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 Les OMEGAS

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MessageSujet: Les OMEGAS   Dim 25 Juin 2017 - 19:20



Je vous propose quelques liens parmi tant d'autres pour vous parler des omégas.

source   http://www.masantenaturelle.com/chroniques/chroniques2/omegas.php

L'importance des OMÉGAS.
Il peut être difficile de trouver dans l'alimentation un équilibre parfait des acides gras utiles à une bonne santé.
La supplémentation peut donc s'avérer indispensable pour corriger cette lacune.

Un mélange d'huile de bourrache, d'huile de lin et d'huile de poisson, accompagné de vitamine E, permet d'apporter à l'organisme cet équilibre en acides gras.
Un tel mélange permet notamment d'obtenir l'Oméga3, l'Oméga6 et l'Oméga9 pour répondre aux besoins de l'organisme.

Dans quels aliments trouve-t-on des OMÉGAS ?
Puisqu'il est question d'acides gras, ces derniers se trouvent dans les matières grasses.
On trouve les Omégas 3 dans l'huile de poisson et dans l'huile de graines de lin.
On trouve les Omégas6 dans la plupart des huiles végétales dont l'huile de bourrache.
On trouve les Omégas 9 principalement dans l'huile d'olive et dans l'huile de canola.

Est-ce que l'alimentation courante apporte suffisamment d'acides gras ?
Chez les personnes qui consomment régulièrement du poisson ou qui utilisent l'huile de graines de lin, l'apport en Omégas 3 peut être suffisant.
Dans le cas des Omégas 6, ils sont un peu plus faciles à obtenir puisque les huiles végétales en renferment de bonnes quantités (carthame, soya, maïs, etc.).
Mais encore faut-il consommer régulièrement ces huiles.

Quant aux Omégas 9, on les obtient principalement dans l'huile d'olive et dans l'huile de canola.
Les personnes qui consomment régulièrement ces huiles ne risquent pas d'en manquer.

Dans l'alimentation courante, toutes ces huiles ne sont pas nécessairement consommées en abondance.
Il est par conséquent utile de les prendre sous forme de suppléments, surtout si les Omégas sont présentés d'une façon équilibrée comme c'est le cas des Omégas 3-6-9 de la gamme Sélect de marque Adrien Gagnon.

Quels sont les signes qui démontrent une carence en Omégas ?
Une carence en acides gras peut provoquer divers problèmes de santé. Parmi ceux-ci, il faut mentionner :
la fatigue
la peau sèche
la faiblesse du système immunitaire
les troubles gastro-intestinaux
les troubles cardiaques,
les problèmes circulatoires
le retard de croissance
les troubles mentaux
la stérilité.

De plus, un manque d'acides gras essentiels peut favoriser les troubles articulaires, l'asthme et même le cancer.

Comment les OMÉGAS agissent-ils dans le cas des troubles articulaires ?
Dans ce problème en particulier, ce sont surtout les Omégas 3 qui sont particulièrement utiles. Ils permettent à l'organisme de fabriquer des prostaglandines de type 3, qui limitent l'inflammation. Comme les troubles articulaires impliquent le phénomène de l'inflammation, les Omégas3 apparaissent comme essentiels.

Existe-t-il des recherches qui indiquent l'efficacité des OMÉGAS 3 dans le traitement de l'arthrite ?
Il en existe plusieurs.
Une de ces études a montré que des personnes atteintes d'arthrite rhumatoïde ont vu leur condition s'améliorer au bout de 15semaines de supplémentation en Omégas3.
En moyenne, l'amélioration a été de l'ordre de 20%.

Quels sont les troubles de santé que la supplémentation en OMÉGAS 3 peut permettre de prévenir ?
Il y en a plusieurs. Mentionnons :
l'hypertension artérielle
les thromboses
l'hypercholestérolémie
l'affaiblissement du système immunitaire
la cancérisation
la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins
l'infarctus du myocarde
l'accident vasculaire cérébral.

Quelle est la quantité idéale à prendre sous forme de suppléments?
Dans le cas des acides gras, la supplémentation vise à combler ce que l'alimentation n'apporte pas.
Un apport supplémentaire quotidien en Omégas 3-6-9, pris selon la posologie indiquée sur l'étiquette serait suffisant. [/quote]

Je signale à toutes fins utiles, que les graines de lin sont déconseillées aux personnes ayant des problèmes thyroidiens.



source   http://www.guide-vitamines.org/omega-acides-gras/omegas-3/
Omégas 3
Les omégas 3 sont des acides gras essentiels utilisés par le corps pour de nombreux processus, dont la prévention des maladies cardio-vasculaires et des problèmes inflammatoires. Les poissons gras et l'huile de lin sont les meilleurs sources d'omégas 3.

Les omégas 3 font partie de la famille des acides gras essentiels. Ce sont des composés lipidiques que le corps ne peut pas fabriquer, ou en quantité insuffisante, et qui doivent donc être apportés par l'alimentation.

Le problème est que l'alimentation actuelle fait la part belle aux produits riches en oméga 6 et contenant peu d'oméga 3, d'où un déséquilibre et un manque d'oméga 3 dans l'organisme. Cette carence peut créer des troubles cardio-vasculaires, allergiques ou inflammatoires. Pour rétablir cet équilibre, il est essentiel de consommer du poisson sauvage régulièrement.

Les omégas 3 sont répartis en 3 sous-produits, ayant chacun leur spécificité et une action qui leur est propre :
- Acide alpha-linolénique : ALA ;
- Acide eicosapentanoïque : EPA ;
- Acide docosahexanoïque : DHA ;

suite sur le lien du guide des vitamines.



Bonjour

source   http://www.linternaute.com/sante/coeur-cardiologie/article/les-omegas-3-font-ils-baisser-le-cholesterol.shtml
Les oméga 3 ont un effet bénéfique sur la prévention des pathologies cardiovasculaires. Mais font-ils vraiment baisser le cholestérol et quels sont leurs effets au-delà d'une certaine dose ?

La réponse du Dr Boris Hansel
Boris Hansel est chef de clinique en Endocrinologie-Nutrition. © L'Internaute Magazine    
Les oméga 3 sont des graisses considérées comme de "bonnes graisses". Ils sont naturellement présents dans certains végétaux (colza, soja, noix) ainsi que dans la chair de poisson.

Des études anciennes ont montré que les grands consommateurs de poisson tels que les esquimaux développent peu de maladies cardiovasculaires.
Ces constatations ainsi que d'autres études scientifiques ont fortement suggéré que la consommation des oméga 3 protège contre les maladies cardiovasculaires (en particulier contre les attaques cardiaques).

Par conséquent, on considère aujourd'hui qu'un apport régulier en oméga 3 sous forme de poisson et/ou d'aliments végétaux apporte un bénéfice pour la santé cardiovasculaire.

Les oméga 3 ne font pas baisser le cholestérol. C'est donc par d'autres mécanismes que s'explique leur intérêt cardiovasculaire.

L'intérêt des oméga 3 pour les autres fonctions de l'organisme est bien moins établi. En particulier, il n'y a actuellement aucune preuve scientifique de l'intérêt des oméga 3 pour renforcer la mémoire ou pour traiter la dépression.

Personne ne peut aujourd'hui dire si des effets secondaires peuvent apparaître au-delà d'une certaine dose quotidienne d'oméga 3 consommé.

En pratique, il est raisonnable de ne pas dépasser un apport d'environ 2 à 3 grammes d'oméga 3 d'origine marine par jour (100 g de poisson apportent environ 1 à 2 grammes d'oméga 3).

suite sur le lien de l'internaute-santé.



Dernière édition par Libellule le Mer 28 Juin 2017 - 14:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les OMEGAS   Dim 25 Juin 2017 - 19:21



source http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=acides_gras_essentiels_ps#
Plusieurs aliments et produits de santé naturels sur le marché sont des sources d'acides gras essentiels. En voici quelques-uns. Consultez nos fiches détaillées pour connaître leurs indications spécifiques.

Sources d’acides gras oméga-3
Sources végétales
L'huile et les graines de lin
L'huile et les graines de chanvre
Les graines de chia
L'huile et les graines de citrouille

Sources marines
Les huiles de poisson
L'huile de krill

Sources d’acides gras oméga-6
L'huile de bourrache
L'huile d'onagre
La spiruline
L'huile de cassis
L'acide linoléique conjugué
L'huile et les graines de chanvre

Certains gras sont dits « essentiels », car l'organisme ne peut les synthétiser lui-même. Les besoins doivent donc être comblés par la consommation d’aliments ou de suppléments riches en acides gras polyinsaturés. Ces gras polyinsaturés (de type oméga-3 et oméga-6) participent à une multitude de processus importants : la constitution et l'intégrité des membranes cellulaires, le bon fonctionnement des systèmes cardiovasculaire, cérébral, hormonal et inflammatoire, etc. La consommation et l’absorption d’oméga-3 et d’oméga-6 permettent donc au corps de fabriquer des substances primordiales pour son bon fonctionnement.

Le métabolisme des acides gras essentiels ( Cliquez sur le lien ci dessous pour voir le schéma interactif)
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=acides_gras_essentiels_ps#

Acides gras oméga-3
Les oméga-3 sont utilisés dans l'élaboration d'acides gras hautement insaturés et d'eicosanoïdes de série 3. Ces substances ont des effets favorables sur la composition des membranes cellulaires ainsi que sur de nombreux processus biochimiques de l'organisme : la régulation de la tension artérielle, l'élasticité des vaisseaux, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, l'agrégation des plaquettes sanguines.

Parmi les oméga-3, seul l'acide alpha-linolénique (AAL) est qualifié d’« essentiel ». En effet, les autres acides gras oméga-3 peuvent être synthétisés par le corps à partir de l'AAL. Il est particulièrement présent dans l’huile et les graines de lin et de chanvre, ainsi que dans l'huile de canola (colza) et de soya.

L'acide eicosapentaénoïque (AEP). Le corps humain peut le synthétiser à partir de l'acide alpha-linolénique, bien que le taux de conversion soit très faible. Il est donc important de consommer des aliments riches en AEP, notamment certains poissons gras. Les populations qui consomment de grandes quantités de poisson (les Inuits du Groenland et les Japonais, par exemple) sont nettement moins touchées par les maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, l'AEP se transforme en eicosanoïdes de série 3, des substances qui contribuent à la protection des artères et du coeur et qui ont des effets anti-inflammatoires et anti-allergiques reconnus.

L'acide docosahexaénoïque (ADH). L’ADH est également présent dans les produits marins, plus particulièrement dans certains poissons gras. Il joue un rôle fondamental dans le développement du cerveau et de la rétine ainsi que dans la formation et la motilité des spermatozoïdes.

Voir notre fiche sur l’huile de poisson pour un tour d'horizon complet des nombreuses recherches scientifiques dont l'AEP et l’ADH ont fait l'objet.

Nos besoins en oméga-3
Les oméga-3 et leurs propriétés font l'objet de nombreuses recherches chaque année, ce qui entraîne une évolution rapide et des mises à jour fréquentes dans les recommandations nutritionnelles à leur sujet. Voici un bref état de la situation.

Plusieurs pays, ainsi que l'Organisation mondiale de la Santé, ont émis des recommandations au sujet de l'apport en oméga-3, qui se résument ainsi1 :
AAL : de 0,8 g à 1,1 g/jour
AEP + ADH : de 0,3 g à 0,5 g/jour
En 2004, un comité réunissant des experts internationaux a fixé l’apport idéal en AAL à 0,7 % des kilocalories quotidiennes, soit 1,5 g par jour pour une alimentation fournissant 2 000 kilocalories. Ces experts recommandent également un apport minimal de 500 mg par jour d’AEP/ADH pour le maintien d’une bonne santé cardiovasculaire2.

En Amérique du Nord, l'apport suffisant en AAL est, pour l’instant, fixé à 1,1 g par jour pour les femmes, et à 1,6 g pour les hommes, soit environ 0,5% de l'apport énergétique3. Aucun apport n’est fixé pour l’AEP/ADH. Ces recommandations sont critiquées par certains experts, qui les estiment insuffisantes pour permettre une réduction des maladies coronariennes en Amérique du Nord2,4.

Les sources alimentaires
Pour obtenir 1,3 g d'oméga-3 d'origine végétale (AAL)
½ c. à thé (2 ml) d'huile de lin
2 c. à thé (10 ml) de graines de lin broyées.
2 c. à thé de graines de chia*
1 c. à table (15 ml) d'huile de canola
¼ tasse (60 ml) de noix de Grenoble
1½ c. à table (22 ml) d'huile de soya
13 g de graines de chanvre

Pour obtenir 1,3 g d'oméga-3 d'origine marine (AEP + ADH)
50 g de maquereau de l’Atlantique
65 g de saumon atlantique d’élevage
80 g de saumon rose ou rouge en conserve
80 g de hareng de l’Atlantique ou du Pacifique
130 g de thon blanc ou germon en conserve
130 g de sardines en conserve

Sources : USDA National Nutrient Database for Standard Reference.
*Extenso

Note. Depuis quelques années, on trouve des oeufs oméga-3 dans le commerce. Ils sont pondus par des poules dont la moulée est enrichie en graines de lin, ce qui, comparé aux oeufs ordinaires, multiplie par dix leur teneur en oméga-3 : un oeuf enrichi comble de 25 % à 35 % des besoins quotidiens en oméga-3.

Recherches
Efficacité probable
Hypertriglycéridémie. L’huile de foie de morue – une huile riche en oméga-3 - réduit les niveaux de triglycérides de 20 à 50 % chez des patients souffrant d’hypertriglycéridémie, selon plusieurs études cliniques19-22. De plus, l’huile de Krill (1-3 g/jour pendant 3 mois) pourrait réduire le cholestérol total et le cholestérol LDL, ainsi que les triglycérides chez des patients souffrant d’hyperlipidémie23.

Efficacité possible
Albuminurie et hypertension. La consommation d’huile de foie de morue pourrait réduire l’albuminurie chez les patients diabétiques souffrant de neuropathie24, ainsi que la pression artérielle chez les patients souffrant d’hypertension légère25-27.

Efficacité incertaine
Arythmie et dépression. Quelques données préliminaires suggèrent que l’huile de foie de morue diminue les symptômes liés à l’arythmie ventriculaire28 ainsi que les symptômes dépressifs, par rapport à ceux qui n’en consomment pas29.

Arthrite, syndrome prémenstruel. Selon des études cliniques préliminaires, un extrait d’huile de krill à forte teneur en oméga-3 (300 mg/jour pendant un mois ; Neptune Technologies & Bioresources, Inc) réduit certains symptômes liés à l’arthrite (douleur, raideur) et le syndrome prémenstruel. D’autres études sont nécessaires pour valider ces résultats sur l’huile de krill. L’huile de krill contient également des oméga-9 mais de faibles quantités d’oméga-642-43.

Probablement inefficace
Hypercholestérolémie et douleur. L’huile de foie de morue ne semble pas réduire l’hypercholestérolémie (taux élevés de cholestérol total et LDL cholestérol) chez les individus souffrant d’hypercholestérolémie d’origine familiale30. De plus, elle ne réduit ni la douleur ni l’inflammation lorsqu’elle est combinée à un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS), comparé à traitement unique avec un AINS31.

Les acides gras oméga-6
Le corps utilise les oméga-6 pour élaborer des acides gras hautement insaturés et des eicosanoïdes de séries 1 et 2. Ces substances jouent un rôle important dans le bon fonctionnement des systèmes nerveux, cardiovasculaire, immunitaire, ainsi que dans les réactions allergiques et inflammatoires et la guérison des blessures. Consommés en excès, les acides gras oméga-6 peuvent contrecarrer les effets bénéfiques (en particulier cardiovasculaires). Un excès d’oméga-6 peut aussi provoquer des douleurs et des maladies inflammatoires comme l'asthme ou l'arthrite.

Parmi les oméga-6, seul l'acide linoléique (AL) est qualifié d’« essentiel ». En effet, les autres gras oméga-6 peuvent être fabriqués par le corps à partir de l'AL. Contrairement à l'acide alpha-linolénique, l’acide linoléique est abondamment présent dans l'alimentation moderne : huiles de maïs, de tournesol, de soya, de carthame, de pépins de raisin, etc.

L'acide gamma-linolénique (AGL). Le corps synthétise l’AGL à partir de l'AL, mais plusieurs obstacles peuvent nuire à cette conversion : une consommation excessive de cholestérol et de « mauvais gras » (trans, saturés, etc.), l'alcool, le vieillissement et le diabète, par exemple. On peut aussi consommer des produits qui sont des sources directes d’AGL : huile de bourrache (24 % d'AGL), d'onagre (8 % d'AGL), de cassis (18 % d'AGL) et la spiruline5.

L'acide dihomo-gamma-linolénique (ADGL). C'est un dérivé de l'AGL. La seule source alimentaire connue est le lait maternel. Le DGLA se transforme en eicosanoïdes de série 1 qui contribuent à la protection des artères et du coeur, stimulent l'immunité et présentent des effets anti-inflammatoires.

L'acide arachidonique (AA). C'est un dérivé du DGLA. Le jaune d'oeuf et les gras animaux en sont des sources directes. L'AA, parce qu'il est utilisé dans la synthèse d'eicosanoïdes de série 2, assure la cicatrisation et la guérison des blessures et contribue aux mécanismes des réactions allergiques. Cependant, un excès de ces eicosanoïdes peut entraîner des maladies comme l'arthrite, l'eczéma, le psoriasis et plusieurs maladies auto-immunes.

Nos besoins en gras oméga-6
En 2004, un comité réunissant des experts internationaux a fixé l’apport adéquat en AL à 2 % des kilocalories quotidiennes, soit 4 g pour une alimentation fournissant 2 000 kilocalories par jour2.

Différentes études ont par ailleurs ailleurs rapporté qu’il fallait consommer entre 1,2 et 2 g d’AL par jour pour obtenir les meilleurs effets en termes de prévention, notamment sur la prévention des maladies coronariennes32-34. Certains chercheurs recommandent une consommation quotidienne d’AL à hauteur d’environ 1% de la consommation calorique quotidienne, soit environ 2 g d’AL pour un régime équivalent à 2000 kCal par jour35,36. Une consommation adéquate d’acide linolénique se situe donc en 2 et 4 g par jour.

Un équilibre essentiel, mais très compromis
Jusqu'en 1920 environ, la fabrication des huiles de consommation se faisait à petite échelle. Les huiles étaient pressées à froid et on se les procurait en petites quantités, car elles ne se conservaient pas longtemps. En effet, les gras oméga-3 rancissent rapidement lorsqu'ils sont exposés à l'oxygène et à la lumière. Les impératifs de la production alimentaire de masse ont donc poussé l'industrie à privilégier les huiles les plus stables. Ces huiles, sont aussi les moins riches en oméga-3, et elles sont raffinées... avec beaucoup de raffinement, diminuant encore un peu plus leur teneur en oméga-3. De plus, tandis que la consommation de poisson a diminué, celle des produits transformés riches en oméga-6 a augmenté. La mise au point de techniques intensives d'agriculture et d'élevage a également mené à la réduction de la teneur en oméga-3 de nombreux aliments comme les légumes verts à feuilles, les viandes, les oeufs et même les poissons7.

Résultat : on estime en général que le rapport oméga-6/oméga-3 dans l'alimentation occidentale est de 10/1 à 30/1, tandis qu'il devrait idéalement se situer entre 1/1 et 4/11,7. En outre, cet excès d'oméga-6 nuit à l'utilisation optimale des oméga-3 par l'organisme. En effet, afin d’être métabolisés, les oméga-3 et les oméga-6 entrent en compétition pour plusieurs enzymes et, dans une moindre mesure, pour plusieurs vitamines (vitamines B3, B6, C, E) et minéraux (magnésium et zinc).

Un excès d'oméga-6 dans l'assiette empêche donc l'organisme d'exploiter adéquatement ses sources d'oméga-3. Ce déséquilibre induit, entre autres, un état physiologique propice aux maladies cardiovasculaires ainsi qu'aux troubles allergiques et inflammatoires7. Pour couronner le tout, si une maladie nuit au métabolisme des acides gras, le problème s'accentue. Le diabète ainsi que l'excès d'alcool, de tabac ou de stress peuvent entraîner une difficulté ou une incapacité à transformer l'AAL en AEP.

Selon plusieurs experts, un retour à une alimentation fournissant un rapport adéquat d'oméga-6 et d'oméga-3 aurait un impact positif sur la santé cardiovasculaire des populations occidentales8,9 et réduirait aussi les maladies inflammatoires10,11.

Recherches
Les oméga-6 sont utilisés pour réduire le risque de maladie coronarienne et de cancer, ainsi que pour lutter contre l’hyperlipidémie (taux élevés de LDL cholestérol et cholestérol total).

Efficacité incertaine
Trouble du déficit et de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). La prise d’une combinaison d’oméga-3 et oméga-6 pourrait diminuer les symptômes du TDAH, en particulier chez des enfants qui ont également des troubles neurodéveloppementaux37.

Trouble de l’acquisition de la coordination. Certains symptômes liés au trouble de coordination (ex. lire, épeler un mot…) peuvent être réduits en présence d’une combinaison d’oméga-3 et oméga-6, selon une étude clinique préliminaire38.

Le dysfonctionnement des glandes de Meibomius. Une étude clinique préliminaire rapporte qu’un traitement de 6 mois avec une combinaison d’acide linoléique (28,5 mg) et de gamma-linolénique (15 mg) diminue l’opacité du cristallin provoquée par une obstruction de la glande de Meibomius, en combinaison avec un traitement d’hygiène standard39.

Probablement inefficace
Sclérose en plaques et développement mental. La prise d’oméga-6 (sous forme d’acide arachidonique ou d’acide linoléique) n’a aucun effet sur le développement mental du bébé40 ou le ralentissement de la progression de la sclérose en plaques41.

Oméga-3 : source marine ou végétale?
Les experts ne s’entendent pas sur le taux de conversion de l'AAL de source végétale en AEP et en ADH. Selon certains chercheurs, ce taux varie de 5 % à 10%12-14 dans le cas de l’AEP et de 2 % à 5 % dans le cas du ADH. Selon d’autres experts, qui remettent en question la méthode de calcul de leurs collègues, ces taux de conversion sont de moins de 1 %15-17.

Bien qu'il soit donc nettement plus facile de puiser l'AEP et l’ADH dans le poisson et les huiles de poisson18, les experts recommandent tout de même de varier les sources en consommant régulièrement du poisson, mais aussi des huiles et des graines riches en AAL1,7.

Réviseur :
Stéphane Bastianetto, Ph.D. Fondateur de www.neuromedia.ca.
Recherche et rédaction : PasseportSanté.
Mise à jour : juin 2015

Références
Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Sources sur le lien
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=acides_gras_essentiels_ps#



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MessageSujet: Re: Les OMEGAS   Dim 25 Juin 2017 - 19:22



source https://www.neo-nutrition.net/
Des oméga-3 sans métaux lourds
23/06/2017


Chère lectrice,
Cher lecteur,

Nous sommes en 1838, au port de Bergen, en Norvège. Le jeune J.C. Martens revient d’une pêche à la morue dans les eaux froides au large de Terre-Neuve, à la limite du cercle polaire.

Ces morues sont vendues en priorité pour leur chair. Beaucoup sont salées et exportées jusque dans les pays méditerranéens.

Mais une très vieille tradition, qui remonte aux Inuits (Eskimos), raconte que c’est dans leur foie que se trouve une huile précieuse aux vertus fabuleuses pour la santé.

L’huile de foie de morue était donc donnée aux enfants pour les fortifier, accélérer leur croissance et les rendre plus intelligents.

Mais cet élixir était aussi consommé par les vigoureux pêcheurs pour affronter les températures extrêmes, les tempêtes et les dangers de la pêche dans les eaux septentrionales.

L’huile de foie de morue était aussi considérée comme un remède indispensable pour les convalescents, les vieillards et les malades. C’est ainsi que J.C. Martens décida de créer une entreprise de production d’huile de foie de morue de la meilleure qualité.

Elle n’était pas encore purifiée, désodorisée et encore moins parfumée au citron comme actuellement.

Mais entre-temps, les études scientifiques par milliers sont venues confirmer les étonnantes vertus de l’huile de foie de morue [1].

La substance secrète dans l’huile de foie de morue
Les recherches ont montré que ce n’est pas l’huile de foie de morue elle-même qui est si bénéfique.

Ce sont les précieux acides gras polyinsaturés qui s’y trouvent. Les scientifiques appellent ces acides gras polyinsaturés des oméga-3, à cause de leur structure moléculaire particulière.

Les oméga-3 sont des chaînes de carbone, dont le 3e atome à partir de la fin est insaturé, c’est-à-dire qu’il lui manque un atome d’hydrogène. Cela fait faire un « pli » à la molécule, lui donnant une forme, et donc des fonctions uniques dans l’architecture des cellules.

Or, ce sont des molécules que nous sommes incapables de fabriquer nous-mêmes. Nous sommes obligés de nous les procurer par notre alimentation.

Les oméga-3 se trouvent principalement dans les harengs, maquereaux et saumons qui constituaient la base de l’alimentation des peuples du Nord, mais aussi dans les anchois et sardines consommés par les peuples méditerranéens.

Aujourd’hui, ils ont été remplacés par les frites, les chips, les hamburgers et les pizzas surgelées.

Le résultat est une dramatique pénurie d’oméga-3 entraînant chez la plupart des gens non seulement des manques au niveau du cerveau favorisant l’instabilité d’humeur [3], de caractère [4] et la dépression [5], mais également une inflammation chronique source de maladies cardiovasculaires et de cancers [6].

Le Dr Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS, explique :

« On ne peut pas avoir mieux en ce qui a trait aux preuves scientifiques : elles sont concordantes, nettes, basées sur des données épidémiologiques et expérimentales…

Ce n’est pas par conviction scientifique qu’on n’utilise pas les oméga-3, mais parce qu’on n’est pas instruit à ce sujet. »

L’huile de foie de morue déconseillée
Quant à l’huile de foie de morue, elle est aujourd’hui déconseillée comme source d’oméga-3.

En effet, elle contient de trop grandes quantités de vitamine A, toxique lorsqu’elle est consommée en excès sur le long terme, car c’est une vitamine qui se lie aux graisses et que nous n’éliminons pas facilement

Selon les recommandations de Passeport Santé,
« Il ne faut pas excéder de façon continue l’apport maximal tolérable de 3 000 µg (10 000 UI) de vitamine A par jour. Or selon la provenance de la morue ou du flétan dont on a tiré l’huile, et selon les procédés d’extraction et de conditionnement auxquels on a soumis le produit, la teneur en vitamine A d’un supplément peut varier de 250 μg (833 UI) à 3 000 μg (10 000 UI) par 5 ml (1 c. à thé). [2] »

Le manque d’oméga-3 a des conséquences graves pour la santé
Les oméga-3 sont cousins (quasi inséparables) avec d’autres acides gras polyinsaturés, les oméga-6. Ensemble, ils régulent le subtil mécanisme de l’inflammation.

Les oméga-3 sont anti-inflammatoires et certains oméga-6 sont inflammatoires [7].

Les deux sont indispensables au bon fonctionnement de l’immunité. Mais l’alimentation moderne est déséquilibrée en faveur des oméga-6, présents dans les huiles bon marché et donc très répandues, comme l’huile de tournesol, de maïs, de soja, de pépins de raisin et de germe de blé.

L’excès d’oméga-6 et le manque d’oméga-3 favorisent un environnement pro-inflammatoire qui abime les artères et le cartilage et augmente le risque de certains cancers.

De même, les acides gras polyinsaturés orchestrent la coagulation du sang. Les oméga-3 sont anticoagulants [8] et les oméga-6 sont pro-coagulants [9].

Chez les personnes ayant des antécédents cardiaques, le manque d’oméga-3 et l’excès d’oméga-6 augmentent le risque de thromboses et donc les récidives d’infarctus [10].

Les oméga-3 donnent le moral
Les acides gras oméga-3 sont enfin indispensables à la structure des neurones (les cellules du cerveau) et au système nerveux qui nous permet de sentir, bouger, et contrôler notre corps et nos organes.

Ils comptent pour 2/3 de la masse de notre cerveau [11] (en dehors de l’eau bien sûr).

On suppose donc que si la mère manque d’oméga-3 pendant sa grossesse, le cerveau de son bébé ne se développera pas aussi bien que possible. Idem durant l’allaitement et durant toute la croissance. Certains troubles du comportement, dont l’hyperactivité, pourraient s’expliquer ainsi.

Les études montrent que les oméga-3 ont un effet calmant sur les enfants agités.

Un manque d’oméga-3 pourrait avoir un effet négatif sur le moral et favoriser la dépression.

Comment augmenter ses apports en oméga-3 ?
Comme on l’a vu plus haut, l’homme ne produit pas d’oméga-3. Ses apports viennent forcément de l’alimentation.

Les oméga-3 les plus utiles à l’homme se trouvent dans les poissons gras des mers froides (anchois, sardines, harengs, maquereaux, saumon, thon) et dans la viande d’animaux sauvages ou d’animaux élevés naturellement.

On trouve des oméga-3 dans de rares végétaux : graines de lin, colza, pourpier.

Mais les oméga-3 végétaux nécessitent d’être transformés par le corps pour devenir utiles. Or chez l’homme, leur transformation se fait à petite échelle. Il est donc impossible de couvrir vos apports en oméga-3 uniquement grâce aux graines de lin et autres.

Il existe un entre-deux : le jaune des œufs enrichis en oméga-3. La production n’est pas artificielle. Elle consiste à donner des graines de lin comme nourriture aux poules. Les poules transforment (mieux que nous) les oméga-3 végétaux en oméga-3 animaux directement assimilables par l’homme. Le seul inconvénient est que les œufs enrichis en oméga-3 coûtent nettement plus cher.

Le problème des poissons gras
Les rares personnes conscientes du caractère indispensable des oméga-3 s’appliquent à consommer beaucoup de poissons gras [12].

Mais les gros poissons (thon, saumon) sont victimes de surpêche. Comme ils se trouvent en fin de chaîne alimentaire, ils concentrent les polluants de nos océans et stockent dans leur chair des métaux lourds (mercure, plomb, cadmium) dangereux pour le système nerveux.

Les petits poissons (sardines, anchois) accumulent moins de métaux. Mais il faut être prudent car ils sont souvent vendus en boîte avec un revêtement intérieur à base de bisphénol A, un perturbateur endocrinien nocif [13].

Or, idéalement, il faudrait viser 1 g d’oméga-3 par jour. Cela correspond à 2 ou 3 sardines (soit 100 g) [14].

Cela veut dire qu’il faudrait manger du poisson minimum trois fois par semaine, ce qui n’est pas évident pour tous.

La solution pratique et sûre
Je recommande de consommer des petits poissons gras… tout en prenant des capsules d’oméga-3 purifiés et concentrés.

Ces compléments se présentent sous la forme de gélules souples et transparentes, ou « softgels », faciles à avaler.

Elles assurent des apports en oméga-3 comme ceux dont bénéficiaient nos ancêtres.

Ceci nous ramène à J.C. Martens et son entreprise d’huile de foie de morue.

Une pêcherie familiale
Aujourd’hui ses descendants font perdurer son entreprise qui s’appelle à présent Epax. Ils se sont spécialisés sur la pêche de petits poissons, comme les anchois, qui leur servent pour la fabrication d’une huile de poisson bien dosée en oméga-3.

Pour éviter tout risque de contamination, ils pêchent au large du Pérou, dans des eaux éloignées des grandes régions industrielles. Ces eaux ne contiennent quasiment pas de métaux lourds.

Afin d’éviter tout risque de surpêche, cette société norvégienne utilise des filets au maillage large. Cela leur permet d’attraper moins de 5 % d’espèces non visées, et également d’éviter de prendre les poissons trop jeunes.

La pêche cesse pendant les saisons de reproduction des espèces afin de garantir le renouvellement des bancs d’anchois. D’après leur site, ils s’efforcent d’offrir des garanties de transparence. Par exemple : leurs installations seraient ouvertes jour et nuit, sept jours par semaine, à des inspecteurs indépendants qui souhaiteraient effectuer des contrôles [15].

Les huiles ainsi récoltées sont purifiées pour éliminer toxines et métaux lourds. Enfin, les graisses sans valeurs nutritionnelles sont filtrées, ce qui pousse au maximum la concentration en oméga-3. C’est ainsi que sont fabriquées les « softgels ».

Epax ne vend pas directement au consommateur, mais plusieurs marques distribuent auprès des consommateurs avertis leurs softgels,
dont Anastore
https://www.anastore.com/fr/articles/CC10_omega_3.php

et Cell’innov.
https://secure.cellinnov.com/OM3BR03/MCINS515/index.htm?pageNumber=2&utm_source=NNT_Mention&utm_medium=OM3BR03&utm_campaign=NNT_OM3
Ce dernier est plus complet car il inclut des oméga-3 végétaux qui présentent aussi des vertus pour la santé.

Pour ma part, je considère que les oméga-3 sont, avec les multivitamines et la vitamine D3, un des trois piliers de base d’une bonne stratégie de complémentation nutritionnelle.

Les softgels (ou gélules) se prennent avec un verre d’eau pendant les repas. Je précise enfin que je ne détiens aucune action Epax, et qu’ils ne me versent aucune commission. Ceci est une information indépendante sur les oméga-3.

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Bien entendu, nous ne touchons aucune commission, ni rémunération en échange des produits que nous recommandons. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d'ingrédients et de qualité de fabrication.

sources
[1] Oméga-3 (huile de poisson)  

[2] Carence en oméga-3: le cri du coeur des experts  

[3] The Effects of Phosphatidylserine and Omega-3 Fatty Acid-Containing Supplement on Late Life Depression  

[4] The effect of omega-3 polyunsaturated fatty acid supplementation on emotional dysregulation, oppositional behaviour and conduct problems in ADHD: A systematic review and meta-analysis  

[5] Associations between cod liver oil use and symptoms of depression: the Hordaland Health Study  

[6] Oméga-3 et oméga-6  

[7] Omega-6 fatty acids  

[8] Omega-3 fatty acids and cardiovascular disease  

[9] Effect of dietary omega-3 and omega-6 fatty acids on clotting activities of Factor V, VII and X in fatty liver haemorrhagic syndrome-susceptible laying hens  

[10] Long-term effect of high dose omega-3 fatty acid supplementation for secondary prevention of cardiovascular outcomes: A meta-analysis of randomized, double blind, placebo controlled trials  

[11] Essential Fatty Cids, DHA and Human Brain  

[12] Heavy metals in Pacific cod (Gadus macrocephalus) from the Aleutians: location, age, size, and risk  

[13] Dr Jean-Paul Curtay, Perturbateurs endocriniens : le grand dérèglement, Les Dossiers de Santé & Nutrition, N°45, juin 2015, SNI Editions  

[14] Sardine  

[15] Epax, EcoVision



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