Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3 ... , 10, 11, 12  Suivant
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Sam 7 Juil 2018 - 13:54



source https://www.sante-corps-esprit.com/maladies-invisibles/#sources
Avez-vous une « maladie invisible » ?
20 juillet 2016


Si vous voyez une personne se garer sur une place handicapée et sortir de sa voiture en marchant tranquillement…

…je vous en supplie, ne la jugez pas, n’intervenez pas.

Sa maladie est peut-être invisible.

Pour Sophie Benarosh, cela a commencé alors qu’elle était cadre très dynamique d’une multinationale américaine.

Une maladie lourde, orpheline, incurable lui est tombée dessus brutalement : le « syndrome de fatigue chronique ».

Bientôt, sa vie est devenue une lutte permanente. Le simple fait de sortir de son lit était une épreuve.

Frappée d’épuisement, de douleurs et de malaises, elle a logiquement obtenu l’autorisation de garer sa voiture sur les places pour personnes handicapées.

Mais voyez ce qui peut arriver aux personnes dont la maladie ne se voit pas :

Lorsqu’elle a commencé à se garer sur l’emplacement handicapé près de chez elle, sa voiture est devenue « un véritable punching-ball : traces de coups, nombreuses rayures de clés sur la carrosserie ». [1]

Car le « problème » est qu’elle n’était pas en fauteuil roulant. Elle n’avait pas « l’air » handicapée. Un jour, après être péniblement sortie de sa voiture, un homme l’a couvert d’injures (« voleuse », « usurpatrice » !).

Et comme si cela ne suffisait pas, la police a fini par frapper à sa porte parce que des voisins « bienveillants » avaient déposé des plaintes anonymes.

« Arrêtez de penser que j’invente une souffrance ! »
Mais cet épisode, aussi révoltant soit-il, est presque anecdotique pour Sophie.

Là n’est pas sa réelle détresse, ni celle des millions de personnes qui, comme elle, souffrent de maladies invisibles comme :
– Les maladies de l’intestin ;
– Les dépressions ;
– La fibromyalgie ;
– La sclérose en plaque ;
– La polyarthrite, l’arthrose ;
– Les douleurs chroniques inexpliquées ;
– Le lupus et autres maladies auto-immunes ;
– L’endométriose ;
– Les migraines chroniques ;
– Lyme, et tant d’autres maladies encore…

Contrairement aux personnes défigurées ou handicapées physiquement, ceux qui en souffrent ne subissent pas les regards curieux, obliques ou inquiets des inconnus.

Mais – et c’est parfois bien pire – parce que leur maladie est invisible, ils doivent souvent vivre avec l’incompréhension des personnes qui leur sont les plus chères.

Sophie Bennarosh raconte l’isolement terrible qu’elle a vécu auprès de sa famille et de ses amis :
« Sur la souffrance physique et l’isolement, se greffe le sentiment de suspicion que je perçois chez chacun de mes interlocuteurs. J’ai envie de hurler « Croyez-moi ! Arrêtez de penser que j’invente une souffrance ! »

Sophie en est venue à regretter de ne pas avoir de stigmates physiques. Son apparence « intacte » la dessert.

Car nos intuitions sont formelles : être malade, c’est avoir l’air malade. C’est être couché sur un lit d’hôpital, en fauteuil roulant ou marqué dans sa chair, par un amaigrissement extrême, ou une pâleur cadavérique.

C’est instinctif. Qu’il s’agisse de votre propre sœur ou d’une personne que vous venez de rencontrer, vous aurez toujours la plus grande difficulté à imaginer qu’elle va mal, si elle se tient debout, les joues roses.

Mais voici ce qui peut se passer derrière les apparences :
« Comment lui faire comprendre qu’au moment où elle me parle, je ressens de violentes douleurs comme une multitude d’aiguilles enfoncées dans ma peau, accompagnées de brûlures musculaires et de fers de hache qui me traversent le corps. Ou des vertiges, l’impression d’avoir une très forte fièvre ou je ne sais encore quel malaise simultané. »

L’incompréhension est sans doute ce qu’il y a de plus douloureux dans les maladies invisibles.

Le pire : affronter seul la douleur et la maladie
L’être humain peut supporter les pires épreuves, y compris l’approche de la mort, s’il est entouré de chaleur, d’amour et de compréhension.

Pensez aux « poilus » dans les tranchées, il y a 100 ans. Malgré l’horreur du quotidien, une chose les faisait tenir : l’atmosphère de profonde camaraderie qui régnait entre ces « frères d’armes ». Qui se comprenaient intimement parce qu’ils vivaient la même chose.

D’où la déception et l’isolement que beaucoup d’entre eux ont ressenti à la fin de la guerre, de retour auprès de leurs proches. En apparence, ils étaient les mêmes. Mais intérieurement, ils avaient profondément changé. Leurs proches voulaient revivre leur vie « comme avant ». Eux en étaient souvent incapables. Ce qu’ils avaient vécu les avait marqués de façon indélébile. Et ils avaient le plus grand mal à l’expliquer, à faire comprendre leur état.

Les malades invisibles connaissent ce sentiment.

Mais ils doivent en plus faire face à une terrible suspicion. Et s’ils « jouaient la comédie » ? En « faisaient un peu trop pour se faire plaindre » ? Ne seraient-ils pas un peu fainéants ? Un peu « chochotte » ?

Un peu comme si vous étiez agressé, en plein jour… Vous criez au secours… mais les amis qui vous accompagnent rechignent à vous aider. Ils ne sont pas sûrs que vous soyez vraiment en danger. Ils se demandent même si vous ne l’avez pas un peu « cherché ».

Ceci, au moment où vous avez le plus besoin d’empathie et de soutien.

Mon expérience personnelle de la « maladie invisible »
J’ai personnellement souffert d’une maladie invisible.

A un niveau « modéré », fort heureusement ! Je n’ai jamais vécu l’incapacité de sortir de mon lit.

Mais j’ai subi pendant des mois, des années, un état de fragilité prolongé : l’équivalent, certains jours, d’une chute d’hormones (moi qui suis un homme !) accompagnée d’un brouillard mental handicapant.

Il m’est arrivé de passer des heures devant un ordinateur, à essayer de déchiffrer un simple texte. Je lisais les mots sans en comprendre le sens. Je mettais 30 minutes à faire une tâche qui m’en demandait 5 en temps normal.

Mais cela ne se voyait pas. Difficile pour mes proches de le comprendre.

Si j’essayais d’être positif et de ne pas parler de mon problème, ils pensaient que je n’avais aucun souci, ou semblaient l’oublier. Si j’essayais d’être honnête et d’en parler ouvertement, ils pensaient que j’étais trop obsessionnel et que c’est cela qui me rendait malade.

Au pic de mes difficultés, j’ai été contraint de me mettre à mi-temps dans mon travail – j’ai eu la chance d’avoir un employeur compréhensif.

Puis, j’ai changé beaucoup de choses dans ma vie : mon alimentation, mon activité physique, la gestion de mon stress. J’ai déménagé. J’ai pris des compléments alimentaires, essayé de multiples méthodes et thérapies. Certaines m’ont énormément aidé.

J’y reviendrai dans d’autres lettres. Si vous êtes dans cet état vous aussi, retenez simplement que des solutions naturelles existent.

Mais je voudrais m’adresser aujourd’hui à ceux qui ne sont PAS touchés.

Et leur proposer ce conseil s’ils ont, dans leur entourage, une personne dans cet état.

Ce qu’il faut éviter de dire aux personnes qui ont une maladie invisible
1. « Tu as bonne mine aujourd’hui, ça va mieux ! »
C’est maladroit car la « mine » ne reflète pas forcément les douleurs intérieures. Diriez-vous à un proche : « tu n’as pas l’air d’être en train de traverser un terrible divorce » ?

Et n’oubliez pas que, lorsque cela va vraiment mieux, c’est presque toujours un répit, et non un signe de rétablissement. Dans beaucoup de maladies chroniques, il y a une alternance entre des jours affreux et des jours meilleurs.

2. « Moi aussi je suis un peu fatigué en ce moment »
Vous ne vous rendez sans doute pas compte, mais vous êtes en train de comparer une fatigue banale avec un état qui n’a rien à voir.

Jenny Andrews, une femme de 42 ans affectée elle aussi de fatigue chronique, a donné cette image frappante : « Imaginez avoir une terrible nausée, avec des sacs de pomme de terre attachés à chacune de vos jambes, et que l’on vous demande de courir un marathon… Et cela, simplement pour atteindre les toilettes ». [2]

3. « Aurais-tu des idées noires / as-tu vraiment le moral ? »
La plupart des maladies invisibles n’ont rien à voir avec la dépression – même si c’est une maladie invisible elle-aussi.

Ceux qui souffrent de douleurs ou fatigue chronique ont généralement envie de faire mille choses… mais c’est leur état physique qui les en empêche.

Alors quand vous leur demandez s’ils « ont le moral », avec cette suspicion que le problème est dans leur tête, ils peuvent se sentir piégés.

Car non, en effet, ils n’ont pas forcément le moral. Difficile d’être positif, avec ces douleurs, cet épuisement, cette incompréhension qui les entoure. Oui, il leur arrive d’avoir envie de pleurer. De hurler parfois.

Mais c’est leur état qui leur mine le moral, et non pas la tristesse qui les met dans cet état !

Dites ceci !
Il y a une chose très simple que vous pouvez dire à quelqu’un qui souffre.

Quelque chose d’incroyablement fort et puissant.

« Je te crois »

Vous serez surpris de voir à quel point cela le ou la touchera.

Bonne santé !

Xavier Bazin



Sources
[1] Sophie Bennarosh, A la recherche de ma santé perdue, Editions du Moment, 2015

[2] ‘I’d rather have CANCER than chronic fatigue syndrome’: Woman who’s battled condition for 10 years says people with it are unfairly labelled ‘attention seekers’, article paru dans MailOnline



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Dim 22 Juil 2018 - 17:45



source https://www.sante-corps-esprit.com/dilemmes-des-medecins/#respond
Ce que votre médecin ne vous dit pas (pour votre bien)
15 juin 2017


Les médecins ont un métier horriblement compliqué… et mieux vaut en être conscient !

Il faut se mettre à leur place, au moins l’espace d’un instant.

Car je suis persuadé que vous serez mieux soigné si vous réalisez ce à quoi ils sont confrontés tous les jours.

Votre santé sera mieux préservée si vous apprenez à reconnaître les dilemmes cornéliens qui tourmentent votre médecin au quotidien.

Je n’exagère pas. Je sais bien que j’ai été très critique vis-à-vis de certains médecins « maltraitants » dans un article précédent.

Mais vous avez aussi le devoir d’être lucide sur ce que votre médecin peut vraiment faire pour vous. Vous devez l’aider à vous aider, sans demander l’impossible.

Votre médecin est un être humain, avec ses failles inévitables : ce n’est pas un super héros.

Et la médecine est un art tout sauf infaillible : il n’a donc pas de superpouvoirs.

Voyez plutôt les dilemmes difficiles auxquels il est confronté :

Dilemme n° 1 : doit-il vous cacher les effets secondaires des médicaments ?
Cela vous paraît peut-être évident… Votre médecin vous doit la vérité, toute la vérité.

Lorsqu’il vous prescrit un médicament, votre médecin devrait donc vous faire un exposé détaillé des risques auxquels vous vous exposez.

Mais ce n’est pas si simple, malheureusement.

Ce qui complique tout, c’est l’effet « nocebo ».

Vous connaissez son « frère jumeau », l’effet placebo : si l’on vous donne une pilule contenant de l’eau en vous disant que c’est un médicament antidouleur, vous allez réellement ressentir une diminution de votre douleur.

C’est une sorte de petit miracle créé par votre cerveau : lorsqu’il anticipe que votre corps va aller mieux (grâce à la pilule qu’on vous donne), il active des substances qui vous aident naturellement à aller mieux.

C’est la raison pour laquelle les scientifiques réalisent toujours des tests « contre placebo ».

Ils comparent toujours l’efficacité d’un remède à celle d’une pilule vide, pour être sûr que le remède a bien une efficacité par lui-même, en plus de son effet placebo.

Problème : ce qui est vrai pour les remèdes l’est aussi pour les… poisons !

Si on vous dit par avance qu’une substance va vous faire du mal… eh bien vous avez plus de chance d’avoir mal que si l’on ne vous dit rien : c’est l’effet nocebo.

Prenez cette étude spectaculaire, réalisée auprès de 13 enfants hautement allergiques au sumac vénéneux (une plante sauvage). [1]

Les chercheurs ont frotté l’avant-bras de chaque enfant avec une feuille de sumac vénéneux… en leur disant que c’était une feuille inoffensive.

Aussitôt après, ils ont frotté l’autre avant-bras avec une feuille inoffensive… en leur disant qu’il s’agissait de sumac vénéneux.

Savez-vous sur quel avant-bras les enfants ont subi une éruption cutanée ? Croyez-le ou non, mais une éruption a été constatée chez tous les enfants… sur l’avant-bras frotté par la feuille inoffensive !

Encore plus étonnant : le vrai sumac vénéneux, lui, n’a créé de réaction allergique que chez 2 enfants sur 13 !

On retrouve cet effet nocebo dans toutes les études évaluant l’efficacité des médicaments : des patients sous « placebo » se plaignent régulièrement des effets secondaires du médicament… alors qu’ils ne prennent qu’une gélule vide !

Vous voyez peut-être où je veux en venir…

Si votre médecin fait un exposé détaillé de tous les effets indésirables du médicament qu’il vous demande de prendre… il augmente le risque que vous en souffriez !

Vous comprenez pourquoi votre médecin se montre parfois un peu trop « optimiste » sur le traitement qu’il vous prescrit ?

Consciemment ou non, il a tendance à exagérer son efficacité… et à minimiser ses effets secondaires… pour votre bien !

En faisant cela, il augmente réellement vos chances de guérir, et limite les risques d’effet indésirable !

Attention : je reste persuadé que les médecins doivent dire toute la vérité à leurs patients, pour qu’ils puissent choisir leur traitement en connaissance de cause.

Mais vous devez savoir que les médecins ne sont pas dans la meilleure position pour le faire… et c’est pourquoi vous devez toujours vous renseigner par vous-même sur les risques des traitements que vous prenez !

Et c’est la même chose pour les examens médicaux.

Dilemme n° 2 : doit-il prescrire des examens complémentaires ?
Il est toujours tentant pour le patient de réaliser des examens : prise de sang, radio, scanner.

Avoir mal peut être très inquiétant : et si c’était quelque chose de grave ?

Mais c’est très tentant également pour le médecin.

Car en médecine, on ne peut jamais être sûr de rien.

Il y a moins d’une chance sur un million pour qu’un mal de tête « banal » soit le premier signe d’un cancer au cerveau. Et c’est pourquoi on ne vous enverra jamais faire un scanner pour cela.

Mais parfois, ce n’est pas aussi « évident ».

Même si la probabilité qu’on « trouve » quelque chose est minime, votre médecin aura souvent tendance à vous envoyer faire des examens complémentaires… ne serait-ce que pour s’éviter un mauvais procès !

Mais où est le dilemme, me direz-vous ? Quel mal y a-t-il à faire des examens complémentaires ?

La réponse est qu’ils ne sont jamais sans risque.

Voyez plutôt cette histoire racontée par le Dr Christian Lehman dans son livre Patients, si vous saviez…

Il reçoit en consultation Joséphine, 73 ans, qui se plaint d’une douleur à la gauche du thorax, qui irradie dans le bras.

Après examen, le Dr Lehman est convaincu à 99,9 % qu’il ne s’agit pas d’un début d’infarctus. Mais le 0,01 % qui reste l’ennuie beaucoup : il ne veut prendre aucun risque… et on le comprend !

Alors il conseille légitimement à Joséphine de se faire hospitaliser.

À son arrivée à l’hôpital, on injecte à Joséphine des anticoagulants, par « précaution »… et suite à une mauvaise réaction, la pauvre se retrouve bientôt en réanimation, sur le billard pendant toute une matinée, après avoir perdu plus d’un litre de sang dans la nuit, via une hémorragie abdominale !

C’est la même chose avec beaucoup de tests ou d’opérations « préventives ».

Prenez les colonoscopies : elles peuvent sauver des vies en détectant un cancer du côlon… mais comme toute opération, elles peuvent aussi se terminer en catastrophe – c’est rare, mais cela arrive.

Faire toujours plus d’examens peut être inutile et dangereux. Mais… vous pouvez aussi passer à côté de quelque chose de grave si vous ne faites pas d’examen.

Vous voyez à quel point la décision du médecin est difficile ?

Et surtout, vous voyez pourquoi il peut être tenté de vous prescrire l’examen de trop ?

Mon épouse Jade a eu récemment une douleur au sein. Son gynécologue l’a envoyé faire une échographie pour s’assurer qu’il n’y avait rien de grave.

Cela peut paraître raisonnable, car l’échographie n’a rien d’invasif. Le problème est qu’après l’échographie, le radiologue n’était pas sûr à 100 % qu’il n’y ait rien… et lui a demandé de faire une mammographie dans la foulée !

Or il est bien établi que les radiations sont potentiellement cancérigènes… c’est donc un test à manier avec précaution, et qu’il ne faut faire qu’en cas de facteur de risque avéré.

Or mon épouse n’avait aucun risque statistique particulier de cancer du sein !

Mais face à un « spécialiste », et sous le coup de l’émotion, il lui était très difficile de dire non !

Voilà pourquoi il faut toujours être préparé.

Un homme ou une femme averti(e) en vaut deux… donc renseignez-vous bien… et n’hésitez pas à vous affirmer !

Dilemme n° 3 : doit-il avoir de la compassion pour ses patients ?
Je voudrais terminer cette lettre par un dilemme un peu particulier… et un poil provocateur.

N’est-il pas évident que le médecin doit toujours être d’une grande humanité avec ses patients ?

Oui, bien sûr. Mais mettez-vous une seconde à la place de votre médecin, surtout s’il est cancérologue, ou neurologue, et qu’il voit chaque jour des cas dramatiques.

Le mot « compassion » vient du latin cum patior, « souffrir avec ». La sympathie (empathie) vient du grec syn pathos – souffrir avec, aussi.

Si un médecin est authentiquement empathique vis-à-vis de tous ses patients… il est condamné à passer ses journées entières à souffrir !

Imaginez les douleurs auxquelles les médecins sont confrontés au quotidien. Imaginez le nombre de patients qu’ils « perdent »… surtout en cancérologie.

S’ils avaient le malheur de développer de profonds sentiments d’empathie pour chacun d’entre eux, leur vie serait un enfer !

Il est logique qu’ils érigent des barrières de protection ! Ou que leur empathie s’émousse avec le temps.

Un peu comme l’inspecteur de police chevronné qui ne s’étonne plus des crimes atroces sur lesquels il doit enquêter.

Attention : je ne suis pas en train d’excuser les attitudes hautaines et inhumaines de certains cancérologues.

Votre médecin vous doit de la bienveillance, toujours.

Mais il ne vous doit pas forcément de la compassion, car tout le monde n’a pas la force d’âme d’une mère Teresa face à la souffrance humaine.

Soyez bienveillant !
Alors je vous invite à être bienveillant vous aussi avec votre médecin.

Gardez toujours en tête qu’il n’est pas un surhomme :
-L’erreur est humaine : il peut se tromper de diagnostic et de traitement – n’hésitez jamais à demander une « seconde opinion » d’un autre médecin, surtout si une opération chirurgicale est dans la balance ;

-Il est rare que votre médecin puisse vous accorder le temps dont vous avez vraiment besoin – ce n’est pas de sa faute, à 25 euros la consultation, il ne peut tout simplement pas faire mieux (rappelez-vous qu’un naturopathe demande 60 euros en moyenne !) ;

-Il n’est pas toujours au courant des dernières études scientifiques – mais avec 10 heures de consultation par jour, il lui est difficile de trouver le temps de « se mettre à jour » ;

-Il prescrit souvent trop de médicaments… mais n’oubliez pas que beaucoup de malades se plaignent si leur médecin ne leur en donne pas !

Et bien sûr, beaucoup de médecins sont gravement ignorants des méthodes naturelles, corps & esprit, pour guérir en profondeur – mais que voulez-vous, on ne leur en a jamais parlé à la Faculté de Médecine !

Alors n’en voulez pas à votre médecin de ne pas être parfait.

Rappelez-vous que votre santé dépend d’abord de vous-même, de votre mode de vie, mais aussi de vos connaissances.

C’est à vous de compenser les limites inévitables du système médical.

Et pour cela, il n’y a pas 36 solutions : il faut vous informer par vous-même… auprès de sources fiables et sérieuses !

Bonne santé,

Xavier Bazin



sources
[1] A psychosomatic study of contagious dermatitis, Y. Ikemi et all, Kyushu Journal of Medical Science, 1962



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mar 7 Aoû 2018 - 15:01

source https://www.sante-corps-esprit.com/
A lire si vous mangez toujours “bio”
Cher(e) ami(e) de la Santé,

Depuis que je me suis plongé corps et âme dans la santé naturelle, j’ai honnêtement beaucoup de mal à acheter des légumes ou des fruits qui ne soient pas “bio”.

J’ai la chance d’avoir une AMAP (association pour le maintien d'une agriculture de proximité) pas très loin de chez moi qui me fournit des “paniers bio” régulièrement.

Et pour le reste, j’essaie de privilégier les circuits ultra-courts : pour les œufs, le fromage, ou le miel.

Beaucoup d’entre vous font pareil et vous avez 1000 fois raison : surtout, continuez.

Mais hélas, ne commettez pas l’erreur de ceux qui pensent que ça suffit.

Les bons légumes… même “bio”... même ceux de votre petit producteur... sont de plus en plus vides de bons nutriments.

Vous avez peut-être vu des articles qui expliquaient qu’il faudrait 100 pommes d’aujourd’hui pour avoir la teneur en vitamine C d’une pomme d’il y a 50 ans !!

Ces chiffres sont à prendre avec des pincettes, bien sûr.

Mais la perte de valeur nutritive, elle, est indiscutable.

Si vous aimez le brocoli, vous allez me détester !
Même le brocoli, un des légumes “santé” par excellence !!

Eh bien… le brocoli aussi a perdu de sa superbe ! Sa teneur en calcium aurait été divisée par 3 en cinquante ans, et sa teneur en fer a aussi littéralement fondu.

Pourquoi ?

Parce que ces 60 dernières années, notre alimentation a perdu beaucoup de sa richesse nutritive :

les sols sur lesquels poussent nos courgettes et nos asperges sont beaucoup plus pauvres… ils sont lessivés, la terre elle-même a perdu la plupart de ses minéraux ; et je ne parle pas de l’eau, pleine de toxines même dans les exploitations “bio” ;
les fruits et légumes sont cueillis trop tôt parce que tout doit aller plus rapidement : ils poussent de plus en plus vite, beaucoup trop vite, boostés par des techniques de production modernes, des engrais (même naturels), ou simplement la chaleur des serres ;
on compte de moins en moins de variétés : celles que vous trouvez au supermarché et, dans une moindre mesure celles du magasin “bio”, sont les variétés “les plus présentables”, celles qui résistent le mieux aux parasites, qui poussent le plus vite, qui s’abîment le moins dans les transports… les frigos…
Il ne faut donc pas s'étonner de voir l'explosion des troubles digestifs, des maladies auto-immunes, et de toutes les “maladies de civilisation” : cancer, Alhzeimer, Parkinson, diabète… toutes liées directement à notre alimentation.

Hippocrate avait raison il y a 2400 ans quand il disait que l'alimentation est le premier médicament.

************************************************

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mar 7 Aoû 2018 - 15:11



source  http://www.reponsesbio.com/2015/09/13/une-alternative-a-la-societe-de-surconsommation/#comments
Une alternative à la société de surconsommation
13 septembre 2015


Entretien avec Pierre Pradervand
Pierre Pradervand a exercé, au cours d’une carrière de plus de trente ans, des métiers aussi divers que sociologue, journaliste, responsable de programmes de développement, consultant international et formateur d’adultes.

Critiquant impétueusement le gaspillage actuel, ce citoyen helvétique du troisième type nous affirme qu’il est possible de vivre mieux avec moins.

On parle de société de consommation, mais ne faudrait-il pas plutôt dire « de surconsommation »?
Lorsqu’au prochain siècle les historiens se tourneront sur notre monde actuel, ils risquent bien, en effet, de le décrire comme celui du gaspillage à outrance, de la « surconsommation ».

Cela dit, travaillant comme formateur indépendant avec des chômeurs en fin de droits, je me permets de rappeler que tout le monde ne jouit pas de cette prospérité.

De plus en plus de gens sont éjectés par le système, que ce soit à l’échelle régionale, nationale ou mondiale.

Et pour eux, la consommation serait une bonne chose…
C’est évident ! J’ai personnellement vécu onze ans en Afrique, et je ne souhaite qu’une chose pour mes amis paysans du Sahel, c’est qu’ils puissent consommer plus, et qu’ils n’aient plus à marcher quarante kilomètres par jour pour chercher un peu d’eau.

Quels dangers réels nous fait courir la surconsommation ?
Le premier danger est d’ordre écologique.

Si toute l’humanité voulait jouir du niveau de vie suisse, cinq planètes comme la terre seraient nécessaires pour satisfaire cette gourmandise.

Il faut donc à tout prix éviter cette escalade grotesque et dangereuse, et suivre le conseil de  Gandhi : « vivre simplement, afin que l’autre puisse simplement vivre ! ».

Le second danger est sans doute économique.

Parce qu’une grande théorie économique dit que  l’homme a des désirs illimités et des ressources limitées, on pousse de plus en plus la frénésie du désir.

Pour ma part, je crois que, fort heureusement, les vraies ressources sont, au contraire, illimités, puisqu’elles sont spirituelles ; alors que les désirs, même en les stimulant avec la publicité la plus exacerbée, sont relativement vite saturés.

Il n’y a quand même pas beaucoup de gens qui voudraient se payer deux ou trois mille paires de chaussures.

Et sans même parler de les acheter, qui pourrait réellement choisir parmi ces trois mille paires, ou parmi mille chaînes de T.V. ?…

Le troisième danger, et peut-être le plus important, est d’ordre spirituel.

L’occidental moderne croit que le contentement peut être obtenu sur le plan matériel ; alors que, depuis des millénaires, toutes les grandes sociétés traditionnelles prétendent et démontrent que la vraie satisfaction est intérieure, et que les valeurs spirituelles sont « les vraies richesses ».

Peut-être ces sociétés traditionnelles étaient-elles des civilisations, alors que ce n’est pas le cas pour notre société moderne ?
Tout à fait ! Mais je ne suis toutefois pas de ces gens qui rejettent en bloc les avantages de la société moderne.

Quand on a vécu onze ans dans le tiers-monde, parmi les populations les plus démunies, on ne peut qu’apprécier l’eau qui coule au robinet, les transports publics, l’hygiène, les droits de l’homme, la scolarisation…

Pour moi, le téléphone et l’Internet sont, par exemple, des choses merveilleuses.

Mais alors, la société de surconsommation, par son exubérance anarchique, n’a-t-elle pas, involontairement mais inévitablement, mis en place les éléments technologiques fondateurs d’une nouvelle civilisation ?
Je pense effectivement qu’une fois qu’on aura fait un tri dans cette exubérance de manifestations techniques, on pourra retirer des choses extraordinaires.

Nous savons que les Occidentaux souffrent de malnutrition (par carences vitaminiques) malgré la surnutrition. Au plan économique, n’y aurait-il pas également maldéveloppement malgré la surconsommation ?
Il est vrai que, dans certains domaines comme les services sociaux, il y a une carence grave en ce qui concerne la qualité.

Je pense notamment à ces maisons de retraite, en Suisse, où les gens payent facilement l’équivalent de 5000 Euros par mois, et n’ont pas de vrais soins.

On les plante devant la télévision, on les abrutit avec des tranquillisants… pour un coût effroyable.

Donc, il peut bien, en effet, y avoir en même temps surconsommation et carences.

Mais, au-delà de cet exemple typique, le maldéveloppement est devenu un véritable style de vie.

J’appelle « maldéveloppement » une situation ou une technologie, une institution ou une approche destinées à atteindre un certain but, et qui, en réalité, aboutit à un résultat nocif imprévu, voire à un résultat contraire.

Prenons l’exemple des pesticides.

Lorsqu’on a commencé à utiliser des pesticides à la fin des années 40, il existait une vingtaine d’insectes résistant à ces produits.

Aujourd’hui, ce sont plus de cinq cents contre lesquels les pesticides restent inefficaces.

Résultat : les pertes s’élèvent souvent à un tiers de la récolte… le même pourcentage qu’au Moyen Age.

Mais en attendant, on a pollué la planète entière avec ces produits.

Les dépenses de santé, et bien d’autres domaines de la vie économique, sont dans le même cas de maldéveloppement.

Pour enrichir quelques fabricants de pesticides ou de médicaments, on n’hésite pas à empoisonner la terre et ses habitants.

Oui, il est de notoriété publique que la société moderne ne s’intéresse qu’au profit financier.
C’est le fond du problème.

Le système économique actuel est effectivement orienté uniquement et totalement sur la satisfaction financière, sur le profit maximum pour une petite minorité de possédants.

Aujourd’hui, quelques centaines de milliardaires, dans le monde, disposent d’une quantité financière équivalente au revenu annuel des 40% de la population mondiale.

C’est quand même le signe d’un immense déséquilibre !

Or, la nature déteste les extrêmes. Elle cherche toujours à rétablir l’équilibre. C’est le principe même de l’écologie.

Et il faudra bien arriver à rétablir l’équilibre au niveau économique.

Par le partage des richesses ?
Non, il ne s’agit pas de partager les richesses, mais les opportunités.

Quel bénéfice tirerions-nous de changer de système économique, et surtout de réduire notre consommation ?
Il est évident qu’une réduction substantielle de la consommation dans le système économique tel qu’il fonctionne aujourd’hui serait catastrophique.

Par conséquent, ceux qui prônent une alternative à la surconsommation doivent nécessairement prôner un autre système économique.

Je propose, pour ma part, un système basé sur ce que la Américains appellent le « win-win », c’est à dire un système « tout gagnant » visant, par la négociation de  tous les problèmes, à obtenir des solutions où chacun peut profiter de quelque chose.

Actuellement, avec le paradigme « gagnant/perdant »,  deux ou trois cents entreprises « gagnantes » contrôlent 25% de la production industrielle mondiale, pendant que l’exclusion touche un nombre grandissant de « perdants ».

Il y aurait des alternatives à un tel gâchis.

Par exemple, selon l’économiste Margaret Kennedy, il serait possible de concevoir un système économique où l’argent resterait sans intérêt et sans inflation, ce nous qui permettrait d’être deux fois plus riches en travaillant autant… ou d’être tout aussi riche en travaillant deux fois moins.

Et, pour répondre à votre question, je dirais que le principal bénéfice que nous tirerions d’un  système économique différent serait le gain de temps.

Le temps est quand même l’élément le plus précieux de l’existence, puisqu’il n’est rien d’autre que l’écoulement de la vie.

Or, chaque acte de consommation mange du temps.

Prenons l’exemple de la voiture : un employé moyen paie annuellement de 450 heures de travail le privilège d’avoir une voiture.

Chaque année, il consacre environ 375 h à rouler, 100 h à chercher un parking, et 25 h à entretenir son automobile.

En tout, ce sont donc 950 h de vie qui sont consacrées à la consommation « voiture », 950 h que l’on peut diviser par les 15000 Km que notre citoyen parcourt en moyenne chaque année, pour obtenir une vitesse réelle de 16 Km/h, c’est à dire la vitesse d’un cycliste non polluant.

En diminuant la consommation, on gagne donc un temps extraordinaire que l’on peut, dès lors, employer à la culture de nos vraies richesses, de nos richesses intérieures : l’amour du prochain, le service…

Gandhi disait qu’il n’y a pas de plus grande source de joie qu’une vie consacrée au service.

Comment faire pour moins consommer ?
Il faut d’abord comprendre que moins consommer est aux antipodes de toute approche ascétique.

A mon sens, c’est bien la joie de vivre que l’on recherche lorsqu’on décide de simplifier son existence.

Cela étant, chacun doit trouver son propre chemin pour gérer différemment son temps et son argent.

C’est vraiment une expérience individuelle, qui doit être entreprise dans un esprit d’aventure et d’exploration.

Par contre, ce que tout le monde doit comprendre, c’est que chaque individu, parce qu’il fait partie du problème, fait aussi partie de la solution.

Je m’oppose totalement à ce fatalisme, qui est celui de tellement d’Occidentaux, et qui leur fait penser « qu’on ne peut rien y faire ».

Chaque acte, même le plus petit, par exemple lorsqu’on monte à pieds plutôt que de prendre l’ascenseur, ou lorsqu’on coupe son robinet d’eau quand il coule inutilement, chaque acte est une contribution très concrète.

N’oublions pas que chaque fois qu’on fait un achat au supermarché, on vote avec notre porte-monnaie.

Mais je crois qu’en fin de compte, ce qui fera basculer la planète, ce sera la contribution de chacun au niveau de la conscience.

Comment voyez-vous l’avenir ?
Un grand physicien Danois, Niels Bohr, disait que « la prédiction est un art très difficile, surtout concernant l’avenir ».

Bien sûr, mais ma question faisait appel au bon sens plutôt qu’à l’esprit prophétique. Pensez-vous par exemple que les profiteurs d’aujourd’hui vont se repentir demain, permettant ainsi à la société actuelle d’évoluer sans heurt vers un mieux ?
Quelque part, nous sommes tous des profiteurs.

Actuellement, nous profitons du tiers-monde. Même l’employé français très mal payé qui achète des chemises fabriquées au Vietnam profite du travail encore plus mal payé des Vietnamiens.

Cela dit, je pense qu’actuellement il y a une véritable urgence ; et je ne suis pas sûr que l’on réussisse à prendre le virage sans quelques carambolages assez sérieux, car il est un fait qu’on ne voit pas beaucoup de signes d’éveil, dans notre société, et surtout pas au niveau des politiciens et de ceux qui pensent l’économie.

Mais ce constat ne m’empêche pas, dans mon action quotidienne, soit en organisant mes ateliers, soit en travaillant avec des chômeurs, de promouvoir l’image d’un monde qui peut marcher différemment.

Je pense que tout changement doit avant tout s’effectuer dans la conscience. Tout est conscience, dans la vie.

Est-ce que la conscience va s’éveiller assez rapidement pour éviter des carambolages, je n’en sais rien, mais je travaille pour que ce soit le cas.

Propos recueillis par Jan Kristiansen

**********************************************



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mer 8 Aoû 2018 - 14:33



source https://www.pure-sante.info/monstrueuse-hecatombe/#respond?utm_source=purst&utm_medium=emailing&utm_campaign=20171016-television
Monstrueuse hécatombe
Par Gabriel Combris/6 août 2017


Avez-vous entendu parler de cette mystérieuse histoire : entre 2015 et 2016, 10 000 calamars, 330 baleines, mais aussi des pélicans, des pingouins et des dauphins ont été retrouvés morts sur les côtes du Chili [1].

Cela faisait suite au décès de plus de 1300 oiseaux trouvés morts sur une plage, déjà au Chili [2].

« Hécatombe mystérieuse » ont expliqué les journaux, tout en rabâchant unanimement la piste officielle des autorités : les oiseaux et les mammifères marins seraient morts noyés, après avoir été pris dans les filets des pêcheurs, puis leurs cadavres refoulés par la mer.

Vraiment ?

Il s’est pourtant déjà produit le même phénomène, et curieusement à des endroits… où il n’y avait pas de filets de pêche !

En 2011, dans l’Arkansas, 4000 à 5000 oiseaux, essentiellement des carouges à épaulettes (reconnaissables à leurs taches rouges à la base des ailes) sont tombées raides mortes au Nouvel an.

Pareil au Pérou en 2012, au Canada en 2013, etc. Partout des oiseaux foudroyés « mystérieusement » en plein ciel, morts simultanément par milliers. Les « Oiseaux de l’Apocalypse » a-t-on même dit.

Il existe en réalité une autre explication à ce phénomène dramatique.

Et vous allez comprendre pourquoi cela menace gravement notre santé.

Voilà l’ennemi !
Avant de migrer, les oiseaux engrangent des graisses, qui brûlent quand elles leur fournissent l’énergie du vol. Mais en les brûlant, les pesticides et autres polluants qu’ils ont également absorbés, le plus souvent des perturbateurs endocriniens, sont relargués et les oiseaux peuvent mourir d’une hépatite toxique en plein vol !

Les « perturbateurs endocriniens »[3], voilà l’ennemi !

Ces polluants ont envahi l’air, l’eau, les aliments, les cosmétiques, les logements, les transports, les… etc. et leur impact quotidien sur notre santé – comme celle des oiseaux, des poissons, des mammifères – est absolument dramatique.

Certains de ces perturbateurs endocriniens sont tristement connus :
-Le DDT et des centaines d’autres pesticides, dont le plus utilisé au monde, le glyphosate (contenu dans le Roundup de Monsanto), vient d’être officiellement classé comme cancérogène probable, alors qu’il est importé dans les végétaux OGM pour les élevages en Europe sans que cela soit seulement étiqueté et que la Commission européenne vient de renouveler son autorisation [4]!

-Le distilbène, qui dépose son poison dans le ventre des femmes enceintes

-Le bisphénol A (emballages alimentaires, tickets de caisse)

Il en existe des dizaines d’autres, que les fabricants essaient de cacher sous des noms scientifiques : les halogenophénols (dans les désinfectants), les PCB, les 4MBC, les PBDE (dans les crèmes et huiles solaires), etc.

Ces toxiques n’épargnent personne, plaçant les plus fragiles, comme les bébés, aux premières loges du désastre.

La vulnérabilité est beaucoup plus grande lors de « fenêtres critiques » du développement embryonnaire, puis fœtal, puis du petit enfant. Car à ces périodes, des doses infimes suffisent à produire des perturbations profondes, ainsi que l’explique le Dr Jean-Paul Curtay :
-Puberté précoce et augmentation de la taille des seins chez les filles

-Triplement de la fréquence des malformations génitales, perturbations du développement psychomoteur chez les garçons

-Retards de croissance in utero

-Montée du surpoids, du diabète et des cancers du sein, du testicule, de la prostate et du rein chez les adultes [5].

Et ce n’est pas tout :
Les perturbateurs endocriniens sont également soupçonnés d’être une des causes de l’explosion des troubles du spectre autistique, des troubles de l’attention-hyperactivité, de l’altération de la perméabilité digestive, des problèmes de fertilité (les adolescents qui mettent de la simple laque sur leurs cheveux voient leur nombre de spermatozoïdes chuter), etc.

Pauvre sonnette d’alarme…
Inutile de se voiler la face : l’heure n’est plus à « tirer la sonnette d’alarme » comme disent les journalistes. Elle n’en finit plus de sonner, cette pauvre alarme, et je me demande bien qui peut encore l’entendre…

L’heure est à l’action : c’est la survie de nombreuses espèces qui est menacée. Et notre santé à tous.

Mais quoi faire ?

D’abord s’informer. Diffuser l’information autour de soi pour que le maximum de personnes apprennent à se protéger.

Ensuite, agir. Voilà pourquoi je vous demande de signer, si ce n’est pas déjà fait, notre grande pétition contre le sabotage chimique de nos vies.

A l’heure où je vous écris, plus de 230 000 personnes ont signé cette pétition.

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum. Soyons un million à signer !!! Ainsi, les pouvoirs publics ne pourront continuer à ignorer ce problème.

Maintenant, voyons comment réduire concrètement notre exposition aux perturbateurs endocriniens.

Dans l’alimentation
La première règle est de ne jamais acheter de produits contenant des acides gras trans : huiles, sauces, margarines, plats préparés… ni dans des emballages plastique, ni dans des conserves ou des cannettes, actuellement systématiquement enduites de plastique.

Cette mesure reste valable malgré l’interdiction en cours d’application du bisphénol A dans les emballages alimentaires car y restent présents de nombreux perturbateurs endocriniens : des bisphénols (de B jusqu’à Z), des phtalates, et des substituts sur lesquels on manque de données toxicologiques.
Mais dans le doute je dis : abstenons-nous.

Préférez toujours les boissons en bouteilles de verre aux cannettes.

Les fabricants de produits alimentaires doivent se rendre compte que seul le verre est sûr. Pour ce qui est de l’eau en bouteilles plastique, éviter les PVC estampillés 3 (PVC), 6 (polystyrène), 7 (polycarbonates) sur le fond et choisir plutôt les bouteilles estampillées 4 et 5 [6].
(voir tout en bas de ce message)

Voici d’autres habitudes à prendre pour mieux se protéger (pardon pour le côté inventaire un peu rébarbatif, mais sur un sujet aussi grave, je pense qu’il est indispensable d’être le plus complet possible) :
-Ne pas consommer de poissons grands prédateurs comme requin, espadon, mérou… trop pollués par le mercure. Ne pas consommer plus d’une fois par semaine les moyens prédateurs comme le thon et la daurade. Préférer les petits poissons, en particulier gras : hareng, maquereau, sardine, anchois non salés – riches en oméga-3 et moins pollués (sauf quelques sardines d’estuaire régulièrement interdites car trop riches en PCB).

-La consommation de poissons de rivières ne peut pas être recommandée, les plus pollués étant le brochet (grand prédateur), les silures/poissons chats et les anguilles…

-Sauf femme enceinte ou enfant en forte croissance, réduire sa consommation de viande à une à deux fois par semaine.

-Choisir les œufs bio de poules élevées en plein air

-Privilégier les autres produits bio (les trois produits non bio les plus riches en perturbateurs endocriniens sont les laitues, les tomates, les concombres).

-Les agressions thermiques, en particulier au barbecue, peuvent aussi engendrer des perturbateurs endocriniens carcinogènes comme le benzopyrène, il faut éviter le contact avec les braises qui devraient être non pas sous les aliments à cuire, mais à côté (barbecues verticaux) ; on peut aussi protéger viandes et poissons par du papier sulfurisé – par ailleurs la plancha est moins agressive.

-Certaines poêles adhésives peuvent relarguer des perturbateurs endocriniens

-Ne pas utiliser les verres en polystyrène (un dérivé benzénique) pour les boissons chaudes.

Médicaments et cosmétiques
-Ne pas acheter de cosmétiques contenant des parabènes

-Éviter les médicaments gastro-résistants ainsi que ceux qui contiennent des parabènes

-Refuser les médicaments contenant du toluène – aussi reprotoxique –, en particulier plusieurs présentations courantes en France de vitamine D

-Éviter les parfums (aujourd’hui quasiment tous de synthèse)

-De même que la quasi totalité des produits utilisés par les coiffeurs, excepté la petite minorité – mais croissante – de coiffeurs bio

-Même chose dans les ongleries. L’acétone qui sert à dissoudre les vernis à ongles est un dérivé benzénique.

Vêtements
-Préférer les vêtements bio, et toujours laver au moins une fois les vêtements neufs avant de les porter afin d’éliminer une partie des retardateurs de flamme et autres polluants

-Utiliser des poudres bio pour laver les vêtements.

Logements, produits ménagers, d’entretien, désodorisants
-Réduire au maximum les contreplaqués et moquettes, tissus, qui contiennent des retardateurs de flamme et émettent des poussières, celles-ci étant des concentrateurs de perturbateurs endocriniens qui sont ainsi inhalés.

-Si vous avez une moquette, la nettoyer une fois par mois à la vapeur, sinon passer un aspirateur à filtre qui ne relargue pas les poussières

-Aérer au maximum à la belle saison, assurer une bonne ventilation l’hiver

-Veiller à changer régulièrement les filtres des systèmes d’aération

-La combustion du bois émettant beaucoup de perturbateurs endocriniens, il est recommandé de fermer la cheminée par une vitre étanche

-Bien rincer la vaisselle pour éliminer les traces de détergents

-Ne pas utiliser de désodorisants chimiques qui contiennent des dérivés benzéniques ; on peut très bien les remplacer par des huiles essentielles (pin maritime, eucalyptus, citronnelle etc. ).

Ce n’est qu’un début. Mais je crois que c’est le minimum légal à faire pour se protéger.

Éliminer et détoxifier
Maintenant, passons à la deuxième phase : l’élimination des toxines.

La première défense est de ne pas avoir trop de masse grasse puisque quasiment tous les perturbateurs endocriniens sont solubles dans les graisses (« liposolubles ») et que le tissu adipeux les piège.

Plus on a de tissu adipeux, plus on stocke de perturbateurs endocriniens, et on sait maintenant que ceux-ci contribuent à l’apparition et l’aggravation du surpoids et du diabète.

Le problème est qu’en plus de leurs effets négatifs, par exemple pro-inflammatoires locaux ou « systémiques » (du corps entier), ces perturbateurs endocriniens sont relargués par la lipolyse. Ce processus de déstockage des graisses de réserve est destiné à apporter du carburant dans le sang lorsque notre organisme en manque.

Peut-on mobiliser, neutraliser et éliminer ces toxiques ?
Faire du sport régulièrement augmente la circulation, et à partir d’une certaine intensité, brûle du tissu adipeux et permet le relargage de ces toxiques.

On conseille aussi la prise de taurine, utilisée pour évacuer les toxiques liposolubles par les voies biliaires via le tube digestif et les selles.

Mais ces toxiques risquent d’être réabsorbés dans le tube digestif avant d’atteindre le rectum si l’on ne consomme pas assez de fibres.

Il y a donc une synergie protectrice entre la prise de taurine et la consommation de végétaux : crudités, légumes secs, oléagineux, pains semi-complets, céréales sans gluten, fruits… La pomme par exemple, qui contient de la pectine, a montré sa capacité à améliorer l’élimination de polluants. Mais encore faut-il la choisir… bio.

Consommer régulièrement des végétaux a un triple avantage : moins d’apports en perturbateurs endocriniens, une meilleure élimination, mais aussi l’apport simultané de nombreux protecteurs : antioxydants, stimulants de la détoxification (en particulier dans les alliacés et les crucifères – qui contiennent du sulforaphane), anti-inflammatoires, stimulants de la réparation de l’ADN.

On peut aussi régulièrement faire des cures de détoxification.

Le Dr Jean-Paul Curtay conseille notamment le complexe Physiomance Détox (Thérascience), qui « contient une synergie de principes éliminateurs et neutralisateurs, comme la taurine et le sulforaphane. Le nombre de cures peut aller d’une fois par an pour les personnes vivant dans les environnements les plus sains, à une fois par mois pour celles qui sont le plus exposées à des polluants. »

À cela il ajoute une consommation régulière de curcuma, origan, ail, thé vert, oignon, jus et smoothies de fruits rouges et noirs. Ainsi que :
-Des complexes antioxydants comme Antiox 200 (Synergia) ou Aodyn (Bionutrics/Métagenics)

-Des complexes de polyphénols comme Antiox F4 (Synergia), Flavodyn (Bionutrics/Métagenics) ou Physiomance Grenade (Thérascience)

-Des cures de stimulants de réparation de l’ADN comme Physiomance DNAir (Thérascience) associés à 125 mg de vitamine C toutes les heures et du nicotinamide (Nicobion 500).

Et personnellement, j’ajoute une dernière chose.

Pour se protéger des perturbateurs endocriniens, inutile de compter sur les politiciens et autres (ir)responsables qui naviguent d’un lobby à l’autre.

La propre conseillère scientifique du président de la Commission européenne a tout fait pour bloquer le processus visant à protéger les citoyens des perturbateurs endocriniens sous la pression des lobbies [7].

Récemment, la Commission européenne a donné 18 mois de sursis au célèbre Roundup de Monsanto malgré la forte suspicion du caractère cancérigène de cet herbicide [8].

Si nous voulons que les choses changent, c’est à nous d’agir pour renverser les rôles : à nous, de perturber la vie tranquille des fabricants de toxiques.

Cette lettre n’est qu’une toute petite pierre à l’édifice, mais de nombreuses autres associations rendent compte régulièrement de l’avancée de la recherche (et de l’état du désastre) sur les perturbateurs endocriniens.

Si vous-même avez des idées sur la meilleure façon de les éviter, si vous avez entendu parler d’initiatives intéressantes sur le sujet, partagez-les avec la communauté des lecteurs de PureSanté.

C’est un problème sur lequel, hélas, on peut parier qu’on reviendra souvent.

Santé (quand même) !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Chili : Après des centaines de baleines échouées, c’est au tour des calmars de mourir en masse !
http://www.actulatino.com/2016/01/20/chili-apres-des-centaines-de-baleines-echouees-c-est-au-tour-des-calmars-de-mourir-en-masse/

[2] Au Chili, 1 300 oiseaux retrouvés morts sur une plage
http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/05/19/1-300-oiseaux-retrouves-mort-sur-une-plage-au-chili_4635874_3244.html

[3] Perturbateur endocrinien
https://fr.wikipedia.org/wiki/Perturbateur_endocrinien

[4] La Commission européenne prolonge l'autorisation du glyphosate pendant 18 mois
http://www.bioaddict.fr/flashinfos/la-commission-europeenne-prolonge-l-autorisation-du-glyphosate-pendant-18-mois-f5640.html

[5] Dossiers de Santé & Nutrition n°45, Le grand dérèglement, juin 2015

[6] Dossiers de Santé & Nutrition n°45, juin 2015

[7] Perturbateurs endocriniens : la Commission européenne condamnée pour son retard dans leur définition
https://www.actu-environnement.com/ae/news/perturbateurs-endocriniens-la-commission-europeenne-condamnee-pour-retard-definition-25900.php4

[8] Glyphosate : la Commission européenne prolonge de 18 mois l'autorisation de vente
http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/glyphosate-la-commission-europeenne-prolonge-de-18-mois-l-autorisation-de-vente_1719533.html

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.  

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE



Hier soir sur Arte j'ai suivi la soirée théma sur Arte, Monsanto sait depuis 1974 que ce produit est toxique  What a Face
source https://www.arte.tv/fr/videos/069081-000-A/le-roundup-face-a-ses-juges/
À la lumière du procès symbolique de Monsanto tenu en 2016, Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde. Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.

C’est l’histoire d’une colère citoyenne, jusque-là quasi inaudible, et d’une lutte contre un écocide, ou crime contre l'environnement, commis en toute impunité par la firme championne des OGM. En octobre 2016, à La Haye, victimes et experts témoignent – une première – devant le Tribunal international Monsanto, au fil d’un édifiant procès symbolique contre le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, et sa très toxique molécule active, le glyphosate. Cette année-là, quelque 800 000 tonnes de ce "tue-tout" (son surnom en espagnol) ou de ses génériques ont été déversées sur la planète. Si la multinationale a refusé de comparaître, les victimes ont raconté à la barre les conséquences de son épandage : malformations des enfants, cancers, maladies respiratoires ou rénales et destructions environnementales. Éclairé par des scientifiques, cet accablant réquisitoire révèle l’ampleur de ce scandale sanitaire, qu’illustrent des reportages bouleversants sur la tragédie en cours, de la France à l’Argentine en passant par les États-Unis et le Sri Lanka – premier pays à interdire le glyphosate. "Ce pulvérisateur nous a apporté la mort, alors qu’on voulait simplement gagner notre vie", lâche, amer, un riziculteur sri-lankais contaminé.

Lanceuse d’alerte
Presque dix ans après son enquête "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin démontre, faisceau de preuves à l’appui, l’extrême nocivité du Roundup, à l’heure où l’Union européenne doit décider de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate sur le marché. Déclaré en mars 2015 "cancérigène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), et reconnu comme tel par des études scientifiques secrètes commanditées par Monsanto, l’herbicide, omniprésent dans l’eau, l’air, la terre et les aliments, est aussi un perturbateur endocrinien, un antibiotique et un chélateur de métaux – il séquestre les minéraux. Face au silence coupable des agences de santé et à l’inertie des gouvernements, le film, à travers ce procès, montre également la mobilisation à l’œuvre de la société civile mondiale pour faire reconnaître l’écocide. L’enjeu ? La poursuite au pénal des multinationales dont les activités menacent la sûreté de la planète et la santé des hommes.



source https://www.pure-sante.info/video-a-hu-ris-ssante/#respond?utm_source=purst&utm_medium=emailing&utm_campaign=20171013-video-ahurrissante
Vidéo a-hu-ris-ssante
Par Gabriel Combris/12 octobre 2017


Chère lectrice, cher lecteur,

Si vous n’avez pas encore vu cette vidéo, je vous conseille de la regarder sans attendre.

Elle ne dure qu’une minute et ce qu’elle révèle est totalement ahurissant.

Honnêtement, sans voir ces images, on ne peut pas croire que ce soit vrai.

Et pourtant…

C’est notre santé, notre vie même, qui sont en jeu !

Vous allez voir que la firme multinationale de chimie Monsanto est PRÊTE A TOUT pour imposer ses produits toxiques, et notamment son herbicide star, le RoundUp.

Nous ne pouvons pas laisser faire ça !!!

Ensemble, nous devons nous mobiliser pour nous défendre contre ces FOUS ! Car oui, quand vous aurez vu la vidéo vous verrez que le terme n’est pas exagéré.

Cliquez sur le bouton play (sur le lien)
Regardez cette vidéo et diffusez-la massivement autour de vous.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR !

Santé !

Gabriel Combris

PS. Nous avons jusqu’au 23 octobre pour agir et faire interdire enfin le RoundUp. La pétition « Non au sabotage chimique de nos vies » a déjà recueilli 250 000 signatures. Nous pouvons changer le cours de l’histoire ; il faut faire EXPLOSER les compteurs de la pétition contre la folie Monsanto ! Cliquez ici pour signer la pétition.
https://petitions.pure-sante.info/encore-plus-de-perturbateurs-endocriniens/

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.  

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE



source https://www.sain-et-naturel.com/voici-ce-que-les-symboles-sur-les-bouteilles-d-eau-signifient.html
Voici ce que les symboles sur les bouteilles d’eau signifient.
Elles sont un désastre pour l’écologie et elles ne sont pas bonne pour la santé surtout si vous les laisser au soleil : voici ce que les symboles sur les bouteilles d’eau signifient.

Vous n’aimez pas boire de l’eau du robinet et préférez acheter des bouteilles d’eau minérale? Alors regardez bien le triangle et le numéro imprimé au milieu. Vous allez faire bien des découvertes. Vous êtes attentifs à la composition de l’eau mais vous ne faites pas attention à la composition chimique de l’emballage. En bas de chaque emballage, cherchez  le triangle avec le numéro inscrit au centre et décryptez la dangerosité du plastique que vous tenez entre les mains.

Voici ce que les symboles sur les bouteilles d’eau signifient:

1 – PET (souvent PETE)
Ces bouteilles, dans leur majorité, sont à usage unique. Il est possible qu’ils émettent de l’antimoine provenant de métaux lourds, une substance chimique EPA qui interfère avec l’action des hormones. Cette substance pourrait également être cancérogène.

2 – HDPE (parfois HDPE)
Cela veut dire que ce plastique a la plus faible concentration en produits chimiques à diffuser dans l’eau.

3 – PVC (parfois 3V)
Ce plastique émet deux produits chimiques toxiques et les deux ont une influence sur les hormones dans le corps humain. C’est malheureusement le plastique le plus couramment utilisé.

4 – LDPE
Plastique qui n’émet pas de produits chimiques dans l’eau. Mais qu’on utilise le plus souvent pour la fabrication de sacs plastiques au lieu des bouteilles d’eau.

5 – PP
Un des plastiques les moins dangereux, généralement blanc ou transparent. Il est utilisé pour les bouteilles de sirop et les pots de yaourt.

6 – PS
Ce plastique émet du styrène cancérogène. Habituellement, ce plastique est utilisé pour les tasses à café ou les emballages de restauration rapide.

7 – PC (ou pas d’étiquetage)
C’est le pire type de plastique utilisé pour les emballages de produits alimentaires, car il émet du BPA chimique. Malheureusement, il est utilisé pour les bouteilles pour bébés, bouteilles pour boissons pour les sportifs et pour le stockage de la nourriture.

Il semblerait que les plastiques 2, 4 et 5, autrement dit ceux avec l’étiquette HDP, PEHD et PP n’émettent pas de produits chimiques. Les plus dangereux ont les étiquettes 1, 3, 6 ou 7. Dans ces bouteilles, l’eau est sous activité chimique et thermique.

Source Voici ce que les symboles sur les bouteilles d’eau signifient. : http://www.healthylifetricks.com/




Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   

Revenir en haut Aller en bas
 
Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses
Revenir en haut 
Page 11 sur 12Aller à la page : Précédent  1, 2, 3 ... , 10, 11, 12  Suivant
 Sujets similaires
-
» vinyles
» Bon micro ? quel préampli choisir... ?
» deux modèles teardrop weissenborn..... que choisir ?
» Quel reso choisir ?
» Quel ampli choisir?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: SANTE- DIETETIQUE- HYGIENE- BEAUTE- :: Dossiers pour réfléchir à notre manière de vivre et se nourrir-
Sauter vers: