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 Tous les SELS et sels aromatisés

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MessageSujet: Re: Tous les SELS et sels aromatisés   Jeu 25 Mai 2017 - 22:15

Sels aromatisés, épicés, pimentés
Like a Star @ heaven source http://www.map-titecampagne.net/2012/01/05/sucre-et-sel-aromatises-cadeaux-gourmands-3-et-4/

Cadeaux gourmands : les sels parfumés
La recette de sel vient de Chez Requia Cuisine et confidences, toujours aussi simple à réaliser, ce sel donne du goût aux crudités ou au poissons.
http://www.chezrequia.com/archives/2009/12/16/16175742.html

Le sel au citron :
– 500g de sel marin
– zeste de trois  citrons bio
Mélangez bien le sel et les zestes de citron. Disposez le tout sur une plaque et laissez sécher à l’air libre toute une nuit, ensuite vous pouvez mettre en pot.



Like a Star @ heaven source http://chaidume.fr/le-sel-epice/
LE SEL ÉPICÉ,
Vous avez besoin
1 paquet de gros sel marin
3 piments notés 8 sur l’échelle de Scoville :
http://www.papillesetpupilles.fr/2008/01/tabasco-et-echelle-de-scoville.html/

Les piments Arbol sont qualifiés de torride…. intéressant aujourd’hui, non ?
choisissez des piments parfumés et suffisamment murs ;
il vous suffit de passer au mixer les piments après en avoir retiré le pédoncule ;
ensuite rajoutez le gros sel et continuez à mixer jusqu’à obtention d’une poudre fine, blanche avec de légères notes de couleur ;

Etalez le sel pimenté sur une plaque à pâtisserie et laissez le sécher près d’une source de chaleur ; non, pas dans le four, sans quoi vous perdriez la jolie coloration du sel ;
si vous le posez sur un radiateur par exemple, le lendemain vous trouverez une plaque un peu compacte qu’il vous suffira d’émietter ;



Like a Star @ heaven source http://chaidume.fr/du-sel-aux-accents-asiates/
DU SEL AUX ACCENTS ASIATES
J’aime bien cette technique qui consiste à préparer ses propres condiments pour aller plus vite lors de la confection de  menus ;

Il vous suffira de suivre le même procédé que pour le sel épicé ;
du gros sel comme base,
de la citronnelle fraîche
quelques feuilles de citronnier ; ( oui, oui celui de la terrasse convient très bien ! ) ;

lavez & essuyez la verdure ; broyez finement au pilon ; rajoutez le gros sel ; continuez de piler ; étalez sur une plaque ; laissez sécher ;

et maintenant, sublimez vos marinades de poisson et métamorphosez vos légumes braisés « asiatisants » ;



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MessageSujet: Re: Tous les SELS et sels aromatisés   Jeu 25 Mai 2017 - 22:15

 source http://croquantfondantgourmand.com/sel-aux-herbes/
Sel aux herbes.

J’ai utilisé pour le préparer un mélange de gros sel de Guérande et de fleur de sel, ainsi que des herbes, des plantes et des graines, séchées par le Mr qui se décarcasse…
Je le prépare aussi avec du sel fin à la place de la fleur de sel lorsque je veux obtenir un mélange en poudre.

Sur ma paillasse :
Toutes les herbes, oignon, ail sont déshydratés
– 500 g de fleur de sel de Guérande ou de sel fin
– 100 g de gros sel de Guérandesel aux herbes - DSC_5620_3198
– 1 càs de persil
– 1 càs de sauge
– 1 càs de céleri
– 1 càs d’oignon
– 1 càs de laurier
– ½ càs d’ail
– 3 càs d’herbes de Provence

Au travail :
Pulvériser par petites quantités à la fois le gros sel avec tous les ingrédients.
Lorsque tout est en poudre, mélanger avec la fleur de sel ou le sel fin.

Il ne reste plus qu’à mettre en pot.
Ne pas oublier de bien le mélanger avant de s’en servir.

Ce sel donnera un air de fête à quelques simples rondelles de tomates ou à quelques crudités.
Il donnera aussi beaucoup de caractère à vos plats de légumes.



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MessageSujet: Re: Tous les SELS et sels aromatisés   Jeu 25 Mai 2017 - 22:22

Ne vous privez pas d'aller faire un tour sur le blog de Mély, les photos sont aussi belles que les commentaires poétiques.

source http://www.chaudron-pastel.fr/2012/05/24/saler-differemment/
{Saler Autrement} sel gris, rose, noir, bleu
Aujourd’hui, on va parler sel.

Si vous êtes accro à cette saveur : vous êtes concernés.
Et, si vous ne resalez jamais vos plats… Vous savez quoi ? Vous êtes aussi concernés.
Et ce, pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, car il est fort probable que vous consommiez du sel sans le savoir (les industriels de l’agroalimentaire le glissent dans de nombreuses préparations & produits alimentaires… même sucrées).
Ensuite, même si vous faites attention à votre consommation de sel, un peu de magie s’étant glissé dans ce billet, je gage que vous découvrirez des éléments intéressants dans cet article… tant sur votre santé, que sur des astuces & produits culinaires bien gourmands qui vous aideront à alléger votre consommation de sel, et à utiliser d’autres produits salés qui sont plus en harmonie avec votre organisme.

Vous êtes prêts pour le voyage (salé) ?
Vous verrez, ce n’est pas la mer à boire :-)

Le sel de table

On l’appelle aussi le sel blanc.
C’est celui que l’on trouve dans tous les magasins conventionnels (non bio).

Son histoire ?
Elle commence très poétiquement dans la mer.
Et, se termine un peu moins poétiquement…

Lorsqu’il vient d’être extrait de la mer, le sel marin est de couleur grise, et ces petits cristaux sont très légèrement plus gros (que le sel blanc).
Il est alors très riche en iode, et contient beaucoup de nutriments (minéraux & oligo-éléments, principalement).

Si on le laisse tel quel, au fil du temps, les cristaux auront tendance à s’agglomérer légèrement entre eux.
Il n’en découle aucun problème de conservation (il ne risque pas de pourrir), et il suffit de secouer le flacon afin d’aider les cristaux à se détacher entre eux.

Les industriels de l’industrie agroalimentaire, pour des questions d’esthétismes (la couleur blanche est plus vendeuse que la couleur grise), de praticité (certaines personnes peuvent être agacées de devoir secouer de temps à autre la boite, avant de se servir, pour détacher les cristaux les uns des autres), et de forme (la finesse du sel blanc est plus attrayante que des cristaux légèrement plus épais), ont choisi de raffiner le sel marin.

Ce processus permet donc d’obtenir un sel de la couleur blanche, de grain très fin, et dont les cristaux ne s’agglomèrent pas avec le temps.

Mais, la revers de la médaille, c’est que ce processus :
– utilise des adjuvants, et des composés fluorés ou iodés
– implique, lors de la phase de séchage, l’ajout d’anti-agglomérants et de l’iodure de potassium
– élimine tous les nutriments du sel (minéraux & oligo-éléments)

A la fin du processus de raffinage, le produit obtenu est bien différent du produit que l’on a initialement extrait de la mer.
Il est composé de chlorure de sodium (NaCl) pratiquement pur (99,9%).
Voilà, c’est tout.

Privé de tous ses nutriments d’origine, il est «vide» de nutriments.
Notre organisme a plus de mal à l’assimiler, le transformer, et l’intégrer au corps d’un repas où il pourrait avoir un rôle de synergie intéressant avec tous les autres nutriments (présents dans ledit repas).

On comprend donc que le sel que l’on trouve donc dans les magasins conventionnels n’est pas vraiment du sel…
On devrait plutôt l’appeler «chlorure de sodium», mais, il faut avouer, c’est moins vendeur… n’est-ce-pas ?

Le sel joue à cache-cache
Si l’on supprime le sel de notre table, on continuera à consommer du sel… sans le savoir.
En effet, 80 % du sel consommé provient des aliments transformés et des plats préparés.
L’industrie agroalimentaire s’en sert à la fois :
– pour prolonger la conservation des aliments
– et pour rehausser leur saveur… car le goût du sel est addictif
Il se cache donc plein de produits alimentaires : aliments en conserve, sauces commerciales, soupes…
…D’ailleurs… il joue même à cache-cache dans les aliments sucrés : biscuits, gâteaux, céréales pour le petit-déjeuner…

Et notre santé ?
Le sel (ou chlorure de sodium) agit sur l’équilibre hydrique de notre organisme.
Autrement dit (et pour faire schématiquement très simple) : plus on consomme de sel, plus notre corps a tendance à retenir de nos liquides corporels : notre sang, notre eau (on est composés à 70% d’eau en moyenne), notre urine…

Et…
Que se passe-t-il lorsque, dans un circuit de tuyauterie, on y met plus de liquide qu’il ne peut en recevoir ?

Une tension se crée.
Dans notre corps, cela fonctionne aussi ainsi.
La tension monte.
C’est pour cela que le sel est reconnu comme un facteur favorisant l’hypertension, et que l’on recommande aux gens souffrant d’hypertension de ne pas consommer trop de sel.

Les faits sur le sel et le cancer
En plus de contribuer à l’hypertension artérielle, une consommation excessive de sel (et/ou d’aliments contenant du sodium) accroît le risque de cancer de l’estomac.
Les études épidémiologiques ont entre autres révélé que c’est dans les pays où l’on consomme le plus d’aliments salés (comme des poissons ou des viandes salés) : au Japon, en Chine, au Portugal et dans certains pays d’Amérique latine, que les taux de cancer de l’estomac sont les plus élevés.
Le sodium est essentiel au fonctionnement normal de l’organisme. En revanche, lorsque la quantité consommée dépasse l’apport suffisant quotidien, celui-ci endommage la muqueuse de l’estomac. Il agit alors comme une substance caustique. À la longue, cela engendre l’inflammation de la paroi de l’estomac et, ultimement, abîme les cellules, ce qui peut favoriser l’apparition d’un cancer.

Et notre consommation ?… Comment fait-on ?
« Alors, on arrête d’utiliser le sel ?…«
Oui. Et… Non.

Inutile d’aller dans les extrêmes.
C’est l’excès de sel, additionné d’une qualité en valeur nutritionnelle quasi nulle, qui est néfaste avant tout.
Une consommation modérée, mais surtout… surtout une consommation revue avec des alternatives plus saines & respectueuses de notre organisme est une solution qui permet de combiner saveurs salées & apportera une meilleure synergie nutritive pour notre alimentation.

Bien sûr, certaines personnes (souffrant de divers troubles métaboliques et/ou ayant subi des accidents cardio-vasculaires, ou des interventions) devront très probablement le supprimer de leur régime alimentaire pendant un laps de temps plus ou moins long.

Saler autrement : les sels arc-en-ciel
Il existe tant d’alternatives au sel blanc raffiné… qu’il serait dommage de ne pas faire l’effort de s’y pencher pour les découvrir, les goûter, et de remplacer peu à peu le sel blanc par ces sels arc-en-ciel.

Ils sont tous différents, et présentent chacun des avantages.
Prenez le temps de trouver ceux que vous préférez.
Laissez vos papilles choisir.

Lorsqu’on peut effectuer un geste de notre quotidien si habituel… en le couplant avec une petite dose d’apports de nutriments… Pourquoi se priver ?……

✩ Sel de mer gris non raffiné ✩
Gustativement : c’est celui qui ressemble le plus au sel blanc.
Et pour cause : c’est exactement le même produit, sauf qu’il n’a pas été raffiné.
Nutritionnellement : comme il n’a pas été raffiné, il contient donc tous ses oligo-éléments & minéraux : notre organisme a donc plus de facilité à l’assimiler, le transformer, et en l’intégrant à un repas, il peut remplir son rôle de synergie avec tous les autres nutriments du repas.
Il est très riche en iode, et contient beaucoup de magnésium.

La fleur de sel (gris) contient moins de sodium, mais plus exposé à la pollution.

✩ Sel rose d’Himalaya ✩
C’est un sel non raffiné de couleur rose clair.
Origines : il s’est formé dans l’Himalaya (lors de la disparition de la Thétys : un océan mésozoïque qui s’est fermé il y a 45 millions d’années).
Comme les gisements se situent entre 400 et 700 mètres de profondeur, il a naturellement été protégé des pollutions extérieures.
On pense souvent que ce sel est issu de la région géographique des montagnes de l’Himalaya. En réalité, il vient de la région géologique de l’Himalaya.
Et donc, géographiquement, ce petit sel rose provient d’une région de moyennes montagnes au nord-est du Pakistan.

Gustativement : il est plus fin et doux que le sel de mer gris.
Nutritionnellement : sa couleur rose vient de la forte teneur en fer, qui en s’oxydant rend le sel de rose à rouge, en passant par l’orange.
Il contient jusqu’à 84 nutriments (minéraux & oligoéléments), dont le potassium, le magnésium, le fer et le cuivre sont majoritairement représentés.
Plusieurs autres minéraux se retrouvent sous la forme de traces tels que le calcium, le phosphore, le zinc et le soufre.
A l’inverse du sel de mer gris, il ne contient pas d’iode.

✩ Gomasio ✩
Le gomasio est fait à base d’environ 95% de graines de sésame qui ont d’abord été toastées, puis légèrement moulues.
On y a ensuite ajouté 5% de sel marin gris non raffiné.
On ne l’utilisera pas pour la cuisson, mais on le saupoudra sur nos plats (salades, soupes, pâtes…) juste avant de manger.
Origines : il est utilisé depuis plusieurs millénaires au Japon.
Gustativement : son goût est bien prononcé, et comme il contient très peu de sel, on a donc tendance à naturellement consommer moins de sel.
Les amoureux du sel doivent vraiment l’essayer !
Nutritionnellement :
Le sésame est très riche en calcium, tandis que le sel, lui, est riche en magnésium.
Ce petit duo joue un rôle dans l’équilibre acido-basique de notre organisme.
De plus, pour mieux assimiler le calcium de notre alimentation, il est nécessaire d’apporter une part de magnésium (ainsi que de la vitamine D & du phosphore… mais je m’égare…).
Chaque petit grain de sel étant enrobé par l’huile de sésame (qui a été écrasé) permet de rendre les minéraux & oligo-éléments du sel plus assimilable par nos intestins.

Le faire soi-même ?
On peut même le réaliser soi-même, en faisant varier les graines oléagineuses (courge, tournesol…).
Le principe est simple : il suffit de faire dorer l’oléagineux choisi (sésame, courge, tournesol, amande…) dans un poêle ou sur une plaque au four, en remuant de temps à autre (afin qu’elles n’accrochent pas).
Après les avoir laissé totalement refroidir, il suffit de les mixer plus ou moins grossièrement (selon notre goût), et d’y ajouter un peu de sel.
Vous pouvez retrouver ma version avec les graines de courge ici (clic).

Variantes
Certaines marques proposent une variante : le gomasio aux algues.
Ce produit contient une petite quantité d’algues marines séchées en paillettes.
Son goût est assez particulier, et s’il est plus intéressant nutritionnellement que le gomasio nature, je conseille à tous les novices de d’abord commencer avec le gomasio nature.

✩ Sels aromatiques ✩
Il s’agit tout simplement de sels (gris marin ou rose d’Himalaya) auxquels on a ajouté diverses herbes et/ou épices pour lui donner encore plus de goût.
Il en existe aux herbes de Provence, aux épices, aux algues, et même avec certains légumes séchés, puis broyés finement en poudre !
La palette des sels aromatisés est vraiment illimitée.
Certains créateurs culinaires proposent ainsi des sels rares & précieux (safran, cèpes), d’autres sont originaux & exotiques (yuzu, curcuma….), et certains sont même atypiques (vanillé, floral).

✩ Sel noir Hawaï ✩
J’ai connu ce sel lors de ma formation en naturopathie.
C’est une de mes anciennes professeurs qui nous l’a fait découvrir : spécialisée en alimentation, et a notamment étudié l’alimentation en MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise). Tellement passionnée par l’alimentation, il lui arrivait de dériver de ses cours, et de faire des petits apartés… A chaque fois qu’elle en faisait autour de l’alimentation, je m’imprégnais de chacune de ses paroles, et les mémorisait aisément.
Revenons à notre sel noir.
C’est lors d’un cours sur l’hygiène autour de la grossesse & de l’allaitement qu’elle nous a fait découvrir le sel noir d’Hawaï.
Origines : ce petit sel est récolté proche de certaines régions volcaniques.
De par sa proximité avec les volcans, des roches de lave noire sont naturellement présentes dans l’eau des bassins où est récolté le sel… qui est donc naturellement imprégné par du charbon activé.
Gustativement : je le trouve beaucoup plus fort en caractère que le sel gris.
Je ne suis pas fana de sel, mais je pense que tous les amoureux du sel devraient le goûter. Une pincée suffit pour donner un goût fort salé !
Nutritionnellement : le charbon activé (contenu naturellement dans le sel noir d’Hawaï) a des effets connus & reconnus sur le système digestif.
On attribue donc au sel noir d’Hawaï des atouts détoxifiants intéressant.
En Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), ce sel a un très haut pouvoir « yang » (je vous invite à relire l’article où je parle un peu de l’équilibre yin / yang ici – clic).

✩ Sel bleu ✩
On retrouve ce sel sous plusieurs nom : « sel bleu de Perse« , « sel bleu d’Iran« , ou encore « sel bleu du Pakistan« .
Le mot « saphir » se glisse également dans certaines appellations : un argument commercial qui éveille nos envies de richesse & de trésor…
Ce sel n’est pas uniformément bleu : ce sont des cristaux teintés de bleu qui se sont glissés par-ci, par-là, et donnent l’impression que des petits saphirs se cachent dans ce petit trésor salé…
Origines : des mines de ce sel se trouvent au Pakistan, et d’autres en Iran (anciennement appelé « la Perse, jusqu’en 1934, d’où le nom).
Gustativement : je l’ai trouvé très étonnant !
Je ne dirai pas qu’il est plus fort que le sel gris marin, ou le sel rose d’Himalaya… Il est différent, car il apporte quelque chose en plus d’une note salée : au départ, une note épicée éveille nos papilles, puis… se termine en note légèrement citronnée.
Personnellement, je trouve que les poissons & fruits de mer sont des mets de choix pour se marier avec.
Il se marierait très bien aussi avec les salades, les légumes cuits à la vapeur, ou légèrement poêlées au wok.
On l’utilisera avant tout en décoration, et on le rajoutera à la fin de la cuisson des aliments.
Nutritionnellement : ce sel est riche en potassium, et est dû à la sylvinite (qui est un minerai de potassium).

✩ Orgasmic Buddha ✩
Cette marque est un de mes coups de cœur ♥
Étant très difficile (et exigeante), il est assez rare que j’ai un réel coup de coeur pour une marque, ou des produits.
Mais… Cette découverte-ci m’a émerveillée tant sur la qualité gustative de leurs produits, que leur processus de fabrication, et leur éthique… Une vraie poésie du début à la fin.
Si vous avez un peu de temps (denrée bien rare dans notre société actuelle), et que vous êtes curieux, je vous invite à lire une petite interview d’Hugues Patouillard, créateur d’Orgasmic Buddha sur le site de Satoriz (clic).

Nutritionnellement : de prime abord, on pourrait croire que leurs produits ressemblent au gomasio.
En réalité, les différences avec ce dernier sont nombreuses & subtiles, et ce sont là leurs atouts :
– comme nous l’avons vu plus haut, le gomasio traditionnel est fait avec du sésame. Orgamic Buddha propose une palette plus large avec 4 graines : sésame, tournesol, courge & chanvre.
– lesdites graines ont été mises à germer (je vous invite à relire l’intro de cet article au sujet de la germination), puis ont ensuite été séchées à une température douce afin de préserver tous les nutriments qui ont été multipliés lors du processus de germination.
– ensuite, les graines ont été broyées sur une meule de pierre. Ce procédé permet d’éviter à la graine d’être chauffée (et préserve ainsi au maximum tous ses nutriments).

Gustativement : on pourra faire varier les saveurs avec 4 graines au choix.
En effet, à l’inverse du gomasio qui ne propose qu’une version réalisée avec des graines de sésame, la marque propose des variantes avec des graines de tournesol, des graines de courge, des graines de chanvre, et le traditionnel sésame.
On notera que leur sésame a été germé, puis séché, ce qui augmente ses propriétés nutritionnelles par rapport au gomasio traditionnel, ainsi que sa digestibilité.

Chacune des 4 graines est proposée en 3 gammes différentes :
– la gamme «nature» est réalisée avec un mélange de sel gris non raffiné (4%), et de tamari (2%)
– la gamme «marin» est réalisée avec un mélange de sel (4%), algues (3%) & tamari (2%)
– la gamme «provence» est réalisée avec un mélange de sel (4%), herbes de provence (4%) & tamari (2%)

Où les trouver ?
Le sel de mer gris non raffiné se trouve facilement dans tous les magasins bio.
Il est en de même pour le sel rose d’Himalaya, ainsi que le gomasio.
Les sels aromatiques se trouvent aisément dans un grand nombre de magasins bio.
Beaucoup d’épiceries fines en proposent également, et l’on fera bien attention de vérifier la qualité du sel (s’il n’a pas été raffiné).

Pour le sel noir d’Hawaï, ça se complique.
Les Parisiens le trouveront, entre autres, au Bon Marché.
Plusieurs sites en ligne le proposent également.
Là encore, il faut faire attention à la qualité du sel, et à son processus de fabrication : beaucoup utilisent des procédés d’évaporation peu respectueux des nutriments (minéraux & oligo-éléments) de ce sel si riche.
Ce site (clic) semble en proposait un de qualité.

Le sel bleu (Perse, Iran ou Pakistan) peut également se trouver au Bon Marché à Paris.
Sur internet, plusieurs sites le proposent : l’épicerie de Bruno,
Edélices.com
http://www.edelices.com/epices-condiments/fleurs-sel.html

Poivre & sucre.com
http://www.poivreetsucre.com/catalogue/sel-poivre/sel-bleu-de-perse.html

Concernant les produits de la marque Orgasmic Buddha : on peut les trouver dans quelques magasins bio à Paris (Retour à la Terre en propose,
https://leretouralaterre.fr/
dont je vous ai déjà parlé ici)
http://www.chaudron-pastel.fr/courses-bio/

ainsi que sur le site internet d’Orgasmic Buddha (clic).
http://www.orgasmicbuddha.com/informations/

****************************************************

Allez lire les nombreux commentaires qui parlent entre autres de ces deux sites
http://www.nutri-naturel.com/106-sel-du-monde

http://www.sacrefrancais.fr/index.php?id_category=183&controller=category



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MessageSujet: Re: Tous les SELS et sels aromatisés   Dim 25 Juin 2017 - 19:43



source https://www.santenatureinnovation.com/un-sel-de-table-bon-pour-la-sante/#comment
Un sel de table bon pour la santé
04/01/2016


« Ne mange pas trop gras, trop sucré, trop salé », oui, mais comment garder le sourire devant une assiette fade et sans saveur ?!

« Le sel de la vie », « le sel de la terre », dit-on. Une vie sans sel ne vaut pas la peine d’être vécue.

Heureusement, saler vos aliments n’implique pas forcément d’y mettre du sel de table.

Quand les autorités de santé vous disent de manger moins de sel, elles veulent dire en fait qu’il faut réduire votre apport en sodium. Comme le sel de table est du chlorure de sodium

Mais il y a un autre « sel » qui a aussi le goût salé. Bien moins courant, bien moins connu, c’est le chlorure de potassium.

Il a l’apparence du sel, il a le goût du sel… mais ce n’est pas du sel !

Mieux que le sel
Au lieu de vous apporter du sodium, il apporte du potassium, un « électrolyte » indispensable pour la santé, et don l’alimentation moderne manque parfois (car il est surtout présent dans les légumes, moins consommés aujourd’hui).

Remplacer le sel de table par du chlorure de potassium est donc une piste intéressante pour les personnes qui souffrent d’hypertension et qui doivent suivre un régime sans sel. Vous en trouvez très facilement dans le commerce alimentaire, même s’il est bien moins connu que le classique sel de table (chlorure de sodium).

Mais attention : j’ai bien écrit « une piste intéressante », et non « une solution miracle » !!

Pas question de se gaver de chlorure de potassium. Les études montrent qu’il est bénéfique pour les personnes qui souffrent d’hypertension, mais l’effet n’est pas immense, ni systématique.

C’est pourquoi je vous recommande de lire les explications complémentaires que j’ai spécialement pour vous, ci-dessous.

Dangers de l’hypertension
L’hypertension artérielle est un excès de pression des artères sur le sang qui cherche à passer.

Normalement, les artères se dilatent assez librement ce qui permet de maintenir une pression du sang régulière. Cette pression fluctue simplement entre deux valeurs, une haute quand le cœur est contracté au maximum, et une basse quand le cœur est détendu au maximum. C’est pourquoi on ne vous donne pas un, mais deux nombres pour votre tension, par exemple 120/90 ou 12/9.

Mais de 12/9 (des valeurs habituellement rencontrées chez les personnes en bonne santé, bien qu’il n’existe aucune valeur « normale » de la tension artérielle, chaque personne étant différente de constitution), la pression d’une personne peut monter et atteindre par exemple 16/12.

Comment devient-on hypertendu
Cela se produit quand on stresse, mais aussi si l’on fume, fait trop peu de sport, mène une vie malsaine, mange trop d’aliments frits, sucrés et trop peu de produits frais. Les artères deviennent plus rigides, elles se dilatent mal, la pression du sang monte, les petites artères peuvent alors exploser dans les yeux (vous vous réveillez avec un œil tout rouge), mais cela peut aussi se produire dans votre cerveau, dans vos reins.

L’hypertension est indicatrice d’un mauvais état général de vos artères.

C’est un facteur important de maladie (maladie des artères qui irriguent le cœur), (AVC), d’insuffisance cardiaque, d’insuffisance rénale et de cécité (perdre la vue).

Elle est mauvaise pour vos artères et les organes qu’elles irriguent – le cœur, les reins, le cerveau et les yeux. Elle donne des maux de tête et provoque des malaises.

Mais elle peut même mettre votre vie en danger.

L’hypertension est un tueur silencieux
Toutefois, vous ne ressentez rien de spécial quand vous avez de l’hypertension. C’est pourquoi les médecins prennent soin de la mesurer régulièrement. S’ils s’aperçoivent que votre tension est trop haute, ils vous recommanderont de la diminuer en prenant des « bêta-bloqus »des médicaments qui paralysent les muscles des artères, les empêchant donc d’exercer trop de pression sur le sang.

Ils peuvent aussi donner des diurétiques, qui font uriner, ce qui réduit votre volume global de sang et réduit donc la pression dans les artères. Ils vous prescrivent enfin de ne plus manger de sel, car les grandes quantités de sodium qu’il contient sont nocives pour les artères et les reins.

Enfin, ils recommandent un mode de vie sain, ce qui est de très loin le plus important pour combattre l’hypertension, éviter les problèmes de santé, la mort subite, et épargner vos artères (bien quune fois le dommage fait sur les artères, il soit bien difficile de le réparer. La prévention est de loin la stratégie la plus efficace).

Vous comprenez donc pourquoi remplacer votre sel de table par du chlorure de potassium ne saurait être présenté comme une solution miracle contre l’hypertension !! C’est une petite chose que vous pouvez faire. elle seule, elle ne changera pas tout. Mais c’est intéressant tout de même.

Autres avantages du potassium
Comparé au chlorure de sodium, le chlorure de potassium a un léger effet pour diminuer la pression sanguine [1].

Mais le potassium sans chlorure a aussi des effets bénéfiques sur votre masse osseuse, vos impulsions nerveuses, vos contractions musculaires, vos glandes surrénales (qui fabriquent des hormones), votre cœur et vos reins.

Vos apports en potassium sont-ils suffisants ?
Les apports recommandés en potassium par les autorités sanitaires sont de 3g par jour pour les enfants, et jusqu’à 5g pour les adultes (ainsi que les femmes enceintes) et de nombreux spécialistes en nutrition estiment qu’ils devraient être jusqu’à deux fois plus élevés [2].

Un bon taux de potassium est à 0,2g par litre de sang.

Le moyenne des Canadiens et des Américains a des apports insuffisants en potassium : il leur faudrait 2 à 3g de plus par jourii. Je n’ai pas trouvé les données pour les Européens mais en général on retrouve les mêmes problèmes des deux côtés de l’Atlantique.

La vraie carence en potassium (celle qui peut entraîner la mort) est rare, mais elle est à surveiller chez les personnes qui prennent des médicaments anti-inflammatoires et des laxatifs [2].

Changer de salière
C’est pourquoi je recommande de changer votre salière de chlorure de sodium par du chlorure de potassium.

Vous trouverez d chlorure de potassium dans les boutiques diététiques et les rayons spécialisés des grands magasins. Si l’étiquette n’est pas claire, chercher « sans sodium ».

Evitez les sels sans sodium qui contiennent des exhausteurs de goût, comme le glutamate. Les fabricants en ajoutent couramment car le chlorure de potassium sale moins bien que le chlorure de sodium. Il faut en mettre plus.

Pour ma part, j’apprécie beaucoup le chlorure de potassium aux algues et plantes aromatiques comme Herbarmare Diet (je ne touche aucune commission).

Les compléments alimentaires de potassium
Les recherches en nutrition les plus pointues soulignent que, au-delà de la querelle potassium contre sodium, c’est aussi l’ion chlorure présent dans les deux substances qui pose problème.

En effet, l’ion « chlorure » lui-même est nocif. Sur le long terme, un apport en ion chlorure peut favoriser l’ostéoporose et les problèmes de reins [3]. Si vous êtes touché par ces deux maladies l’idéal est donc de n’utiliser aucun sel, même sans sodium.

C’est pourquoi les compléments de potassium sont à base de citrate de potassium ou de bicarbonate de potassium, plutôt que de chlorure de potassium. Ce sont les mêmes formes que celles que vous retrouvez dans les fruits et légumes.

À connaître : les aliments riches en potassium
Par exemple 200g de haricots blancs vous apportent 1g de potassium.

Les aliments les plus riches en potassium sont :
les haricots blancs
les palourdes
le flétan
les courges
les blettes
les épinards
les bananes
les dattes
les abricots
la levure sèche [4]
Mais d’une manière générale tous les fruits et légumes sont riches en potassium.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources
[1] Barri YM, Wingo CS. The effects of potassium depletion and supplementation on blood pressure: a clinical review. Am J Med Sci. 1997;314(1):37-40.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9216439?dopt=Abstract

[2] Le potassium

[3] Contributions of Sodium and Chloride to NaCl-Induced Hypertension
http://hyper.ahajournals.org/content/45/5/849.full

[4] Site passeportsante.net, Potassium
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=potassium_ps#



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source http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=potassium_ps
Potassium
La présente fiche s’attarde aux nombreux avantages reliés à un régime alimentaire riche en potassium (voir Recherches).
En ce qui concerne les suppléments, même si les essais cliniques indiquent que leur prise entraîne une baisse légère (d’environ 3 mmHg) de la tension artérielle chez les personnes hypertendues, il y a des risques associés à ce traitement. Les médecins et les naturopathes recommandent donc plutôt de prendre le potassium dans les aliments. Les fruits et légumes en sont de très bonnes sources.

C'est le chimiste anglais Sir Humphry Davy qui a isolé le potassium en 1807. Il lui attribua le symbole chimique K, pour kalium, mot latin qui signifie alcali. Ce n’est qu’en 1928 qu’on mentionna pour la première fois que le potassium pourrait contribuer à abaisser la tension artérielle. Puis, en 1938, des chercheurs ont démontré, par des expériences sur les animaux, que le potassium était essentiel à la vie.

Description du potassium
Le potassium est un minéral essentiel qui assure plusieurs fonctions vitales dans l'organisme. Comme le sodium et le chlore, c'est un électrolyte.

Voici ses principales fonctions dans l’organisme.
Il agit en étroite collaboration avec le sodium pour maintenir l'équilibre acido-basique du corps et celui des fluides. Il contrôle le taux de fluides et le pH à l'intérieur des cellules, tandis que le sodium fait la même chose à l'extérieur des cellules.
Il est essentiel à la transmission des impulsions nerveuses.
Il est essentiel à la contraction musculaire, y compris celle du muscle cardiaque.
Il participe au bon fonctionnement des reins et des glandes surrénales.
Il contribue à de nombreuses réactions enzymatiques, à la synthèse des protéines et au métabolisme des glucides, entre autres.

Indications
En traitement
Efficacité certaine
Prévenir et traiter l’hypokaliémie

Voir la légende des symboles sur le lien
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=potassium_ps

Efficacité probable
Prévenir et traiter l’hypertension

Efficacité possible
Réduire le risque de maladies cardiovasculaires, d’accident vasculaires cérébraux, d’hypercalciurie (calculs rénaux), d’ostéoporose

Efficacité incertaine
Diminuer la douleur dentaire

Un apport alimentaire en potassium souvent insuffisant
De manière générale, une alimentation riche en fruits et légumes fournit des quantités adéquates de potassium et permet d’atteindre les apports quotidiens mentionnés ci-dessous. Cependant, l’apport moyen en potassium des Canadiens et des Américains est insuffisant. Tandis qu’il devrait être de 4 700 mg par jour, il est estimé à seulement 2 300 mg chez les femmes et 3 100 mg chez les hommes1.

En 2004, les autorités de santé des deux pays ont nettement augmenté les apports recommandés en potassium (voir tableau ci-dessous). Ces apports sont basés sur les quantités jugées nécessaires pour abaisser la tension artérielle, compenser les effets néfastes de l’excès de sodium sur cette dernière, réduire le risque de calculs rénaux et, possiblement, réduire la perte osseuse2.

Apport suffisant en potassium*
de 0 à 6 mois.............400 mg
de 7 à 12 mois............700 mg
de 1 à 3 ans...............3 000 mg
de 4 à 8 ans...............3 800 mg
de 9 à 13 ans.............4 500 mg
14 ans et plus............4 700 mg
Femmes enceintes......4 700 mg
Femmes qui allaitent...5 100 mg

Source : Food and Nutrition Board, Institute of Medicine. Potassium. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate. National Academies Press, États-Unis, 2004. Ces données sont le résultat d'un consensus entre les autorités canadiennes et américaines.

*Apport suffisant : en l'absence de données scientifiques adéquates, les autorités ont fixé, non pas un apport nutritionnel recommandé (ANR), mais un apport suffisant (AS). L'apport suffisant en potassium repose sur les apports moyens chez Nord-Américains en bonne santé.

[color:03df=#.009900]Sources alimentaires
Tous les aliments renferment du potassium, notamment les fruits et les légumes. Le tableau ci-dessous fournit une liste non exhaustive de ceux qui en sont les plus riches. D’autres sources alimentaires de ce minéral sont mentionnées dans notre section Palmarès des nutriments Potassium.http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/PalmaresNutriments/Fiche.aspx?doc=potassium_nu

Aliments.....................................................................Portions......................................Potassium
Haricots blancs cuits.....................................................250 ml (1 tasse)..........................1 061 mg
Pomme de terre avec la pelure, cuite au four...................1 moyenne (175 g).......................926-952 mg
Palourdes en conserve..................................................100 g (3 ½ oz) (13 moyennes).......628 mg
Pomme de terre sans la pelure, cuite au four....................1 moyenne (155 g).......................610 mg
Tomates en purée, en conserve......................................125 ml (1/2 tasse).......................580 mg
Filet de flétan, cuit au four ou grillé.................................100 g (3 ½ oz)............................576 mg
Courges d’hiver (musquée, poivrée, hubbard), cuites.........125 ml (1/2 tasse)......................308-478 mg
Épinards bouillis............................................................125 ml (1/2 tasse)......................443 mg
Yogourt nature, 0 % à 4 % MG.......................................175 ml (3/4 tasse).....................386-431 mg
Banane........................................................................1 moyenne (120 g)....................422 mg

Carence en potassium
La carence en potassium se manifeste par de la fatigue, de la faiblesse et des crampes musculaires, de la paresse intestinale, des ballonnements, des douleurs abdominales et de la constipation.

Si un apport insuffisant en potassium est fréquent, elle peut entraîner une réelle carence (hypokaliémie). Une hypokaliémie grave peut entraîner une paralysie musculaire et de l’arythmie cardiaque. Généralement, un apport alimentaire adéquat en potassium suffit à combler le déficit, mais les cas graves nécessitent l’intervention d’un médecin.

Cependant, comme mentionné plus haut, le potassium et le sodium travaillent en tandem dans l’organisme. Or, l’alimentation moderne, particulièrement riche en sodium, fait augmenter les besoins en potassium. On a constaté que dans certaines cultures primitives, on consomme de 7 à 10 fois plus de potassium que de sodium, tandis que dans les sociétés industrialisées, on absorbe de 2 à 3 fois plus de sodium que de potassium. L’organisme aurait donc, de nos jours, besoin d’un apport plus important en potassium afin de maintenir son pH à un taux acceptable.

Recherches sur le potassium
Hypokaliémie. L’hypokaliémie est une carence importante en vitamine K ayant plusieurs causes : faible apport en vitamine K, excrétion importante de vitamine K,  emploi de certains médicaments (diurétiques, usage excessif de laxatifs), vomissements abondants, diarrhée prolongée, troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie) ou alcoolisme. Les doses recommandées pour la prévention et le traitement de l’hypokaliémie sont respectivement de 10-40mEq et 40-100mEq chez l’adulte (sous forme de chlorure de potassium par voie intraveineuse). Ces doses sont respectivement de 1-2mEq/kg/jour et 2-5mEq/kg/jour par voie orale chez l’enfant (moins de 18 ans).

Hypertension. Des études épidémiologiques ont rapporté une association entre une régime pauvre en potassium et une augmentation de la pression sanguine, suggérant qu’une supplémentation en potassium pourrait abaisser la pression sanguine et traiter efficacement l’hypertention19.  D’autre part, d’autres études ont permis d’établir un lien entre un régime alimentaire riche en potassium et un risque réduit d’hypertension1,3,15.  Cependant, une méta-analyse n’a pas montré d’efficacité d’un apport en potassium. D’autres recherches sont nécessaires pour confirmer les effets protecteurs du potassium sur l’hypertension20-23.

Maladies cardiovasculaires.  Une étude portant sur 2275 individus a montré qu’apport accru en potassium à une réduction de la consommation de sodium réduisait le risque de maladies cardiovasculaires 10. Voilà pourquoi Santé Canada autorise, pour les aliments contenant au moins 350 mg de potassium par portion et faibles en sodium, l’allégation santé suivante : « Une alimentation saine comprenant des aliments à teneur élevée en potassium et pauvres en sodium peut réduire le risque d'hypertension, facteur de risque d'accident vasculaire cérébral et de maladie du coeur. »11. La Food and Drug Administration américaine permet une allégation similaire12. De plus, une autre équipe de chercheurs suggère que les effets protecteurs des fruits et légumes sur le système vasculaire sont attribuables à leur haute teneur en potassium24. Cette haute teneur en potassium serait également responsable d’une réduction des risques de maladies cardiovasculaires, selon une méta-analyse portant sur 11 études et incluant près de 350 000 participants25.

Accident vasculaires cérébraux. Il existe une association entre de faibles niveaux sanguins de potassium et un risque accru d’accidents vasculaires cérébraux (AVC), en particulier chez les patients traités avec des diurétiques et souffrant de fibrillation auriculaire26. D’autre part, ce risque d’AVC semble réduit chez les personnes ayant des niveaux sanguins élevés de potassium27.

Hypercalciurie (niveaux élevés de calcium dans l’urine). Le citrate de potassium présente une certaine efficacité, lorsqu’il est combiné au magnésium, dans la formation de calculs rénaux récidivants28. Une étude a rapporté en outre que le phosphate de potassium diminue les niveaux de calcium sanguins chez ceux souffrant d’hypercalciurie, un facteur qui favorise les calculs urinaires29 Ces résultats sont à confirmer.

Densité osseuse et ostéoporose. Des chercheurs ont observé un lien entre un apport alimentaire élevé en potassium et une meilleure densité osseuse, chez des femmes13 mais aussi chez les enfants en bonne santé30. Une étude clinique a montré également qu’un apport élevé en potassium pouvait réduire le risque d’ostéoporose31. Les chercheurs pensent, entre autres hypothèses, qu’un régime alimentaire riche en potassium est bénéfique pour la santé osseuse grâce à son effet alcalinisant. En effet, lorsqu’on mange trop de denrées comme la viande, le fromage et le poisson, le corps s’acidifie. Si l’organisme manque de potassium pour neutraliser cette acidité, il fait appel au calcium. Mais comme le corps puise ce calcium dans les os, cela les fragilise14.

Douleur dentaire. Les méta-analyses ayant étudiés les effets réducteurs de sels de potassium sur la douleur dentaire ont rapporté des résultats mitigés32,33. Aucune conclusion ne peut être tirée de ces résultats.

Précautions
Attention
Une supplémentation en potassium doit se faire sous la surveillance d'un professionnel de la santé. En effet, il y a plusieurs contre-indications et effets indésirables associés à ces suppléments. De plus, de nombreuses interactions sont possibles, car plusieurs médicaments peuvent causer un excès (hyperkaliémie) ou une carence (hypokaliémie) en potassium.
Au Canada et aux États-Unis, pour éviter les dangers d’un surdosage, les suppléments de potassium et de multivitamines contiennent généralement une faible quantité de potassium considérée sans risque, soit moins de 100 mg.


Références
Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie
Agence canadienne d’inspection des aliments. Guide d'étiquetage et de publicité sur les aliments Chapitre 8 - Allégations santé - 8.4.1 Tableau sommaire des allégations de réduction du risque de maladie - Tableau 8-1 (Mai 2009) [Consulté le 17 février 2011] www.inspection.gc.ca
Institute of Medicine (IOM), Food and Nutrition Board (FNB), États-Unis. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate The National Academies Press (2004), pages 186 à 269 [Consulté le 17 février 2011]. www.nap.edu
Meneton Pierre. Le potassium et son rôle dans la diminution de la tension artérielle : la place des fruits et légumes. APRIFEL (Agence Pour la Recherche et l'Information en Fruits et Légumes frais). [Consulté le 17 février 2011]. www.aprifel.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 16 février 2011]. www.ncbi.nlm.nih.gov
The Linus Pauling Institute. Micronutrient Information Center, Potassium, 2004. [Consulté le 17 février 2011]. http://lpi.oregonstate.edu
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Herbs & Supplements - Potassium, ConsumerLab.com. [Consulté le 17 février 2011]. www.consumerlab.com
U. S. Food and Drug Administration. Center for Food Safety and Applied Nutrition. Office of Nutritional Products, Labels Claims. Health Claim Notification for Potassium Containing Foods, October 31, 2000. [Consulté le 17 février 2011]. www.fda.gov

Notes
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2. Institute of Medicine (IOM), Food and Nutrition Board (FNB), États-Unis. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate The National Academies Press (2004), page 187. [Consulté le 17 février 2011]. www.nap.edu
3. Barri YM, Wingo CS. The effects of potassium depletion and supplementation on blood pressure: a clinical review. Am J Med Sci. 1997;314(1):37-40.
4. Ascherio A, Rimm EB, et al. Intake of potassium, magnesium, calcium, and fiber and risk of stroke among US men.Circulation. 1998 Sep 22;98(12):1198-204. Texte intégral : http://circ.ahajournals.org
5. Iso H, Stampfer MJ, et al. Prospective study of calcium, potassium, and magnesium intake and risk of stroke in women.Stroke. 1999 Sep;30(9):1772-9. Texte intégral : http://stroke.ahajournals.org
6. Fang J, Madhavan S, Alderman MH. Dietary potassium intake and stroke mortality.Stroke. 2000 Jul;31(7):1532-7. Texte integral : http://stroke.ahajournals.org
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10. Joint effects of sodium and potassium intake on subsequent cardiovascular disease: the Trials of Hypertension Prevention follow-up study. Cook NR, Obarzanek E, et al; Trials of Hypertension Prevention Collaborative Research Group. Arch Intern Med. 2009 Jan 12;169(1):32-40. Texte intégral : archinte.ama-assn.org
11. Agence canadienne d’inspection des aliments. Guide d'étiquetage et de publicité sur les aliments Chapitre 8 - Allégations santé - 8.4.1 Tableau sommaire des allégations de réduction du risque de maladie - Tableau 8-1 (Mai 2009) [Consulté le 24 février 2010] www.inspection.gc.ca
12. U. S. Food and Drug Administration. Center for Food Safety and Applied Nutrition. Office of Nutritional Products, Labels Claims. Health Claim Notification for Potassium Containing Foods, October 31, 2000. [Consulté le 17 février 2011]. www.fda.gov
13. The balance of bone health: tipping the scales in favor of potassium-rich, bicarbonate-rich foods. Lanham-New SA. J Nutr. 2008 Jan;138(1):172S-177S. Review. Texte intégral : jn.nutrition.org
14. Institute of Medicine (IOM), Food and Nutrition Board (FNB), États-Unis. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate The National Academies Press (2004), pages 189 et 190 [Consulté le 17 février 2011]. www.nap.edu
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