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 PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)

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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)    Lun 10 Avr 2017 - 21:38



Même sujet que mon message précédent
source http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/stop-aux-nanos/pourquoi/988
Pourquoi cette campagne ?
Vous ne les verrez jamais et pourtant elles sont déjà partout: dans les cosmétiques, les crèmes solaires,  l’alimentation, les textiles, les jouets, les dentifrices, les articles de sport, les pneus, les vitres, les peintures et peut être même déjà dans notre corps.  Il s’agit des … nanoparticules !

Découvrez l'enquête inédite d'Agir pour l'Environnement ICI
révélant la présence de nanoparticules dans quatre produits de consommation courants (télécharger le rapport d'analyse] ICI

En une dizaine d’années, des substances aussi minuscules qu’extrêmement réactives, ont envahi notre quotidien : les nanoparticules de dioxyde de titane, de dioxyde de silice, nanotubes de carbone, nanoargent... Difficile de quantifier leur présence car la transparence est loin de régner dans ce domaine...

La miniaturisation de ces particules leur confère des propriétés inquiétantes. C’est ce changement d’échelle qui leur permet de se disséminer et de s’accumuler partout, engendrant des risques nouveaux. Bien que leur toxicité pour la santé et l’environnement soit de mieux en mieux documentée, cela n’empêche pas qu’elles soient déjà commercialisées sans contrôle, sans traçabilité et sans évaluation préalable.

L’éternel argument de la croissance économique évite de se poser la question centrale du  bénéfice réel de cette technologie, comme de demander l’avis des citoyens. Les industriels, dopés par une science sans conscience, avec la complaisance des états, ont retenu la leçon des OGM : pour imposer les nanos, il faut les répandre le plus rapidement possible et à l’insu du consommateur… afin de rendre cette innovation irréversible !

Une course contre la montre est engagée. Refusons d’être les cobayes d’une technologie incontrôlable à laquelle nous sommes exposés tous les jours, en continu et sur le long terme. Un moratoire sur les nanoparticules dans les biens de consommation doit être adopté au plus vite  afin de laisser le temps aux scientifiques d'évaluer leurs effets sanitaires et environnementaux et à la société de se prononcer sur l'opportunité (ou non) de les utiliser.

SANTE EN DANGER !
Dommages à l’ADN, retards de croissance, réactions d’hypersensibilité et d’allergie, inflammations chroniques, affaiblissement du système immunitaire, stress oxydatif,  effets génotoxiques et cancérogènes, dérèglement du système immunitaire et du fonctionnement intestinal… Les effets toxiques des nanos sont de mieux en mieux documentés scientifiquement. Ces substances plus réactives et plus mobiles posent de nouvelles questions. Elles peuvent plus facilement s’immiscer dans l’organisme humain (organes, sang, cellules...).

Elles peuvent pénétrer dans le corps par les voies respiratoires, digestives, cutanées. Plus la particule est petite, plus elle peut traverser les barrières physiologiques.

Même les agences d’évaluation, rarement alarmistes, lancent l’alerte. Un avis de l’ANSES de mai 2014 recommande l’adoption de mesures de restriction d’usage pour les nanoparticules les plus répandues, voire l’interdiction totale de l’utilisation pour les applications grand public. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail recommande de « mettre en place sans attendre un encadrement réglementaire européen renforcé » et à «peser l’utilité » de leur mise sur le marché. L’Organisation mondiale de la santé  recommande, dans un rapport de 2013, l’application du principe de précaution et attire l’attention sur la vulnérabilité des enfants.

ENVIRONNEMENT CONTAMINE !
L’environnement est également contaminé par ces particules instables et intraçables. La mise au rebut de produits comme les pneus, emballages divers et variés ou raquettes de tennis sont autant d’occasion d’épandre des nanotechnologies depuis les décharges et incinérateurs. En 2015, un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) attire l’attention sur la contamination des boues issues des stations d’épuration utilisées pour fertiliser les cultures agricoles. Comment gérer les risques de ces déchets puisque nul ne peut aujourd’hui identifier les produits qui contiennent des nanomatériaux ?

On retrouve déjà des nanos dans les rivières et les océans. Les textiles contenant des nanoparticules d’argent pour leurs propriétés anti-bactériennes relarguent ces particules dans l’eau de lavage, disséminant ainsi des substances potentiellement nocives. On retrouve aussi des nanoparticules de dioxyde de titane issues des crèmes solaires dans la Méditerranée, où elles entraînent des effets préjudiciables sur le phytoplancton qui constitue la nourriture de base des animaux marins, avec des conséquences néfastes sur l’ensemble de l’écosystème.

NANO, C'EST NON !
Apparues pour la première fois dans le vocabulaire en 1974, les nanotechnologies sont des techniques permettant de manipuler la matière à l’échelle nanométrique, l’échelle des atomes et de l’ADN, soit au milliardième de mètre. Pour saisir cet infiniment petit, il suffit d’imaginer qu’une différence du même ordre existe entre la taille d’une orange et une nanoparticule et celle d’une orange et de … la Terre !

La taille des nanoparticules leur confère des propriétés nouvelles ou amplifie les propriétés existantes : résistance aux bactéries, transparence, fluidité, coloration, résistance mécanique… Le principe est simple: plus une particule est petite, plus elle est réactive. Avec un rapport surface/volume plus important, leur capacité d’interaction avec d’autres supports est plus grande. à titre d’exemple, un gramme de dioxyde de titane à l’état nano offre une surface d’interaction de 60 m² contre quelques cm² quand il est à l’état  micro.

LE SILENCE DES NANOS
Les nanoparticules sont déjà bien présentes dans notre quotidien mais à notre insu. L’inventaire le plus fourni aujourd’hui provient d’une base de données danoise qui recense 2300 produits contenant des nanos. La France a mis en place le registre R-Nano en 2013. Mais ce registre est loin de permettre la transparence. Il est basé sur la déclaration des entreprises et ne vise qu’à quantifier les substances nanos produites ou importées en France. Ne s’intéressant qu’aux substances et non aux articles finis, il ne permet aucune traçabilité des produits. Et, cerise sur le gâteau, ce registre n’est, de toute façon, pas accessible au grand public !

Rassurons-nous, la contamination des nanos dans nos assiettes est … « accidentelle » !

Les fabricants ont, en théorie, l’obligation d’étiqueter la présence des nanos dans l’alimentation depuis décembre 2014. Et pourtant, difficile de trouver un seul produit étiqueté en France ! En effet, ils profitent d’une définition suffisamment restrictive, floue et alambiquée de ce qu’est un produit alimentaire contenant des nanos, pour échapper à l’obligation d’étiquetage.

L’absence d’étiquetage n’affecte pas seulement les consommateurs: nombre d’entreprises incorporent des nanos dans leur production sans même le savoir et la protection des travailleurs n’est à ce jour, pas garantie !

Dans ces conditions, comment assurer la traçabilité de cette technologie déjà présente dans notre quotidien ? Même les pouvoirs publics ne savent pas où sont les nanos! Comment retirer un produit du marché si on ne sait pas où il se trouve ? Comment étudier d’éventuelles corrélations entre exposition aux nanos et l’apparition de pathologies ? Les chercheurs indépendants qui pourraient être tentés d’étudier la toxicité des nanos ont aussi, bien du mal à savoir où et comment chercher! En somme, avec les nanos, nous sommes face à une technologie qui est déjà partout… et nulle part !



ICI vous trouverez
La liste des produits contenant ou pouvant contenir des nanoparticules
Les nanoparticules se sont introduites secrètement dans nos assiettes via certains additifs alimentaires. Leur présence superflue nous fait courir des dangers sanitaires et environnementaux graves. Refusons d’être les cobayes de cette technologie incontrôlée.
Interpellons les industriels !





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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)    Sam 15 Avr 2017 - 9:56



source http://www.danger-sante.org/cosmetique-produit-beaute-maquillage/
Les dangers des cosmétiques, produits de beauté, maquillage et produits pour le corps.
Un cosmétique est une substance ou une préparation destinée à être mise en contact avec diverses parties superficielles du corps humain, notamment l’épiderme, les systèmes pileux et capillaires, les organes externes, les dents et les muqueuses, en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, protéger, parfumer, maintenir en bon état le corps humain, de modifier son aspect ou d’en corriger l’odeur. Les cosmétiques sont des produits d’hygiène et d’embellissement.

De manière plus générale, la cosmétique est l’ensemble des procédés et traitements destiné à embellir.
Mais attention, certains composants que l’on trouvent dans les produits de beauté sont dangereux pour votre santé !
Ces composants dangereux se trouvent dans le maquillage, dans les shampoings, crèmes pour le corps, huiles pour le corps et le visage, les masques de beauté, les produits cosmétiques, produits pour se laver, parfums, démaquillant etc.

Voici différents composants dangereux que l’on trouve dans les produits de beauté :
Parabène : Conservateurs de cosmétiques tels que les crèmes, masques et d’aliments sous forme de methyl et propyl. On les emploie aussi pour l’industrie dans les huiles, matières grasses, cirages et colles. Sérieusement soupçonné d’être cancérigènes et allergènes.
Les esters de l’acide para-hydroxybenzoïque (esters de méthyle, éthyle, propyle, butyle ou benzyle) ou parabens, sont utilisés comme conservateurs dans des aliments, des produits cosmétiques et dans 1096 spécialités pharmaceutiques.
Le parabène présente une très faible toxicité générale et sont bien tolérés (des allergies peuvent tout de même survenir : urticaire, dermatite).
Une étude récente suggère l’accumulation du parabène dans le tissu mammaire.
L’accumulation potentielle du parabène dans le tissu mammaire pourrait être en une des causes d’augmentation du nombre de cancers du sein.
Nous attendons les prochaines études indépendante sur le parabène.

Propylène Glycol : Composé qui irrite la peau. Forme cosmétique de l’huile minérale utilisée dans les freins et les fluides hydrauliques ainsi que les antigels industriels.
Ce puissant irritant de l’épiderme peut éventuellement causer des déformations du foie et des dommages sur les reins.
Des études épidémiologiques révèlent un lien entre l’infertilité masculine et l’exposition professionnelle aux éthers de glycol.
Une diminution de la fertilité a été également rapportée chez les femmes travaillant dans des secteurs exposés aux éthers de glycol : changements sur la durée ou sur la régularité des cycles menstruels, difficultés à concevoir un enfant, malformations congénitales, etc.

Sodium Lauryl Sulfate (SLS) : Composé qui irrite la peau. Il est rapidement absorbé et retenu dans les yeux, le cerveau, le cœur et le foie ce qui peut avoir des effets agressifs à long terme. Le SLS peut retarder les guérisons, causer des cataractes chez les adultes et empêcher les yeux des enfants de se développer normalement.

Sodium Laureth Sulfate (SLES) : Il est, paraît-il, légèrement moins irritant que le SLS, mais peut être plus asséchant.

Formaldéhyde : Composant qui peut être cancérigène. Présent dans beaucoup de produits cosmétiques et des kits de manucure conventionnels.

Mineral Oil : L’huile minérale forme un film gras sur la peau et neutralise l’hydratation mais piège aussi les toxines et les déchets, et ce composant peut boucher les pores de la peau.

Petrolatum : Une graisse à base de pétrole employée en industrie comme composant de graisse. Le Petrolatum présente bien des propriétés potentiellement agressives identiques à celles de l’huile minérale.

DEA (diethanolamine) : Certaines études ont démontrées que cette substances chimiques pouvait être lier au cancer du foie et des reins suite à une application sur la peau de souris. Composé présent dans les bains moussants, shampoings, savons liquides, lotions corporelles et beaucoup d’autres produits.

TEA (triethanolamine) : Comme la DEA, la TEA est très présente dans les crèmes, lotions, shampoings et autres produits alors qu’elle peut être cancérigène.

PEG (Polyéthylène Glycol) : Employé dans une très large variété de produits d’hygiène corporelle.

AHA (Alpha Hydroxy Acid) : Peut Irriter la peau. Les produits d’hygiène contenant du AHA gomment non seulement les cellules mortes mais ils peuvent aussi endommager la barrière protectrice de l’épiderme.

Alcool : Comme ingrédient de produits comestibles, l’alcool peut rendre les tissus humains plus vulnérables.

Collagène : Une protéine fibreuse insoluble trop grande pour pénétrer dans la peau. Le collagène présent dans la plupart des produits de beauté est dérivé de peaux animales et de pieds de poulets hachés.

Une autre liste des composants qui présentent un danger pour la santé que l’on peut trouver dans les parfums et dans produits de cosmétologie :
Dibenzodioxines Polychlorées (PCDD)
Dibenzofuranes Polychlorés (PCDF)
Biphénylés Polychlorés (PCB)
Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)
Pentachlorophénol (PCP)
Paraffines chlorées à chaîne courte (SCCP)
Isomères de l’Hexachlorocyclohexane (HCH)
Mercure et composés organiques mercuriels
Cadmium
Plomb et composés organiques du plomb
Composés organoétains
Nonylphénol / Ethoxylates de nonylphénol (NP/NPE) et substances assimilées
Musk xylène
Retardateurs de flamme au brome
Les phtalates – Dibutylphtalate (DBP) et Diethylhexylphtalate (DEHP)
Les autres muscs synthétiques nitrés et les muscs polycycliques
Les autres phtalates
Les autres éthoxylates d’alkylphénol
Le bisphénol A
Le PVC

En 2002, un laboratoire à testé 72 produits de beauté de marque pour tester la présence de phtalates, une famille de produits chimiques liés à des troubles de naissance de l’appareil reproducteur masculin. Les 3/4 des produits testés ont révélés la présence de phtalates, aussi bien aux États-Unis qu’en Europe. En septembre 2004, une loi pour interdire une liste de produits connus comme toxiques dans les cosmétiques est entrée en vigueur.

Faites le test chez vous, prenez un gel douche, un shampooing, votre crème hydratante de marques courantes acheté en grande surface, ou même en pharmacie, et observez les composants en comparant avec les listes précédentes. Le danger est bien réel..



voir aussi
http://www.danger-sante.org/category/produits-de-beaute/
Produits de beauté
Danger Santé > Produits de beauté
Les dangers de certains produits de beauté (cosmétiques). Les risques pour votre peau et pour votre santé concernant certains produits comme par exemple du maquillage, des shampoings, des crèmes, des huiles, etc.





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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)    Sam 15 Avr 2017 - 10:02



source http://www.davidsuzuki.org/fr/champs-dintervention/sante/enjeux-et-recherche/substances-toxiques/petrolatum/
Pétrolatum
Utilisation dans les produits de beauté
Le pétrolatum, une gelée d'huile minérale, est utilisé comme une barrière pour garder la peau humide dans de nombreux produits hydratants ainsi que dans les produits de soins capillaires qui lustrent les cheveux.
Dangers pour la santé et l'environnement
Un produit à base de pétrole comme le pétrolatum peut contenir des hydrocarbures poly-aromatiques (HAP). Des études suggèrent que l'exposition aux HAP - incluant les contacts avec la peau sur une longue période — est associée au cancer.(1) C'est ce qui a poussé l'Union européenne à classé pétrolatum comme agent cancérigène et à limiter son utilisation dans les cosmétiques.(2) Des irritations cutanées et des allergies peuvent également être causées par le HAP contenu dans le pétrolatum.(3)

Réglementation
A l'intérieur de l'Union européenne, le pétrolatum peut être utilisé dans les cosmétiques seulement « si l'historique complet du raffinage est connu et qu'il peut être établi que la substance à partir de laquelle il est produit n'est pas cancérigène ».(4) Il n'existe aucune restriction du même ordre au Canada. Le pétrolatum a aussi été retenu aux fins d'évaluation future dans le cadre du Plan de gestion des produits chimiques du gouvernement.

Autres ingrédients apparentés
L'huile minérale (« MINERAL OIL ») et le pétrole distillé (« PETROLEUM DISTILLATES ») sont des produits dérivés du pétrole, souvent utilisés dans les produits de beauté. Comme le pétrolatum, ces produits peuvent contenir des HAP.

sources
(1) U.S. Agency for Toxic Substances & Disease Registry, «Polycyclic Aromatic Hydrocarbons (PAHs)», ToxFAQs™, septembre 1996, http://www.atsdr.cdc.gov/toxfaqs/tf.asp?id=121&tid=25.
https://www.atsdr.cdc.gov/toxfaqs/tf.asp?id=121&tid=25

(2) Commission européenne, Classification, Labelling and Packaging Regulation, Annex VI, Table 3.2 (Sep 2009), Reg. 1272/2008, http://ecb.jrc.ec.europa.eu/classification-labelling/.

(3) Ulrich, G. et al., «Sensitaization to petrolatum: an unusual cause of false-positive drug patch-tests», Allergy 59, no. 9 (2004): 1006-9.

(4) Commission européenne, Cosmetic Directive, Annex II, ref. 904.





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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)    Lun 24 Avr 2017 - 12:53



source http://www.sante-corps-esprit.com/soleil-remede/#respond
Un remède éblouissant vieux de 4,57 milliards d’années
14 juillet 2016


Laquelle de ces deux recommandations officielles a causé le plus de morts au début du 21ème siècle :
– « Mangez moins gras »
– « Ne vous exposez pas au soleil »

Justifiez votre réponse. Vous avez 3 heures.
Voilà un sujet sur lequel plancheront probablement les étudiants en médecine dans une cinquantaine d’années, vers 2070.

C’est sans doute le temps qu’il faudra pour que nos autorités sanitaires s’excusent platement de ces deux conseils épouvantables, répétés sur tous les tons depuis 40 ans.

Comme vous le savez, diaboliser les aliments « trop gras » a détourné les gens des aliments les plus sains qui existent (œuf, poissons gras, noix, huiles d’olive/colza, avocat, etc.) et contribué à déclencher l’épidémie actuelle d’obésité et de diabète.

Mais ce qu’on sait moins, c’est que le discours officiel sur le soleil a fait au moins autant de mal.

Eviter le soleil est aussi dangereux que fumer
Des chercheurs viennent de le prouver par a + b : les femmes qui évitent de s’exposer au soleil vivent moins longtemps que les autres ! [1]

Cette étude, publiée en avril 2016 dans le Journal of Internal Medicine, montre que les bains de soleil réduisent nettement le risque de mourir d’une maladie cardio-vasculaire (infarctus, accident vasculaire cérébral, etc.).

Encore plus fort : les chercheurs ont observé que les fumeuses qui s’exposent le plus au soleil ont la même espérance de vie que les non-fumeuses qui évitent le soleil.

Traduction : éviter le soleil est aussi dangereux que fumer !!

Ce n’est pas une étude isolée. D’autres recherches récentes montrent que le soleil a aussi de puissants effets anti-cancers.

C’est statistiquement démontré : les personnes qui s’exposent régulièrement au soleil ont moins de risque de contracter les cancers les plus répandus : du sein, de la prostate et cancer colorectal. [2]

Et si vous déclenchez un cancer, fuir le soleil peut avoir des conséquences tragiques.

Une revue d’étude portant sur 4 440 femmes atteintes de cancer du sein l’a montré : celles qui avaient un taux insuffisant de vitamine D, la « vitamine du soleil », avaient deux fois plus de risque de mourir que celles qui avaient un taux élevé. [3]

Et le cancer de la peau, alors ??
Quelle erreur tragique de s’être focalisé sur le seul cancer de la peau !

D’abord parce que vous avez 80 fois plus de chances de mourir d’une maladie cardio-vasculaire que d’un cancer de la peau. [4]

Ce seul chiffre montre que les bienfaits du soleil l’emporteront toujours sur ses dangers, même si vous vous exposez de manière irresponsable – ce qu’il ne faut pas faire, évidemment (je vous dirai plus loin comment profiter des rayonnements en toute sécurité). [5]

Plus important encore : il faut savoir que le cancer de la peau le plus dangereux, le mélanome, est plus rare chez les personnes qui s’exposent au soleil régulièrement.

C’est un fait : ceux qui passent leur journée dans des bureaux ont plus de mélanomes que ceux qui travaillent en extérieur (agriculteurs, ouvriers en bâtiment, etc.). [6]

De même, ceux qui vivent dans des régions moins ensoleillées sont généralement davantage victimes de mélanome. C’est le cas par exemple de la Californie du Nord, qui connaît 25 % de cas de mélanome en plus par rapport à la Californie du Sud, baignée de soleil. [7]

En réalité, ce que vous devez éviter à tout prix, ce sont les coups de soleil.

Mais si vous vous exposez de façon raisonnable, le soleil est un des médicaments les plus précieux au monde, pour votre santé et votre longévité.

Et le pire, c’est que cela fait au moins 2 000 ans qu’on le sait !

Le soleil, guérisseur universel depuis l’Antiquité
Aucune civilisation traditionnelle n’a fait du soleil un meurtrier en puissance, comme nous le faisons aujourd’hui.

Au contraire, le soleil a toujours été considéré comme un remède universel. Les Grecs parlaient d’heliosis, pour thérapie par le soleil. La tradition yogique avait même forgé un terme spécifique pour désigner les vertus thérapeutiques des bains de soleil : Atapa Snana.

Et si vous regardez bien, les dieux du soleil dans l’Antiquité sont souvent des dieux dotés de pouvoirs guérisseurs.

Plus près de nous, à la fin du 19ème siècle, la thérapie par le soleil faisait des merveilles lorsque les antibiotiques n’existaient pas. On s’est empressé de l’oublier… mais on en retrouve encore des traces dans le sud de la France.

Anecdote personnelle sur la thérapie du soleil
Quand j’étais enfant, je passais l’été chez mes grands-parents à Banyuls-sur-Mer, un paisible village de de la Méditerranée, situé à quelques kilomètres de la frontière espagnole.

Nous allions nous baigner en famille à la « plage du sana ». Je n’ai compris que plus tard d’où lui venait ce surnom : cette plage avait appartenu à un « sanatorium » (clinique pour tuberculeux).

Le sanatorium de Banyuls avait été créé en 1875 pour soigner les enfants « débiles, scrofuleux et lymphatiques », selon les termes médicaux de l’époque.

C’était en pleine révolution industrielle. Beaucoup d’enfants souffraient de pollution, de malnutrition et de carence en vitamine D (la vitamine du soleil). Résultat : ils étaient nombreux à être victimes de rachitisme ou « scrofule », une atteinte tuberculeuse sur la peau.

Les sanatoriums apportaient une bonne alimentation, du bon air et de l’activité physique. Mais le pilier de la guérison était… le soleil. Et cela marchait !

En fouillant dans les archives, j’ai retrouvé un document officiel de 1899 présentant les résultats impressionnants du sanatorium de Banyuls : 59,72 % de guérison complète (admirez la précision !) et 23,61 % d’amélioration ! [8]

Voyez ce qu’on pouvait réaliser, sans le moindre médicament !

L’héliothérapie redécouverte… dans la viande des grisons !
Mais c’est grâce à deux médecins suisses, au tout début du 20ème siècle que le traitement par le soleil s’est généralisé comme une traînée de poudre.

Tout est parti d’une intuition du Dr Oskar Bernhard, au moment où il désespérait de réussir à soigner la plaie d’un de ses patients :
« Il me vint soudain l’idée d’utiliser la grande chaleur du soleil et de l’air, puisque le paysan des montagnes grisonnes, depuis la nuit des temps, expose des bouts de viande fraîche à l’air sec et les conserve ainsi en tant qu’aliment délicieux et plein d’énergie, bien connu sous le nom de « viande séchée des Grisons ». Je décidai d’essayer également sur du tissu vivant cette action antiseptique et desséchante du soleil et de l’air. » [9]

Et… il réussit ! La plaie de son patient guérit, et c’est ainsi qu’est née « l’héliothérapie » (thérapie par le soleil). Dans la foulée, son confrère le Dr Auguste Rollier, créait en 1903 la « clinique du soleil » pour soigner la tuberculose osseuse.

Cette technique s’est rapidement répandue. En France, pas moins de 250 sanatoriums ont été créés dans la première moitié du 20ème siècle en France, dont beaucoup au bord de la Méditerranée.

Voici en quoi consistait la thérapie principale (des bains de soleils !) :


C’est une image qui doit faire frémir nos autorités de santé actuelles !

Et pourtant, ce sont nos ancêtres qui avaient raison : jusqu’à l’arrivée salvatrice des antibiotiques, l’héliothérapie était l’un des meilleurs traitements possibles !

Cela ne fait plus de doute aujourd’hui, maintenant que les chercheurs ont redécouvert scientifiquement la puissance thérapeutique du soleil contre de très nombreuses maladies : cancer, crise cardiaque, ostéoporose, infections, dépression, insomnie, maladies de peau… c’est bien LE guérisseur universel !

Et son élixir miracle, c’est d’abord la précieuse vitamine D :
L’incroyable puissance de la vitamine du soleil
La vitamine D n’a rien d’une vitamine « ordinaire ». C’est une quasi-hormone qui agit sur plus de 200 gènes différents, avec des effets thérapeutiques spectaculaires.

Je ne peux pas vous détailler ici tous ses bienfaits, mais sachez que :
– La vitamine D est indispensable à la santé de vos os : c’est l’une des raisons pour laquelle les Scandinaves ont plus de fractures que tous les autres peuples, malgré leur grande consommation de produits laitiers ;

– La vitamine D protège contre le cancer (comme je l’ai indiqué au début de cette lettre) ;

– La vitamine D soutient la santé du cerveau : elle réduit le risque de dépression, d’Alzheimer et ralentit la progression de Parkinson ; [10]

– La vitamine D renforce votre système immunitaire et vous protège des infections comme la grippe ; [11]

– Et bien sûr, la vitamine D protège votre cœur contre le risque d’infarctus. [12]

N’est-il pas dramatique de savoir que plus de 8 Français sur 10 sont carencés en vitamine D… simplement parce qu’ils ne s’exposent pas suffisamment au soleil ?

Car le soleil est le seul moyen naturel de fabriquer cette vitamine en quantité suffisante. Même si votre alimentation est irréprochable, vous serez forcément carencé si vous évitez le soleil !

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de remédier rapidement à une carence avec un bon complément alimentaire de vitamine D (4 000 UI par jour).

La mauvaise, c’est que cela ne vous suffira pas à profiter de tous les bienfaits du soleil, qui ne s’arrêtent pas à la vitamine D, loin de là !

Le soleil réchauffe votre cœur… et soigne votre tension
Car un autre effet spectaculaire du soleil est de baisser naturellement votre tension.

Des chercheurs de l’Université d’Edinburgh l’ont montré dans une étude récente : des patients exposés à des rayons ultraviolets (UV) pendant 20 minutes ont vu leur pression sanguine chuter et leur rythme cardiaque augmenter, avec des effets qui ont duré près d’une heure. [13]

Cela confirme les travaux de chercheurs de l’INSERM, qui avaient montré que l’hypertension artérielle était plus fréquente en hiver qu’en été. [14]

A quoi est dû ce prodige ? A une simple réaction chimique au contact du soleil sur votre peau : du monoxyde d’azote est libéré dans vos vaisseaux sanguins, ce qui a pour effet de les dilater… et de réduire la pression artérielle.

Le soleil est donc doublement bon pour le cœur : via la vitamine D et via le monoxyde d’azote qu’il permet de libérer !

Quand on sait que les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde occidental, on mesure la catastrophe sanitaire des recommandations visant à éviter le soleil !

Et ce n’est pas tout :
Somnifère et antidépresseur naturel
La lumière du soleil est aussi le grand chef d’orchestre de nos rythmes biologiques, façonnés par l’alternance du jour et de la nuit.

La lumière régule notamment la production de la mélatonine, surnommée « l’hormone du sommeil ». Quand la lumière est intense, votre cerveau cesse de produire de la mélatonine, pour vous maintenir éveillé, alerte. Quand le soleil se couche, la mélatonine augmente pour vous préparer au sommeil.

Voilà pourquoi vous dormez mieux et plus profondément après une journée à l’extérieur plutôt qu’enfermé dans un bureau.

Capter la lumière du soleil est aussi l’un des meilleurs antidépresseurs qui existe. Dans plusieurs essais cliniques, la luminothérapie fait au moins aussi bien que les médicaments antidépresseurs (qui ont, eux, de sérieux effets indésirables). [15]

Et on commence à comprendre pourquoi. En fait, la lumière du soleil influence directement la production par notre cerveau de la « sérotonine », une hormone responsable de notre humeur. [16]

Voilà pourquoi vous êtes plus morose et vous avez moins d’énergie en hiver : parce que votre cerveau, privé de soleil, produit moins de sérotonine ! [17]

Comment profiter de votre bonne étoile
Alors, comment profiter des bienfaits du soleil sans ses dangers ? Eh bien en le « consommant » de manière raisonnable, comme tout remède.

Pour fabriquer naturellement la dose de vitamine D dont vous avez besoin, il suffit de vous exposer au soleil en maillot de bain 10 à 20 minutes par jour, entre 11h et 16h.

Attention : cela ne marchera pas si vous mettez de la crème solaire, qui bloque les UV bénéfiques.

Et cela ne marche pas non plus, hélas, de novembre à mars, même si vous passez des heures tout nu au soleil. Car à cette période, en Europe, le rayonnement du soleil est insuffisant pour vous permettre de produire la vitamine D.

Voilà pourquoi il est si important de profiter des moments ensoleillés pour s’exposer quelques minutes, sans crème solaire.

Mais il faut savoir s’arrêter à temps, évidemment ! Le critère le plus fiable pour savoir quand se protéger, c’est le rougissement de la peau. Il faut se mettre à l’ombre avant qu’il ne commence à apparaître.

C’est d’ailleurs un défaut supplémentaire des crèmes solaires (en plus de bloquer la vitamine D) : elles vous incitent à prolonger votre bain de soleil au-delà de ce qui est raisonnable pour votre corps.

Mieux vaut profiter naturellement du soleil et se fier à ses sensations : quand vous avez trop chaud, que vous commencez à transpirer ou rougir, c’est qu’il est grand temps de vous mettre à l’ombre !

Et voilà comment illuminer votre santé avec la thérapie soleil !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : n’hésitez pas à transférer cette lettre autour de vous, il est crucial de rétablir la vérité sur les bienfaits du soleil !

C’est pour moi un véritable enjeu de santé public, et j’espère vraiment que vous serez très nombreux à partager ces informations.

Sources :
[1] Avoidance of sun exposure as a risk factor for major causes of death: a competing risk analysis of the Melanoma in Southern Sweden cohort. Lindqvist PG1 , Epstein E2 , Nielsen K3 , Landin-Olsson M4 , Ingvar C5 , Olsson H6 . J Intern Med. 2016 Mar 16. doi: 10.1111/joim.12496

[2] . Is prevention of cancer by sun exposure more than just the effect of vitamin D? A systematic review of epidemiological studies. Van der Rhee H, Coebergh JW, de Vries E, Eur J Cancer. 2013 Apr;49(6):1422-36. doi: 10.1016/j.ejca.2012.11.001. Epub 2012 Dec 10

[3] Meta-analysis of Vitamin D Sufficiency for Improving Survival of Patients with Breast Cancer. Anticancer Res. Mohr SB, Gorham ED, Kim J, Hofflich H, Garland CF. 2014 Mar;34(3):1163-6

[4] UVA lowers blood pressure and vasodilates the systemic arterial vasculature by mobilisation of cutaneous nitric oxide stores D Liu, BO Fernandez, NN Lang, JM Gallagher, DE Newby, M Feelisch3 and RB Weller. UVA. Journal of Investigative Dermatology (2013) 133, S209–S221. 1247.

[5] "Sunshine could benefit health and prolong life, study suggests." University of Edinburgh ScienceDaily. ScienceDaily, 7 May 2013.

[6] Is there more than one road to melanoma? Rivers JK Lancet. 2004 Feb

[7] Centers for Disease Control and Prevention, National Program of Cancer Registries. United States Cancer Statistics. 2003–2007 Melanomas of the skin, United States

[8] Lutte contre la tuberculose, le sanatorium français, sa possibilité, son organisation, par le Dr Henri Grillot,1901, disponible sur http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773303t

[9]La tuberculose et l'idéal de l'habitat moderne Rev Med Suisse 2003;

[10] Vitamin D Status and Rates of Cognitive Decline in a Multiethnic Cohort of Older Adults, Joshua W. Miller, PhD et al. JAMA Neurology, Nov 2015

[11] The role of vitamin D in prevention and treatment of infection. Gunville CF, Mourani PM, Ginde AA. Inflamm Allergy Drug Targets. 2013 Aug

[12] Effects of six months of vitamin D supplementation in patients with heart failure: a randomized double-blind controlled trial. Dalbeni A, Scaturro G, Degan M, Minuz P, Delva P Nutr Metab Cardiovasc Dis. 2014 Aug

[13] UVA Irradiation of Human Skin Vasodilates Arterial Vasculature and Lowers Blood Pressure Independently of Nitric Oxide Synthase. Liu D, Fernandez BO, Hamilton A, Lang NN, Gallagher JM, Newby DE, Feelisch M, Weller RB J Invest Dermatol. 2014 Jan 20. doi: 10.1038/jid.2014.27.

[14] Relationship between blood pressure and outdoor temperature in a large sample of elderly individuals: the Three-City study. Alpérovitch A1, Lacombe JM, Hanon O, Dartigues JF, Ritchie K, Ducimetière P, Tzourio C. Arch Intern Med. 2009 Jan 12;169(1):75-80

[15] Efficacy of Bright Light Treatment, Fluoxetine, and the Combination in Patients With Nonseasonal Major Depressive DisorderA Randomized Clinical Trial JAMA Psychiatry November 18, 2015. doi:10.1001/jamapsychiatry.2015.2235  

[16] Effect of sunlight and season on serotonin turnover in the brain. Lambert, G. W., & Reid, C., Kaye, D. M. Jennings, G. L., & Esler, M. D. (December 2002). The Lancet, 360(9348), 1840-1842

[17] Seasonal Variation in Human Brain Serotonin Transporter Binding. Nicole Praschak-Rieder, Matthaeus Willeit, Alan A. Wilson, and al, Arch Gen Psychiatry. 2008;65(9):1072-1078



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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)    Jeu 25 Mai 2017 - 18:52

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