Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Noisetier- Coudrier

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2748
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Noisetier- Coudrier   Dim 14 Mai 2017 - 15:40



source https://fr.wikipedia.org/wiki/Noisetier
Corylus (le Noisetier aussi appelé Coudrier), est un genre d'arbres et d'arbustes de la famille des Bétulacées (sous-famille des Coryloïdées) des régions tempérées de l'hémisphère nord. Son fruit s'appelle la noisette. Les noisettes sont particulièrement appréciées de nombreux rongeurs (dont l'écureuil qui les stocke pour l'hiver) et de certains ours. Le noisetier est un arbuste forestier (la noisette pouvant alors être considérée comme un produit forestier non ligneux), mais il est cultivé hors des forêts.

Le noisetier intéresse aussi beaucoup les trufficulteurs car il peut vivre en symbiose avec la truffe (Tuber uncinatum notamment, autre aliment très apprécié des écureuils et des sangliers) et il enrichit les truffières1.

Histoire, préhistoire[modifier | modifier le code]
Avant d'être un arbuste cultivé et d'ornement, le noisetier est une espèce sauvage ancienne, dont le pollen dans les diagrammes polliniques présente des courbes très irrégulières qui ont été associées à des périodes de déglaciation2 ou de « mise en lumière » d'un milieu antérieurement boisé (suite à des incendies de forêt, à de violentes tempêtes ou suite à des occupations humaines accompagnant des défrichements (avec ou sans mises en culture).

De telles observations ont été faites par exemple dans le Jura par Richard en 1995 3, ou encore dans le nord de l'Angleterre, au sud de l'Écosse ou en Irlande par Rackam (1980) dès le Néolithique4. Les pics passés de pluies de pollens fossilisées dans les tourbières correspondent d'ailleurs à des pics de pollens d'herbacées remarquait Aaby au Danemark en 19865 et/ou de de plantes typiquement héliophiles de milieux ouverts comme Calluna ou Pteridium complétait Andersen en 19736, pouvant signer des modifications du milieu induites par des troupeaux d'herbivores ou une déforestation d'origine humaine (quand par exemple l'accroissement de la pluie de pollens de Corylus s'accompagne de l'apparition de celle de plantes cultivées (Richard, 1997) ou de traces de pâturage (forte proportion de plantes herbacées selon Andersen, 1988)7.

Ces traces des pluies polliniques anciennes sont conservées dans les tourbières, mais aussi dans le sol de certaines grottes8 et les sédiments lacustres (ainsi un sondage palynologique des sédiments du lac de Remoray a montré dans le Doubs une apparition de pollens de céréales (Richard et Ruffaldi, 1996) concomitante à une augmentation de pollens du noisetier.

Habitat[modifier | modifier le code]
C'est une espèce typique des fruticées (où il est alors dominant en phase finale d'évolution9) et forêts mixtes ou feuillues (alors en sous-bois assez bien éclairé ou en lisières et clairières forestières9). Il apprécie les sols riches.

Cultures familiales ou commerciales[modifier | modifier le code]
Le lieu de culture de noisetiers s'appelle une noiseraie. Dans les noiseraies, les noisetiers sont conduits en arbre, et donc taillés comme des pommiers de plein vent.
De nombreuses variétés ont été sélectionnées. Ces variétés dérivent presque toutes en Turquie de Corylus avellana (« à graines rondes ») et Corylus maxima (« à graines ovales »). Certaines variétés (ex variétés Badem) produisent des fruits longs de plus de 20 mm. Les teneurs en huiles, protéines et minéraux varient de quelques pourcents selon les variétés10.

La production annuelle varie considérablement selon les années (plus que du simple au double souvent : ex pour la Turquie : 88 400 tonnes en 1963, mais 195 200 tonnes en 1964 pour retomber à 62 000 tonnes en 1965 puis remonter à 180 000 tonnes en 196610.
En 1970, la Turquie était la 1re zone de production avec 246 641 hectares dédiés à cette culture (soit à l'époque environ 60 % de la surface mondiale dédiée à la culture de noisetiers en 1970 puis 70 % à 80 % de la production mondiale en 2005), devant l'Italie puis l'Espagne (23 000 ha de plantations en 1970)10. La Turquie reste le premier producteur et exportateur mondial de noisettes. Environ 2 millions de personnes en vivent dans ce pays. Elles sont cultivées sur les bords de la mer Noire au nord-est du pays. D'autres pays producteurs et exportateurs au marché mondial de la consommation sont l'Azerbaïdjan, la Géorgie et les États-Unis (Oregon).

Des souches très productives de noisetiers sont depuis longtemps cultivées avec une multiplication des noisetiers faite par des rejets de base (marcottage ou utilisation de drageons) à partir de sujets (âgés d'un ou deux ans, droits, vigoureux et provenant de pieds choisis car en bonne santé et très productifs)10. Cette culture est principalement faite en Turquie (qui assurait 60 % environ de la production commerciale mondiale de noisettes à la fin des années 196010. En Turquie, les noisetiers étaient traditionnellement plantés ou replantés dans un terrain sarclé chaque année, par groupes de 6 tiges, chaque groupe étant espacé d'environ 4 à 6 m (selon la richesse du sol). Dans chaque touffe les variétés étaient mélangées de manière à favoriser une bonne fécondation (par exemple avec deux pieds à longue période de pollinisation et quatre pieds d'une variété hautement productive.

Ces noisetiers étaient taillés annuellement, pour aérer la touffe en supprimant des rejets qui tendent à pousser chaque année et en supprimant les rameaux malades ou faiblement vigoureux, et non pour augmenter la fructification. Le noisetier aime les sols riches. Hormis pour les cultures bio qui peuvent bénéficier d'amendements organiques et de cultures de légumineuses, des engrais chimiques peuvent être utilisés (sulfate d'ammoniac, sulfate de potasse)10,et ont été encouragés11. En Turquie, la récolte se fait en aout, d'abord près de la mer, puis de plus en plus en altitude où la maturité est un peu retardée. Vers 1970, en Turquie la récolte se faisait sur pied et avec le réceptacle (bractée encore verte, que l'on laisse ensuite sécher au soleil jusqu'à ce qu'elle se détache facilement), alors qu'en Espagne (autre grand pays producteur)10. La noisette doit d'abord se déshydrater jusqu'à ne plus contenir que 12% d'eau (ce qui nécessite quelques jours à plus d'une semaine selon le climat) et peut ensuite être facilement commercialisée et conservée plusieurs mois. Dans les jeunes cultures de noisetiers, l'agroforesterie peut être pratiquée (et l'était traditionnellement) avec des cultures intercalaires, de petit pois ou trèfles (qui enrichissent naturellement le sol en azote) ou de céréales par exemple (maïs en Turquie depuis qu'il a été introduit dans le pays)10.

Étymologie[modifier | modifier le code]
Corylus signifie « casque » en latin. C'est une référence à la forme des cupules (bractées) membraneuses et frangées) qui entourent la noisette.

Si la racine indo-européenne pour l'arbre est koselos, le latin vulgaire emploie corulus pour désigner le coudrier ou noisetier. Corulus est devenu par métathèse en bas latin *colurus , puis *colrus, sous l'influence possible du gaulois *collos, noisetier12. On trouve ensuite par altération d'un hyôthétique coldir, coudir et l'ancien français coudre. Le mot latin colurētum signifie la coudraie

Cependant le terme français coudrier, jadis coudre provient de la suffixation typique en -ier, comme dans peuplier, noisetier, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]
Le noisetier serait une des rares espèces de l'ère secondaire (- 70 millions d'années) à avoir survécu jusqu'à nos jours.
Jadis, le Corylus, était considéré comme une plante magique associée à la magie blanche.
De tout temps le coudrier apparaît dans la littérature si l'on s'en réfère notamment à Virgile : il est dit dans les Bucoliques que les coudriers et les fleuves ont été témoins de la douleur des nymphes occasionnée par la mort de Daphnis. Par ailleurs, dans Tristan et Iseut, l'amour existe à la seule condition que le coudrier puisse s'enlacer au chèvrefeuille. Dans le cas contraire, les deux dépérissent. Le coudrier a toujours été source d'histoires magiques. Il était utilisé pour des incantations par les druides. Il a aussi été utilisé par les sourciers et les chercheurs d'or.
Selon la légende le noisetier était utilisé par les sorcières pour fabriquer leur balai.

Principales espèces[modifier | modifier le code]
Le genre Corylus compte onze espèces :
Corylus americana, Noisetier d'Amérique
Corylus avellana, Noisetier commun
Corylus chinensis, Noisetier de Chine, grand arbre de 35 à 40 m de haut
Corylus colurna, Noisetier de Byzance, peut atteindre jusqu'à 35 m de haut, adapté aux sols secs et calcaires
Corylus cornuta, Noisetier à long bec
Corylus ferox
Corylus heterophylla, Noisetier du Japon
Corylus jacquemontii
Corylus maxima
-Noisetier à feuille pourpre, Corylus maxima purpurea avec son feuillage pourpre intense et son port arrondi et large
-Noisetier franc, originaire du pourtour méditerranéen
-Noisetier de Lombardie
Corylus sieboldiana, Noisetier de Mandchourie
Corylus tibetica

Homonymes[modifier | modifier le code]
D'autres espèces peuvent porter le nom de noisetier sans en être, par exemple
le noisetier des sorcières (Hamamélis)
le noisetier d'Afrique (Coula edulis Baill.) qui est une ressource alimentaire importante dans certaines régions d'Afrique15.

Utilisation[modifier | modifier le code]
Pour la production de noisettes
Comme matière première dans la vannerie
Pour faire les baguettes des sourciers

Pour la santé[modifier | modifier le code]
Son fruit, la noisette, serait un des oléagineux parmi les plus riches en oméga 3 (contre le mauvais cholestérol). Elle serait aussi très riche en vitamine E (contre le vieillissement cellulaire), en fibres (contre le cancer du côlon), en cuivre (contre les rhumatismes et les maladies infectieuses), en fer (contre l'anémie), en magnésium (contre le stress), en phosphore (contre la fatigue intellectuelle) et en vitamine B.
Les écorces et les feuilles auraient des propriétés astringentes et antidiarrhéiques.
L'huile servirait de vermifuge chez les enfants. Au xxe siècle, on l'aurait utilisée en application externe pour soigner les crevasses aux seins.
En revanche, les allergies aux noisettes fraîches ainsi qu'aux inflorescences seraient aujourd'hui relativement répandues.

Symbolique[modifier | modifier le code]
Le noisetier est symbole de sagesse et de justice[Où ?].
Les Anciens[Qui ?] lui attribuaient de nombreux pouvoirs magiques, dont celui de conférer la fertilité.
Toujours pratiqué de nos jours, l'usage d'une branche de noisetier taillée en fourche pour détecter (rhabdomancie) l'eau souterraine remonte à l'époque des Celtes[réf. nécessaire].

Liens externes[modifier | modifier le code]
Pépiniériste spécialiste du noisetier et de sa culture [archive]
Le noisetier sur PasseportSante.net [archive]
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=noisetier_hm

Référence Tela Botanica (France métro [archive]) : Corylus L. [archive] (fr)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tela_Botanica

Arbres et arbustes, le noisetier : illustrations [archive]
http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/arbres/noisetier.htm


voir la suite des renseignements et leurs sources sur le lien
https://fr.wikipedia.org/wiki/Noisetier



Allez faire un tour sur ce site spécialisé dont voici quelques extraits
source http://www.lesarbres.fr/noisetier.html
Noisetier ou Coudrier, Corylus avellana
Arbuste de la famille des Corylacées (Noisetier de Byzance), proche de la famille des Bétulacées (Aulne, Bouleau, Charme)

Étymologie : "coudrier" dérive du grec "corus", casque, en raison de l'involucre qui coiffe le fruit. Le nom "Noisetier" est apparu au XVIe siècle. Le nom latin, Corylus avellana, évoque la région montagneuse d'Aveline, en Italie, où abonde le noisetier. Le noisetier serait une des rares espèces de l'ère secondaire (- 70 millions d'années) à avoir survécu jusqu'à nos jours.
Origine : Europe.
Habitat : forêts et des maquis méditerranéens. La coudraie est le lieu planté de coudriers. Des noms de lieux en dérivent (Coudray). La noisetterie ou noiseraie est le vergers planté de noisetiers.
Taille : les noisetiers sont des arbrisseaux (taille : 4 m), sauf un arbre :
le Noisetier de Byzance, Corylus colurna.
Il existe d'autres petits noisetiers :
- le noisetier tortueux ou Corylus contorta aux rameaux tortueux ; essence naturelle, découverte en 1863, dans le comté de Gloucestershire.
- le noisetier franc, Corylus maxima, qui croît sur le pourtour méditerranéen. Il se distingue par un port plus élevé et un involucre tubuleux deux fois plus long que la noisette.
- le noisetier pourpre, au feuillage pourpre (feuille ci-dessous en passant la souris sur la feuille de noisetier commun) est un cultivar.
Il existe aussi un "noisetier de Virginie" qui n'est pas un noisetier (à l'apparence près de ses feuilles), mais du genre Hamamélis.
Port : le noisetier est un arbre "multigaule", c'est à dire composé de plusieurs troncs fins. On dit qu'il rejette de souche. Son allure ressemble à celle des arbres qui poussent en cépée.
Écorce : brun-jaune se détachant en fines lamelles.

Feuillage caduc. Feuilles alternes, aux pétioles courts,ovales larges, au sommet en pointe. Elles sont bordées d'une double rangée de dents grossières et parfois découpées en lobes. Elles sont vert sombre sur le dessus, et plus claires, légèrement duveteuses et à nervures saillantes sur le dessous.
Fleurs : Le noisetier fleurit de janvier à mars. C'est le végétal forestier dont la floraison est la plus précoce ; parfois, elle survient dès décembre. Le noisetier fructifie vers 10 ans et plus tôt s'il rejette de souche. Les fleurs unisexuées sont réunies en inflorescences : les mâles apparaissent à la base des rameaux de l'année, par groupes de 2 à 4 chatons longs de 6-7 cm, pendants et jaunes ; les femelles ne se manifestent que par les stigmates rouges, dressés et sessiles.

Risque de pollen allergisant : moyen à fort.
Fruits : la noisette est un akène. Elle est mûre en septembre-octobre. Elle est sphérique, solitaire ou groupée par 2 à 4, enchâssée dans un involucres foliacé en forme de cloche, au bord irrégulièrement denté ou divisé en lanières.

Quand tailler ? - Extrait du tableau Calendrier de la taille :
Noisetier Corylus avellana Janvier

Traditions : Chez les Celtes, les branches souples de coudrier étaient des "baguettes magiques". Les sourciers s'en servent toujours. La tradition veut que le sourcier coupe les jeunes branches (badines) à la saint-jean avec un couteau neuf.
Dans l'astrologie celtique, le noisetier est charmant, peu exigeant, très compréhensif, ...

Utilisations : les feuilles, l'écorce des jeunes rameaux et les chatons contiennent des principes actifs. Le noisetier est cultivé pour ses fruits (noisettes), notamment en Italie, dans la région montagneuse d'Avellino (d'où le nom latin, Corylus avellana). Les noisettes à pellicule rouge sont employées en pâtisserie, celles à graine blanche conviennent mieux en confiserie.
On fait également de la vannerie en taillant des lames à partir des branches. Le Noisetier pourpre est un arbuste décoratif (comme le Prunus pissardi), en raison de la couleur pourpre de ses feuilles. Il est plus petit que le Prunus pissardii.
Particularité : les racines de noisetier vivent en symbiose avec des champignons (comme chez le hêtre et le mélèze).
Maladie : les noisettes présentent un petit trou et sont vides. Le Balanin de la noisette est un insecte qui perce les jeunes noisettes pour y déposer des oeufs. Les larves issues de ces oeufs se nourrissent de l'amande puis perforent la coquille (d'où le petit) pour en sortir. Elles se laissent tomber au sol et s'y enterrent pour passer l'hiver. Ce n'est qu'au printemps que les larves se transforment en adulte.
Traiter chimiquement n'est pas réellement efficace car il faut passer le produit lorsque les insectes adultes sont dans le noisetier, ce qui n'est pas forcément très évident !
Pour s'en débarrasser, la meilleure solution reste de griffer ou de bêcher au pieds de l'arbre afin que les larves enfouies dans le sol se retrouvent à la surface et ainsi exposées au froid (ce qui leur est fatal) et aux prédateurs.







Dernière édition par Libellule le Dim 14 Mai 2017 - 18:04, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2748
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Noisetier- Coudrier   Dim 14 Mai 2017 - 15:47

Encore quelques liens et renseignements sur cet arbre
source https://www.aujardin.info/plantes/noisetier.php
Botanique
Nom latin  : Corylus avellana
Famille  : Bétulacées
Origine  : Europe, Asie mineure, Algérie
Période de floraison : les chatons apparaissent en plein hiver, quelques semaines avant les glomérules qui sont les fleurs femelles
Couleur des fleurs  :  brun
Type de plante : arbre fruitier
Type de végétation : vivace
Type de feuillage  : caduc
Hauteur : 5 m

Planter et cultiver
Rusticité  : -20°C
Exposition  :  soleil, mi-ombre
Type de sol : ordinaire
Acidité du sol  : acide, neutre, accepte le calcaire
Humidité du sol  : normal
Utilisation : isolé
Plantation, rempotage : automne
Méthode de multiplication : bouturage en novembre, prélèvement de drageons, marcottage, semis mais les noisettes obtenues sont plus petites qu'une obtention par bouturage ou marcottage
Taille : Un éclaircissage peut être pratiqué régulièrement pour aérer le pied. En fin d'automne, coupez les branches gênantes.
Maladies et ravageurs : les larves du balanin ou ver des noisettes.

Le noisetier est monoïque, ce qui signifie qu'il a des fleurs mâles qui sont regroupées en chatons et femelles sur le même pied. Le vent se chargera de polliniser les fleurs. Pour une bonne pollinisation, il est nécessaire de planter au moins deux variétés.

Pourquoi mon noisetier donne-t-il peu de fruits ?
Les noisetiers sont autostériles, ils nécessitent la présence de congénères dans les entourages pour être correctement fécondés. Un noisetier isolé ne donnera que peu de fruits. Pour une production régulière, il est nécessaire d'associer des variétés pollinisatrices.

D'autre part, une forte chute des températures peut détruire les chatons. La pluie et le vent sont également un obstacle à une bonne pollinisation.

Comment éviter les noisettes véreuses ?
Les balanins sont de petits coléoptères qui montent dans le noisetier. Pour l'en empêcher, il vous suffit de lui barrer la route en déposant une bande de glu autour du tronc.

Espèces et variétés de Corylus
- Corylus avellana contorta, le noisetier tortueux aux branches entrelacées.
- Corylus avellana 'Nottingham' donne de grosses noisettes
- Corylus maxima 'Atropurpurea' le noisetier franc au feuillage pourpre décoratif et aux excellentes noisettes - 2 m
Choisissez une variété adaptée à votre région



source https://www.rustica.fr/articles-jardin/noisetier-corylus-sp,5619.html
Le noisetier (Corylus sp.)
Arbuste campagnard et rustique, le noisetier, appelé également coudrier ou avelinier, est prisé pour ses fruits secs et sa production de tuteurs obtenus à bon compte. Côté ornemental, les espèces ont donné naissance à des formes variées d'arbres ou d'arbustes à feuillage et/ou port originaux.

Fiche technique
Nom français : noisetier
Nom latin : Corylus
Type de plante : arbre ou arbuste
Dimensions : de 2,50  à 15 m.
Multiplication : semis, division
Plantation : les containers en toutes saisons, les racines nues d'octobre à mars
Floraison : février
Récolte : septembre-octobre
Exposition : soleil à mi-ombre
Sol : toujours frais, mais pas détrempé, plutôt souple, voire caillouteux, sablonneux, éventuellement argileux.
Arrosage : inutile après reprise
Rusticité : très rustique

Conditions de culture
Le noisetier est une essence champêtre à feuilles caduques et croissance rapide, importante pour la survie d'une riche faune sauvage pour qui elle sert de gîte et de couvert. Il est présent dans de nombreux bois et forêts, mais sert aussi traditionnellement de haie. Sa culture est très facile au jardin où il formera bosquet ou haie libre.
Très rustique, il pousse en plaine et jusqu'à 1500 m d'altitude. Il affecte le plus souvent la forme d'un petit taillis. Vous en trouverez des plants dits mycorhizés, capables de produire, dans certaines conditions, des truffes. Du mycélium de ce champignon a en effet été inoculé sur leurs racines.
Les fruits, les noisettes, se forment en fin d'été et sont enveloppés dans des bractées protectrices.
Réserver à cette essence un espace vital suffisant pour qu'elle forme sans contrainte un beau bosquet. Compter 4 m entre chaque pied.MultiplicationSemer les fruits secs en pépinière, au pied d'un mur orienté au nord. Les protéger de la voracité des rongeurs. Récupérer en automne des rameaux latéraux déjà racinés à replanter sans tarder.

Plantation
Pour planter le noisetier, en conteneur (toute l'année) ou à racines nues (d'octobre à mars), creuser un trou au moins égal au double du volume de la motte. Incorporer une fumure organique bien décomposée. Si la terre est lourde, ajouter du sable
Effectuer un labour de décompactage dans le fond du trou et commencez à le remplir. Si le noisetier est en conteneur, tremper la motte dans un bac d'eau si la terre est sèche. S'il est à racines nues, couper celles qui sont endommagées.
Placer l'arbuste au centre du trou. Remplir avec la terre et tassez au fur et à mesure. Former un cordon autour du pied de l'arbuste et remplir la cuvette ainsi formée avec de l'eau.

Engrais et fertilisation
Ces plantes frustes ne demandent pas de fertilisation particulière. Éviter les excès d'azote qui font pousser les plantes en vert au détriment de leur fructification.

Taille
Tous les quatre à cinq ans, procéder au rabattage des plus vieilles branches qui serviront de gros tuteurs. On peut également effectuer une coupe "à blanc" tous les trois ans à partir de la cinquième année, ceci pour la production d'échalas ou régénérer les touffes. Procéder à ces opérations hors période de gel, d'octobre à février.

Maladies et ravageurs
Le balanin est un ver qui attaque les fruits. Exterminer ses formes hivernantes en les exposant à l'air juste avant une période de gel, ceci en griffant le sol autour des souches.

Floraison
En février-mars. Les fleurs femelles, insignifiantes, apparaissent sur le bois en fin d'hiver alors que les fleurs mâles apparaissent sur les mêmes sujets (plante monoïque) sous la forme de longs chatons qui dispersent leur précieux pollen au gré du vent. Voilà donc une plante dite anémophile.

Emploi
Le noisetier commun est fort utile dans les grands jardins pour servir de clôture rustique, de toile de fond, pour relier, fondre le jardin dans la campagne environnante. Vous récolterez ses fruits délicieux frais ou plus généralement secs. Conserver les noisettes débarrassées de leurs bractées, mais non de leur coquille, dans un local sec et aéré.
Les variétés ornementales trouveront place dans tous les jardins ou leurs feuilles colorées et/ ou leur silhouette originale se feront remarquer.

Espèces et variétés
Les noisetiers à fruits
-Corylus avellana est le noisetier commun, celui qui produit les noisettes comestibles du commerce. Vous en trouverez de nombreuses variétés, mais sachez que les formes ornementales de cette variété produisent également de bonnes noisettes. En plantant plusieurs pieds de variétés différentes, vous augmenterez le rendement de chacune d'entre elles. Pour une production commerciale, assurez-vous de planter de bons pollinisateurs pour booster les variétés choisies.
-Corylus avellana 'Cosford Cob', à gros fruits allongés, très productif, en septembre ;
-Corylus avellana 'Fertile de Coutard', à gros fruits arrondis en septembre ;
-Corylus avellana 'Merveille de Bolwiller' ou 'Géante de Halles', à très gros fruits ronds en septembre ;
-Corylus avellana 'Bergeri', à fruits moyens, allongés, tardifs ;
-Corylus avellana 'Butler', à gros fruits peu allongés à chair ferme ;
-Corylus avellana 'Longue d'Espagne', à gros fruits allongés, très sucrés. Variété peu vigoureuse, mais très productive, idéale pour petits jardins.

Les noisetiers d'ornement
-Corylus avellana 'Aurea' porte de grandes feuilles surtout dorées au printemps. Compter 4 m en tous sens ;
'Contorta' se remarque par sa petite taille et surtout ses rameaux contorsionnés. Plante magnifique, surtout en hiver, 2,50 x 2,50 m ;
'Heterophylla' = 'Laciniata' offre des feuilles ovales profondément découpées, originales,  5 x 2,50 m.
Chez 'Pendula', les rameaux sont pleureurs, H 2 m. ;
'Red Majestic' conjugue un port contorsionné et des feuilles pourpres. Hauteur 4 m.

-Corylus maxima 'Purpurea' est le noisetier pourpre, vigoureux, aux jeunes feuilles rougeâtres devenant ensuite presque noires. Fruits délicieux, rougeâtres. Compter 5 m en tous sens.

-Corylus colurna ou "noisetier de Byzance" ou "de Constantinople' est un véritable arbre atteignant 15 à 20 m sur 6 à 8 m d'envergure. Son port est conique et ses feuilles grandes, vertes. Chatons jaune d'or en février. Noisettes comestibles. Pour le soleil en terre même sèche et calcaire. Bel arbre d'alignement à feuillaison tardive. La variété 'Te Terra Red' est un peu moins vigoureuse, mais elle montre des feuilles rouge pourpre au printemps, puis verdâtres en été.

Par Philippe FERRET



http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/noisetier.php

https://jardinage.ooreka.fr/plante/voir/341/noisetier

http://www.jardiner-malin.fr/fiche/noisetier.html

http://www.doctissimo.fr/html/sante/phytotherapie/plante-medicinale/noisetier.htm



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2748
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Noisetier- Coudrier   Dim 14 Mai 2017 - 18:12

source http://www.reponsesbio.com/2017/05/14/talisman-therapeutique-toute-famille/

A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite !
Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques.
Vous avez des questions ?
Nous avons des réponses !


Un talisman thérapeutique pour toute la famille
14 mai 2017


A la lisière entre l’homéopathie de contact et l’art ancestral du chamanisme, est né un objet fort seyant aux propriétés remarquables tant sur le plan physique que psychologique ou énergétique.

Sans doute avez-vous déjà entendu parler de la fameuse fourche de coudrier indispensable aux sourciers pour trouver l’eau vive souterraine ?
Et bien il se trouve que ce bâton de coudrier, également utilisé par les druides et les chamans amérindiens  pour éloigner les mauvais esprits ou purifier l’eau, n’est pas enchanté par l’homme mais par les propriétés naturelles du bois de noisetier.

Un arbre à la mythologie surprenante
Répandu un peu partout dans l’hémisphère nord, le coudrier issu du latin Corylus, plus communément connu sous le nom de noisetier, était employé sensiblement différemment en fonction des cultures :
→ Chez les Celtes :
La baguette de coudrier servait de support aux lettres magiques, son bois permettait des rituels de feux druidiques et ses noisettes étaient censées apporter la science grâce à une nourriture cérébrale appropriée.

 → Chez les Grecs :
Le “bâton de Mercure” conçu pour calmer les passions des hommes et améliorer leurs vertus, venait également du bois de noisetier.

Devenu ensuite symbole de paix et d’équilibre, ce bâton est parvenu jusqu’à nos jours sous les traits du caducée des médecins.

Et quand Hercule revint du jardin des Hespérides, c’est sur un assemblage de coques de noisettes qu’il fit le voyage.

 → Chez les Romains :
On brûlait des torches de noisetier à l’occasion des mariages, ce dont le folklore s’inspire encore aujourd’hui en déposant des noisettes près du lit nuptial.

Par ailleurs, les quenouilles romaines étaient traditionnellement réalisées en bois de noisetier pour se souvenir que lors du solstice d’hiver dans chaque bosquet de coudrier, une branche se transforme en rameau d’or ayant autant de pouvoir que les baguettes de fées…

Baguettes magiques, balais de sorcières, bâtons de sourciers ou de chercheurs d’or, mais aussi talismans amérindiens auraient été systématiquement taillés à partir de ce même bois à l’influence si positive sur l’eau.

Les origines du noisetier
Etant l’une des rares espèces d’arbre issues de l’ère secondaire, c’est à dire à peu près soixante-dix millions d’années avant le Christ, le noisetier fait partie de ces quelques végétaux dont la vitalité énergétique a survécu jusqu’à notre ère.

Il n’y a encore pas si longtemps, il était extrêmement fréquent de planter un noisetier près de sa maison, dans le but non dissimulé d’assainir les nappes phréatiques et de transformer les ondes négatives.

Plus avant dans l’histoire, toujours afin de purifier les plans d’eau, les druides et les chamans reconnaissaient déjà les vertus du coudrier.

Et le corps humain étant composé de plus de 70% d’eau, le bois de noisetier fut également utilisé dans la tradition amérindienne, tant pour éloigner les esprits, rompre les sorts malveillants, que pour ses vertus thérapeutiques sur la sphère sanguine.

L’ancêtre de l’homéopathie de contact
Bien évidemment son jeune bois n’est pas le seul à avoir été utilisé pour améliorer la santé, son écorce, ses feuilles ou encore ses bourgeons sont bien connus en phytothérapie, tant traditionnelle que rénovée.

Cependant ce qui nous intéresse ici, c’est plus particulièrement l’emploi traditionnel qu’en faisaient les Amérindiens pour leurs nouveaux-nés, réalisant des colliers talismans à partir de petits morceaux de bois de noisetier placés autour du cou de l’enfant pour atténuer les symptômes liés à la poussée dentaire et soulager de nombreux autres maux…

Laissant entendre qu’il était évident aux yeux de cette civilisation chamanique, que les vertus phytothérapiques de la plante qu’ils employaient aussi bien pour lutter contre les enflures inflammatoires, les contusions, les hémorroïdes et les tumeurs, apporteraient les mêmes avantages par simple contact avec la peau, mais sur une longue période, voire à vie.

L’ancêtre de l’homéopathie de contact venait de voir le jour, indiquant qu’un travail énergétique constant interagissant sur des fluides puisse englober si ce n’est toutes, au moins une partie conséquente des vertus du végétal utilisé.

A partir de ce point, la notion de talisman des civilisations chamaniques devient plus compréhensible par l’esprit rationnel, écartant par la même occasion les clichés reléguant l’influence bénéfique de ces objets thérapeutiques à de simples superstitions.

Les vertus du bois de noisetier
Bien qu’il soit entendu que toutes les parties d’un végétal contiennent à plus ou moins grande échelle l’essentiel de ses propriétés, selon l’application et la partie utilisée les bénéfices à court et long termes seront différents.

Concernant le bois de noisetier, en contact avec la peau il a la faculté exceptionnelle de neutraliser l’acidité de l’organisme.

Ce qui est un atout très appréciable dans la mesure où de nombreux troubles sont directement liés au dérèglement du pH.

Quoi qu’il en soit il a été attesté que le bois de noisetier permet de vaincre :
→ douleurs provoquées par la poussée dentaire,

 → arthrites et autres problèmes articulaires,

 → problèmes de peau,

 → reflux gastriques,

 → états nerveux,

 → aphtes,

 → plaies…

Conséquences de la présence de nombreux polyphénols aux qualités :
→ antioxydantes,

 → anti-inflammatoires,

 → et antibactériennes.

Toutefois en fonction de l’étendue du dérèglement ou de la fréquence des maux, la durée du contact nécessaire peut s’avérer plus ou moins longue.

Ces bienfaits pouvant de toute évidence s’ajouter à un ensemble de phénomènes énergétiques et physicochimiques largement plus vastes et plus complexes.

Les recherches actuelles sur le bois de noisetier
Depuis quelques années les colliers et bracelets en bois de noisetier ont été redécouverts et fabriqués par des passionnés permettant de faire avancer les recherches en la matière.

Au Canada par exemple, l’entreprise Pur Noisetier s’est démarquée en s’attachant principalement à l’aspect environnemental et thérapeutique.

Si bien que la chimiste Mariana Royer, ayant supervisé un programme visant à élucider le mécanisme d’action des colliers en bois de noisetier au contact de la peau, ainsi qu’à valider les propriétés et la bioactivité des extraits du bois de noisetier, déclare qu’en comprenant mieux ces mécanismes il sera même possible d’améliorer le potentiel thérapeutique des connaissances actuelles.

Ayant ouvert une unité de Recherche et Développement en 2011, Pur Noisetier collabore à présent avec cinq centres de recherches indépendants experts en produits naturels.

Participant à une énergie bénéfique allant dans le sens de la santé naturelle et de l’environnement, ils ont investi l’équivalent d’un million d’Euros dans la recherche sur le bois de noisetier, permettant de renouer avec la connaissance des pratiques ancestrales amérindiennes, au bord de l’oubli.

Sans oublier qu’à la différence du noisetier commun d’Europe, le Corylus Avellana, c’est bien à partir du Corylus cornuta Marshall, traditionnellement utilisé par les chamans Amérindiens, que tous les produits de Pur Noisetier sont confectionnés.

À ce jour, Pur Noisetier est la seule entreprise à avoir investi dans la recherche scientifique afin de vérifier les propriétés et la bioactivité du bois de noisetier de la forêt boréale canadienne.

Les premiers essais menés à l’Université Laval ont démontré que les extraits de noisetier obtenus par Pur Noisetier sont très riches en polyphénols et ont un effet antioxydant, antibactérien et anti-inflammatoire.

Un modèle de conception
Il est donc ainsi devenu possible de trouver ces petits bijoux de noisetier conçus via un processus de fabrication re-développant l’environnement et respectant la qualité des principes actifs du végétal.
→ Pour y parvenir Pur Noisetier fait appel à plusieurs fournisseurs de noisetier à long bec ou Corylus Cornuta, situés dans différentes régions du Québec, ce qui encourage par la même occasion la permaculture de ce précieux arbuste.

 → Afin de s’assurer qu’il ne puisse y avoir aucune confusion sur le bois utilisé c’est Patrick Lafond, copropriétaire de Pur Noisetier et diplômé en foresterie qui identifie personnellement chaque lot reçu.

 → Puis le bois est inspecté et évalué selon plusieurs critères, dont le diamètre, la bonne santé et la fraîcheur des branches.

 → Emballés et manipulés avec soin, les lots sélectionnés sont ensuite entreposés dans un congélateur optimisé pour leur conservation, avec un contrôle de l’humidité et de la température approprié.

 → Avant et après la coupe, le bois de noisetier sèche à l’air libre jusqu’à obtention d’un taux d’humidité adéquat.

 → C’est alors que les précieuses branches sont triées par couleur et dimension afin de produire des bijoux uniformes.

 → Les ratés (morceaux mal percés, mal coupés, contenant des nœuds dans le bois…) sont quant à eux utilisés pour la composition d’onguents et lotions.

 → Une fois fini, chaque collier et bracelet est enfilé et/ou attaché à la main, puis inspecté consciencieusement.

 → Après avoir été garni de pierres elles aussi thérapeutiques, agissant par l’intermédiaire des chakras, ou de billes de noisetier, chaque bijou est une nouvelle fois contrôlé avant d’être placé dans un sachet scellé hermétiquement.

Des témoignages très parlants
En attendant que ces recherches en plein essor aboutissent, on peut déjà se fier à la sagesse des civilisations qui employaient le fruit de cet entendement dont la subtilité des mécanismes nous échappe encore… ainsi qu’aux témoignages de ceux ayant eu l’occasion de les tester.

 → Marie-Eve explique que sa fille de 13 mois a un collier qu’elle porte depuis qu’elle en a 5, lui permettant de ne plus être grognon ou pleurnicheuse et l’aidant à soulager les poussées dentaires.

 → Claude a offert un collier à son père qui souffrait d’une hernie discale combinée à de l’arthrite aux mains et devait prendre des anti-inflammatoires pour supporter la douleur, en portant un de ces colliers il s’est aperçu un beau matin que ses douleurs s’étaient évanouies.

 → Madeleine souffrait de psoriasis aux jambes et désespérait de trouver une solution ; après avoir tout essayé, elle est aujourd’hui parfaitement soulagée et ses plaies ont disparu en quelques semaines.

C’est aussi le cas de Jacinte qui a résolu ses problèmes d’eczéma, Serge ses reflux gastriques, Julie ses aphtes, etc. etc.

Autant d’affirmations positives que cette tradition du talisman de noisetier a bien plus encore de qualités que ce que la science est prête à accepter.

Même l’assemblage a été pensé afin qu’un nourrisson puisse le porter sans risque d’étranglement ou d’étouffement par ingestion.

Un objet allant entièrement dans le sens du vivant qui ne peut définitivement être employé qu’au bien-être de chacun.

Jean-Baptiste Loin

Pour trouver votre bijou-talisman de noisetier amérindien vous avez le choix entre :
→ les modèles pour les nourrissons de 0 à 4 ans
https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/colliers-de-noisetier/enfants-0-4-ans

 → ceux pour les enfants de 4 à 10 ans
https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/colliers-de-noisetier/enfants-4-10-ans)

 → et enfin ceux pour les ados et les adultes
https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/colliers-de-noisetier/ados-et-adultes

source https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/a-propos/histoire
Pur Noisetier est une entreprise qui prit forme à partir d'un besoin "criant" de parents attentionnés.  En effet, c’est en 1997, peu après la naissance de notre premier enfant, que nous avons reçu un collier amérindien, composé de quatre petits bouts de bois, pour bébé ; ses vertus étaient d’aider les enfants à mieux vivre leur poussée dentaire. Sceptique, mon mari Patrick m’a dit: « Voyons donc Geneviève! Comme si des petits bouts de bois allaient arrêter de faire pleurer notre bébé! » J’ai répondu : « On n'a rien à perdre, on va l’essayer; Sarah-Maude se réveille aux deux heures durant la nuit tellement sa poussée dentaire la fait souffrir. »

Les résultats ont été incroyables, c’était le jour et la nuit. Sarah-Maude ne pleurait plus, elle n’avait plus les petites joues rouges et elle faisait toutes ses nuits. Environ trois mois plus tard, elle s’est remise à pleurer; j’ai tout de suite compris que son collier n’était plus efficace. Nous avons donc décidé d'en obtenir d'autres, mais il était très difficile d'en trouver. Patrick, étant diplômé en foresterie, savait identifier correctement le bois de noisetier. J'ai alors décidé de fabriquer moi-même des colliers pour ma famille et mes amis.

* Les résultats peuvent varier
Avec le temps, nous avons modifié la confection du modèle de collier afin qu'il soit plus esthétique, sécuritaire et efficace, au point de devenir une référence en matière de qualité et de fiabilité. Grâce aux nombreux commentaires et observations de gens qui portaient le collier, nous nous sommes rendu compte du potentiel du noisetier pour toute la famille.  Nous avons été les premiers sur le marché à produire et à populariser les colliers de noisetier pour adultes en plus de ceux pour bébés.

En 1998, la popularité des colliers augmentait.  Un propriétaire de pharmacie nous a approchés afin que nous en produisions davantage pour ainsi répondre aux demandes de sa clientèle.  Après mûre réflexion, j'ai alors décidé de me lancer en affaires à titre d'artisane.

Poussée par ma persévérance et ma ténacité, j’ai rencontré les pharmaciens un par un afin de leur expliquer les vertus des produits Pur Noisetier. J’étais très confiante de leur affirmer que les clients en redemanderaient. Convaincus de la qualité supérieure de notre produit, les commerces exigeaient maintenant un approvisionnement régulier.

Patrick et moi travaillions tous deux à temps partiel au développement de cette entreprise de plus en plus florissante.  En 2002, nous avons décidé que l’un de nous prendrait une année sabbatique afin de pouvoir s’y consacrer à temps plein. Comme il ne me restait qu’une année à compléter à l’université pour devenir enseignante en adaptation scolaire, c’est Patrick qui a alors laissé son emploi. Nous nous donnions un an pour évaluer le potentiel de notre projet. En 2003, ayant la conviction qu'il serait rentable d'investir à long terme dans l’entreprise, nous avons fondé officiellement  "Pur Noisetier inc."

J’ai pris la dure décision de laisser mon emploi d’enseignante afin de me dédier à la compagnie à temps plein, comme Patrick le faisait déjà. J’ai participé à plus d'une dizaine d'expositions à travers le Québec pour faire connaitre les produits Pur Noisetier (Montréal, Québec, Sherbrooke, Gatineau, etc.).

En un an et demi, Pur Noisetier est devenu le premier fournisseur de colliers de noisetier. Notre marché prend de l'expansion sur le plan international, avec l'introduction de nos produits en Europe et aux États-Unis.

En 2009, poussés par le désir d’optimiser la qualité de nos produits, nous avons initié un important programme de recherche scientifique en collaboration avec divers centres indépendants. À ce jour, nous sommes les seuls détenteurs des résultats de ces recherches.

Aujourd'hui, nous avons une équipe de représentants, sommes distribués dans plus de 2000 points de vente et employons plus de trente personnes.

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/a-propos/difference

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/fabrication/le-noisetier

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/fabrication/processus

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/fabrication/securite

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/fabrication/pierres-chakras

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/blog

Nos consommateurs sont nombreux à nous poser la question suivante : est-ce que je peux porter le bracelet ou le collier de noisetier si je suis allergique (...)
https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/blog/allergie-aux-noix-fr/

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Noisetier- Coudrier   

Revenir en haut Aller en bas
 
Noisetier- Coudrier
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Poème du soir, espoir

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: PLANTES :: ARBRES et ARBUSTES-
Sauter vers: