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 SITES et FORUMS

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Libellule
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Messages : 2689
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: SITES et FORUMS    Jeu 2 Juil 2009 - 18:23



Mon forum favori est un modèle du genre géré par un passionné que je connais personnellement et qui est entouré de personnes qui aiment autant que lui la nature et les plantes
 http://www.forum-jardins.com/
depuis peu il est complété par un site de vente.




Dernière édition par Libellule le Dim 20 Déc 2015 - 23:34, édité 2 fois
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Messages : 2689
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: SITES et FORUMS    Dim 27 Oct 2013 - 18:06



La nomenclature de floriculture en photos  
http://www.athenee-horticulture.be/didactique/nomphoto/nom.htm

Un de mes préférés
http://nature.jardin.free.fr/appart.html

Le premier forum que j'ai fréquenté
http://www.aujardin.info/fiches/culture_hiver_1.php



http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_fleurs_fete.php3

https://www.botanic.com/deco/les-produits/plantes-d-interieur

http://www.tropicaflore.com/

http://www.plante-interieur.com/

http://www.plantes-et-jardins.com/catalogue/catalogue2.asp?id_sections=1238

http://www.linternaute.com/jardin/calendrier/novembre/interieur.shtml

http://www.linternaute.com/femmes/decoration/0604-plante-interieur/index.shtml

http://www.aujardin.info/fiches/culture_hiver_1.php

http://www.tropicopia.com/tropicopia/plante-interieur/gallery-01.html



Et surtout quelques conseils avant d'acheter une plante
source http://suite101.fr/article/comment-choisir-une-belle-plante-dinterieur--evitez-les-pieges-a16719
Conseils pour choisir une belle plante d'intérieur

Une plante d'appartement doit être choisie avec soin pour qu'elle reste belle et dure longtemps. Suivez nos conseils, nos critères de choix et de sélection.

Que ce soit pour soi ou pour offrir, acheter une plante d’intérieur est un achat que l’on souhaite durable, en général. Savoir choisir une jolie plante c’est donc aussi savoir choisir une plante durable, sans se tromper.
Les questions qu’il faut se poser avant d’acheter une plante d’intérieur

Avant d’acheter une plante d’appartement, avant même de partir de chez soi pour le faire, pensez à porter un regard approfondi sur votre logement:

   Quel espace puis-je consacrer pour la plante (hauteur, largeur) ?
   Quelle est la lumière dont va disposer la plante (lieu avec ou sans soleil, lumineux ou non) ?
   Puis-je, ou non, sortir ma plante l’été ?
   Puis je la brumiser, l’asperger ?
   Sera-t-elle en courant d’air ou non ?
   Puis je la ventiler ou reste-t-elle en atmosphère confinée ?
   Quel temps puis-je consacrer à son entretien ?
   Va-t-elle se trouver sur un lieu de passage ?
   Y-a-t-il des enfants ou non, un animal domestique ?

C’est avec toutes ces questions qu’il faut aller chez le vendeur pour ne pas se laisser surprendre.

Les questions à poser pour acheter une plante d’appartement

Fort(e) des réponses que vous avez suite aux questions posées chez vous, voici les bonnes questions qu’il faut poser au vendeur ou dont il faut trouver les réponses sur les étiquettes:

Les plantes d’appartement à éviter
-Certaines plantes sont globalement incultivables, comme le cocotier, totalement inadapté aux intérieurs et très exigeant en température et en lumière. Le moindre coup de frais et le raccourcissement de la durée du jour, l’hiver, lui sont presque toujours fatales.

-De même, les plantes dites « carnivores » ont des exigences si particulières qu’il est utopique de croire pouvoir les conserver longtemps, sauf à être passionné et initié.

-Des plantes comme les orangers et citronniers, les mandariniers satsuma ou les cycas sont des plantes dites d’orangerie qu’il ne faut pas garder chez soi toute l’année sans leur offrir au moins trois mois de bon air au jardin ou sur un balcon.

-C’est encore pire pour l’olivier, le fusain ou l’hortensia que vous perdrez à coup sur de dessèchement ou maladie en les conservant en appartement.

-Pensez aussi que certaines plantes deviennent vite énormes comme Ficus elastica (caoutchouc) ou Ficus lyrata, Ficus benjamina, Howea forsteriana (kentia), Araucaria excelsa. Toutes ces plantes supportent mal la taille car dans la nature ce sont des géantes.

-Si vous n’avez pas la main verte ni trop le goût de vous occuper patiemment des végétaux, il existe des plantes presque increvables qui vous conviendront très bien.

-Les compositions sont difficiles à conserver
Faire le choix d’une potée réunissant différentes plantes est rarement une bonne idée.

Il est presque impossible de faire pousser ensemble harmonieusement deux ou trois plantes ensemble dans le même pot ; à fortiori donc avec cinq ou six plantes. Il y en a toujours une qui boit plus d’eau que les autres, prend plus d’espace que les autres, pousse plus vite, absorbe plus de sels minéraux et prive donc les autres plantes de la potée de nourriture, d’espace vital dans la terre ou dans l’air, empêche l’accès à la ressource en eau.

Pire, certaines plantes émettent des substances toxiques en grandissant, finissant par intoxiquer les autres plantes.

Si vous aimez les plantes associées, préférez un pot pour chaque plante, de taille et de forme différentes par exemple que vous organiserez en une scénette de votre goût et pourrez gérer facilement.

Conseils supplémentaires pour bien choisir une plante d’appartement
-Ne prenez pas une plante bien en fleurs, mais au contraire une plante en boutons qui s’adaptera mieux et dont vous profiterez plus longtemps.

-Soyez très attentif à l’état du feuillage. L’ensemble des feuilles doit être bien vert, la plante doit présenter de jeunes feuilles en croissance.

-N’hésitez pas à soulever le pot pour vérifier qu’il n’y ait pas un chignon de racines. Secouez délicatement la plante de gauche à droite pour vérifier qu’elle soit bien stable dans la terre.

-Si vous hésitez entre plusieurs plantes, la bonne solution, s’il vous semble que les conseils fournis ne sont pas suffisants, est de reporter l’achat d’une journée pour faire une recherche avec le nom scientifique sur internet pour bien découvrir les atouts et les faiblesses de votre future compagne. C’est peut-être un bon service à lui rendre et à vous rendre plutôt que de céder à un seul coup de cœur que vous pourriez regretter.

Et puis, ne l’oublions pas, les plantes sont des êtres vivants qui méritent d’être respectés en tant que tels.

A lire également du même auteur : Quelle plante offrir pour faire plaisir.

source http://suite101.fr/article/quelle-plante-offrir-et-faire-vraiment-plaisir-sans-se-tromper--a16031
Quelle plante offrir pour faire vraiment plaisir sans se tromper?

Les plantes sont de beaux cadeaux, mais il faut savoir les choisir pour être sûr de combler le destinataire. Voici les éléments à prendre en compte.

Offrir une plante est un grand classique lorsqu’on est invité, par exemple. Mais n'oubliez pas qu'un beau cadeau doit plaire, durer et ne jamais se transformer pas en contrainte pour celui ou celle qui le reçoit.

Comment réaliser le bon choix et faire l’achat de LA plante qui ravira? Suivez le guide:

Certaines plantes ne doivent pas être offertes
l faut le savoir, certaines plantes risquent d’être des cadeaux très décevants:

   -soit parce qu’elles risquent de rappeler celles qui décorent les tombes: lierre, Kalanchoe, Elwoodii, rosier miniature, cyclamens…
   -soit parce qu’elles font «chiches» : primevère, petit saintpaulia
  -soit parce qu’elles sont trop vues: Saintpaulia, Chlorophytum, Bilbergia, Ficus benjamina
   -soit parce qu’elles vont très vite dépérir: cocotier, certaines Bromeliacées

À éviter aussi, les plantes à fleurs dont la «remise en floraison» sera difficile (Broméliacées, plantes carnivores) et les plantes qui risquent de devenir rapidement embarrassantes (la plupart des Ficus, comme Ficus lyrata et Ficus benjamina, certains palmiers comme les Howea (Kentia) et Chrysalidocarpus, le Brassaia… ).

Offrir une plante à des gens que vous connaissez très bien
Concentrez vous sur l’intérieur de vos amis ou parents, leurs leurs passions, et posez-vous certaines questions:

Offrir une plante à des personnes que vous connaissez peu
Concentrez-vous sur ce que vous connaissez de la ou les personnes.

S'ils ont un goût très raffiné: préférez des plantes un peu spectaculaires comme Medinilla, Zamia, Spathiphyllum, Beaucarnea… Une orchidée convient également.

 S'ils sont modernes: là encore, certaines orchidées aux couleurs presque fluo sont un bon choix. Il existe aussi des plantes particulièrement originales comme Jatropha ou Adenium, et des variétés de plantes originales, comme le Ficus benjamina à feuilles frisées, à moins que vous ne choisissiez le graphisme des fleurs de passiflore ou des feuilles de Papyrus.

  S'ils sont simples et vivent plutôt modestement: prenez des plantes faciles, un peu passe-partout mais qui restent facilement spectaculaires et demandent peu de soins (Aglaonema, Dracaena, Clivia, petite variété de Schefflera, etc.)

  S'ils sont sans «chichi»: adoptez des plantes facilement belles, pas trop exigeantes comme Beloperone, Cypérus, Philodendron…

   Si ce sont des personnes âgées, plutôt «traditionnelles»: choissisez des plantes également traditionnelles et qui font pourtant toujours autant leur effet comme Justicia et Azalées.

  S'ils sont insouciants et plutôt tête-en-l’air: pensez aux "increvables".

Enfin, derniers critères à prendre en compte:
-si les personnes sont souvent absentes, choisir une increvable ou une plante qui puisse rester dehors.
-si les personnes n’ont pas de place ou n’ont jamais réussi à garder une plante chez eux, préférez un bouquet. Le bouquet est aussi préférable pour des gens que vous ne connaissez pas du tout.



http://mag.plantes-et-jardins.com/conseils-de-jardinage/fiches-conseils/plantes-d-interieur-rempotage-arrosage-entretien

source http://www.cotemaison.fr/jardin-terrasse/quand-la-plante-d-interieur-se-fait-belle_9029.html
Quand la plante d'intérieur se fait belle Par Taous Ouali -
Publié le 23/03/2011 Lumière, arrosage, entretien, Rempotage...
Nos conseils pour avoir de belles plantes d'intérieur et les conserver plus longtemps..
Avoir une belle plante d'intérieur est une chose. La garder en bonne santé en est une autre. Pourtant, il suffit de respecter quelques règles pour accroître leur durée de vie et leur épanouissement.

Nos conseils pour avoir des plantes d'intérieur bien conservée...

Emplacement et luminosité
Où placer ses plantes ? La lumière est vitale au bon épanouissement d'une plante. Pour avoir de belles plantes qui respirent la santé, elles doivent donc être installées dans des endroits lumineux, près des fenêtres, de préférence. Si toutefois la luminosité fait défaut, il est possible de l'augmenter en peignant les murs d'une couleur claire par exemple. Autre option, l'installation d'un éclairage artificiel du type tubes fluorescents, qui permet d'installer ses plantes dans les endroits moins lumineux de son intérieur. Une solution particulièrement utile l'hiver, avant et après la floraison. De manière générale, éviter de déplacer une plante si elle se plaît.

Les signes qui montrent la lumière ne convient pas
Certains signes montrent que la lumière ne convient pas. Le feuillage brûle, le vert pâlit et la plante pousse en hauteur, sont synonymes d'une lumière trop vive. Au contraire, si les feuilles sont petites, les tiges trop longues et la plante ne fleurit pas, la lumière est insuffisante. A savoir : la lumière diminue avec le carré de la distance. En posant une plante à 2 mètres d'une fenêtre, l'intensité de lumière perçue sera 4 fois moins importante que si elle se trouvait juste derrière. Placée à 3 mètres, elle sera 9 fois moins éclairée.

Terreau et rempotage
Quand rempoter ses plantes d'intérieur ? Il est intéressant de rempoter ses plantes dès leur achat. Les plantes étant commercialisées dans un substrat riche en tourbe qui, retient l'eau et les engrais distribués dans la serre du professionnel, mais s'avère nocif sur le long terme. Autre moment propice au rempotage, lorsque la croissance ralentit, pour rebooster ses plantes. De manière général, il est conseillé de rempoter au printemps, avant la végétation.

Qu'est ce qu'un bon terreau ?
Un bon terreau doit : - Servir à ancrer les racines. Il ne doit donc pas être trop léger ou trop meuble. - Etre aéré, disposer d'une bonne rétention d'eau et retenir les élements nutritifs des engrais et les libérer le moment venu. - Il ne doit pas être riche en éléments fertilisants : germes pathogènes, pesticides... - Le terreau doit contenir certains végétaux tels que l'écorce de résineux, la fibre de bois ou de coco, ou minéraux, commele cuivre, le plomb ou le zinc. - Son pH doit être compris entre 5,5 et 6,6.

Les différents terreaux -
Terreau universel : se méfier de son appellation. Ce terreau ne convient pas à toutes les plantes. Le terme universel équivaut ici à standard. Mieux vaut donc sans servir comme base pour faire son propre mélange. - Terreau horticole : c'est une version enrichie du terreau universel. Sa valeur ajoutée : des amendements ou des engrais. A privilégier pour les plantes de pleine terre. - Terreau pour plantes de terre de bruyère : à base de tourbe et d'écorces, son pH acide convient à de nombreuses plantes tropicales. - Terreau pour plantes vertes : Le plus adapté à la culture en pot car il contient une proportion plus élevée de matériaux empêchant le tassement. Une bonne alternative aux mélanges faits maison.

Arrosage et apport d'engrais
Quand arroser ? C'est la première question que l'on se pose lors de l'achat d'une plante. Or, il n'y a pas de réponse type. La fréquence d'arrosage dépend de plusieurs facteurs : la saison, la taille et l'état de la plante, son emplacement, du volume du contenant, de la nature du terreau... Si le manque d'eau n'est pas irrécupérable, l'excès d'eau peut s'avérer fatal. Mieux vaut donc attendre que le terreau soit sec au toucher.

L'excès de chauffage a tendance à dessécher les plantes d'intérieur. Il est donc important de veiller à les réhydrater régulièrement en brumisant de leur feuillage.

Les 3 types d'arrosage
- Sur le dessus du terreau : la méthode classique. Arroser uniformément le dessus du pot, attendre que l'eau draine et vider la saucoupe. Cette méthode peut-être complétée toutes les deux à trois semaines par une immersion complète (lire ci-dessous).

- L'immersion complète 10 minutes dans un seau d'eau : laisser la motte se ressuyer à fond sur le rebord de l'évier. Attendre plusieurs jours avant de reprendre les arrosages classiques, le pot doit avoir perdu tout son poids. Cette méthode ne convient pas aux pots lourds ou volumineux.

-L'eau dans la soucoupe qui monte par capillarité dans la motte racinaire : ne convient pas à toutes les plantes, car on ne maîtrise pas l'humidification des racines, qui risquent alors de s'asphyxier et pourrir. A réserver aux plantes du type papyrus et cypérus.

Quel engrais choisir ?
Les arrosages finissant par lessiver le terreau, l'apport d'engrais est primordial puisqu'il va apporter les nutriments nécessaires au bon développement des plantes d'intérieur.
- L'engrais liquide prêt à l'emploi Pas compliqué d'utilisation, l'engrais liquide prêt à l'emploi ne s'applique que sur terre humide. Bémol, cette technique est coûteuse.

- L'engrais liquide à diluer Cette méthode facile a peu de défauts. Il suffit juste de maîtriser le dosage. A moins de supporter l'odeur, éviter ceux à base de fumier et d'algues.

- L'engrais à diffusion différée en granulés Efficace et pratique, l'engrais à diffusion en granulé s'avère néanmoins onéreux. Autre point noir, difficile de s'avoir si la plante a reçu suffisamment d'engrais.



source http://www.pratique.fr/choisir-entretenir-plantes-vertes-interieur.html
Choisir et entretenir ses plantes vertes d'intérieur
Disposer de plantes vertes chez soi représente plus qu'un beau décor. C'est un bienfait, car elles apportent de l'oxygène. Mais si vous voulez les voir prospérer et non vivoter péniblement, apportez-leur des soins attentifs.

La bonne lumière pour vos plantes d'intérieur
La plupart des plantes vertes d'intérieur sont des plantes exotiques de la forêt tropicale profonde et tolèrent une faible luminosité.

Mais à l'inverse, tout manque peut leur être fatal. Il est donc nécessaire de leur trouver un endroit clair.
Selon les espèces, choisissez-leur une pièce dont la clarté est adaptée à leurs besoins de lumière.

Le choix des plantes en fonction de l'exposition à prévoir est déterminant pour leur santé.
Ainsi une exposition sud est très recommandée pour le les ficus, le papyrus, les cactées, le beaucarnea, Phoenix roebelinii. L'alocasia, le kentia, le philodendron, Monstera préfèrent une exposition est. Les fleurs (cyclamen, poinsettia, sainpaulia, anthurium...), apprécient le soleil mais pas direct.
En effet, tout excès de soleil peut être très nuisible au feuillage.

Douce, la chaleur pour vos plantes…
Dans les appartements surchauffés en hiver, les plantes d'intérieur souffrent de sécheresse, souvent compensée par des arrosages beaucoup trop importants : à éviter !

L'idéal est d'assurer une atmosphère de 18 °C le jour et quelques degrés de moins la nuit. En été, si vous le pouvez, sortez vos plantes sur votre balcon, à l'abri du vent, en particulier pour les espèces les plus fragiles.

De l’humidité mais pas trop
Hormis les plantes aquatiques (papyrus), qui ont besoin de beaucoup d'eau, les plantes d'intérieur nécessitent des arrosages adaptés à chaque espèce.

Certaines réclament très peu d'eau. Lisez bien les conseils figurant sur l'étiquette de votre plante. L'atmosphère de la pièce joue également un grand rôle : brumisez régulièrement les feuilles été comme hiver pour éviter le dessèchement.

Le rempotage : indispensable !
Tous les 5 ans au minimum, rempotez vos plantes. Il est probable que les racines auront envahi la terre et même tapissé le bord intérieur faute de place.

Donnez à la plante un pot plus grand contenant une terre neuve, exempte de germes de maladies. Vérifiez que le nouveau contenant est muni d'un trou d'évacuation d'eau et garnissez le fond de billes d'argile expansée ou de graviers. Puis retirez délicatement la motte avec la plante, coupez les tiges faibles ou malades, et placez-la dans le pot avec du terreau "spécial plantes vertes".

Soins et entretien des plantes d'intérieur
Si le feuillage s'allonge, c'est le signe que la plante manque de lumière. Placez-la plus près de la fenêtre.

Si les feuilles jaunissent, flétrissent ou tombent, espacez les arrosages. Sinon, rempotez la plante.

Si le feuillage roussit ou grille au soleil, supprimez-le, puis installez des voilages devant la fenêtre, aérez la pièce et brumisez au maximum le feuillage.

Si des taches apparaissent sur les feuilles, changez la terre du pot, arrosez moins.

Si votre plante reste chétive ou n'émet pas de nouvelles pousses, vous pouvez ajouter de l'engrais. Un engrais spécial « plantes vertes »versé au printemps favorisera la reprise de végétation.

ASTUCE
Les plantes vertes appartiennent à des genres inconnus dans nos contrées. Pour vous familiariser avec ces belles tropicales, consultez les catalogues ou demandez conseil aux vendeurs de votre fleuriste ou de votre jardinerie.

Les plantes d'intérieur redoutent la poussière et la fumée de cigarette : débarrassez-les de ces impuretés en lavant le feuillage le plus souvent possible. Vos plantes ont besoin de respirer elles aussi !

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Moa

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MessageSujet: Re: SITES et FORUMS    Mer 23 Déc 2015 - 23:10



Encore quelques conseils pour acheter et cultiver une plante d'intérieur, n'hésitez pas à faire une recherche plus poussée sur le net, pour choisir la plante qui convient au mieux à l'endroit ou elle devra vivre.

source http://www.lapausejardin.fr/faq/acheter-une-plante-d-interieur
Acheter une plante d'intérieur
Avant d’acheter une plante d’intérieur, envisagez d’abord l’endroit où vous la placerez. Pensez aux conditions qui règnent dans la pièce, et dont la plante devra s’accommoder : lumière, chaleur ou … courants d’air. Assurez-vous qu’elle ne risque pas de trop s’épanouir, au point de déborder l’espace imparti.

Si vous n’y connaissez pas grand-chose en matière de plantes, choisissez-en une pour démarrer qui réclamera le minimum de soins.

Dans le magasin, regardez sous tous les angles la plante que vous avez l’intention d’acheter. Elle doit être fermement plantée dans son pot. La surface du compost doit être fraîche et exempt de mousse. Aucune feuille ne doit porter de marque, être déchirée, jaunie ou fanée. Des feuilles noircies peuvent indiquer que la plante a passé la nuit dehors et a été frappée par le froid.

Avant de quitter le magasin, assurez-vous que vous connaissez bien le nom de la plante. Cela vous permettra de lui accorder les soins qu’elle réclame. En effet, quelques jours passés dans une atmosphère inadéquate peuvent avoir un effet déplorable sur certaines plantes.

Les grandes plantes devront être soutenues par un tuteur, et compte tenu de leur envergure, veillez à ce qu’elles n’attrapent pas froid pendant le transport.

Une fois chez vous, ne placez pas une nouvelle plante à proximité des anciennes tant que vous n’êtes pas sûr qu’elle est exempte d’insectes … elle contaminerait l’ensemble de vos cultures !



source http://www.lapausejardin.fr/conseils/plantes-d-interieur-avant-de-se-lancer
Dossier complet sur les Plantes d'intérieur :
Avant de se lancer
La nature vit sa vie en extérieur… pas facile pour les plantes, même les plus conciliantes, de s’adapter à notre mode de vie en intérieur ! Voici quelques conseils précieux pour qu’elles puissent s’épanouir sous votre toit et vous offrir ainsi une belle bouffée d’oxygène !

La lumière
En frappant obliquement sur le vitrage des fenêtres, les rayons solaires perdent de leur intensité. Résultat, la plupart des plantes d’intérieur souffrent d’un manque chronique de lumière. Cela se traduit par une décoloration du feuillage, un allongement inhabituel des tiges et une orientation de la plante en direction de la source lumineuse.
L’absence de floraison, la chute précoce des boutons floraux, une chute inexpliquée du feuillage, et la diminution de la longueur des jeunes feuilles peuvent aussi être dus à une intensité lumineuse insuffisante.

Source d’énergie, la lumière dégage de la chaleur. De mai à septembre, évitez alors toute insolation directe des plantes de la maison. Tirez un voile translucide devant les fenêtres pour assurer un filtrage efficace qui évitera les brûlures du feuillage.

Les plantes de la maison souffrent plus encore du manque de lumière en hiver. Fournissez-leur un éclairage d’appoint de type lumière du jour (au rayon aquariophilie de votre jardinerie) durant 6 à 12 h par jour en fonction de la clarté naturelle de la pièce.
Dans une pièce peu éclairée ou un emplacement se situant entre 2 et 3 m d’une fenêtre, optez pour les plantes suivantes qui se satisfont de peu de lumière : Adiantum (capillaire), Aglaonema, Anthurium, Aspidistra, Asplenium, Blechnum, Cissus, Cyrtomium, Episcia, Ficus pumila, Fittonia, Hedera (lierre à feuilles vertes), Pellaea, Sélaginelle, etc. D’une manière générale, les plantes à feuillage vert foncé acceptent mieux le manque de lumière que les autres.

Mon conseil : attention, notre œil nous trompe sur la luminosité ambiante. Dans une pièce, l’intensité lumineuse décroît de façon très importante (selon le carré de la distance) lorsqu’on s’éloigne de la fenêtre. À 2 m, elle est quatre fois moindre qu’entre 0 et 1 m et à 3 m, déjà neuf fois plus faible ! N’installez jamais une plante dans un coin de pièce et surtout ne l’éloignez pas de plus de 1,50 m d’une baie vitrée.

La température
La plupart des espèces proposées au rayon « plantes d’intérieur » des jardineries se comportent très bien entre 16 et 20 °C. Elles supportent des températures plus élevées en été, à condition d’être bien aérées et généreusement arrosées. En hiver, les plantes à fleurs gagnent à être soumises à une certaine fraîcheur (14/15 °C), surtout la nuit car ce sont les amplitudes thermiques qui favorisent la formation des boutons floraux.

Les plantes « méditerranéennes » comme les agrumes, les bougainvillées, les cycas, les oliviers, les lauriers roses peuvent être hivernées dans une pièce non chauffée, simplement maintenue hors gel. En revanche, elles ne survivent pas à la température normale de nos intérieurs.

Une élévation de la température dans la maison se traduisant par une baisse de l’hygrométrie (humidité de l’air), vaporisez régulièrement le feuillage (matin et soir) lorsqu’il fait plus de 22 °C dans une pièce.

Mon conseil : éloignez toute plante d’intérieur des sources de chauffage qui produisent un effet desséchant de l’air ce qui est très mal supporté par les végétaux. Une chute brutale du feuillage (sans décoloration) traduit souvent une température excessive et une hygrométrie insuffisante.

Plantes dépolluantes
Les plantes installées dans nos intérieurs captent par un effet électrostatique jusqu'à 20 % des poussières en suspension dans l'air. Ce sont ces fines particules qui retiennent les substances nocives que nous respirons. La présence de plantes dans nos intérieurs entraîne une réduction des maux de tête et de la sensation de lourdeur des membres que l’on constate dans les pièces mal aérées.

En raison de leur métabolisme très actif, kentia, fleur de lune, lierre, dattier d’intérieur et caoutchouc sont particulièrement indiqués pour améliorer la qualité de l’air d’une pièce.

Diverses études scientifiques ont confirmé la capacité, chez certaines espèces, d’absorber des matières nocives présentes dans notre quotidien dans une proportion de 10 à 70 %.

Le formaldéhyde est surtout neutralisé par la fougère de Boston et l’aloès, mais également : dattier nain, palmier bambou, Dracaena deremensis et figuier pleureur.

Le benzène est principalement absorbé par le lierre, mais aussi : la fleur de lune, le dragonnier, l’anthurium, le pothos, et la vigne d’appartement.

La teneur en monoxyde de carbone est réduite par les : arbre ombrelle, langue de belle-mère et phalangère.

Mon conseil : des études récentes ont montré que, si les plantes absorbent bien les polluants au cours de la respiration, la dégradation des substances toxiques est réalisée par les bactéries qui vivent au niveau de leurs racines. En pratique, augmentez les dimensions du pot de manière à disposer d’un volume de terreau important et par conséquent d’une quantité supérieure de bactéries.



source http://www.savoirtoutfaireaujardin.com/article/03/12/2012/plantes-dinterieur--du-magasin--la-maison/871
Plantes d'intérieur : du magasin à la maison

Acheter une plante pour votre intérieur demande quelques précautions ; nos conseils !
Plantes d'intérieur : du magasin à la maison

À l'achat
◙ Soulevez doucement les feuilles : c'est en dessous qu'il se passe le plus de choses… entre autres, la fixation des ravageurs classiques (aleurodes, cochenilles, pucerons…).

◙ Regardez sous le pot : si les racines ressortent par le trou de drainage, c'est que la plante a faim et a un besoin urgent de rempotage ; préférez une plante plus à l'aise dans son conteneur.

De retour à la maison
◙ Faites boire le terreau s'asséchant vite en plongeant directement le pot de votre nouvelle plante dans un seau d'eau.
◙ Laissez-la jusqu'à ce qu'il ne remonte plus de bulles en surface. 
◙ Égouttez-la bien avant de la mettre dans une soucoupe.autre pot.

Avant d'introduire votre nouvelle protégée parmi les plantes de la maison, laissez-la en quarantaine, seule dans une pièce fraîche, une quinzaine de jours.

Conservez toujours l'étiquette de la plante que vous venez d'acheter, pour ne pas oublier son véritable nom, ni les soins qu'il faut lui prodiguer.



source http://www.lesserresdebutry.fr/nos-conseils/conseils-pour-avoir-la-main-verte.html
Conseils pour avoir la main verte !
Vous trouverez ci-dessous quelques notions élémentaires de jardinage à appliquer pour garder facilement toutes vos plantes.

Quelques règles simples et néanmoins essentielles ...
a) Motte et racines
Lorsque vous achetez une plante et que vous voulez la planter ou la rempoter, qu'elle soit d'intérieur ou d'extérieur, vous ne devez jamais toucher à la motte existante. Les radicelles qui permettent à la plante d'absorber l'eau sont microscopiques et très facilement altérables. Les grosses racines que vous voyez ne servent qu'à transporter l'eau vers la plante. Lorsque vous brisez la motte avant rempotage, vous brisez également toutes ces petites radicelles et obligez la plante à reprendre dans de mauvaises conditions. Lorsque vous laissez intacte la motte lors d'un empotage, vous n'abîmez pas les racines et la plante peut continuer de pousser immédiatement et facilement.

b) terreau à employer
Lorsque vous voulez rempoter une plante sans être sûrs du terreau à employer, utilisez un terreau universel, qui comme son nom l'indique convient à toutes les plantes (rempotage des plantes vertes et fleuries, plantation des arbustes, des légumes, etc). Ne mettez pas systématiquement de la terre de bruyère : son pH très bas ne convient pas à la majorité des plantes et doit rester une exception (rhododendron, bruyère, camélia, piéris, azalée).

c) exposition des plantes d'extérieur
La très grande majorité des plantes d'extérieur que nous vendons sont à planter dans un endroit ensoleillé, surtout sous nos latitudes septentrionnales où le soleil n'est que rarement très "fort". Les plantes nécessitant de l'ombre pour bien se développer sont une exception (hellébore, fougères d'extérieur, etc.). De plus, il faut bien cerner le terme "ombre" : un mur de clôture peut donner de l'ombre à son pied tout en ayant une bonne luminosité alors qu'un arbre très feuillu ou des immeubles serrés coupent tout passage de lumière et deviennent un gros inconvénient.

d) exposition des plantes d'intérieur
Dans la maison, chaque mètre qui éloigne vos plantes d'une fenêtre fait diminuer de façon exponentielle la quantité de lumière reçue par vos plantes. Cela n'est pas visible à l'oeil mais est primordial pour vos plantes, surtout en jours courts où l'ensoleillement naturel est minime. De plus, la majorité des maisons modernes ont des doubles vitrages qui coupent une partie du rayonnement lumineux par reflexion entre les deux vitres. Vous devez donc oublier les notions de lumière directe ou indirecte et placer vos plantes obligatoirement tout près des fenêtres, surtout l'hiver et dans les pièces mal exposées (Ouest et Nord). Les vitres stoppent les rayonnements néfastes du soleil et empêchent vos plantes de "brûler".

e) arrosage(s)
"Peu importe le flacon..." comme dit le dicton. L'important en ce qui concerne l'arrosage n'est pas la manière dont vous apportez l'eau mais la fréquence et la quantité et surtout leur modulation en fonctions des facteurs environnementaux.

Vous pouvez arroser vos plantes par le dessus du pot, par trempage ou par capillarité en apportant l'eau dans la soucoupe, ces trois méthodes étant aussi bonnes les unes que les autres. Vous pouvez aussi varier ces méthodes.

L'important est d'apporter assez d'eau à la plante pour qu'elle puisse continuer sans effort son activité physiologique (photosynthèse, évapotranspiration, circulation de sève, etc.) qui est fortement liée à la présence d'eau autour du végétal (eau du sol, taux d'hygrométrie de l'air). Par contre, l'excès d'eau dans votre pot ou dans la soucoupe est toujours un gros inconvénient qui amène les problèmes d'asphyxie racinaire, de maladies fongiques et se termine toujours par le dépérissement de votre plante. Vous devez surveiller chaque pot individuellement et non pas arroser toutes vos plantes en même temps, car en fonction des variétés, de la taille du pot ou de son emplacement (près d'une fenêtre, du chauffage, etc), chaque plante sèche à son rythme! Ceci est primordial pour éviter d'avoir la moitié de ses plantes trop sèches et le reste en train de pourrir...

Il est également important de surveiller les conditions de température et d'hygrométrie de votre maison pour moduler vos arrosages : contrairement aux idées reçues, vos plantes nécessitent plus d'arrosage l'hiver et moins l'été. Lorsqu'on chauffe en hiver, l'hygrométrie baisse considérablement, le terreau sèche plus vite et les plantes souffrent du manque d'humidité (cela bloque la transpiration des feuilles et par là toute activité physiologique). Il ne faut surtout pas ajouter à ce problème d'hygrométrie un problème de sécheresse chronique du terreau.

Faîtes enfin attention aux convecteurs électriques qui accentuent le déssechement de l'air en hiver : la majorité des plantes se porte bien dans une atmosphère humide (entre 60 et 80%) alors qu'en moyenne, nos maisons ont en général une humidité relative située entre 30 et 50%.

f) rempotage
La règle de base est que dans la très grande majorité des cas, vous ne devez pas rempoter une plante que vous venez d'acheter. Les signes qui vous indiquent que vous devez changer de pot sont soit les racines qui débordent du pot de tous côtés, soit votre pot qui sèche trop rapidement (la terre ne reste pas humide plus de 2 jours). Si vous devez rempoter votre plante, il faut respecter quelques règles

1- Ne pas toucher à la motte (voir § a) )

2- Prendre un pot légèrement plus grand et faire plusieurs rempotages successifs plutôt que d'agrandir trop d'un seul coup votre pot. Pour exemple, un pot de 14 cm de diamètre fait 1L, un pot de 17 cm fait 2L, un pot de 19 cm fait 3L, etc. Si vous passez directement d'une petite à une grande taille de pot, votre plante ne peut pas absorber toute l'eau que vous mettez pour mouiller le pot et vous aurez des problèmes d'asphyxie racinaire et de maladies fongiques (cf § précédent).

3- peu importe que vous utilisiez un pot en plastique ou en terre cuite, mais il doit obligatoirement être pourvus de trous de drainage en nombre suffisant. Il n'est pas nécessaire de mettre du gravier ou billes d'argiles au fond d'un pot bien drainé... Par contre, si vous utilisez de la terre cuite, sachez que votre terreau sèchera beaucoup plus vite que dans du plastique car le pot transpire et évacue une partie de l'humidité du pot par ses pores. Il faut donc éviter, contrairement aux idées reçues, de remplacer un pot plastique pour un pot de terre cuite lorsque vous voulez mettre une plante à l'extérieur si vous ne surveillez pas souvent l'arrosage (cimetière, maison de campagne, etc.).

4- enfin, pensez à laisser une "cuvette" en haut de votre pot pour faciliter l'arrosage.



source http://www.magasin-point-vert.fr/conseils/plantes-d-interieur/elements-de-base
Les éléments de base
Les contenants
Les terreaux et la fertilisation
L'arrosage et la taille

Entretien et soins des plantes d'intérieur
source http://www.magasin-point-vert.fr/conseils/plantes-d-interieur/rempotage
Le rempotage
Cette opération capitale pour la bonne santé des plantes d’intérieur est à la portée de tout amateur. Mais il y a quelques précautions à prendre.

Le conseil en plus :
Rempotez systématiquement les plantes que vous venez d’acheter (hormis les espèces fleuries dont vous attendrez la fanaison). En effet, les végétaux produits industriellement sont élevés dans de tout petits contenants et développent un fort système racinaire du fait d’une fertilisation parfaitement étudiée.

La bonne époque :
L’idéal consiste à rempoter vos plantes à la fin de l’hiver (du 15 février à fin mars), au moment où elles reprennent un peu de vigueur. Il n’est pas utile de rempoter chaque année, excepté les espèces très vigoureuses. Mais le rem- potage n’étant pas une opération bien stressante, il peut être pratiqué toute l’année en cas de besoin.

Changer le pot ou pas ?
On a tendance à attendre que la plante “déborde” de son pot pour être alerté par la nécessité d’un rempotage. En pratique, il ne faut jamais laisser plus de trois ans une plante dans le même terreau, car ce dernier est alors totalement épuisé et souvent compacté à la suite des arrosages répétés. Changez le pot lorsque les racines sont apparentes à la périphérie de la motte. Augmentez le diamètre de 2 cm environ.

Le dépotage :
Il est important que la motte se désolidarise du pot, en entier et sans s’abîmer. Cessez l’arrosage au moins trois jours avant la date prévue pour le rempotage. Le terreau se sera rétracté en séchant et il sera alors plus facile de sortir la motte de son pot. Retournez complètement la plante et heurtez la partie supérieure du pot sur un coin de table. Si les racines résistent ou ont formé un bouchon sortant par l’orifice du pot, n’hésitez pas à casser ce dernier.

La préparation des racines :
Si vous observez une prolifération de racines autour de la motte et même un chignon dans la partie inférieure, il faut absolument démêler cet écheveau et même en couper une partie. Dans le cas contraire, la reprise risque d’être difficile.

Bien tasser :
Placez une poignée de tessons de poterie ou de billes d’argile expansée au fond du pot pour former une couche drainante (de 1 à 3 cm d’épaisseur). Versez un peu de terreau, et installez la plante au milieu du pot, en veillant à ce que le niveau supérieur de la motte se trouve entre 1 et 3 cm plus bas que le rebord du pot. Recouvrez de terreau. Utilisez une baguette en bambou pour insérer les particules de terreau entre la motte et les parois du pot et pour tasser. Appuyez aussi avec les doigts. Une plante de dimension moyenne doit pouvoir être tenue par la tige sans qu’elle ne perde son pot.

Arroser :
Hormis pour les orchidées et les cactées, terminez toujours par un arrosage copieux. L’idéal consiste à laisser immergé le pot des deux tiers durant une demi-heure pour que le substrat s’imbibe jusqu’à saturation. Ensuite, laissez reposer pour que l’excédent d’eau puisse s’évacuer.

Le surfaçage :
Les très grosses plantes qui ne peuvent pas être manipulées sans risque ou qui sont devenues trop lourdes, ne se rempotent plus. Contentez-vous chaque année au début du printemps de gratter et d’éliminer un maximum de terre à la surface du bac et remplacez-la par du terreau neuf.

source http://www.magasin-point-vert.fr/conseils/plantes-d-interieur/conditions-de-reussite/temperature
La température :
C’est un élément clé de la réussite et un facteur de croissance. Par définition, les plantes de la maison craignent le gel mais elles supportent souvent des températures bien plus basses qu’on ne le croit. L’augmentation de la température accélère tout naturellement la fréquence des arrosages.

• La douceur estivale :
La température pose rarement de problèmes de mai à octobre. Durant cette période, beaucoup de plantes peuvent même être sorties dans le jardin ou sur le balcon: agrumes, palmiers, cactées et plantes grasses, bougainvillées, avocats, bananiers, Cymbidium, Clivia, Asparagus, Aspidistra, Chlorophytum, Cycas, Cyperus, Fatsia, Gardenia, Hibiscus, Hypoestes, jasmins, Tolmiea, etc.

• Les problèmes liés au chauffage :
Dès que les radiateurs entrent en fonctionnement, ils entraînent un assèchement de l’air très préjudiciable aux plantes. Or, plus la température s’élève et plus les plantes ont besoin d’une hygrométrie élevée. On se trouve donc dans une situation paradoxale qui nécessite un compromis. Ne dépassez pas les 20 °C de novembre à mars et veillez à ce que la température de la pièce s’abaisse à 15 °C environ durant la nuit.

• La fraîcheur nocturne :
Dans une maison, la température est pratiquement toujours constante, ce qui est tout à fait inhabituel dans la nature. Les plantes à fleurs ont presque toutes besoin de périodes de fraîcheur pour provoquer la naissance de leurs boutons floraux. Veillez donc à ce que la température des pièces s’abaisse de 3 à 5 °C durant la nuit.

• L’aération :
Le renouvellement de l’air est très important pour la santé des plantes, mais aussi la vôtre. Pour une bonne sensation de confort, tout le volume d’air contenu dans une pièce doit être renouvelé chaque heure. Dès que la température extérieure atteint 18 °C, n’hésitez pas à ouvrir la fenêtre placée à proximité des plantes. En revanche, évitez les courants d’air et les “douches écossaises” avec une aération intempestive en plein hiver (même de courte durée). La présence d’un petit ventilateur est très appréciée par les orchidées durant les jours de canicule.

source http://www.magasin-point-vert.fr/conseils/plantes-d-interieur/conditions-de-reussite/grand-besoin-de-lumiere
Un grand besoin de lumière :
C’est en présence de lumière que les végétaux transforment les éléments minéraux puisés par leurs racines, en hydrates de carbone qui contribuent à leur croissance.

• Où installer les plantes ?
Le plus près possible d’une grande fenêtre, en veillant de mai à octobre, à filtrer les rayons solaires avec un voile translucide, car la plupart des plantes de la maison (excepté les cactus) n’apprécient guère une insolation violente. En revanche, durant l’hiver, n’hésitez pas à exposer vos plantes en pleine lumière.

• Quand les plantes manquent de lumière...
Elles ont tendance à prendre une silhouette inclinée, les branches s’orientant en direction de la source lumineuse la plus proche. Dans une pièce vraiment sombre, les plantes se décolorent rapidement et leurs tiges s’allongent, tout en prenant un aspect grêle. On appelle ce phénomène l’étiolement. L’intensité lumineuse des rayons solaires qui pénètrent dans une pièce décroît selon le carré de la distance. Une plante reçoit donc quatre fois moins de lumière à 2 m d’une fenêtre et neuf fois moins si elle est éloignée de 3 m.

Le conseil en plus : Nettoyez régulièrement les vitres des fenêtres, la poussière pouvant réduire de 20 % l’intensité lumineuse qui pénètre dans la pièce.

• Attention aux brûlures :
Le verre du vitrage a tendance à créer un effet de loupe, qui se traduit par une augmentation du dégagement de chaleur des rayons lumineux. Lorsque les plantes sont exposées à la lumière directe en plein été, leur feuillage souffre de “coups de soleil” qui se traduisent par une décoloration ou des nécroses brunes selon l’intensité de la brûlure. Le phénomène est encore amplifié si le feuillage est mouillé, chaque gouttelette d’eau se comportant aussi comme une loupe.

Les plantes qui supportent l’ombre :
S’il est tout à fait impossible de réussir la culture des plantes dans une pièce sans fenêtre, hormis avec une bonne installation d’éclairage artificiel, certaines plantes supportent une relative pénombre, c’est-à-dire d’être installées à plus de 2 m d’une fenêtre : Adiantum (capillaire), Aglaonema, Aspidistra, Asplenium, Blechnum, Cissus, Ficus pumila, Hedera (lierre à feuilles vertes), Sélaginelle, etc.

source http://www.magasin-point-vert.fr/conseils/plantes-d-interieur/conditions-de-reussite/humidite-de-air
L’humidité de l’air :
Appelée en langage savant “hygrométrie”, la quantité de vapeur d’eau dissoute dans l’air est un facteur de bien-être pour les plantes de la maison, qui aiment retrouver la moiteur de leurs contrées tropicales d’origine.

• Les conditions de la réussite :
Si dans les pays tropicaux, une humidité atmosphérique de 80 % est courante, sachez que, au-dessus de 50 % d’hygrométrie, la plupart des plantes se trouvent à l’aise, l’idéal se situant à 65 % environ. Avec le chauffage central, le taux d’humidité tombe entre 30 et 40 %, ce qui est insuffisant. Il est possible d’augmenter l’humidité environnante en plaçant vos plantes dans une jardinière remplie de mousse de sphaigne humide. Attention, l’humidité de l’air ne peut pas être remplacée par plus d’arrosage de la terre... (un m3 d’air saturé à 100 % contient 6,8 g d’eau à 0 °C et 17,4 g à 20 °C).

• Les symptômes qui doivent vous alarmer :
Le jaunissement et la chute intempestive du feuillage sont les réactions les plus fréquentes à un air trop sec. On observe aussi la chute prématurée des boutons floraux qui ne s’épanouissent pas. Les nouvelles feuilles sont plus petites et chez les philodendrons (Monstera deliciosa), elles sont moins découpées.

• Augmenter l’hygrométrie :
La vaporisation d’eau en fin brouillard (bassinage) est la solution la plus courante. Il faut intervenir matin et soir pour obtenir un bon résultat. Attention toutefois, les plantes au feuillage translucide (certains bégonias, Caladium, etc.) ou duveteux (Gynura, Saintpaulia, Tibouchina) ne doivent pas être bassinées car la présence permanente d’eau sur le feuillage le fait pourrir. La culture sur gravillons humides est une bonne solution. Il suffit de remplir un plateau de galets, gravillons ou billes d’argile et de les humidifier sans les immerger totalement. Posez les pots dessus et les plantes bénéficieront de l’évaporation naturelle de l’eau contenue dans le plateau. Une autre solution est de placer une coupelle d’eau à côté de votre plante.

source http://www.magasin-point-vert.fr/conseils/plantes-d-interieur/elements-de-base/arrosage-et-taille
L'arrosage et la taille

L’arrosage :
C’est une des opérations les plus importantes et celle qui pose souvent le plus de problèmes. Sachez que, d’une manière générale, nous avons tous tendance à trop arroser. De plus, il est beaucoup plus facile de faire périr une plante par excès que par manque d’eau.

• Quelle eau utiliser, à quelle température ?
Dans les zones rurales, récoltez l’eau de pluie. Dans les villes, son utilisation est déconseillée en raison des risques de pollution. La solution la plus pratique consiste alors à conserver l’eau que l’on récupère dans les réservoirs des sèche-linges. La température ambiante de la maison est l’idéal. Stockez toujours un arrosoir plein, dans une pièce peu fréquentée.

• Fréquence des arrosages :
C’est le problème le plus épineux, l’idéal étant d’apporter l’eau aux plantes lorsqu’elles en manifestent le besoin. Pour les cactus, et les plantes grasses ou à feuilles épaisses, réduisez la fréquence de moitié par rapport aux indications ci-contre. (voir sur le lien)

• Trempage ou aspersion ?
La logique veut que l’on arrose en mouillant le dessus de la motte comme cela se passe dans la nature. Arrosez par aspersion toutes les espèces qui forment un tronc ou dont la surface du pot est bien dégagée. Les autres seront trempées durant un bon quart d’heure, le pot à moitié immergé. Dans les bacs à réserve d’eau, laissez la réserve se vider totalement et attendez huit jours en été, deux semaines en hiver avant de la remplir de nouveau. Il faut en effet que la terre sèche légèrement entre deux apports d’eau.

Reconnaître une plante trop arrosée :
Dans un premier temps le symptôme ressemble à celui du manque d’eau : le feuillage s’affaisse et flétrit. Très vite, des taches brunes apparaissent sur le bord et à l’extrémité des feuilles. Dans les cas extrêmes, la feuille noircit en totalité et la tige pourrit.

La taille :
Les plantes de la maison ne nécessitent pas d’interventions bien compliquées. Elles ont pour but d’équilibrer, d’aérer, de nettoyer, de rajeunir les plantes et de favoriser la floraison.

• Quand intervenir ?
Sur les plantes de la maison, la taille se pratique tout au long de l’année. Nous vous conseillons de tailler pendant la période de végétation et aussi après la floraison pour éliminer les fructifications et redonner un équilibre à la silhouette.

• Où et comment couper ?
Taillez toujours au-dessus d’un rameau, d’une feuille ou d’un bourgeon. Coupez en biseau entre 3 et 5 mm au-dessus de la partie à conserver. La nouvelle pousse se dirigera dans la direction de la feuille ou du bourgeon resté à l’extrémité du rameau. Utilisez un sécateur ou des ciseaux. Les lames doivent être bien tranchantes et si possible nettoyées à l’alcool.

source http://www.magasin-point-vert.fr/conseils/plantes-d-interieur/elements-de-base/terreaux-et-fertilisation
Les terreaux et la fertilisation
Les terreaux et supports de culture :

Les plantes de la maison n’ayant pas de sol à leur disposition, on les cultive dans différents types de mélanges qui servent d’éléments d’ancrage pour les racines, mais également de réservoir d’eau et de “garde-manger”.

• Qu’est-ce que le terreau ?
Substitut de la terre pour la culture des plantes en pot, le terreau est composé de différentes matières organiques et minérales mélangées entre elles dans des proportions variables pour obtenir un support de culture équilibré et prêt à l’emploi. On trouve dans le terreau différentes qualités de tourbes (noire, brune, fine, grossière, fibreuse, spongieuse), des écorces compostées, du fumier décomposé, de l’argile, de la pouzzolane, de la perlite, de la laine de roche, de la vermiculite, etc. La plupart des terreaux de rempotage contiennent aussi de l’engrais.

• Les qualités d’un bon substrat :
Un terreau de qualité doit comporter au moins quatre ou cinq matières pour qu’il soit à la fois léger, aéré, souple, drainant, mais aussi qu’il présente une forte capacité de rétention en eau, et en sels minéraux, qualités antinomiques qui font toute la difficulté de la fabrication de ce produit. Les particules constitutives d’un terreau doivent être de grosseur suffisante afin qu’il ne se compacte pas trop.

• Les matériaux de complément :
La terre de bruyère entre pure ou en mélange dans la composition des terreaux pour les plantes acidophiles (Gardenia, fougères, Columnea, Broméliacées, Gloxinia, Streptocarpus, Pachystachys, Caladium, etc.). De la terre de jardin pas trop compacte peut être mélangée au terreau (30 % maximum) pour les agrumes, palmiers, Dracaena, Yucca, Schefflera, Philodendron, Ficus, Araucaria, etc. Le sable de rivière assez grossier est nécessaire aux cactées et aux plantes grasses (50 % en moyenne).

La fertilisation :
Le volume de terre contenu dans le pot étant très réduit, il est vital d’alimenter les plantes d’intérieur.

• Quand nourrir les plantes d’intérieur ?
Apportez de l’engrais uniquement pendant la période de croissance, c’est-à-dire du 15 mars au 15 octobre. Après un rempotage, attendez au moins un mois avant de reprendre la fertilisation.

• L’engrais liquide :
C’est la fertilisation la plus courante et la plus équilibrée, mais elle nécessite un apport répété: apportez de l’engrais à chaque arrosage. Ces petites doses d’engrais répétées assurent une croissance régulière à vos plantes.

• Les bâtonnets :
Très pratiques parce que leur action se prolonge durant six à huit semaines, ils doivent être piqués dans le terreau au bord du pot et non au cœur de la motte.

• Les billes fertilisantes :
Ces engrais de nouvelle génération sont des formules à action lente, enrobées dans une enveloppe poreuse. Les principes actifs sont libérés en fonction de l’humidité du sol, soit approximativement au rythme de croissance de la plante. L’avantage est une durée d’action de trois mois minimum. L’inconvénient est des à-coups dans la culture si le rythme des arrosages n’est pas bien respecté.

source http://www.magasin-point-vert.fr/conseils/plantes-d-interieur/elements-de-base/contenants
Les contenants :
Un pot, un bac, une vasque, une suspension ou une jardinière est indispensable à la culture des plantes dans la maison. Les contenants jouent un rôle important dans la réussite de la culture, tout en intervenant aussi sur l’aspect décoratif de la plante.

• Poterie ou plastique ?
Hormis pour des considérations purement esthétiques, le matériau du contenant importe peu, du moment qu’un ou plusieurs trous soient prévus au fond pour le drainage (sauf les bacs à réserve d’eau). La terre cuite offre une meilleure stabilité en raison de son poids élevé et elle conserve mieux l’humidité. Le plastique étant totalement inerte, il ne risque pas d’héberger des germes de maladies.

• Les bonnes dimensions :
D’une manière générale, les plantes d’intérieur se satisfont d’un contenant étroit. Certaines espèces comme les orchidées par exemple, ne se portent jamais aussi bien que lorsque leurs racines débordent généreusement du pot. L’important est d’obtenir une bonne impression esthétique et d’équilibre, avec une parfaite stabilité. Un rapport d’un à quatre est en général le meilleur compromis.

• Les bacs à réserve d’eau :
Ce sont des contenants étanches dont on remplit la partie inférieure avec de l’eau, qui est ensuite amenée dans le terreau par différents systèmes fonctionnant sur le principe de la capillarité. L’avantage est une fréquence d’entretien beaucoup moindre, le bac à réserve pouvant alimenter les plantes pendant 8 à 30 jours selon son volume, la nature des cultures et la période de l’année. En revanche, le risque est l’excès d’eau si le terreau se trouve saturé en permanence.

• Pots et cache-pots :
La distinction se fait aujourd’hui uniquement par l’absence de trou dans la partie inférieure du cache-pot. Les matériaux et les formes sont souvent les mêmes. On trouve toutefois des cache-pots en rotin et en céramique, matériaux non utilisés pour les contenants de culture. Le cache-pot a une vocation décorative, mais n’oubliez pas de le vider après chaque arrosage.





Dernière édition par Moa le Jeu 24 Déc 2015 - 0:22, édité 3 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: SITES et FORUMS    Mer 23 Déc 2015 - 23:13



Site avec de très bons conseils
source: http://latelierartistique.les-forums.com/topic/6/topic-pour-avoir-de-belles-plantes-d-interieur-tou/

Les fleuristes sont parfois avares de conseils et souvent, ils ne connaissent rien à ce qu’ils vendent !
Voili-voilou les bons conseils de l’Atelier pour commencer à avoir la main verte.
En premier lieu, sachez que la plupart des plantes d’intérieur sont des plantes majoritairement d’origine tropicales et parfois sub-tropicales.

Achetez en toute connaissance de causes :
Tout d’abord l’achat : assurez-vous d’acheter des plantes en bonne santé.

Elles ne doivent pas :
- Etre flétries, c’est la moindre des choses.
- Présenter des taches (sauf les cultivars panachés bien sûr). C’est signe de maladies, de champignons ou de parasites.
- Avoir un système racinaire sous-développé ou surdéveloppé par rapport au conteneur.
- Avoir des feuilles molles, sombres ou pendantes (sur-arrosage, pourriture du pied ou des racines, coup de froid) ou jaunies (carences en eau ou minéraux, coups de soleil).
- Etre forcées (coloration abusive, floraison prématurée).
- Sortir d’un frigo de supermarché ou être stockée en plein courant d'air.
- Nager dans leur pot.
Il arrive très souvent de voir en supermarché ou dans de mauvaises jardineries des plantes qui ne tiennent plus dans leur pot.
Leur terreau est sec et rétracté, trop léger pour lester le pot, la plante ne tient pas debout.
- Préférez les plants en touffe ou produisant des rejetons, plutôt que des plants fraîchement bouturés à l’aspect de balai à ch…
J’ai vu de tout dans ma carrière, jusqu’à des fleuristes qui vendaient des plantes mortes à 60€ et dont ils ne connaissent ni le nom, ni l’origine, ni la provenance.

Des conditions adaptées :
Ensuite, assurez-vous d’acheter une plante qui convient à vos conditions de culture.
- Si vous cultivez dans un endroit sombre, vous n’avez que peu de choix, à savoir des plantes généralement à feuillage sombre ou pourpre-violacé, à feuilles larges et cireuses.
Ce sont les plantes de sous-bois tropicaux comme les philodendrons et les spathiphyllums (beaucoup d’aracées sont adaptées à ces conditions) et de nombreuses fougères.
Evitez les plantes ligneuses (qui font du bois), les grimpantes et bien évidement les cactées.
- Si l’endroit est très lumineux, aucun problème pour la quasi-totalité des plantes, sauf si la lumière solaire traverse directement les vitres.
Auquel cas, disposez un fin rideau blanc ou mieux, une ombrière qui diffusera uniformément la lumière et évitera ainsi les coups de soleil.
- Si votre pièce est peu ou mal aérée et sujette à l’humidité, évitez les plantes épiphytes (qui poussent dans les arbres) comme les orchidées, les broméliacées et en général les petites plantes turgescentes et bulbeuses (type bégonias ou cactées) qui pourrissent facilement.
- Si votre pièce est « froide » (moins de 15°C en hiver), évitez quasiment toutes les plantes tropicales, préférez celles de climat sub-tropical plus adaptées au froid hivernal.
- Si vous êtes peu assidu sur l’arrosage, évitez les plantes qui demandent un arrosage fréquent comme les papyrus, les épiphytes, et la plupart des plantes de climat tropical humide. Préférez alors les plantes qui vivent sur leurs réserves comme les succulentes et les turgescentes (à grosses tiges plus ou moins molles et sans bois).
- Si votre atmosphère est sèche (de 0 à 40% d’hygrométrie), évitez les plantes de milieu tropical humide comme les orchidées et les broméliacées, les plantes à feuilles cireuses, bref toutes les plantes qui poussent dans les forêts pluviales.
- Si vous chauffez votre pièce, en particulier la nuit (très déconseillé pour toutes les plantes), évitez les plantes à feuillage fin. Les plantes ont besoin de fraîcheur nocturne. Un lierre peut mourir en une nuit s’il est placé près d’un radiateur.
- De façon générale, évitez les plantes de plein vent et de plein soleil (prairies, montagnes, bord de mer) comme les graminées, les arbustes, les arbres et les conifères. Il ne reste au final que peu de choix, la majorité étant des plantes vivaces tropicales.
- Et évitez les plantes de nos régions, nord-méditerranéennes ou de climat fais, elles ne supportent pas le climat trop constant d’un intérieur. Je pense aux lierres, aux sédums, ou encore aux rosiers nains qui s’ils parviennent parfois à survivre sont néanmoins dans l’incapacité de fleurir du fait d’un « dérèglement saisonnier ».
Il vaut mieux en général acheter à la belle saison. Les plantes qui ont souvent poussé dans conditions de forçage et vendues très fleuries en hiver ont peu de chances de s’adapter à vos conditions de cultures si ces dernières ne sont pas optimales. Surtout si elles ont pris un coup de froid avant d’arriver chez vous.
Voilà, en conclusion, si votre pièce est sombre, humide, froide, mal aérée et mal chauffée et que vous êtres un jardinier du dimanche : déménagez ou achetez plutôt un poisson rouge.

Le facteur limitant :
Ce n’est pas parce qu’on arrose un peu plus une plante qu’elle comblera son manque de lumière.
La bonne santé de vos plantes passe par l’addition des conditions et de façon équilibrée.

Si votre plante n’a pas assez de lumière, réduisez les arrosages. Et vice-versa.
Le principe du facteur limitant réside dans le fait qu’une plante qui manque d’une condition (lumière, température, qualité nutritive du substrat…) ne poussera pas mieux même si on améliore les autres conditions ; au contraire, l’excès ou la carence d’une condition (par exemple l’arrosage) est un pire remède s’il existe un manque d’une autre condition (température).
L’art du bonsaï réside dans ce principe : faire pousser une plante le plus lentement possible en limitant les conditions de manière équilibrée.
A l’autre extrême, il existe le « gavage à l’hollandaise » dont la pratique consiste à donner à la plante plus que ce dont elle a besoin puis la forcer à fleurir au bout d’un an par des procédés hormonaux et chimiques, alors qu’il lui en faudrait deux ou trois dans son milieu naturel.

La lumière :
La lumière est le facteur le plus important pour toutes les plantes, même d'intérieur.
La qualité de la lumière est donc elle aussi importante puisque c’est elle qui permet la photosynthèse.
Une plante a besoin d’un spectre de lumière tirant sur les bleus et violets (UV).
La lumière du soleil ne peut être reproduite avec une simple ampoule.
Si votre pièce est trop sombre et que vous souhaitez leur accorder un complément de lumière artificielle, optez pour une lampe HQI (iodure métallique) de 70 à 400 watts à spectre blanc légèrement bleuté à 6500 Kelvins (couleur de la lumière du jour à midi par temps ensoleillé).
Ce sont elles qui donnent le meilleur résultat pour la croissance.
Les plantes adultes fleuriront à l'aide de lampes HPS (spectre rouge, lumière crépusculaire à 2500 kelvins).
La plupart des grandes serres hollandaises cultivent leurs végétaux avec des rampes de lampes composées d'un tiers de HQI et deux tiers de HPS.
Les tubes néons « spécial plantes » des aquariophilistes et terrariophilistes peuvent être utilisés pour les boutures et petites plantes mais ils n’éclairent efficacement que sur une très courte distance.
Ne sortez jamais brusquement dehors une plante en plein soleil, les plantes comme les humains attrapent facilement des coups de soleil.
Celle-ci à besoin d’un temps d’adaptation, même les cactées.
Sortez-les d’abord les matins de belles journées à l'ombre d'un arbre ou d'un léger voile pour les rentrer à midi, puis progressivement vous allongerez le temps d’exposition.
Une plante qui a trop de lumière a tendance à blanchir ou jaunir et présente des taches de brûlures sèches et grises, sa croissance en hauteur est réduite pour restreindre la surface foliaire en contact avec la lumière.
A l’inverse, une plante qui n’a pas assez de lumière pousse en hauteur, parfois tellement qu’elle devient très cassante, s’étiole, les feuilles ont du mal à grossir et sont plus espacées que la normale.

Remarque importante : une tige est comme une autoroute calibrée en fonction du flux qui passe à l’intérieur.
Une fois mature, une tige s’adapte mal à de nouvelles conditions de pousse : comme une route embouteillée, elle limite par son gabarit l’apport de sève même si les conditions de culture sont améliorées.
Il vaut mieux dans certains cas couper une tige ou une branche qui s’est étiolée car elle ne parviendra pas à s'épaissir correctement et à retrouver sa rigidité et ses propriétés conductrices.
Tournez régulièrement vos plantes d’un quart de tour si vous voulez leur conserver un port équilibré. Les feuilles et branches poussent en direction de la source lumineuse.
Soit vous posez la plante dans un angle, elle y restera pour toujours et dans ce cas pas de problème, soit vous la posez sur une table ou un buffet et là vous avez tout intérêt à la tourner régulièrement.
Par exemple, un Draceana peut facilement se renverser lorsque sa tige s’incline de plus de 20°.

L’arrosage :
Une plante a souvent besoin d’un substrat qui sèche un peu (rarement complètement sec) avant d’être copieusement arrosé.
Une racine qui sèche est une racine morte.
Le bassinage est une des clés de la réussite : verser de l’eau jusqu’à ce qu’elle dégouline du fond du pot est insuffisant, en particulier lorsque :
- Le pot est grand, l’eau met plus de temps à combler les porosités jusqu’au cœur du substrat.
- La plante est très grosse par rapport à son pot.
- Le substrat est très riche en matière organique, plus difficile à humidifier qu’un substrat minéral de sable et de limons.
- cas particulier des écorces, des tourbes et de la sphaigne : ces substrats dédiés généralement aux orchidées sèchent lentement mais se ré-humidifient difficilement lorsqu’ils sont secs.

Il faut donc dans ces conditions effectuer des arrosages en plusieurs fois, voire baigner le pot dans un bac ou une baignoire. On sous-estime très souvent ce point alors vérifiez chez-vous, dépotez une plante et regardez au cœur du substrat s’il n’est pas sec.
Il est très facile de savoir si le substrat est humide ou sec, sans avoir à mettre les doigts dans la terre : sous-pesez le pot.
S’il paraît léger, c’est qu’il faut continuer à arroser. Un pot de 5 litres (l’équivalent d’un petit seau) doit peser entre 3 et 5 kilos lorsqu’il vient d’être arrosé. Investissez dans des soucoupes en plastique larges et profondes que vous remplirez d'un lit de graviers au lieu de tacher la moquette à chaque fois que vous arrosez.
La plante mal arrosée réagit ainsi : elle propage des racines pour capter l’eau qui n’humidifie que la surface et le bord du pot. Résultat : les racines sont très fragiles à ces endroits car elles se dessèchent vite et bénéficient de moins de matière organique. Elles s’accumulent et créent un chevelu racinaire compact sur les bords au lieu de se répartir uniformément dans le pot puis s’étouffent et pourrissent.
Si votre pot a séché, le premier arrosage ne suffit pas à imprégner le cœur du pot, l’eau s’écoule par les petites cavités et est évacuée avant d’avoir mouillé la matière.
Faite un test simple avec un vieux bout de terreau séché : plongez-le dans l’eau : il faut un bon quart d’heure avant qu’il ne coule au fond. Un terreau humide coule presque immédiatement.

L’eau doit pouvoir s’évacuer du fond du pot afin d’éviter l’eutrophisation et l’asphyxie des racines qui mène irrémédiablement à une pourriture mortelle, sauf bien sûr dans le cas des plantes de milieu lacustre comme les papyrus commun à tiges fines (Cyperus alternifolius).
Des plantes que l’on croit résistantes à l’humidité constante peuvent pourrir en moins d’une semaine comme par exemple le papyrus d’Egypte à grosses tiges turgescentes (Cyperus papyrus).
Les symptômes d'une plante trop arrosée sont la pourriture racinaire, la pourriture de la base, des feuilles sombres, ramollies et flétries, des tiges pendantes, ou dans le cas des plantes succulentes comme les cactus, un recroquevillement spectaculaire de la plante.

En général, l'excès d'eau tue une plante plus rapidement que la carence.
N’arrosez jamais vos plantes d’intérieur avec de l’eau froide (10°C et moins). Ce qui arrive souvent en hiver et les fait brusquement mourir.
Personnellement, je vois une différence de résultat incomparable depuis que j’arrose mes plantes avec l’eau de mon aquarium : 27°C, beaucoup de minéraux, et d’oligo-éléments, peu de calcaire, pas de chlore et un peu de caca de poisson riche en nutriments carbonés et azotés.

Evitez l’eau du robinet lorsqu’elle est calcaire ou chlorée, préférez l’eau d’un bassin ou l’eau de pluie complétée d’un engrais ; ou à défaut de l’eau qui a reposé pendant une journée.
Dans le cas d'une eau très calcaire vous pouvez ajouter quelques minutes avant l'arrosage quelques gouttes de citron ou autre jus acide naturel qui vont précipiter une partie du calcaire et plus ou moins le "neutraliser".
Arrosez vos plantes de préférence le soir ou mieux, tôt le matin.
Les plantes stoppent leur respiration surtout en milieu de journée et s’arrêtent de « boire ».
L’arrosage devient donc contre-productif dès qu’il commence à faire soleil.

En cas général, il vaut mieux une plante pas assez arrosée plutôt que trop.
La plante survit jusqu’au « point de flétrissement » mais prévoit des réserves.
En revanche, elle lutte difficilement contre les pourritures liées à l’humidité. Dans les grandes serres de production hollandaise, les horticulteurs usent d’un système de marées.
Chaque matin, l’eau monte de 10cm dans des grandes surfaces planes de plusieurs dizaines de mètres carrés et redescend une heure plus tard.
Les pots sont ainsi baignés par le fond, l’arrosage profite pleinement aux racines sans mouiller la plante.

Si vous devez partir en vacances pour une longue durée et que vous n'avez personne à qui confier vos protégées, il existe plusieurs moyens faciles à bricoler pour limiter la casse.
Vous pouvez fabriquer une serre totalement hermétique autour de la plante en la couvrant entièrement d'une bâche ou d'un sac plastique transparent.
L'humidité restera dans cette espace confiné jusqu'à votre retour.
Vous pouvez aussi utiliser le bon vieux système de la cordelette en coton plongée d'un côté dans une bassine ou une bouteille remplie et de l'autre dans le pot, la capillarité faisant communiquer l'eau progressivement du premier au second contenant, comme un goutte-à-goutte.
Plus cher, vous pouvez acheter une petite pompe d'aquarium et du tuyau de goutte-à-goutte que vous brancherez sur une prise programmable. Coût total d'une installation automatique pour une dizaine de plantes : 50€

Cas des épiphytes : la principale difficulté à élever des orchidées, carnivores et broméliades vient du fait qu’il leur faut un arrosage faible et une hygrométrie souvent élevée.
Trop arrosé, c’est la maladie assurée, pas assez, la plante se dessèche inexorablement.
Tout le monde n’a pas les conditions d’une serre chaude, alors voici une astuce qui vous coûtera… un aquarium.

Je plonge mes Tillandsias et mes Dendrobiums pierardii dans mon aquarium pendant 4 à 6 heures, parfois je les oublie et les récupère le lendemain matin : elles se gorgent d’eau et grâce à la température et à la lumière forte des néons et assimilent bien mieux les éléments nutritifs de l’eau. Je les fais alors rapidement sécher et réitère l’opération tous les 7-15 jours.
L’avantage pratique est qu’il est beaucoup plus facile de jeter des plantes dans l’eau plutôt que de leur prodiguer des brumisations manuelles qui devraient être répétées au moins 5 fois par jour.

De fin mai à fin octobre, je les mets au jardin, sous un arbre, elles se débrouillent toutes seules et profitent des rosées matinales. Floraison assurée !

Le substrat et l’air :
Je traite ici les deux conditions en même temps car elles sont intimement liées en ce qui concerne les plantes d’intérieur.
Les plantes d’intérieur ont cette particularité de se nourrir avec peu de racines, la forêt tropicale est ainsi faite : un sol argileux imperméable et par-dessus une fine couche arable très fragile, additionné d’un air ambiant très humide et chaud.
Dans les cas extrêmes, citons entre autres les Tillandsias (broméliacées) qui n’ont pas ou peu de racines, les Népenthes (grosses carnivores) et les Vandas (orchidées) qui développent des racines aériennes longues jusqu’à plus d’un mètre.

Comment font-elles pour s’alimenter?
Elles ont simplement un pouvoir d’absorption de l’humidité, des minéraux et des matières organiques incomparables, de vraies éponges.
Vu que le substrat, c'est de l'air, autant dire que la qualité de l’air ambiant est primordiale : chaud, humide mais aéré.
Ces plantes se nourrissent aussi par les feuilles, et par les tiges, elles se dotent parfois d'appendices ou d'organes spécifiques pour capter tout ce qui n'est pas du substrat, ce qui est le cas des carnivores, ou de certaines broméliades.

Ce climat nécessaire à la production de plantes (serre chaude et humide) est souvent considéré comme incompatible avec l’atmosphère d’un appartement mais sachez que le taux d’hygrométrie idéal d’une pièce à vivre est d’environ 40% à 60%.
Nos maisons oscillent généralement à moins de 30% à cause des chauffages, climatisations, cheminées et ventilations motorisées et cette sécheresse relative n’est pas forcément bonne pour nos poumons.

Les plantes tropicales ont besoin d’une humidité de 50% à 100% et plus.
La marge de manœuvre est donc faible et il faut jongler avec les fenêtres quand on n’a pas de ventilation motorisée.
Surtout en fin de nuit, quand au lieu de bénéficier d’une rosée matinale, la plante souffre d’un assèchement de l’air dû au chauffage.
Un bon conseil : entrebâillez vos fenêtres et ne chauffez pas la nuit, ce n’est pas nécessaire pour vous et c’est entre autre une cause d’asthme, d’obésité et de crottes de nez.
Plus vous aurez de plantes chez vous, et plus vous aurez une atmosphère humide, c'est un cercle vertueux.
Au passage, je tiens à soulever une contre-vérité persistante qui veut nous faire croire qu'une plante verte peut nous priver d'oxygène la nuit. Quelle baliverne! J'ai toujours vécu dans des pièces vraiment tapissées de plantes (plus d'une centaine dans mon appartement de 40m²) et je peux vous assurer que même dans une jungle impénétrable, vous ne risquez pas de suffoquer.

Au contraire, les plantes d'intérieur dépolluent efficacement l'air ambiant d'un intérieur.

Le bon vieux sac de terreau universel reste le substrat le plus utilisé en jardinerie et grande surface mais est peu utilisé par les horticulteurs spécialisés qui fertilisent plutôt avec des tourbes et des fibres végétales.
Chaque plante a des besoins en substrat adaptés à son biotope d’origine. Si les végétaux de basse altitude (qui poussent sur le sol) peuvent se contenter d’un terreau classique mélangé de terre argilo-limoneuse, les plantes aériennes ont quant à elles des besoins plus spécifiques : plus acide, moins azoté, plus drainant et très aéré.

On découvrira alors avec bonheur les vertus de la sphaigne, de la fibre coco, des écorces (pin, chêne liège et des billes d’argile cuites. Mais il y a aussi le polystyrène expansé (pas très écolo), la vermiculite, les tessons de terre cuite, la pouzzolane, le charbon de bois, de la branche broyée et de la feuille morte d’automne chiffonnée. Pour beaucoup de plantes de la jungle, pas besoin d’un gros pot, des fois pas besoin de rempoter.

Des plantes vont même jusqu’à digérer leurs propres feuilles mortes en grandissant, comme le Platycerium (fougère corne d’élan) leurs racines ne leur servent plus alors qu’à rester accrochée au houppier de l’hôte.
Il m’est arrivé de dépoter des plantes longues d’un mètre ou deux, très fournies et feuillues alors qu’elles n’avaient qu’à peine 10cm de racines (hoya linearis, tradescantia fluminensis, cissus quadrangularis...).

Mais à contrario, certaines plantes vont végéter et rester naines si elles n’ont pas un pot de la taille d’une grosse poubelle, c’est le cas de nombre d’arbustes et grimpantes à grand développement.
Encore le facteur limitant, très bien illustré par les bonsaïs à qui on limite de force la croissance par la taille et la petitesse du pot. Pour finir ce chapitre, retenez bien qu'un substrat qui sent la poussière est un substrat mort.
Soit parce qu'il a séché, soit parce que la plante l'a complètement épuisé. Dans les deux cas, optez plutôt pour un rempotage qu'un apport d'engrais. Un bon substrat doit sentir la forêt quand vous l'arrosez.

Les conteneurs :
Les pots en terre cuite sèchent très vite, soyez un arroseur assidu si vous optez pour cette solution.
Les pots en plastique sont la grande majorité et il n’est nécessaire de discuter leur efficacité mais il est important de préciser qu’il existe des tas de conteneurs ô combien plus intéressants que l'éternel papier crépon du fleuriste de la gare : la noix de coco évidée, les potées en suspension de brande, d’osier, de mousse, ou de fibre coco.

Les troncs évidés de fougère arborescente ou d’arbres à bois plus ou moins « imputrescible » font un pot naturel idéal.
On peut composer de façon originale avec des gros chaumes de bambou qu’on aura percé de gros trous entre chaque nœud ; réaliser un tableau ou un mur végétal.
On peut aussi suspendre des grandes écorces de liège en forme de gouttières dans lesquelles on plante les orchidées, fougères et broméliades. On peut également récupérer de vieilles souches et grosses branches que l’on creusera.

J’accroche quelquefois des orchidées dans des filets à oignons que j’ai préalablement remplis d’un mélange d’écorces, de mousses et de sphaigne débordantes.
Il est aussi possible d'habiller vos pots avec du paillon, de la canisse d'osier, de coller dessus des matériaux sympas.
J’ai vu des paysagistes utiliser des drains en pvc suspendus comme des lianes, percés et plantés.
Le résultat pas vraiment esthétique prouve pourtant que l’on peut tout imaginer en la matière.

Les pots et potées en suspension posent un vrai problème à l’arrosage : ça goutte partout sur le parquet.
J’ai désormais opté pour cette solution qui peut être risquée si elle est mal contrôlée.
J’ai rendu mes suspensions étanches en doublant l’intérieur de bâche plastique.
Le problème est que l’eau peut s’y accumuler en excès et rebelote la pourriture.

J’ai donc mis toutes mes suspensions au goutte-à-goutte, alimenté par une pompe (pompe d’aquarium débit 2m3/h) plongée dans une poubelle remplie d’eau de mon aquarium (il est bien pratique cet aquarium !).
Je peux ainsi contrôler facilement la quantité d’eau utilisée chaque jour et régler finement l’arrosage pour ne pas avoir d’excès. Jusqu’ici tout va bien, le système est bien réglé mais mieux vaut faire un contrôle régulier et un ou deux ajustements annuels, en été et en hiver.

En sous-pesant les potées, on sent facilement si elles sont lourdes, c’est qu’elles sont pleines d’eau.
Je règle de façon à ce qu'il y ai un minimum d'eau car comme je le disais avant mieux vaut une plante qui a soif qu'une plante qui a pourri.

Les engrais, le rempotage :
Lorsque vous achetez une plante, vous n’avez qu’un moyen de savoir s’il faut déjà l’engraisser ou la rempoter.
Certains producteurs vendent des plantes qui ont déjà épuisé tout le contenu de leur pot, d’autres vendent des plantes à peine enracinées.
Mon premier réflexe est alors de dépoter soigneusement la plante que je viens d’acquérir pour observer son développement racinaire.
Si le chevelu atteint le fond du pot, je rempote.
Si vous rempotez une plante qui est en période de repos, faites très attention à ne pas trop l'arroser : ses racines ne supporteraient pas d'être ainsi dérangées.
Le moment idéal pour rempoter se situe quand la plante commence à reprendre sa croissance.

L’engrais ne doit vous servir que si vous ne rempotez pas (bonzaï, hydroponie, forçage), que votre plante qui devrait s’apprêter à fleurir semble avoir déjà épuisé ses réserves ou que votre substrat est trop pauvre.
Par précaution, n'engraissez pas juste après l'achat, même une plante en boutons prête à fleurir.
Même principe que pour l'arrosage, mieux vaut une plante qui manque de nutriments qu'une plante cramée par les engrais.

On conserve les substrats maintenus humides et aérés, c’est important pour conserver la microbiologie.
Les champignons, mycorhizes, bactéries, acariens et autres petites choses indescriptibles qui font un bon substrat ont un équilibre fragile qui est tué dans l’œuf si vous conservez vos sacs de terreau au sec dans une cave ou un placard.
J’ai des fois des vers de terre dans mes pots, je ne les enlève pas.
Du fait des mêmes causes, une plante pousse péniblement dans un substrat qui a séché et ainsi perdu une bonne partie de sa microfaune et sa microflore.

Un arrosage vaut deux engraissages ! Votre humus doit sentir la forêt, le ruisseau, le champignon… pas le grenier poussiéreux.

Dans les bons engrais facilement accessibles on trouve :
Le marc de café est un très bon engrais azoté et tout à fait disponible si vous êtes amateur de la boisson la plus vendue au monde mais gare aux excès, c’est un engrais puissant.

Les feuilles de thé infusé sont utilisables de la même manière, en moins fort.

Le lait et la bière en petite quantité contiennent des ferments qui améliorent la décomposition de la matière organique.

Le jus de citron peut vous aider à corriger l’acidité de votre eau calcaire et déboucher votre goutte-à-goutte au passage. Incorporez quelques vieux morceaux de fer comme des clous rouillés, vous pouvez aussi mettre de la matière organique animale comme de la viande ou du poisson haché, du sang, de l’os broyé, de l’œuf ou des paillettes à poisson, c’est riche en fer, en magnésium et en oligo-éléments et les plantes assimilent aussi certaines protéines par les racines, idéal pour faire refleurir.

La corne de bœuf est un engrais bien connu des jardiniers, riche en azote et en matière carbonée, c'est idéal pour la croissance et se diffuse lentement.

Pour les carnivores, pas besoin d’engrais ou très peu (juste des oligo-éléments), je donne des granulés à poissons à mes népenthes, une grosse pincée dans chaque urne, Mon Nepenthes ‘Miranda’ a fait quatre hampes florales spectaculaires cet hiver.

Attention aux excès d’engrais, encore et toujours le facteur limitant.
Il vaut mieux un peu d’un engrais équilibré que beaucoup d’engrais azoté.

En cas de surdosage, ne pas hésiter à retirer tout le substrat puis laver les racines de la plante à l’eau courante pour la rempoter. Un abus d’engrais peut fusiller une plante, surtout si vous utilisez des engrais liquides, ne doublez jamais les doses prescrites sous prétexte que vous ne leur en mettez qu’une fois par an.

Préférez les engrais à diffusion lente (ni bâtonnets, ni granulés) aux engrais liquides, plutôt réservés à la culture en hydroponie.
Votre engrais doit être disponible jusqu'au prochain rempotage en quantité suffisante pour que vous n'ayez pas à en rajouter en cours de route.

Les mélanges que l'on trouve en sac en jardineries et magasins de bricolages conviennent bien à nos plantes.

Ce sont des mélanges de tourbes, de sphaignes, de coco, d'écorces et de terreau de feuilles qui suffisent largement aux besoins des plantes.
L'engrais ne sera utilisé que dans des conditions d'hydroponie (culture sans terre).

Aujourd'hui, les horticulteurs vendent de plus en plus ce que l’on appelle des plants mycorhizés.
Les mycorhizes, des champignons symbiotiques accélèrent les échanges entre les racines et le sol et aident à conserver le substrat humide.
Elles décomposent les matières organiques et les livrent « prédigérées » à la plante.
Mais ces champignons sont très sensibles à la sècheresse.
Si votre mélange terreaux ne sent plus l’humus de la forêt, c’est qu’il y a sûrement un problème de ce côté là (ou que votre substrat est tout simplement épuisé).
Pour rétablir la présence des mycorhizes dans un substrat « mort », il faut de la patience, le seul moyen que je connaisse est de mélanger de la bonne terre lors de l’inévitable rempotage.

Et comme d’habitude, mon aquarium me sauve la mise : son eau est très riche en bactéries accélère la décomposition de l’humus et rend le terrain très propice à la réimplantation des précieux champignons.
Il vous est peut-être déjà arrivé de voir éclore des petits champignons soudainement un dimanche matin alors que vous veniez de rempoter votre plante le week-end précédent.
Généralement petits et jaunes, ocre ou bruns, la majorité d’entre eux sont inoffensifs pour votre plante.
Ils sont au contraire le plus souvent bénéfiques et leur présence est un bon signe que votre substrat est accueillant.

Enfin, on ne donne pas d'engrais à une plante parce qu'elle est malade, il ne faut pas confondre remède et nourrissage

La température :
La température est une condition bien sous-estimée.
Certaines orchidées ne supportent pas la variation d’un seul degré de température tandis que d’autres peuvent passer l’hiver dehors.

Le froid est plus facilement supportable si l’air et le substrat sont plus secs.
De façon générale, les plantes d’intérieur haïssent le froid humide.
Si bien que les trois quarts de nos petites protégées qui ont courageusement survécu à l’été caniculaire s’enrhument aux premiers frimas de l’automne et finissent à la poubelle.
Ceci est valable en particulier pour les plantes grasses, turgescentes et bien sûr les succulentes et les cactées.

Réduisez donc fortement les arrosages lorsque les plantes sont au frais (à partir de 15°C), d’autant plus qu’elles entrent en phase de repos.

Leur mettre du chauffage ne changera rien, de toute façon, elles suivent naturellement leur cycle biologique. Un écart de température de 5°C entre le jour et la nuit est bénéfique pour la plupart des plantes.

Les espèces à fleurs éphémères (type Hibiscus par exemple) voient leurs fleurs faner trop vite si la pièce est trop chaude la nuit.
Ne disposez pas vos plantes dans des endroits "dangereux" comme près d'un radiateur ou d'un climatiseur, d'une gazinière, d'une fenêtre qui laisse passez un courant d'air froid. Ne placez pas non plus une plante trop près d'une fenêtre car le verre est très froid en hiver.

L'idéal pour passer l'hiver est d'entreposer les plantes dans une véranda ou une serre froide mais tout le monde n'en possède pas. Si vous n'avez pas les conditions idéales, basez-vous sur le facteur limitant pour équilibrer vos interventions.
Sachant que si votre plante a un pouvoir d'adaptation limité, c'est à vous de vous adapter à ses conditions.

Le rempotage :
Lorsque vous rempotez une plante, c'est parce qu'elle a épuisé son substrat et que son chevelu racinaire a pris toute la place du contenant, les racines ont alors envahi tout le pot jusqu'à créer une motte très compacte, sèche et asphyxiante.

Il ne faut pas hésiter à bien imbiber tout le contenu du pot, décompacter la motte pour l'aérer, au risque de tailler dedans avec un cutter (pas de couteaux à dents qui déchiquètent les racines).
Les racines et radicelles qui se sont accumulées autour du conteneur empêchent le cœur du substrat d'être bien arrosé et pourrissent facilement le long des parois étanches.

Coupez tout ce qui est compact et les grosses racines qui débordent, quitte à n'avoir au final qu'une motte réduite de moitié. Rempotez ensuite dans un pot un peu plus grand que le précédent et ajoutez une terre de même type que la précédente, sans engrais.

Il ne faudra pas oublier de tailler une partie du feuillage si vous devez tailler fortement les racines.
C'est une question d'équilibre "circulatoire" de la plante.
C'est donc quand on rempote qu'on en profite pour tailler les feuillages.

De la même manière, il ne faut pas trop tailler le feuillage si vous conservez beaucoup de racines.
Enfin, baignez copieusement le tout et placez votre plante sous une lumière doucement tamisée durant une bonne semaine ou deux, le temps qu'elle se remette de ses émotions.

Pour savoir quand il faut rempoter :
- lorsque la plante ne tient plus debout, qu'elle tombe tout le temps,
- lorsque la terre devient difficile à arroser et ne s'imbibe qu'après un quart d'heure lors du bassinage,
- lorsque son pot devient vraiment léger,
- si la plante perd naturellement plus de feuilles qu'elle n'en produit, mais c'est pas forcément évident, ça peut aussi être symptôme d'une autre pathologie,
- en cas d'éventuelle pollution : urine, produit nettoyant, excès d'engrais...

Faire refleurir :
On considère souvent comme un exploit de faire refleurir une orchidée. Rien de plus simple s’il on a déjà suivi les règles citées ci-avant.
Tout d’abord, la floraison correspond à un moment particulier du cycle de la plante.
Il faut savoir « stresser la plante » pour qu’elle se décide à fleurir.
La stresser, c’est lui changer ses conditions de culture pour qu’elle reconnaisse le moment saisonnier durant lequel elle doit s’épanouir.
Cela passe souvent par une petite mise au frais (surtout la nuit), après une longue période de chaleur et de lumière d’été.
Car les plantes d’intérieur ont généralement un cycle de floraison automnal et hivernal, contrairement à nos climats ou les floraisons sont printanières et estivales (facteur de lutte pour la lumière).

La plante a des besoins différents quand elle grandit (besoin d’azote, de phosphore et de carbone), quand elle commence à fleurir (besoin de phosphore et de potassium), quand elle commence à produire des graines (besoin de protéines et oligo-éléments) et quand elle rentre en repos (stopper l’engraissage).
Les épiphytes ont des besoins particuliers : très peu d'azote car elles ont une croissance lente, mais beaucoup de minéraux variés.
On peut compléter leur régime alimentaire d'un engrais foliaire très dilué et vaporisé sur les feuilles et les racines aériennes.
La plante trouve généralement tout ce dont elle a besoin dans son substrat pour fleurir. Les engrais, encore une fois, ne sont nécessaires que si votre substrat est carencé ou qu'il ne convient pas du tout à l'espèce.

La lumière est importante pour faire fleurir, une plante qui manque de cette condition peut ne fleurir qu’une année sur deux, voire jamais.
Il faut beaucoup d’énergie pour faire une fleur et encore plus pour faire une graine.
La photosynthèse produit les protéines nécessaires à la production des fleurs et graines ; pas de photosynthèse = pas de protéines = pas de fleurs et encore moins de graines.
On peut faciliter la floraison avec des lampes à haute pression à iodure de sodium (HPS), leur spectre lumineux similaire au soleil couchant favorise la fabrication de protéines complexes et indique à la plante le changement de saison mais cela reste moins valables pour les plantes originaires des forêts tropicales de l'équateur, où les saisons sont peu marqués, ainsi le phalaenopsis et le psychopsis fleurissent indifféremment toute l'année.
N’arrosez pas trop une plante qui fleurit, gardez simplement le substrat légèrement humide. Celle-ci préfère puiser dans les réserves faites pour l’occasion plutôt que d’accumuler de l’eau.

Les maladies, prédateurs et parasites :
Malgré tous les soins que l’on peut accorder à une plante, il arrive qu’un intrus vienne se glisser dans la partie.
Une plante fragilisée par de mauvais traitements est bien sûr plus sensible aux maladies, mais pas forcément aux parasites et prédateurs, plus friands de verdure en bonne santé.

La plupart des maladies foliaires doivent être traitées chimiquement, faute de mieux.
Mais l’idée première est avant tout d’éviter la propagation en retirant les feuilles qui présentent des taches brunes ou blanches anormales et ce, dès leur apparition.
Attention à ne pas confondre la brûlure d’un radiateur avec une maladie fongique !
Ces maladies foliaires se propagent facilement avec l’eau et la condensation qui coulent sur les feuilles.
Avant de vaporiser ou doucher une plante, veillez à couper les bouts de feuilles infectés.

Les parasites comme les mouches blanches, les cochenilles peuvent être retirés manuellement avec un peu de patience.
Dépistée tôt, l’invasion peut être éradiquée en moins de dix minutes avec une pince à épiler ou un pulvérisateur à pression réglé sur un jet fin et puissant (très efficace sur les cactus).

N’oubliez pas les auxiliaires, s’ils sont très facilement acceptés au jardin, on leur accorde beaucoup moins de place à l’intérieur : je ne tue pas les petites araignées qui squattent mes plantes et grâce à elles, je n’ai pas d’invasions parasitaires.
Installer votre plante dehors à la belle saison peut aider à disperser un grosse invasion d'insectes.

Les pucerons, cochenilles iront volontiers faire un tour ailleurs si le vent s'y prête.
Les insectes piqueurs n’ont que faire des plantes, on a malheureusement tendance à faire l’amalgame entre les petites araignées, indispensables dans toute maison qui se respecte et ces divers moustiques, puces, tiques et autres morpions.

Il m’est déjà arrivé de trouver un gros ver de terre dans un pot qui n’avait jamais mis le nez dehors.
J’ai été surpris de sa taille - un bon quinze centimètres au garrot – mais ce qui m’a surpris, c’est la plante contenue dans ce pot, en l’occurrence un Malvaviscus (hibiscus piment) se portait à merveille.

Ma conclusion est donc que le verre de terre ne mange pas les racines de l’hibiscus et que comme le champignon, il favorisait sûrement la croissance de ma plante.

Voilà, je ne vais pas faire ici l’inventaire de toutes les maladies, parasites et prédateurs que l’on peut rencontrer mais juste conclure en résumant que vous n’êtes pas le seul jardinier sous votre toit, vous avez de nombreux auxiliaires jardiniers et paramètres à gérer et que lorsque vous adoptez une plante, c’est un petit écosystème que vous adoptez.

Tout comme moi, nous découvrons chaque jour, chaque semaine une nouvelle espèce, un nouveau cultivar, et à chaque fois nous sommes surpris par la résistance de certaines plantes et par la fragilité de celles que l'on préfère.

Le travail de jardinier d'intérieur a cet atout : vous jardinez plus volontiers parce que vous êtes chez vous et vous profitez pleinement de vos plantes.
Et cet inconvénient : Il est difficile de  cultiver des plantes dans les conditions artificielles et inadaptées de nos intérieurs.

Alors renseignez-vous avant d'agir, il y a de nombreux sites, blogs et forums qui présentent les plantes, leur particularités et leur besoins. A consommer sans modération.

Sur ce, je vous souhaite une bonne culture.





Dernière édition par Moa le Jeu 24 Déc 2015 - 0:30, édité 10 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: SITES et FORUMS    Mer 23 Déc 2015 - 23:49



J'ai trouvé cet article dans "Femme actuelle"
PLANTES QUI NOUS FONT UN BIEN FOU ET QUI PURIFIENT L'AIR
On les choisissait pour leur beauté, à présent on les sélectionne aussi pour leurs bienfaits.
Déstressantes, dépolluantes, les plantes nous dorlotent.

DU VERT, POUR JOINDRE L'UTILE  A  L'AGREABLE
Produits chimiques, mauvaises odeurs...constituent autant de forme de pollution auxquelles maisons et appartements ne peuvent échapper.
D'où l'interêt de multiplier les plantes qui absorbent les composants nocifs présents dans l'air.
Décoratives, oui, mais pas seulement!
S'entourer de plantes vertes, c'est un plaisir pour les yeux mais surtout un vrai bienfait pour notre organisme, car les plantes qui vivent et respirent, nous protègent.
Elles purifient l'atmosphère, humidifient l'air, absorbent la chaleur, filtres les poussières.
Mieux encore, elles peuvent capter de grandes quantités d'émanations nocives et irritantes, puis les dégrader.
Un atout de taille quand on sait que la plupart des matériaux d'isolation, les peintures, tissus d'ameublement, colles, imprimantes d'ordinateurs, produits de nettoyage, vêtements nettoyés à sec......sont bourrés de benzène et de formaldéhyde, des substances très irritantes pour les voix respiratoires.

La Nasa en 1980, a été la première à mettre en avant les vertues purificatrices des plantes pour traiter l'air des capsules spatiales.
Le Centre scientifique et technique du batiment et la faculté de pharmacie de Lille les étudient aujourd'hui.
Piégés par les feuilles, ils migrant vers les racines ou des micro-organismes du terreau les transforment en nourriture.
En conclusion, rien ne se perd!

Et ce n'est pas tout.
Des chercheurs des Pays-Bas ont découvert que leur simple vue entraînait une baisse du stress dans les cinq minutes.
Cette action bénéfique s'explique en partie par le spectre lumineux jaune-vert renvoyé par les plantes et analysé comme relaxant par notre cerveau.
De plus, en dégageant des ions négatifs dont on connait les vertues apaisantes, les végétaux renforcent la sensation de bien être.



PLANTEZ, RESPIREZ...... plantez, respirez
Les plantes nous aident à mieux respirer parce qu'elles absorbent le gaz carbonique et fournissent de l'oxygène.
Et comme elles ne gardent que 3% de l'eau d'arrosage et rejettent le reste dans l'atmosphère sous forme de vapeur d'eau, elles réhydratent l'air sec de nos intérieurs (sur)chauffés.
L'humidificateur naturel le plus efficace est le papyrus.
Un seul plant en pot suffit dans une pièce chauffée à 22°C.
Quand aux variétés à feuilles velues comme le gloxinia, les bégonias, le gynura ou le sparmania, elles capturent environ 20% des poussières en suspension dans l'air, réduisant du même coup les risques d'allergies, les maux de gorge et l'irritation des yeux.



DEPOLLUEZ VOTRE MAISON
**Combien de plantes installer?
Comptez 1 plante par surface de 10m2, avec une hauteur sous plafond de 2.50m.

**Comment les entretenir?
Choisissez un terreau riche en matières organiques (en ajoutant, par exemple, du compost à base de fumier) et conservez-le frais sans excès, surtout en hiver.
Dépoussiérez régulièrement les feuilles.




Sélection des plus performantes et des plus faciles à cultiver.
TOUT EN UN
La fleur de lune: le Spathiphyllum peut atteindre 2m de haut.
Peu exigeant, il demande une lumière tamisée, sans soleil direct, et un terreau toujours frais.
Leurs grandes fleurs blanches s'épanouissent presque toute l'année.

Elle absorbe des solvants toxiques:
-le benzène (dans la fumée de cigarette)
-le trichloréthylène et le formaldéhyde qui émanent des peintures et colles, présentes par exemple dans les panneaux de particules ou utilisées pour coller les moquettes.
En une journée elle absorbe la moitié des particules toxiques de l'air.



L'INDISPENSABLE
Le figuier pleureur
Devenu très commun, le Ficus benjamina n'en demeure pas moins décoratif, faisant vite l'effet d'un petit arbre de 2m de haut avec une grande surface filtrante.
Il faut le placer dans la pièce la mieux éclairée de la maison, au salon par exemple, et l'arroser régulièrement, sans excès, quand la terre est sèche en surface.
Des pulvérisations d'eau pure en hiver sont appréciées.

Il absorbe
-le formaldéhyde un produit nocif présent un peu partout, jusque dans les peintures à l'eau, les tissus d'ameublement et les produits d'entretien.



ANTIDETERGENT
Le palmier
Dans un grand bac, Rhapis excelsa peut être très efficace!
Ses palmes souples, non piquantes, peuvent atteindre 1 à 2 m de haut.
Très toxique.
Il apprécie la lumière indirecte, près d'une fenêtre, à l'Est, ou derrière un voilage au Sud en été.
En hiver, vaporisez souvent les feuilles, dessus et dessous.

Il absorbe
-l'ammoniac contenu dans les détergents
Bannissez les produits ménagers ammoniaqués, notamment certains nettoyants pour vitres.



RAPIDEMENT EFFICACE
La phalangère
Les touffes de feuilles rubanées de Chlorophytum comosum émettent de longues tiges portant de petites fleurs, puis des plants qui ne demandent qu'à raciner sur un pot de terreau.
pour dépoussiérer cette plante décorative en bas suspendu, il suffit de la doucher.

Elle absorbe
-les solvants des peintures et colles (toluène, formaldéhyde)
Son action est durable et rapide, mesurable dès les premiers jours.



SPECIAL BOIS
Le philodendron
C'est une liane développant de très larges feuilles brillantes et qui pousse vite dans de bonnes conditions.
L'idéal est de le faire grimper vers le plafond autour d'un solide tuteur.
Il apprécie la lumière, mais sans soleil direct.
Rempotez-le au printemps dans un pot juste plus grand en apportant de l'engrais de mars à septembre.
N'oubliez pas de dépoussiérer les feuilles.

Il absorbe
-le PCP (pentachlorophénol) un produits utilisé dans le traitement et la préservation du bois.
Celui-ci continue à se diffuser, même quand on n'en sent plus l'odeur.



J'ai des fumeurs à la maison::
Installez dans votre salon des plantes qui captent entre autres, le benzène de la fumée.
Parmi les plus efficaces, le Lierre en suspension, le Sanséviera ou langue de belle-mère, et le Dracaena fragrans au feuillage souple et allongé.

Mes cloisons sont truffées de matières isolantes::
Adoptez une plante capable de dépolluer  l'atmosphère chargée en formaldéhyde (gaz toxique volatil) comme le Syngonium, le Dracaena deremensis ou l'Aloe  barbadensis.
Afin de renforcer leurs vertues assainissantes, n'hésitez pas à multiplier les potées dans votre appartement.
Placez-en une ou deux dans pièce.

J'ai des canapés en mousse::
Pour éviter de respirer les toxines émises par les mousses et les tissus d'ameublement, comme le trichloréthylène ou les solvants de la famille du benzène(fumée du tabac et détergents) misez sur le pouvoir assainissant du Spatiphylum.

Je me chauffe au gaz ou au bois::
Controler régulièrement votre installation, et pour réduire les malaises  au monoxyde de carbone dus a une mauvaise combustion, installez un Chlorophytum dans la pièce à vivre ou dans votre chambre.
Le Pothos par exemple absorbe plus de 90% du gaz toxique de la pièce en moins de 24h.

J'ai de la moquette dans toutes les pièces::
Pour capturer les composés organiques volatils des colles à moquettes, choisissez des plantes à grand feuillage ou des Ficus volumineux.
Les Gerberas sont également très actifs.
Si vous souhaitez éliminer l'électricité statique, augmentez le taux d'humidité avec des végataux qui exigent beaucoup d'eau comme la Fougère de Boston.

J'utilise souvent des produits de nettoyage ammoniaqués::
Dans ce cas, rien ne remplace les plantes comme l'Azalée ou le Palmier à Cannes baptisé Raphis.
Elles ont le don de piéger les petites particules d'ammoniac, des substances particulièrement irritantes pour les voies respiratoires.
Ces végétaux aiment la lumière indirecte et se plaisent dans la cuisine aussi bien que dans la salle de bain.



12 plantes pour DEPOLLUER l’air de la maison
Site bien fait
source: http://lepetitmondedaudrey.alloforum.com/plantes-pour-depolluer-maison-i6268.html

Des plantes dans la maison, outre le côté esthétique, cela permet de "dépolluer" l’air de nos habitats, de façon naturelle. Car nos habitations sont loin d’être saines ! Les matériaux employés dégagent des gaz toxiques pour le nez, les yeux et la gorge (on en détecte d’ailleurs facilement l’odeur dans les habitations neuves).

En 1980, les premières études menées par le Dr Bill Wolverton de la NASA, portaient sur le recyclage de l’air dans les navettes spatiales. Elles ont permis de découvrir que les plantes ont la capacité de dépolluer l’air de façon significative. Depuis, différentes études ont confirmé ces résultats.

En France, le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) et la faculté de pharmacie de Lille mènent des essais dans le cadre du projet Phyt’Air, notamment sur les capacités du chlorophytum à résorber le toluène (solvant) dans l’air.

En fait, les plantes absorbent les particules au cours de leur respiration, les acheminent jusqu’à leurs racines où elles sont détruites par les micro-organismes présents dans le terreau. Simple et efficace !!
De plus, leur action dépolluante est durable et rapide, déjà mesurable dès les premiers jours après leur installation !

Combien de plantes au m2 ?
De façon générale, on estime qu’une belle plante tous les 10 m2 suffit à maintenir un air sain dans une maison d’une hauteur de plafond de 2,50m.

Des soins particuliers aux plantes ?
Conserver le terreau de la plante toujours humide : plus une plante consomme d’eau, plus elle génère d’humidité et plus elle est à même d’éliminer des polluants. Cependant, un excès d’humidité serait néfaste : le terreau ne doit pas rester détrempé, ni l’eau stagner dans les soucoupes.

Eliminez régulièrement la poussière qui se dépose sur les feuilles, en vaporisant de l’eau pure sur les deux faces, ou en nettoyant les plus larges à l’aide d’une éponge humide.

Quelles plantes ?
Voir le tableau sur le lien avec les photographies et récapitulatif des plantes citées.





http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/plante-depolluante-interieur.php

http://www.medisite.fr/medisite/1-Les-plantes-depolluantes-le.html

http://www.plantes-et-jardins.com/magazine/fiches/fiche.asp?id_fiche=118

http://www.aujardin.info/fiches/plantes-depolluantes.php

http://www.netcomete.com/Lisa/plantesdepolluantes.html





Dernière édition par Moa le Jeu 24 Déc 2015 - 0:41, édité 6 fois
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