Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Insectes

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Insectes   Mar 28 Mar 2017 - 15:45

Allez sur le lien pour admirer de belles photos et approfondir le sujet ci dessous avec des liens complémentaires.

source https://theconversation.com/les-libellules-symbole-dune-foisonnante-biodiversite-dont-nous-ignorons-presque-tout-62606
Les libellules, symbole d’une foisonnante biodiversité dont nous ignorons presque tout
18 juillet 2016

Parmi les 8,7 millions d’animaux, de plantes et de champignons peuplant la Terre, seul 1,2 million ont été identifiés et nommés : 86 % du monde naturel demeure inexploré !

Pour la plupart de gens, une telle richesse et une telle ignorance sont difficiles à comprendre. Imaginez donc que chacune des 6,5 millions d’espèces terrestres – les autres appartiennent au royaume marin – ait une parcelle de terre équivalente. Toutes ces parcelles – y compris celle de l’espèce humaine – couvriraient une surface représentant seulement un quart de Manhattan ! Vu sous cet angle, on comprend dans quelles proportions nous avons débordé de nos frontières ; et l’on se rend également compte que nous n’avons cartographié que l’équivalent de l’Europe, de l’Inde et de la Chine, soit environ 14 % de la surface émergée du globe.

Ce n’est pas tout : nous ne connaissons assez bien que 80 000 espèces pour nous permettre d’évaluer notre impact sur elles. Parmi ces dernières, 29 % sont menacées d’extinction. Si l’on en revient à notre métaphore du début, les espèces desquelles nous sommes vraiment familiers équivalent à l’Espagne, la France et la Turquie réunies. Si 29 % de toutes les espèces vivant sur Terre venaient à disparaître, cela équivaudrait à priver tout le Nouveau Monde de vie.

Pour le dire en d’autres termes, alors que nous avons déjà eu un impact catastrophique sur la biosphère, l’état de nos connaissances sur le monde naturel correspond à celle que l’on avait des continents à l’époque de Christophe Colomb. Ceci est essentiel, dans la mesure où connaître de nouvelles espèces peut faire contrepoids à l’exploitation galopante de la vie : la biodiversité préservée est la preuve irréfutable que les hommes peuvent vivre sur Terre sans la détruire.

C’est la raison pour laquelle nommer les espèces est très important : on est obligé d’admettre que les autres existent. Les noms permettent une certaine familiarité. Comme quelqu’un me l’avait fait remarquer un jour : « Tant qu’elles n’ont pas de nom, c’est comme si les espèces n’existaient pas. »

À l’heure de la sixième extinction de masse, découvrir ces millions de voisins inconnus et partager nos connaissances à leur sujet s’impose comme une priorité absolue. Des moyens sont à notre disposition pour cela : travaux de recherches, sites Internet, listes rouges des espèces en danger, supports pédagogiques… Mais si chacun d’entre nous profite de ces connaissances – même si cela se limite souvent aux domaines de la médecine et de l’agriculture –, peu les considèrent en revanche comme relevant de leur responsabilité personnelle.

Peu d’animaux permettent d’éveiller les consciences au sujet de la biodiversité aussi bien que les libellules, ces animaux des eaux douces fascinants par leurs couleurs et leur grâce.

Briser l’anonymat
Ce qui n’est pas connu n’est pas juste non vu, il est aussi ignoré.

Il existe à ce jour 6 000 espèces de libellules identifiées de par le monde. Ces insectes aquatiques charismatiques sont considérés comme bien connus, or l’hiver dernier nous avons évoqué dans une de nos parutions scientifiques la découverte de 60 nouvelles espèces.

Ces insectes n’avaient jamais été identifiés ni étudiés auparavant. Si la plupart des espèces non connues, souvent considérées comme indiscernables ou cachées, réclament un travail de laboratoire minutieux, ces 60 espèces-là se trouvaient dans des zones accessibles du continent africain.

En mai dernier, la star des naturalistes, le Britannique David Attenborough, a reçu en cadeau pour ses 90 ans, une libellule en provenance de Madagascar récemment découverte et qui portera désormais son nom. Dans la revue Nature, j’ai souligné à quel point cette libellule, tout comme le parcours d’Attenborough, plaidait en faveur d’un amour inconditionnel et altruiste de la nature.

On me demande souvent à quoi « servent » les libellules. Elles n’ont en effet rien en commun avec notre psyché ou avec nos structures sociales, comme c’est le cas pour les singes et les fourmis. On ne les craint ni ne les chasse, comme les moustiques et les serpents. Elles ne nourrissent personne, comme peuvent le faire les poissons et ne pollinisent pas les plantes, comme c’est le cas des abeilles.

Mais la beauté et la délicatesse de ces créatures – et de tant d’autres – plaident en faveur de la défense de la nature. Un peu comme ce sentiment de petitesse que nous retirons de l’observation des étoiles, la biodiversité nous ouvre de nouvelles perspectives sur la vie. Chaque espèce constitue un monde parallèle en soi, ayant droit à toute sa place.

Pourquoi nommer les choses
Si les espèces incarnent la vie sous toutes ses formes et que les nommer permet de les sortir de l’anonymat, alors il convient de bien choisir ces noms. Quel bonheur à ce titre que la bien nommée Umma gumma, une libellule étincelante désignée de la sorte en référence à un album des Pink Floyd, Ummagumma (qui signifie « faire l’amour » en argot). Quant aux libellules à longues pattes, Notogomphus kimpavita et N. gorilla, elles furent appelées ainsi en référence au saint patron et symbole de la conservation des régions en Angola et en Ouganda.

Mais qui donc part à la découverte de ces espèces, qui donc les fait connaître au genre humain ? La nature est aujourd’hui prisonnière des demandes et besoins sans cesse grandissants des hommes… L’expertise environnementale est à la solde du marché. Nombreux sont les biologistes qui ne sortent plus de leurs labos et, sans moyens pour découvrir et faire connaître, même les muséums d’histoire naturelle semblent avoir jeté l’éponge.

Seules 9 de nos 60 libellules furent découvertes par l’un d’entre nous alors qu’il travaillait pour une université ou un muséum. 33 autres le furent lors d’une mission de consultation et 18 autres par un professeur. Aujourd’hui, les meilleures recherches en biodiversité proviennent d’amateurs et d’universitaires dévoués qui y consacrent leur temps libre.

Dans nos sociétés gouvernées par l’argent, la bienfaisance réside dans ce que nous faisons à titre gracieux pour les autres. Mais nous ne pouvons pas uniquement nous reposer sur les bonnes volontés pour protéger l’environnement ; de même que nous ne pourrons conduire l’exploration de la vie sur la planète Terre sans de vrais renforts. La nature a besoin de plus d’explorateurs !

******************************************************

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Insectes   Jeu 31 Mai 2018 - 15:11



source http://www.liberation.fr/planete/2018/05/26/proteger-les-abeilles-en-quelques-gestes-quotidiens_1653882
TERRE D'ACTIONS
Protéger les abeilles en quelques gestes quotidiens
Par Aurélie Delmas — 26 mai 2018 à 10:45

La grande menace qui plane sur les populations des abeilles (et par ricochet une large partie de la biodiversité) est déjà largement documentée. On vous explique comment ne pas aggraver la situation.

Retrouvez régulièrement dans la chronique «Terre d’actions» l’actualité des initiatives écolos en France et dans le monde.
http://www.liberation.fr/chronique-environnement,100898

Elles s’appellent Apis mellifera, xylocope, ou andrène… et ont de nombreux ennemis. Tout au long de cette chronique (puis après) vous êtes invité à vous mettre dans la peau du meilleur allié des abeilles, si précieuses pour le maintien de la biodiversité grâce à la pollinisation, et gravement menacées par les pesticides qu’elles ingèrent.

[1ère Journée mondiale des #Abeilles #WorldBeeDay] La mortalité des abeilles a augmenté de près de 30 % en 15 ans. Or 35 % de ce que nous mangeons dépend de leur travail de #pollinisation. Des recherches #Inra en phase avec les besoins : interview #vidéo https://url.inra.fr/2fkgleD
09:00 - 20 mai 2018

Plantez des fleurs
Première étape : il est indispensable de changer ses mauvaises habitudes en renonçant aux traitements chimiques de type pesticides, insecticides ou désherbants dans les jardins et sur les balconnières. Car «les abeilles sont particulièrement sensibles à ces produits, elles seront beaucoup plus rapidement tuées que les ravageurs visés», précise Bernard Vaissière, chercheur spécialiste de la pollinisation et l'écologie des abeilles à l’Inra d’Avignon. Et si le besoin d'épandre un insecticide est pressant, il vaut mieux le faire lorsque les plantes ne sont pas en fleurs, ou le soir, lorsque les abeilles sont moins actives.

Pour bien faire, prêtez aussi attention à ce que vous plantez ou semez : certaines espèces sont dites «mellifères» ou «nectarifères». «Soyons clairs, il y a plus de mille espèces d'abeilles en France. Les plus petites mesurent quelques millimètres et les plus grosses trois centimètres», précise Bernard Vaissière. Et tout le monde ne mange pas la même chose. En règle générale, disons que les abeilles apprécient la diversité et pas forcément les variétés horticoles modifiées pour leur aspect : myosotis, aubépine, bruyère, chèvrefeuille, clématite, bleuets, lavande, rhododendron, carotte, tournesol ou coquelicot… Quant aux aromatiques comme la sauge, le basilic, le thym, la menthe ou le romarin, il ne faut pas oublier de les laisser fleurir !
(Une liste plus complète de la flore mellifère est par exemple disponible sur le site du ministère de l’Agriculture.)
http://agriculture.gouv.fr/decouvrez-la-liste-des-plantes-attractives-pour-les-abeilles

Dans les gazons, laissez-donc les pissenlits et autres trèfles blancs, riches en nectar et en pollens. «Le mieux est même de laisser un mètre carré en friche, car cela va devenir un petit refuge de biodiversité. Et si tout le monde le faisait, ça changerait la donne», ajoute Bernard Vaissière.

Invitez les abeilles à l'hôtel
Une fois que vous aurez attiré les abeilles, le défi sera de bien les accueillir : en installant un petit point d’eau peu profond ou recouvert d'un tissus mouillé comme une serpillière – pour que les insectes ne se noient pas – voire un «hôtel», à l'aide de rondins de bois ornés de trous de différents diamètres ou même de petits fagots de roseaux qui constituent des abris utiles. Autre réflexe à adopter : ne pas détruire les essaims mais les laisser en place, les butineuses devraient se trouver un nid plus douillet en un ou deux jours. Au besoin il est possible de contacter au plus tôt un apiculteur de votre région qui viendra peut-être le récupérer.

Enfin, vous pouvez aussi utiliser votre porte-monnaie en consommant du miel local. Depuis 2011, il existe aussi un label européen (Beefriendly) pour identifier les produits respectueux des pollinisateurs, notamment dans le domaine viticole, les fruits et légumes ou les produits laitiers.

Nul doute que ces petits gestes ne sont pas si anodins : «même dans des zones très urbanisées on a pu trouver des centaines d'espèces d'abeilles. La chaleur, les ressources, les fleurs et la réduction des produits chimiques contribuent bel et bien à la survie des populations d'abeilles. On peut avoir des espèces rares dans un jardin ou une zone urbanisée, il faut juste laisser la nature reprendre ses droits», encourage Bernard Vaissière. Si besoin d’une petite piqûre de rappel : selon l’ONU, 40% des pollinisateurs invertébrés – abeilles et papillons en particulier – sont menacés d’extinction à l’échelle mondiale.


Nations Unies (ONU) @ONU_fr
Ce dimanche, nous fêtons la toute première journée mondiale des abeilles ! 🐝
Un monde sans ces pollinisateurs serait un monde sans diversité & sécurité alimentaire. Les faits avec @FAO : bit.ly 2GzfsN2  #WorldBeeDay
10:01 - 19 mai 2018

   



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Insectes   Sam 15 Sep 2018 - 18:08



source https://www.apiculture.net/blog/quelles-fleurs-plantes-planter-pres-rucher-n39
Quelles fleurs et plantes planter près de votre rucher ?
Publié le 28/12/2014 / Autour du rucher
Pour faciliter leur travail aux abeilles, il n’y a rien de mieux qu’un jardin sauvage où poussent des plantes mellifères. Voici quelques astuces pour optimiser votre production.

L’importance d’un jardin
Pour fabriquer 1 kg de miel, les abeilles d’une ruche parcourent environ un million de fleurs. C’est un peu comme faire le tour de la terre.

En mettant les bonnes plantes et fleurs à proximité de la ruche, on peut faciliter le travail à ces butineuses et améliorer la qualité de toute la production. Il est donc important de faire en sorte que le rucher ne soit pas placé dans un endroit trop désertique. Si vous avez des graines, mettez-les en pots ou en terre, dans le jardin ou en hauteur. Si vous avez du gazon, veillez à ne pas trop le couper au ras. En créant cette zone sauvage, vous enrichirez subtilement votre miel.

Enfin, n’oubliez pas que les abeilles ont besoin de boire. Offrez-leur un bassin d’eau ou même plusieurs dans votre propriété.

Les plantes mellifères
Les abeilles puisent protéines, nectar et pollen dans les plantes mellifères. Elles y trouvent leurs nutriments. Certaines graines de ces plantes s’épanouissent sur un sol sec comme l’origan, le cardon, la bourrache officinale, le mélilot blanc ou encore la cameline. D’autres germent sur un sol frais comme la vipérine, la chicorée ou encore la grande bardane.

La phacélie est une plante intéressante du fait qu’elle produit beaucoup de nectar. Ces dernières font partie des 600 plantes visitées par l’abeille chaque jour et c’est une portion relativement grande des 4000 plantes recensées dans l’herbier de l’Hexagone.

Les fleurs mellifères
Parmi les fleurs appréciées par les butineuses, vous pouvez penser aux trèfles, aux tilleuls, aux fleurs des prés, aux résédas, aux bleuets. Des parterres de coquelicots et de luzerne ne feront pas qu’enrichir votre ruche, ils embelliront aussi votre terrain. Par ailleurs, les abeilles aiment particulièrement les dahlias, les lis, les glaïeuls et la nérine.

Les arbres et arbustes
Si vous voulez ajouter de l’ombrage en faisant bénéficier vos abeilles, plantez des pommiers, des saules ou encore des châtaigniers. L’avantage avec les arbres, c’est qu’ils restent là plusieurs décennies, voire plus, et en croissant, ils fournissent encore plus de nectar. Pensez également au bouleau commun, à l’aulne glutineux, au chêne pédonculé ou encore à l’érable champêtre, au merisier ou au frêne à fleurs.

Les plantes protectrices
Au lieu d’utiliser des produits chimiques pour soigner vos plantes, pensez à mettre des plantes qui ont des vertus insecticides ou répulsives. Il est question ici de lutter contre les pucerons et autre bestioles indésirables qui vont dévaster vos plantes mellifères déjà soigneusement plantés. Le pissenlit, l’achillée, les pâquerettes, le sainfoin ou encore l’ortie, sont des bonnes protectrices des fleurs nectarifères.

Il suffit de quelques tiges dans les recoins du jardin pour éviter la dose d’insecticide désorientant les abeilles. Enfin, gardez certaines « mauvaises herbes » car certaines apportent plus de nectar que les fleurs. En somme, laissez assez de verdure pour donner un cadre assez sauvage qui ne va pas intimider vos butineuses.



source https://www.rustica.fr/articles-jardin/bonnes-plantes-pour-attirer-pollinisateurs,2077.html
Les bonnes plantes pour attirer les pollinisateurs
Ils se font rares… Abeilles, bourdons et papillons transportent le pollen nécessaire à la fécondation des plantes. Pour récolter plus, plantons aussi des fleurs !

Savez-vous que la production de 84 % des espèces cultivées en Europe dépend directement de la pollinisation par les insectes… Sans eux, pas de tournesol, de colza, de courgettes, de tomates, de pommes !

Au jardin, installez les plantes riches en nectar qui nourrissent les insectes acteurs de la pollinisation. Nombre d’entre elles sont des plantes sauvages qui se développent spontanément à condition que les terrains leur conviennent : la reine-des-prés en sol frais, la carotte sauvage en terrain sec et la marguerite et la pâquerette un peu partout.

Les fleurs rivalisant de couleurs pour attirer les insectes, profitez-en pour composer une plate-bande en associant agastache, népéta, giroflée ou une bordure de soucis. C’est aussi l’occasion idéale pour fleurir le potager et rompre un peu la rigueur des rangs de légumes. Vous pouvez compter alors sur la bourrache, le fenouil, la marjolaine ou la phacélie (engrais vert). Dans les rocailles, plantez toutes sortes de thyms et de lavandes.

Soigner la plantation
Arbustes et vivaces sont plantés après les grands froids, dès la fin de l’hiver dans le Midi. Dans les sols humides, détrempés ou gelés, attendez le printemps. Choisissez des plantules vendues en godet ou en conteneur. Ouvrez un trou 2 à 3 fois plus volumineux que la motte : c’est important car ce volume de terre ameublie favorise le développement des racines. L’apport d’engrais n’est pas nécessaire. Une fois en terre ces plantes sont résistantes si vous ne les laissez pas manquer d’eau le premier été.

Jolies mellifères en ville
Si vous cultivez des légumes sur le balcon ou la terrasse, accueillez des plantes mellifères pour accroître les rendements. La place étant comptée, choisissez celles qui cumulent esthétique, parfum et saveur. Parmi les plantes aromatiques, l’aneth, la coriandre, la sauge, le thym et la sarriette ont des fleurs attirantes. Pour l’agrément, ajoutez de la lavande mauve et des capucines ou des soucis. Dans tous les cas, utilisez un terreau bien drainé pour plantes d’intérieur ou méditerranéennes. Conservez-le frais, mais jamais détrempé.

A chaque sol ses plantes mellifères.
Pour les terrains secs, légers ou bien drainés :
Fenouil
Le feuillage, finement divisé, a un aspect vaporeux et un parfum puissant.
Nom latin : Fœniculum vulgare.
Floraison : en juillet-août, les grandes ombelles légères de fleurs jaunes contrastent avec la couleur du feuillage.
Hauteur maxi : 1,50 m.
Où le planter ?
Mélangez-le aux fleurs vivaces d’une plate-bande : les inflorescences du fenouil allégeront l’ensemble.
Distance de plantation : 60 cm.

Giroflée arbustive
Les feuilles gris-vert, étroites et allongées de la giroflée arbustive sont persistantes en climat doux.
Nom latin : Erysimum.
Floraison : dès mars, dans le Midi, jusqu’en juin ou en juillet. Les grappes de fleurs mauves refleurissent après l’été en climat doux.
Hauteur maxi : de 60 à 80 cm.
Où la planter ?
Dans la rocaille, au bord d’un dallage, au sommet d’un muret. Elle supporte le calcaire.
Distance de plantation : de 60 à 80 cm.

Lavande
Les feuilles linéaires vertes ou argentées, à l’odeur puissante, sont persistantes même en climat froid.
Nom latin : Lavandula.
Floraison : entre juin et août selon les espèces, la lavande offre aux pollinisateurs ses nombreux épis de fleurs mauves très parfumées. Il existe aussi des variétés bleues, violettes, roses ou blanches.
Hauteur maxi : 90 cm en fleur.
Où la planter ?
Dans une rocaille, en bordure de massif ou de terrasse et aussi au potager.
Distance de plantation : de 60cm à 90cm (lavandin).

Marjolaine
Les petites feuilles caduques vert sombre, velues et très aromatiques forment une touffe lâche.
Nom latin : Origanum majorana.
Floraison : de juillet à septembre, les petites fleurs couleur lilas sont réunies en bouquets serrés qui attirent un nuage de petits papillons bruns.
Hauteur maxi : 60 cm.
Où la planter ?
Dispersez plusieurs pieds dans les planches les moins arrosées du potager.
Distance de plantation : 50 cm. En terrain frais humide ou lourd.

Agastache
Les feuilles caduques dentées de forme lancéolée dégagent une forte odeur d’anis.
Nom latin : Agastache.
Floraison : prolongée. De juillet à septembre, les fleurs bleu acier sont groupées en épis remarquables.
Hauteur maxi : 90 cm (en fleur).
Où la planter ?
Dans la terre riche, toujours fraîche mais bien drainée d’une plate-bande, au jardin d’ornement ou au potager.
Distance de plantation : 60 cm.

Eupatoire
Les feuilles lancéolées et dentées sont portées par de fortes tiges rougeâtres.
Nom latin : Eupatorium.
Floraison : les grands bouquets plats sont composés de centaines de petites fleurs rose pourpre butinées de juillet à septembre.
Hauteur maxi : 2 m.
Où la planter ?
La plante fait grand effet au bord de l’eau, même dans un sol marécageux, à l’arrière d’une grande plate-bande de vivaces ou en bordure du potager.
Distance de plantation : 1 m.

Menthe buddleia
Cette espèce bien rustique possède de longues feuilles ovales caduques, grisâtres à argentées au revers pubescent. Odeur de… menthe !
Nom latin : Mentha longifolia.
Floraison : les longs épis souples mauves sont très abondants en juillet et août.
Hauteur maxi : 80 cm.
Où la planter ?
Dans un coin sauvage du jardin au bord de l’eau ou bien d’une mare. Attention, la menthe s’étend fortement grâce à des rhizomes traçants !
Distance de plantation : 60 cm.

Népéta
Les petites feuilles rondes semi-persistantes à bord crénelé d’un gris vert duveteux sont fortement aromatiques.
Nom latin : Nepeta.
Floraison : la népéta s’épanouit de mai à juillet, elle est remontante jusqu’en octobre si on coupe à la cisaille les épis fanés.
Hauteur maxi : 70 cm.
Où la planter ?
Cette jolie plante de bordure supporte la sécheresse, fleurit mieux en sol frais, mais ne supporte un sol lourd en hiver que s’il est bien drainé. Elle se laisse volontiers tailler.
Distance de plantation : entre 50 et 60 cm.

Reine-des-prés
Les grandes feuilles palmées à bord denté sont d’un beau coloris vert sombre.
Nom latin : Filipendula purpurea.
Floraison : entre juin et août, gros bouquets vaporeux de fleurs rubis.
Hauteur maxi : 100 cm.
Où la planter ?
Dans une plate-bande au sol riche et frais, mais sans calcaire. À fleurs crème, notre reine-des-prés sauvage (Filipendula ulmaria) se satisfait d’une prairie fraîche ou d’un fossé et plaira davantage aux insectes locaux.
Distance de plantation : 60 cm.



source https://www.rustica.fr/articles-jardin/plantes-melliferes-pour-attirer-butineurs-jardin,2312.html
Plantes mellifères pour attirer les butineurs au jardin
Faites de votre jardin le paradis des abeilles, des papillons et des autres pollinisateurs. Semer ou planter des plantes mellifères contribue à leur sauvegarde. Plusieurs espèces de plantes ou fleurs ont cette vertu.

Malmenées par la réduction des surfaces plantées, par l’arrachage des haies, par les monocultures et par l’emploi des pesticides, les populations d’insectes diminuent fortement dans le monde : on craint la disparition des abeilles en Chine ! Or, ces petits animaux sont indispensables à la vie. En Europe, les abeilles assurent la pollinisation de plus de 80 % des cultures. Les jardiniers ont la possibilité de les attirer tout en profitant de leurs rôles bénéfiques. Alors agissez : invitez les insectes !

Au potager et au verger
Chaque année, les plantes vivaces refleurissent et constituent une grande diversité de source de pollen et de nectar pour les insectes pollinisateurs. Il convient également de planter des vivaces à la floraison plus tardive, qui leur offriront des ressources de nourriture régulières. En associant judicieusement les espèces de légumes entre elles, on éloigne les parasites et on attire les insectes bénéfiques. Les insectes auxiliaires sont indispensables aux fruitiers. Sans leurs bourdonnants travaux, les arbres ne porteraient pas ou peu de fruits.

L’appel de la couleur
Les pollinisateurs ont besoin de pollen pour élever leurs larves et les adultes se nourrissent de nectar qu’ils peuvent transformer en miel. Diversifiez les plantes mellifères en étalant les floraisons sur presque toute la durée de l’année. Semez des fleurs pour les abeilles comme nous vous le conseillons dans notre guide Agissons pour la planète jardin, 52 gestes responsables (voir geste n° 3), plantez aussi des vivaces et des arbustes. Répartissez-les dans les massifs, les bordures, les haies, le potager. Choisissez-les aussi selon votre sol et votre climat pour qu’ils s’y plaisent. Tous les butineurs préfèrent les plantes aux corolles simples, aux couleurs vives (surtout rouges, roses, bleues, violettes) ou parfumées. Il semble cependant que, du fait de la pollution atmosphérique, les abeilles perçoivent de moins loin les molécules odorantes délivrées par les fleurs.

À éviter…
• Les traitements chimiques ; mais limiter aussi les produits naturels. Couper plutôt les parties malades, poser des pièges à phéromones, des bandes de glu, cultiver les plantes connues pour repousser certains parasites.
• Les plantes du jardin peu intéressantes : les thuyas, les lauriers-cerises, les cyprès, les fleurs doubles ou de courte durée.
• Un jardin trop impeccable ; en effet, les insectes ont besoin d’abris pour l’hiver ou pour se reproduire. Laisser un tas de bois, un arbre mort, des tiges creuses, des paillages. Les orties sont utiles à de nombreuses chenilles. À défaut, installer des abris spécifiques à certains auxiliaires ou fabriquer une maison à insectes.

Abélia (Abelia x grandiflora et ses variétés) : fleur mellifère pour sol sec ou bien drainé
Feuillage : petites feuilles arrondies, vertes ou dorées pour ‘Francis Mason’, plus ou moins persistantes selon le climat.
Floraison : fleurs blanches à rosées, en entonnoir, parfumées, de juin à octobre.
Hauteur maximale : 3 m.
La bonne place : arbuste pour les haies ou pour les massifs.
Distance de plantation : 2 m.

Fenouil bronze (Foeniculum vulgare ‘Purpureum’) : fleur mellifère pour sol sec ou bien drainé
Fenouil bronze (Foeniculum vulgare ‘Purpureum’)clémentes.
Floraison : de juillet à septembre, il se couvre d’ombelles de fleurs jaunes.
Hauteur maximale : 2 m.
La bonne place : vivace qui se ressème, pour massif, grande rocaille, talus.
Distance de plantation : 60 cm.

Lavande (Lavandula angustifolia et ses variétés) : fleur mellifère pour sol sec ou bien drainé
Feuillage : gris argenté, rigide, persistant, très odorant quand on le froisse.
Floraison : fortement parfumée, en épis dressés, d’une nuance de bleu tirant sur le violet, de juin à août.
Hauteur maximale : 60 cm.
La bonne place : arbrisseau pour haie basse, bordure, rocaille ou talus.
Distance de plantation : 50 cm.

Origan (Origanum vulgare ou Origanum laevigatum ‘Herrenhausen’) : fleur mellifère pour sol sec ou bien drainé
Feuillage : petit, doux, odorant.
Floraison : inflorescences de petites fleurs roses à pourpres à l’extrémité des tiges, de juillet à septembre.
Hauteur maximale : 50 à 60 cm.
La bonne place : vivace pour rocaille, bordure ou massif.
Distance de plantation : 40 cm.

Grand sedum (Sedum spectabile, Sedum telephium et diverses variétés) : fleur mellifère pour sol sec ou bien drainé
Feuillage : d’un vert bleuté, charnu, il est très décoratif.
Floraison : fleurs roses à pourpres en ombelles plates, de juillet à septembre.
Hauteur maximale : 50 cm.
La bonne place : vivace pour bordure, massif, rocaille ou talus.
Distance de plantation : de 30 à 40 cm.

Thym (Thymus x citriodorus, Thymus vulgaris, Thymus serpyllum et diverses variétés) : fleur mellifère pour sol sec ou bien drainé
Feuillage : petit, vert à gris, panaché de crème ou de jaune, persistant et odorant.
Floraison : fleurs aux extrémités des tiges, roses à pourpres, de juin à août.
Hauteur maximale : 30 cm.
La bonne place : arbrisseau pour rocaille, bordure, ou talus.
Distance de plantation : 30 à 40 cm.

Agastache (Agastache ‘Blue Fortune’, A. foeniculum et A. rugosa) : fleurs mellifère pour sol frais ou riche
Feuillage : vert à gris sur le dessus, gris duveteux dessous ; exhalant toute une variété de parfums (menthe, anis, camphre).
Floraison : en épis dressés, bleu à violet, de juillet à septembre.
Hauteur maximale : 1 m.
La bonne place : pour massif ou rocaille.
Distance de plantation : 50 cm.

Bourrache (Borago officinalis) : fleur mellifère pour sol frais ou riche
Feuillage : allongé, rugueux, plus grand à la base, plus petit sur les tiges.
Floraison : en étoile, bleue, comestible, de mai à septembre.
Hauteur maximale : 60 cm.
La bonne place : également au potager, pour favoriser la fécondation des légumes ou des fraisiers.
Distance de plantation : 50 cm.

Eupatoire (Eupatorium purpureum) : fleur mellifère pour sol frais ou riche
Feuillage : ovale sur des tiges rougeâtres, teinté de pourpre. La touffe repousse à chaque printemps.
Floraison : inflorescences terminales de petites fleurs roses ; de juillet à octobre.
Hauteur maximale : 2,20 m.
La bonne place : vivace pour massif ou berge humide de bassin.
Distance de plantation : 1 m.

Menthe ‘Buddleia’ (Mentha longifolia) : fleurs mellifère pour sol frais ou riche
Feuillage : vert grisâtre à argenté, allongé, très velu et doux, odorant. Les tiges repoussent chaque printemps.
Floraison : en longs épis roses à lilas à l’extrémité des tiges, de juillet à septembre.
Hauteur maximale : 60 cm.
La bonne place : vivace qui s’étend, pour massif ou berge de bassin.
Distance de plantation : 50 cm.

Nepeta (Nepeta x faassenii ‘Six Hills Giant’, et N. racemosa ‘Walker’s Low’) : fleurs mellifère pour sol frais ou riche
Feuillage : petit, arrondi, vert-gris, duveteux et aromatique.
Floraison : corolles bleues, disposées le long des tiges, de juin à octobre.
Hauteur maximale : 60 cm.
La bonne place : vivace couvre-sol pour massif, bordure, talus, au pied des rosiers.
Distance de plantation : 50 cm.

Reine-des-prés (Filipendula ulmaria) : fleur mellifère pour sol frais ou riche
Feuillage : découpé, vert parcouru de nervures bien apparentes.
Floraison : minuscules fleurs d’un blanc crème, réunies en panicules terminales vaporeuses et odorantes.
Hauteur maximale : 1 m.
La bonne place : vivace pour massif ou pour berge de bassin.
Distance de plantation : 50 cm.



source https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/plantes-melliferes-abeilles.php

Le 10 septembre 2018 par Clémentine Desfemmes
Les plantes mellifères
Attirer les insectes pollinisateurs au jardin, et notamment les abeilles, c'est facile, en privilégiant les plantes mellifères. Plantes fleuries, aromatiques, arbustes, sans oublier les fleurs sauvages : les espèces mellifères sont nombreuses. Un geste pour la biodiversité, un bon point pour le jardin !

Insectes pollinisateurs : bienvenue au jardin !
Le jardinier a tout intérêt à attirer les insectes pollinisateurs. Abeilles et papillons, pour ne citer qu’eux, assurent la pollinisation des plants de légumes et des arbres fruitiers. Un jardin bourdonnant d’abeilles, c’est la promesse de belles récoltes au potager comme au verger ! Et puis, accueillir une grande diversité d’insectes, c’est un premier pas vers la lutte biologique : les populations se régulent plus facilement d’elles-mêmes (ainsi, le syrphe se charge de la pollinisation tout en dévorant les pucerons), ce qui limite le recours aux pesticides.

A noter que, contrairement à une idée reçue, les abeilles occupées à butiner ne piquent pas : pas d’inquiétude à avoir pour les enfants.

Protéger la biodiversité et les abeilles, si menacées
Du point de vue de l'écologie et de l'environnement, les insectes, en particulier les abeilles, ont bien besoin qu’on leur offre des fleurs à butiner, et donc de la nourriture. Entre les pesticides, la disparition de la flore sauvage, la suppression des haies et les jardins trop bien entretenus, où les plantes indigènes ne trouvent plus refuge, les insectes ont bien du mal à trouver un lieu de vie... et de quoi se nourrir. C’est la biodiversité de nos campagnes qui est en jeu, ainsi que la survie des abeilles, à qui la nourriture manque parfois cruellement.

Une plante mellifère, c'est quoi ?
Ce printemps, pensez donc aux plantes mellifères ! Entre 450 et 500 espèces indigènes en France sont dites mellifères, c’est à dire qu’elles offrent aux abeilles de quoi fabriquer du miel (qui est avant tout la nourriture de la colonie) : nectar, pollen, miellat… Toutes ne peuvent pas être butinées par les abeilles, car la morphologie de la fleur doit s’y prêter (il faut que l’abeille puisse atteindre le nectar ou le pollen). Pour les papillons, encombrés de leurs ailes, c’est encore moins évident : les fleurs à large corolle sont les plus accessibles.

Plantes cultivées et décoratives
En matière de plantes mellifères, on songe d’abord aux plantes fleuries, à semer, à planter ou en bulbe. Il est généralement préférable de choisir des espèces locales, adaptées au climat, et ne nécessitant pas ou peu de soins particuliers. Certaines d'entre elles sont vivaces, d'autres sont annuelles.
Souci
Muflier
Phacélie (elle est en outre un excellent engrais vert)
Réséda
Rose trémière
Lys
Tournesol
Campanule
Bruyère
Aster
Ancolie
Anémone
Sainfoin cultivé
Mélilot blanc
Hellébore
Jacinthe
Muscari
Myosotis
Verveine de Buenos-Aires...
Plantes grimpantes
Chèvrefeuille

Les grimpantes sont une jolie façon d’habiller un tronc haut, un mur ou une clôture : tant qu’à faire, autant choisir une espèce mellifère.
Lierre (il fournit de la nourriture aux abeilles à l’automne, pour compléter les réserves avant l’hiver)
Vigne vierge
Chèvrefeuille odorant
Clématite...

Plantes aromatiques
Les aromatiques ne réjouissent pas que le nez et les papilles du jardinier : les insectes butineurs, eux aussi, en raffolent !
Parmi les aromatiques mellifères :
Sauge
Sarriette
Menthe
Bourrache
Lavande
Marjolaine
Mélisse
Coriandre
Cerfeuil
Thym
Origan
Verveine
Hysope…

Fleurs sauvages
Les fleurs sauvages ne sont pas à négliger, pour ne pas dire à privilégier : peu exigeantes, elles se ressèment spontanément d’une année sur l’autre et sont souvent très visitées par les abeilles. Il suffit de leur laisser un coin de jardin ! Si le "coin d'herbes folles" vous rebute, vous pouvez aussi semer une petite prairie fleurie : on trouve dans le commerce des mélanges de graines de fleurs (sauvages et cultivées) pour pollinisateurs.
Pissenlit
Moutarde
Trèfle des prés
Bourdaine
Coquelicot
Achillée
Pâquerette
Primevère
Epilobe
Consoude
Bleuet
Reine des prés
Marguerite...

Arbres
On n’y pense pas toujours, mais certains arbres offrent aux abeilles et autres hyménoptères une profusion de nourriture.
Si vous songez à planter un arbre dans votre jardin, voici quelques idées d’espèces mellifères :
Bouleau (donne du pollen très tôt au printemps, lorsque les autres fleurs sont encore rares, ce qui aide au « démarrage » des colonies d’abeilles)
If commun
Marronnier d’Inde
Tilleul
Arbre de Judée
Acacia de Sibérie
Faux acacia ou robinier
Saule (saule pleureur et autres saules)
Arbres fruitiers : cerisier, pommier, poirier, prunier…

Arbustes
Les arbustes peuvent eux aussi être de précieuses sources de pollen ou de nectar. Ils peuvent aussi, selon les espèces, être décoratifs, seuls ou en massifs, ou occuper une place de choix dans un jardin de parfum, ou encore constituer une haie. Quelques arbustes appréciés des abeilles :
Noisetier (il donne du pollen très tôt au printemps)
Troène
Berbéris ou épine vinette
Sureau noir (ses baies nourriront aussi les oiseaux)
Framboisier
Cotoneaster
Céanothe
Buddleia ou arbre à papillons
Buis
Rhododendron
Lilas
Seringat
Houx
Cognassier du Japon
Aubépine
Viorne…

Quelles que soient les plantes mellifères que vous choisirez de semer ou de planter au jardin, l’idéal est de multiplier les espèces, afin d’avoir une grande diversité de fleurs et des floraisons échelonnées sur toute l’année.
Evitez les fleurs doubles, au profit des fleurs simples, beaucoup plus riches en pollen et en nectar.
Enfin (mais est-il besoin de le rappeler ici), abandonnez les insecticides !

A lire aussi :
Hôtel à insectes, quels intérêts
Abris pour insectes : vraiment utiles ?
Comment les fleurs attirent-elles les insectes pollinisateurs ?
Plantes exotiques et biodiversité font-elles bon ménage ?
10 fleurs qui attirent les insectes pollinisateurs





Dernière édition par Libellule le Sam 15 Sep 2018 - 18:49, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Insectes   Sam 15 Sep 2018 - 18:24

source https://www.aujardin.info/fiches/10-plantes-pour-attirer-abeilles-toute-annee.php
10 plantes pour attirer les abeilles toute l'année
Les abeilles s'affairent durant toute la belle saison, généralement de mars à octobre voire jusqu'à novembre selon les régions. Plantez des végétaux susceptibles de les attirer de longs mois durant, elles vous le rendront bien en pollinisant votre jardin.

1- Les cerisiers qu'ils soient à fruits ou d'ornement attirent les abeilles dès le mois de mars. Il en existe de très nombreuses variétés dont les floraisons s’échelonnent de mars à fin avril/début mai. Pensez aussi aux variétés de cerisiers du Japon Prunus x serrulata qui se couvrent de fleurs pour le plus grand plaisir des abeilles.

2- Le pissenlit fait partie des premières plantes à attirer les abeilles en tout début de printemps. Conservez-le dans votre jardin dans un espace en jachère ou une prairie naturelle.

3- Le robinier est un arbre très apprécié par les abeilles en mai pour ses longues grappes de fleurs blanches à la douce odeur de miel. Robuste, il s'adapte à la majorité des sols bien drainés, il se plaira à coup sûr dans votre jardin !

4- Les trèfles sont des plantes assidûment visitées par les abeilles. Ils fleurissent de mai à septembre selon les espèces. Laissez quelques zones libres de désherbage pour qu'ils puissent s'y développer.

5- La lavande est une plante précieuse pour attirer les abeilles durant l’été. Elle embaumera votre jardin de ses doux effluves encore plus puissants sous le soleil brûlant. Cette plante est idéale en bordures ou pour habiller un talus au sol bien drainé.

6- Les diverses variétés d'asclépiades fleurissent durant tout l'été dans les teintes blanches, roses ou orangées. Ces plantes font merveille dans les massifs et les plates-bandes bien exposés au soleil.

7- Le tilleul est un arbre précieux qui apporte une ombre bienfaisante au jardin et dont les fleurs diffusent une délicieuse odeur en juillet/août. Les abeilles se régaleront de leur nectar et fabriqueront un délicieux miel à partir de ses fleurs.

8- La verge d'or et une plante intéressante pour sa floraison en fin de saison du mois d'août au mois d'octobre. Facile à vivre et même quelque peu envahissante si elle se plaît chez vous, elle vous gratifiera de sa floraison jaune d'or qui illumine le jardin.

9- L'Aster fait la joie des abeilles de fin août à fin novembre. Les multiples variétés permettent toutes les fantaisies dans des coloris pastels qui s'accordent parfaitement à toutes les autres plantes en massifs, plates-bandes ou même potées pour les cultivars nains.

10- Le lierre est une plante à laquelle on pense peu mais pourtant, elle est très utile pour les abeilles lorsque les autres plantes fleuries se font rares en fin d'automne. Elle tolère la majorité des expositions et se plaît dans la plupart des sols. Sans entretien, elle couvre rapidement clôtures, grillage et même façades grâce à ses crampons.



source https://www.aujardin.info/fiches/10-plantes-melliferes-pour-attirer-butineurs.php
10 plantes mellifères pour attirer les butineurs
Les insectes butineurs sont essentiels au bon équilibre du jardin, pourtant ils sont de moins en moins présents à cause de l'activité humaine et de l'usage abusif de pesticides. Aidez-les à faire leur come-back en plantant des végétaux qui les attirent.

1. La Reine des prés apprécie les sols riches et restant un peu humides. Elle peut être plantée non loin d'un bassin, ou dans une zone où le sol reste frais toute l'année. Ainsi, elle acceptera le plein soleil qui lui permettra de développer sa belle floraison blanc-crème de juin à septembre. Autrefois nommée 'herbe aux abeilles' cette plante se déploie sur une hauteur de 1 m et attire aussi les papillons.

2. Le romarin a pour avantage de fleurir sur une très longue période, même en hiver dans les régions méridionales. Il existe des variétés rampantes idéales en rocailles ou pour habiller un muret. Le romarin adore le plein soleil.

3. La népéta est idéale en bordures d'allée ou de massifs mais aussi pour orner le pied d'arbustes, c'est une plante aromatique au feuillage gris duveteux. Elle fleurit abondamment de juin à octobre, présentant ses épis de fleurs bleues aux insectes ravis.

4. L'abélia est un bel arbuste de 3 m de hauteur qui convient bien en haies ou en fond de massif. Ses clochettes blanches ou roses parfument délicatement le jardin de juin à octobre. Il se plaît dans tous les sols bien drainés.

5. Le feuillage aromatique gris argenté et la forme très graphique de la lavande en font une plante idéale en bordures, rocailles ou talus dans un sol sec et très bien drainé. Ses épis bleus violacés embaument le jardin durant tout l'été.

6. Sedum spectabile a pour avantage de fleurir en fin d'été. Il aime les sols secs et très drainés et orne massifs, plates-bandes et talus de ses fleurs roses en ombelles déployées comme autant d'invitations aux insectes butineurs.

7. La bourrache apporte un petit côté sauvage dans les plates-bandes ou même au potager en sol riche et frais. Ses fleurs en étoiles bleues offrent le couvert aux insectes de mai à octobre.

8. L'agastache est une plante qui apporte une certaine verticalité dans les massifs ou les plates-bandes où le sol reste frais. D'une hauteur de 1 m, elle déploie ses épis bleus de juillet à septembre.

9. Le thym est idéal en sol bien drainés et au plein soleil. Ses petites fleurs rosées se développent de juin à septembre pour le plus grand plaisir des butineurs qui l'apprécient tout particulièrement. Plantez-le sur un talus, une butte ou tout simplement en rocaille ou au potager vous pourrez profiter de ses multiples bienfaits en infusions.

10. L'Eupatoire est une plante très ornementale pour ses tiges pourpres et ses inflorescences roses de juillet à octobre. Elle est idéale en bord de bassin où elle peut atteindre près de 2,20 de hauteur. Elle apprécie les sols constamment frais et supporte même le calcaire ; Les abeilles et les papillons l'adorent !



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Insectes   

Revenir en haut Aller en bas
 
Insectes
Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
 Sujets similaires
-
» Les végan qui tuent des insectes

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: ANIMAUX :: Sauvages et autres animaux-
Sauter vers: