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 Cactus de Noel - Schlumbergera

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MessageSujet: Cactus de Noel - Schlumbergera   Mer 7 Nov 2018 - 17:33



J'ai eu ma première plante il y a plus de 40 ans, et je n'ai pas su conserver toutes celles que j'ai conservé à l'intérieur, j'ai donc décidé de les laisser toute l'année au jardin.

source https://cactus-epiphytes.eu/page_les_cactus_de_noel.htm
QU'APPELLE-T-ON CACTUS DE NOEL ?

Les cactus de Noël désignent les six espèces botaniques du genre Schlumbergera ainsi que les centaines d'hybrides qui ont été produits avec ces plantes.

Leur période de floraison s'étale, sous nos climats, (Europe), du début du mois de Septembre jusqu'au mois de Février, ce qui englobe très largement la période de Noël. Il n'y a donc pas un cactus de Noël mais des cactus de Noël.

Cette page se propose de parler des cactus de Noël botaniques, puis de survoler l'histoire des nombreux hybrides qui en ont découlé, tout ceci pour dire leur formidable diversité, souvent peu connue.

Les Schlumbergera (S. en abrégé dans cet article) sont des cactées épiphytes ou saxicoles originaires du Sud-Est du Brésil, près des villes de Vitoria, Rio de Janeiro et Sao Paulo, (zone rouge de la fig. A). Ce sont donc des plantes tropicales de l'Hémisphère Sud.

Le nom Schlumbergera a éte donné par le botaniste Charles Lemaire en hommage au collectionneur français Frédéric Schlumberger (milieu du 19ème siècle).

Parmi toutes les espèces de Schlumbergera, je ne parlerai ici que des quatre espèces qui ont été à l'origine de la création d'un grand nombre d'hybrides.
Ces quatre espèces sont : Schlumbergera russelliana, Schlumbergera truncata, Sclumbergera orssichiana et Schlumbergera opuntioides.
Ces quatre espèces ont des articles de formes sensiblement différentes ainsi que des périodes de floraison également très différentes, (j'indiquerai les périodes de floraison des plantes cultivées dans l'hémisphère Nord).

S. orssichiana a de grands articles dentelés anguleux (fig. B, N°2). Il fleurit fin Août, début Septembre. Il a été décrit vers 1978. C'est le dernier découvert.

S. truncata a des articles de forme similaire mais un peu plus petits. Il fleurit en Octobre et Novembre. Il est mentionné dès 1819, pas encore sous son nom actuel. C'est donc le premier découvert.

S. russelliana a des articles arrondis, non anguleux (fig. B, N°1), plus petits en taille que les précédents. Il fleurit de Février à Avril. Il a été découvert en 1837.

S. opuntioides a des articles ressemblant à de petits articles d'Opuntia (fig. B, N°3). Il fleurit en Mars ou Avril. Il a été décrit en 1905.

Ce grand étalement des périodes de floraison a permis d'obtenir des hybrides qui, suivant leur pedigree, fleurissent de début septembre à février. Les proches parents de S. orssichiana fleurissent en premier, suivis des proches parents de S. truncata, puis par les proches parentsts de S. russelliana.

L'HISTOIRE DES HYBRIDES DANS SES TRES GRANDES LIGNES
L'histoire des hybrides a été influencée par les dates de découverte des parents botaniques. Les quatre espèces précédentes ont été découvertes sur une période de temps de 150 ans environ (de 1819 à 1978)........

LES PREMIERS HYBRIDES, PUIS LES PLUS RECENTS.
La création des hybrides débuta quelques années après la découverte de S. truncata, quand on commença à le cultiver et à l'exporter en Europe.
Dès la deuxième moitié du 19ème siècle, de nombreux cultivars étaient déjà disponibles, souvent obtenus en Angleterre.

Un des plus connus est S. X buckleyi obtenu par Buckley et décrit en 1852.
C' est un hybride interspécifique entre S. truncata et S. russelliana.
Ses articles sont arrondis, leur forme rappelle celle des articles de S. russelliana mais les articles de S. X buckleyi sont de plus grande taille.
La ressemblance avec S.russelliana a fait que les deux plantes ont été souvent confondues.

S. X buckleyi fleurit de décembre à janvier, voire même février, c'est un des plus tardifs de tous les hybrides.

J'ai dans ma collection une plante, héritée d'une parente qui la cultivait déjà dans les années 1950, qui ressemble à S. X buckleyi
Je la cultive sous ce nom, sans être absolument certain de son identification.
Avec l'âge, la plante a pris des dimensions imposantes, et le bas des tiges s'est lignifié.
C'est le cactus de Noël que l'on voyait un peu partout dans mon enfance et c'est peut-être celui-là que certaines personnes pensent être le vrai cactus de Noël.
Il est actuellement introuvable dans le grand commerce.

Depuis lors, sont apparus des quantités de cultivars, créés en Grande Bretagne, en Allemagne, au Danemark, aux Pays Bas, et depuis les années 1960 aux Etats Unis et en Australie.
Je pense en particulier aux hybrides créés par Joyce Carr, parmi lesquels des hybrides intergénériques entre Schlumbergera et Disocactus.
Les hybrides de Joyce Carr sont très difficiles à trouver.

Parmi les hybrides que j'affectionne le plus, je nommerai S. X White Christmas commercialisé aux Etats-Unis en 1973 et S.X Bridgeport commercialisé en 1988, toujours aux Etats-Unis, qui est aussi un Schlumbergera à fleurs blanches dont la forme des pétales est absolument unique.

S. X White Christmas et S. X.Bridgeport dont vous pouvez voir les photos ici:
http://pagesperso-orange.fr/cactusepiphytes/page_les__cactus_de_noel_2.htm
La coloration rose pale de ces fleurs, données pour être blanches, vient du fait que je n'ai pas cultivé les plantes en permanence au dessus de 15°C à partir de la formation des boutons, et jusqu'à floraison complète, condition indispensable pour obtenir un blanc pur..

LA NAISSANCE DE SCHL. X GOLD CHARMLE PREMIER SCHLUMBERGERA A FLEURS JAUNES


Un pas très important dans la création des nouveaux hybrides a été accompli avec la fabrication de S. X Gold Charm le premier Schlumbergera à fleurs jaunes (quand toutefois il est cultivé en permanence en dessus de 15°C, sinon le jaune pur s'accompagne de zones roses, ce qui d'ailleurs donne un très beau mélange comme le montre la photo ci-dessous).
https://cactus-epiphytes.eu/page_les__cactus_de_noel_2.htm

Entre le moment où l'hybrideur et producteur Cobia (Etats-Unis) eût l'idée de cette création et l'année où la plante fut commercialisée sur le marché US., il s'écoula 15 ans de patientes et minutieuses recherches.

L'aboutissement paraissait d'autant plus délicat, qu'avant Gold Charm la couleur jaune n'existait dans aucun Schlumbergera.

Les Schlumbergera les plus proches du but recherché, au niveau de la couleur, étaient les Schlumbergera à fleurs orange.

L'idée première fut donc de favoriser le matériel génétique du jaune (contenu dans l'orange) au détriment du matériel génétique du rouge (lui aussi présent dans l'orange).
Pratiquement, des pollinisations furent effectuées sur des Schlumbergera à floraison orange, et 50 000 graines furent ainsi récoltées, semées, et les plantes cultivées jusqu'à floraison.
Sur toutes ces plantes, il apparut une plante qui avait une fleur d'un jaune pur.
Mais, malheureusement, cette plante était chétive et l'aspect végétatif était commercialement inacceptable.

Il fut donc décidé de croiser cette plante avec un Schlumbergera à fleurs blanches et à port vigoureux.
Ce qui fut fait : le croisement donna un fruit de 200 graines qui furent semées, et les plantes furent une fois de plus élevées jusqu'à floraison pour évaluation. 150 plantes avaient des fleurs jaunes, une seule fut choisie!

Schlumbergera X Gold Charm était né
sa photo est sur cette page:
http://pagesperso-orange.fr/cactusepiphytes/page_les__cactus_de_noel_2.htm

LES HYBRIDES DE SCHLUMBERGERA ORSSICHIANA
dont les photos se trouvent sur le même lien

Schlumbergera orssichiana.....Schlumbergera X Bristol Queen

Schlumbergera orssichiana fut découvert dans les forêts brésiliennes en 1978, c'est à dire plus de 150 ans après S. truncata et 140 ans environ après S. russelliana. Sa découverte ouvrait une nouvelle voie dans l'hybridation des cactus de Noël.

Béatrix Orssich fut la première qui, au Brésil, commença à croiser S. orssichiana avec S. truncata. Elle obtint ainsi de nouveaux hybrides dont les fleurs étaient beaucoup plus grandes que celles de tous les Schlumbergera déjà connus.
En plus, la forme des fleurs était différente, avec un tube plus court et des pétales à l'aspect parfois échevelé.
Ce sont des Reines disait-elle et ainsi le mot Queen fut-il présent dans le premier hybride publié par McMillan dans la littérature : Schlumbergera X Bristol Queen (photo ci-dessus).
Cet hybride fut suivi de beaucoup d'autres, avec souvent le mot Queen dans leur nom.

Plusieurs de ces hybrides, encore difficiles à trouver dans le grand commerce, sont présents dans ma collection.
Ils sont faciles de culture, préfèrent une situation un peu plus ombragée que les autres Schlumbergera.
Ils fleurissent abondamment dès le début du mois de septembre. Leur appellation Queen est vraiment très méritée à mes yeux.

Un grand merci à Béatrix Orssich et à McMillan pour les avoir créés et développés.

LES PHOTOS DES SCHLUMBERGERA DE MA COLLECTION
Vous trouverez les photos de tous les Schlumbergera de ma collection dans les galeries des mois de septembre à février.
Ils ne figurent pas sous le nom de Schlumbergera mais sous celui de Zygocactus (Z. en abrégé) qui est parfois employé en synonymie de Schlumbergera.
http://pagesperso-orange.fr/cactusepiphytes/page_les__cactus_de_noel_2.htm

leur culture en serre froide en région parisienne
http://pagesperso-orange.fr/cactusepiphytes/page_culture.htm

LE LIEU DE LA COLLECTION
Je collectionne les cactées en région parisienne depuis 1988 dans une véranda aménagée en serre froide.
J'ai constaté dans ma collection que les cactées épiphytes s'adaptent mieux que beaucoup de globulaires à notre climat qui n'est pas toujours très ensoleillé.
Il faut néanmoins fournir à ces épiphytes un maximum de lumière et un bon ensoleillement, tant pour la croissance végétative que surtout pour la floraison.

Je cultive donc dans une serre froide exposée au Sud, où la température est toujours maintenue en dessus de 8°C environ grâce à des convecteurs électriques. Je maintiens à une température minimale d'environ 15°C pendant la période de floraison des Schlumbergera dont la couleur est sensible à la température minimale ( je veux parler des hybrides à floraison blanche ou jaune qui se colorent fortement de rose lorsque cette exigence n'est pas respectée).

Pendant l'été (environ de mi juin à fin septembre), je transporte toute ma collection dans mon jardin, à un endroit ou le soleil est tamisé par des arbres.
Ce séjour extérieur est très apprécié par mes plantes, il suffit de regarder leur végétation pour s'en apercevoir.

LE COMPOST
Comme beaucoup de collectionneurs, je ne cultive pas les cactées épiphytes comme des épiphytes c'est à dire sur des morceaux de troncs d'arbres par exemple. Je les considère de ce point de vue comme des cactées terrestres, enracinées dans des pots remplis de compost.
Ces pots sont le plus souvent des pots à suspension.
Le compost doit toujours avoir un pH acide et j'utilise un mélange de terre de bruyère et de pouzzolane qui draine et aère le sol tout en favorisant la rétention d'eau; j'essaye actuellement de remplacer la pouzzolane par de la perlite, matériau dont le poids est beaucoup moins important.

LES ARROSAGES
Les cactées épiphytes n'aiment pas un compost sec pendant de longues périodes (sauf éventuellement en hiver).
Pour maintenir le plus possible le pH acide du sol, j'arrose exclusivement à l'eau de pluie récupérée à partir de mon toit.
La fréquence des arrosages varie d'une fois toutes les deux ou trois semaines en hiver à une fois par semaine dès le printemps, quand les plantes sont dans la serre.
Pendant la période où elles sont à l'extérieur, je laisse faire la nature quelque peu pluvieuse de la région parisienne.

LES ENGRAIS
A condition de ne pas en abuser, les engrais me paraissent fort utiles, pour la croissance végétative et pour la floraison.
On peut incorporer au compost de l'osmocote 9-13-18 spécial cactées lors des rempotages.
Par la suite, j'ai l'habitude d'effectuer un apport d'engrais géraniums mélangé à l'eau d'arrosage, une fois tous les deux ou trois arrosages, particulièrement pour la formation et le développement des fleurs.
Une grande marque d'engrais propose un système particulièrement commode si on arrose comme moi avec de l'eau de pluie au jet : il s'agit d'une cartouche que l'on branche sur le tuyau d'arrosage après l'avoir remplie d'engrais en poudre ; celui-ci se dissout à l'eau à concentration convenable.

LES PARASITES
On dit souvent que des plantes correctement cultivées sont moins sensibles aux parasites et aux maladies ; ceci est vrai mais il faut quand même compter être touché un jour ou un autre et être prêt à réagir, voire même à agir préventivement.
Les parasites qui me causent quelques soucis sont les cochenilles et poux des racines, les araignées rouges, mais aussi les escargots et limaces ainsi que les chenilles.
Contre les cochenilles et poux des racines, j'effectue une fois par an dans mon jardin un traitement systématique de toute ma collection, traitement qui a à la fois un but curatif et préventif.
Moyennant cette précaution, je n'ai pas de problème majeur.
Contre les araignées rouges, plus difficiles à détecter à temps, j'effectue une pulvérisation à base de dicofol de toutes les plantes, dès que je constate la présence de ces parasites ; c'est souvent au printemps, quand la température commence à s'élever et que la reproduction risque donc de s'accélérer. Paradoxalement, les chenilles attaquent surtout en automne et en hiver ; une ou deux pulvérisations à base de bacillus thurigensis (produit d'agriculture biologique courant dans le commerce) permettent de se débarrasser de ces parasites qui peuvent causer rapidement d'importants dégâts.
Je ne m'étends pas trop sur les escargots et limaces qui attaquent l'été dans le jardin ; il ne faut pas les négliger mais un simple anti-limaces en granulés est suffisant.

LES MALADIES
Mises à part certaines espèces botaniques et quelques hybrides d'origine californienne, mes cactées épiphytes sont peu sensibles aux maladies

J'observe uniquement quelques cas de pourriture des articles et je me contente de couper par sécurité pour éviter une éventuelle extension.
Certains épiphyllums botaniques ont tendance à se nécroser l'hiver et à avoir une croissance chétive, je n'ai trouvé aucune solution à ce problème.
Quelques hybrides paraissent être atteints d'attaques virales (épiphyllum clown par exemple).
Là non plus je n'ai pas trouvé de solution mais ces plantes ne paraissent pas contaminer les autres.
A part ces quelques réserves, l'immense majorité de mes épiphytes se porte bien.

source:
http://pagesperso-orange.fr/cactusepiphytes/page_multiplication.htm

LE BOUTURAGE
C'est incontestablement le procédé le mieux adapté à la multiplication des cactées épiphytes.
La méthode s'applique aussi bien aux espèces botaniques qu'aux hybrides puisque le bouturage est un clonage.
Les mêmes restrictions d'approvisionnement s'appliquent malheureusement d'une façon encore plus renforcées que pour les graines en ce qui concerne les producteurs des USA (à ce point que beaucoup d'entre eux ont arrêté l'exportation des boutures hors des Etats Unis).
Il vaut mieux donc se restreindre au marché européen (France, Royaume Uni, Pays Bas, Belgique, Allemagne, Italie), (voir liste), ce qui laisse déjà pas mal de choix sans compter l'échange ou l'achat de boutures à d'autres collectionneurs amateurs ou à des associatons de cactophiles..

Le bouturage des cactées épiphytes est une technique tout à fait simple qui permet d'avoir des floraisons parfois dès la première année après le bouturage.
Il peut se pratiquer pendant toute l'année, bien que plus facile au printemps et en été.
Les boutures sont coupées à l'endroit de la séparation des articles ou un peu au dessous des ramifications de tiges : c'est à cet endroit que les racines se forment le plus facilement (voir illustration ci-dessus).
Avant d'être plantés dans le même compost que les plantes adultes, on doit laisser sécher les articles coupés pendant environ une semaine pour qu'ils se cicatrisent.
Après la plantation dans de petits godets en matière plastique, les boutures ont besoin de chaleur et d'humidité constantes pour former leurs racines ; il faut donc arroser et bassiner fréquemment pour maintenir le compost légèrement humide en permanence.
Si le bouturage a été fait en hiver, les boutures doivent être gardées à l'intérieur à une température d'environ 20°C, en chauffant éventuellement le sol au moyen d'une petite résistance électrique.
J'éclaire les boutures faites en hiver au moyen d'un tube horticole en maintenant le tube allumé pendant au moins une douzaine d'heures par jour.
La belle saison est ainsi mieux simulée pour provoquer l'enracinement et la croissance des boutures.
Je n'hésite pas à mettre de temps en temps un engrais liquide dans l'eau d'arrosage des boutures.
Je rempote les boutures dans un pot définitif un à deux ans après le bouturage.


SAUVETAGE D'UNE PLANTE VICTIME DE POURRITURE
J'ai souvent sauvé un plante dont le collet pourrit de la façon suivante : je coupe la plante au-dessus de la partie pourrie et je vérifie que la partie restante n'est pas contaminée en observant la couleur des vaisseaux qui ne doivent laisser voir aucune trace brune ou rougeâtre ; je laisse sécher quelques jours après avoir recouvert la cicatrice de poudre de charbon de bois.
Puis je bouture la partie restante dans du sable pur que je maintiens humide et en atmosphère chaude pendant quelques semaines.
Le sable pur est un milieu particulièrement favorable à la formation et au développement de nouvelles racines.
Puis, au bout d'un à deux mois, je remets les plantes enracinées dans un compost normal.

sur le même lien, vous trouverez des photos et d'autres renseignements sur les LES CACTEES EPIPHYTES.



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MessageSujet: Re: Cactus de Noel - Schlumbergera   Sam 17 Nov 2018 - 17:18

Voila mes plantes au fil des années

Boutures  issues d'une plante que j'avais depuis des années et que j'ai offert




premières plantes que j'ai acheté  en mai 2005 et qui avaient des fleurs blanches






En décembre, lorsqu'elles ont refleuri elles avaient viré au rose


 

J'ai été étonnée jusqu'à ce que je trouve cet article
Citation :
La coloration rose pale de ces fleurs, données pour être blanches, vient du fait que je n'ai pas cultivé les plantes en permanence au dessus de 15°C à partir de la formation des boutons, et jusqu'à floraison complète, condition indispensable pour obtenir un blanc pur..

Au fil de l'année 2005










Boutures que j'ai ramené d'une bourse aux plantes et que j'ai offert à une copine







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MessageSujet: Re: Cactus de Noel - Schlumbergera   Sam 17 Nov 2018 - 17:26

Mes plantes pendant l'année 2006




En 2007 certaines branches sont parties chez les copines et après  il y a eu un couac, plusieurs tiges sont devenues jaunasse






J'ai découvert qu'une fourmilière avait élu domicile dans le pot et qu'une partie des branches était morte, heureusement le reste était sain.


Après nettoyage et bouturage j'ai rempoté les survivantes


avant de les hiverner dans la serre froide









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MessageSujet: Re: Cactus de Noel - Schlumbergera   Sam 17 Nov 2018 - 17:36

Quelques beaux spécimens et conseils trouvé sur le net
http://cactus-epiphytes.eu/page_sauvetage_schlumbergera_02.htm



source http://www.jackylamainverte.com/comment-prendre-soin-de-votre-cactus-de-noel/
Vous en avez probablement un qui est en fleurs dans votre maison. Le schlumbergera, que l’on connaît peut-être plus sous le nom de Cactus de Noël est une jolie plante grasse qui fleurit à l’automne ou en hiver et que l’on aime tant pour sa floraison que pour son esthétisme.

Peu résistante au froid, on la cultive chez nous comme plante d’intérieur. Voici quelques informations pour en savoir plus et des conseils pour bien l’entretenir…

Les cactus de Noël sont originaires des forêts tropicales d’Amérique du Sud et ont pour habitude de pousser dans le creux des branches, là où s’accumule suffisamment de matière organique pour constituer un bon substrat.

Les « rameaux » du schlumbergera ressemblent à de petits écussons joints les uns aux autres. Les fleurs éclosent d’aréoles situées à leur extrémité. Son port retombant est du meilleur effet.

Le schlumbergera est une plante dite de jours courts autrement dit sensible à la durée de la nuit. Les boutons floraux commencent à se former et à se développer dès que les nuits rallongent suffisamment, c’est-à-dire au début de l’automne. On peut évidemment reproduire ce phénomène artificiellement en mettant les plantes dans l’obscurité pendant un certain nombre d’heures, même s’il fait encore jour. On obtient ainsi des floraisons décalées, et il n’est pas rare de pouvoir acheter ainsi dans les jardineries des schlumbergeras qui fleurissent précisément au moment où on a décidé de les mettre en vente, à n’importe quelle période de l’année.

« Pour une vente ciblée sur les 4 derniers mois de l’année, nous commençons le rempotage en mai et l’étalons sur 4 séries. Le schlumbergera n’a pas de ravageurs spécifiques. En production, une attention est portée sur les larves de Duponchelia par la mise en place de la PBI avec des pièges à phéromones.  Par ailleurs, nous sommes attentifs quant à l’excès d’eau qui provoque une pourriture du collet (la base des tiges brunit et pourrit, les racines puis la plante entière dépérissent)», explique Jean-Yves Gaignard, producteur installé dans le Val-de-Loire.

CONSEILS DE PRO
Le schlumbergera a besoin de lumière vive sans pour autant être exposé directement au soleil. Disposez-le de préférence près d’une fenêtre orientée ouest ou sud en hiver.

La température idéale ne doit pas excéder 18/21°C et ne doit pas descendre en dessous de 10°C.

Attention à l’excès d’eau.



Noms des variétés et leurs photos
http://mattslandscape.com/schlumbergera/

superbe rose saumon


http://www.secateuretfourchettes.com/phpBB3/topic129.html

http://photos.linternaute.com/photo/910987/6717187763/888/cactus-de-noel/

http://www.tadine.ca/pl_interieur/cactus_noel/schlumbergera.shtml

http://www.jardinoblog.com/article-la-fin-des-cactus-de-noel-113631621.html

http://semences-partage.net/viewtopic.php?t=7905

http://location.tignes.part.free.fr/FR/fleurs/06_interieur.html

http://aupaysdelameteorite.eklablog.com/le-cactus-de-noel-a105957220

Plante centenaire ICI

http://www.caboucadin.com/jardinage-enfant/faire-bouture-cactus-noel.php

http://matinlumineux.blogspot.fr/2011/12/cactus-de-noel-schlumbergera.html

superbe exemplaire cultivé en suspention
https://plantexplorer.longwoodgardens.org/weboi/oecgi2.exe/INET_ECM_DispPl?NAMENUM=27058&DETAIL=&startpage=1

http://valeriebricolette.over-blog.com/article-schlumbergera-ou-cactus-de-noel-112839939.html





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MessageSujet: Re: Cactus de Noel - Schlumbergera   Sam 17 Nov 2018 - 17:45

Voila de nouveaux renseignements:
source http://www.jardinage.net/planinte/?id=les-secrets-de-la-culture-des-cactus-de-noel
Les secrets de la culture des cactus de Noël
Par Larry Hodgson
Peu de plantes d’intérieur offrent une aussi grande abondance de fleurs que le cactus de Noël. En effet, un gros spécimen peut porter simultanément plusieurs centaines de fleurs rouges, roses, violettes, blanches ou jaunes. Et sa culture est des plus faciles.

Erreur sur la plante
Le véritable cactus de Noël (Schlumbergera russeliana) est rarement cultivé. On le juge trop mince et aéré, avec ses longues branches pleureuses, sveltes et lisses. Ses fleurs sont rose pourpré et s’épanouissent fidèlement à Noël. Ce que nous cultivons est un hybride entre le cactus de Noël et un parent à floraison automnale (S. truncata), plus compact, plus dense et avec des tiges plus larges et portant des dents. Cet hybride s’appelle S. x buckleyi.

Les Américains l’appellent «Thanksgiving Cactus», car il fleurit vers la fin de novembre, à leur Action de grâce. En le soumettant à des températures très froides, les producteurs réussissent à retarder sa floraison et à nous l’offrir en fleurs à Noël. Cependant, à la maison, votre «cactus de Noël» fleurira sans doute plus tôt, en novembre. Curieusement, il arrive très souvent que ces plantes fleurissent une deuxième fois, après Noël. Donc, le cactus de Noël fleurit facilement, mais rarement à la date voulue… Suggestion: apprenez à apprécier sa floraison quand elle a lieu. Si vous voulez des fleurs à Noël, achetez un poinsettia.

Bizarre et beau
Le cactus de Noël est véritablement un cactus, mais il est loin d’être typique des plantes de sa famille. Ses tiges ne sont pas rondes et épineuses, mais aplaties et lisses. D’ailleurs, bien des gens les prennent pour des feuilles. Les tiges sont divisées en segments appelés «articles». Elles poussent d’abord vers le haut, puis s’arquent gracieusement autour du pot. Les fleurs, allongées et un peu asymétriques, poussent directement de l’extrémité des articles et de leurs aisselles, sans tige florale. Chaque floraison peut durer deux semaines, plus longtemps si la pièce est un peu fraîche.

La culture
Il y a trois facteurs qui stimulent la floraison du cactus de Noël: les jours courts, un peu de sècheresse et un peu de fraîcheur. Évitez donc les pièces qui sont éclairées le soir (ainsi votre plante subira des jours courts) et réduisez les arrosages à partir de septembre. Si, de plus, vous baissez le thermostat la nuit comme le recommande Hydro-Québec, vous aurez rendu votre cactus de Noël très heureux et il devrait fleurir abondamment. Mais même si on ne fait rien de spécial du tout, il n’est pas rare qu’il fleurisse quand même.

Autrement que pour les jours courts et la réduction des arrosages et de la température à l’automne, le cactus de Noël est le parfait compagnon des jardiniers d’intérieur, car il ne requiert aucune faveur spéciale. Traitez-le comme n’importe quelle plante d’intérieur et il réussira bien. Son régime comprendra donc un bon éclairage avec quelques heures de soleil direct en hiver, des températures normales d’intérieur, un bon arrosage en profondeur quand le terreau est sec et des fertilisations occasionnelles en saison de croissance (printemps/été) avec l’engrais de votre choix. Le cactus de Noël tolère même l’air sec de nos maisons, mais n’est pas dérangé si on augmente l’humidité ambiante pour faire plaisir aux autres plantes d’intérieur. Il n’aime pas particulièrement la transplantation, perdant souvent des bouts quand on le change de pot. Il peut ainsi pousser dans le même pot pendant 10 ans ou plus sans peine.

On le multiplie surtout par bouturage des tiges. Prenez tout simplement une tige saine comprenant de deux à quatre articles et insérez-la dans un petit pot de terreau légèrement humide. L’enracinement se fait assez rapidement et une bouture faite au printemps fera même quelques fleurs l’automne suivant.

Une dernière note: la seule chose que le cactus de Noël n’aime pas ce sont les déplacements. Quand on en achète un, souvent ses fleurs et ses boutons tombent et il perd des articles. Cependant, une fois acclimaté à son nouvel environnement, il aura un comportement exemplaire.



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