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 Le miel, un produit extraordinaire, ses dérivés et l'APITHERAPIE

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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire, ses dérivés et l'APITHERAPIE   Dim 8 Oct 2017 - 23:00



source http://www.reponsesbio.com/2017/10/01/fabuleuse-odyssee-abeilles/
La fabuleuse odyssée des abeilles
1 octobre 2017


Pour certains il est scandaleux de « piller » les trésors de la ruche afin de soigner « égoïstement » le genre humain grâce à ses mille bienfaits.

Cependant, pour d’autres, la question est étroitement liée au massacre généré par les innombrables pollutions tueuses d’abeilles, épandues depuis le début de l’ère industrielle en n’offrant que peu d’alternatives aux amoureux de la ruche.

Les uns deviendront apiculteurs amateurs, les autres chercheront à soutenir l’apiculture bio et sauvage par tous les moyens et tout particulièrement en consommant, en fonction de leurs besoins particuliers, les médecines naturelles des abeilles.

Par conséquent le présent hymne aux nymphes ailées de la mythologie grecque n’est pas fait pour plaire à tous, en revanche je le souhaite, il en aidera beaucoup à vivre en harmonie.
 

Quel plus grand hommage les hommes pouvaient-ils rendre aux abeilles que d’avoir fait du miel la nourriture des dieux ?

Les Grecs voulurent que l’enfant de Zeus eût deux nourrices : la chèvre Amalthée pour l’allaiter et la nymphe des abeilles Melissa pour le gorger de miel.

La subtile saveur de cet or en fusion enchanta tant le maître de la foudre, qu’il en fit l’ambroisie, céleste recette à base de miel procurant l’immortalité, partageant l’ordinaire de la table olympienne avec d’autres élixirs d’éternité, et l’hydromel, breuvage des rois…

Son fils, Apollon, gavé de cette magique provende depuis son premier souffle, atteignit l’âge de procréer en seulement quatre jours, et de son union avec la nymphe Cyrène naquit Aristée, divinité protectrice des troupeaux et de l’agriculture, qui enseignera aux hommes l’art de l’apiculture.

Le miel fut ainsi honoré par la plupart des grandes civilisations d’Orient et d’Occident, qui y virent un symbole d’abondance, de richesse, de douceur, mais aussi de sagesse et de connaissance.

Pourtant, bien qu’il soit le plus connu et le plus apprécié des produits de la ruche, le miel n’est que l’un des plus modestes miracles dont les abeilles sont capables.

Pour les humains respectant et comprenant les secrets de cette espèce télépathe ne voulant que le bien des hommes, l’hostile ruche farouchement gardée par un essaim de féroces ouvrières, devient alors une véritable officine où s’élaborent de précieux remèdes naturels qu’elles s’avèrent tout à fait enclines à partager.

Les mystères de la ruche
En France, l’abeille noire (Apis mellifica), hyménoptère porte-aiguillon appartenant à la famille de apidés sociaux, populairement dénommée mouche à miel, est l’espèce la plus répandue du genre Apis.

Elle possède un aiguillon inoculateur de venin, mais contrairement aux autres espèces d’abeilles à aiguillon lisse, ce dard barbelé reste fiché comme un hameçon là où il se plante, ce qui entraîne un déchirement organique au niveau de son attache.

Ainsi sa piqûre est-elle toujours mortelle… pour elle.

Lorsqu’elles ne sont pas hébergées par l’homme, c’est à dire enruchées, les abeilles élisent domicile dans les arbres creux ou dans les anfractuosités des murs, à la manière des autres apidés coloniaux réfractaires à la domestication.

Les ruches peuvent abriter des colonies allant de 10 000 à 100 000 individus.

Plus de 99% de la population sont constitués d’ouvrières.

Le reste, hormis l’unique mère pondeuse, la reine, est représenté par les mâles ou faux bourdons.

Après vingt-et-un jours de développement où elle passe par l’état larvaire et la nymphose, l’ouvrière, stérile, sera successivement :
→ ventileuse et nettoyeuse du premier au troisième jour,

 → nourrice du quatrième au dixième jour,

 → cirière et magasinière de miel du onzième au vingtième jour,

 → et enfin, butineuse.

Elle vit généralement de trente à trente-cinq jours, sauf si elle naît en fin de saison, lui octroyant un sursis d’hibernation dans la ruche avant de reprendre son butinage au printemps.

Lorsqu’elle est ventileuse, l’ouvrière régule par un battement continu des ailes le taux hygrométrique et la température de la ruche, maintenue avec une remarquable régularité à 30°.

Quand elle devient nettoyeuse, elle évacue hors la ruche les détritus et les cadavres de ses congénères mortes pendant la nuit.

Aguerrie au fonctionnement de la ruche elle deviendra gardienne, défendant la colonie contre tous les intrus mélissophages et apivores guettant la moindre faille.

Comprenant l’importance et la fragilité de la vie elle jouera alors le rôle de nourrice, ingérant du pollen mélangé au miel qu’elle imprègne de la sécrétion de ses glandes nourricières, puis régurgitant ce pain d’abeille non fermenté afin de nourrir rapidement la nouvelle venue.

Et, avant de virevolter au firmament de sa carrière où elle s’imprégnera de l’odeur de chaque fleur, elle pourra encore être cirière, malaxant de ses mandibules une substance blanchâtre sécrétée par ses glandes abdominales, lui permettant de construire un ensemble de rayons constitué d’une multitude d’alvéoles hexagonaux, dont la perfection géométrique demeure un des mystères du génie animal.

Un véritable laboratoire thérapeutique
La butineuse s‘élance haut vers le ciel, puis redescend en tournoyant vers la ruche.

Ce repérage effectué, elle se souviendra toujours de son emplacement initial, et part à la recherche de fleurs mellifères dans un rayon de deux à trois kilomètres.

Pour butiner, elle dispose d’une pièce buccale rétractile, en forme de trompe, lui permettant de lécher et d’aspirer le nectar des fleurs et les résines des bourgeons.

Ses pattes postérieures sont munies de brosses pour récolter le pollen et l’agglomérer en pelotes, et de corbeilles pour le transporter.

Ce pollen est uniquement destiné à la nourriture du couvain, et restitué tel quel.

Comme le pollen, les résines, essentiellement récoltées sur les bourgeons des arbres, ne subissent pas de transformation.

Elles sont seulement mélangées à d’autres ingrédients, cire, huiles, et certains pollens, pour former un amalgame, la propolis, excellent antiseptique naturel aussi bien pour les abeilles que les humains.

Par la suite le nectar, matière première servant à l’élaboration du miel, est emmagasiné dans le jabot de l’ouvrière où, sous l’action d’une enzyme, l’invertase, se produit le processus de mellification.

Le miel
En raison de sa qualité nutritive rarement égalée, le miel est regardé depuis l’antiquité comme l’aliment-remède par excellence.

Toutefois au-delà de son précieux apport nutritionnel et des indications qui en découlent, il présente aussi des propriétés remarquables étendant ses applications thérapeutiques à de très vastes champs.

De la Grèce à la Chine en passant par l’Egypte, la Perse et l’Inde, ses bienfaits ont été vantés par toutes les médecines traditionnelles.

C’est à la nature de ses constituants glucidiques que le miel doit d’être puissamment énergétique, plus édulcorant que le sucre tout en étant beaucoup moins calorique.

Il est composé de près de 80% de sucres qui, pour l’essentiel, sont du fructose et du glucose, glucides directement assimilés par l’organisme, d’où son efficacité pour soutenir les efforts physiques.

Il renferme également :
→ des enzymes digestives,

 → du potassium,

 → du sodium,

 → du phosphore,

 → du magnésium,

 → des vitamines du groupe B : B2, B3, B6 et B9.

Il est à la fois :
→ roboratif,

 → reconstituant,

 → émollient,

 → antiseptique,

 → antitussif,

 → sédatif,

 → et laxatif très doux.

Prescrit par les Anciens sous diverses formes contre de nombreuses maladies, c’est avant tout un formidable remède universellement adopté contre :
→ la toux,

 → l’angine,

 → les infections bronchiques,

 → la constipation…

Ou encore pour cicatriser les brûlures, les blessures et les ulcères.

Préparation et applications du miel
Le miel est, tout d’abord, à la base des mellites, préparations sirupeuses intégrant une substance médicamenteuse, infusion, décoction ou suc de plante.

Le plus connu est le mellite de rose rouge, ou « miel rosat », utilisé dans les gargarismes astringents.

L’oxymel ou oxymellite, sirop obtenu par cuisson du miel dans du vinaigre, était très employé pour faciliter la digestion après les repas trop copieux et pour protéger en cas d’épidémie de grippe ou de rhume.

En dehors des indications d’ordre général, l’intérêt thérapeutique du miel peut être nuancé suivant la nature de la miellée dominante dont il est issu, car il se charge des principes actifs que les plantes mellifères lui communiquent à travers le nectar.

Ainsi le miel cru, et uniquement cru, s’approprie-t-il les vertus :
→ calmantes et tonicardiaques de l’aubépine,

 → désinfectantes des voies respiratoires de la bruyère,

 → émollientes des voies digestives de l’acacia,

 → anti-spasmodiques du tilleul,

 → antiseptiques du thym,

 → etc.

On pourra ainsi l’employer comme support d’une huile essentielle de la même plante, avec une tisane, dans laquelle on le mettra à la dernière minute pour ne pas altérer ses propriétés, ou encore mélangé à d’autres produits de la ruche pouvant parfois s’avérer moins agréables en bouche…

La gelée royale
On prête des vertus quasi magiques à cette substance à très haut pouvoir nutritif, composée à 80% de fructose et de glucose, qui renferme des protéines, des oligo-éléments et se distingue par une valeur vitaminique très élevée, notamment en vitamines du groupe B et en acide pantothénique.

Généralement conservée dans un petit flacon hermétique protégeant une solution aqueuse jaunâtre, elle se consomme pure et est particulièrement préconisée pour lutter contre :
→ retards de croissance,

 → asthénies,

 → et sénescence.

Mais la gelée royale est également un excellent boosteur du système immunitaire, sous forme de cure automnale qui conviendra à toute la famille pour se préserver des maux de l’hiver.

Riche en acide pantothénique ou vitamine 5, elle participera voire restaurera la santé et la beauté de la peau.

La propolis
Glu résineuse antiseptique et antibiotique que les abeilles récoltent sur les bourgeons pour aseptiser leur ruche et la protéger des microbes, la propolis est un remède naturel certes moins connu, mais pourtant aussi ancien que le miel.

Sa puissance thérapeutique est liée à sa richesse en flavonoïdes, pigment aux nombreux pouvoirs thérapeutiques issu du royaume végétal.

Par ailleurs la propolis renferme :
→ des huiles essentielles,

 → du carotène,

 → de la vitamine B3.

Ainsi que de nombreux oligo-éléments :

 → aluminium,

 → argent,

 → chrome,

 → nickel,

 → zinc,

 → manganèse,

 → magnésium…

En plus de son rôle bactéricide lui permettant, en bains de bouche, de détruire le staphylocoque et les bactéries formant la plaque dentaire, c’est un super complément alimentaire.

Le pollen frais
Concernant l’apport vitaminique, c’est de loin le pollen qui se montre le plus généreux des produits de la ruche.

Très riche en vitamines du groupe B, qui y sont toutes représentées, ainsi qu’en vitamines C, D, E et provitamine A, il contient en fonction de son origine un large éventail d’éléments minéraux où l’on retrouvera souvent :
→ potassium,

 → magnésium,

 → calcium,

 → phosphore,

 → silicium,

 → soufre,

 → fer,

 → manganèse,

 → cuivre,

 → et or.

Il recèle aussi des acides aminés, des enzymes et de la rutine, facteur vitaminique P, et joue le rôle de probiotique.

Cette diversité difficile à réunir en un seul aliment, fait du pollen un complément alimentaire tonifiant et revitalisant de tout premier ordre, que l’on doit impérativement consommer frais, c’est à dire non déshydraté, pour en retirer tous les bienfaits.

Certains l’apprécieront tel quel tandis que d’autres le préféreront mélangé avec un fuit de saison ou une compote de pomme pour les enfants.

Le pain d’abeilles
En rentrant chez elle, chargée de butin, l’ouvrière va fabriquer un alicament encore plus protéique et digeste que le miel et le pollen réunis.

L’opération consiste simplement à disposer une couche de pollen dans le fond d’une des nombreuses alvéoles de la ruche, la tasser à l’aide de sa tête, puis la recouvrir de miel, en renouvelant l’opération jusqu’à ce que l’alvéole soit complètement garnie.

Contrairement aux autres, les alvéoles contenant ce mélange ne seront pas scellées par la cire mais simplement recouvertes d’une fine couche de miel, entraînant un processus biochimique absolument remarquable créant ainsi le pain d’abeilles.

Cet aliment ultra riche destiné à la croissance éclair des abeilles, sera utile pour la santé humaine dans des circonstances aussi nombreuses que variées et bien qu’il soit absolument sans risque d’effets secondaires et conseillé pour tous, il conviendra plus particulièrement encore en cas de :
→ constipation chronique,

 → surpoids,

 → arthrite rhumatoïde,

 → anémie,

 → pneumonie,

 → infection bactérienne,

 → naissance prématurée,

 → problèmes de lactation,

 → dyslipidémie,

 → allergies,

 → insuffisance rénale,

 → fragilité gingivale,

 → mauvais fonctionnement des glandes surrénales,

 → troubles cutanés,

 → stress,

 → activités sportives,

 → troubles de la croissance,

 → défaillances immunitaires,

 → hépatites chroniques,

 → et vieillissement prématuré.

La cire et le venin
Outre son emploi industriel pour la confection de bougies ou d’encaustique, la cire a connu des usages médicaux, entre autres comme stimulant stomacal et neutralisant de substances toxiques.

Quant au venin d’abeille, qui renferme un principe de nature alcaloïdique, une hémolyse et de l’histamine, il sert de base à des médicaments à indication rhumatologique, à des pommades révulsives et analgésiques, et il est utilisé par la médecine homéopathique… mais c’est un tout autre sujet.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire, ses dérivés et l'APITHERAPIE   Mar 21 Nov 2017 - 21:47



source http://www.reponsesbio.com/2017/11/12/pollens-frais-leurs-vertus/
Les pollens frais et leurs vertus
12 novembre 2017


Depuis quelques années on entend de plus en plus parler de pollen frais.

Et pour cause, infiniment supérieur au pollen sec ou lyophilisé, donc aseptisé et vidé de son contenu, le « pollen cru » lui, conserve plus de 90% des nutriments du pollen butiné en étant rapidement réfrigéré sans être chauffé… une source absolument fabuleuse d’aliments vivants issus du royaume végétal.


Depuis que l’on a traité le sujet du pollen frais sur Réponses Bio
http://www.reponsesbio.com/2014/03/30/merveilleux-pollen-frais/
on m’a souvent demandé quelles différences l’on pouvait observer entre tel et tel pollen.

Non seulement au niveau de ses propriétés, mais également et finalement surtout pour son goût, ou ses goûts plus exactement, qui s’avèrent aussi variés que surprenants.

Et grâce au comité de sélection de Réponses Bio, il nous est plus facile que jamais de réaliser les tests et les photos que vous demandiez.

Laissez-moi donc vous inviter à une petite séance de dégustation de pollen frais où nous étudierons en images les textures, les saveurs ainsi que les différentes subtilités de ces petits trésors nutritionnels.

Tout d’abord, il est indispensable de comprendre qu’un aliment aussi nutritif et aussi hautement assimilable, aura un goût très variable en fonction de vos propres besoins.

Imaginons par exemple que vous soyez carencé en fer, eh bien le pollen frais d’aubépine, qui vous aurait peut être paru fade ou amer en d’autres circonstances, vous semblera si bon que vous vous en gaverez jusqu’à satiété.

Une fois vos carences comblées, il est même probable qu’il vous semble à nouveau fade ou amer.

Voyez-vous, c’est là toute la magie du pollen frais.

Excellent pour l’assimilation et l’apport de calcium en général, il est à conseiller à toute la famille mais en particulier aux enfants, pour qui il remplacera sans comparaison possible le lait de vache et les produits laitiers.

Cependant, chaque pollen provenant d’une fleur ou d’un arbre en particulier, il recèle donc bien plus que ses fondamentales qualités probiotiques.

Comme nous allons le voir, certains seront idéaux pour le cœur et la circulation, d’autres pour le transit et la digestion, etc.

Cela va sans dire, mais c’est mieux en le disant, en fonction de vos habitudes alimentaires et thérapeutiques, le pollen cru ne révèlera qu’une partie, ou tous ses bienfaits.

Pour celles et ceux :
→ étant sensibles aux infections microbiennes

 → éprouvant une faiblesse du myocarde

 → souffrant de faiblesse générale et de fatigues chroniques

৩ Le pollen cru de pommier
https://reponsesbio.shop/produit/pollen-cru-de-pommier-bio/
Légèrement acide, le pollen de pommier a un goût fruité assez sucré.

Il fond en bouche et s’avère souvent apprécié des enfants.

Pour celles et ceux :
→ souffrant de troubles digestifs

 → pratiquant un ou plusieurs sports

 → exerçant un travail intellectuel

 → ayant des problèmes de peau

 → souhaitant retarder les effets de l’âge

৩ Le pollen cru de prunier
https://reponsesbio.shop/produit/pollen-cru-de-prunier-bio/
Plus sucré que fruité, le pollen de prunier est équilibré en bouche.

Assez fondant, il laissera une impression sans amertume.

Pour celles et ceux :
→ désirant renforcer leurs ongles et cheveux

 → constatant un dessèchement et des troubles cutanés

 → ayant besoin de se prémunir contre l’effet ravageur des radicaux libres s’attaquant à la peaupollen-cru-fleurs-montagne-reponses-bio

৩ Le pollen cru de fleurs de montagne
https://reponsesbio.shop/produit/pollen-cru-de-fleurs-de-montagne-bio/
Allant jusqu’à favoriser le renouvellement des tissus et la formation du collagène, le pollen de fleurs de montagne se montrera tour à tour acidulé, fondant, fleuri, sucré.

Une vraie cure de jouvence miniature s’avérant aussi précieuse pour la beauté que pour la santé.

Pour celles et ceux :
→ ayant des problèmes de vue

 → souffrant de conjonctivite ou de dégénérescence maculaire liée à l’âge

 → suivant un traitement allopathique contre les troubles de la prostate

 → voulant renforcer leur système immunitairepollen-cru-saule-reponses-bio

৩ Le pollen cru de saule
https://reponsesbio.shop/produit/pollen-cru-de-saule-bio/
Si parmi tous les pollens de ce test, nous devions choisir le plus gourmand, ce serait sans aucun doute le pollen de saule qui remporterait la palme.

Très sucré, il révèle progressivement un arrière-goût de fruits frais, tout en étant juste assez fondant pour disparaître fluidement derrière le palais.

Pour celles et ceux :
 → souffrant de faiblesse ou de troubles rénaux,

 → éprouvant le besoin de détoxiquer et drainer leur organisme,

 → souhaitant favoriser la souplesse de leurs vaisseaux sanguins,

 → cherchant à améliorer l’assimilation du calcium et la fabrication osseuse

৩ Le pollen cru de bruyère
https://reponsesbio.shop/produit/pollen-cru-de-bruyere-bio/
Participant à maintenir l’équilibre acido-basique et apportant de bonnes doses de rutine, le pollen de bruyère est, bien plus encore que les autres, particulièrement parfumé par la plante butinée, la bruyère.

Un peu sucré avec un arrière-goût de sous-bois automnal, il est peu fondant et tend plutôt vers le farineux.

En « close up » comme disent nos amis cinéastes.

Pour celles et ceux :
→ souhaitant favoriser la régénération de leur flore intestinale

 → dont le système immunitaire est affaibli

 → ou désirant lutter contre la fatigue physique et intellectuellepollen-cru-ciste-reponses-bio

৩ Le pollen cru de ciste
https://reponsesbio.shop/produit/pollen-cru-de-ciste-bio/
Parmi les plus probiotiques de tous les pollens crus, le ciste est peu sucré mais assez doux et très farineux.

Pour celles et ceux :
→ souhaitant optimiser leur circulation sanguine en renforçant veines et capillaires

 → cherchant à prévenir ou résoudre la déminéralisation

 → souffrant de troubles de la ménopausepollen-cru-chataignier-reponses-bio

৩ Le pollen cru de châtaignier
https://reponsesbio.shop/produit/pollen-cru-de-chataignier-bio/
Egalement très efficace pour lutter contre le stress et le surmenage, le pollen de châtaignier a un goût faiblement sucré, il est peu fondant mais très légèrement croquant quand il est bien congelé, avec un petit arrière-goût amer de marmelade.

Vous pourrez déguster ces pollens nature, de préférence le matin à jeun, ou encore les marier avec un fruit frais, un vrai yaourt bulgare ou encore un jus à l’extracteur.

Mais le mieux pour en apprécier toutes les saveurs, étant tout de même d’en faire le premier aliment à mettre en bouche.

Jean-Baptiste Loin

Pour trouver ces différents pollens crus biologiques, rendez-vous sur la Place du Marché de Réponses Bio
https://reponsesbio.shop/categorie-produit/sante-naturelle-bien-etre/ruche/pollen/



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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire, ses dérivés et l'APITHERAPIE   Mar 5 Juin 2018 - 22:43



source https://www.sante-corps-esprit.com/propolis-bienfaits/#respond
Cet incroyable remède fabriqué par les abeilles
1 février 2017


La capacité de la propolis à tuer les microbes est connue depuis l’Antiquité.

C’est même pour cela qu’elle est fabriquée par les abeilles.

Les abeilles l’utilisent pour boucher les trous de la ruche et la protéger contre les agressions extérieures. Grâce à la propolis, une ruche est plus stérile que le plus stérile des blocs opératoires !

Encore plus fort : les abeilles se servent aussi de la propolis pour « momifier les cadavres ».

Eh oui, car cela peut être une question de vie ou de mort pour les abeilles.

Il arrive qu’un petit rongeur affamé s’introduise dans la ruche, à la recherche d’un bon repas sucré. En quelques minutes, le pauvre animal succombe généralement aux coups de dard et de venin.

Mais son cadavre met alors en danger toute la ruche. Car il va se décomposer, tomber en putréfaction, avec toutes les conséquences que vous pouvez imaginer.

Alors les abeilles l’embaument… avec la propolis. Et c’est très efficace !

C’est ce qui a donné l’idée aux Égyptiens d’embaumer leurs pharaons… et ils utilisaient notamment la propolis pour le faire !

Vous comprenez pourquoi la propolis est puissamment efficace contre les bactéries, les virus et les parasites.

Et c’est pourquoi vous avez tout intérêt à en prendre au moindre début de mal de gorge !

N’hésitez pas non plus si vous avez un rhume, une sinusite ou de la grippe : plusieurs études montrent que la propolis réduit les symptômes et accélère la guérison. [1]

Mais ce n’est pas son seul bienfait, loin de là.

En fait, la propolis peut vous aider dans presque toutes les pathologies où des virus et des bactéries sont impliquées… et il y en a beaucoup !

Brûlures d’estomac, ulcère, herpès, acné, infections buccales etc.
Voici une petite liste des problèmes de santé pour laquelle la propolis a une efficacité validée scientifiquement :
-Infections bucco-dentaires: la propolis est utilisée de longue date en dentisterie (on la trouve aussi dans les bons dentifrices !). Son efficacité est avérée contre les gingivites, l’hypersensibilité dentaire ou les parodontites [2] ;

-Herpès et zona: des chercheurs roumains ont testé l’efficacité d’une pommade concentrée à 50 % de propolis sur des lésions provoquées par le zona ou l’herpès… et cela a causé une amélioration dans 97% des cas. [3] Même résultats très positifs trouvés par des chercheurs israéliens sur l’herpès [4] ;

-Acné: une crème à base de propolis est efficace grâce à ses effets antibactériens, anti-inflammatoires, antioxydants et cicatrisants [5] ;

-Ulcères de l’estomac: avant même qu’on ne découvre qu’ils étaient causés par une bactérie (Helicobacter Pylori), 3 équipes de chercheurs russes avaient confirmé l’efficacité de la propolis dans le traitement des ulcères de l’estomac [6] ;

-Reflux gastro-oesophagien: sucer des pastilles de propolis a de nombreux avantages contre le reflux : non seulement ses effets antibactériens et antidouleurs sont utiles, mais cela active la salive, dont les effets anti-reflux ont été démontrés (mâcher un chewing-gum réduit les douleurs [7]).

Voilà d’excellentes raisons d’avoir toujours de la propolis dans votre pharmacie familiale.

Mais ne vous contentez pas de l’utiliser pour résoudre un problème. Elle est précieuse également pour vous empêcher de tomber malade.

Car elle a aussi un effet très positif sur vos défenses naturelles, celles qui vous protègent contre les maladies. [8]

Par exemple,  une équipe de chercheurs italiens a récemment montré qu’une supplémentation de gouttes de teinture-mère de propolis combinée à du zinc permettait de diminuer la survenue d’otites chroniques de 32 %. [9]

Et ce n’est pas tout…

Cancer, cerveau, métaux lourds… d’autres bienfaits à découvrir
Je n’ai pas la possibilité d’entrer dans les détails de tous les bienfaits de la propolis qui restent encore à explorer.

Mais sachez tout de même que :
La propolis a un potentiel anti-cancer à explorer : in vitro, elle empêche les tumeurs de proliférer ;
Elle peut protéger votre foie contre de nombreuses substances toxiques, comme les pesticides et les métaux lourds ;
Elle pourrait avoir un effet préventif sur les maladies du cerveau comme Alzheimer ou Parkinson ;
Ses effets anti-inflammatoires et antidouleurs pourraient être précieux contre l’arthrose.
A la limite, il serait presque plus rapide de faire la liste de ce sur quoi la propolis n’a aucun effet !

Il faut dire que sa richesse en polyphénols est impressionnante. La propolis contient les mêmes nutriments thérapeutiques que l’on trouve dans les super-aliments comme les mûres, les fraises, les oignons, les brocolis ou le thé vert.

Mais ce sont probablement les huiles essentielles contenues dans la propolis qui expliquent son action sidérante contre les virus et les bactéries.

Tout ça, sans le moindre effet secondaire
Et ce qui est magique, c’est que tous ces bienfaits vous tombent dessus sans le moindre effet indésirable.

Le seul risque, c’est l’allergie. Les rares malheureux qui sont allergiques aux produits de la ruche doivent l’éviter.

Mais sinon, elle ne pose aucun problème !

Alors vous comprenez pourquoi il serait dommage de s’en priver.

Certes, la propolis n’aura jamais l’effet « massue » et immédiat des antibiotiques contre les bactéries, des antiacides contre les brûlures d’estomac ou du Roaccutane contre l’acné.

Mais tous ces médicaments ont d’effroyables effets indésirables quand ils sont pris au long cours… alors que la propolis n’a que des effets positifs pour votre organisme sur le long terme !

Simplement, il faut bien savoir la choisir et l’utiliser.

La qualité avant tout !
N’essayez surtout pas de faire de « bonnes affaires » avec la propolis.

Car si vous choisissez de la mauvaise qualité, vous risquez de vous retrouver avec une propolis bourrée de métaux lourds et de pesticides !

Vous pouvez aussi tomber sur une propolis peut efficace car trop riche en cire (qui a peu de propriétés) et pauvre en résine (là où les polyphénols sont concentrés !).

Je n’ai pas une connaissance personnelle des laboratoires qui font de la propolis, mais j’ai lu avec beaucoup d’intérêt le livre Soignez-vous avec les produits de la ruche, rédigé par le directeur scientifique de « Pollenergie ». Ce laboratoire me semble donc présenter d’excellentes garanties de sérieux.

Par ailleurs, il est de notoriété publique que le Professeur Joyeux a toute confiance dans les marques suivantes : www.propolia.com et www.secretsdemiel.com.

Le mieux est d’utiliser prioritairement la propolis en gélules, sauf dans certaines indications, comme les brûlures d’estomac (gomme à mâcher) ou les problèmes de peau (baume à appliquer).

En cas d’infection ou de problème aigu, n’hésitez pas à prendre de fortes doses : 600 à 800 mg (3 à 4 gélules) 3 fois par jour (donc environ 2 000 mg par jour).

En prévention, vous pouvez faire des cures d’une vingtaine de jours, à chaque changement de saison  par exemple. Prenez alors environ 800 mg par jour, 2 gélules matin et soir.

Vous verrez : la propolis a un champ d’action tellement large qu’à elle seule, elle peut remplacer le quart ou le tiers de tous les produits de votre pharmacie familiale.

Alors profitez-en !

Bonne santé,

Xavier Bazin



Sources
[1] Z. Szmeja, B. Kulczynski, Z. Sosnowski, and K. Konopacki. Therapeutic value of flavonoid in rhinovirus infections. Otolaryngologia Polska, vol. 43, no. 3, pp. 180–184, 1989.

[2] A. S. Mahmoud, K. Almas, and A. A. Dahlan. The effect of propolis on dentinal hypersensitivity and level of satisfaction among patients from a university hospital Riyadh, Saudi Arabia. Indian Journal of Dental Research, vol. 10, no. 4, pp. 130–137, 1999.

[3] Giurcăneanu F, Crişan I, Eşanu V, Cioca V, Cajal N. Treatment of cutaneous herpes and herpes zoster with Nivcrisol-D. Virologie. 1988 Jan-Mar;39(1):21-4.

[4] M. Huleihel et V. Isanu, Anti-herpes simplex virus effect of an aqueous extract of propolis, Israel Medical Association Journal, Vol. 4, No. 11, supplément, pp. 923-927, 2002.

[5] Vijay D. Wagh – Propolis: A Wonder Bees Product and Its Pharmacological Potentials – Adv Pharmacol Sci. 2013; 2013: 308249.

[6] A. G. Gorbatenko. Treatment of ulcer patients with a 30 percent alcohol solution of propolis. Vrachebnoe Delo, vol. 3, no. 1, pp. 22–24, 1971. / F. D. Makarov. Propolis treatment of ulcer disease and pyloroduodenitis. Vrachebnoe Delo, vol. 4, pp. 93–96, 1972. /Damyanliev, K. Hekimov, E. Savova, and R. Agopian. The treatment of suppurative surgical wounds with propolis. Folia Medica, vol. 24, no. 2, pp. 24–27, 1982. / I. M. Korochkin and M. V. Poslavskiĭ. Treatment of chronic gastroduodenal ulcers by local administration of propolis. Sovetskaya Meditsina, no. 10, pp. 105–107, 1986.

[7] The effect of chewing sugarfree gum on gastro-esophageal reflux. Moazzez R, Bartlett D, Anggiansah A. J Dent Res. 2005;84:1062–1065

[8] Voir l’excellent livre de Nicolas Cardinault, Soignez-vous avec les produits de la ruche, Thierry Souccar Editions, 2016.

[9] Marchisio P, Esposito S, Bianchini S, Desantis C, Galeone C, Nazzari E, Pignataro L, Principi N. Effectiveness of a propolis and zinc solution in preventing acute otitis media in children with a history of recurrent acute otitis media. Int J Immunopathol Pharmacol. 2010 Apr-Jun;23(2):567-75.



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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire, ses dérivés et l'APITHERAPIE   Mer 6 Juin 2018 - 15:20



source https://www.sante-corps-esprit.com/remedes-naturels/#respond
Pourquoi le naturel vaut souvent mieux que les médicaments
3 février 2017


On s’imagine parfois que tous les remèdes potentiels – chimiques ou naturels – ont été parfaitement testés et re-testés scientifiquement.
On croit donc que les médicaments chimiques doivent avoir mieux « réussi » ces tests… puisque ce sont eux (et pas les remèdes naturels !) que les autorités et les médecins recommandent.

Mais pas du tout !

La réalité, c’est que 90 % de la recherche médicale est financée par les laboratoires pharmaceutiques.

Or ces multinationales excluent par principe la recherche sur les remèdes naturels.

Pourquoi ? Pour une raison simple, que l’on peut d’ailleurs difficilement leur reprocher.

Si un grand labo pharmaceutique dépensait des millions d’euros pour prouver l’efficacité d’un remède naturel, ce serait de l’argent investi en pure perte.

N’oubliez pas que les laboratoires sont des entreprises à but lucratif, pas des fondations d’utilité publique.

Ce qu’ils cherchent, ce sont des molécules de synthèse qu’ils pourront breveter, qu’ils seront les seuls à commercialiser et dont ils pourront donc tirer un bon « retour sur investissement ».

Heureusement, il existe aussi des recherches financées par des États ou des fondations d’utilité publique.

Une petite révolution est en marche
Mais les États sont de plus en plus endettés. Et leurs moyens financiers font pâle figure face aux budgets colossaux des géants du médicament.

Et comme si cela ne suffisait pas, au sein même de la recherche publique, la quête des remèdes naturels est très minoritaire.

Au total, on doit donc trouver 1 étude sur des remèdes naturels pour 99 études sur des molécules chimiques.

Mais nous sommes en train de vivre une petite révolution.

En ce début de 21ème siècle, le nombre d’études scientifiques et médicales est en train d’exploser, aux quatre coins du monde.

Même si les recherches sur les produits naturels restent minoritaires, elles sont mathématiquement de plus en plus nombreuses !

En deux clics, depuis n’importe quel ordinateur, vous et moi avons désormais accès :
Aux récentes études de chercheurs chinois prouvant l’efficacité étonnante d’une plante locale, l’uperzine A, contre Alzheimer ;
A l’accumulation d’études indiennes prouvant les bienfaits du hatha yoga (le trésor national), notamment en accompagnement du cancer ;
Ou encore aux études brésiliennes sur la propolis, dont je vous ai parlé dans ma dernière lettre !
Et grâce à toutes ces études, nous savons désormais que de nombreux remèdes naturels traditionnels sont puissants et sans danger.

Combien de temps feront-ils la sourde oreille ?
Pourtant, ils ne sont toujours pas prescrits par les médecins.

Pourquoi ? Parce quel les médecins suivent les recommandations des autorités de santé…

…et que les autorités de santé se réfugient derrière un argument de mauvaise foi.

Ces remèdes, disent-elles, ne sont pas prouvés à 100 % car ils n’ont pas été testés sur des milliers de personnes pendant des années.

Mais c’est le serpent qui se mord la queue !

Car seules les multinationales pharmaceutiques ont les moyens d’aligner les dizaines de millions d’euros nécessaires pour faire ces études à grande échelle.

Bien sûr, il y a toujours des exceptions. Parfois, l’État accepte de mettre la main à la poche.

C’est le cas par exemple de la Suède, qui a lancé une très grande étude sur la vitamine D.

Mais on est dans un cas très particulier car : 1) la vitamine D est l’un des 3 ou 4 produits naturels les plus impressionnants qui existe, déjà validé par des milliers d’études ; 2) les Suédois sont traditionnellement très ouverts sur les méthodes naturelles… et 3) ils sont par ailleurs sévèrement carencés en vitamine D, faute de soleil !

Dans la plupart des cas, les financements n’existent pas.

Tout récemment, un brillant médecin-chercheur de l’École Polytechnique, le Dr Alain Schwartz, s’est même vu refuser des fonds publics malgré ses trouvailles particulièrement prometteuses contre le cancer.

On ne saura donc jamais si les substances naturelles (et sans danger !) découvertes par le Dr Schwartz peuvent faire une vraie différence contre le cancer.

Et en attendant, les malades n’auront pas d’autre choix que de subir des traitements lourds, faiblement efficaces et aux effets secondaires dramatiques… mais qui ont l’avantage incontestable d’avoir été testés sur des milliers de patients.

Au total, que ce soit pour les maux du quotidien (infections…) ou la plupart des maladies chroniques (arthrose, diabète, ostéoporose, maladies cardiovasculaires, etc.), vous avez presque toujours deux types de solutions :
Des médicaments chimiques testés à grande échelle ;
Des remèdes naturels testés à petite échelle ;
Et savez-vous pourquoi vous devriez choisir le remède naturel dans la plupart des cas ?

Là encore, la raison vous est soigneusement cachée.

C’est parce que les remèdes naturels ont souvent des effets secondaires positifs, bons pour la santé… là où les médicaments n’ont que des effets très indésirables.

Pas de médicament sans effet indésirable sérieux
La plupart des médicaments contrecarrent le fonctionnement normal de l’organisme.

C’est même leur objectif assumé. Par exemple, les médicaments anti-infarctus fluidifient votre sang, pour éviter les caillots et les accidents cardiaques.

À court terme, cela peut vous sauver la vie. Mais à long terme, c’est problématique.

Car ce n’est pas pour nous embêter que notre sang est « peu fluide ». C’est pour réparer les artères endommagées et les aider à cicatriser par une petite croûte.

Si vous fluidifiez votre sang, vous réduisez votre risque d’infarctus (qui survient quand une « croûte » forme un caillot et bouche l’artère)… mais vous augmentez votre risque d’AVC hémorragique (une artère de votre cerveau se rompt, faute d’avoir été « réparée » par une croûte).

Même chose pour les médicaments contre l’hypertension, qui forcent votre corps à abaisser sa tension artérielle.

Ils limitent les dégâts, mais ils ne sont pas l’idéal. Car ce n’est pas par méchanceté que votre corps élève votre tension.

Dans de nombreux cas, c’est parce que vos artères sont en mauvais état et que vous avez besoin d’une pression plus forte pour que votre sang atteigne tous vos organes et les irrigue en oxygène !

Si vous faites baisser la pression artificiellement, vous éviterez certains des risques, mais vous en prenez d’autres – car vos reins et votre cœur sont moins bien irrigués !

Voilà pourquoi on parle toujours de « bénéfice-risque » pour les médicaments. Leur principe même est de « détraquer » un endroit de votre organisme, dans l’espoir de faire « plus de bien que de mal ».

Les risques sont toujours plus grands que ce que l’on vous dit !
Parfois, le jeu en vaut la chandelle, surtout en cas d’urgence. Les antibiotiques ravagent votre flore intestinale, mais peuvent vous sauver la vie d’une infection grave.

Mais quand vous les prenez sur longue période, le calcul bénéfice / risque est presque toujours défavorable aux médicaments.

Surtout que dans la plupart des cas, on ne connaît pas l’ampleur des risques que l’on est en train de prendre !

Car les essais cliniques durent 5 ans au maximum… alors que de nombreux médicaments se prennent sur des dizaines d’années.

Et c’est ainsi que, après des années de mise sur le marché, on s’est aperçu un peu tard que :
Les médicaments anti-inflammatoires multiplient par deux votre risque de crise cardiaque, et peuvent vous faire des trous dans l’estomac ;
Les médicaments antiacides, contre les brûlures d’estomac (IPP), augmentent le risque d’Alzheimer, de maladie du cœur et des reins – pas étonnant quand on sait que l’acidité de l’estomac est essentielle pour bien digérer les aliments et lutter contre les infections bactériennes !
Les médicaments antidépresseurs accroissent le risque d’ostéoporose, de maladie cardiaque… et peut-être même de… dépression.
Et je pourrais continuer la liste pendant des pages et des pages.
La différence avec les meilleurs remèdes naturels est frappante.

Les magnifiques « effets secondaires » des remèdes naturels
Dans la plupart des cas, les solutions naturelles ne se contentent pas d’agir sur le symptôme – la fièvre, la tension, la douleur.

Elles rééquilibrent votre organisme et activent vos forces de guérison pour vaincre le problème en profondeur.

Par exemple :
Le curcuma est efficace contre les douleurs de l’arthrose par son puissant effet antiinflammatoire, mais il a des dizaines d’autres effets thérapeutiques, y compris celui d’être anti-cancer ;
Les probiotiques améliorent les symptômes de la dépression en renforçant votre flore intestinale… mais le rééquilibrage de votre flore a aussi une cascade d’effets positifs sur votre santé globale ;
Les omega-3 vous protègent contre la crise cardiaque parce que ce sont des acides gras essentiels au bon fonctionnement de plusieurs organes… dont le cerveau !
En fait, les remèdes naturels les plus précieux n’ont pas d’effet secondaire… à part vous faire du bien ailleurs dans l’organisme !

Si vous prenez de la vitamine K2 pour avoir des os solides, vous en profitez pour réduire drastiquement votre risque de crise cardiaque.

Si vous prenez de la rhodiola (une plante sibérienne) pour mieux gérer votre anxiété, vous en profitez pour éloigner la dépression, stimuler votre cerveau et gagner en énergie.

Et si vous prenez de la propolis contre le mal de gorge… et bien vous je vous laisse relire ma dernière lettre (ici) sur tous les bienfaits que vous pouvez en attendre !

Bonne santé !

Xavier Bazin



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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire, ses dérivés et l'APITHERAPIE   Sam 1 Sep 2018 - 22:44

source https://www.bfmtv.com/planete/les-neonicotinoides-desormais-interdits-dans-l-agriculture-francaise-1515711.html
Les néonicotinoïdes désormais interdits dans l'agriculture française
01/09/2018 à 16h46

Après l'entrée en vigueur de l'interdiction des néonicotinoïdes, les agriculteurs français dénoncent une "impasse".
Les défenseurs des abeilles s'impatientaient, les agriculteurs ne décolèrent pas: l'utilisation des néonicotinoïdes pour débarrasser les plantes des insectes ravageurs est désormais interdite.
En excluant de tout usage phytosanitaire cinq substances (clothianidine, thiaméthoxame et imidaclopride, thiaclopride et acétamipride) accusées de contribuer au déclin massif des colonies de pollinisateurs, la France va plus loin que l'Union Européenne qui bannira au plus tard au 19 décembre les trois premières mais uniquement pour les cultures en plein champ.

"Cette interdiction place notre pays en précurseur pour la protection des pollinisateurs, de l'environnement et de la santé", a assuré samedi la ministre de la Santé Agnès Buzyn via Twitter.

Ces molécules, apparues dans les années 1990 et les plus utilisés au monde, s'attaquent au système nerveux des insectes, donc des pollinisateurs. Même à faible dose, abeilles et bourdons sont désorientés, ne retrouvent plus leur ruche, le sperme des mâles est altéré... En France, les "néonics" servent surtout de manière préventive, en enrobant les semences, avant de se propager à toute la plante, y compris le pollen.

Les agriculteurs dénoncent "une impasse"
Face aux critiques du monde agricole, le gouvernement fait valoir l'existence d'alternatives pour la plupart de usages. Prônant une lutte donnant la priorité aux méthodes non chimiques, il a promis d'"accompagner les agriculteurs dans cette transition". Mais ces derniers dénoncent une "impasse", décrivant des alternatives nécessitant plus de travail et de main d'oeuvre, qui réduiraient leur compétitivité face aux produits importés.

"Nous souhaitons des dérogations pour deux cultures qui sont sans solution, le maïs, attaqué par la mouche grise, et la betterave", a insisté jeudi la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, évoquant un possible recours en justice de ces deux filières.

Les producteurs de betteraves qui ont réussi à vaincre le puceron vert grâce aux semences enrobées craignent ainsi que ce bannissement ne mette "en péril" la filière du sucre.

Sans solution efficace contre ce puceron vecteur de la jaunisse, la perte de rendement sera "au moins de 12% en moyenne au niveau national, sur plusieurs années", et jusqu'à 50% sur une parcelle, assure l'Institut technique de la betterave.

Le gouvernement se montre rassurant
"Quelques impasses ont été identifiées par l'Anses sur des cultures rares qui n'ont pas de substituts", répond la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson dans une déclaration à l'AFP.

"Elles se comptent sur les doigts d'une main et feront l'objet d'une étude approfondie par nos ministères ainsi que d'un usage limité et encadré."

Pour les abeilles et leurs défenseurs en revanche, l'interdiction est plutôt une bonne nouvelle, même si apiculteurs et ONG s'inquiètent de la possibilité prévue par la loi biodiversité de 2016 de dérogations au cas par cas, jusqu'au 1er juillet 2020.

Dénonçant un "écocide", les apiculteurs espèrent aussi que la version définitive de la loi Alimentation entérinera le principe de l'interdiction des substances ayant le même mode de fonctionnement que les "néonics", comme le sulfoxaflor. Cette mesure vient d'être notifiée à l'UE, a voulu rassurer le gouvernement vendredi..

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Le miel, un produit extraordinaire, ses dérivés et l'APITHERAPIE
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