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 Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Ven 18 Aoû 2017 - 19:11

   

source http://www.reponsesbio.com/
Bonjour,

A la place de votre lettre d’information habituelle, j’aimerais aujourd’hui vous demander un immense service.

Réponses Bio existe depuis plus de sept ans maintenant, et au fil des publications nous avons appris à anticiper et résoudre la plupart des problèmes techniques envisageables.

Si ce n’est, vous vous en souvenez sans doute si vous nous suivez depuis quelques années, la redoutable attaque d’une pharmacie web discount dont le fondateur recherché par Interpol s’avère être à la solde d’une gigantesque firme de produits chimiques.

Firme essayant de vendre des substances hautement dangereuses comme le viagra, qui rappelons-le tout de même ici, augmente davantage les risques de mort prématurée ou de graves séquelles que l’érection.  

Aujourd’hui encore, et c’est la raison pour laquelle je vais avoir besoin de votre aide, nous avons été attaqués par un organisme similaire tentant de vendre son poison chimique aux lecteurs de Réponses Bio.

Serait-ce lié à la teneur de nos récentes publications ?
A l’imminente ouverture d’un tout nouvel outil créé pour votre liberté de consommation et votre santé ?  

Toujours est-il que nos mesures de sécurité actuelles ont permis de mettre à l’abri absolument toutes vos données et qu’absolument aucun email frauduleux n’a été envoyé depuis le serveur de Réponses Bio.

A l’heure où vous lisez ces lignes, l’attaque est déjà endiguée et nous travaillons nuit et jour pour rétablir la teneur de tous les textes originaux présents sur le site.

Mais… il est possible que certains articles ou pages soient déstructurés ou contiennent des liens vers des produits pharmaceutiques ou chimiques.

Je vous demanderais de m’aider à retrouver ces pages en parcourant vos articles préférés sur le site de www.reponsesbio.com et en m’avertissant par email à : contact@reponsesbio.com ou en répondant simplement à ce mail, si vous rencontrez un contenu :
- portant un titre n’étant pas en relation avec le texte,
- comportant des liens douteux,
- ou quoi que ce soit de suspect.

Bien évidemment votre navigation sur tous nos sites demeure parfaitement sûre, et nos systèmes de sécurité ont été non seulement doublés mais sont également en cours de redéveloppement intégral.

Représentant un des derniers organes de presse et d’édition de santé naturelle parfaitement indépendant, nous ne pouvons pas nous laisser museler par quelques prédateurs sans vergogne.

Il est probable que mon temps soit davantage sollicité par cette lutte incessante…

Je ne serai par conséquent probablement pas en mesure de vous envoyer ma lettre d’information ce dimanche, mais je vous retrouve sans faute mercredi prochain.

Merci pour votre aide et votre soutien, n’oubliez pas de nous signaler toute usurpation d’identité ou lien inhabituel à l’adresse contact@reponsesbio.com, cela ne vous prendra que quelques minutes.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin


   

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mar 29 Aoû 2017 - 14:45



source http://www.reponsesbio.com/2017/08/23/les-7-erreurs-a-ne-pas-commettre-si-vous-voulez-rencontrer-lame-soeur/

Les 7 erreurs à ne pas commettre si vous voulez rencontrer l’âme sœur
23 août 2017


La société de consommation et de compétition dans laquelle nous vivons, détériore bien trop souvent des valeurs essentielles comme le respect, le partage, la compréhension et la modestie, faussant non seulement les rapports humains mais engendrant aussi des couples n’ayant pas les mêmes affinités, pratiquant des dialogues de sourds, s’adonnant à des manipulations égoïstes voire sadiques ou s’évertuant à ne montrer que ce que l’autre souhaite voir, des faux-semblants devenant généralement toxiques au moins pour l’un des partenaires.

Bref, la plupart du temps chacun s’évertuera à satisfaire ses propres désirs sans réellement penser à l’autre, aboutissant au façonnage d’un alter ego ressemblant à l’âme sœur que l’on aurait tant souhaité rencontrer.

Heureusement des traditions issues de la sagesse chinoise ou indienne par exemple, préconisant de réviser quelque peu la position et le comportement entretenus vis à vis du ou de la partenaire, décrivent l’art et la manière de rencontrer la personne de vos rêves en insistant sur sept erreurs à ne pas commettre.

« Ceux qui cherchent à être guidés seront maîtres sous le ciel ;

ceux qui se vantent d’être supérieurs aux autres n’iront pas loin ;

ceux qui acceptent d’apprendre d’autrui grandiront ;

ceux qui sont gonflés de suffisance seront rabaissés et amoindris »,

peut-on lire dans le Shu Jing, écrit il y a vingt-cinq siècles.

Nous conseillant de faire preuve d’humilité en toutes circonstances, c’est à dire en élargissant notre conscience vers un respect fondamental de l’autre, le Shu Jing nous invite à retrouver une voie difficile à assumer dans la mesure où elle va tout simplement à l’encontre du principe de compétition acharnée, si prisé en Occident qu’il représente généralement la norme.

Un respect de la personne incluant son territoire physique et affectif sans lequel aucune relation ne peut vraiment s’engager sur de bonnes bases.

En prenant du recul, nous redécouvrons le pouvoir de ne pas réagir brutalement aux émotions et nous redevenons, peu à peu, une personne fréquentable, c’est à dire apte à s’unir durablement à l’autre.

Union qui, comme son nom l’indique, ne fonctionnera parfaitement que si les partenaires font un.

Pourrait-on pour autant en déduire qu’une des significations de l’Amour se trouve dans une forme de mathématique quantique où 1 additionné à 1, ou à l’infini, serait toujours et systématiquement égal à 1 ?

A condition que cette unité ne soit bien évidemment pas le résultat d’une interprétation fallacieuse du « moi ».    

Séduire le partenaire idéal
Malheureusement, avant ou après avoir trouvé le grand Amour, notre quête d’idéal souffre généralement d’un des plus vieux mécanismes du monde, fait de flottements, s’amplifiant jusqu’à parasiter totalement notre intention originelle repoussée par des montées libidinales, des envies de sexe immédiat et cru.

Envies elles-mêmes génératrices de violentes illusions auto-infligées comme :
→ la fierté,

 → le désir de paraître,

 → la vanité,

 → la vantardise,

 → la velléité,

 → la mythomanie…

Il y aurait donc au moins sept erreurs à ne jamais commettre :
1/ Jeter son dévolu sur le ou la partenaire d’un ou d’une autre

Dans ce cas, même si vous obtenez gain de cause, vous craindrez à votre tour que cette personne se dérobe en se laissant séduire par un tiers.

Au demeurant, choisir le partenaire d’un autre, c’est aller au devant de nombreux ennuis et désillusions que seul un mental parfaitement aiguisé et un respect mutuel impérieux sauront vaincre, comme autant d’épreuves paraissant plus insurmontables les unes que les autres.

2/ Forcer la relation
Quand ça ne passe pas avec quelqu’un, inutile de croire qu’en insistant lourdement ou qu’en prenant sa revanche suite à un échec ou une vexation, un rapport de séduction sera encore possible.

La rage du gagneur ou de la gagneuse se croyant irrésistible est tout à fait ridicule.

3/ Se prendre pour un(e) autre
Les orgueilleux, comme les orgueilleuses, ne passent pas mieux auprès des femmes que de leurs relations du même sexe.

Ils savent tout, ils ont tout vu et finissent irrémédiablement par passer pour des imbéciles.

4/ Suspecter l’autre
La confiance est le cœur battant de la vie de couple.

Le perdre est catastrophique.

Accorder peu de confiance au début d’une relation ou manquer de confiance en soi, sera par conséquent ressenti comme un grand danger et éloignera l’élu(e) de votre cœur.

5/ Gaspiller l’expérience sexuelle
Multiplier les relations sans lendemain, c’est acquérir une expérience sexuelle nécessaire à l’accomplissement du bonheur physique dans le couple.

Mais il ne faut pas que cela devienne un mode de vie.

Les libidineux ou ceux préférant le sexe à l’amour n’attirent pas les personnes sérieuses.

Mieux vaut en tirer des leçons profitables, et se réjouir des expériences que l’autre a eues avant de nous rencontrer.

6/ Dévorer le ou la partenaire
Certains et certaines sont tellement ivres d’amour que, dans un premier temps, ils en deviennent parfois quelque peu envahissants.

Dans un second temps, il est probable qu’ils se transformeront en ogres, ne laissant jamais l’initiative à l’autre, prenant toutes les décisions à sa place, cherchant même bien souvent à annihiler sa personnalité pour parvenir à une illusion d’unité.

Les ogres n’attirent pas les belles au bois dormant et les ogresses font fuir les princes charmants.

7/ Abandonner toutes les initiatives
Le laxisme dans l’action, s’il peut se vivre seul, devient vite insupportable à plusieurs.

Un tempérament de mou n’est franchement pas séducteur.

Si de surcroît vous manifestez la même indolence au lit, votre partenaire n’aura pas envie de prolonger une expérience peu propice à son épanouissement.

Voilà en tout cas ce qu’en disait le Shu Jing, l’un des trois plus anciens livres issus d’une civilisation prolifique où la recherche d’une union véritable était un art des plus respectés.

Jean-Baptiste Loin

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A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Jeu 14 Sep 2017 - 18:20



http://www.vivamagazine.fr/perturbateurs-endocriniens-comment-reduire-expositon-172284

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source https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-cosmetiques-des-substances-indesirables-dans-400-produits-n24514/
Cosmétiques Des substances indésirables dans 400 produits !
Publié le : 21/02/2017


Constatant un an après sa première publication, la présence toujours aussi massive de composants indésirables dans les produits cosmétiques, l’UFC-Que Choisir presse les pouvoirs publics d’instaurer des mesures réglementaires plus protectrices et dans cette attente donne aux consommateurs les outils pour faire la chasse à ces substances.

Si la majorité des ingrédients des produits cosmétiques sont d’une parfaite innocuité, pour certains composants en revanche, les experts(1)  ont demandé des restrictions d’utilisation, voire des interdictions pures et simples, qui ne sont toujours pas prises en compte dans la réglementation. Or, même si ces composés sont obligatoirement mentionnés dans les listes de compositions, pour le consommateur, les débusquer, au milieu d’une foule d’autres termes scientifiques, reste particulièrement ardu. Grâce au travail de fourmis de ses enquêteurs, mais aussi aux consommateurs eux-mêmes qui ont passé au peigne fin les listes des ingrédients, l’Association publie sa base de données réactualisée qui, en seulement un an d’existence, a plus que doublé pour atteindre désormais près de 400 produits.

•    11 composants indésirables trouvés dans 400 cosmétiques : 11 substances ou familles de substances indésirables préoccupantes ont ainsi été recherchées dans les rayons des produits cosmétiques pour arriver à une liste de près de 400 produits les contenant. Au premier rang des substances recherchées se trouvent les perturbateurs endocriniens, tels que le BHA ou encore les butyl- et propyl-parabens, des conservateurs trouvés par exemple dans le Rouge Baiser ou dans la crème Scholl anti-crevasses. Au rayon des allergènes, ce sont la methylisothiazolinone (MIT) et la methylchloroisothiazolinone (MCIT) qui se révèlent les plus inquiétantes, à tel point que ces conservateurs viennent d’être interdits dans les produits non rincés. Pourtant on continue à les trouver entre autres dans les colorations capillaires (Kéranove d’Eugène Perma, Les Rayonnantes et Les Raffinées d’Eugène Color), associées à la p-phenylenediamine, ce qui accroit encore le risque de déclencher des réactions allergiques graves.
De nombreux autres produits cumulent ces substances indésirables, tel le gel purifiant ‘Eau précieuse’ qui contient non seulement des perturbateurs endocriniens : le triclosan et le propylparaben, mais en outre le mélange très allergisant MIT - MCIT !
•    Même les produits pour bébé ne sont pas épargnés : on serait en droit d’attendre des compositions irréprochables dans les produits destinés aux tout-petits, notamment dans le cas des produits non rincés. Pourtant on continue encore à trouver du phenoxyethanol, un conservateur toxique pour le foie(2), dans la crème pour le change ‘Mixa bébé’ ou les cold cream Avène et Klorane bébé. Nous pouvons en outre déplorer que les produits continuent à utiliser des mentions faussement rassurantes, telles que ‘hypoallergénique’ ou ‘sans parabènes’.
•    Sur un an, 90% de produits inchangés : une amélioration par les industriels de la composition de leurs produits est pourtant possible, comme le montrent par exemple la disparition du cyclopentasiloxane, du butyl-paraben et du propyl-paraben dans l’après-soleil de Biotherm, ou la suppression du BHA de la crème pour le corps Petit Olivier. Quant aux lingettes Pampers et à l’eau nettoyante pour bébé ‘Pédiatril’ d’Avène, elles sont désormais exemptes de phenoxyethanol.

Mais ces changements de formules restent malheureusement bien trop rares, puisqu’un an après notre première étude, 90% des produits incriminés en 2016 contiennent toujours les mêmes substances indésirables, au détriment de la santé des consommateurs !

Malheureusement mis à part quelques rares produits en infraction avec la loi, la présence de ces composés indésirables est légale, à la faveur d’une réglementation laxiste. S’agissant par exemple des allergènes présents dans les parfums, alors qu’au niveau européen les experts du Scientific Committee on Consumer Safety avaient alerté dès 2012 pour trois allergènes particulièrement problématiques, la réglementation ne prévoit leur retrait effectif que pour… 2021 !
Quant aux perturbateurs endocriniens, les projets de définitions proposés par la Commission européenne exigent un niveau de preuve si élevé que, dans la pratique, aucune substance ne se verrait interdite.
Décidée à garantir aux consommateurs une utilisation des produits cosmétiques en toute confiance, l’UFC-Que Choisir :

-    Presse les pouvoirs publics européens de mettre en œuvre sans délai les recommandations des experts en matière de retrait des substances, d’encadrer strictement les allégations d’étiquetage et, plus généralement, de proposer une nouvelle définition des perturbateurs endocriniens permettant un retrait effectif de ces substances nocives,
-    Met gratuitement à la disposition des consommateurs sa base de données remise à jour de 400 cosmétiques comportant des substances indésirables, les fiches explicatives pour chacune des 11 familles d'ingrédients à éviter, ainsi que la carte repère téléchargeable permettant de repérer ces substances au moment de l’achat,
-    Appelle les consommateurs à continuer leur travail de « veilleurs de marché » en notifiant  les produits contenant ces substances au moyen du formulaire de signalement sur notre site internet

NOTES
(1) Notamment l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et l’Association Française de Dermatologie pour la France et au niveau Européen le Scientific Committee on Consumer Safety–SCCS, ainsi que la Commission Européenne
(2) Bien que le comité d’experts européens considère que le phenoxyethanol peut être autorisé pour tout type d’usage et tous  types de consommateurs, en France l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) maintient qu’il devrait être encadré dans les produits pour tout-petits : interdits dans ceux destinés au siège et en concentration limitée dans les autres.

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source http://www.vivamagazine.fr/perturbateurs-endocriniens-definition-trop-restrictive-pour-le-senat-172385
Perturbateurs endocriniens : définition « trop restrictive » pour le Sénat
Le Sénat juge « trop restrictive » la définition de Bruxelles sur les perturbateurs endocriniens et déplore que les critères ne s'appliquent qu'aux pesticides et « pas aux cosmétiques et aux emballages en plastique ».
Quand disposera-t-on d'une définition et d'une réglementation claires sur les perturbateurs endocriniens ? (PE)1 Fin janvier, on l'espère, quand l'Union européenne se mettra d'accord sur les produits concernés et leur dangerosité, ce qui permettra de prendre des mesures de santé publique.

Une définition trop restrictive
En attendant, la commission des Affaires européennes du Sénat se manifeste et juge « trop restrictifs » les critères de définition des perturbateurs endocriniens proposés par la Commission européenne. Pourquoi ? Car Bruxelles ne prend en compte que les pesticides et oublie les cosmétiques et les emballages dans lesquelles les PE sont très présents.

La commission sénatoriale souhaite la création « d'un groupe international de scientifiques indépendants et de haut niveau pour permettre aux décideurs politiques de disposer d’informations objectives », donc avec études et analyses reconnues par la communauté scientifique. Pourtant, des effets « cocktail » ont déjà été mis en évidence notamment par des chercheurs de l'Institut national de recherche agronomique (Inra) entre des substances toxiques présentes dans l'alimentation : des pesticides entre eux d'une part, des composés formés au cours de la cuisson d'autres aliments d'autre part.

« Nous sommes en effet régulièrement exposés, dans notre alimentation ou notre environnement, à des mélanges de substances potentiellement toxiques : pesticides et autres xénobiotiques. En réalité, le nombre de combinaisons est quasi-infini », expliquent-ils.

En décembre dernier, la ministre de l'Environnement Ségolène Royal avait aussi ,de son côté, suggéré d'engager « une réflexion globale avec les Etats membres pour la mise en place d'une catégorisation des perturbateurs endocriniens » et pas uniquement pour les pesticides.

1. Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques présentes dans de nombreux produits du quotidien qui, à partir d’une certaine dose, sont susceptibles de perturber le système hormonal et peuvent, en conséquence, générer maladies et anomalies.
Les femmes enceintes exposées à des perturbateurs endocriniens
Perturbateurs endocriniens : comment réduire l'expositon ?
http://www.vivamagazine.fr/perturbateurs-endocriniens-comment-reduire-expositon-172284

Marilyn Perioli,
19-01-2017

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source http://www.vivamagazine.fr/perturbateurs-endocriniens-comment-reduire-expositon-172284
Perturbateurs endocriniens : comment réduire l'exposition ?
Les perturbateurs endocriniens, présents dans la quasi totalité des objets du quotidien agissent en modifiant notre métabolisme. Mais les outils pour évaluer leur impact sur la santé sont encore insuffisants et la règlementation européenne peine à encadrer l'utilisation de ses substances.
Connu depuis les années 1990, le perturbateur endocrinien (PE) est une « substance de synthèse (bisphénol A, phtalates…) ou naturelle qui mime ou perturbe l’action des hormones dans le règne animal. » résume l'Inserm. Conséquence ? Le fonctionnement des glandes comme la thyroïde, les organes reproducteurs (testicules, ovaires) ou la partie endocrine du pancréas qui régule le taux de glucose dans le sang, et dont le dérèglement est à l’origine du diabète, s'en trouve modifié.

De nombreux scientifiques travaillent depuis ces années sur les PE mais tous ne s'accordent pas sur leur définition et de leur impact sur notre santé (à partir de quelle dose est-il dangereux, sur quel type de population ?...) et même la Commission européenne discute depuis 2013, à propos de la définition d’un perturbateur endocrinien. La règlementation piétine mais de leur côté les lobbies industriels s'activent pour qu'aucun cadre règlementaire soit adopté par l'Union européenne (UE).

Comment limiter l'exposition aux PE ?
En attendant que tout le monde se mette d'accord, les consommateurs ont intérêt à limiter l'exposition aux perturbateurs endocriniens, présents dans de nombreux objets du quotidien : bouteille en plastique, canettes, produits d'entretien, jouets, tickets de caisse, rideaux de douche, matelas mais aussi certains cosmétiques (fond de teint, vernis...). L'association Cancer et environnement dresse un tableau des PE et de leur utilisation.

.......Sources potentielles...................................................Exemples
voir tableau sur le site http://www.vivamagazine.fr/perturbateurs-endocriniens-comment-reduire-expositon-172284

Comme il est difficile de passer son temps à lire les étiquettes en faisant ses courses, le mieux est de privilégier les produits bio qui ne sont quand même pas 100% sans PE mais qui les limitent. Utilsez le verre plutôt que le plastique et sinon ne pas réutiliser les contenants en plastiques (bouteilles par exemple). Si vous n’avez pas le choix, choisissez les plastiques numérotés 2, 4 et 5. Ceux-ci sont considérés comme sûrs selon l’Institut national d’information en santé environnementale (Canada) et le Réseau environnement santé (France). Pour cuisiner, il est préférable de se passer des bouilloires et passoires en plastique, paniers en plastique, ainsi que les poêles et moules avec revêtement Teflon.

Au rayon des les produits de bricolage, choisir ceux dont l'étiquette porte le sigle A +, qui indique que l'émission de « Cov », des composés organiques volatils suspects. Pour le matelas, privilégiez le « 100 % latex ».

Pour les produits cosmétiques et d'hygiène, le « sans paraben » est le bienvenu. A la maison, les produits parfumés en bougie, spray ou autres sont à proscrire et pour la décoration, évitez les phtalates présents dans de nombreux produits. Sachez que les meubles en aggloméré contiennent des produits nocifs (formaldéhyde, benzène). Même précaution pour le ménage. De nombreuses enseignes proposent des produits naturels qui reviennent à la mode : vinaigre blanc, savon de Marseille, jus de citron, bicarbonate de soude...

Enfin, sachez que certains vêtements garantissent un label « sans produits chimiques ».

Marilyn Perioli,
05-12-2016

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source http://www.vivamagazine.fr/perturbateurs-endocriniens-nos-enfants-contamines-172619
Perturbateurs endocriniens : nos enfants contaminés
60 Millions de consommateurs a mené une étude de très grande envergure sur des enfants en recherchant 254 perturbateurs endocriniens dans leurs cheveux.
Bisphénol A, phtalates, pesticides... Un cocktail de plusieurs dizaines de perturbateurs endocriniens a été décelé dans l'organisme d'une cohorte d'enfants de 10 à 15 ans habitant en milieu urbain ou rural. Pour un même enfant, jusqu'à 54 contaminants différents ont été retrouvés et en moyenne 34 molécules. L'organisation de consommateurs demande que les pouvoirs publics nationaux et européens s'attaquent à ce risque sanitaire majeur.

De leur côté, les consommateurs doivent tout mettre en œuvre pour limiter leur exposition à ces substances toxiques. On les trouve partout : dans la cuisine, la salle de bains, le salon, la chambre. Le magazine propose un guide de référence pour aider les consommateurs à se protéger au quotidien. On y apprend que la première voie d'exposition est l'alimentation, en particulier les poissons gras. Les produits d'hygiène ne sont pas épargnés. Il faut les choisir sans parabens ni phtalates. Eviter les emballages en plastique, leur préférer le verre. Enfin, en aérant tous les jours son logement et en faisant le ménage au moins une fois par semaine, on peut chasser efficacement certains perturbateurs endocriniens.

Malformations génitales, stérilités, cancers... les perturbateurs endocriniens sur la sellette
Perturbateurs endocriniens : un logo pour protéger les femmes enceintes et les bébés
Pourquoi il faut interdire les perturbateurs endocriniens
Perturbateurs endocriniens : des effets avérés sur plusieurs générations

Anne-Marie Thomazeau,
21-04-2017

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source http://www.vivamagazine.fr/europe-adopte-une-definition-pour-les-perturbateurs-endocriniens-172787
L'Europe adopte une définition pour les perturbateurs endocriniens
Après 8 ans de bagarre, la commission européenne adopte une définition sur les perturbateurs endocriens. Mais, cette décision est loin de satisfaire les associations de défense de l'environnement.
Après 8 ans de bagarre entres les lobbies de la chimie et de la pharmacie et les associations de défense de l'environnement, la Commission européenne a adopté une définition (car sans définition pas de réglementation) sur les perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques présentes dans l'environnement et l'alimentation, susceptibles d’interférer avec notre système hormonal.

Une définition qui ne satisfait pas les associations de défense de l'environnement
La définition adoptée concerne les perturbateurs endocriniens « présumés » et non plus seulement « avérés ». C'est donc une avancée par rapport au précédent texte mais ce n'est pas suffisant clament les associations car elle ne prend pas toujours en compte les perturbateurs endocriniens « suspectés », contrairement à ce que recommandait l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses).

Les Organisations non gouvernementales (Ong) et « Générations futures » en tête, comptent bien intervenir sur le Parlement européen pour que cette définition ne soit pas adoptée telle quelle. Car, soutient « Générations futures » ces critères « ne garantiront pas un bon niveau de protection de la santé humaine et de l’environnement que les scientifiques et les citoyens attendent. Recemement, trois sociétés scientifiques internationales d’endocrinologie ont soulevé la sonnette d’alarme sur les lacunes des critères proposés, demandant aux États membres de ne pas les approuver dans leur état actuel.

Marilyn Perioli,
06-07-2017

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Jeu 14 Sep 2017 - 18:50



source http://www.vivamagazine.fr/
Perturbateurs endocriniens
Comment s'en protéger?

Difficile d'échapper aux perturbateurs endocriniens(PE) ils sont partout.
Dans l'alimentation, l'eau, les produits de la vie courante...
Ce sont des substances chimiques d'origine naturelle ou artificielle, soupçonnées d'avoir des effets néfastes sur la santé et notamment sur la fertilité.
On peut cependant essayer de les éviter au maximum.

Texte Marilyn Perioli

Dans l'alimentation
Règle numéro 1: évitez les emballages en plastique, le boites de conserve métalliques, les canettes... et ne réutilisez pas les bouteilles en plastique.
Si vous n'avez pas le choix, préférez les plastiques numérotés 2, 4, 5*
* ce chiffre se trouve dans un triangle sous les bouteilles ou sur les emballages.
Ils sont considérés comme sûrs selon le Réseau environnement santé (Res)
Cuisinez vous-même le plus souvent possible car les produits transformés contiennent des produits chimiques: additifs, conservateurs...
Lisez les étiquettes et évitez les plats les plats cuisinés contenant les additifs E320 et E321.
Pour réchauffer vos aliments au micro-ondes, placez-les dans des assiettes ou des plats de verre.
Préférez les fruits et légumes bio, frais et de saison.
Pour cuisiner, fuyez les ustensiles en Téflon et en aluminium.

Dans les produits de la vie courante
S'attacher à décortiquer les étiquettes des cosmétiques, des produits ménagers, etc. serait un véritable casse-tête, tant ces produits recèlent de PE.
Un conseil: fiez-vous à l'éco-label européen et/ou aux labels garantissant l'absence de phtalates.
Abandonnez les produits à vaporiser (laques, sprays) les bougies parfumées, l'encens, le papier d'Arménie...
N'utilisez du parfum, du maquillage, du vernis à ongles, du déodorant, des colorations capillaires.... qu'occasionnellement et redécouvrez les produits simples: savon de Marseille (le vrai)
pains surgras pour le corps
vinaigre blanc
bicarbonnate de soude.....

Chez vous, aérez régulièrement.
Les produits contenant des PE sont à l'origine de la pollution intérieure.
Une étude réalisée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses)*
*https://www.anses.fr/fr
estime que la pollution intérieure serait responsable de près de 20 000 décès prématurés par an en France.
Vérifiez que votre aspirateur dispose d'un filtre pour qu'il ne dissémine pas les particules dans la pièce.
A savoir: il est recommandé de laver les vêtements neufs avant de les porter.

Enfants et femmes enceintes
Prudence accrue

Il est préférable d'éviter les PE le plus possible dès les premiers mois de grossesse. Quand le bébé naît, utilisez des biberons en verre.
Sinon, ne chauffez pas ceux en plastique au micro-ondes.
Choisissez des tétines en silicone ou en latex naturel.
Préférez les petits pots (en verre) bio et fuyez les lingettes.
Difficile de se passer de jouets en plastique, mais il faut les éviter au maximum, surtout ceux qui se portent à la bouche.
Une astuce: rincez les jouets neufs pour enlever les molécules les plus volatiles.
Pour les vêtements de bébé, préférez les fibres naturelles- coton, chanvre, lin, laine-non traitées.
Dans la chambre d'enfant, évitez les meubles en aggloméré, les revêtements plastifiés pour le sol et les murs et privilégiez les peintures et enduits naturels.

Réglementation
Ou en est-on?

En France, la fabrication et la commercialisation de biberons contenant du bisphénol A sont interdites depuis le 1ier janvier 2011.
Le 16 juin 2017, à la demande de la France, l'Agence européenne des produits chimiques (Echa) a reconnu le bisphénol A comme PE.
En juillet la Commission européenne a adopté une définition (car sans définition pas de réglementation) sur les PE.
Les associations de défense de l'environnement restent vigilantes.

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Dim 17 Sep 2017 - 14:25



Après les encres toxiques contenues dans les emballages... et qui passent dans les aliments, voila les pesticides visibles dans les analyses...
Comment les consommateurs peuvent manger des aliments sachant que la plupart..sinon tous...sont cultivés avec des pesticides...entre autre le glyphosate

Avec toutes les affaires qui sortent, je suis bien contente de manger autrement et plus sainement avec les produits bio
Citation :
source http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/09/14/des-traces-de-glyphosate-trouvees-dans-des-cereales-pour-petit-dejeuner_5185491_3244.html
Des traces de glyphosate trouvées dans des céréales pour petit déjeuner
Les analyses ont porté sur trente produits de consommation courante et révélé la présence de l’herbicide dans seize d’entre eux, rapporte l’ONG Générations futures.

Le Monde.fr avec AFP | 14.09.2017 à 11h01 • Mis à jour le 14.09.2017 à 14h39
Des résidus de glyphosate ont été retrouvés dans des céréales pour petit déjeuner, des légumineuses et des pâtes, a indiqué, jeudi 14 septembre, l’ONG Générations futures, qui a fait analyser une trentaine d’échantillons de ces aliments de consommation courante.
La molécule de l’herbicide le plus utilisé au monde a été retrouvée dans « seize échantillons sur trente, soit 53,3 % », précise l’ONG anti-pesticides dans un communiqué. Le principe actif du Roundup, le désherbant phare de Monsanto, est dans l’attente d’une nouvelle homologation européenne. Sa licence expire fin 2017 et divise les experts.

Les analyses ont porté sur dix-huit échantillons à base de céréales : huit céréales pour petit déjeuner, sept pâtes alimentaires, trois autres produits (petits pains secs, biscottes). Douze échantillons de légumineuses sèches ont aussi été analysés : sept de lentilles, deux de pois chiches, deux de haricots secs, un de pois cassés. Ces produits ont tous été achetés en supermarché.
Sept céréales sur huit contenaient du glyphosate
Selon les analyses réalisées, « sept céréales de petit déjeuner sur huit » (Nestlé, Kellog’s, Jordan…) contenaient du glyphosate, « soit 87,5 % ». « Sept légumineuses sur douze analysées » en contenaient aussi, « soit 58,3 % ». La proportion est nettement plus faible pour les pâtes : « deux pâtes alimentaires sur sept en contiennent, soit 28,5 % ». En revanche, « aucun des trois autres produits à base de céréales (petits pains secs, biscottes) » ne contenait de glyphosate.
Trois échantillons (deux sortes de lentilles et des pois chiches) contenaient aussi de l’AMPA, un produit de dégradation du glyphosate. « Les concentrations (de glyphosate) retrouvées vont de 40 microgrammes/kg pour une céréale du petit déjeuner à 2 100 microgrammes/kg pour un échantillon de lentilles sèches », relève Générations futures.
« Il n’y a, pour les aliments bruts (légumineuses), pas de dépassement de limite maximale en résidus (LMR, un seuil réglementaire de concentration de résidus de produits pesticides) », précise toutefois l’association, pour qui toutefois cette limite est « très élevée » pour les lentilles séchées (10 000 microgrammes/kg). Il n’existe pas de LMR pour tous les aliments transformés, ajoute-t-elle.
« Il y a urgence à renoncer à cette molécule »
Pour François Veillerette, porte-parole et directeur de Générations futures, ces résultats montrent qu’il y a « urgence pour l’Union européenne à renoncer à l’usage de cette molécule […] et à faire évoluer en profondeur son modèle agricole, devenu trop dépendant des pesticides de synthèse ».
Le document n’examine pas le risque sanitaire posé par l’exposition au glyphosate. « Évidemment, il n’y a pas de risque d’intoxication aiguë, mais on sait qu’être exposé à un produit cancérogène à côté d’autres, dans d’autres secteurs de l’environnement, pendant des années et des années, ce n’est pas du tout une bonne nouvelle pour la santé humaine », a déclaré M. Veillerette.
Dans une précédente étude, publiée en avril, Générations futures avait montré que 100 % des personnes testées avaient du glyphosate dans leurs urines. Pour l’association, cette présence s’explique par des résidus de glyphosate dans notre alimentation.

En juillet, la Commission européenne a proposé le renouvellement pour dix ans de la licence du glyphosate. Le vote sur l’autorisation de cet herbicide controversé pourrait avoir lieu le 5 ou 6 octobre lors d’un comité d’experts. La France a annoncé fin août qu’elle voterait contre la proposition de la Commission. Elle a une position clé, car une majorité qualifiée (55 % des Etats membres, représentant 65 % de la population de l’Union) est requise dans ce dossier.
En 2016, Paris s’était déjà opposé à un renouvellement d’autorisation, ainsi que Malte, tandis que sept pays s’étaient abstenus, dont l’Allemagne et l’Italie, bloquant la décision. La Commission avait exceptionnellement prolongé l’autorisation pour dix-huit mois, jusqu’à la fin de 2017, dans l’attente de nouveaux avis d’agences européennes.
Depuis, l’Agence européenne chargée des produits chimiques (ECHA) et celle de la sécurité des aliments (EFSA) ont estimé qu’il n’y avait pas de raison de classer cette substance comme cancérogène. Les avis de ces deux agences européennes n’ont toutefois pas mis fin à la controverse scientifique sur la dangerosité de ce produit, classé « cancérogène probable » par le Centre international de recherche sur le cancer, l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargée d’inventorier les causes de cancer.

à lire sur le même sujet
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/05/29/glyphosate-et-cancer-des-etudes-cles-ont-ete-sous-estimees-par-l-expertise-europeenne_5135612_3244.html

http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/28/roundup-le-pesticide-divise-l-union-europeenne-et-l-oms_4891222_3244.html


Les lobbyings sont très forts pour entourlouper nos dirigeants européens  What a Face  What a Face  What a Face
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