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 Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses

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Moa

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Lun 22 Mai 2017 - 0:10



Deux témoignages qui se rejoignent
source https://www.neo-nutrition.net/plus-belle-mort-a-maison/#comment
La plus belle mort – à la maison
Par Eric Müller/18 mai 2017


J’aimerais partager avec vous une histoire émouvante lue dans The Telegraph.

Russell Davison, 40 ans, y raconte le combat de sa femme Wendy face au cancer :

« On a diagnostiqué Wendy d’un cancer des cervicales en novembre dernier. Nous venions de fêter nos 40 ans. »

« Immédiatement, Wendy s’est mise aux commandes afin de prendre sa santé en main. »

« Nous n’étions pas prêts à confier sa vie aux médecins – nous voulions conduire nos propres recherches et faire de notre mieux pour garder Wendy en vie. »

« Nous n’avons aucun doute qu’en refusant la chimiothérapie et la radiothérapie, et en embrassant pleinement la santé naturelle, nous avons considérablement prolongé la vie de Wendy. »

« Il y a trois ans, on a donné à Wendy six mois à vivre. »

« C’est à cet instant que nous avons décidé que nous avions besoin de commencer à vivre dans l’instant. Nous voulions profiter au maximum de chaque moment qu’il nous restait à vivre ensemble. Nous avons alors acheté une caravane pour partir faire le tour de l’Europe. »

« Notre vie de gitans dut malheureusement s’arrêter en septembre dernier et nous fûmes contraints de rentrer à Derby – Wendy avait trop mal pour continuer. »

« Elle a fait plusieurs séjours au Royal Derby Hospital, tout en étant décidée à mourir à la maison. »

« Avec ses fils, Luke et Dylan, et les miens, Benjamin et Dominic, nous nous sommes occupés d’elle tout au long des derniers mois. Ce fut une période très difficile pour nous tous. »

« Wendy endurait des souffrances atroces, mais elle ne s’est jamais plainte… elle n’a jamais laissé entendre que c’était injuste, ou que le sort s’acharnait contre elle. »

« Elle n’a jamais cessé d’être reconnaissante à la vie, d’être brave, courageuse, et pleine de gratitude… bien plus que je ne l’aurais imaginé. »

« Wendy cessa de s’alimenter le 10 avril. Elle s’arrêta de boire le 15 avril. Alors, elle s’en alla doucement. »

« Vers la fin, elle eut encore quelques paroles. Assez pour me dire qu’elle m’aimait, et qu’elle ne ressentait plus la douleur. J’étais comblé. »

« Wendy s’en alla dans la paix, sans sursaut, sans douleur, dans nos bras. »

« Elle était radieuse comme elle l’avait toujours été : sans effort, sans maquillage, tout simplement belle. »

« La mort est un sujet tabou dans notre société. Personne n’aime en parler. Mais Wendy et moi étions très ouverts sur le sujet. Nous en parlions beaucoup. »

« Nous avons été trompés par la télé et les films qui encouragent à avoir peur des cadavres. C’est sans fondement, je vous assure. »

Russell a dormi six nuits auprès du corps mort de Wendy.

« Depuis longtemps, j’avais décidé que Wendy allait mourir à la maison. Je ne voulais pas qu’elle soit tout de suite à la morgue, ou confiée aux pompes funèbres. Je voulais que nous la gardions à la maison, dans notre chambre à coucher, afin que je puisse dormir auprès d’elle. »

« Ce fut inouï. En ayant le corps de Wendy à la maison, nous pouvions nous asseoir à ses côtés aussi longtemps que nous le voulions. Notre famille, nos amis, pouvaient s’approcher d’elle, lui parler, parler d’elle, allumer des bougies, faire brûler de l’encens. Ce furent des moments beaux et réconfortants pour les garçons et moi. »

« Cette expérience a eu un effet semblable à celui d’une chambre de décompression. Cela nous a permis d’entamer plus sereinement le deuil de Wendy. »

J’ai été touché par cette histoire chers lecteurs, car mon grand-père est aussi mort chez nous, à la maison. De même, son corps n’a pas été emporté immédiatement.

J’avais 8 ans mais j’en garde des souvenirs précis. En très peu temps, cet événement m’a permis de tisser des liens forts avec ce grand-père que je connaissais à peine.

J’ai connu quantité d’autres deuils depuis, mais plus aucun à la maison. Et je n’ai plus jamais ressenti la proximité que l’on a lorsque le mort est à la maison.

Si comme 90 % des gens, mon grand-père était né et mort à l’hôpital, je n’aurais pas de tels souvenirs de lui.

Bien à vous,

Eric Müller

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
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source https://www.pure-sante.info/lheure-de-mort/#comment
L’heure de la mort
Par Gabriel Combris/21 mai 2017


Le soir de la mort arrive. C’est ainsi, il faut s’y résoudre.

Notre corps le sait, il l’a compris, lui qui, si fatigué, ne demande plus rien depuis plusieurs jours.

Il attend de « partir ». Ou plutôt qu’on vienne le chercher.

Notre esprit, lui, est toujours là. Et il se demande ce qui va se passer ensuite : le ciel, ou le néant ? Et dans tout ça, est-ce qu’on se rend compte qu’il y a un ciel, est-ce qu’on se rend compte du néant ?

Est-ce qu’on a peur ?

Les minutes, dans ces instants-là, durent-elles vraiment le temps des minutes d’avant ?

Ou sont-elles comme de courtes successions de vies entières qui s’empilent… Avec des noms, des visages, peut-être des odeurs et des impressions. Des regrets, aussi ?

Ce sont les derniers instants de notre vie.

Est-ce qu’ils comptent plus que les autres ? Que la première fois où l’on s’est tenu debout ? Que le jour où l’on a goûté aux lèvres d’une jeune fille ? Que celui de son mariage, de la naissance de ses enfants ?

Impossible sans doute de répondre par avance à ces questions. Et pourtant, parfois, dans le noir de la nuit, elles viennent nous hanter.

Finir dans une chambre sans joie
Chacun vivra ses derniers instants à sa façon, en leur accordant l’importance qu’il souhaite. Ou qu’il peut.

Mais je pense qu’on peut affirmer une chose, de là où nous sommes : ces derniers moments ne doivent pas compter pour rien.

Ils doivent être vécus pleinement et non subis, comme c’est encore beaucoup trop souvent le cas.

Car il faut regarder la réalité en face : en France, aujourd’hui, 75 % de la population meurt à l’hôpital ! Loin de chez soi, loin de ceux qu’on aime, dans une chambre sans joie, sans tableau ni photo, sur un lit en plastique qui fait du bruit quand on bouge, sous un éclairage qui est soit trop fort, soit pas assez.

Les derniers jours de sa vie, on voudrait méditer, prier, rire, être entouré de ses proches.

Pas de chance, on est dérangé par les bruits du couloir, les bip-bip des appareils qui clignotent.

Quand on a faim, ce n’est pas l’heure de dîner.

Quand on n’a plus faim, on vous apporte un plateau qui ressemble à de la nourriture. Mais qui n’a le goût de rien. Et qui s’en soucie… Après tout à quoi bon, c’est fini, non ?

Une dernière faveur ? Pas question !
Si vous êtes un lecteur d’Alternatif Bien-Être, vous vous souvenez peut-être de l’histoire de Thérèse H. Cette vieille dame est morte au printemps 2003, dans une maison de soins du Pays basque.

Dans les dernières heures de sa vie, elle avait demandé timidement si elle pouvait avoir un dernier plaisir, un petit œuf à la coque. « Avec une pincée de sel et une mouillette, une bonne mouillette de pain frais ». Sans doute avait-elle même demandé « s’il vous plaît ».

Réponse du cuisinier : « mais vous n’y pensez pas ! ». Pas question de faire entrer dans l’établissement un œuf dans sa coquille, même de première fraîcheur.

Le règlement l’interdit, question de sécurité alimentaire ! L’œuf autorisé, l’œuf réglementaire, c’est un produit en Tetra Brick, un point c’est tout. Ceci pour préserver la santé des pensionnaires. Et c’est ainsi que Thérèse est morte, sans avoir son œuf à la coque.

Moins bien traité qu’un condamné à mort
Est-ce vraiment cela qu’on réserve à ceux qui attendent la mort ? L’ennui, le désarroi. La privation du dernier souhait qu’on accordait autrefois à un… condamné à mort !

Certains, heureusement, pensent différemment.

Au Centre Marc Jacquet de Melun, on diffuse des huiles essentielles (ravintsara, lavande, ylang-ylang) dans le simple but de faire ressentir un plaisir olfactif aux malades.

Au CHU de Clermont-Ferrand, on a ouvert un « bar à vin », au service de soins palliatifs. « On a le droit de se faire plaisir et de faire plaisir, même en fin de vie ! » explique le Dr Virginie Guastella, chef de service. Et l’hôpital précise que « l’accès aux grands crus est à l’étude ». Bravo !

Ailleurs, comme à la maison Jeanne Garnier, à Paris, des bénévoles accompagnent les mourants dans leurs derniers instants. Ils leur parlent, leur rendent des petits services, souvent se contentent d’une simple présence silencieuse.

L’une de ces bénévoles tient sur Internet un blog où elle raconte ces moments de vie « à la frontière de la mort, mais pleinement dans la vie »… (www.vivantsensemble.com).

L’intensité qui s’en dégage est proprement extraordinaire.

Moments de vérité, d’extase, de tristesse, de désespoir, moments ordinaires aussi. En découvrant les histoires de ceux qui arrivent à la toute fin, on se demande vraiment au nom de quoi on devrait leur rendre la vie plus triste, plus terne ? En leur refusant un œuf à la coque, par exemple…

Et si l’on faisait plutôt le contraire ?

En accompagnant la vie jusqu’au bout… Et même après.

Dormir avec un mort
Car pour finir cette lettre, je voudrais vous raconter l’étonnante histoire de Wendy et Russell Davison, un couple d’Irlandais.

Wendy était atteinte d’un cancer du col de l’utérus qu’elle a soigné du mieux qu’elle a pu pendant des années.

Avec l’aide et l’amour de son mari Russel, elle a pu longtemps déjouer les pronostics des médecins. On lui donnait six mois maximum, elle vivrait trois ans de plus, ferait le tour d’Europe en caravane, jusqu’à ce que la maladie soit vraiment trop forte.

Alors le couple est entré dans un étonnant processus d’acceptation, comme le raconte Russel :

« Malgré la douleur immense, Wendy ne s’est jamais apitoyée, jamais elle n’a crié à l’injustice. Chaque jour, chaque instant de vie, elle l’acceptait avec gratitude. [1] »
La mort était là, juste en face d’eux, mais ils n’ont pas détourné le regard.

« Avec Wendy, nous en parlions souvent, de la mort. Et j’étais déterminé à ce que ma femme meure ici, chez nous, à côté de moi, de nos enfants. Je voulais qu’elle meure bien. »
Pas dans un hôpital sinistre où à peine le patient décédé, sa chambre est lavée, balayée, évacuée, prête à accueillir le suivant.

« Wendy est morte le 21 avril dernier, en paix. Ensuite j’ai lavé son corps, je l’ai habillée et installée dans son cercueil. »
« Elle était là dans notre chambre, et j’ai dormi avec elle dans la même pièce pendant six jours. Nos amis sont venus la voir, lui parler, parler d’elle.

Sa mort a été un moment magnifique. »
Un moment « magnifique ». Aujourd’hui le mot choquerait presque.

Et pourtant, il n’y a pas si longtemps, la mort faisait partie de la vie : elle s’affichait dans de grandes processions, elle entrait dans les maisons où l’on montrait son deuil, où l’on célébrait la mémoire du défunt en sa présence. Le dimanche à la messe, on écoutait même le curé qui évoquait l’au-delà, et cela donnait une excellente raison de vivre vraiment jusqu’au dernier souffle.

Ma question est simple, à la fin : y avons-nous vraiment gagné, à faire comme si la mort n’existait pas ? À faire semblant de croire qu’elle n’avait pas la clé de chez nous ?

Santé !

Gabriel Combris

Source :
[1] Heartbroken husband slept next to dead wife for six nights as family gave 'beautiful and comforting' farewell

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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Moa

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Lun 22 Mai 2017 - 0:30



source https://www.santenatureinnovation.com/nouvel-assaut-contre-medecines-naturelles/#comment
Nouvel assaut contre les médecines naturelles
21/05/2017


Les médecines naturelles sont victimes d’une nouvelle attaque violente, qui vient cette fois des États-Unis.

Deux chercheuses, Jessica Martucci et Anne Barnhill, ont publié un article dans la revue scientifique Pediatrics, consacrée à la santé des enfants, où elles dénoncent tout usage du mot « naturel » dans le cadre médical [1].

Leur conclusion est même qu’il faudrait interdire les mots « naturel », « non naturel » et même « nature » dans toute communication scientifique ou médicale officielle.

Leur raisonnement est le suivant. Il part de la question de l’allaitement et de la vaccination :

« Promouvoir l’allaitement maternel comme la solution “naturelle” pourrait être problématique sur le plan éthique et, plus troublant encore, cela pourrait encourager la croyance selon laquelle les approches “naturelles” sont supposées meilleures pour la santé. Cela peut aller à l’encontre d’objectifs de santé publique dans d’autres contextes, en particulier la vaccination des enfants. »

Elles ajoutent :
« Les études ont montré que les parents qui étaient rétifs à l’égard de la vaccination avaient tendance à vivre dans des réseaux d’individus partageant leurs opinions et entretenant des croyances similaires. Ces poches de résistance à la vaccination ont tendance à se recouper avec celles qui pratiquent ou s’intéressent aux médecines complémentaires et alternatives, qui manifestent du scepticisme face à l’autorité institutionnelle et qui ont une forte implication et un grand intérêt pour les connaissances en matière de santé, l’autonomie et l’adoption d’un mode de vie sain. »

Oui, vous ne rêvez pas. Pour ces chercheuses, les personnes qui cherchent à accroître leurs connaissances en matière de santé, à vivre sainement et de façon plus autonome, sont présentées comme dangereuses ou, pour le moins, suspectes (et donc à surveiller).

Leur raisonnement repose sur une mise en parallèle abusive et trompeuse entre l’allaitement, d’une part, qui est une pratique qui ne pose aucun problème, et la vaccination, de l’autre, qui, elle, comporte des risques reconnus par les études et indiqués sur la notice même des produits !

Plus loin, les chercheuses précisent leur pensée :
« L’idée de “naturel” implique une notion de pureté, de bonté, d’innocuité. En revanche, les substances synthétiques, les produits et technologies fabriqués en masse par l’industrie (notamment les vaccins) sont considérés comme “non naturels” et suscitent des soupçons. Une partie de ce système de valeurs repose sur l’idée que ce qui est “naturel” est plus sûr, meilleur pour la santé et moins risqué. Ce problème du naturel opposé au non-naturel concerne un grand nombre de questions médicales et scientifiques actuelles au-delà de la vaccination, dont le rejet des aliments génétiquement modifiés, une préférence pour le bio plutôt que pour la nourriture issue de l’agriculture conventionnelle, et le rejet des technologies d’assistance reproductive, ainsi que des inquiétudes sur les toxines dans l’environnement et l’ajout de fluor dans l’eau du robinet. »

Mais les chercheuses ne se contentent pas de mettre dans le même sac la méfiance à l’égard des OGM, les toxines dans l’environnement, la vaccination et la préférence pour l’allaitement.

Elles franchissent un pas supplémentaire dans le ridicule en accusant les partisans de la santé naturelle de favoriser les préjugés… sexistes !

« Faire un parallèle entre nature et maternité peut involontairement encourager le préjugé de déterminisme biologique sur les rôles du père et de la mère dans la famille (par exemple, que les femmes seraient plus aptes à s’occuper des enfants). Faire référence à l’aspect “naturel” dans la promotion de l’allaitement pourrait alors, involontairement, promouvoir un ensemble de valeurs controversées sur la vie de famille et le rôle de chaque genre (gender), ce qui serait éthiquement inacceptable. Brandir le mot “naturel” est aussi déplacé parce qu’il n’a pas de définition claire. Pour des raisons similaires, le récent rapport de bioéthique Nuffield affirme que les agences publiques, les gouvernements et organisations contribuant aux débats politiques et publics sur la science, la technologie et la médecine devraient éviter l’usage des termes “naturel”, “non-naturel” et “nature”, à moins de désigner explicitement les valeurs et les croyances qui les sous-tendent. »

Vous avez bien lu. Le mot « naturel » n’ayant pas, selon ces chercheuses, de définition assez précise à leur goût, il faut interdire son emploi, ainsi que celui de « nature ».

Les questions de l’allaitement et de la vaccination ne sont donc en fait que des prétextes.

Le but, beaucoup plus large et inquiétant, est d’attaquer la notion même de santé naturelle.

Ces élucubrations pourraient paraître sans importance. Malheureusement, l’histoire récente a montré, à d’innombrables reprises, à quelle vitesse ce type de propos pouvait s’imposer dans les institutions puis dans les esprits, au nom du « politiquement correct ».

Oui à l’allaitement naturel des bébés !
Mais ce qui est aussi choquant dans le discours de ces chercheuses, c’est de constater à quel point les considérations d’ordre politique prennent le pas sur la question de la santé et de ce qui est bon pour les gens !

Car évidemment leur article sur les prétendus « risques » de désigner l’allaitement comme étant naturel fait passer au second point la seule question intéressante, qui est de savoir si les enfants et les mamans bénéficient, ou non, de l’allaitement « naturel » (j’emploi le mot exprès !).

Dans les années 1960, 1970 et 1980, beaucoup de médecins ont raconté aux mamans qu’il était dangereux d’allaiter car on ne pouvait contrôler scientifiquement la qualité du lait ni la quantité absorbée par l’enfant.

Aujourd’hui, on sait que les laits en poudre maternisés ne peuvent répondre avec autant de pertinence aux besoins du bébé que l’allaitement au sein. Le lait maternel est produit selon les besoins du bébé et évolue très précisément au cours de sa croissance, ce que ne peuvent faire les laits maternisés artificiels.

Le lait maternel est riche en nutriments, facteurs de croissance, en probiotiques, prébiotiques, qui aident à la constitution d’un bon microbiome (flore intestinale) et donc d’un bon système immunitaire. Il contient aussi la quantité exacte de cholestérol dont le cerveau de l’enfant a besoin pour un développement neurologique optimal.

Les bébés allaités au sein connaissent moins d’infections aux oreilles, dans les voies respiratoires, l’estomac et les intestins que ceux qui boivent du lait maternisé.

L’allaitement profite également à la mère, car cela l’aide à brûler plus de calories et à se débarrasser des kilos supplémentaires pris pendant la grossesse. Ces kilos avaient pour but précisément de fournir la réserve énergétique nécessaire à la croissance du bébé dans l’utérus, mais aussi après sa naissance via l’allaitement.

L’allaitement diminue le risque de cancer du sein et de maladies cardio-vasculaires pouvant survenir plus tard dans la vie de la mère. Celle-ci voit aussi son risque de diabète de type 2 réduit, car elle a moins besoin d’insuline, surtout si elle a souffert de diabète gestationnel.

Attention, toutefois : la qualité du lait maternel est fortement tributaire du mode de vie et de l’alimentation de la mère. Certains médicaments passent dans le lait maternel, ainsi que certaines toxines. Il est donc particulièrement important de manger (et de vivre) bio avant et pendant l’allaitement.

Les arguments de Martucci et Barnhill selon lesquels le mot « naturel » recouvrirait des préjugés potentiellement nuisibles à la santé publique ne sont donc pas raisonnables. Il est, au contraire, important de fournir au public une information fiable, basée sur des faits, afin de promouvoir les meilleures pratiques pour la santé, qu’elles soient naturelles ou créées en laboratoire.

En ce qui concerne l’allaitement, il n’y a aucun doute sur le fait qu’il s’agit là du meilleur choix pour la grande majorité des mères et des enfants, et il est vraiment regrettable que des chercheuses jettent un doute à ce sujet en essayant de déclencher une polémique qui n’a pas lieu d’être.

Dans la mesure où les bébés ont été efficacement nourris au sein depuis l’origine de l’humanité, il paraît raisonnable de dire que c’est une pratique « naturelle » et que le lait maternel est la nourriture idéale et la plus saine possible pour les enfants.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

source
[1] http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2016/03/02/peds.2015-4154



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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mar 23 Mai 2017 - 17:03



source source https://www.pure-sante.info/
Chère lectrice, cher lecteur

Il arrive que la maladie, aussi grave soit-elle, disparaisse comme elle était venue.

Sans soin, sans traitement. Sans rien.


On avait déclaré un cancer « irrémédiable », une amputation « inévitable », une mort « inéluctable »…et pourtant, le patient va guérir, sans qu’on comprenne pourquoi, rentrer chez lui et vivre longtemps, parfaitement normalement.

Je vous invite à découvrir quelques-unes de ces guérisons spectaculaires dans la lettre ci-dessous.

Elle détaille des histoires vraiment extraordinaires.

Mais derrière le mystère immense qu’elles offrent à notre esprit, elles révèlent aussi des vérités très dérangeantes pour la médecine officielle.

Santé !

Gabriel Combris

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Pérégrin Laziosi, Saint-Patron des cancéreux
Chère lectrice, cher lecteur,

Nous sommes à Forli, petite ville du nord de l’Italie, au XIIIe siècle.


Un jeune prêtre, Pérégrin Laziosi, est atteint d’un mal qui lui ronge le tibia. Les médecins actuels diagnostiqueraient probablement un ostéosarcome, cancer des os mortel.

La tumeur est très développée et évolue en une plaie ouverte qui ne tarde pas à s’infecter, comme en témoigne la puanteur qui en émane. L’homme s’est résolu à l’amputation, qui semble être la seule option pour stopper la progression de sa maladie.

Lorsque le médecin arrive avec ses outils pour couper la jambe, il constate que le cancer a régressé.

Il décide donc de repousser l’opération. Mais la lésion continue à guérir et finit par disparaître d’elle-même.

Le prêtre Pérégrin Laziosi vivra jusqu’à l’âge de 80 ans sans connaître de récidive.

Canonisé en 1726, il est devenu le saint patron des malades du cancer.

Cette histoire est l’une des plus anciennes documentées d’un cas de régression spontanée d’un cancer.

De la superstition ?
Aujourd’hui, il existe un sanctuaire Saint-Pérégrin à Montréal, au Canada. Les personnes malades du cancer s’y rendent en pèlerinage. Les croyants ont une prière spécifique (la neuvaine à Saint Pérégrin [1]) qu’ils font neuf jours de suite « pour la guérison de personnes atteintes du cancer ».

Certains invoqueront la superstition.

Mais ce n’est pas si simple. Le cas de Pérégrin Laziosi n’est pas isolé. L’histoire de la médecine est jalonnée de récits de ce type.

A tel point que les revues médicales de référence publient chaque an­née plusieurs articles évoquant des guérisons de cancer, parfois à des stades très avancés où la maladie s’est disséminée dans l’organisme.

Comprenez-moi bien : il s’agit de guérisons de cancers en phase terminale, alors que tout es­poir était perdu, et ce sans aucun traitement spécifique telles la ra­diothérapie ou la chimiothérapie.

Un cancer du poumon qui s’envole
C’est ainsi par exemple que le Journal of Medical cases reports a rapporté en 2015 l’histoire d’un homme de 76 ans qui se présente à l’hôpital pour des difficultés respiratoires, installées de manière progressive depuis deux mois. [2]

Un scanner de son torse révèle une tumeur ovale dans le poumon droit de la taille d’une orange.

Le diagnostic tombe : l’homme, fumeur, est atteint d’un cancer du poumon à grandes cellules, caractérisé par une croissance rapide. Et le cancer a déjà commencé à se propager dans les ganglions alentour.

L’équipe médicale décide d’entreprendre un traitement de choc : chimiothérapie plus radiothérapie.

Mais le traitement ne commencera jamais : deux mois plus tard, lors d’un nouveau scanner, la tumeur s’est rétractée. La biopsie révèle que les cellules cancéreuses sont en train de mourir en masse !

L’examen de contrôle mené l’année suivante confirme sa disparition totale, et le retour à la normale des ganglions lymphatiques.

Sept ans plus tard, le patient était toujours en parfaite santé, sans la moindre rechute de son cancer.

Vaincre le cancer sans chimiothérapie
Les cas de rémission du cancer du poumon comme dé­crit ici sont rares.

Ils sont plus courants pour d’autres types de cancer, comme le mé­lanome malin (un cancer de la peau), l’adénocarcinome rénal, le lymphome non Hodgkinien, cer­tains cancers du sang et le neuroblastome chez les enfants (cancer du cerveau).

Mais il est bien plus fréquent dans le cas du cancer du sein : un cas sur cinq pourrait évo­luer vers la régression spontanée sans traitement, selon une étude de septembre 2015. [3]

Comment favoriser cette régression spontanée ? Existe-t-il des points communs entre les malades qui ont bénéficié de ces guérisons apparemment miraculeuses ?

De plus en plus, les chercheurs s’aperçoivent que la réponse est : OUI !!!

Cancer : la guérison par les « infections »
Des chercheurs ont identifié un point commun entre les guérisons spontanées du cancer : dans tous les cas, il semble que les malades aient connu une infection importante après avoir déclaré leur cancer.

L’explication est la suivante : la maladie infectieuse déclenche une réaction immunitaire qui stimule nos défenses naturelles. Celles-ci se renforcent et deviennent capable de détruire les cellules cancéreuses.

C’est la logique appliquée avec les traitements les plus innovants contre le cancer, l’immunothérapie.

Mais aujourd’hui, les vaccinations en masse et les antibiotiques « systématiques » ont fortement réduit l’incidence des maladies infectieuses.

Nous en voyons les bienfaits évidents, qui sont la raréfaction des cas de nombreuses maladies qui furent des fléaux pour l’humanité (variole, polio, rage, typhus, peste…).

Toutefois, il se pourrait que cette « victoire » contre les maladies infectieuses prive également notre système immunitaire du « coup de fouet » salutaire qui lui permettait, autrefois, de se débarrasser par la même occasion d’autres corps pathogènes (sources de maladie) comme les micro-tumeurs cancéreuses.

Ce serait une explication de la multiplication des cancers, mais ceci ouvre aussi pour les malades un nouvel espoir de guérison.

Contracter une infection mineure pourrait être la clé pour guérir certains cancers sans chimio ni radiothérapie.

C’est d’ailleurs ce dont s’était aperçu, il y a plus d’un siècle, le médecin américain William Coley. Il avait observé que le cancer avait disparu chez des patients ayant contracté la tuberculose. Il avait développé un traitement efficace contre le cancer, qui vient d’être redécouvert, et vous pourriez bénéficier de ces traitements.

Et ce n’est pas tout. Il existe une autre grande alliée contre le cancer : la fièvre.

La fièvre, notre grande alliée délaissée dans la lutte contre le cancer
Exactement de la même façon que les maladies infectieuses, la fièvre est un mécanisme de défense qui permet de nous débarrasser de germes infectieux mais aussi de détruire les cellules cancéreuses.

Cette méthode, appelée hyperthermie, ou thermothérapie, est pratiquée dans de nombreux hôpitaux aujourd’hui, pour le traitement du cancer.

Des études ont été menées pour comparer l’efficacité de traitements classiques seuls ou associés à cette méthode.

L’une d’elles a été menée chez 83 patients souffrant d’un cancer de la vessie, présentant un risque moyen ou élevé de récidive. [4]

41 d’entre eux ont suivi un traitement par chimiothérapie, tandis que les 42 autres participants ont bénéficié d’une thermochimiothérapie qui couple les deux approches. La phase d’attaque a duré 8 semaines, complétée par une phase d’entretien de 4 mois. Le taux de récidive a été pratiquement divisé par trois dans le groupe ayant pratiqué la thermochimiothérapie, soit 17 % contre 50 % dans le groupe chimiothérapie uniquement.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

sources
[1] Prière à Saint Pérégrin Laziosi pour la guérison de personnes atteintes du cancer
[2] Lopez-Pastorini A. et al. Spontaneous regression of non-small cell lung cancer after biopsy of a mediastinal lymph node metastasis: a case report. J Med Case Rep. 2015 Sep 17;9:217.

[3] Zahl PH et al.. The natural history of invasive breast cancers detected by screening mammography. (2302-03).Arch Intern Med. 2008;168:2311–16.

[4] Colombo R et al. Multicentric study comparing intravesical chemotherapy alone and with local microwave hyperthermia for prophylaxis of recurrence of superficial transitional cell carcinoma. J Clin Oncol. 2003 Dec 1; 21(23):4270-6.

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Dim 28 Mai 2017 - 21:27



source https://www.pure-sante.info/lheure-de-mort/
ven. 26 mai 2017

Merci !

Chère lectrice, cher lecteur,

Vous avez été nombreux à réagir à ma lettre « L’heure de la mort » qui abordait le sujet délicat des derniers instants de la vie.

D’abord : un grand merci ! Merci d’avoir accepté de partager vos témoignages, souvent très personnels, avec la communauté des lecteurs de PureSanté.

Cela montre à quel point ce sujet « tabou » de la mort doit revenir au cœur de notre espace public.

Et tant pis si ce n’est pas compatible avec les impératifs de notre société de consommation, qui juge la mort avec les mots du marketing : pas assez « aspirationnelle », pas assez « inspirante » ; pour vendre, mieux vaut parler d’autre chose…

Alors que 75 % des Français meurent aujourd’hui à l’hôpital, loin de chez eux, des lieux et des personnes qu’ils ont aimés, vos commentaires disent toute la tristesse que nous ressentons à cette mort aseptisée, évacuée en catimini, cette mort honteuse et cachée.

Je vous propose de découvrir les très nombreux témoignages touchants, bouleversants, drôles ou tristes que vous avez laissés sur notre site : www.pure-sante.info/lheure-de-mort/

Quant à moi, je voudrais ici ne publier qu’une histoire, celle de Sylviane, parce qu’elle nous montre quelque chose d’essentiel. La voici :
« L’histoire de l’œuf à la coque m’a rappelé une histoire que j’ai vécue. »

« J’étais alors cadre de santé dans un EHPAD. Une vieille dame demande un œuf à la coque, et même réponse que le cuisinier de votre histoire et de la diététicienne. Les agents me racontent cela et je leur dis “dites lui que demain elle aura ce qu’elle demande”. Le lendemain j’ai apporté un œuf et je l’ai fait cuire et les agents lui ont apporté… Elle était si heureuse ! …Pas la diététicienne mais cela ne faisait rien, pour moi les derniers jours, les dernières heures ne doivent être que du plaisir, accompagner une personne mourante est très difficile, éprouvant mais cela apporte un bien-être et c’est le principal. Il faut savoir passer outre les règlements parfois ! »

« Sous prétexte que le monsieur est cardiaque et qu’il est au régime sans sel, il voit passer les assiettes avec des moules… Il salive, il en a envie mais il essuie un “non, pas pour vous !”. Quand je vois cela je lui apporte une assiette de moules en lui disant “aujourd’hui vous n’aurez pas votre sachet de sel cela ferait de trop, régalez vous”. Il fallait voir la joie dans ses yeux ! Pourquoi refuser des petits plaisirs parce qu’on est vieux ! »

« Je suis à la retraite maintenant mais je ne regrette pas avoir si souvent dérogé au règlement pour le plaisir des pensionnaires, je leur ai apporté un peu de joie dans leur fin de vie et c’est tout ce qui compte ! »

Ce que nous dit Sylviane, c’est que rien n’est jamais figé.

Nous avons tous le pouvoir de changer les choses.

Ce pouvoir est dans nos mains, et nous l’activons lorsqu’au lieu de suivre un règlement idiot, lorsqu’au lieu de penser « utile », « réaliste » ou « pragmatique », nous agissons pour ce qui est beau, grand et juste.

Et parfois, cela prend la forme toute bête d’un œuf à la coque, un œuf interdit qu’on prépare à quelqu’un qui en rêve.

Santé !

Gabriel Combris



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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Dim 4 Juin 2017 - 22:43



source https://www.neo-nutrition.net/le-vocabulaire-qui-vous-permet-dobtenir-les-meilleurs-complements-alimentaires/#comment
Le vocabulaire qui vous permet d’obtenir les meilleurs compléments alimentaires
Par Eric Müller/17 février 2016


Les étiquettes des compléments alimentaires ne sont pas faciles à déchiffrer.

Cela complique les comparaisons entre produits.

J’aimerais vous présenter ici les notions essentielles qui vous garantiront que vous obtiendrez toujours les meilleurs compléments alimentaires.

Substance active et principe actif
Substance active et principe actif sont des synonymes :

Cela désigne le micro-élément identifié comme actif par les chercheurs.

Par exemple, le thé vert est composé de nombreux micro-éléments mais, à ce jour, sa principale substance active reconnue est l’EGCG (épigallocathéchine gallate).

Titrage
Le titrage indique que le fabricant contrôle la proportion de substances actives dans son produit.

Ainsi, un thé vert titré à 15 % d’EGCG signifie que dans 100 g de thé il y aura 15 g de substance active EGCG.

Pour le consommateur, c’est une garantie appréciable.

Si le titrage n’est pas indiqué, vous n’avez aucune certitude sur la présence réelle de principe actif dans votre complément.

Est-ce dangereux si un ingrédient dépasse les ANC ?
Les substances actives comme les vitamines ou les minéraux sont présentées en pourcentage des apports nutritionnels conseillés (ANC).

On observe souvent des ingrédients qui dépassent les 100 % des ANC, parfois 150 %, parfois 300 %.

Est-ce dangereux ?
Cela dépend beaucoup du nutriment en question et de l’état du sujet.

Pour la vitamine D, les autorités françaises conseillent 5 µg [1] et 100 µg pour l’apport maximal toléré [2], c’est-à-dire 2000 % des ANC, soit 20 fois plus.

Mais l’Académie de médecine conseille 50 µg ; et les chercheurs américains ont observé que 100 µg par jour à long terme ne provoquent pas d’effets indésirables [3].

Toutefois, si vous n’avez pas de carences avérées en fer et en cuivre, veillez à ne pas dépasser leurs ANC car ils deviennent oxydants, et donc nuisibles pour la santé.

Totum ou extrait ?
Totum vient du latin « tout ». Cela veut dire que le fabricant a réduit la plante tout entière en poudre avant de l’encapsuler.
L’avantage du totum est qu’il permet de ne pas laisser pour compte d’éventuelles substances actives qui n’auraient pas été encore identifiées par les scientifiques.

Le contraire du « totum » est l’extrait.
Pour réaliser un extrait, il faut broyer la plante puis utiliser un solvant (eau, alcool, ou un mélange des deux appelé « solution hydro-alcoolique ») pour isoler les actifs.Le liquide est ensuite filtré pour éliminer les résidus de plante.Puis on fait évaporer le solvant. L’idéal est de réaliser une évaporation sous vide parce qu’elle permet de ne pas trop chauffer les substances actives qui se détériorent à la chaleur [1].
L’avantage de l’extrait est que les substances actives peuvent être concentrées et titrées avec précision.

Forme galénique
La forme galénique désigne la forme du médicament : gélule, comprimé, granulé, cachet, suppositoire, poudre, crème, gel, pommade, lotion, mousse, sirop, gouttes, infusion ou inhalateur [2].

Biodisponibilité
La biodisponibilité mesure la capacité de votre corps à absorber un produit.

Une substance faiblement biodisponible n’aura pas beaucoup d’effet :

Soit parce qu’elle sera décomposée et anéantie par vos enzymes de digestion
Soit parce que votre corps n’est pas équipé pour la décomposer ou l’absorber, et qu’elle terminera dans les toilettes (comme si vous aviez mangé un caillou).

« Excipients », aussi appelés « agents de charge »
Les excipients sont des ingrédients inactifs qui facilitent la prise du complément, sa fabrication ou sa conservation.

Par exemple, ils vont lui donner de la consistance, du poids (de la charge), de la couleur, et du goût (souvent sucré). Ce sont en quelque sorte des « additifs alimentaires ».

Idéalement, les excipients devraient être sélectionnés pour éviter toute interaction avec les substances actives. Ils ne devraient pas être nocifs pour le corps (exemple : le sucre).

Dans la pratique, il n’est pas facile de s’y retrouver entre les excipients acceptables et ceux à éviter.

Liste non exhaustive des excipients couramment utilisés dans les compléments
1. Stéarate de magnésium et acide stéarique
Le stéarate de magnésium est le plus débattu des excipients utilisés actuellement. Les deux camps sont férocement opposés.

L’acide stéarique et le stéarate de magnésium sont des anti-agglomérants naturels utilisés pour lubrifier les ingrédients pendant le processus de fabrication. Grâce à eux, les ingrédients ne restent pas collés aux machines et autres équipements de fabrication. Cela réduit les pertes et le gaspillage de matières premières. Le stéarate de magnésium permet donc de réduire les coûts de fabrication pour pouvoir offrir les compléments à des prix raisonnables.

Aux yeux des agences sanitaires, le stéarate de magnésium est sans danger. Cela explique qu’on le retrouve dans la majorité des compléments (90 %) [4].

La méfiance vis-à-vis du stéarate de magnésium est apparue après la publication d’une étude dans Immunology en 1990 [5]. Les chercheurs ont observé que les souris trempées dans l’acide stéarique (substance proche du stéarate de magnésium) subissent une désactivation de leurs cellules T – ce sont des cellules tueuses essentielles au système immunitaire.

Une autre étude a montré que les rats à qui l’on administrait du stéarate de magnésium à 2,5 g par kg de poids subissaient des effets indésirables : petite perte de poids, augmentation du taux de fer.

Pour la majorité des experts, ces études ne permettent pas de conclure que le stéarate de magnésium est un excipient dangereux [6] :

Parce que l’étude a été menée sur des rongeurs
Parce que l’acide stéarique est un acide gras courant dans la nature. On le retrouve par exemple dans le cacao, la noix de coco, la viande, le poisson, les céréales et les produits laitiers.
Parce qu’une barre de chocolat vous apporte environ 5 g d’acide stéarique [7]. En moyenne, notre alimentation nous apporte entre 5 et 9 g d’acide stéarique par jour (c’est énormément plus que ce qu’on peut avaler avec des compléments alimentaires).
Parce que l’acide stéarique et le stéarate de magnésium ont été utilisés à des doses sans rapport avec celles des compléments : 5 g/kg de poids, c’est 350 g pour un adulte de 70 kg. Dans les compléments alimentaires, il y a quelques grammes de stéarate de magnésium tout au plus. Une gélule contient environ 0,01 à 0,02 g d’acide stéarique.

2. Gélatine pour les gélules
La gélatine est réalisée avec du collagène extrait des os et tissus d’animaux – bœuf, porc ou poisson. Elle est utilisée pour fabriquer les gélules molles (softgels).

Pour les végétariens, il existe néanmoins des gélules de « gélatine végétale ».

3. Lanoline
La lanoline est proche de la cire ou de la vaseline (à base de pétrole). Mais la lanoline, elle, est extraite de la laine de mouton. Les laboratoires l’utilisent comme diluant pour les crèmes et les lotions.

Cependant, la lanoline n’est pas tout à fait un excipient puisqu’elle permet aussi de fabriquer de la vitamine D3.

4. Maltodextrine
La maltodextrine est un sucre réalisé par hydrolyse du blé, du maïs ou de pommes de terre. Il est donc naturel, mais fortement raffiné.

Il est couramment utilisé comme agent de charge – pour donner de la consistance, assurer une bonne solubilité dans le corps et maitriser le goût.

Son goût sucré n’est pas très prononcé. C’est un excellent support pour amplifier des goûts artificiels. On le retrouve beaucoup dans la nourriture transformée (fruits en conserve, sauces, snacks, boissons énergétiques) [8].

La maltodextrine est reconnue sans danger par les agences sanitaires. Mais elle accroît tout de même vos apports en glucides et sucres. Et si vous en mangez beaucoup, vous augmentez fortement vos risques de diabète, de surpoids et de maladies cardiaques.

Heureusement, la maltodextrine est utilisée en très petites quantités dans les compléments alimentaires. Il faudrait avaler au moins 1000 gélules de complément alimentaire par jour pour que l’apport en maltodextrine devienne inquiétant.

5. Sorbate de potassium
Le sorbate de potassium est un agent conservateur artificiel.

Il accroît donc la durée de vie des compléments alimentaires en empêchant la prolifération de micro-organismes indésirables.

Les personnes qui y sont sensibles et celles qui en ingèrent trop peuvent avoir la nausée ou faire une indigestion. Mieux vaut l’éviter.

6. Gomme arabique ou gomme d’acacia
La gomme d’acacia est en fait de la sève d’acacia solidifiée. Elle sort elle-même de l’arbre ou alors en pratiquant une incision.

Il s’agit d’un épaississant naturel fréquemment utilisé par les laboratoires. Il sert aussi à faire des loukoums.

Le liste EurekaSanté a réalisé une liste des excipients aux effets indésirables reconnus. Je vous invite à la consulter ici.http://eurekasante.vidal.fr/medicaments/prendre-traitement/excipients-effet-notoire.html


Bien à vous,

Eric Müller

Sources :
[1] Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire - Vitamine D
https://www.anses.fr/fr/content/vitamine-d

[2] Révision de l’apport maximal en vitamine D et en calcium http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/120727a

[3] Salle B., Duhamel JF. Statut vitaminique, rôle extra-osseux et besoins quotidiens en vitamine D : rapport, conclusions et recommandations, Académie nationale de médecine, 29 mai 2012.

[4] The ‘Other Ingredients’ – What You Need to Know About Excipients in Supplements
http://blog.naturalhealthyconcepts.com/2014/07/01/excipients-in-supplements/

[5] Molecular basis for the immunosuppressive action of stearic acid on T cells https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1384169/pdf/immunology00130-0101.pdf

[6] Harmful or Harmless: Magnesium Stearate
https://chriskresser.com/harmful-or-harmless-magnesium-stearate/

[7] The ‘Other Ingredients’ – What You Need to Know About Excipients in Supplements
http://blog.naturalhealthyconcepts.com/2014/07/01/excipients-in-supplements/

[8] Is Maltodextrin Bad for Me?
http://www.healthline.com/health/food-nutrition/is-maltodextrin-bad-for-me#3

Découvrez en plus ici  et commentaires
https://www.neo-nutrition.net/le-vocabulaire-qui-vous-permet-dobtenir-les-meilleurs-complements-alimentaires/#4XPYVG0RuCYLge2Z.99



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