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 Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses

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MessageSujet: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mar 21 Juil 2015 - 18:53



 source http://www.mesgouts.fr/
LES LAUREATS 2015
Retrouvez tous les produits sélectionnés selon les critères de plus de 30 000 CONSOMMATEURS

 http://agriculture.gouv.fr/origine-des-produits-quelle-information-du-consommateur-0

  http://www.lepointsurlatable.fr/des-cles-pour-bien-choisir/connaitre-la-provenance-des-produits.html

 http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Etiquetage-des-denrees-alimentaires

 http://www.clcv.org/nos-enquetes/origine-des-aliments-les-consommateurs-veulent-une-meilleure-information.html



: source http://www.behindthebrands.org/fr
Le dessous des marques
Changez la façon dont les géants de l’agroalimentaire qui produisent vos marques préférées opèrent.

 source http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20131125trib000797575/tout-ce-que-vous-consommez-au-quotidien-appartient-a-seulement-10-groupes.html
D'après le site Reddit, dix grands groupes tels que Coca-Cola, Nestlé, Kellogg's ont des participations financières majoritaires ou minoritaires dans plusieurs centaines de marques proposées aux consommateurs dans leurs achats quotidiens.
Toute l'industrie de la consommation se tiendrait-elle par la barbichette ? Selon ce graphique publié sur le site Reddit et conçu par Joki Desnommée-Gauthier du site convergencealimentaire.info, dix groupes ont en tout cas la main - via des participations financières majoritaires, minoritaires ou de simples accords - sur plusieurs centaines de grandes marques proposant des produits de consommation courante installés dans les rayons des grandes surfaces, grandes franchises mais aussi dans les devantures des épiceries et autres commerces de proximité.

Le graphique est fréquemment réactualisé et disponible sur le site convergencealimentaire.info / Auteur de l'infographie : Joki Desnommée-Gauthier

De Coca-Cola à Nestlé en passant par Kellogg's
Et ces dix groupes sont Coca-Cola, Kraft, Nestlé, Procter&Gamble, Pepsico, Unilever, Mars, Kellogg's, Johnson & Johnson et General Mills.

Ce qui permet de mieux saisir parfois certaines offres de grandes franchises. A titre d'illustration, il apparaît sur ce graphique que Yum Brands détient KFC ainsi que Taco Bell. Or, Yum Brands est un spin-off du groupe Pepsi, ce qui explique qu'il n'y ait pas de Coca-Cola proposé à la vente dans ces deux grandes franchises.

Un graphique surprenant qui permet de prendre un peu de recul et d'y voir un peu plus clair en ce qui concerne les liaisons et participations croisées entre tous les acteurs de l'industrie de la consommation. Et surtout de voir qui est vraiment aux manettes.

 http://www.tuxboard.com/secteur-alimentaire/

 http://marketingisdead.blogspirit.com/archive/2012/07/01/a-qui-appartiennent-les-marques-1.html



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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Sam 10 Oct 2015 - 11:28



En 2012 j'ai appris des choses peu reluisantes sur Nestlé et d'autres marques

source http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/09/11/nestle-et-le-business-de-l-eau-en-bouteille_1757464_3246.html
Nestlé a beau être le groupe agroalimentaire le plus puissant au monde, cela n'empêche pas ses dirigeants de penser à l'avenir.
En 2005, le groupe s'est ainsi posé la question de savoir quelle serait au cours de cent prochaines années la ressource qui pouvait assurer la croissance de l'entreprise.
Pour Peter Brabeck-Letmathe, président de la multinationale, la réponse ne fait pas de doute : cette ressource miracle s'appelle l'eau.
Devenu leader sur le marché de l'eau minérale, Nestlé a vu son chiffre d'affaires dépasser les 80 milliards d'euros. Et, tandis que 900 millions de personnes n'ont pas accès à l'eau potable, le géant suisse possède aujourd'hui au moins une usine d'embouteillage dans chaque pays.
Interrogé à cette époque, M. Brabeck-Letmathe estimait que la question de la privatisation de l'eau pouvait être abordée de deux manières : "L'une est extrémiste, défendue par quelques ONG qui considèrent que l'eau est un bien public." Balayant cette thèse, il insiste : "L'eau est une denrée alimentaire comme les autres et doit avoir une valeur marchande." Empruntée au documentaire We Feed the World, cette profession de foi trouve une place centrale dans l'enquête réalisée par Urs Schnell et Res Gehriger.

BATAILLE JURIDIQUE SANS MERCI
Depuis les bords du lac Léman jusqu'aux bidonvilles de Lagos, au Nigeria, les deux journalistes remontent les méandres du marché de l'eau minérale Nestlé. Dans l'Etat du Maine, aux Etats-Unis, se livre ainsi une bataille juridique sans merci entre la multinationale et les habitants. Aux pieds du mont Washington, où la loi autorise à puiser l'eau sans limite, Nestlé a construit la plus grande usine d'embouteillage du monde. Dans la ville de Fryeburg, l'ironie est de mise pour parler de l'usine Nestlé : "Cette eau en bouteille qu'on nous vend à prix d'or est la même que celle qui coule dans nos toilettes."
Face à ces critiques, Nestlé tente de laver son image. Dans le camp de Kebribeyah, en Ethiopie, 20 000 réfugiés bénéficient gratuitement d'un système d'alimentation en eau potable. Ils attendent simplement qu'il soit réparé. Autre exemple édifiant, à Lahore, au Pakistan. Hier, l'eau y était gratuite. Aujourd'hui, on ne sert plus que Pure Life, la nouvelle gamme de Nestlé. Purifiée et enrichie en minéraux, c'est l'eau en bouteille la plus vendue au monde. Les classes privilégiées du Pakistan ont servi de marché test. Mais, près des bidonvilles, les sources s'épuisent et sont de plus en plus insalubres. Désormais inaccessible pour des dizaines de milliers d'habitants, à Lahore comme ailleurs, l'eau potable n'existe plus qu'en bouteille.
Diffusion sur ARTE le mardi 11 septembre à 20h50.

source http://www.ecosynthese.com/dossiers/eau_en_bouteille/fr/EB09_batailles.htm

9. Guerres de l'eau
L'industrie de l'eau en bouteille commence à avoir un sérieux problème d'image sur le terrain, un peu partout où elle capte son eau. La croissance rapide de la consommation force les compagnies à pomper toujours plus d'eau, à agrandir leurs installations et à trouver de nouvelles sources où s'approvisionner. La façon de faire cette expansion manque souvent de transparence et les citoyens s'y opposent de plus en plus.

L'industrie affirme ne capter qu'un infime pourcentage de l'eau renouvelable. Au niveau national, on peut difficilement nier cette affirmation, mais du point de vue local, l'impact de la captation de milliards de litres par an sur une source ou un aquifère peut être très important et affecter les communautés environnantes.

Les Protagonistes : Nestlé | Coca-Cola | PepsiCo | Danone
Les Contestations : États-Unis | Canada | Ailleurs dans le monde



source http://www.partagedeseaux.info/L-eau-en-bouteille-aberration-sociale-et-ecologique
Le commerce de l’eau en bouteille a connu ces dernières années un développement spectaculaire. Cette tendance a commencé récemment à se renverser en raison de la crise économique, mais aussi des puissants mouvements de contestation qui se sont développés, notamment en Amérique du Nord, contre une industrie qui apparaît à bien des égards comme une aberration écologique et sociale.
(suite sur le lien)



source http://www.bottledlifefilm.com/index.php/le-sujet.html
A une époque où le nombre d’habitants sur la planète grimpe en flèche, l’eau potable devient de plus en plus une denrée rare. «Bottled Life» se penche sur le florissant marché de l’eau en bouteille en se concentrant sur le numéro un de la branche: la multinationale suisse Nestlé.
Nestlé possède plus de 70 marques d’eau disséminées partout dans le monde. Parmi les plus connues figurent Perrier, San Pellegrino et Vittel, de même que la marque Henniez pour ce qui est de la Suisse.
Uniquement avec l’eau en bouteille, Nestlé brasse quelque 10 milliards de francs par année. L’eau reste pourtant un domaine sur lequel Nestlé n’aime pas s’étendre. C’est ce que le journaliste suisse Res Gehriger apprend à ses dépens. Les dirigeants de Nestlé refusent d’accorder des interviews. Mais Gehriger ne baisse pas les bras. Il entreprend un voyage d’investigation au cours duquel il apprendra à quel point le commerce de l’eau peut être source de conflits.

La guerre de l’eau aux Etats-Unis
Pour pouvoir vendre de l’eau, il faut tout d’abord en posséder. Dans de nombreuses contrées des USA, le marché débouché le plus important de Nestlé dans le domaine de l’eau, c’est la loi du plus fort qui prédomine : celui qui possède ou gère des terres a le droit d’y pomper toute l’eau qu’il veut – sans se soucier de son voisin.
Dans l’Etat fédéral du Maine, Nestlé a acheté toute une foule de terrains riches en sources. C’est là que la multinationale puise annuellement plusieurs millions de mètres cubes d’eau et les achemine vers ses entreprises de mise en bouteille, entraînant tout un cortège de camions citernes. Dans les communes de Fryeburg, Newfield et Shapleigh, le journaliste suisse apprend comment Nestlé se bat contre la résistance des habitants à l’égard de ce pompage intempestif de leur eau: avec une armée d’avocats, de lobbyistes et de conseillers en relations publiques.

La stratégie d’expansion de Nestlé
«Bottled Life» met en lumière la stratégie d’expansion de Nestlé dans le domaine du marché globalisé de l’eau. Alors qu’aux USA et en Europe, la multinationale vend avant tout de l’eau de source assortie d’une appellation d’origine, elle applique un concept bien différent dans les pays émergeants et en voie de développement : dans ces régions, il existe «Nestlé Pure Life», de l’eau souterraine purifiée et enrichie grâce à un habile mélange de minéraux dont Nestlé a la recette.
A l’origine, Pure Life est une idée de Peter Brabeck. Le fin stratège de Nestlé a lancé le produit en 1998.
Aujourd’hui déjà, Pure Life est la marque d’eau en bouteille la plus vendue à travers le monde.

Le Pakistan comme marché-pilote de Nestlé
Gehriger se rend au Pakistan, qui a servi de marché-pilote à Nestlé. Alors que la multinationale lui refuse tout accès au centre de production de Pure Life, il apprend à connaître la situation des gens qui vivent à proximité des enceintes de la grande fabrique de Sheikupura, près de Lahore. Ici, le niveau de la nappe phréatique s’est rapidement abaissé, et l’eau des puits qu’utilisent les habitants est devenue un nauséabond bouillon de culture.
«Nestlé Pure Life» est un astucieux modèle commercial, surtout dans les pays du Sud. Là où les systèmes d’approvisionnement en eau s’essoufflent, l’eau en bouteille constitue une alternative sûre, même si elle est coûteuse.
Par exemple à Lagos, la mégalopole du Nigéria, l’eau vaut son pesant d’or. Le film montre qu’ici déjà, la réalité dépasse la fiction : dans cette ville africaine, l’eau est devenue un bien de consommation qui a son prix pour tout le monde. Dans les bidonvilles de Lagos, les familles consacrent la moitié de leur budget à acheter de l’eau en barriques. De leur côté, les classes privilégiées boivent Pure Life.

L’idéalisation de l’eau en bouteille
Nestlé attache une grande importance à sa réputation. Lorsqu’il s’agit de l’eau, c’est avant tout à Peter Brabeck que la multinationale doit sont image. En tant que CEO déjà, mais plus encore depuis qu’il a passé président en 2005, il a développé une stratégique de communication qui s‘aide d’abord de la notion «Corporate Social Responsibility» (responsabilité sociale de l’entreprise) et plus tard de la notiion «Creating Shared Value» (création de valeurs partagées). Est-ce là vraiment la philosophie de l’entreprise ? En soulevant cette question, Gehriger tombe de haut. Tout ce qui lui reste à la fin, c’est l’image d’une multinationale qui s’approprie le droit sur des sources partout à travers le monde à seule fin d’avoir la main sur le commerce de l’eau dans les années à venir.



 source http://walterwhite.over-blog.com/article-nestle-le-geant-voleur-d-eau-110441933.html
Nestlé, le grand groupe, la multinationale qui vend des biscuits, du chocolat, des yaourts, et des produits alimentaires pour enfants, tout le monde connaît. Leurs produit sont célèbres et utilisés de par le monde entier. Nestlé a la politique d'un grand groupe : produire à moindre frais et engranger de gros bénéfices. De nombreuses usines ont été délocalisées dans les pays de l'Est, en Hongrie par exemple.

Nestlè, implanté sur plusieurs continents, produit également de l'eau ; cette branche est gérée par le Président Peter Brabeck. Cet homme est sans scrupule, il vole purement et simplement l'eau potable aux plus pauvres pour la revendre aux plus riches...

Voilà quelques années déjà, Nestlé a décidé de s'installer au Pakistan dans un premier temps, où les infrastructures d'acheminement de l'eau sont plus que vieilles et obsolètes. (Le Pakistan a servi de "pays-test" pour la commercialisation de l'eau en bouteilles dans les pays sous-développés en voix de développement.)

Le gouvernement du Pakistan, débordé, incompétent, ne se préoccupe pas de réparer ou d'entretenir les canalisations d'eau des villes. L'idée de Nestlé : aller prendre l'eau potable à sa source, profondément sous terre, directement dans les nappes phréatiques, la mettre en bouteille, et la revendre. Le problème, c'est que Nestlé ne paye pas pour pomper cette eau. Le groupe sonde les terres, achète au gouvernement pour une bouchée de pain un terrain qui se trouve au-dessus d'une nappe d'eau, une usine de forage s'implante dessus, puis pompe sans vergogne cette eau qui appartient normalement à tout le monde, pour finalement la mettre en bouteilles et la revendre à un prix très élevé pour le niveau de vie moyen des pakistanais : l'équivalent d'une journée de salaire pour une bouteille d'eau "PureLife" de Nestlé...

Mais ce qui est encore plus grave, c'est que les villages aux alentours des puits de pompage de Nestlé, voient leur propre accès à l'eau devenir insalubres : les enfants tombent malades, le choléra et la dysenterie sont devenus les principales causes de mortalité infantile.

Quelle est le lien entre Nestlé et la progressive dégradation de l'eau potable des villageois ? Nestlé pompe tellement d'eau dans ces nappes, que le niveau des puits qui fournissent l'eau aux villages baisse, ne laissant qu'une eau de surface, qui elle, n'est pas potable, et doit être bouillie et filtrée. Les habitants, trop pauvres, ne peuvent pas toujours assainir leur eau... et encore moins se payer de l'eau pure en bouteille de Nestlé...

La même chose se passe en Afrique, au Niger plus exactement. Nestlé pompe l'eau propre, profondément sous les nappes phréatiques naturelles, sans frais aucun, ne laissant aux habitants locaux que des puits sales et insalubres par manque d'eau venant des profondeurs des nappes. De même qu'au Pakistan, la plupart des habitants n'ont pas les moyens de s'offrir de l'eau en bouteille "PureLife", car bien trop chère. Seuls les plus riches peuvent en profiter.

Quelques personnes associées en petites entreprises tentent de contrer Nestlé en créant leur propre marque d'eau conditionnée dans des sachets en plastique... Mais cela reste cher à la fabrication, et l'eau n'est pas toujours saine...

Changeons de continent : Nestlé est de plus en plus implanté aux Etats-Unis, dans le nord-est, avec sa marque "Poland Spring". Tous les ans, pour le marathon de New-york, Nestlé distribue gratuitement 230.000 litres d'eau en une journée, s'assurant ainsi une publicité géante. "Poland Spring" est l'eau en bouteille la plus vendue à New-York et sur la côte Est.

Nestlé vend plus de 600.000.000 de litres d'eau par an, et produit environ 800.000 tonnes de bouteilles en plastique par an... dont 4 sur 5 se retrouveront dans la nature ou dans une poubelle dans le meilleur des cas. Seulement une bouteille sur 5 est recyclée...

Fort de son succès sur la côte est des Etats-Unis, Nestlé veut s'agrandir. Peter Brabeck, le président du groupe Nestlé/eaux, s'intéresse de très près aux sources pures et ancestrales des immenses parcs naturels protégés du Maine.

Sans rien demander à personne, Nestlé implante des "puits-test" de forage dans les forêts du Maine. Déjà, des usines de pompage et d'embouteillage sont présentes sur des points stratégiques. La plupart des communes se laissent convaincre, car Nestlé fait miroiter la création d'emplois, et participe financièrement à l'aménagement de la petite ville choisie : reconstruction d'écoles, d'infrastructures sportives, mécénat des équipes de sport locale... et le groupe pousse même l'effort jusqu'à "payer" l'eau : 0,0015 centimes le litre d'eau pompée, revendue de 50 à 100 fois plus chère une fois mise en bouteille. Les bénéfices de Nestlé sont énormes... et les nuisances aussi. Va et vient incessant de processions de camions sur les petites routes du Maine = pollution et nuisances sonores. Les communes, une fois l'accord passé avec Nestlé n'ont plus aucun recours, et déchantent rapidement.

C'est pourquoi 3 petites villes du Maine ont engagé un bras de fer avec le géant Nestlé, pour faire enlever les puits test et empêcher le groupe de s'implanter. Une de ces communes, Fryburg, a perdu, car les "pourparlers" ont été engagés par le biais des élus, qui devant l'ampleur du conflit et la pression des avocats, ont accepté l'offre de Nestlé avec des conditions : moins de camions... Le groupe accepte, promettant de ne pas rajouter plus de 36.000 camions par an... Les habitants sont furieux. Mais les élus n'ont rien pu faire.

Tenant compte de cet exemple désastreux, 2 autres petites villes visées par Nestlé, Shapleigh et Newfield, décident de tenir tête à la multinationale. Une associations de femmes citoyennes fondent un assemblée constitutionnelle avec les habitants, chose possible aux U.S.A. grâce à la constitution... Cette assemblée s'oppose aux élus, trop influençables, et vote à l'unanimité un décret constitutionnel accepté par la Haute Cour de Justice de l'Etat : l'eau des nappes et sources des communes appartient aux habitants locaux et ne peut être commercialisées ou utilisée à des fins commerciales.

Nestlé ne peut plus rien faire, et retire ses puits test... David a gagné contre Goliath !

Malheureusement, ceci n'est qu'une petite victoire sur ce géant dévoreur d'eau qu'est le groupe Neslté...

Et vous, qu'en pensez-vous ? Continuerez-vous à acheter des produits Nestlé sans remords...?



J'ai donc décidé de boycotter les produits de cette marque, et je ne suis pas la seule...
http://www.projet22.com/questions-de-societe/les-multinationales-une-histoire/marques-du-groupe-nestle.html

http://www.indigne-du-canape.com/nestle-pourquoi-il-faut-boycotter-cette-marque-ignoble/

http://lesquestionscomposent.fr/pourquoi-boycotter-nestle/

https://blogduneconsommatriceconsciente.wordpress.com/2013/02/06/pourquoi-je-boycotte-nestle/



Dernière édition par Libellule le Ven 12 Jan 2018 - 21:40, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Sam 10 Oct 2015 - 11:55



C'est pas mieux chez Danone
 http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/
http://www.francetvinfo.fr/economie/video-cash-investigation-elise-lucet-interpelle-le-directeur-de-danone-avec-des-ballons_1113853.html
Que pense Emmanuel Faber, le directeur général de Danone, de sa filiale indonésienne qui commercialise du lait en poudre pour les nourrissons ? Dans ce pays où l’eau des biberons n’est pas toujours potable, le lait en poudre met la santé des enfants en danger, c’est pourquoi la publicité pour ce produit est interdite. Pourtant, la filiale du géant de l’agroalimentaire pousse les sages-femmes à inciter les jeunes mamans à passer de l'allaitement au biberon et à acheter son lait. Et pour que les sages-femmes soient convaincantes, la firme a des arguments sonnants et trébuchants : matériel gratuit, cadeaux et autres formations tous frais payés.

source https://www.youtube.com/watch?v=yZdhitaFRgI
Elise Lucet et l'équipe de Cash Investigation ont tout tenté pour obtenir une interview du directeur général de Danone, Emmanuel Faber. Une des filiales indonésiennes de la firme a des pratiques commerciales qui mettent en danger la santé des enfants. Face à la porte close du DG, ils tentent de l’atteindre par la voie des airs.

http://www.telestar.fr/2015/photos/cash-investigation-la-societe-danone-choquee-par-l-emission-sur-le-marketing-photos-171995

J'ai donc décidé de boycotter définitivement cette marque
 http://www.projet22.com/questions-de-societe/le-pouvoir-des-multinationales/article/les-marques-du-groupe-danone

 http://www.tuxboard.com/secteur-alimentaire/

http://www.les2vaches.com/notre-mission-bio/notre-bio-graphie

 source http://www.liberation.fr/evenement/2001/04/11/les-principales-marques-du-groupe-danone-vendues-en-france_360961
Les principales marques du groupe Danone vendues en France

Eaux et boissons
* Arvie
* Badoit
* Danone Activ'
* Evian
* Talians
* Salvetat
* Volvic
25 % du chiffre d'affaires global* du groupe

Produits laitiers
* Actimel
* Bio
* Blédina
* Danette
* Fjord

* Galbani
* Gervais
* Jockey
* Petit Suisse
* Taillefine
* Velouté, etc.
48 % du chiffre d'affaires

Biscuits
* Grany
* Heudebert
* LU (Belin, Mikado, Petit écolier, Prince, Pépito, Pim's, Tuc, etc.)
* Pelletier, etc.
24 % du chiffre d'affaires



source http://www.positiverage.com/politic/politic3.html
>> Les marques Danone
Comme toutes les multinationales, Danone est non seulement sous sa marque propre mais utilise aussi des dizaines d'autres marques afin de faire croire qu'il existe encore un choix et donner l'impression du "local". Grâce au site www.transnationale.org voici toutes les marques du groupe :
Acqua di Nepi - Aguas de Lanjaron - Aguas Minerales Alhambra - Amoy - Aqua (74%) - AquaPenn - Aquaterra - Arvie - Athlon - Badoit - Bel Paese - Biovivre - Blédina - Boario - Bolshevik - Bonafont - Britannia - BSN - BSN Emballage - Casa Romagnoli - Certosa - Certosino - Chip Grill - Cipster - Continental Biscuit - Crystal - Crystal Springs - Danao - Danette - Danito - Dannon - Danone - Danoninho - Dan'Up - Delta Dairy (30%) - Evian - Ferrarelle - Font Vella - Fonte Vivia - Galbani - Galbanino - Galbi - Gallia - Gayelord Hauser - Gelax Griffin's - Haomen Brewery - Heudebert - HP - Italquae - Jacob's - Jacquemaire Santé - Labrador - L'Alsacienne - Le Parfait - Lea & Perrins - LU - Lucia - McKesson Water Products - Meren'Dan - Natia - Naya - Newco - Oro Ciok - Oro Saiwa - Papadopoulos - Prince - Ritz Saiwa - Saiwa - Salvetat - San Miguel (30%) - Santagata - Shenzhen Health Drinks - Sparkletts - Taillefine - Tuc - Verdôme - Villa Alpina - Villa del Sur - Villavicencio - Vitalinea - Vitasnella - VMC - Volvic - Wahaha - X-Cider - Yogoloso

Voici les produits qui sont en vente en France
Activ' - Badoit - Belin - Blédina - Cracotte - Danone - Evian - Galbani - Gallia - Gervais - Gold - Heudebert - Lu - Minute Maid - Phosphatine - Salvetat - Taillefine - Talians - Tourtel - Volvic

- Les boissons Kronenbourg, Kanterbrau, 1664, Tourtel, X-Cider, Force 4 ont été vendues au groupe britannique Scottish & Newcastle plc..
Elles ne font plus partie du groupe Danone depuis juillet 2000.

- Gayelord Hauser aurait été vendue à Distriborg SA, société spécialisée dans les aliments diététiques et filiale de Wessanen NV
immatriculé aux Pays-Bas.

Les marques du groupe Danone pour lesquelles nous appelons au boycott présentes sur le site officiel Danone
- Danone: Taillefine, Fjord, Danone et Fruits, Gervita, Charles Gervais, Yoghourt Nature de Danone, Crème de yaourt, Danone Kid, Jockey, Danette, Actimel, Velouté, Bio, Gervais aux fruits, Petit Suisse Gervais, Danone Snac
- LU: Pépito, Barquettes, Petit Ecolier, Belin, Les Secrets de Pauline, Napolitain, Pim's, Captain Choc, Chipster, Hello, Prince, Ourson, Tuc, Ressources blé, Ressources fruits
- Evian, Salvetat, Volvic, Badoit, Talians, Arvie
- Galabani
- Heudebert
- Bledina
Minute Maid est lié Danone en France (il suffit de regarder sur l'emballage). Il apparait cependant difficile de faire le tour de tous les produits de façon exhaustive. Le groupe Danone possède un nombre important de marques. Nous en avions publié la liste dans notre dernier numéro qu'il faut donc modifier avec ce rectificatif. Nous vous invitons à consulter les emballages des produits avant de les acheter.



http://lesvendredisintellos.com/2012/10/05/lait-infantile-on-nous-prend-pour-des-quiches/



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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Jeu 28 Jan 2016 - 15:41



Quelques pistes pour une vie sans gâchis ou zéro déchets.

http://clementinelamandarine.com/2014/10/15/le-guide-de-la-cuisine-zero-dechets-fais-le-plein-didees/

https://fr.pinterest.com/source/avracadabra.blogspot.fr

https://fr.pinterest.com/source/uneviesansgachis.blogspot.fr

***************************************************

Les secrets des Marques Distributeurs (MDD)
15 décembre 2011 de nadasto
source http://gourmandisesansfrontieres.fr/2011/12/zoom-sur-les-marques-distributeurs-mdd/
Qu’il y a-t-il derrière les MDD (Marques de Distributeurs) ?

Le monde de la grande distribution est une affaire de groupe. En effet, un même groupe possède plusieurs enseignes. Savez-vous que quand vous achetez des pâtes complètes de la marque distributeur Monoprix, il s’agit en fait du même produit que les pâtes complètes de la marque distributeur Casino ? Puisque Casino = Monoprix = Franprix = Leader Price

Il suffit de jeter un œil sur ces grandes familles qui règnent sur notre alimentation :

MDD
Les industriels et les MDD ou le pouvoir du marketing
On sait que les MDD peuvent être fabriquées par le distributeur lui-même (Les Mousquetaires – Intermarché) ou sous-traitées à un fabricant, en général une PME (Reflets de France chez Carrefour).

Mais ce que l’on sait moins, c’est que pour rentabiliser leurs usines, certains groupes fabriquent pour le compte des marques distributeurs. Les MDD sont commercialisées par les enseignes de distribution sous leur marque propre (exemple : Carrefour chez…Carrefour) ou sous une marque enseigne (exemple : marque Repère chez Leclerc). Le prix des produits ainsi commercialisés est inférieur à celui des « Grandes Marques ».

Malgré cette différence de prix, la qualité des produits est généralement proche de celles des grandes marques, et pour cause… ce sont en fait les mêmes industriels qui commercialisent sous leur nom propre et qui fabriquent sous celui de l’enseigne de distribution. Un comble : lors de dégustations, des consommateurs ont trouvé des saumons fumés meilleurs que ceux estampillés Labeyrie, la marque leader du marché en grande surface… et ces saumons MDD sont en fait fabriqués par Labeyrie ! Les cahiers des charges fournis par les grandes enseignes pour leurs MDD sont souvent aussi stricts que ceux établis pour les équipes marketing des grandes marques.

Ce cas n’est pas unique puisque les industriels agroalimentaires sont de plus en plus nombreux à fabriquer, en plus de leurs gammes, des MDD. On peut citer Senoble (premier fournisseur de produits MDD dans le domaine des produits laitiers, il y a fort à parier que vous en consommez sans le savoir sous d’autres emballages !), Mamie Nova, Andros, Jacquet, Bonduelle, Lactalis, Lesieur, Pierre Martinet, Madrange …

« La plupart compensent ainsi la baisse des ventes de leur marque. Dans certains secteurs, comme le fromage, les marges sont si faibles que les sites de production ne sont rentables que s’ils tournent à plein régime. Dans ce cas, les sous-traitants ne prennent plus le temps de modifier les caractéristiques techniques de leur chaîne avant de produire un camembert de distributeur. Du coup, la MDD et la marque nationale offrent rigoureusement le même produit, avec un écart de prix de 25 % »

Des astuces pour connaître la provenance d’un produit
Avec les codes barre, on peut savoir par quelle entreprise il est fabriqué. Exemple, le jambon Madrange a un code XX ; quand un jambon de marque Carrefour ou Marque Repère a le même code XX, on peut dire qu’ils sont fabriqués par la même usine. Attention toutefois : même usine mais pas forcément mêmes lignes de fabrication. Les cas diffèrent selon le produit, s’il demande de la transformation (jambons plus ou moins gras, plus ou moins de bonne qualité) ou s’il est brut (comme le yaourt nature)


Un code barre commençant par 3 signifie que le produit est fabriqué en France (mais fabriqué en France peut vouloir dire transformé en France et que les matières premières viennent d’ailleurs ! Exemple avec le foie gras hors Union Européenne, c’est d’actualité…)

Plus d’informations sur ce site : http://www.aurel32.net/elec/codes_barres.php

Et celui-ci : http://www.gs1.fr

Encore plus fort, certains industriels produisent pour les hard-discounters mais là, peu l’avouent. Au final, ce sont les consommateurs non avertis qui vont payer plein pot. C’est la magie du packaging. Plusieurs internautes ont remarqué qu’un même jus d’orange 100% pur jus se retrouve à la fois chez Carrefour, Leader Price et Lidl. Idem pour une marque de couches très très connues chez Aldi. Idem pour le leader de la pâte à tarte chez Ed. Idem pour la soupe de poisson de la marque « Repère » (E. Leclerc) qui a le même code de production que la soupe de poisson de la marque Liexxx, elles sont donc toutes deux produites par la même société. Dans une émission « Capital » sur M6, on apprend que le cassoulet William Saurin est très proche du cassoulet Lidl (faible variation des ingrédients, même chaine de production).

Un petit jeu avec les codes d’emballage
La réglementation française exige que, pour les aliments issus d’une filière animale, un code identifiant la société productrice de l’aliment en question soit imprimé sur son emballage, afin d’assurer la traçabilité.

Les codes d’emballage (EMB + quelques chiffres) ne sont pas des preuves absolues que deux produits alimentaires de marque différente sont le même produit, mais permettent de savoir quelle usine a fabriqué le produit. Pour se faire sa propre opinion, on peut essayer de comparer d’abord le code d’emballage, mais aussi les ingrédients des deux produits, et même la police de caractères utilisée pour imprimer la date de péremption ! Et souvent on se rend compte que les produits sortent de la même chaîne.

Faites le test, ouvrez vos tiroirs et vos placards et notez le code d’emballage d’une marque distributeur ou 1er prix. Insérez le code via le site ci-dessous :

http://www.alimentaire-pro.com/dossiers/etiquetage/code_emballeur

Cas des filets de maquereaux Carrefour
Le code d’emballage est EMB 85222B. L’entreprise ayant pour code emballeur le code EMB85222B se trouve sur la commune de Saint-Gilles-Croix-de-Vie (85). Il est facile dans un moteur de recherche ou un annuaire de trouver l’entreprise en question en connaissant le type de produit et la localisation. On tombe dans ce cas sur une conserverie réputée en Vendée… plutôt rassurant !

De même avec les filets de sardine Carrefour pour lesquels je tombe sur … la marque la plus prestigieuse de sardines sur le marché, je n’en dis pas plus 😉

Je teste à présent les spaghetti bio Auchan au blé complet… et je tombe sur la société savoyarde Alpxxx. Intéressant !

Je le répète, cela ne marche pas à tous les coups, les cahiers des charges entre grandes marques et marques distributeurs peuvent varier et en outre nous n’avons pas des heures à consacrer à la comparaison de codes sur les emballages ! Mais je trouve qu’il est quand même intéressant pour un consommateur de savoir ce qu’il mange et dans quel environnement marketing il consomme.



Dernière édition par Libellule le Sam 23 Juin 2018 - 13:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Dim 20 Mar 2016 - 23:11



source https://comdeprovenance.wordpress.com/
100% MADE IN FRANCE, LE SITE DEDIÉ AUX MARQUES FRANÇAISES
http://www.100pour100-madeinfrance.fr/

***********************************************

source https://comdeprovenance.wordpress.com/tag/marketing-de-provenance/
Savéol : des fraises made in Bretagne
Signée l’agence H, la coopérative maraîchère Savéol a lancé sa nouvelle campagne de communication pour promouvoir le fruit de saison du moment : la Fraise ! Et pas n’importe lesquelles, celles de Plougastel…
Commune du Finistère réputée pour ses fraises goûteuses, Plougastel apporte une forte caution au produit de saison. Cette mise en avant de l’origine géographique se perçoit immédiatement à travers la signature « la Freizh, la gariguette de Plougastel » et le visuel : une fraise coiffée du chapeau traditionnel breton. Des visuels en 4*3 de la « Freizh » ont été diffusés jusqu’au 11 avril dans les grandes villes de l’ouest, dans le métro parisien et sur le MIN de Rungis. Aujourd’hui, environ 1 500 tonnes de fraises sont commercialisées sous l’appellation « fraises de Plougastel. »

Alliant humour et origine, cette campagne est un exemple réussi du marketing de la provenance. Là encore, il s’agit d’apporter une crédibilité à la marque et de démontrer la qualité du produit.
Pour plus d’informations sur Savéol : http://www.saveol.fr

Quézac, exemple emblématique du marketing de la provenance
Incontournable campagne des années 9O, nous nous souvenons tous du spot de la marque Quézac. Exemple réussi du marketing de la provenance, essayons de comprendre pourquoi.
Un cadre naturel, une fillette qui s’exprime en patois…le décor est planté. Tous les ingrédients sont présents pour faire découvrir la légende de cette « eau miraculeuse » . Cette campagne, qui a marqué les esprits, est particulièrement efficace.

Le spot nous plonge dans l’univers de la marque, Quézac nous fait partagé son secret, la légende prend vit ! Le patois et le cadre montagneux renvoient à l’authenticité, cette eau miraculeuse à une histoire (procédé du story telling).

La campagne joue sur le ressort affectif, émotionnel, comme l’explique Benoît Tranzer, directeur général d’Ipsos ASI : « En publicité, le secteur des eaux est sans nul doute l’un des plus riches émotionnellement, tant les marques doivent, pour émerger, se distinguer dans l’expression des bénéfices consommateurs ». Ainsi, la fillette, devenue l’icône de la marque, transmet et reflète les valeurs de Quézac. La petite fille incarne la légende et crée du lien avec le consommateur, son visage (vu sur d’autres support) suffit à réactiver les émotions rattachées au spot.

****************************************************

Le Rustique, reflet des valeurs rurales à la française
Vous connaissez sûrement le fromage « Le Rustique », présent essentiellement en affichage, la marque communique sur sa provenance rurale.
La marque promet au consommateur un produit nature, fabriqué de manière artisanale.
Le fromage et plus encore le camembert font partie de la culture française, comme l’explique Jean Paul Torris, vice-président du groupe Bongrain S.A: « Le fromage bénéficie d’un enracinement culturel qui en fait un produit que les gens considèrent comme essentiel.
Et comme ils se privent de pas mal de choses : restaurant, sorties… en contrepartie, ils se font plaisir avec le fromage et redécouvrent leur patrimoine ».
La communication du fromage, le Rustique, est ainsi axée sur les valeurs du terroir, intrinsèques au patrimoine français.
Il est à noter que le Rustique appartient au segment haut de gamme du groupe Bongrain S.A.
Les valeurs liées au terroir sont la caution d’un produit de qualité, un produit « authentique ». Le spot TV , très esthétique, reprend un cadre naturel et met en avant le savoir faire « l’amour du travail bien fait », et l’aspect naturel « généreux comme la campagne ».

etc ....

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