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 Le lait vache fumisterie ou produit formidable

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Messages : 1979
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MessageSujet: Le lait vache fumisterie ou produit formidable    Lun 19 Déc 2016 - 21:50



J'ai créé ce dossier en novembre 2012 pour mon ancien forum mais le sujet est de plus en plus d'actualité.

Depuis quelques temps, nous voyons beaucoup d'émissions qui traitent du sujet, j'ai eu envie ici de réunir plusieurs témoignages, en commençant par les miens.
-1-Voila quelques années, après avoir lu un article sur le mensuel du Biocoop, j'ai commencé à me documenter sur cet aliment, d'autant que mon fils cadet a commencé à être malade chaque année en septembre et que j'ai découvert que c'était à cause du lait.
A cette époque il avait une dizaine d'années, faisait de la natation tous les mercredis en période scolaire et attrapait rhume après rhume.
Comme notre médecin n'arrivait pas à le guérir, il m'a envoyé chez un naturopathe, c'est en supprimant le lait que mon fils a été guéri, et que j'ai appris que lorsque le corps doit combattre une maladie, le foie ne peut pas assurer le filtrage du sang et s'occuper des intrus, donc lorsqu'on attrape une maladie ORL il vaut mieux supprimer le lait et les laitages pendant quelques jours, pour permettre au foie de faire son travail.

-2- Le second témoignage concerne ma belle mère qui est née en Savoie et a bu du lait toute sa vie; depuis 10ans elle s'est aperçue qu'elle était devenue allergique et que chaque fois qu'elle mangeait un produit à base de lait, elle se mettait à tousser pendant des heures, c'est en supprimant cet aliment qu'elle a pu retrouver la sérénité.



source http://www.lanutrition.fr/les-news/reportage-france-5-sur-le-lait-ce-qu-on-ne-vous-dit-pas.html

Citation :
Reportage France 5 sur le lait : ce qu'on ne vous a pas dit

   L'émission "C'est notre Affaire" sur France 5 sur le thème du lait ne vous dit pas tout.

Jacques Robert - Mercredi 14 Mars 2012

Le dimanche 4 mars à 21h30, France 5 a diffusé un reportage sur le lait dans le cadre de "C'est notre affaire", un magazine d'enquête présenté par Claire Fournier. Ce reportage qui s'intitule "Qui veut la peau du lait ?"avait été diffusé une première fois mercredi 29 février en deuxième partie de soirée.

L'émission se déroule en plusieurs parties. Dans un premier temps, elle se penche sur le travail des agriculteurs et leurs difficultés, notamment financières. Dans un deuxième temps, les journalistes abordent le sujet des laits végétaux, les allergies et intolérances aux produits laitiers et le végétarisme sous le titre "les anti-lait". La question du lien entre les produits laitiers et la santé est soulevée. L'équipe de "C'est notre affaire" interroge dans cette section Thierry Souccar, directeur de LaNutrition.fr et auteur du livre "Lait, mensonges et propagande". Celui-ci, qui récuse d'ailleurs le qualificatif de "anti-lait" (inventé par l'indutrie laitière et qui lui est donné par l'émission sans qu'il en ait été informé), résume la conclusion logique des études conduites depuis plus de 50 ans sur le sujet :

   la recommandation de consommer 3 à 4 laitages par jour ne diminue pas le risque de fracture osseuse
   à ce niveau de consommation, les laitages peuvent augmenter le risque de certaines maladies, notamment cancer agressif de la prostate chez l'homme, et dans une moindre mesure, cancer des ovaires chez la femme, diabète de type-1 chez l'enfant, etc...
   on peut donc consommer des laitages si on les tolère, mais mieux vaut le faire à dose modérée (pas plus de deux portions par jour) et il n'y a pas de risque particulier à consommer peu de laitages ou ne pas en consommer du tout.

Pour conclure l'émission, les journalistes font intervenir en plateau un médecin pédiatre nutritionniste, le Dr Patrick Tounian, sous la figure de l'autorité médicale qui va dire la vraie vérité au téléspectateur sur ce sujet controversé. Et là, le discours du Dr Tounian, c'est que les laitages, c'est quand même formidable : les ados et les personnes âgées ont besoin de beaucoup de calcium, seuls les laitages permettent d'en apporter facilement sinon il faudrait avaler des montagnes de cresson (sic), il n'y a absolument pas de risque de diabète, obésité, cancers avec les laitages, etc...  .

Mais le Dr Tounian est-il si bien placé pour délivrer au public un avis objectif sur les laitages ?

Vous pouvez consulter la déclaration de liens d'intérêt du Dr Tounian sur le site de l'Afssaps, en cliquant ici ; elle indique que si le Dr Patrick Tounian paraît ignorer les effets des laitages tels qu'ils sont rapportés par des chercheurs de premier plan, il connaît très bien en revanche les fabricants de ces aliments. Comme d'ailleurs ses collègues de la Société française de pédiatrie.

Qu'il s'agisse de Bel, Mead Johnson, Nutricia, Novalac, ou Nestlé, ces industriels ont sollicité un jour les conseils ou l'intervention du Dr Tounian - ou continuent de le faire. Dommage que cela ait échappé aux journalistes de "C'est notre affaire".

Le Dr Tounian est par ailleurs un fervent défenseur du sucre (voir notre article), ce qui est son affaire.

La loi prévoit que le public doit être informé des conflits d'intérêt d'un médecin présenté comme expert dans une émission de télévision (ou de radio, ou dans la presse écrite, ou sur un congrès). Cette règle n'est appliquée que très rarement.

Mais maintenant que vous êtes prévenu, c'est votre affaire...

Extrait de la lettre de Thierry Souccar le jeudi 1er mars à "C'est notre affaire".

Voici les avis sur le calcium et les laitages du Pr Walter Willett, qui est le patron de l’Ecole de santé publique de Harvard, la plus importante unité de recherche en nutrition au monde. Le Pr Willett est le spécialiste de nutrition le plus cité et le plus respecté dans la communauté scientifique :
http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/produits-laitiers/pr-walter-willett-une-consommation-importante-de-calcium-ne-previent-pas-les-fractures.html

http://www.lanutrition.fr/communaute/opinions/interviews/pr-walter-willett-contre-losteoporose-boire-du-lait-ne-sert-a-rien.html

Dans Le Monde, même discours :
http://jeanpaulcurtay.typepad.com/okinawa/2010/02/walter-willett-directeur-du-departement-nutrition-de-lecole-de-sante-publique-dharvard-une-forte-con.html


Les premiers résultats de l’étude TRIGR, parus dans l’American Journal of Clinical Nutrition, montrent que les enfants à risque qui reçoivent une formule lactée hautement hydrolysée (dans laquelle les protéines de lait de vache sont sectionnées) ont deux fois moins de risque de diabète de type 1 que les enfants qui reçoivent un lait artificiel normal. Donc le lait de vache est bien un facteur de risque de diabète contrairement à ce qu’a affirmé le Dr Tounian :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21653795

Le site de l’étude :
http://trigr.epi.usf.edu/about.html

Sur le cancer de la prostate, les propos de Walter Willett confirment les études rapportées dans mon livre, et l’assurance maladie le fait également puisqu’elle reconnaît désormais sur son site que « Une consommation importante de lait ou de produits laitiers, pouvant contribuer à des apports élevés de calcium, peut être indirectement associée à une augmentation du risque de cancer de la prostate. »
http://www.ameli-sante.fr/cancer-de-la-prostate/facteurs-de-risque-du-cancer-de-la-prostate.html

Enfin pour la transparence des débats et en respect avec la loi Droit des malades il eût dû être fait état des liens du Dr Tounian dans l’émission :
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/3c3437ec178ba60266644324b66643ef.pdf

Pour conclure, je trouve grave et irresponsable que des médecins (dont au moins un est lié à l’industrie, à l’insu du télespectateur) encouragent le public à surconsommer les laitages, au lieu d’inciter à la modération comme je le fais. (...)

J’espère que vous publierez une mise au point sur votre site Internet. Nous allons de notre côté apporter des éléments d’information complémentaires.

Merci de me tenir informé de la suite que vous comptez donner…

L'équipe de l'émission n'a pas répondu à ce jour.

Vous pouvez retrouver le site de l'émission ici : http://www.france5.fr/c-notre-affaire/

Et vous pouvez revoir intégralement l'émission sur internet en cliquant ici : http://www.pluzz.fr/c-est-notre-affaire-2012-02-29-21h50.html





Bon résumé de ce qu'on a appris depuis
source http://sante.journaldesfemmes.com/temoignage/temoignage/322638/fumisterie-les-produits-laitiers-sont-toxiques/
Citation :
Fumisterie ! Les produits laitiers sont toxiques !  
Arnaud , Pulnoy le 14 avril 2010
Quels produits laitiers mangez-vous et dans quelle quantité ? A quelle fréquence ?
J'ai supprimé les produits laitiers.

Quels sont selon vous les bienfaits des ces produits laitiers ?
Aucun pour l'adulte.

Et leurs méfaits ?
La plupart des Occidentaux, après avoir consommé des laits animaux pendant leur enfance, continuent à absorber de multiples produits laitiers durant toute leur vie. C'est là une situation artificielle, bizarre, créée par l'homme et jamais rencontrée dans la nature. Il n'est pas étonnant qu'elle puisse avoir des conséquences néfastes. Certains enfants et certains adultes développent une intolérance au lait de vache, marquée par des troubles digestifs aigus à chaque ingestion du produit . De tels individus peuvent être considérés comme chanceux, car ils s'arrêtent de consommer un aliment dont la prise chronique peut avoir des conséquences néfastes.

Si l'on explore la littérature, on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses maladies :
1) Dans la polyarthrite rhumatoïde, l'arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites, leur réintroduction est suivie d'une reprise des arthrites, chez un pourcentage non négligeable de patients.

2) Dans le diabète sucré juvénile d'installation récente, observent constamment un titre élevé d'anticorps anti -albumine bovine et attribuent à ces anticorps un rôle dans la genèse des lésions du pancréas endocrine.

3) Dans la sclérose en plaques, Kousmine (1980) et Swank (1991) ont obtenu de remarquables blocages de l'évolution en demandant à ses malades de supprimer de leur alimentation les graisses saturées d'origine animale , parmi lesquelles lait et dérivés, et de les remplacer par des graisses insaturées d'origine végétale.

4) Au cours de la néphropathie à IgA, sato et coll ... (1988) ont mis enévidence des molécules antigéniques issues du lait dans les complexesimmuns déposés au niveau des glomérules rénaux.

5) Certaines migraines sont clairement provoquées par la prise de produits laitiers et cessent lorsque ceux-ci sont exclus (Monro et Coll . 1984).

6) La maladie de Crohn est nettement plus répandue chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves que chez les Latins. Ceci a été rapproché de la consommation de lait bien plus grande chez les premiers que chez les seconds.

7) En France, les accidents cardiovasculaires sont plus fréquents, la durée moyenne de vie est plus courte chez les Nordistes que chez les Sudistes. Ceci est attribué en grande partie à l'emploi du beurre pour les premiers et à l'emploi de l'huile, en particulier l'huile d'olive pour les seconds.

8) Beaudry et coll ... (1996), réunissant les résultats de plusieurs enquêtes, constatent que les enfants allaités par leur mère ont beaucoup moins d'infections que celles-ci soient gastro-intestinales, respiratoires ou ORL, que les autres enfants.

9) Davis (2001), après une revue étendue de la littérature, observe que l'allaitement maternel diminue la fréquence de certaines maladies chroniques au cours de l'enfance et de l'adolescence : diabète sucré de type 1, maladie coëliaque , maladies inflammatoires de l'intestin, cancer.
Source : La 3e médecine - Dr Seignalet - 5e édition Collection écologie humaine.
L’un dans l’autre, que pensez-vous de la recommandation des autorités sanitaires de consommer trois produits laitiers par jour ?
A proscrire totalement pour les adultes.




Dernière édition par Libellule le Lun 19 Déc 2016 - 22:03, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le lait vache fumisterie ou produit formidable    Lun 19 Déc 2016 - 21:52

Message du Lun 5 Nov 2012

source http://www.lanutrition.fr/les-news/reportage-france-5-sur-le-lait-ce-qu-on-ne-vous-dit-pas.html

Citation :
Pour celles et ceux que ça intéresse, France 5 s'y colle de nouveau ce soir 23-10-2012 à 20h35

http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-43-2012/articles/p-16873-Le-Lait-poison-ou-potion-.htm

Je me demande à cette heure, si tout le monde aura l'opportunité de s'exprimer ou s'il s'agira encore d'une tribune offerte à ceux grassement rémunérés par l'industrie laitière à qui comme d'habitude on laissera le dernier mot...

L'article sur le site qui mentionne le Pr Willett me laisse toutefois penser que la chaîne a un peu plus creusé le sujet cette fois-ci et que Thierry Souccar n'y est pas étranger... ;-)

J'ai regardé cette émission, ils ont rappelé que

* l'homme est le seul mammifère qui prend le lait d'une autre espèce ou qui en boit à l'age adulte

*on trouve aussi du calcium dans les sardines en boites (à manger avec les arrêtes) les algues, les lentilles, les haricots secs, noix, brocolis etc

*Que c'est Mendès France qui en 1954 a créé dans les écoles, le fleuve blanc pour la santé ...de l'économie, pour pousser à la consommation et trouver des débouchés aux éleveurs.

*Qu'en 1970 les industriels jouent aux apprentis sorciers en faisant du cracking
source http://www.econovateur.com/rubriques/anticiper/alimsant010702.shtml
Citation :
Le « cracking » est l’art de réunir des aliments ou composés alimentaires profondément modifiés pour recomposer « de facto » un plat à la composition nutritionnelle idéale (3). Ce qui est très souvent le cas des aliments dits diététiques. Seuls petits problèmes : la myriade d’additifs alimentaires – très souvent de synthèse – nécessaires à leur élaboration, certains procédés de fabrication pas toujours maîtrisés – cuiseurs extrudeurs…–, et la présence suspecte de métaux lourds, pesticides, etc., que l’on trouve dans les aliments provenant d’une agriculture industrielle intensive. Quelles en seront les conséquences pour la santé sur le moyen-long terme ?

* 30% des français sont intolérants au lactose (sucre du lait)
les fromages et les yaourts en contiennent très peu

* Après l'age de 3ans, l'organisme ne produit plus de lactase
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lactase

*Recommandations de l'INRA dans les années 1970, consommer 3 produits laitiers par jour, pour avoir
1200 mg de calcium: adolescents et personnes agées
900 mg: adultes

*La France quand à elle, conseille deux fois plus que l'OMS le recommande, comme on s'alimente avec plus de protéines et plus de sel, ça favoriserait l'élimination du calcium; et comme nous sommes trop sédentaires, il faut compenser en mangeant plus de calcium.
Ils oublient de dire qu'on en trouve aussi dans d'autres aliments cités plus haut.



Là ou l'emission a commencé à dérailler, c'est lorsqu'elle a parlé des études affolantes du Pr Rizzoli
source http://www.bnpparibas.ch/fr/bnp-paribas/corporate-philantropy/sante/
Citation :
Recherche sur l’ostéoporose aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG)

La Fondation soutient l’étude sur l’ostéoporose conduite par le Professeur Rizzoli, Responsable du Service des maladies osseuses des HUG et médecin associé à la faculté de médecine de Genève. Cette étude vise à identifier les facteurs de risque (antécédents, alimentation, activité physique…) et à évaluer la composante héréditaire afin d’apprécier l’interaction entre patrimoine génétique et facteurs environnementaux. Les conclusions de cette étude seront éditées fin 2012.
D'après ce médecin, il y aurait menace de fracture pour 250 millions de femmes dans le monde.



Heureusement, ils nous ont aussi parlé des autres études en cours, entre autres, celles du Pr Walter Willett
source http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/produits-laitiers/pr-walter-willett-une-consommation-importante-de-calcium-ne-previent-pas-les-fractures.html
Citation :
Pr Walter Willett : Une consommation importante de calcium ne prévient pas les fractures

   Le Pr Walter Willett est le président du département de nutrition de l’Ecole de santé publique de Harvard (Boston). Il est considéré comme le plus éminent spécialiste de nutrition au monde.
   Selon lui, la solution contre l’ostéoporose ne passe pas par des apports élevés en calcium.

LaNutrition.fr : Que répondez-vous aux autorités sanitaires françaises qui recommandent à la population de consommer 3 à 4 laitages par jour ?
Pr Walter Willett : Ni le calcium, ni les laitages ne sont la solution contre l’ostéoporose. Les pays qui consomment le plus de calcium ont les taux de fractures les plus élevés. Dans les deux études prospectives que nous conduisons à Harvard, l’Etude des Infirmières et l’Etude des Professionnels de santé, il n’y a aucune relation entre la quantité de calcium ou de lait consommée par les hommes et les femmes et leur risque de fractures. La plupart des autres études ont abouti à la même conclusion. La question de l'apport optimal en calcium est compliqué par les preuves dont nous disposons, qui montrent que des apports élevés, soit environ trois verres de lait par jour, augmentent probablement les risques de cancer fatal de la prostate.

De combien de calcium avons-nous besoin ?
Le calcium est un nutriment essentiel, mais l'apport optimal est une question non résolue. Pour les adultes de plus de 50 ans, les États-Unis recommandent 1200 milligrammes par jour, le Royaume-Uni, 700 milligrammes par jour, quant à l'Organisation mondiale de la Santé, elle a conclu à partir des mêmes données qu’un apport de 500 milligrammes par jour est adéquat.

Pourquoi les apports conseillés en calcium aux Etats-Unis et en France sont-ils plus élevés que les 500 mg conseillés par l’OMS ?
La principale justification d’une consommation élevée de calcium est la prévention de l'ostéoporose et des fractures, et la plupart des désaccords vient du fait que les défenseurs d’apports élevés en calcium s’appuient sur des études à court terme évaluant les dépôts de calcium dans les os pour définir les besoins. En réalité, les résultats des études à long terme ne soutiennent pas les bénéfices attribués à des consommations élevées de calcium ou de lait dans la prévention du risque de fracture. Les conclusions de l’OMS ont été influencées par le fait que la plupart des adultes dans le monde consomment peu ou pas du tout de produits laitiers, ont des apports en calcium inférieure à 500 milligrammes par jour, et ont tendance à avoir des taux de fractures plus bas que nous connaissons en Amérique et en Europe, où le calcium et la consommation de lait sont relativement élevés.

Concrètement, quelle quantité de calcium conseiller à la population ?
Compte tenu de tous les éléments de preuves, un apport compris entre 500 et 700 mg par jour pour les adultes semble être raisonnable. Pour les enfants, les apports devraient être plus élevés en raison de la nécessité d'accumuler du calcium dans les os en croissance, mais les besoins exacts ne sont pas encore clairs.

Faut-il consommer des laitages pour couvrir ses besoins en calcium ?
Une alimentation équilibrée permet de couvrir les besoins en calcium. Nous conseillons une à deux bonnes sources de calcium par jour, qui peuvent inclure un laitage par jour.

Comment prévenir les fractures ?
D'autres facteurs, en particulier un apport suffisant en vitamine D et une activité physique régulière sont beaucoup plus importants qu’une consommation importante de calcium pour prévenir les fractures. Si vous êtes préoccupé par la santé de vos os et que vous souhaitez prévenir les fractures, oubliez le lait et emmenez plutôt la vache faire un tour. Les os les plus solides sont ceux sur lesquels on exerce une pression.

Donc 30mn de soleil par jour sont suffisants , sinon demander à son médecin de vérifier son dosage, ce qu'il fait habituellement surtout au moment de la ménopause.



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MessageSujet: Re: Le lait vache fumisterie ou produit formidable    Lun 19 Déc 2016 - 21:54

Messages du Mar 16 Juil 2013

Jeudi dernier est repassé une émission intéressante sur France5, pour celles et ceux qui ont une freebox, il est encore temps de la revoir en replay mais  dépêchez vous, dans 2 jours ce sera terminé.
source http://www.france5.fr/emission/le-grand-mechant-lait
Résumé
Longtemps considéré comme une potion magique, le lait fait aujourd'hui l'objet de nombreuses accusations : il serait à l'origine d'allergies et d'affections.

Etudes de Thierry Souccar en 2004
source http://www.thierrysouccar.com/les_livres/nutrition/lait_mensonges_et_propagande_epuise

Citation :
Après le succès de Santé, mensonges et propagande, qui s’attaquait aux conseils nutritionnels devenus vérités premières, Thierry Souccar jette un nouveau pavé dans la mare de l’industrie agroalimentaire et de la nutrition « officielle ».

Avec ce document, il s’en prend à l’un des plus gros segments du marché de l’agroalimentaire : les produits laitiers. Il expose les dessous d’un succès marketing sans précédent et montre, études à l’appui, que les arguments des industriels et des nutritionnistes pour nous faire consommer plus de laitages sont mensongers :

« Les laitages préviennent l’ostéoporose. » Faux
« Nos os ont besoin d’un maximum de calcium. » Faux
« On est plus mince quand on boit du lait. » Faux
« Il n’y a aucun risque de cancer avec les laitages. » Faux
« Les buveurs de lait ont moins de diabète. » Faux

Au contraire, au niveau auxquels ils sont officiellement conseillés - 3 à 4 par jour – les laitages peuvent favoriser maladies cardiovasculaires, diabète, cancer de la prostate…
Puisé aux sources scientifiques les plus récentes, ce livre propose une alternative nutritionnelle, la seule aujourd’hui capable de prévenir l’ostéoporose et les maladies de civilisation. Sans se bourrer de laitages !

« Ce livre ne peut faire que du bien à la Santé publique. Il est en avance sur son temps. »
Pr Henri Joyeux, cancérologue à la faculté de médecine de Montpellier, auteur de la préface.

http://www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/les-maladies/osteoporose/le-mythe-de-losteoporose-introduction-du-livre-de-thierry-souccar.html

Voila un lien qui parle de l'émission de France5
http://pluzz.francetv.fr/videos/le_grand_mechant_lait_,85054417.html

un débat que je trouve impartial
http://www.youtube.com/watch?v=R2d6rjyLcN4

autres liens concernant le sujet
http://forum.aufeminin.com/forum/vegetariens/__f2546_vegetariens-Soyons-moins-lait.html

http://www.ateliersante.ch/lait.htm

source http://celnat.fr/livres/1640-soyons-moins-lait
Citation :
Soyons moins lait
de Nicolas Le Berre et Hervé Queinnec Editeur : Terre Vivante

Au pays du roquefort et de 300 autres fromages, imaginer un seul instant remettre en cause les bienfaits des produits laitiers semble inimaginable. Depuis des décennies, on nous les présente comme de merveilleux aliments.

Et pourtant, pour Nicolas Le Berre et bien d’autres scientifiques, le bilan est bien plus nuancé… Le lait, en effet, favoriserait de nombreuses maladies. Depuis le simple rhume jusqu’aux cancers du sein et de la prostate, en passant par les allergies et les maladies cardio-vasculaires.

Affirmation étayée par de nombreux travaux scientifiques récents et par les observations cliniques d’un nombre croissant de médecins. Le lait de vache étant particulièrement mis en cause. Et le lait, n’est pas comme on le croit trop souvent la seule source de calcium. Après avoir expliqué pourquoi le lait peut nous rendre malade, Nicolas Le Berre (médecin) et Hervé Queinnec (cuisinier) nous proposent des solutions alternatives pour notre alimentation quotidienne. Consommer moins de produits laitiers ne diminue en effet en rien le plaisir de manger.

Plus de 160 recettes sans lait nous sont ici proposées. Velouté de potimarrons, crème de cresson, quiche provençale, brandade de morue, gratin dauphinois, crème pâtissière, crêpes soufflées, riz au lait : toutes ces recettes habituellement réalisées à partir de produits laitiers sont ici proposés sans une once de lait, de beurre ou de crème, mais avec des substituts bien meilleurs pour la santé.

Enfin, les auteurs nous invitent à tenter l’expérience : supprimer pendant 3 mois toute consommation de laitages et observer les effets sur notre organisme. Effets spectaculaires chez la majorité d’entre nous, qui voyons disparaître rhumes, otites, douleurs articulaires et autres désagréments liés à l’ingestion de produits laitiers. Nicolas Le Berre est médecin homéopathe, acupuncteur, professeur de yoga, conférencier et auteur de livres sur l'alimentation saine. Hervé Queinnec est cuisinier professionnel, titulaire d’un Brevet de maîtrise et formateur de cuisine spécialisé en produits biologiques.



source http://luz-arco-iris.over-blog.com/article-soyons-moins-lait-l-impatient-61444401.html
Citation :
Soyons moins Lait – L'Impatient
– Interview – Dr Nicolas Le Berre – Janvier 2003
Médecin homéopathe et acupuncteur

" Un produit laitier par jour, si on n'a pas de problème "
Nicolas Le Berre, passionné de diététique, s'intéresse au lait et aux produits laitiers depuis de nombreuses années. Il a écrit en 1991 :

"Le Lait une sacrée vacherie ?" et en l'an 2000 "Soyons moins Lait" (Ouvrage écrit en collaboration avec Hervé Queinnec, cuisinier et formateur en cuisine, spécialisé en produits biologiques, éd. Terre Vivante.). Il vient de créer un site Internet : www.lait-et-sante.com

ALTERNATIVE SANTÉ - L'Impatient : Le lait de vache est toujours cité comme l'aliment complet par excellence ?
Dr Nicolas Le Berre : C'est vrai pour le veau qui tète sa mère mais faux dans tous les autres cas. Le lait est un aliment mythique. Déjà dans l'Ancien Testament, le peuple marche vers un pays où s'écoulent le lait et le miel, symboles de la terre promise. "Boire du petit lait " exprime un sentiment d'intense satisfaction. Avant, on gagnait son pain… Maintenant on fait son beurre… Il est vraiment difficile à l'heure actuelle de garder l'esprit critique face aux moyens mis en place par la filière du lait et l'industrie agroalimentaire. Une publicité incessante, relayée par les médecins, les instituteurs. Il s'agit d'un groupe de pression extrêmement puissant. Et pour mieux vendre, il supplémente, le lait : un argument qui joue sur le sentiment de manque que nous avons tous…

Les procédés utilisés pour standardiser et transporter le lait (pasteurisation, haute température, homogénéisation) dénaturent-ils le produit ?
Il suffit de faire un test simple. Celui de mettre un vrai lait, bio de préférence, et un lait industriel dans une coupelle pendant 24 heures à une température de 22 degrés. Le vrai lait caille et l'on peut le consommer. L'autre, même un chat affamé ne le boira pas… Le plus dégradé est le lait stérilisé UHT. Si l'on consomme du lait autant en boire du bio. Les vaches de la filière bio se nourrissent d'herbe et ne subissent pas de traitements pour produire toujours davantage. Pourtant, le problème demeure. Le lait peut rendre malade.

Pouvez-vous nous en dire davantage ?
Le lait apporte trop de protéines dont la composition en acides aminés a un effet cardiovasculaire néfaste et une probable action en cancérogenèse. Elles sont un des principaux allergènes de la petite enfance. Il contient trop de graisses essentiellement saturées (ou "trans ") au point que dans les laits infantiles on les enlève en totalité. Le sucre du lait, le lactose, a un bon index glycémique, mais il irrite l'intestin et est mal digéré par la plupart d'entre nous en raison de la diminution normale de l'activité de la lactase, l'enzyme permettant sa digestion. Enfin, on ne trouve dans le lait aucune fibre alimentaire, aucune molécule bioactive sauf dans les produits fermentés. Et tout cela pour du calcium dont un tiers seulement sera absorbé… Je soupçonne également le lait d'une part de responsabilité dans les pathologies auto-immunes comme les rhumatismes inflammatoires, la polyarthrite, les affections de la thyroïde, la maladie de Basedow.

Il est difficile de prouver cette responsabilité ?
Dans mon livre, j'explique où en sont les connaissances scientifiques sur les différentes affections. Je ne cherche nullement à prouver que les produits laitiers jouent le rôle essentiel dans toutes les maladies. Mais ils y participent. Il suffit pour s'en convaincre de constater les améliorations que l'on obtient lors de leur suppression et les rechutes lorsqu'on les réintroduit…

Et les hormones ?
Le lait contient des hormones de croissance cellulaire spécifiques à chaque espèce. Celles de la vache sont pour le veau. Or, ces facteurs de croissance sont actifs chez les humains… d'où peut-être les problèmes d'obésité actuels. Enfin, les vaches, pour produire toujours plus de lait, sont en hyperœstrogénie permanente et donc en mauvaise santé.

http://www.medecines-douces.com/impatient/296jan03/le_berre.htm
Humaine et Âme en évolution comme chacun de vous
Soyons moins Lait – L'Impatient



C'est certain que c'est l'excès qui créé le soucis, avant le lait servait l'aliment alors que de nos jours, ses protéines se rajoutent aux autres: charcuteries, viande, poisson. On mange trop et trop souvent ce qui est mauvais pour rester en bonne santé.

Ce sont les hormones données aux veaux qui posent problème car elles crées des dérèglements sur les consommateurs, les soucis ont aussi commencé depuis que la société de consommation trafique le lait, pour en faire divers produits inutiles.

Ce n'est pas pour faire du bien aux enfants qu'on a instauré le verre de lait chaque matin en 1954, c'est pour donner des débouchés aux agriculteurs, ça ne date pas d'aujourd'hui qu'on nous fait prendre des vessies pour des lanternes, mais de nos jours on peut choisir ce qu'on mange, alors il faut profiter d'internet pour aiguiser la curiosité des consommateurs.

Je n'ai pas le temps de vous écrire tous les articles que j'ai réunis depuis des années, mais ce qui est certain c'est que le lait est moins bon que ce que les publicitaires et certains médecins veulent nous faire croire.

Après chacun est libre de chercher de plus amples informations et de se nourrir suivant son budget et ses envies.  



source http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/laitdevache.php
Citation :
Le lait de vache...
...un aliment non spécifique à l'Homme

La glorieuse réputation du lait de vache comme boisson fortifiante et reminéralisante par son calcium est-elle justifiée ? De nombreuses recherches ont d'abord conduit médecins, hygiénistes et chercheurs à soupçonner sa nocivité pour, aujourd'hui, l'affirmer et considérer le lait de vache comme un aliment non spécifique à l'homme. Cette idée heurte nos croyances. Pourtant, Anne Laroche-Walter, naturopathe, ne manque pas d'arguments.

Comment et pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l'être humain ?
Et jusqu'où cette nocivité peut-elle conduire ?
Existe-t-il des solutions de substitution ?

Comme les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le lait de vache est un produit nocif. Nous consommons et abusons de tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la satisfaction immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager de nos habitudes alimentaires, il nous est difficile de repenser notre assiette. Nous avons perdu cet instinct profond, garant de notre équilibre et de notre intérêt vital.

Ainsi, nous nous sommes habitués progressivement à une alimentation carencée et non spécifique.

Après avoir accumulé de nombreuses informations scientifiques relevant du domaine de la santé et de la nutrition, et au travers de ma pratique d'hygiéniste nutritionniste, j'ai constaté les changements très bénéfiques survenus chez mes consultants, suite à l’abandon total de la consommation des produits laitiers. Ces résultats sont, pour moi, des preuves irréfutables.

Cet article, bien évidemment, ne concerne pas les rares tribus d’Afrique ou d'Amérique (Hunzas, Equatoriens, Caucasiens) qui subsistent encore dans le monde et vivent d'une manière naturelle. Contrairement à nous, ils ne consomment que très peu de laitages, se nourrissent légèrement avec des aliments sains, sans adjonction de produits chimiques ni additifs. Ils respirent un air pur, boivent une eau non polluée, et enfin ont une activité physique quotidienne, loin du stress et de l'activisme. Ils entretiennent donc une vitalité et une endurance les rendant souvent centenaires.

Cet article s'adresse plutôt à nous, victimes d'une surabondance et surconsommation alimentaire, propre à notre société sédentaire.

Le lait maternel
Avant de parler du lait de vache, il est souhaitable de parler d'abord du lait maternel. L'allaitement maternel est la continuation de la fonction du placenta. Le placenta a un rôle nutritif et surtout un rôle de mise en place d'information qui participe à l'embryogenèse.Après la naissance, le lait maternel perpétue cette information en donnant au bébé des messages pour sa croissance. Il a donc un rôle d'embryogenèse postnatal, et cette structuration, cette mise en place, demande trois ans d'allaitement pour l’idéal, six mois au minimum. Le sevrage se fera doucement à partir du sixième mois, en introduisant progressivement légumes, fruits, céréales, un peu d’oléagineux et de protéines.Le lait maternel est un régulateur hormonal pour le bébé car il lui est adapté, et il joue aussi un rôle immunitaire et anti-parasitaire. Par exemple, grâce à une enzyme spécifique à l'espèce humaine dont il est porteur, il est capable de détruire des parasites intestinaux tels que Cardia lamblia ainsi que l'amibe Entacmoba histolytica.Son coslostrum des premiers jours est purgatif, favorise l’élimination du méconium et diminue ainsi grandement les risques de jaunisse, il protégera donc le bébé contre les infections.Le lait maternel correspond exactement à la constitution biologique du bébé.

Il a de multiples fonctions :
stimulation de l'immunité,
       apport énergétique et nutritif,
       équilibrage du système nerveux par ses acides gras insaturés,
       véhicule de l'information de croissance adaptée par le message contenu dans ses protéines.

   J’ajouterai enfin une fonction qui n'est pas la moindre : celle du lien d'amour et de la plénitude de la vie.

Pourquoi dire non au lait de vache ?
Pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l’être humain ? En voici les principales réponses.

   1 - Code génétique inadapté
Les hormones contenues dans le lait de vache sont des véhicules d’informations et vont transmettre à l’hypophyse du veau des informations adaptées à cette espèce animale particulière.
       Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par exemple peser 500 kg à six mois, reçu dans l’hypophyse d’un nourrisson qui, lui, dans le même temps, ne doit peser que 7 à 8 kg ?
       Que va-t-il se passer ?
       Tout simplement, cette information non spécifique, qui ne correspond en rien à la croissance normale de l’être humain, va perturber le mécanisme sensible du système hormonal réglé par l’hypophyse et, de ce fait, déclencher toute une série de conséquences fâcheuses pour le bon fonctionnement physiologique de l’individu.
       Quand bien même, malgré cela, l’organisme humain serait capable de s’adapter à cette désinformation, il le ferait au détriment d’autres fonctions s’étalant sur la vie entière de l’individu et même sur des générations.
       C’est pourquoi le danger ne porte ni sur la quantité de produits laitiers absorbés (bien que cela puisse provoquer des encrassements du métabolisme, et nous en reparlerons plus loin), ni même sur la quantité biologique : le lait de vache issu de l’agrobiologique contient absolument les mêmes informations néfastes et non adaptées à l’espèce humaine. Une seule goutte de lait, même cachée dans un gâteau, suffisait à dérégler le processus du métabolisme.
       En conséquence, on constate, dans la plupart des cas, des réactions négatives du bébé lors du sevrage passant du lait maternel au lait de vache, ou aux laits dits maternisés qui restent malgré tout spécifiques à l’espèce animale car composée avec du lait de vache.
       Cette information ne se trouve pas dans la viande de bœuf car n’ayant pas les mêmes caractères d’information. Il est, à mon avis, plus dangereux pour la santé de l’homme de consommer des laitages que la viande de bonne qualité biologique. Contrairement aux idées répandues parmi les adeptes végétariens.

   2 - Du calcium inaccessible
Nous trouvons dans le lait de vache, tout comme dans le lait maternel, du calcium. Celui-ci est dosé suivant les besoins du veau ou du bébé. Non seulement les besoins ne sont pas les mêmes, mais aussi grande que soit la proportion de calcium dans le lait de vache, celui-ci ne pourra en aucun cas être disponible à l’organisme humain. En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal et ayant pour fonction de transmettre l’information nécessaire à l'élaboration de l’osséine (filet sur cartilage pour retenir les minéraux) ne seront pas adaptées à notre espèce, mais au veau, donc totalement inopérantes pour l’être humain.
       C’est pourquoi le bébé, l’enfant, ou l’adulte, auront très peu d’osséine et par ce fait, retiendront mal les minéraux, entraînant une déminéralisation progressive.
       En regroupant les constatations de plusieurs chercheurs, médecins et hygiénistes, il semblerait que l’organisme, d’une part se défait de ces sels minéraux circulant dans le système sanguin, par défaut d’osséine, et d’autre part accumule ces mêmes sels contenus en trop grande quantité dans le lait de vache, dans des endroits tissulaires et organiques du corps. Ceci entraînant indurations, kystes, calculs et becs de perroquet.

   3 - Des graisses saturées
Dans le lait maternel, les graisses sont constituées essentiellement d’acides gras poly-insaturés. Le lait de vache, lui, contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques que le foie de l’être humain a du mal à digérer et à saponifier. Le système biliaire se fatigue par une suractivité pour tenter de dissoudre un produit incompatible avec le système digestif. Il est important de savoir que le lait de vache a la propriété de fixer les toxines déjà présentes dans le corps et principalement celles qui viennent s’y ajouter par l’alimentation. C’est pourquoi lors d’une maladie aiguë ou chronique (grippe, angine infection) il est indispensable de supprimer tous les produits laitiers afin d’en venir à la guérison. De plus, les graisses qui ne sont pas éliminés seront absorbées au niveau de l’intestin grêle, passant ainsi dans le sang, ce qui est particulièrement nocif. Les graisses ont une importance capitale pour le développement du cerveau et du système nerveux. Le cerveau de l’être humain ayant une croissance plus rapide que celui des autres mammifères, il est donc important de lui fournir des graisses de bonne qualité, c’est-à-dire insaturées, de provenance maternelle ou bien végétale.Et pour une croissance harmonieuse du bébé, nous trouvons la lactoferrine dans les protéines du lactosérum maternel.

   4. Pauvreté en lactose
Le lait maternel, biologiquement adapté à l’homme, en contient plus de 50 % que le lait de vache.
       Ses propriétés sont non seulement énergétiques et déterminantes dans le processus de l’assimilation des minéraux et de la constitution de la flore intestinale, mais aussi elles participent grandement dans la protection contre les germes pathogènes.
       Aucun lait d’origine animale ne protège l'homme contre les germes pathogènes et autres parasites. Bien au contraire, ils en favorisent tous la prolifération par modification du milieu digestif et intestinal qu’entraîne inévitablement leur absorption.
       La fièvre de Malte et la brucellose en sont les conséquences dont les risques ont été minimisés avec la surveillance sanitaire et la vaccination. Mais la vaccination n'empêche pas le passage d'autres toxines présentes dans le lait de vache comme nous allons le voir plus loin.
       Les protéines du lactosérum contenues dans le lait maternel contiennent des protéines anticorps (lysosymes, gammaglobulines. immunoglobulines) qui jouent un rôle de grande importance dans la lutte contre les infections, d'autant plus que le nourrisson n'a pas établi sa barrière immunitaire intestinale.
       D'où, une fois de plus, l'importance de nourrir l'enfant au lait maternel et d'abandonner le lait de vache favorisant les parasites en tous genres.

   5. Des molécules géantes
Les éléments constitutifs du lait de vache et du lait maternel sont différents, notamment par la grosseur des molécules et des protéines ainsi que par leur formule biochimique.
       Le milieu digestif est également différent selon l'espèce : l'estomac du veau sécrétant de la caillette et celui du bébé de la présure (réinine) pour dégrader et coaguler leurs laits respectifs. Ainsi, on constate que la caillette du veau est cent fois plus puissante et active que la présure du nourrisson, et cela en rapport avec les molécules constituantes du lait de vache qui sont nettement plus grosses que celles du lait maternel.
       C'est donc un effort considérable que nous demandons à notre foie pour dégrader une trop grosse molécule d'origine animale.
       Diluer le lait de vache avec de l'eau pour le rendre soi-disant plus digeste ne changera rien à l'affaire car la formule biochimique restera la même.
       Le bébé fabrique de la réinine jusqu'à l'âge de trois ans. Au-delà de cet âge, si nous le forçons à boire du lait de vache après son sevrage, son organisme se verra forcé de fabriquer de la présure (lactase) pour digérer un aliment qui ne lui est donc pas nécessaire, au détriment des autres fonctions organiques. J’ajouterai que la présence de la lactase dans l'intestin est responsable de gaz et de ballonnements (une flore intestinale de bonne qualité est de nos jours très rare, il est donc très important de ne pas la modifier ou de la remettre en bon état).
       Les Africains possèdent très peu d'enzymes (réinine) pour digérer le lait de vache. Ils sont donc plus exposés que les Occidentaux à des dérèglements digestifs aux conséquences fâcheuses. Le lait de vache et ses sous-Produits ( fromage, yaourt; beurre) sont contre-indiqués dans les pays tropicaux.

   6. Les facteurs toxiques
Dans les cahiers de la nutrition «Médecine officielle», il est noté que nos chercheurs ont découvert dans le lait de vache une molécule hautement toxique pour l’homme. Des recherches ont été effectuées afin de retirer cette molécule du lait, au lieu d’en retirer tout simplement la vente.
       Avec tous ses divers procédés de pasteurisation, d'homogénéisation et de stérilisation UHT, le fait de vache perd ce qui, à la rigueur, pourrait nous aider à nous débarrasser assez vite de cette molécule toxique, c'est-à-dire ses enzymes.
       Les enzymes sont des facteurs d'assimilation intervenant par catalyse. Sous la chaleur des divers procédés de longue conservation et de protection, le lait de vache se défait de ses enzymes qui sont tous très sensibles et dont la survie est nulle à haute température.
       Choisir entre un lait cru et sa facilité d'assimilation et un lait cuit de longue conservation et sa facilité d'emploi, je dirai que cuit ou cru, il vaut mieux s'abstenir.
       D’autant plus que dans la fabrication de certains fromages, et plus spécialement les fromages de hollande, l’ajout de tous les additifs conservateurs (polyphosphate, nitrate), sont très dangereux pour la santé de l’homme. Les phosphates ont une action inhibitrice sur la fixation du calcium, d’où le nombre croissant de personnes atteintes de spasmophilie, consommant du fromage ou des produits laitiers. Il faut donc se méfier de la fausse information concernant l’apport de calcium par les laitages.
       Et pour terminer, les vaches subissent divers traitements (hormones, vaccins, antibiotiques). Elles sont elles-mêmes alimentées par des produits forcés et traités qui transmettent une forte teneur en toxines dans le lait, ajoutant à tous les facteurs déjà énumérés un danger de plus pour la santé de l’homme (sans parler des farines de cadavres de mouton dont on les a longtemps gavées et dont on commence à mesurer aujourd’hui les graves conséquences sous le terme de «maladie de la vache folle»).
       Les produits laitiers d'Europe inondent le Marché et s'expatrient vers les autres pays, notamment les pays tropicaux dont le climat ne permet pas aux consommateurs leur assimilation : de nombreux problèmes de santé en découlent sans en soupçonner leur origine.
       Pourquoi, au moment où les médias dénoncent la viande contaminée par la maladie de la vache folle, ne se préoccupe-t-on pas de la qualité du lait de vache ? Et pourtant, il semble logique de se poser, au moins la question.

Evolution pathologique
Le bébé supporte très mal le sevrage lorsqu’on lui substitue au lait maternel du lait de vache dit maternisé. Le rejet et les perturbations sont immédiats. Ses premières manifestations seront des selles qui s’éclaircissent (c’est une atteinte biliaire), des nausées et des vomissements pouvant aller jusqu'à l'étouffement, conséquence d'une intolérance au lait de vache, troublant la fonction stomacale ou biliaire. Des rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées.
   Les réactions du bébé seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. La plupart des mamans, mal informées, persévèrent dans cette pratique. Le bébé, par nécessité, finit par s’adapter tant bien que mal à ce régime alimentaire non spécifique.
   Petit à petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront.
   Le premier signal d'alarme se tait. On n'aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s'imaginera que tout est rentré dans l'ordre mais il n'en est rien. C'est grave, car le potentiel vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers un terrain fragilisé de moindre résistance.

   L’encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.

   A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées du bébé ont progressivement disparu.

   La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du poids, d’attention, de vision, s’ajoutant aux fatigues et nervosité.

   A l'âgé adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques). Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non spécifique.

   Cette progression continuera tant qu'un redressement alimentaire correct ne viendra pas la stopper.

   Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en "ites", se transformeront petit à petit en maladies froides, dites en "oses" (artérioscléroses, tuberculoses, canceroses).

   Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus vicieuses. Elles progressent sans crier garde car le potentiel vital de la personne s’est considérablement affaibli par la prise de médicaments en plus de la continuation de la cause provoquant la toxémie. La phase aiguë du début de la vie et sa force d'élimination (diarrhée, vomissement fièvre, acné, toux) vont peu à peu se transformer en phase silencieuse chronique où la maladie s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et indurations.

   Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la pathologie accédera à un stade irréversible. Cette finalité est d'autant plus triste qu'elle aurait vu être facilement évitée.

L’intoxication à l’acide lactique

   A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.

   Si malgré cela, l’adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d’acide lactique qui en trop grand quantité dans l’organisme, deviendra toxique. En effet, une élévation de l’acide lactique au niveau cellulaire engendre une prolifération de cellules qui n’atteindront pas leur maturité, (la quantité détruit la qualité) et seront incapables de capter l’oxygène et d’éliminer les déchets. Ces perturbations de kystes et de tumeurs.

D’autres en parlent
Le Docteur Dufhilo (dans Vie et action) rend le lait de vache responsable d’encrassement et affirme qu’un retour à la bonne santé doit passer par un décrassage intelligent. Il a traité des malades présentant des tumeurs aux seins avec la suppression totale de tous les produits laitiers. Il propose aux malades d’en faire eux-mêmes l’essai et de se passer de lait durant un ou deux mois et de voir. Il propose également aux bien-portants de la faire en tant qu’expérience pour constater s’ils en retirent un regain de vigueur, entrain et endurance.

   Le docteur Arturo Capdeville, constate des paralysés infantiles (polio) dues à la consommation de produits laitiers.

   Les troubles de santé par l’apport quotidien de lait de vache sont nombreux : les maladies cardio-vasculaires, les inflammations, les allergies, les syndromes de mort subite chez le jeune enfant, les troubles nerveux mineurs et la schizophrénie.

   L’intolérance à la béta-lacta-blobuline, une protéine du lait de vache, est très fréquente chez les nourrissons et ceux-ci ont le réflexe intelligent de la refuser. Ils pleurent, crachent, vomissent, ont des diarrhées, amis l’insistance bornée des adultes conduit son organisme dans un état de tolérance des antigènes du lait de vache.

   Bruno Comby constate des améliorations des états de sida avec la suppression des laitages. Il déplore que l’homme soit le seul mammifère qui continue à boire du lait à l’âge adulte (à son désavantage) bien que notre sécrétion d’enzymes digestifs du lait (lactase) se tarisse à partir de l’âge de trois ans.

   Pour le pédiatre Paul Gyorgy, le lait de vache est le meilleur pour le veau et le lait maternel est le meilleur pour le bébé.

   Les Docteurs Dominique Gros, Richard Lennart et Paul Vesin encouragent l'allaitement maternel et déconseillent vigoureusement le lait de vache.

   Roland Fietta, naturopathe, prêtend que le lait de vache proyoque des obésités, des rhumatismes, infections, allergies, troubles nerveux, spasmophilie. En cas d’otite à répétition, il est nécessaire, dit-il, de réduire ou de supprimer le lait et les laitages. Il ajoute qu'en Scandinavie, on trouve des problèmes graves de dystrophie osseuse, des acromégalies d'origine hypophysaire osseuse, des néphroses du buveur de lait (le rein qui se transforme en cailloux).

   Le Docteur Comet rend le lait responsable de troubles hormonaux par la présence quasi permanente de protéines lactées dans la région hypophysaire provoquant des freins hormonaux responsables de troubles des règles, de stérilité, de prise de poids, de mastoses et de kystes bénins de la glande mammaire. Par son acide butyrique corrosif pour l'être humain, mais physiologique pour le veau, il constate la présence de toxines agissant sur le foie qui sont responsables de nombreuses crises de foie, de colites, d'infections, de maux de tête, de rhumatismes.

   Il conseille à la femme ménopausée de ne pas consommer de laitages à cause du risque d'ostéoporose car on obtient les effets contraires d'une reminéralisation avec les produits laitiers. Le lait de vache est trois fois trop riche en calcium et pas assez en vitamine D qui fixe le calcium (le Nouvel Objectif n' 4, mai I990).

   Dans le «Droit à la Santé», il signale : «l'acide butyrique contenu dans le lait, le beurre et le fromage attaque la paroi intestinale, permettant un passage dans le sang des résidus contenus dans les excréments qui pourront être digérés. Cela équivaut à une surdigestion des excréments, phénomène normal chez le veau sous la mère qui grossit ainsi de 1 kg par jour pendant 6 mois……mais qui au-delà de cet âge, ne se nourrira que de végétaux.».

   Dans la «Médecine végétale illustrée», du Docteur A Narodetzki, nous trouvons dans la rubrique lait de vache cette information : «le lait contient des germes infectieux parce que les vaches sont souvent atteintes d'une maladie infectieuse et de phtisie (sommelière). Son usage peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau (méningite), les os et autres organes, la scarlatine et provoquer la diarrhée verte chez les nourrissons. Le lait est défendu dans l'enterocolite muco-membraneuse, dans les entérites parce qu'il favorise les bacilles protéolytiques qui existent dans les entérites et provoque des gaz, des ballonnements, et des douleurs».

   Michio Kushi, spécialiste en rnacrobiotique, auteur de plusieurs livres, dit dans le Livre de la Macrobiotique: «Les produits laitiers ne rentrent pas dans l'art culinaire de la macrobiotique. Le lait de vache n'est bon que pour le veau».

   Le Professeur Reinert (centre hospitalier intercommunal de Créteil) donne une information intéressante : «les anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important mais les cellules vivantes comme les lymphocytes 11 et les macrophages sécréteurs d'interféron transmettent sans doute une information immunitaire durable se prolongeant pendant plusieurs mois». C'est Pourquoi il est si important d’allaiter le bébé au sein durant au moins les six premiers mois, au mieux durant trois ans.

   Jane Cottinghan, dans son livre «Le biberon bébé», remarque que chez l'homme la consommation de lait d'animaux date de 10 000 ans et que son industrie s'est vraiment développée depuis 50 à 70 ans chez seulement quelques espèces humaines. C'est donc un phénomène relativement récent. L’ingestion de lait de vache chez le bébé provoquerait des infections intestinales incluant des diarrhées de type escherichia-coli et autres organismes, entérovirus, tandis que le lait maternel est un anti-infectieux, grâce à la présence d'une sécrétion d'immunoglobuline à lysozyme et de facteur bifidus.

   Dans le dépliant de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des travailleurs, tiré des éditions Objectif Santé, il est écrit : «Les laits maternisés, par leur apport de protéines animales et végétales, entrainent un excés d’urée et des déchets.»

Par quoi remplacer le Lait ?
Le lait de soja, les crèmes de dessert au soja, le tofu (obtenu en caillant le lait de soja), les yaourts au lait de soja, le lait d’amandes (obtenue en mixant des amandes avec de l’eau), le lait de céréales, le lait de riz, lait de sésame, lait d’orge...

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Sources
http://membres.multimania.fr/jbarriere/dossiers/lelaitde.htm



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MessageSujet: Re: Le lait vache fumisterie ou produit formidable    Lun 19 Déc 2016 - 22:05

Messages du Mar 16 Juil 2013

source http://www.veganisme.fr/Un%20Monde%20Vegan/Mythelait.html
Citation :
LE MYTHE DU LAIT...

"Depuis les années 20, les industriels du lait ont remarquablement réussi à cultiver un environnement dans pratiquement tous les secteurs de notre société - de la recherche à l'éducation, et des relations publiques à la politique - pour nous faire croire que le lait de vache et les produits laitiers sont bons pour la santé... Ne vous méprenez pas ; l'industrie laitière a toujours eu virtuellement tout le contrôle sur l'ensemble des informations concernant la santé publique qui sont portées à l'attention de l'opinion" - Docteur. T. Colin Campbell

La puissance des lobbies du lait
   Le lait de vache est mauvais pour la santé !!
   Le mythe du calcium
   Les alternatives végétales

LA PUISSANCE DES LOBBIES DU LAIT
Le mythe du lait nous est asséné quotidiennement par une industrie laitière multi-milliardaire en dollars, une industrie qui a répété son message marketing si souvent et pendant si longtemps que la plupart des gens sont maintenant convaincus que les produits laitiers sont bons, et même essentiels, pour la santé, et ce, malgré l'accumulation des preuves du contraire ! (Voir ci-dessous : "Le lait de vache est mauvais pour la santé")

La raison de cette désinformation ?... L'industrie laitière a infiltré la plupart des organismes officiels de recherche et/ou de communication sur les rapports entre la nourriture et la santé. Voici quelques exemples tirés du livre "Lait, mensonges et propagande" de Thierry Souccar (directeur de la rédaction des sites lanutrition.fr et sante.nouvelobs.com ; responsable des questions de santé et nutrition pour Sciences et Avenir depuis 1994 ; membre de l'American College of Nutrition) :

   En France, l'industrie laitière assure une large part du financement de l'Institut Français pour la Nutrition (IFN), une structure très influente auprès des pouvoirs publics, et qui organise notamment des colloques sur le rôle des aliments transformés sur la santé (aliments fabriqués par les bâilleurs de fonds de l'IFN...)
   Les grands de l'industrie laitière ont aussi fondé leurs propres "conseils scientifiques", qui communiquent ensuite les messages des producteurs et distributeurs de lait, sous une forme très "officielle" au grand public, aux médecins, et conseillent même les organisations de santé nationales et européennes ! C'est le cas par exemple du CERIN (Centre de Recherche et d'Information Nutritionnelles - pas de trace de lait là-dedans !), un nom bien rassurant et quasi-officiel, qui leurre chaque année des journalistes, et jusqu'à la Commission Européenne, un temps persuadée que CERIN était un organisme officiel !
   La direction du Programme National Nutrition Santé (PNNS), une émanation des ministères de la Santé, de l'Education Nationale et de l'Agriculture, a été confiée en 1999 à un médecin siégeant à l'Institut Candia. Dès l'année suivante, le PNNS se fixait comme objectif prioritaire "d'augmenter la consommation de calcium" chez les Français, en consommant notamment "trois produits laitiers par jour"... Le scandale du conflit d'intérêt, révélé en 2007 par la première édition du livre de Thierry Souccar, a poussé le "premier responsable de la nutrition française" a renoncer enfin à siéger chez Candia...
   En 2005, sur les 29 membres du comité d'experts en nutrition humaine de l'Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), c'est-à-dire le comité chargé de conseiller les Français sur leur alimentation, 20 avaient des liens de collaboration avec l'industrie laitière. 13 de ces experts travaillaient avec Danone. Le Président du comité lui-même siégeait au conseil scientifique de Nestlé France...
   Et il y a encore pleins d'autres exemples similaires... ! (Voir le livre : "Lait, mensonges et propagandes")

La stratégie des producteurs de lait et de produits laitiers est donc particulièrement efficace et puissante, reposant sur l'établissement de liens étroits et réguliers avec des médecins, des chercheurs (d'ailleurs souvent naïvement persuadés de l'intérêt des laitages), et surtout des organismes publics...

L'industrie laitière dispose ainsi d'une armée de lobbyistes, de diététiciens, de consultants en relations publiques et en communication... mais la vérité n'est pas de son côté !

LE LAIT DE VACHE EST MAUVAIS POUR LA SANTE !!
Le lait de vache est parfait pour celui à qui il était destiné à l'origine : son petit, le veau ! Il n'est pas fait pour l'être humain !! Ca devrait être évident... Le lait de chaque mammifère est spécifiquement adapté aux besoins particuliers de chaque espèce. D'ailleurs, dans la nature, aucun autre mammifère ne boit le lait d'un autre animal : c'est tout-à-fait contre-nature ! De même, aucun autre mammifère ne continue à boire de lait après la période de sevrage...

Le lait de vache est beaucoup plus riche que le lait maternel humain, et permet au petit veau de décupler son poids de naissance en un an ! Ce lait est totalement inadapté à notre organisme, ce qui en fait littéralement un poison pour notre corps... (On sait d'ailleurs que plus de 75% de la population mondiale est intolérante au lait de vache !! Ce n'est pas un hasard...)

Le lait de vache élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang, et contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel humain. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l'organisme de façon considérable.

Le lait est un concentré de graisse, de cholestérol, d'antibiotiques, de bactéries, et même... de pus ! Hummm... Miam !

L'industrie laitière (et les chercheurs de l'INRA et d'ailleurs) a réussi à transformer une vache normale, en une "usine à lait", produisant jusqu'à 10.000 litres de lait par an !! Un rythme affolant et totalement contre-nature pour ces pauvres créatures, victimes de la folie humaine... (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs). Les vaches n'étant absolument pas faites pour produire ces quantités abérrantes de lait, elles développent des infections à répétition du pis, qu'on appelle mamittes, et lors de la traite, le pus et les bactéries s'écoulent avec le lait... (voir photo ci-contre)

Pour essayer de contrôler les maladies et infections, de grandes doses d'antibiotiques sont données aux vaches, qui finissent eux aussi dans le lait. Les enfants sont particulièrement vulnérables aux conséquences d'une quantité d'antibiotiques trop élevée, que les chercheurs relient à une possible inhibition du développement du système immunitaire.

Par ailleurs, d'après Robert Cohen, un biologiste et chercheur, qui a écrit l'un des livres les plus documentés sur la question (pas encore traduit en français) : "Milk, the deadly poison" (Le lait, un poison mortel), le lait augmente les risques de cancers, favorise l'ostéoporose, et contribue aux maladies cardiovasculaires...

Plus récemment, en France, dans son livre "Lait, mensonge et propagande" dont nous avons déjà parlé, Thierry Souccar explique pourquoi la consommation de lait favorise le développement de nombreux cancers, (notamment le cancer de l'ovaire et le cancer de la prostate), à cause, entre autres, de l'IGF-1, bras armé de l’hormone de croissance, une substance qui stimule la prolifération des cellules cancéreuses. (Voir article : "Supervache et le lait enchanté")

En effet, les résultats de nombreuses recherches et études scientifiques démontrent les réels dangers du lait de vache pour l'homme. Par exemple :
Cancers : Le "Physicians Committee for Responsible Medicine" (Association de Médecins pour une Médecine Responsable : organisme américain qui regroupe 100 000 membres, dont 5 000 médecins) démontre que des molécules du lait provoquent la surproduction de IGF-1 (un facteur de croissance de type insuline), qu'on a déjà relié à la croissance des cellules cancéreuses : "Depuis les années 80, plus de 60 études montrent un lien direct entre un niveau élevé d'IGF-1 et le cancer du sein, du côlon et de la prostate" (Professeur Samuel Epstein, Président de la Coalition pour la Prévention du Cancer aux Etats-Unis).
   Cancer du sein : De nombreuses études ont démontré un lien direct entre la consommation de viande et de produits laitiers avec les risques de cancers, et notamment le cancer du sein, le cancer colorectal et le cancer de la prostate (voir site, en anglais, du Physicians Committee for Responsible Medicine). Cela est dû notamment aux graisses saturées, aux protéines animales et aux hormones contenues dans le lait, chacun de ces éléments étant un facteur d'augmentation du risque de ce cancer. En Asie, où la consommation de lait est extrêmement rare, il n'y a pratiquement pas de cancers du sein ! Une étude au Japon montre que les femmes qui adoptent une alimentation "à l'occidentale" (basée sur la viande et les produits laitiers) augmentent de 8 fois le risque de développer un cancer du sein par rapport aux autres japonaises qui ont un régime à tendance végétarienne, et qui ne mangent pas de produits laitiers. Si certaines études ont montré un impact "modéré" du calcium et de la vitamine D pour réduire les risques de cancer du sein, cela ne veut pas dire pour autant qu'il faut boire du lait de vache (comme l'industrie laitière voudrait bien nous le faire croire !). On peut trouver de bien meilleures sources de calcium dans l'alimentation végétale (voir ci-dessous). Pour réduire les risques de cancer du sein, les femmes devraient donc éviter la viande, le lait et les autres produits laitiers. (Voir témoignage du Professeur J. Plant : "Guérir le cancer du sein en éliminant les produits laitiers")
   Cancer de la prostate : Au sujet de la prévention du cancer de la prostate, la science est claire : les hommes qui ne consomment ni lait, ni produits laitiers, ont beaucoup moins de risques de développer cette maladie mortelle. Selon la Fondation Mondiale pour la Recherche sur le Cancer et l'Institut Américain pour la Recherche sur le Cancer, onze études sur des populations humaines différentes ont relié la consommation de lait avec le cancer de la prostate. Par exemple, une étude réalisée sur environ 21 000 hommes, et publiée par la Harvard's Physicians Health Studies, indique une augmentation de 34% des cas de cancer de la prostate chez les hommes qui consomment plus de deux portions quotidiennes de lait (ou produits laitiers). Une autre étude portant sur 50 000 sujets mentionne une hausse de 70% des cas de cancer chez les hommes qui consomment plus de lait que la moyenne...
   Infarctus et maladies cardiovasculaires : Depuis les années 70, d'innombrables études scientifiques ont démontré que le lait et les produits laitiers (yaourts, fromages, beurre...) sont une cause majeure des maladies cardiovasculaires, de l'obstruction des artères, et des infarctus. Des études ont prouvé par ailleurs que ce ne sont pas seulement les graisses et le cholestérol contenus dans le lait qui sont responsables de ces maladies, mais aussi les protéines animales et les glucides du lait, ou lactose (présents aussi dans les laits écrémés)... En Août 99, le docteur Caldwell Esselstyn, chercheur de la prestigieuse Clinique de Cleveland (la première clinique spécialisée dans les maladies cardio-vasculaires aux Etats-Unis) a expliqué dans "The American Journal of Cardiology" comment il pouvait protéger ses patients contre les infarctus en leur prescrivant un régime végétalien (sans aucun produits animaux).
   Diabètes : Une étude publiée dans "The American Journal of Nutrition" et portant sur des enfants de plus de 40 pays dans le monde a démontré que l'incidence de diabètes juvéniles est directement corrélée à la consommation de lait et autres produits animaux. Plus les enfants consommaient de produits laitiers et autres produits animaux, plus ils risquaient de développer une forme de diabète, tandis que plus les enfants étaient végétariens et végétariens stricts (végétaliens), plus ils étaient à l'abri de cette maladie ! (Muntoni et al., 71 (2000),1525-9). Par ailleurs, sur le site internet du Physicians Committee for Responsible Medicine (en anglais), des études montrent qu'un régime végétalien, sans lait ni produits laitiers, améliore considérablement la condition des diabétiques, et pourrait peut-être guérir le diabète...
   Ostéoporose : Après avoir travaillé sur 34 études publiées dans 16 pays, les chercheurs de l'Université de Yale ont conclu que les pays avec le taux le plus élevé d'ostéoporose étaient ceux dans lesquels les gens consomment le plus de viande, de lait et autres produits animaux ! Selon le Dr McDougall : "Pays par pays, les gens qui consomment le plus de calcium ont les os les plus fragiles et les taux les plus élevés d'ostéoporose".
   Allergies : Selon les études de l'Académie Américaine sur les Allergies, l'Asthme et l'Immunologie, le lait de vache est la première cause des allergies alimentaires chez les enfants. 50% des enfants présenterait des allergies au lait. Pour ces enfants, et pour les adultes qui sont allergiques aux produits laitiers, le lait favorise le développement de mucus et de problèmes persistants comme la toux chronique, les infections de la sphère ORL (appareil respiratoire, oreille), l'asthme... De plus en plus de médecins et diététiciens réalisent que le fait de supprimer la consommation de produits laitiers peut être la solution à de nombreux problèmes de maladies infantiles comme la constipation, le nez qui coule, la colique, les infections de l'oreille, les gaz, etc...
   Flatulences et intolérance au lactose : Environ 75% de la population mondiale (!) est intolérante au lactose, une condition qui provoque des ballonnements et des gaz, des crampes intestinales, des diarrhées, ou des nausées... Ainsi, de très nombreuses personnes dans le monde sont intolérantes au lactose sans le savoir, et empoisonnent quotidiennement leur organisme en consommant du lait, alors que des alternatives de qualité sont disponibles (lait de soja, de riz, d'amandes..., fromages et yaourts au soja...).
   Infections des oreilles : La production de mucus engendrée par la consommation de lait provoque de nombreuses réactions allergiques chez les enfants, et notamment des congestions nasales. Et lorsque les passages deviennent bloqués et irrités, l'infection de l'oreille est une conséquence fréquente. Ces effets du lait sont de mieux en mieux connus maintenant, et c'est pourquoi presque tous les pédiatres recommandent aujourd'hui l'arrêt de la consommation de lait en cas d'infection des oreilles.
   Obésité : Les médecins et les diététiciens savent depuis longtemps que les aliments avec un taux élevé de graisses, comme le lait, le fromage, le beurre... contribuent à l'obésité. N'oublions pas que le lait de vache permet au petit veau de décupler son poids en un an !!
   Acnée : Une étude conduite par le Dr JK Fisher sur 1 088 adolescents, sur 10 ans, a conclu que le lait était une des causes principales de l'acnée chez certains de ses patients. Et lorsque ces patients diminuaient leur consommation de lait, leur acnée diminuait proportionnellement. Pour le Dr Fisher, les larges quantités de graisses saturées, ainsi que les hormones produites naturellement dans le lait des vaches enceintes, aggraveraient l'acnée. Le docteur James E. Fulton, Chef de l'Institut de Recherche sur l'Acnée à Newport Beach en Californie pense que l'iode (qui est transmise au lait par l'utilisation d'équippements contaminés et par les médicaments donnés aux vaches) contenue dans le lait peut irriter les pores et déclencher des crises d'acnée...

Dans le monde entier, de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer les méfaits du lait (des médecins, des diététiciens, des chercheurs...), ce qui effrait les producteurs laitiers, et les gros lobbies montent au créneau pour nier ou minimiser les résultats de ces études, et pour vanter les soit-disant bienfaits que le lait apporterait à la santé, notamment grâce au calcium contenu dans le lait...

LE MYTHE DU CALCIUM...
Grâce, là encore, à l'excellent travail de propagande des puissants lobbies de l'industrie laitière (qui possède les "droits exclusifs psychologiques" sur le calcium dans les produits alimentaires...), le lait est présenté comme le seul aliment à contenir le calcium dont l'homme aurait besoin, et l'on vous suggère régulièrement que sans le lait et les produits laitiers, vous pouvez être certain de développer un jour ou l'autre l'ostéoporose et d'autres problèmes osseux...

Mais dans ce cas, comment expliquer que les Asiatiques, qui traditionnellement n'avaient jamais consommé de lait, n'ont commencé à souffrir de l'ostéoporose, et d'autres problèmes osseux, qu'à partir du moment où ils ont adopté le régime américain (régime de lait et de produits laitiers) ?! Par ailleurs, aux Etats-Unis, pays où l'on consomme énormément de lait, comment expliquer dans ce cas que 25 millions d'Américaines développent l'ostéoporose ?!...

Contrairement à ce que l'on entend dire partout, le calcium contenu dans le lait de vache (et des autres animaux) n'est pas assimilé correctement par notre organisme ! En effet, le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son propre calcium ! Du coup, les produits laitiers sont eux-même l'une des causes de l'ostéoporose !!

Par ailleurs, pour absorber le calcium, le corps a besoin de quantités de magnésium équivallentes. Or il y en a très peu dans le lait de vache, ce qui contribue aussi à rendre le calcium du lait très peu assimilable par l'organisme humain...

Dans une étude financée par le "National Dairy Council" lui-même (Conseil National de l'Industrie Laitière aux USA), on a donné 3 verres de 25 cl de lait écrémé par jour pendant deux ans à un groupe de femmes en post-ménopause, et leurs os furent ensuite comparés à ceux d'un autre groupe (de contôle), constitué de femmes à qui on n'avait pas donné ce lait. Le premier groupe a consommé 1.400 mg de calcium par jour, et a pourtant perdu deux fois plus de densité osseuse que le groupe de contrôle !! Les chercheurs qui ont été mandatés par le National Dairy Council pour faire cette étude en concluent : "Cela a pu être causé par l'augmentation de 30% de l'apport en protéines pendant la supplémentation en lait... Les effets défavorables de l'augmentation de l'apport en protéines ont été rapportés par plusieurs laboratoires, le nôtre inclu" (et ils citent ensuite une dizaine d'autres études...).

Le Docteur John McDougall, qui a examiné toutes les études nutritionnelles disponibles sur le sujet, a commenté ces études en disant : "Cela va sans dire, ces résultats n'ont jamais fait la une des journaux !" Et malgré toutes les preuves contradictoires, même dans leurs propres laboratoires, l'industrie laitière continue à affirmer que si l'on consomme 3 verres de lait par jour, nos os seront plus forts et que l'on peut être sûr de ne pas développer l'ostéoporose... faisant ainsi de l'ombre aux véritables mesures préventives, comme l'exercice physique en particulier (qui permet une bonne fixation du calcium).

Pour arrêter enfin de nous exposer aux risques et problèmes liés à la consommation du lait de vache et des produits laitiers, tout en donnant à notre corps les nutriments dont il a réellement besoin, nous pouvons nous tourner vers le monde végétal...

LES ALTERNATIVES VEGETALES
Le calcium présent dans le lait de vache provient... des végétaux qu'elle consomme !! Alors allons directement à la source ! C'est meilleur pour nous, meilleur pour les vaches et meilleur pour les veaux !! (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs).

Nous pouvons trouver tout le calcium dont nous avons besoin dans les végétaux, et les sources végétales de calcium sont de bien meilleure qualité et bien mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Parmi ces sources, on peut citer : les légumes (en particulier les légumes verts feuillus, le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson...) ; les céréales (avoine...) ; les oléagineux (amandes, noix, noisettes...) ; les légumineuses (haricots...) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots...) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame, le tofu, le lait de soja renforcé en calcium végétal... Toutes ces sources végétales recèlent du calcium parfaitement assimilable par le corps humain, et les protéines des plantes n'aboutissent pas à la perte de calcium, comme c'est le cas avec les protéines animales ! L'eau minérale est aussi une autre source de calcium.

Par ailleurs, la plupart des sources végétales de calcium sont aussi d'excellentes sources de magnésium, que l'on retrouve en particulier dans les légumes verts feuillus, les choux, les haricots, les brocolis, les petits pois, les haricots verts, les grains entiers, le tofu, les oléagineux (noix, noix de cajou, noix de pécan), les fruits secs (figues, dattes, abricots, raisons), les avocats, les bananes...

La vitamine D favorise aussi l'absorption du calcium par le corps. Notre corps produit la vitamine D lorsque la peau est exposée à la lumière du soleil. Pour une personne à la peau claire, une exposition au soleil du visage et des avant-bras pendant 15 minutes par jour, est suffisante. Le temps d'exposition devra être allongé pour les personnes à peau plus foncée. En cas de faible exposition solaire (enfants, personnes âgés), des compléments à base de vitamine D2 sont utiles (une ampoule par an de Stérogyl A suffit à couvrir les besoins d’un adulte).

Et pour remplacer le lait de vache et les produits laitiers, on trouve facilement dans les magasins bios et dans les grandes surfaces (qui proposent de plus en plus de choix) du lait de soja (souvent renforcé au calcium végétal), lait de riz, lait d'amandes, lait de noisettes... ainsi que des margarines végétales, des fromages au soja (ail et fines herbes, etc...) et des yaourts au soja (nature, chocolat, vanille, fruits...). Toute une gamme de goûts différents à essayer !

Le lait de vache n'est pas fait pour les humains ! Laissons-le enfin à qui il appartient de droit... le petit veau !!

Sources : Livre de Thierry Souccar : "Lait, mensonges et propagande" ;
Site internet LaNutrition.fr (organisme indépendant d'infos santé) :
"Supervache et le lait enchanté" ;
Peta : MilkSucks ; Jane Heimlich :
"Le lait, un poison mortel" ;
Site internet du Physicians Committee for Responsible Medicine (organisme américain qui regroupe 100 000 membres, dont 5 000 médecins) ;
Alliance Végétarienne : "Le Calcium"



source http://www.petafrance.com/dairy03.asp
Citation :

Fini les produits laitiers !
Se passer de produits laitiers ? C'est facile ! Voici quelques alternatives…

Le lait
Variez les plaisirs en essayant les nombreux laits végétaux disponibles sur le marché : laits de soja (différents parfums et marques vendus aux rayons frais, diététique ou biologique des grandes surfaces et magasins bio ou diététiques), laits d'amande ou encore laits de riz.

Ces produits remplacent à merveille le lait de vache avec les céréales du petit déjeuner, pour préparer des plats cuisinés, des sauces et de savoureux « milk-shakes ». De nombreuses variétés de lait de soja sont enrichies en calcium et autres nutriments. Ne vous découragez pas si certains produits ne vous ont pas convaincu, les saveurs sont très variables d'une marque à l'autre et il est parfois nécessaire d'en essayer plusieurs avant de trouver une marque qui vous convienne.

Le beurre
Optez pour les margarines végétales à tartiner et à cuisiner et les huiles végétales (d'olive, entre autres) pour réussir et accompagner tous vos plats et préparations.

La crème fraîche
Remplacez-la par de la crème de soja ou de la crème d'avoine, garanties sans cholestérol !

La plus facile à trouver est la Soja cuisine de Bjorg (au rayon diététique de la plupart des supermarchés). On en trouve aussi en boutique bio sous les marques Soy (légèrement sucrée), Provamel, Bonneterre et Oatly (crème d'avoine).

Le fromage
En France, les alternatives végétales sont encore peu nombreuses mais elles existent.
La marque Biofun, par exemple, disponible en magasins biologiques, propose une large gamme de produits à base de soja dont le goût et la texture sont très proches du fromage laitier. Parmi leurs nombreuses références, on trouve notamment la gamme Soyacounty (tartinables), les affinés moulés (qui rappellent le fromage de chèvre), de la « feta » végétale, de la « tomme » (affiné pressé), des toastinettes pour hamburgers, etc.

Le Vegi-Cheese, distribué en France par Pural, est également une alternative intéressante pour les fromages à pâte dure (on peut le manger tel quel ou bien le râper sur des pâtes, par exemple).

La marque Viana propose elle aussi un fromage végétal pour pizza (Pizzarella) qui fond et fait des fils à la manière de l'emmental.

Vous pouvez également préparer une sauce « fromage » crémeuse et savoureuse avec des flocons de levure alimentaire.

Les yaourts
Depuis quelques années, les yaourts de soja ont fait leur apparition dans les supermarchés.

La marque la plus connue est Sojasun, avec une gamme de parfums très large : nature, chocolat, vanille, fruits rouges, cerise, pruneau/vanille, caramel, etc. Certains supermarchés comme Carrefour commercialisent même leur propre gamme de yaourts de soja.

En boutique bio on trouve principalement les marques Sojade (nature, pruneau, abricot ou cerise) et Alpen.
Les glaces
Les marques Firstfood, Sojami ou Provamel, en magasins bio, proposent des glaces en pot ou mini pots, avec une grande variété de parfums.

Si vous avez du mal à les trouver, pourquoi ne pas en fabriquer vous-mêmes avec une sorbetière ? Fini les glaces à base lait, riches en cholestérol et en graisses saturées !

Vous voulez..... des idées de recettes sans produits laitiers ?
Sans lait et sans œufs, Valérie Cupillard (Éditions La Plage)
Plus de 200 recettes végétales, originales et faciles pour remplacer le beurre, la crème, le fromage, le lait et les œufs.

« Des recettes pour tous les goûts » leads to a section in the VSK that doesn't start with recipes. Is it possible to lead directly to the subsection
« recettes » ?
     ... des recettes sans aucun produit animal ? Des recettes pour tous les goûts
     ... devenir végétarien ? Kit du végétarien en herbe





Tout excès est mauvais en tout alors attention avant de changer vos habitudes, essayez de manger ce qui est bon pour votre santé, et de supprimer ce qui ne l'est pas; pour ma part je mange de tout mais moins de fromages et je remplace de plus en plus souvent la crème fraîche par des crèmes végétales.
http://www.cleacuisine.fr/autres/les-cremes-vegetales-speciales-cuisine/

Je terminerai ce dossier par un pour-contre
source http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/le-lait-est-il-dangereux-pour-la-sante_487915.html

Citation :
Le lait est-il dangereux pour la santé?
Par propos recueillis par Jean-Marc Biais et , publié le 15/11/2004
Relayée par les partisans des médecines douces, une campagne se développe contre les laitages. Ils ne seraient pas particulièrement bénéfiques, une consommation importante pourrait même être néfaste

Pour ::: Thierry Souccar
Coauteur de Santé, mensonges et propagande. Arrêtons d'avaler n'importe quoi (Seuil, 2004)
"Mieux vaut consommer des laitages avec modération"

Quand les experts du Programme national nutrition santé et de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) recommandent trois ou quatre laitages par jour pour prévenir l'ostéoporose, on présume que ce conseil s'appuie sur des preuves irréfutables. Notre longue enquête montre qu'il n'en est rien. Ecoutez Roland Weinsier, de l'université de l'Alabama, qui a analysé les résultats des 57 études publiées sur le sujet: "On a du mal à voir l'intérêt des laitages parce que leur bénéfice sur la densité osseuse est extrêmement faible." L'Organisation mondiale de la santé a même reconnu, il y a deux ans, que les pays qui consomment le plus de produits laitiers détiennent les records mondiaux de... fractures du col du fémur! Ils font également face à une épidémie de diabète infantile (dit "de type 1") sans précédent. Suspects? Encore les laitages. Introduits trop tôt dans l'alimentation, ils déclencheraient chez certains enfants une maladie auto-immune responsable de la destruction des cellules du pancréas.

Comment des aliments courants peuvent-ils, à dose élevée, avoir des conséquences si calamiteuses? Nous ne consommons des laitages que depuis huit mille ans. Un laps de temps insignifiant à l'échelle de l'histoire de l'humanité. Pour la majorité d'entre nous, porteurs de gènes venus du fond des âges, le lait est encore un intrus: 75% des habitants de la planète ne le digèrent pas. Consommés aux doses officielles, les laitages abaissent notre niveau de vitamine D, substance connue pour ses effets anticancer. Les études publiées à ce jour suggèrent d'ailleurs une "association positive" entre laitages et cancer de la prostate. Pas de preuves formelles, certes, mais une inquiétude. Une de plus. Qui conduit l'Institut américain de recherche sur le cancer à recommander de consommer dorénavant des laitages "avec modération". C'est aussi le message de l'Ecole de santé publique de Harvard, que nous relayons dans notre livre.

Chaque jour, un ou deux aliments sources de calcium suffisent: laitages, mais aussi eau minérale, légumes, amandes ou sardines. Les experts français vont-ils finir par se rallier à ces conseils de bon sens? On veut le croire, même si, à l'Afssa, 20 des 29 experts en nutrition sont liés à l'industrie laitière!

Contre ::: Dr Jean-Marie Bourre
Membre de l'Académie de médecine, auteur de La Vérité sur les Oméga 3 (Odile Jacob)
"Aucune étude sérieuse ne démontre la toxicité du lait"

Le procès du lait est ancien. Mais les arguments avancés par ses détracteurs restent très légers. La consultation des banques de données d'articles scientifiques l'atteste: il n'y a pas d'étude sérieuse qui démontre la toxicité de cet aliment. Certes, il y a des allergies au lait de vache. On peut alors lui substituer les productions d'autres mammifères. Attention au "lait" de soja, bien mal nommé, car il n'a absolument pas la même valeur nutritive que ses homologues animaux.

Le combat antilait est complètement irrationnel. Souvent, ceux qui condamnent cet aliment sont également hostiles à la consommation de viande. Ses pourfendeurs invoquent un argument: l'organisme humain ne serait pas fait pour utiliser la production d'une autre espèce. Or la vérité est exactement inverse. C'est parce que nos lointains ancêtres ont eu le génie de consommer le lait des animaux que l'homme est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Le calcium et les protéines que renferme ce liquide lui ont assuré des os plus solides, plus efficaces. La station debout a ainsi été facilitée.

Le lait est indispensable dans le cadre de l'équilibre alimentaire. Il contient tous les acides aminés qui servent à élaborer les protéines indispensables au développement et à l'entretien des cellules de notre corps. C'est la principale source de calcium, car cette substance n'est présente dans d'autres produits (légumes verts, fruits secs...) qu'en très petite quantité. Il faudrait "brouter" exactement 3,9 kilos de chou vert cuit pour ingérer l'équivalent d'un litre de lait (1 200 milligrammes de calcium). Le Plan national nutrition santé a évalué les besoins en calcium nécessaires pour assurer la croissance des enfants et maintenir le plus longtemps possible le capital osseux des adultes. L'apport quotidien conseillé varie en fonction de l'âge et du sexe, entre 500 milligrammes pour les enfants de moins de 3 ans et 1 200 pour les femmes ménopausées. Les habitudes alimentaires de nombreux Français (notamment les personnes âgées) se situent en dessous des doses préconisées par les autorités sanitaires. La consommation moyenne de lait est, chez nous, inférieure à celles observées dans bien des pays étrangers. Il est dangereux d'encourager nos compatriotes à manger moins de produits laitiers.





Dernière édition par Libellule le Lun 19 Déc 2016 - 22:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le lait vache fumisterie ou produit formidable    Lun 19 Déc 2016 - 22:07

Suite du dossier

LE MYTHE DU CALCIUM…
source http://neptunya.fr/les-produits-favorisant-le-cancer/les-laitages/
Citation :
Grâce, là encore, à l’excellent travail de propagande des puissants lobbies de l’industrie laitière (qui possède les « droits exclusifs psychologiques » sur le calcium dans les produits alimentaires…), le lait est présenté comme le seul aliment à contenir le calcium dont l’homme aurait besoin, et l’on vous suggère régulièrement que sans le lait et les produits laitiers, vous pouvez être certain de développer un jour ou l’autre l’ostéoporose et d’autres problèmes osseux…

Mais dans ce cas, comment expliquer que les Asiatiques, qui traditionnellement n’avaient jamais consommé de lait, n’ont commencé à souffrir de l’ostéoporose, et d’autres problèmes osseux, qu’à partir du moment où ils ont adopté le régime américain (régime de lait et de produits laitiers) ?! Par ailleurs, aux Etats-Unis, pays où l’on consomme énormément de lait, comment expliquer dans ce cas que 25 millions d’Américaines développent l’ostéoporose ?!…

Contrairement à ce que l’on entend dire partout, le calcium contenu dans le lait de vache (et des autres animaux) n’est pas assimilé correctement par notre organisme ! En effet, le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son propre calcium ! Du coup, les produits laitiers sont eux-même l’une des causes de l’ostéoporose !!

Par ailleurs, pour absorber le calcium, le corps a besoin de quantités de magnésium équivallentes. Or il y en a très peu dans le lait de vache, ce qui contribue aussi à rendre le calcium du lait très peu assimilable par l’organisme humain…

Dans une étude financée par le « National Dairy Council » lui-même (Conseil National de l’Industrie Laitière aux USA), on a donné 3 verres de 25 cl de lait écrémé par jour pendant deux ans à un groupe de femmes en post-ménopause, et leurs os furent ensuite comparés à ceux d’un autre groupe (de contôle), constitué de femmes à qui on n’avait pas donné ce lait. Le premier groupe a consommé 1.400 mg de calcium par jour, et a pourtant perdu deux fois plus de densité osseuse que le groupe de contrôle !! Les chercheurs qui ont été mandatés par le National Dairy Council pour faire cette étude en concluent : « Cela a pu être causé par l’augmentation de 30% de l’apport en protéines pendant la supplémentation en lait… Les effets défavorables de l’augmentation de l’apport en protéines ont été rapportés par plusieurs laboratoires, le nôtre inclu » (et ils citent ensuite une dizaine d’autres études…).

Le Docteur John McDougall, qui a examiné toutes les études nutritionnelles disponibles sur le sujet, a commenté ces études en disant : « Cela va sans dire, ces résultats n’ont jamais fait la une des journaux ! » Et malgré toutes les preuves contradictoires, même dans leurs propres laboratoires, l’industrie laitière continue à affirmer que si l’on consomme 3 verres de lait par jour, nos os seront plus forts et que l’on peut être sûr de ne pas développer l’ostéoporose… faisant ainsi de l’ombre aux véritables mesures préventives, comme l’exercice physique en particulier (qui permet une bonne fixation du calcium).

Pour arrêter enfin de nous exposer aux risques et problèmes liés à la consommation du lait de vache et des produits laitiers, tout en donnant à notre corps les nutriments dont il a réellement besoin, nous pouvons nous tourner vers le monde végétal…

LES ALTERNATIVES VEGETALES
Le calcium présent dans le lait de vache provient… des végétaux qu’elle consomme !! Alors allons directement à la source ! C’est meilleur pour nous, meilleur pour les vaches et meilleur pour les veaux !! (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs).

Nous pouvons trouver tout le calcium dont nous avons besoin dans les végétaux, et les sources végétales de calcium sont de bien meilleure qualité et bien mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Parmi ces sources, on peut citer : les légumes (en particulier les légumes verts feuillus, le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson…) ; les céréales (avoine…) ; les oléagineux (amandes, noix, noisettes…) ; les légumineuses (haricots…) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots…) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame, le tofu, le lait de soja renforcé en calcium végétal… Toutes ces sources végétales recèlent du calcium parfaitement assimilable par le corps humain, et les protéines des plantes n’aboutissent pas à la perte de calcium, comme c’est le cas avec les protéines animales ! L’eau minérale est aussi une autre source de calcium.

Par ailleurs, la plupart des sources végétales de calcium sont aussi d’excellentes sources de magnésium, que l’on retrouve en particulier dans les légumes verts feuillus, les choux, les haricots, les brocolis, les petits pois, les haricots verts, les grains entiers, le tofu, les oléagineux (noix, noix de cajou, noix de pécan), les fruits secs (figues, dattes, abricots, raisons), les avocats, les bananes…

La vitamine D favorise aussi l’absorption du calcium par le corps. Notre corps produit la vitamine D lorsque la peau est exposée à la lumière du soleil. Pour une personne à la peau claire, une exposition au soleil du visage et des avant-bras pendant 15 minutes par jour, est suffisante. Le temps d’exposition devra être allongé pour les personnes à peau plus foncée. En cas de faible exposition solaire (enfants, personnes âgés), des compléments à base de vitamine D2 sont utiles (une ampoule par an de Stérogyl A suffit à couvrir les besoins d’un adulte).

Et pour remplacer le lait de vache et les produits laitiers, on trouve facilement dans les magasins bios et dans les grandes surfaces (qui proposent de plus en plus de choix) du lait de soja (souvent renforcé au calcium végétal), lait de riz, lait d’amandes, lait de noisettes… ainsi que des margarines végétales, des fromages au soja (ail et fines herbes, etc…) et des yaourts au soja (nature, chocolat, vanille, fruits…). Toute une gamme de goûts différents à essayer !

Le lait de vache n’est pas fait pour les humains ! Laissons-le enfin à qui il appartient de droit… le petit veau !!

Je vous enjoins à faire un tour sur le site ci-dessous.
http://www.veganisme.fr/index.html
Sources : Livrede Thierry Souccar : « Lait, mensonges et propagande » ; Site internet LaNutrition.fr (organisme indépendant d’infos santé) : Supervache et le lait enchanté ; Peta : MilkSucks ; Jane Heimlich : le lait un poison mortel ; Site internet du Physicians Committee for Responsible Medicine (organisme américain qui regroupe 100 000 membres, dont 5 000 médecins) ; Alliance Végétarienne : « Le Calcium »



Ce matin sur Europe1 (6 février 2015) le docteur  GÉRALD KIERZEK a parlé d'études qui confirment encore que trop boire du lait et manger du gluten, provoquent chez certaines personnes des douleurs articulaires et certaines maladies.
http://www.europe1.fr/emissions/le-grand-direct

Ce médecin a aussi parlé du Docteur Signalet qui a mis au point un régime, en voila plus à son sujet.
source http://www.seignalet.fr/
Citation :
Améliorer, prévenir mais aussi soigner
Si le régime Seignalet est aujourd'hui le régime santé de référence, c'est parce qu'il a fait ses preuves auprès de milliers de patients.  Il propose une véritable alternative à la médecine classique, en particulier là où cette dernière échoue le plus souvent : les maladies chroniques.

Plus de 91 maladies incurables ont répondu positivement au régime, entrainant parfois une rémission totale de symptômes considérés jusque là comme inévitables et irréversibles. Cette thérapie peut soigner des millions de gens dans le monde, par une méthode simple, sans frais, sans médicament, sans danger, sans pollution, autonome et aisément vérifiable.

Elle permet souvent, avec l'accord nécessaire du médecin traitant, de diminuer à plus ou moins long terme, la consommation de médicaments.

Un régime pas comme les autres: un régime santé

source http://www.seignalet.fr/index.php/qui-est-jean-seignalet
Le Docteur Jean Seignalet
Clinicien, biologiste, maître de conférence, chercheur, le docteur Jean Seignalet s'interesse à la nutrition depuis 1985, date à laquelle son régime est mis au point. Les nombreux patients volontaires, ses multiples aptitudes médicales et sa conception "globale"du corps humain, lui ont permis d'identifier les mécanismes qui provoquent de nombreuses maladies chroniques d'origine inconnue.

Une des causes principales de toutes ces pathologies reste, chez de nombreux sujets, une alimentation moderne dénaturée à laquelle ils ne s'adaptent pas. Médecin émérite, reconnu par ses pairs en particulier pour ses travaux de recherche en immunologie et en rhumatologie, Jean Seignalet a déjà publié de nombreux articles dans des revues de pointe et il est déjà l'auteur d'un ouvrage spécialisé en immunologie dont la qualité est soulignée par toute la profession. Mais d'un autre coté, la presse spécialisé lui refuse ses articles sur la nutrition et il publie en 1996 la première compilation de ses résultats et des des hypothèses dans "L'alimentation ou la troisième médecine". Il publiera 5 autres éditions de cet ouvrage, éditions augmentées et revisitées, jusqu'à son décés en 2003.

Biographie
Ancien interne des hopitaux de Montpellier, maître de conférence à la faculté de médecine, praticien hospitalier, pionnier de la transplantation rénale, le Docteur Seignalet était aussi tîtré et compétent en gastro-entérologie qu'en hématologie.

Grand spécialiste de l'immunologie, il dirigea pendant plus de 30 ans le laboratoire d'histocompatibilité de Montpellier, chargé de la sélection des donneurs et receveurs d'organes et de tissus.

Il est déjà l'auteur d'un ouvrage destiné aux médecins spécialisés: "Le groupage HLA en rhumatologie"(1986 Masson) préfacé par le professeur Jean Dausset, prix nobel de médecine. Celui çi note déja la rigueur scientifique du travail de Jean Seignalet en conclusion de la préface:

"Le livre de Jean Seignalet vient à son heure et comble un besoin évident. Il est bien présenté, très bien illustré et rendra aux cliniciens et aux biologistes d'éminents services par l'ampleur de sa documentation, en partant de l'immunologie générale pour aboutir aux affections spécifiquement rhumatismales, et par la clarté de son exposition d'un sujet souvent ardu. La bibliographie est la plus complète possible malgré la difficulté de rassembler des publications très éparses dans ce domaine..."

En 1985, ses recherches s'orientent vers la nutrition. Sa conviction de l'extrême importance de la nutrition dans de nombreuses pathologies le conduit à des recherches touchant la plupart des secteurs de la médecine, mais aussi de la biologies : rhumatologie, gastro-entérologie, endocrinologie, neurologie, psychiatrie, dermatologie, ophtalmologie, pneumologie, cancérologie, diététique, et immunologie, génétique, anthropologie, bactériologie, biologie moléculaire, biologie du vieillissement et physiologie.

A la pointe de l'actualité scientifique (Il y consacre toujours 8 heures par semaine), le Dr Jean Seignalet développe ainsi une vision globale de la médecine en s'appuyant sur des bases scientifiques solides. Il propose d'expliquer le mécanisme des maladies qu'il rencontre avec des patients de plus en plus diversifiés. Comment et pourquoi l'alimentation peut être un facteur causal d'une maladie chronique? Sa méthode obtient de très bon résultats: plus de 91 maladies, qui, sur les 115 observées, ont réagi favorablement au régime. Elles se classent en 3 catégories: les maladies auto immunes, et puis les maladies qu'il appelle d'Encrassage et maladies d'Elimination.

Sur les 2500 patients dont il a eu le suivi, 2250 ont été nettement améliorés par la pratique de sa méthode nutritionnelle, ce qui représente un indéniable succès thérapeuthique et confirme le bien fondé d'une grande part de son raisonnement scientifique basé sur l'hyper perméabilité de l'intestin.

L'efficacité de son régime alimentaire est le meilleur porte parole de ses théories scientifiques innovantes et révolutionnaires, grâce essentiellement au soutien des patients volontaires, qu'il recevait bénévolement, ainsi que ses lecteurs nombreux à témoigner sur le net.





Dernière édition par Libellule le Lun 19 Déc 2016 - 22:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le lait vache fumisterie ou produit formidable    Lun 19 Déc 2016 - 22:15

Comprendre le régime

source http://www.seignalet.fr/index.php/le-regime-seignalet/comprendre-le-regime-seignalet/les-principes-du-regime
Citation :
La méthode Seignalet
Mis au point en 1985, le regime Seignalet est d'abord un régime santé qui vise à soigner.  Il est totalement équilibré et ne comporte aucun danger. Il prône une alimentation diversifiée et la plus proche possible de celle de nos ancètres cueilleurs-chasseurs. C'est pourquoi on le nomme parfois régime ancestral.

La méthode de Jean Seignalet tient aussi  compte de la forme moléculaire des aliments, de leur qualité, et pas seulement de leur quantité comme dans la diététique classique.

Les aliments que nous consommons ont subi de nombreuses transformations moléculaires. Certains de ces aliments, classiquement considérés comme "sains", sont devenus totalement indigestes pour certains d'entre nous, en particulier:  De nombreuses céréales (dont le blé et le maïs)- Les laitages animaux (sous toutes leurs formes) - et les cuissons excessives (en particulier des graisses et des protéines animales).

La méthode est donc "sans gluten et sans caséine" et préconise du frais, du cru, et  des cuissons douces. Elle est totalement diversifiée et équilbrée. On la qualifie aussi de " hypotoxique",  car elle exclut des aliments "toxiques" à long terme pour certains.

Ce qui fait le succés de cette méthode , c'est son efficacité. Les résultats de la méthode se font sentir sur les  petits maux mais aussi sur de nombreuses maladies chroniques. (voir rubrique Efficacité du régime). Le délai d'action varie de 1 mois à 1 an, mais la plupart des gens ressentent des effets rapidement. Par exemple,  ils digèrent mieux, se reveillent reposés, et  ont un meilleur moral. Pour ceux qui ont beaucoup de toxines accumulées, une période temporaire d'aggravation  des  symptomes correspond à une phase d'élimination des toxines. Quand cette élimination est terminée, les bénéfices de la méthode sont ressentis.

Résultats et effets
Les patients du Dr Seignalet totalisent à eux tous plus de 115 maladies.

Parmi elles, 91 ont réagi favorablement au régime, ce qui représente un espoir pour de nombreux malades. Ces patients ont appliqué strictement la nutrition Seignalet et les effets ont été perceptibles au bout d'une durée variable. Les premiers effets du changement nutritionnel se font sentir de manière très variable, de quelques mois à 2 ans.

Voici les tableaux récapitulant, pour chaque maladies, les résultats obtenus sur plus de 2500 patients. De nombreuses autres personnes pratiquent aujourd'hui cette nutrition et vous pourrez constater, en surfant sur le web, que beaucoup de ceux qui l'ont essayée sont satisfaits.

Tableau 1 - Résultats du régime dans les maladies auto-immunes
Tableau 2 - Résultats du régime dans les maladies d'élimination
Tableau 3 - Résultats du régime dans les maladies d'encrassage

Les effets
Le Dr Seignalet a suivi gracieusement pendant presque 20 ans, plus de 2500 patients atteints de maladies parfois dites incurables. Parmi eux, 2250 se sont trouvés améliorés par sa méthode nutritionnelle.
« Pour les maladies où j'ai pu rassembler plus de 15 sujets, la fréquence des succés thérapeutiques paraît indubitable. C'est le cas pour la polyarthrite rhumatoîde, la spondylarthrite ankylosante, le syndrome de Gougerot-Sjogren, l'hypercholesterolémie, la colopathie fonctionnelle, les infections ORL à répétition chez l'enfant et l'acné. Pour les autres maladies ou peu de personnes ont été testées, il semble a priori raisonnable d'être plus réservé et d'attendre de disposer d'un nombre plus grand de patients et d'un recul important avant de prendre une position définitive. »

Les succés thérapeutiques, lorsqu'ils sont obtenus, sont francs. Il faut parler de rémissions et non de guérisons car l'abandon de la diététique est, en règle générale, suivie d'une rechute après quelques semaines ou quelques mois.
Quand le régime est efficace, une période d'élimination pouvant durer de quelques semaines à quelques mois, se manisfeste par différents désagréments qui correspondent à la sortie des molecules nocives de l'organisme: maux de tête, aphtes, diarrhée, amaigrissement... Cette période désagréable est passagère et aussi encourageante puisqu'elle correspond à la première phase de la thérapie: se débarasser des molécules qui encombrent l'organisme. Il faut cependant être vigileant, pour les personnes fragiles et affaiblies, à ne pas maigrir trop rapidement. Il convient alors d'arréter un temps la diététique et de la reprendre progressivement.
Le succés thérapeutique de la diététique permet souvent d'éliminer une grande part des médicaments. Cependant ceux -ci n'empêchent pas l'efficacité de la méthode, et ils seront éliminés progressivement, avec l' accord du medecin traitant, en cas d'amélioration de l'état de santé.

Ces patients ainsi que de nombreuses personnes qui ont pu constater par elles-mêmes ou sur leur patients, les effets positifs de cette diététique, sont aujourd'hui, les meilleurs communicants de la nutrition Seignalet.

La classification des maladies
La classification du Dr Seignalet différencie 3 mécanismes physiopathologiques, certaines maladies complexes pouvant cumuler plusieurs de ces processus.

La méthode hypotoxique découle de ce raisonnement scientifique. Il  explique, étapes après étapes, pourquoi, au niveau  microscopique, une alimentation mal choisie peut nuire à un certain nombre de personnes (prédisposition génétique), en particulier ceux qui subissent une maladie chronique.

Le premier de ces mécanismes, celui sur les maladies auto immunes,  prend en compte le fonctionnement des molécules HLA dont Jean Seignalet était un des grands spécialistes mondiaux. Ces molécules contribuent à la défense de l'organisme. Pour lui, les prendre en compte permet d'expliquer le dérèglement immunitaire de nombreux cas de maladies auto immunes.

La théorie de l'encrassage et la théorie de l'élimination découlent de cette première hypothèse tout en s'en différenciant: La méthode alimentaire connait aussi un grand succés dans ces pathologies,  le régime alimentaire est le même pour les 3 types de maladies, et la cause est une hyperperméabilité de l'intestin grêle. Mais les acteurs de ces mécanismes diffèrent et l'enchainement des évènements conduit à des pathologies dont l'expression est de 2 types:

les molécules nocives qui "divaguent", encombrent les cellules, gènent leur communication et peuvent même "pénétrer" dans les cellules. C'est ce qu'on appelle les maladies d'encrassage.
L'organisme tente d'éliminer les déchets qui ont pénétré dans l'organisme, en les "expulsant" par un des émonctoires (filtres) de l'organisme. Ce sont les maladies d'élimination.

Les maladies auto immunes
  "Je considère que les maladies auto-immunes vraies, comme on les définit classiquement, sont rares et ne forment qu’une petite minorité. Je place dans ce groupe le PTI et peut-être la myasthénie. Le régime alimentaire originel est ici impuissant et le seul recours reste les médicaments.

L’immense majorité de ces maladies sont en fait xénoimmunes. Elles correspondent à une réponse immunitaire normale, suivie d’une réponse inflammatoire normale, contre des tissus certes initialement sains, mais qui hébergent un hôte indésirable constitué par un peptide antigénique venu de l’environnement."

Les maladies d'encrassage
    " En 1991, une réflexion sur les déchets d'origine intestinale que j'incrimine dans le développement de nombreuses affections, m'a conduit à distinguer les peptides et les protéines pouvant générer un désordre auto immun, et les autres substances incapables de provoquer une réponse immunitaire et pourtant nocives quand elles se déposent dans les tissus. L'encombrement progressif du milieu extra cellulaire, des membranes plasmatiques et du milieu intra cellulaire finit par perturber le fonctionement de certaines cellules."

Les maladies d'élimination
"Les globules blancs, qui ont pour fonction classique de lutter contre les agresseurs du corps humain, en particulier les bactéries et les virus, ont probablement une autre mission en plus de la lutte contre les germes. Ils ont aussi vraisemblablement une fonction "d'éboueur", chargés d'épurer l'organisme des déchets indésirables"

source http://www.seignalet.fr/index.php/le-regime-seignalet/comprendre-le-regime-seignalet/l-hypothese-scientifique
L'hypothèse scientifique

Chercher la cause
La démarche de Jean Seignalet a pour ambitieux objectif de s'attaquer aux causes des maladies chroniques plus qu'à leur expression symptomatique. A la question "Pourquoi je suis malade ", les réponses tournent souvent autour  des symptômes : "Tel mécanisme ne fonctionne plus correctement" ou encore autour de la génétique:  "L'origine est héréditaire", ce qui sous entend qu'il n'y a rien a faire. Ces 2 affirmations sont réelles mais insuffisantes. Elles expriment l'incapacité de la médecine actuelle à répondre à la question essentielle: "Pourquoi mon organisme se met-il soudainement à dysfonctionner après des années de bons et loyaux services?".

Si la réponse était essentiellement dans la génétique, la maladie se déclencherait dés la naissance. Le terrain héréditaire est un facteur important puisqu'il détermine la suceptibilité de contracter telle ou telle maladie, mais les autres facteurs agissant sont nécessairement d'origine environnementale.

Il existe de nombreux facteurs environnementaux qui peuvent agir sur la santé (pollutions en tout genre, tabac, stress...) mais Jean Seignalet place l'alimentation moderne au centre de ses hypothèses de pathogénies. Il est le premier à proposer un mécanisme complet de la maladie chronique (91 maladies) allant de l'assiette aux premiers symptômes. Il s'appuie sur  les découvertes les plus récentes dans le domaine de la biologie,  de la génétique et de la l'immunologie dont il était un des plus grands spécialistes mondiaux.

Ses hypothèses scientifiques ne doivent pas être loin de la réalité car  sa méthode alimentaire  est très efficace.  Aucun médicament et aucune thérapeutique n'a réussi jusqu'a présent à endiguer le développement de ces maladies. Sur un panel de plusieurs centaines de personnes , une seule rémission, pour  une seule des maladies incurable qu'il traite, est déjà un tour de force. Les succés de sa thérapie, même si il existe des échecs sur des maladies pourtant réactives au régime hypotoxique, est bien supérieur à une simple réussite isolée et ponctuelle. L'efficacité de sa méthode est même bien supérieure aux résultats obtenus par la médecine conventionnelle sur un grand nombre de maladie. Elle est aussi aisément vérifiable et sans danger, compatible avec les traitements allopathiques comme avec la médecine alternative.

Hypothèse scientifique
Les 3 types de mécanismes des maladies chroniques que Jean Seignalet a découverts , font appel au fonctionnement  de l'intestin grêle, (hyper perméabilité de l'intestin) et des enzymes. Le stress a aussi son rôle a jouer. Voici, en quelques lignes les fondamentaux de ses théories. La vulgarisation d'hypothèses  complexes, comporte nécessairement des approximations.

Alimentation moderne et enzymes
La plupart des réactions chimiques dans notre corps dépend de 1500 enzymes dont nous disposons. Elles ont chacunes une forme et une fonction spécifique. Pour Jean Seignalet, le répertoire enzymatique de chaque individu est variable, inégal même.    Chez certaines  personnes génétiquement prédisposées , les enzymes  n'ont aucune chance de s'adapter à des molécules « contre nature ». Celles ci perdurent donc dans l'intestin grêle, entrainent une flore intestinale de putréfaction et fragilisent la paroi de ce qu'on appelle justement, "la barrière intestinale".  
Les enzymes humaines étaient bien adaptées à l'alimentation ancestrale naturelle, constituée de produits bruts. Nos ancètres l'ont d'ailleurs pratiquée pendant des millions d'années. L'alimentation moderne, instaurée depuis la sédentarisation et l'avènement de l'agriculture, a connu au 20° siècle plus de changements que ces 5000 dernières années. La proportion de substances "incassables" par les enzymes lors de la digestion s'est multipliée. Pour rétablir un intestin grêle sain, il est donc logique de revenir a une alimentation proche de celle de nos ancètres, en excluant,  à l'appui d'un raisonnement scientifique solide, les aliments potentiellement nuisibles.

    L'intestin grêle et hyperperméabilité
Pour que les agents venus de l'exterieur excercent leur action nocive, ils doivent pénétrer à l'intérieur de l'organisme humain. Or ils ne peuvent difficilement traverser  la peau, ou  la plupart des muqueuses, qui sont constituées de plusieurs couches de cellules et sont trop étanches.
Seules deux muqueuses apparaissent fragiles, parce que leur surface est très étendue et leur épaisseur très faible. Ce sont celles des alvéoles pulmonaires et de l'intestin grêle. La majorité des molécules nocives pénétre la muqueuse du grêle et une minorité pénétre par l'épithélium des alvéoles pulmonaires. Rappelons que la muqueuse du grêle a une superficie de 100 mètres carrés et une épaisseur de 1/40 de milimètre,correspondant à une seule couche de cellules.
La muqueuse de l'intestin grêle a ainsi une influence majeure sur notre santé. Selon que cette barrière aura conservé son étanchéité ou non, des molécules dangereuses passeront ou non dans notre circulation sanguine.
En effet, la muqueuse du grêle sert de barrière entre le milieu interieur de l'organisme humain et de dangereux facteurs de l'environnement, bactéries et mais aussi, pour Jean Seignalet, des aliments dénaturés
Chez certains individus, la barrière joue mal son rôle et se laisse traverser par trop de macromolecules. La muqueuse est transformée en passoire, à travers laquelle vont entrer dans la circulation générale des molécules dangereuses :
- des molécules bactériennes : peptides, ADN, lipopolysaccharides, polyamines,
- des molécules alimentaires : peptides, proteines, lipides, glucides, polyamines, composés de Maillard crées par la cuisson.

La composition de ces molécules est variable d'un sujet à l'autre, car elle dépend de la flore intestinale, du mode de nutrition et des enzymes qui coupent les protéines, les lipides et les glucides à des endroits différents. Selon leur structure, ces molécules auront une affinité, pour tel ou tel type de cellule ou de tissu de notre corps et chez certaines personnes, elles vont provoquer des maladies.

Le facteur stress
Les stress viennent aggraver l'hyper perméabilité du grêle, en provoquant la sécrétion d'interféron gamma. Ce médiateur se fixe sur les cellules de la muqueuse intestinale et les écarte les unes des autres. Les stress interviennent souvent dans le déclenchement de la poussée initiale et des poussées ultérieures de diverses affections observées par le Dr Seignalet.

Un des principaux mécanisme est donc le suivant: En cas de stress, les neurones libèrent des neuropeptides. Ces messagers vont activer des cellules productrices d'interféron gamma. Ce médiateur va se fixer sur la membrane des entérocytes et les écarte les uns des autres, laissant entrer ainsi dans l'organisme une quantité beaucoup plus importante de « déchets », ce qui provoque la poussée.

source http://www.seignalet.fr/index.php/le-regime-seignalet/comprendre-le-regime-seignalet/questions-les-plus-frequemment-posees
Les Questions les plus fréquemment posées
Le docteur Seignalet apporte des réponses aux questions les plus fréquentes concernant son régime.

1) La suppression des laits animaux n'entraîne-t-elle pas une carence en calcium et, par suite, une ostéoporose ?
Ces deux problèmes obsèdent beaucoup de gens, car la télévision, les journaux et la plupart des médecins répètent que la solidité des os dépend de leur teneur en calcium et seule la consommation journalière de produits laitiers peut leur apporter en quantité suffisante ce précieux calcium. Et pourtant, je dis fermement non à ces deux propositions. L'ostéoporose ne correspond pas à des os fragilisés par le manque de calcium, mais à une perturbation du remodelage osseux. Tout au long de notre vie, le tissu osseux se renouvelle. Il est détruit par des ostéoclastes et il est reconstruit par des ostéoblastes. A l'état normal, la destruction et la formation osseuse sont exactement équilibrées. Chez certains sujets, en particulier une importante fraction de femmes ménopausées, la destruction devient plus forte que la formation. Peut être que les ostéoblastes encrassés diminuent leur activité, peut être que les ostéoclastes, stimulés par la présence de molécules "déchets" dans le tissu osseux, augmente leur activité, ou même à cause des deux facteurs réunis. Dans l'ostéoporose, ce n'est pas le calcium qui disparaît mais l'ensemble de l'os.
C'est pourquoi l'administration de fortes doses de calcium, contrairement à une opinion très répandue, n'est pas capable de renverser l'ostéoporose. Le calcium ne peut pas se fixer sur une trame protéique qui n'existe plus. Les seules médications qui ont démontré un effet bénéfique sont les oestrogènes et les biphosphonates qui sont des inhibiteurs des ostéoclastes.

Par contre, le régime alimentaire hypotoxique, dépourvu de produits laitiers, accompagné de magnésium et de silice, bloque 70 fois sur 100 l'évolution de l'ostéoporose et permet même parfois de regagner une partie du terrain perdu.
Sans doute parce que ce mode nutritionnel décrasse les ostéoblastes, meneurs de jeu dans le remodelage osseux. Pour rassurer encore les réticents, rappelons que l'ostéoporose épargne les animaux sauvages, pourtant sevrés de lait dès leur enfance. Le changement nutritionnel diminue plutôt qu'il n'augmente le risque d'ostéoporose.

Le danger de manquer de calcium est également illusoire. Certes le lait de vache est très riche en calcium. Mais dans le tube digestif humain, l'immense majorité de ce calcium est précipité sous forme de phosphate de calcium et rejeté dans les selles. Seule une petite partie est absorbée. Du calcium assimilable est apporté en quantité largement suffisante par les végétaux : légumes secs, légumes verts, crudités, fruits secs et fruits frais. Le calcium est un minéral très abondant dans le sol où il est récupéré par les racines des plantes.
Finalement l'exclusion des laits animaux ne provoque aucune carence calcique et Fradin (1991) l'a constaté tout comme moi

2) Quel est le délai d'action du changement nutritionnel ?
Le temps à attendre avant d'enregistrer les premiers bénéfices nets est variable selon les cas. Tel sujet sera déjà amélioré au bout de 15 jours, alors que tel autre devra patienter 2 ans.
C'est pourquoi le régime originel doit être essayé pendant au moins 2 ans. Cependant, chez 90 % des individus, les effets favorables se font sentir rapidement, dès les 3 premiers mois.

3) En dehors de ses actions préventives et curative, le régime originel a-t-il des effets secondaires à court et à moyen terme ?

La grande majorité des volontaires tolèrent allègrement le changement nutritionnel. Chez une petite minorité peuvent survenir une ou plusieurs des manifestations suivantes : Fatigabilité, Diarrhée modérée, Douleurs musculaires intermittentes, maux de tête inhabituels, Écoulement du nez, Pellicules du cuir chevelu.
Ces troubles mineurs traduisent des processus d'élimination. En mangeant "moderne", le patient a accumulé dans son corps de nombreux déchets. En mangeant "à l'ancienne", il s'en débarrasse. Ces phénomènes durent rarement plus de quelque semaines. A plus long terme, la plupart des sujets ressentent un bien être, avec l'impression d'un véritable nettoyage corporel et cérébral.

4) Quelles sont les conséquences des entorses au régime ?
Rappelons que ma méthode ne guérit pas les patients, mais les met en rémission. Cette rémission est analogue à une guérison, tant que les prescriptions diététiques sont correctement suivies. Mais l'organisme conserve son ou ses points faibles.
L'abandon du régime ancestral est suivi de rechute après un délai plus ou moins long. Les entorses sont plus ou moins bien supportées selon les sujets et selon les maladies.
Elles ont de façon générale des conséquences néfastes. Tel ou tel symptôme de la maladie réapparaît.

Ces sanctions constituent une sorte de garde fou qui remet le patient dans le bon chemin. Quand le régime est pratiqué à 90 %, les bénéfices tombent en moyenne à 50 %.

5) Quelles sont les causes des échecs ?
Si le régime ancestral obtient souvent des succès remarquables, il enregistre aussi des échecs complets. la proportion de non répondeurs varie selon les maladies. Elle va de 45 % dans la polyarthrite rhumatoïde de l'homme à 2% seulement dans l'asthme ou la maladie de Crohn. Il est impossible au départ de prévoir qui répondra et qui ne répondra pas au régime. Aucune thérapeutique ne guérit 100 % de patients dans une pathologie donnée.
La nutrithérapie ne fait pas exception à la règle.
Ceci n'est pas surprenant, car de nombreux paramètres interviennent dans la réussite ou la non réussite d'un traitement, chaque paramètre offrant des variations d'un individu à un autre.
Pour expliquer les échecs, je retiens trois hypothèses principales :
* Impossibilité de récupérer une muqueuse du grêle normale et étanche, sans doute la cause la plus fréquente.
* Régime insuffisamment prolongé, car l'élimination des molécules nocives peut demander plus de 2 ans.
* Certaines structures cérébrales rencontrées chez certains patients (rare), qui favoriseraient la sécrétion fréquente d'interféron gamma.

6) En mangeant souvent des variétés de boeuf cru, n'existe-t-il pas un risque de contracter la maladie de la vache folle?
La maladie de la vache folle, dont le nom scientifique est l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) a surtout sévi au Royaume Uni. Elle a entraîné au total 221 décès, (Dormont 2003), dont seulement 4 en France, sauf erreur de ma part. Ces 4 morts sont certes de trop, mais elles montrent que le risque de contracter l'ESB est très faible. La transmission du prion, agent causal probable de l'ESB, se fait difficilement entre le boeuf et l'homme. La barrière d'espèce est malaisée à franchir. D'autre part, les mesures mises en oeuvre pour éradiquer l'ESB ont porté leurs fruits.
Même si on ne peut encore l'affirmer définitivement, la maladie semble en cours d'extinction. A mon avis, la viande cuite ou grillée, en favorisant le cancer ou l'athérosclérose, est fortement impliquée dans la disparition de 300 000 français, chaque année. Il est donc bien préférable de manger la viande crue. D'ailleurs la cuisson du boeuf ne met pas toujours à l'abri du prion qui n'est détruit qu'à une température supérieure à 136°C, appliquée pendant 18 minutes.
Au total, le danger représenté par l'ESB en France, n'est pas absolument nul, mais il est infime.

7) La consommation répétée de viandes et de poissons crus n'augmente-t-elle pas fortement les risques de parasitoses ?
On trouve parfois des parasites dans la viande (taenia, trichine) et dans le poisson (anisakis), qui sont annihilès par une cuisson suffisamment forte et prolongée. On pourrait donc a priori s'attendre à des ennuis dans ce domaine chez les sujets pratiquant le régime hypotoxique. Or il n'en a rien été. Les rares cas de parasitoses que j'ai rencontrés concernaient des patients qui n'avaient pas encore commencé ma méthode et qui mangeaient "moderne".

Chez les 2500 personnes qui appliquent mes prescriptions diététiques, depuis 1 à 5 ans, aucun accident ne m'a été signalé. Tout se passe comme si l'amélioration des parois et du contenu du tube digestif par une nutrition logique rendait cet habitat insupportable pour les parasites.

Je prends cependant quelques précautions systématiquement contre la douve du foie et la trichine qui sont rares en France, mais dangereuses : pour la douve du foie, écarter tout cresson, pissenlit ou mâche d'origine sauvage, non contrôlés. Pour la trichine, n'acheter que des viandes de cheval et de porc de bonne qualité, chez un commerçant de confiance.

8) Si les laits animaux et les céréales mutées sont dangereux, comment nourrir les enfants ?
Les bébés devraient être allaités par leur mère jusqu'à l'age de 6 mois, ou mieux, de un an. A partir de 6 mois, introduire progressivement une alimentation analogue à celle de l'adulte, avec les adaptations nécessaires (mixage, laits végétaux comme l'amande et le soja).
Les enfants ainsi nourris sont moins gras que les autres, mais toniques. Ils résistent beaucoup mieux aux infections ORL, si répandues dans les crèches et les écoles.
Leur intelligence est souvent bonne (Anderson et coll. 1999), car les gynolactoses et l'acide gammalinolénique, présents dans le lait de femme mais absents dans le lait de vache, favorisent un bon développement cérébral

9) Sur le plan thérapeutique, le régime hypotoxique est-il aussi efficace chez l'enfant que chez l'adulte ?
Les maladies d'encrassage étant, à de rares exceptions près, l'apanage de l'adulte, la comparaison se limite aux deux grands cadres pathologiques : pour les maladies d'élimination, la proportion de succès reste identique, quel que soit l'âge. Pour les maladies auto-immunes, les chances de guérison sont nettement abaissées chez l'enfant. On passe d'une moyenne de 85 % chez l'adulte à environ 50 % chez l'enfant. Une affection auto-immune à début infantile aura donc un pronostic réservé

10) Le régime originel est il compatible avec une vie sociale ?
Cette question se pose à plusieurs niveaux :
a) A l'intérieur de la famille, il est évident que la situation est facilitée pour le patient lorsque les autres membres de la famille adoptent sa façon de manger, ou du moins l'encouragent dans sa démarche. Les choses sont plus compliquées en cas d'hostilité des proches, parfois du médecin de famille, à la méthode nutritionnelle. Il faut pourtant tenir le cap.

b) Pour les repas au restaurant, les difficultés sont variables selon les établissements.
En général, les nombreux choix proposés pour les hors d'oeuvre, les entrées, le plat principal et les desserts, permettent d'être en accord avec la diététique. Dans les cantines, les options sont plus réduites. Il convient de consommer seulement les produits autorisés. Pour compléter le menu, on peut amener de son domicile charcuteries crues, fruits fraits et secs, chocolat noir.

c) Pour les invitations chez des amis, il faut prévenir ses hôtes afin qu'ils excluent les produits laitiers et les céréales mutées. On négligera la cuisson s'il s'agit d'une seule soirée dans un mois. Il n'y a aucune honte à expliquer à ses amis les règles de cette alimentation logique, pratiquée par de plus en plus de gens et qu'eux mêmes adopteront peut être un jour.

d) Sur le plan gustatif, le régime hypotoxique est parfaitement compatible avec la haute gastronomie. Les seuls produits à regretter pour le gourmet sont, il est vrai, les fromages.

11) Le régime ancestral fait il systématiquement maigrir et si oui, dans quelles proportions ?
L'impact du changement nutritionnel sur le poids varie selon les personnes. Selon mon expérience : 2 % grossissent, 20 % restent maigres, et 78 % maigrissent.
Dans la grande majorité des cas, l'amaigrissement n'est pas inquiétant. Il fait souvent disparaître des kilos superflus. Il est assez lent, au rythme d'1 à 2 kilos par mois. Lorsque 6 ou 7 kilos ont été perdus, le poids se stabilise et va même souvent remonter doucement à plus long terme.
Une fois sur 100, l'amaigrissement est sévère. Touchant des individus souvent pas très gros au départ. Il est trop rapide et trop marqué. Il convient d'arrêter la diététique pendant quelques semaines, puis de la reprendre en procédant par étapes : d'abord exclusion des laits animaux, puis des céréales mutées, enfin des substances trop cuites.





Dernière édition par Libellule le Lun 19 Déc 2016 - 22:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le lait vache fumisterie ou produit formidable    Lun 19 Déc 2016 - 22:15

Pratiquer le régime

Citation :
source http://www.seignalet.fr/index.php/le-regime-seignalet/pratiquer-le-regime/les-grands-principes
Les grands principes
Régime hypotoxique, détox, ancestral, originel et même paléo sont les termes utilisés indistinctement  pour qualifier ce mode alimentaire.  Fondé sur un raisonnement scientifique mais aussi sur une étude clinique auprès de 2500 personnes, le choix des aliments du régime Seignalet s'appuie a la fois sur la recherche fondamentale et sur la recherche clinique. L'objectif est de imiter la porosité de l'intestin grêle (hyper perméabilité)..

Le régime quotidien exclut totalement
1.Tous les laits animaux (vache, chèvre, brebis) et de leurs dérivés : beurre, fromage, crème, yaourt, glace...        

Aucun animal a l'état sauvage ne consomme naturellement le lait d'une autre espèce.  Les laits animaux sont très différents du lait maternel humain, leur stucture moléculaire est, d'après Jean Seignalet, inadaptée aux enzymes digestives de nombreuses personnes.

2. Les céréales mutées ou indigestes (blé, maïs, seigle, orge, avoine, kamut, épeautre, petit épeautre, millet...).

Par contre,la consommation des céréales non mutées (riz, sarrasin, sésame) est autorisée.

Ces céréales ont subies de nombreuses mutations génétiques en 5000 ans et la structure moléculaire  est  très différente de la celle de la céréale initiale. Le blé par exemple est passé de 7 à 21 paires de chromosomes; le maïs initial mesure 7 cm, aujourd'hui les plants peuvent atteindre 6 mètres. Certaines céréales, comme le petit épeautre et le millet, se sont elles avérées nocives à de nombreux patients.

Ce premier principe d'exclusion est essentiel et il peut même suffir dans certains cas. Il doit être cependant respecter scrupuleusement. La réintroduction de ces aliments est envisageable quand l'amélioration de la santé est obtenue. Il devient alors facile de juger sa propre sensibilité à ces aliments: Si les symptomes indésirables reviennent, c'est que l'aliment n'est pas adapté au terrain génétique de la personne.  
Consommez des produits soit crus, soit cuits à une température inférieure à 110°C.

Ce deuxième principe est suivi de manière variable d'un individu à l'autre. Certains livres ou certains blogs "Seignalet" préconisent  des recettes avec des cuissons longues, vives, et même parfois des fritures. Leurs auteurs communiquent leur propre expérience du régime. Ils tolèrent bien ces cuissons, ce qui n'est pas le cas de tous.
Le répertoire enzymatique étant variable d'un individu à l'autre, certaines personnes sont très sensibles à la cuisson  en raison des modifications moléculaires engendrées par la chaleur qui rend indigestes , en particulier, les lipides, et les protéines animales. La cuisson excessive des huiles, des viandes, du jaune d'oeuf et des oléagineux peut être une entrave à l'efficacité du régime. Il convient donc de limiter la cuissson ou de les consommer crus jusqu'à l'obtention d'une amélioration. Une réintroduction est alors envisageable  pour juger de leur impact sur sa propre santé.

Enfin, une part quotidienne d'aliments doit etre consommée crue pour conserver la quantité   de vitamines et de minéraux (notamment le calcium) qu'ils contiennent et optimiser l'apport nutritionnel (fruits et crudités).

Consommez  quotidiennement des huiles vierges crues, extraites à froid.
Pour répondre aux différentes besoin de l'organisme, diversifier la consommation des huiles est important: l' huile d'olive, d'onagre (ou bourrache) et de noix crues (soja ou colza) apportent l'ensemble des acides gras nécessaires. Pour la cuisson des huiles quand elle est nécessaire, optez pour l'huile d'olive et l'huile d'arachide qui résistent mieux à la chaleur.
Autres conseils:

Consommez de préférence du sel et des sucres complets, même si la consommation de sucre raffiné n'est pas un obstacle à l'efficacité du régime.  
Ayez une préférence pour les aliments biologiques qui contiennent moins de produits toxiques de type pesticides.
Enfin une supplémentation en vitamines et en minéraux à doses physiologiques en proportions harmonieuses, est recommandée. C'est un utile adjuvant car les modes de production actuels fournissent souvent des aliments poussés trop vite, moins riches en nutri aliments.
De nombreuses autres recommandations diététiques existent, certainement justifiées, comme consommer les fruits en dehors des repas par exemple, ou l'exclusion totale des sucres blancs. Vous pouvez integrer ces notions à votre pratique mais le régime Seignalet reste efficace tel qu'il est.

Pour qu'il soit efficace, ces autres recommandations ne sont pas nécessaires même si elles peuvent constituer un "plus " dans le régime quotidien.

source http://www.seignalet.fr/index.php/le-regime-seignalet/pratiquer-le-regime/conseils-pratiques
Conseils pratiques
Manger autrement
Apprendre à manger autrement demande parfois un certain effort initial qui est de changer ses habitudes alimentaires.

La nutrition Seignalet permet aux gourmands et aux gourmets de ne pas se priver des plaisirs de la table à la maison ou au restaurant. Il ne s'agit pas non plus de manger tout froid, on peut chauffer (en dessous de 110°) les aliments, et vous verrez dans ces pages qu'il y a une grande diversité d'excellents aliments à manger tous les jours et de nombreuses recettes pour se régaler !

Nous abordons ici 3 des 6 principes fondamentaux de la méthode alimentaire. Vous trouverez tous les détails de cette méthode aux chapitres 6,7 et 32 du livre, 5° édition.
L'ensemble des principes de la nutrition Seignalet se trouve à notre rubrique principes et vous trouverez des livres de recettes dans notre rubrique livres de recettes.

La cuisson
La cuisson engendre un grand nombre de molécules complexes n'existant pas à l'état naturel (telles les molécules de Maillard). C'est pourquoi, la nutrition Seignalet exclut toutes les cuissons dangeureuses et demande la consommation d'un maximum de produits crus. Cependant la chaleur douce, inférieure à 110°C est autorisée, ce qui vous permet de pouvoir manger chaud et de préparer, avec un vitaliseur par exemple, des soupes, des poissons, des purées, des flans et même des gateaux...

Vous pouvez aussi pocher, cuire au bain marie, ou au four très doux. (Pour des meringues ou des macarons, par exemple)
Cependant, les viandes, elles , ne doivent pas être cuites du tout. Outre les carpaccios et tartares, il existe aussi des variétés de charcuteries crues (jambon cru, saucisson...) telles la figatelle qui embaume, dans l'assiette, en quelques minutes un bon plat de lentilles. Et rien ne vous empéche d'associer un carpaccio à un légume chaud !
Il est aussi très important de consommer des huiles vierges crues, et non des huiles raffinées. Ces huiles sont toutes interessantes du moment qu'elles sont consommées vierges et crues. L'huile d'olive, noix, noisette, soja, colza, onagre et bourrache par exemple... Quant aux légumineuses, laissez les tremper une nuit pour les cuire un miminum. On peut même les manger germées lorsqu'elles sont assez tendres.

Les légumes et les fruits quant à eux, sont délicieux en salade et il existe des centaines de préparations possibles. Quelques noix, noisettes ou graines de sesame les mettra à leur avantage. Quant aux citrons, à l'instar du vinaigre (balsamique ou pas), ils sont souvent utiles pour des « cuisson sans chaleur » de poissons, de legumes ou de fruits.
Vous verrez qu'il existe une grande variété de délices qui ne se cuisent pas ou peu !

Les céréales
La nutrition Seignalet exclut sous toutes leurs formes les céréales mutées telles que le blé, ( pain, gateaux, pâtes, pizza ...) le maïs, l'épeautre, le kamut, l'avoine, le seigle et l'orge et leurs dérivés . Nous ajoutons le  petit épeautre à notre liste car le Dr Seignalet émettait de sérieux doutes à l'égard de cette céréale. Dans la catégorie céréales, seuls le sarazin, le sésame et le riz peuvent être consommés. Mais la quinoa ou la chataigne par exemple, qui ne sont pas des céréales, présentent des alternatives intéressantes.
Les farines de sarazin, de pois chiche, de riz, de quinoa, de chataigne, la poudre d'amande ou de noisette, ainsi que la fécule de pomme de terre... peuvent être utilisés avantageusement dans les patisseries.

Pour vous passer du pain, vous pouvez faire des cakes au vitaliseur. Il existe des préparations sans blé (galettes de sarazin,...) qui peuvent remplacer le pain et qui, comme les galettes de riz vendues dans le commerce, sont autorisées mais non recommandées, en raison de leur cuisson à trop grande température. Il en est de même pour le riz soufflé. Il existe aussi des sortes de "cracottes" au sarazin qui sont une alternative interessante. Vous les trouverez en magazin bio sous le nom "Pain de fleurs".

N'hésitez pas à faire des plats contenant un aliment consistant du type riz, quinoa, pomme de terre, légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots...) pour profiter de la saveur d'une sauce (crues ou faite à feux doux) ; ou encore , pour agrémenter une salade , des noisettes, des noix, ou des graines de sésame.
Les fruits (bananes, tranches de pomme, d'ananas...) ou les légumes (champignons de paris en lamelle, feuilles d'endives...) sont souvent des alternatives intéressantes à la tartine ou au toast. Les meringues, les macarons sont des gateaux cuits à feu très doux et tous les fruits secs sont délicieux en desserts (mendiants, pruneaux farcis à la pâte d'amandes...)

Le sirop de blé ainsi que l'amidon de mais qui ne contiennent pas ( officiellement) de protéines, sont autorisés dans la nutrition Seignalet. Cependant de nombreuses personnes coeliaques  tolèrent mal le sirop de blé,  certainement contient-il des traces de gluten auxquelles ces personnes, allergiques, réagissent. Soyez donc a l'écoute de votre intestin

Pas de laitages animaux !
Dans la nutrition Seignalet, il ne faut pas consommer de laits animaux :
Ni vache, ni brebis, ni chèvre...
En supprimant les laitages, ne vous rabattez pas sur une consommation effrénée de lait ou yaourts de soja. Diversifiez.
Il existe de nombreux laits végétaux et vous pouvez d'ailleurs les faire vous même (poudre d'amande, de noisette, de coco ...), c'est ainsi plus économique.
Essayez donc le lait de noisette avec du chocolat fondu pour les enfants ! Les desserts au soja sont de plus en plus variés et chaque marque a son goût particulier. Pensez aussi aux préparations aux fruits, telles la compote.
Pour la cuisine, il existe des crèmes au soja et au riz pour des liants crémeux et légers ainsi que de nombreux produits supplétifs. N'en abusez pas, équilibrez vos repas.
Pensez aussi à la crème de sésame (pour l'houmous par exemple) et à la crème d'amande (dans une soupe de lentilles par exemple) .
Ne prenez pas de margarine qui abonde en acide gras trans mais consommez des huiles crues aux saveurs variées et des « beurres » végétaux (cacahuette, caroube...). La graisse d'oie est aussi autorisée. Bien que plus chers à l'achat, ces produits se consomment en petites quantités.

Quelques conseils en plus!
Préférez les produits frais et de préférence biologiques,
Vérifiez toujours la composition des produits que vous consommez, c'est parfois surprenant !
Prenez un sucre complet et un bon sel non traité. Faciles à trouver dans le commerce, ils sont eux nourissants et bons au palais.
Vous pouvez congeler vos aliments sans problème.
Tous les alcools sont en principes autorisés sauf la bière qui provient d'une céréale. Préférez les alcools non cuits et consommez-les avec modération.
Les boissons chaudes, le thé et le café sans excés, ainsi que la chicorée, les tisanes, le chocolat...faites avec l'eau du robinet ou des eaux minérales
Si vous avez un doute reportez-vous au livre car il contient toutes les informations dont vous avez besoin. Chapitres 6-7 et 32 de la 5° édition.

Le régime Seignalet diffère du régime sans gluten proposé pour les maladies coeliaques :
Le sirop de blé est exclu du régime sans gluten mais admis dans le régime Seignalet.
Mais certaines céréales sans gluten, comme le millet, sont mutées et donc interdites dans le régime Seignalet.
De plus, les laitages animaux et leurs dérivés et les cuissons dangeureuses sont exclues du régime Seignalet, mais pas du régime sans gluten.

source http://www.seignalet.fr/index.php/le-regime-seignalet/pratiquer-le-regime/les-liens-utiles
Les Liens utiles sur le régime
Liens Scientifiques:

Des médecins et des scientifiques publient leur expérience et leur analyse sur le régime Seignalet.
http://jacquelinelagace.net/
http://www.docteur-michel-lallement.com
http://www.lanutrition.fr/
http://docteurpoinsignon.over-blog.fr
http://www.kousmine.fr/

Liens pratiques
Des conseils de santé, des astuces de cuisine, une communauté à votre écoute.

http://www.lappart-des-spasmos.fr/
http://masantenature.canalblog.com/
http://www.lafaimdesdelices.fr/
http://www.recettes-seignalet.com
http://www.biogourmand.info/
http://www.jemangemieux.com/
http://www.vitaregen.com/concept-vitaregen/
Internet est un vecteur formidable pour promouvoir les travaux marginalisés de Jean Seignalet auprès du grand public . Nombreux sont ceux qui y  participent, en consacrant du temps à travers leur site ou leur blog.C'est une mine d'infos et d'expériences partagées. N'hésitez pas à leur rendre visite.



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Le lait vache fumisterie ou produit formidable
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