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 Bébés, enfants et vaccins

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MessageSujet: Bébés, enfants et vaccins   Jeu 27 Avr 2017 - 22:17



Bonjour

Pour les enfants aussi, il faut rester vigilant sur la composition des produits qu'on achète.

source https://www.lettre-beaute-au-naturel.com/
Les bébés ne méritent-ils pas mieux ?
Par Julien Kaibeck/15 février 2016


Cette semaine je voudrais vous parler des produits pour bébé.

Vous êtes peut-être parent, ou grand-parent, et vous savez que les bébés ont une peau fragile, bien plus fragile que la nôtre.

Il faut donc en prendre soin.

Dans les magasins ou même en pharmacie, il n’est pas toujours évident de faire son choix au milieu de tous ces produits pour bébé. Tous, en effet, présentent un emballage rassurant.

Certes, ils respectent la réglementation, mais leur composition reste très polluante, et dans certains cas polémique pour la santé !

N’avez-vous pas envie de donner le meilleur à votre bébé ?

Ne vous laissez plus berner par les jolis conditionnements.

Prenons l’exemple d’un lait de toilette très courant qui vante, en façade, les bienfaits de l’huile d’amande douce et de la vitamine E.
Regardez plutôt l’étiquette : elle nous apprend qu’il est surtout composé d’huile de paraffine, c’est-à-dire de dérivés du pétrole, et que ses conservateurs sont loin d’être les plus doux.

Ce lait de toilette soi-disant « très doux » contient également du Phénoxyéthanol.
Qu’est-ce que c’est ?
C’est un conservateur soupçonné d’être un important perturbateur endocrinien. Il est présent dans beaucoup de cosmétiques de cette fameuse famille dont il faut se méfier à tout prix comme je vous l’ai déjà évoqué.

Je trouve vraiment très surprenant de trouver de tels ingrédients dans un produit que l’on utilise sur les parties intimes du bébé.

Voilà pourquoi il faut toujours bien regarder la liste complète des ingrédients des produits pour bébé que vous achetez.

Si vous voyez les mots suivants, je vous conseille de passer votre chemin :
-sodium laureth sulfate et sodium lauryl sulfate

-xx-paraben

-xx-isothiazolinone

-Phenoxyethanol

-EDTA

-PPG ou PEG

-BHT

-petrolatum, paraffinum liquidum ou cera microcristalina

-parfum

Vous allez voir, ils sont hélas un peu partout !

Comment donc choisir un bon produit pour bébé ?
Je vous confie aujourd’hui 3 solutions 100% naturelles en mode Slow Cosmétique :
-Pour la toilette de bébé, un savon à froid surgras sans huiles essentielles suffit

-Pour son hydratation, utilisez un tout petit peu d’huile de calendula bio que vous pourrez même appliquer directement sur son joli visage si besoin

-Et pour remplacer les lingettes jetables pour bébé du commerce (truffées, elles aussi, de Phénoxyéthanol) je vous recommande des lingettes lavables écologiques et bio.

Aucun risque avec ces gestes simples et c’est bébé, plus tard, qui vous remerciera !

Julien Kaibeck

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Dernière édition par Libellule le Jeu 22 Juin 2017 - 17:29, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Bébés, enfants et vaccins   Jeu 27 Avr 2017 - 22:28



source http://www.vsd.fr/actualite/danger-decouverte-de-substances-cancerigenes-dans-des-couches-pour-bebes-pampers-17719
Publié le mardi 25 octobre 2016 à 13:45  par Marine GIRARD
DANGER DÉCOUVERTE DE SUBSTANCES CANCÉRIGÈNES DANS DES COUCHES POUR BÉBÉS PAMPERS


Selon une étude de l'association Santé Environnement France, les couches de cette marque contiendraient des dérivés du pétrole.
Une étude de de l'Asef (association Santé Environnement France), rapportée par Le Parisien ce mardi 25 octobre, dévoile que des traces de composants dérivés du pétrole, potentiellement toxiques pour les plus petits auraient été découvertes dans des couches de la marque Pampers, leader du marché français.

Il s'agit plus précisément de benzo anthracène et de chrysène, appelés « petrolatum » sur les étiquettes. Ce sont ces HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) qui sont utilisées pour rendre les couches moins irritantes pour les fesses des nourrissons. Les taux trouvés sont très bas, moins de 0,2 mg par kilo de couches, en dessous du seuil autorisé par la réglementation européenne, mais l'association Santé environnement France prône le principe de précaution et estime que la présence des ces produits favorisent certaines maladies, comme les cancers.

 Favoriser les couches écologiques
« C'est légal mais mais laisser ainsi ne serait-ce que quelques traces de composants dangereux, c'est moralement trop » dénonce Ludivine Ferrer, la directrice de l'Asef, auprès du Parisien et qui rappelle que ces fameuses couches sont « en contact avec les parties intimes de nos enfants 23h30 sur 24 ! ».

« Si l'effet était immédiat, il y a bien longtemps que les producteurs auraient changé leurs méthodes de fabrication », estime encore la directrice de l'Asef, ajoutant que ces HAP sont responsables de « la hausse de maladies chroniques comme les cancers ou l'infertilité ».

Ludivine Ferrer milite donc pour l’utilisation des couches écologiques, garanties sans produits chimiques. Elles peuvent s’acheter en grande surface à un prix défiant ceux des grandes marques (0,3€ l'unité pour une couche Love & Green contre 0,2€ pour une couche Pampers). Contactée par Le Parisien, la société propriétaire de Pampers, Procter & Gamble, n'a pas souhaité réagir.

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source http://www.leparisien.fr/societe/des-produits-toxiques-dans-les-couches-25-10-2016-6248697.php
Consommation : des produits cancérigènes dans les couches
|Emilie Torgemen|25 octobre 2016


Le pétrolatum utilisé dans les couches pour protéger les fesses de bébé contient des HAP, mais sans dépasser les taux légaux autorisés.LP/MATTHIEU DE MARTIGNAC.

Une association a fait analyser les couches du leadeur du marché, la marque Pampers. Les résultats révèlent la présence d'un produit cancérigène.

Alerte au rayon bébé ! La société de couches écolo Love and Green a fait tester par un laboratoire indépendant la composition des couches Pampers, le leadeur très copié du marché. Les résultats, que nous avons pu consulter, révèlent que ces produits de puériculture contiennent des HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Précisément du benzo anthracène et du chrysène, des dérivés du pétrole classés cancérogènes par l'Union européenne. Contactée lundi, la société Procter & Gamble, propriétaire de Pampers, n'a pas été en mesure de nous répondre.

Ironie de l'histoire, les HAP sont notamment utilisés pour protéger la peau douce des tout-petits. Sur les paquets, c'est ce composant, mentionné comme étant du « pétrolatum », qui contient des molécules potentiellement dangereuses. Bien plus connu de l'acheteur lambda sous le nom de vaseline, il limite les irritations et l'effet fesses rouges. Parce qu'une couche-culotte classique, c'est une garniture de billes gélatineuses insérée dans un mille-feuille de voiles plastiques, très abrasifs pour la peau.

0,2mg/kg
C'est la quantité de HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques), une substance cancérogène, contenue dans les couches analysées.

Depuis leur naissance et jusqu'à ce qu'ils apprennent la propreté entre 2 et 3 ans, les enfants n'ont pas d'autre choix que d'être frottés à ces produits réputés toxiques, « en contact avec les parties intimes de nos enfants 23 h 30 sur 24 ! », s'alarme Ludivine Ferrer, directrice de l'Asef (Association santé environnement France, qui rassemble plus de 2 500 professionnels de santé en France). Elle estime que le risque est d'autant plus important qu'il est insidieux. « Si l'effet était immédiat, il y a bien longtemps que les producteurs auraient changé leurs méthodes de fabrication », soutient-elle.

Pour la directrice de l'association, les HAP sont, « par une chaîne causale complexe », à l'origine de « la hausse dans la population de maladies chroniques comme les cancers ou l'infertilité ».

Concrètement, cette étude de l'Asef révèle des taux très faibles de HAP. Sous le seuil de 0,2 mg/kg. Les couches pour bébé restent donc sous les seuils tolérés par la réglementation européenne. « C'est légal mais laisser ainsi ne serait-ce que quelques traces de composants dangereux, c'est moralement trop, s'insurge Ludivine Ferrer. D'autant que les industriels ne sont pas obligés d'utiliser ces éléments chimiques ! »

Son association promeut le « principe de précaution » dans « le Petit Guide santé du bio-bébé » distribué dans les PMI et chez certains gynécologues. Elle vient de convaincre deux maternités des Bouches-du-Rhône de passer, le 1er janvier, aux couches écolos. C'est-à-dire dont le voile intérieur en contact avec la peau des nourrissons est garanti sans produit chimique.

La société Pampers a tenu à démentir la présence de ces produits. Dans un communiqué envoyé ce jeudi au Parisien-Aujourd'hui-en-France, le fabricant de couches assure qu'il n'ajoute pas de HAP dans ses produits et que «tous les composants de nos couches sont strictement sélectionnés et évalués en détail. Ils sont conformes au rigoureux règlement européen Reach qui sécurise la fabrication et l’utilisation des ingrédients».

Et précise également que «des tests cliniques sont réalisés avec le plus grand sérieux par des experts scientifiques et des pédiatres extérieurs avant la commercialisation des produits».

Couche lavable ou jetable écolo, une bonne alternative ?
Pour éviter les produits toxiques, faut-il revenir aux langes de nos grands-mères ? « Les parents sont de plus en plus sensibles à ces questions », assure Céline Augusto de la marque Love & Green, qui pèse 4 % du marché. Première alternative, les couches lavables nouvelle génération (Popolini, P'tits Dessous, Best Bottom). La partie intérieure est le plus souvent en coton, chanvre ou bambou. Compter environ 200 € pour démarrer mais à terme, l'investissement vaut en théorie le coup puisque les couches sont réutilisables un grand nombre de fois. On ne les trouve que dans les magasins bio et sur Internet. Gros bémol : « Je les ai testées le premier mois après la naissance de mon fils. Franchement, j'avais l'impression de passer ma vie à faire tourner des machines de couches », confie Maëlle, une jeune maman.

Une autre solution : favoriser des couches jetables écologiques. Elles affichent un minimum de 50 % de matières naturelles et surtout zéro chimie dans le voile de maintien en contact avec la peau. A côté des marques Love & Green, Moltex ou Naty, les distributeurs ont développé leur propre gamme verte (Carrefour Baby Eco Planet, Pommette Ecologic, Auchan mieux vivre...). Elles restent plus chères que les couches jetables premier prix, mais moins que celles des marques traditionnelles.
 Le Parisien

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Dernière édition par Libellule le Jeu 27 Avr 2017 - 23:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Bébés, enfants et vaccins   Jeu 27 Avr 2017 - 22:28



source https://www.santenatureinnovation.com/bebe-sur-le-dos-ou-sur-le-ventre/#comment
Bébé sur le dos ou sur le ventre ?
27/04/2017


Contre l’avis de toutes les grands-mères du monde, les pédiatres « modernes » ont mis les bébés sur le ventre à partir des années 1970.

Les conséquences n’ont pas tardé à se manifester : dès 1978, on a observé une explosion de décès chez les nourrissons.

Était-ce un virus ? Une toxine ? Un agent polluant ?

De réunion savante en congrès, on a fini par créer une nouvelle maladie : la « MSN », ou mort subite du nourrisson, qui touchera en moyenne 1 500 enfants en France chaque année.

L’épidémie durera jusqu’en 1992, date à laquelle les mêmes pédiatres ont décrété qu’il fallait mettre les enfants… sur le dos !

Enfant sur le dos = risque de bronchiolite et de tête plate
En mettant les bébés sur le dos, l’épidémie de mort subite du nourrisson s’est interrompue. Il n’y a plus eu en 2011 que 189 cas de MSN [1].

Mais les grands-mères ont malgré tout été surprises aussi par cette nouvelle mode. Elles savent que la position sur le dos est à proscrire : si le bébé régurgite, il peut s’étouffer, parce que le reflux envahit les bronches.

Or les nourrissons sont trop faibles pour tousser. Ils ne savent qu’éternuer et ne peuvent dégager leurs bronches.

De fait, la mode du « bébé sur le dos » a provoqué une épidémie de bronchiolites, qui nécessitent de la kinésithérapie respiratoire pour éliminer les substances indésirables dans les bronches.

Mais surtout, trop petits pour se retourner, les bébés couchés sur le dos font peser sur l’arrière de leur crâne, mou et pas encore soudé, une pression continue qui provoque un aplatissement de la boîte crânienne.

C’est un problème complètement sous-estimé par la médecine et la pédiatrie actuelle, au sujet duquel les Dr Bernadette de Gasquet et Thierry Marck viennent de tirer le signal d’alarme en publiant un livre passionnant : Mon bébé n’aura pas la tête plate, aux éditions Albin Michel. (Je ne touche aucune commission sur les ventes.)

Bébé à la tête plate, avant et après le traitement par le port d’un petit casque permettant de corriger l’anomalie. (voir photos sur le lien)

Sauf en Suisse, les médecins européens estiment que la plagiocéphalie (le terme médical pour « tête plate ») n’est pas un problème. En France en particulier, on aime se gausser des parents qui s’inquiètent. « C’est normal, ça va s’arranger, ça n’aura aucune conséquence. »

Ces promesses ne sont pas sérieuses.

La plagiocéphalie n’est pas normale. Le phénomène était très rare autrefois. D’autre part, le problème ne s’arrange pas tout seul. Un enfant de dix-huit mois ayant un crâne mal formé restera comme ça toute sa vie. Enfin, il est scandaleux d’affirmer que cela n’aura pas de conséquences.

Le cerveau est composé de deux hémisphères en principe équilibrés. La ligne de séparation des deux hémisphères est droite. Si la boîte crânienne est asymétrique, le cerveau va se déformer en se développant. Il contourne les obstacles et s’engouffre là où on lui laisse de la place. La ligne de séparation des deux hémisphères se tord, ce qui implique que les influx nerveux n’auront plus la même vitesse à droite et à gauche.

Les travaux de Miller et Clarren ont montré que 39,8 % des plagiocéphalies non traitées avaient pour conséquences des retards dans le développement neurologique [2].

Et toutes les études soulignent que les enfants souffrant de plagiocéphalie ont des résultats inférieurs aux autres aux tests de langage et de développement cognitif.

Les parents qui constatent ce problème chez leur enfant doivent agir vite (avant l’âge de dix-huit mois et, si possible, dès trois ou quatre mois), en faisant porter à leur enfant un petit casque qui permet, en quelques semaines, de corriger le problème.

Cela peut paraître cruel, mais les enfants, contrairement à ce qu’on pourrait croire, s’en accommodent très bien. C’est un casque fait sur mesure, qu’ils portent en permanence, jour et nuit, sauf pendant le bain.

C’est une question très importante et je recommande aux parents qui veulent tout savoir sur le sujet de se procurer au plus vite le livre Mon bébé n’aura pas la tête plate.

Quelle est la position naturelle du bébé, alors ?
Dans les sociétés traditionnelles, les enfants sont couchés sur le côté, calés avec des serviettes de toilette roulées. On les change de côté à chaque tétée.

On les met sur un matelas ferme, mais pas rigide, garni de végétaux (coprah, feuilles séchées, algues) ou de crin.

La surface d’appui est plus importante que sur le dos, notamment parce que le bébé met une de ses jambes repliées en contact avec le matelas.

Chez nous, on peut jusqu’à l’âge de deux mois faciliter le maintien d’une bonne position sur le côté grâce à un cale-bébé : (photo sur le lien)

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Voir Pédiatrie pratique, n° 263, décembre 2014.
[2] PDF : Plagiocephaly Long-Term Developmental Outcomes in Patients With Deformational

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France

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MessageSujet: Re: Bébés, enfants et vaccins   Jeu 22 Juin 2017 - 17:29



source https://www.santenatureinnovation.com/
Vaccins, ce que tout parent doit savoir
En 2013, l'Union européenne a autorisé la mise sur le marché d'un nouveau vaccin « 6-en-1 » pour les nourrissons. Ce vaccin, appelé Hexyon et produit par le laboratoire Sanofi, regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et contre certaines infections comme la méningite.

Cette « innovation » est généralement présentée par les médias comme « une vraie avancée en matière de vaccination, à l'heure où les autorités sanitaires tentent par différents moyens (…) de redonner confiance aux Français en cette méthode préventive » (lu sur le site Informations Hospitalières).

En ce qui me concerne, je ne suis pas rassuré. Je m'explique. Le fait de mélanger ensemble un grand nombre de vaccins est une méthode connue des laboratoires pharmaceutiques pour compliquer la preuve d'effets indésirables. Car plus il y a de vaccins dans l'injection, plus il devient difficile de prouver qu'un effet indésirable précis est lié à l’un des vaccins. Il faut un nombre de cas déclarés d'effets secondaires négatifs beaucoup plus important pour obtenir un niveau de preuve statistiquement fiable.

Or, cette tactique se développe justement au moment où le grand public réalise que les effets indésirables des vaccins sont tout sauf négligeables.

Des effets secondaires inquiétants
Un nombre alarmant d'études scientifiques met actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Il ne s'agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c'est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd'hui au centre d'un scandale qui n'en finit pas. Selon le décompte effectué par l'association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

Le vaccin contre l'hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu'il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D'autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d'Etat français a reconnu que l'aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d'une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la Ville de Paris, permettant à cette personne d'être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n'ont pas eu l'idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques, même à faibles doses, comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l'efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s'emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

L'aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d'Alzheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d'après-guerre.

Un rapport risque/avantage douteux
Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu'auraient les vaccins.

L'opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d'avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et, bien entendu, les maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, etc.

Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m'oblige à écrire, sans hésiter, qu'il s'agit là d'une pure mythologie.

Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l'on introduise les vaccins. C'est l'amélioration des conditions de vie, de l'hygiène, de l'eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l'effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du XXe siècle.

Le cas emblématique de la diphtérie
Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d'exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l'échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l'excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivants. (6)

En Espagne, il y avait chaque année 5 000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l'année où la vaccination systématique fut introduite.

En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L'année suivante, il y eut 15000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la guerre !

En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première Guerre mondiale. Les nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu'à 800 annuellement en 1972 (une baisse de 99,2 %).

En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l'Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s'accompagne d'un recul de la maladie, jusqu'à une disparition quasi totale.

Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d'introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi inexistante (cas de l'Espagne en 1964, de l'Allemagne en 1939).

Un phénomène général
Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7 000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu'il y ait eu de campagne importante de vaccination.

Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d'enfants de moins de 15 ans, contre 1 500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu'il n'y ait jamais eu de vaccin.

En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéole) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3 756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.

La tuberculose et le BCG
Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas qui ne vaccinaient pas leur population, qu'en France où tous les écoliers se faisaient vacciner.

Aujourd'hui, alors que le BCG n'est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu'il n'est imposé en Italie qu'à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d'écoliers chaque année.

Les études de l'INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d'après-guerre. Les campagnes de vaccination n'ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu'auparavant, avec l'amélioration de l'hygiène et la généralisation de l'eau courante. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le fait d'être vacciné contre le BCG ne protège ni de l'infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd'hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n'ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

Le problème est que le BCG comporte des risques importants d'effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l'obligation a été supprimée en 2007). C'est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l'abandon des campagnes de vaccination au BCG.

Ce n'est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et de l'habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

La vérité soigneusement dissimulée
Actuellement, malheureusement, une industrie gigantesque s'est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d'autant plus lucrative qu'elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d'euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliard d'euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

A l'achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :
-la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d'euros ;

-l'acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d'euros ;

-l'achat d'antiviraux pour 20 millions d'euros ;

-150,6 millions d'euros de masques ;

-41,6 millions d'euros de dépenses logistiques ;

-290 millions afin d'indemniser les personnels de santé réquisitionnés ;

-59,6 millions destinés aux frais d'information et à la campagne de communication ;

-100 millions de « frais liés à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination » ;

-et encore 375 à 752 millions d'euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

Finalement, le nombre de vaccins utilisés n'a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)

Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l'affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s'ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu'on vous expliquera qu'il s'agit d'une pure coïncidence, y compris s'il y a décès.

Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, il déclenche de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l'eczéma, l'hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l'accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu'ils considèrent qu'il n'y a pas de lien.

C'est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d'autres personnes que l'on retrouve sur les innombrables sites d'information sur la vaccination. (8)

Un témoignage parmi d'autres, recueilli par l'EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) :

« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l'identité de mon bébé parce que j'ai peur que cela me retombe dessus, mais j'ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu'un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c'est. Elle était parfaite. Lorsqu'on lui fit l'injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d'une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s'est endormie profondément, et ne s'est plus jamais réveillée. J'ai commencé à m'inquiéter parce qu'elle semblait dormir plus longtemps que d'habitude et lorsque j'ai voulu vérifier, j'ai remarqué qu'elle avait un peu vomi et qu'elle ne respirait plus. Ils ont dû faire une autopsie mais ils n'ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c'est le vaccin qui l'a tuée. Elle n'avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l'ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd'hui, j'ai peur qu'ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu'ils m'accusent d'avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c'est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

Mais c'est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s'ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l'évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l'Agence Nationale du Médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu'elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

Cela permettrait très rapidement d'établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l'enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c'est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu'injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l'organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n'est absolument pas envisagé aujourd'hui par les autorités sanitaires.

Que faire ??

Cela veut-il dire qu'il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

Le problème est que l'absence d'études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd'hui d'éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

Il semble toutefois raisonnable a priori d'éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu'on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d'autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est, dans la plupart des cas, nocif.

De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n'est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d'autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n'est pas prévu par le système.

Une réforme indispensable et urgente

Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l'information des médecins comme du grand public à ce sujet.

Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S'il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l'emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

Mais même si c'est aux médecins de s'assurer qu'ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d'Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l'utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d'être responsable de notre santé.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



Sources :
Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org
Risk of narcolpesy in children and young people receiving AS03 - BMJ 2013;346:f794

Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adults, David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.

Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285

http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html

http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/

Voir également :
Meyer, J., & Jensen, K. A. (1954). A fatal case of tuberculosis produced by BCG. Am Rev Tuberc, 70(3), 402–412. JAMES E. F., Fatal case of tuberculosis produced by BCG, American review of tuberculosis, 1955, tome 71, pp.321-323 ; Pedersen, F. K., Engbaek, H. C., Hertz, H., & Vergmann, B. (1978). Fatal BCG infection in an immunocompetent girl. Acta Paediatr Scand, 67(4), 519–523.

OMS, L'éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, éd. OMS, 1980.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Bébés, enfants et vaccins   Jeu 22 Juin 2017 - 19:24

source https://www.sante-corps-esprit.com/
Si vous êtes sur Facebook, je vous invite à vous inscrire à la page Santé Corps Esprit et rejoindre notre petite communauté de 8 000 personnes à ce jour.
Santé Corps Esprit a partagé la vidéo de Touche pas à mon gosse.

À regarder: la mise en alerte du pharmacien Serge Rader face aux dangers de la vaccination.
Nous sommes victimes de désinformation de la part des laboratoires pharmaceutiques, il faut réagir !



Vaccins : comment la vérité est malmenée
14 décembre 2016


C’est un livre qui se lit comme un roman policier… et qui révèle au grand jour la stupéfiante corruption politico-médicale destinée à vous cacher les « effets indésirables » de certains vaccins.

Son auteur, le Pr Romain Gherardi, n’est pas n’importe qui.

Professeur de médecine à 38 ans, il est à la tête d’un prestigieux centre hospitalier français sur les maladies neuro-musculaires. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans des revues médicales de premier plan (Lancet, New England Journal of Medicine, Brain, etc.).

Médecin rempli d’humanité et chercheur exigeant, il n’a rien d’un provocateur. Il ne manque jamais une occasion de rappeler que les vaccins ont sauvé des millions de vies.

Mais il refuse qu’on empêche le grand public de connaître certains effets indésirables évitables des vaccins contenant de l’aluminium.

Il n’accepte pas qu’on cherche à étouffer des recherches scientifiques d’utilité publique, qui pourraient éviter des milliers de maladies graves… et peut-être même soulager des millions de patients victimes du terrible « syndrome de fatigue chronique ».

Tout ce qu’il souhaite, c’est la vérité, y compris si elle dérange. Et il l’a payé au prix fort.

En quelques années, il est passé du statut de « star enviée de la médecine », consulté officiellement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), à celui d’un homme que l’on évite, dont on refuse de financer les recherches.

Son seul crime : avoir mis au jour une vérité très embarrassante pour l’industrie du vaccin.

Une découverte mondialement acclamée, jusqu’à ce que…
Lorsqu’en 1997, il découvre une nouvelle maladie, qu’il baptisera « myofasciite à macrophage », le Professeur Gherardi est acclamé dans le monde entier.

La « signature » de cette maladie est troublante : de « grandes nappes de cellules bleues », dites « macrophages », apparaissent dans le muscle deltoïde du bras… à un endroit où l’on n’avait encore jamais observé ce type de lésion !

La souffrance des patients, elle aussi, déroute les médecins : douleurs invalidantes des muscles et des articulations, épuisement permanent, troubles cognitifs inquiétants… Voilà des symptômes bien étranges !

En France et dans le monde, c’est le branle-bas de combat. L’Institut de Veille sanitaire (InVS) prend l’affaire très au sérieux et lance une étude de terrain approfondie.

En 1998, la plus prestigieuse revue médicale au monde, The Lancet, publie l’article du Professeur Gherardi et de ses collègues détaillant leur découverte. [1] Immédiatement, il est invité à s’exprimer dans les plus grands médias, dont la BBC en Angleterre.

Tout allait bien… jusqu’à ce qu’il découvre la cause de l’apparition de ces mystérieux macrophages bleus.

En octobre 1998, premier coup de tonnerre : le Pr Gherardi apprend que ces cellules bleues contiennent… de l’aluminium !

Et il n’a pas besoin de chercher bien loin pour comprendre comment ce métal s’est retrouvé là.

L’aluminium, ce métal toxique utilisé dans les vaccins
Car les organismes vivants ne contiennent normalement pas le moindre atome d’aluminium. Du fer, oui, en quantité. Mais de l’aluminium, jamais, c’est un métal trop toxique pour nos cellules.

Malheureusement, depuis que l’industrie a commencé à extraire ce métal de la croute terrestre, on en trouve un peu partout autour de nous. Jusque dans nos déodorants, dentifrices, crèmes solaires et additifs alimentaires !

Et on en trouve aussi dans… la plupart des vaccins.

Des vaccins que l’on injecte dans le muscle deltoïde du bras, celui-là même où l’on a observé les grandes nappes bleues. Pas de doute possible : l’aluminium de la myofasciite à macrophage provient des vaccins !

Rapidement, le Professeur Gherardi confirme que 100 % de ses malades avaient bien subi une injection de vaccins contenant de l’aluminium dans les deux ou trois ans précédant l’apparition de leur maladie.

Le Pr Gherardi a même injecté le vaccin contre l’hépatite B dans le muscle d’un rat… et il a observé quelques semaines plus tard, au microscope, toutes les caractéristiques de la maladie !

Restait encore une énigme :  pourquoi cette maladie est-elle apparue au milieu des années 1990, alors que les adjuvants d’aluminium dans les vaccins étaient utilisés depuis plus longtemps ?

La réponse est d’une simplicité lumineuse : parce qu’il a été décidé mondialement, au début des années 1990, de vacciner dans le muscle et non plus sous la peau !

Et comme la France a décidé de lancer une campagne massive de vaccination de l’hépatite B entre 1994 et 1997, il n’est pas étonnant que ce soit le pays où des centaines de cas ont subitement émergé !

Tout ceci, le Pr Gherardi en fait la démonstration implacable devant l’Organisation mondiale de la Santé en 1999. Les plus grands experts sont venus du monde entier pour l’écouter. Dans la foulée, il publie un article de synthèse lumineux dans une grande revue médicale. [2]

Bien sûr, il reste quelques éléments à éclaircir, mais les preuves sont alors largement suffisantes pour agir sans tarder.

L’urgence est d’autant plus grande que l’on vaccine tous les jours des milliers de patients avec des vaccins contenant de l’aluminium ! Certes, la myofasciite à macrophage est très rare, fort heureusement, mais elle ruine l’existence des malheureux qui sont frappés.

Le bon sens voudrait donc qu’on lance au plus vite de vastes études scientifiques complémentaires… et que l’on force les laboratoires à remplacer l’aluminium des vaccins par des adjuvants moins toxiques (et il en existe !).

Mais à la grande surprise du Pr Gherardi, ce n’est pas ce qui se produisit. Bien au contraire.

On l’empêche de chercher la vérité !!!
À partir du moment où il a eu le malheur de mettre en cause les adjuvants dans les vaccins, tout a été mis en œuvre pour l’empêcher de dévoiler la vérité.

Il est impossible de retracer ici les innombrables coups bas et embûches subis par le Pr Gherardi depuis 1999 – et je vous conseille vraiment de lire son livre passionnant, Toxic Story : deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins.

Il y raconte par exemple ce qu’a osé lui dire, les yeux dans les yeux un grand Professeur de médecine, le Pr M-F Kahn :

« Cher ami, je crois que vous avez raison… Mais je dirai toujours que vous avez tort ! »

Pourquoi ? Non pas parce que ce médecin était « vendu » aux laboratoires. Mais, raconte le Professeur Gherardi, parce que la myofasciite à macrophage a le malheur d’être ce que l’on appelle une maladie « iatrogène ». C’est à dire provoquée par un acte médical… et donc par des médecins !

Il n’est jamais évident de remettre en cause sa propre profession et c’est même contraire à la déontologie des médecins. [3] Et c’est encore pire lorsque l’on touche à la vaccination, LE grand tabou de la médecine moderne ! [4]

Rapidement, le Pr Gherardi est « lâché » par la plupart de ses collègues :

« Alors qu’en 1998 tout le monde se battait pour figurer sur la photo de famille de la myofasciite à macrophages, dès que le fatidique mot « vaccin » a été prononcé, chacun s’est retiré sur la pointe des pieds, fuyant un débat où il n’y avait que des coups à prendre ».

Et des coups, le Pr Gherardi ne manquera pas d’en recevoir.

Le mystérieux syndrome de la guerre du Golfe
Ce qui se passe en 2001 est digne des grands films d’espionnage. L’événement se produit au moment où le Pr Gherardi s’apprêtait à vérifier si le « syndrome de la guerre du Golfe » était, oui ou non, causé par les vaccins.

Petit rappel : de nombreux soldats britanniques et américains envoyés en Irak en 1991 ont souffert de symptômes inexpliqués : douleurs musculaires et articulaires, fatigue persistante, troubles de la mémoire, etc.

C’est un vrai mystère médical. Toutes les hypothèses ont été envisagées… sauf la plus probable [5], à savoir le programme de vaccination intensif subi par les soldats juste avant les opérations, notamment contre l’hépatite A et B.

En 2001, une association de vétérans britanniques veut en avoir le cœur net. Elle contacte donc le Pr Gherardi pour lui demander d’examiner 12 soldats souffrant de ce fameux « syndrome de la guerre du Golfe », et de vérifier si le muscle de leur avant-bras ne contiendrait pas les fameux macrophages bleus.

Le Pr Gherardi accepte immédiatement, trop heureux de vérifier cette hypothèse. Tout est planifié, et son service est sur le pied de guerre pour accueillir dignement ces vétérans malades.

Mais croyez-le ou non, la veille de la venue de ces vétérans, un mystérieux correspondant appelle le Pr Gherardi pour l’informer que la venue des soldats britanniques est « annulée ».

Comme cela, du jour au lendemain, sans la moindre explication !

Mais le pire reste à venir.

L’Agence française de sécurité sanitaire essaie de l’éliminer (socialement)
En 2004, l’Agence française du médicament (alors nommée Afssaps) recommande officiellement de stopper toute recherche sur le lien entre aluminium et la myofasciite à macrophages.

Cette autorité « sanitaire » décide donc d’enterrer le dossier, malgré les preuves accablantes déjà réunies !

Résultat : du jour au lendemain, le Pr Gherardi perd tout espoir de voir ses recherches financées par l’État. Ce qui le condamne, lui et son équipe, à la marginalité !

Inutile de préciser que les « experts » ayant pris cette décision dramatique avaient tous des liens puissants avec l’industrie pharmaceutique. Mais le scandale du Médiator n’avait pas encore éclaté, et les conflits d’intérêt n’étaient pas aussi suspects qu’aujourd’hui.

Écoutons le Pr Gherardi :
« L’Afssaps, je finirai par le comprendre au fil des années, est une machine ayant pour objectif premier d’empêcher que n’éclate un scandale sanitaire. Elle s’évertue pour ce faire à ralentir les procédures permettant d’appréhender la dimension exacte du problème. (…) Ce n’est ni un juge impartial, ni un collectif scientifique (…). Financée à 80 % par l’industrie, c’est prioritairement un outil à son service. »

En ce triste mois de mai 2004, les industriels ont donc eu la peau du Pr Gherardi. Enfin, c’est ce qu’ils croyaient.

Car c’était sans compter sur son intelligence et sa détermination exceptionnelles.

Seul contre tous, il apporte la preuve définitive
La dernière pièce du puzzle, celle qui lui fait encore défaut, c’est la démonstration physiologique du lien de cause à effet entre la vaccination et la maladie.

Statistiquement, il ne fait aucun doute que les terribles symptômes dont souffrent ces malades sont bien liés aux vaccins à l’aluminium.

Mais biologiquement, comment cela se passe-t-il ? Comment une dose infime d’aluminium injectée dans un muscle pourrait-elle causer de tels dégâts ?

C’est la toute dernière clé du mystère… et il faudra de longues années au Pr Gherardi, privé de financements nationaux et internationaux, pour la révéler au grand jour.

Mais il y parvint enfin, en 2013, dans article publié dans BMC Medicine. [6]

Jusqu’à cette date, tout le monde croyait (ou voulait croire) que l’aluminium des vaccins se dissolvait dans le sang. Si c’était le cas, il ne pouvait pas causer la moindre maladie : l’aluminium serait alors rapidement filtré par les reins et expulsé dans les urines.

Mais des expériences réalisées sur des souris prouvent que cela ne se passe pas comme cela. En réalité, 50 % des particules d’aluminium des vaccins migrent vers les ganglions, la rate… puis s’accumulent dans le cerveau !

Et ce qu’a montré le Pr Gherardi, c’est que ce parcours catastrophique de l’aluminium vers le cerveau a lieu dans un cas et un cas uniquement : lorsqu’on injecte le vaccin dans le muscle. Car cela déclenche l’apparition de cellules immunitaires (macrophages) qui viennent « gober » l’aluminium et empêcher sa dissolution dans le sang !

Encore plus étonnant : on retrouve d’autant plus d’aluminium dans le cerveau des souris que les doses d’aluminium injectées sont faiblement concentrées ! Pourquoi ? Tout simplement parce que des doses trop fortes ne peuvent pas être « gobées » par les macrophages – et ne sont donc pas emmenées dans le cerveau !

Ce qui réfute de manière éclatante l’argument des labos, qui répètent sur tous les tons que la dose d’aluminium injectée est trop faible pour pouvoir être dangereuse !

Une maladie qui ne frappe pas au hasard
Et comme si cela ne suffisait pas, le Pr Gherardi et son équipe ont même réussi à montrer pourquoi la maladie ne touche qu’une petite fraction de ceux qui sont vaccinés.

Comme toujours avec les métaux lourds, c’est une question de loterie génétique.

Par exemple, certaines personnes ne parviennent pas à éliminer correctement le fer qu’ils avalent dans leur alimentation – c’est l’hémochromatose, une maladie génétique qui touche 1 personne sur 200.

D’autres ne se détoxifient pas bien du mercure [7] : dans leur cas, manger trop de poisson ou avoir plusieurs amalgames au mercure (« plombages ») dans la bouche peut créer de graves troubles cognitifs.

S’agissant de l’aluminium, le Pr Gherardi a admirablement montré que ceux qui souffrent de la myofasciite à macrophage avaient des variations génétiques rares et spécifiques au sein des 34 gènes qui déterminent la détoxification de ce métal.

Voilà pourquoi vous ne risquez pas grand-chose à vous faire vacciner… sauf si vous avez le malheur de faire partie des personnes « vulnérables » !

C’est vrai pour la myofasciite à macrophage mais aussi pour d’autres graves problèmes de santé.

Quelques exemples des graves effets secondaires des vaccins
Voici quelques exemples des drames les plus criants causés par certains vaccins :
-Le vaccin contre les rotavirus (injectés aux nourrissons contre la gastroentérite) peut entraîner la mort des nourrissons. On le sait grâce au système de pharmacovigilance français, qui a recensé 2 décès et 201 effets indésirables graves chez les bébés vaccinés ; [8]

-Le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix a causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable. C’est une étude publiée dans le très respecté British Medical Journal en 2013 qui l’a révélé; [9]

-Le vaccin contre l’hépatite B a été incriminé dans plusieurs études solides pour avoir déclenché de nombreux cas de sclérose en plaque ; [10] [11] [12]

-Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a provoqué en France plusieurs dizaines de cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie neurologique grave. C’est l’Agence du médicament elle-même qui l’a reconnu en 2015. [13]
Et bien sûr, tous les vaccins peuvent provoquer de graves réactions allergiques.


Faire toute la vérité sur les vaccins
Au total, il est clair que certains vaccins et certains de leurs adjuvants (aluminium, squalène) posent de graves problèmes de santé à une petite minorité d’entre nous.

Il est important de le reconnaître publiquement, plutôt que de faire de la vaccination un tabou (« la vaccination, ça ne se discute pas », a osé dire la Ministre de la Santé en 2015 !).

Il n’est pas question d’être « anti-vaccin » par principe… mais il n’est pas question non plus d’être « pro-vaccin » aveugle.

Il faut simplement reconnaître que, comme tout acte médical, il peut avoir de graves conséquences. Et il faut donc examiner au cas par cas si ses bienfaits l’emportent sur ses dangers.

Tout dépend de la maladie que l’on cherche à éviter, de la nature des vaccins, de leurs adjuvants… et de la vulnérabilité personnelle de chacun d’entre nous !

Ce doit donc être une décision médicale et individuelle, et non pas administrative et collective, comme les labos le réclament, pour sécuriser leurs profits !

La prudence vis-à-vis des vaccins est d’autant plus légitime que la recherche scientifique est manipulée par de puissants intérêts.

C’est même encore pire pour les vaccins que pour les autres médicaments !

Pourquoi ? Parce qu’on se refuse à faire pour les vaccins ce qu’on fait pour tous les médicaments : des études en double aveugle, contre placebo. C’est à dire prendre un groupe de patients, le séparer en deux groupes, vacciner un groupe mais pas l’autre (sans que personne ne sache qui a été vacciné et qui ne l’a pas été), puis observer les résultats, au bout de quelques années.

Résultat : la science des vaccins est tout sauf solide… et l’industrie pharmaceutique s’en donne à cœur joie pour lui faire dire ce qui l’arrange.

Avec la complicité, hélas, de certains médecins sincères, dont la priorité absolue est d’éviter que l’opinion publique ne perde confiance dans la vaccination.

Pour eux, la population est un « petit enfant, dont il faut redouter les réactions inconsidérées, quitte à taire les dangers qui le menacent pour ne pas risquer de l’effrayer ». [14]

Comme si vous et moi n’étions pas capables d’entendre la vérité et de faire des choix raisonnés pour notre avenir et celui de nos enfants !

Que faire ?
Je laisse le dernier mot au Pr Gherardi :
« J’en appelle donc aux personnalités politiques de tous bords. Pour que perdure et vive le vaccin (…), il ne faut pas seulement reconnaître l’intolérance aux adjuvants et financer les recherches sur cette pathologie.

Il faut aussi imposer aux industriels de remettre sur le marché les vaccins sans aluminium qui ont longtemps vacciné sans danger – tel le DTP ; de travailler sur de nouveaux adjuvants non toxiques – tels le phosphate de calcium. (…)

Il faut surtout, de toute urgence, mettre en place un système d’expertise et de régulation vraiment indépendant des grands industriels du médicament ».

Comptez-sur moi, chers lecteurs, pour me battre en ce sens, à mon petit niveau.

Bonne santé,

Xavier Bazin

sources
[1] Macrophagic myofasciitis: an emerging entity. RK Gherardi et all. The Lancet, August 1998.

[2] Macrophagic myofasciitis lesions assess long-term persistence of vaccine-derived aluminium hydroxide in muscle. Rk Gherardi et all. Brain, 2001.

[3] Article 31 du Code de déontologie du Conseil National de l’Ordre des Médecins.

[4] Comme le dit si bien le Pr Gherardi, page 83 : « Dans le monde médical, le vaccin représente un véritable totem que l’on est prié de révérer en bloc, mettant en berne tout esprit critique. Le traiter en objet d’étude scientifique comme les autres, considérer qu’il puisse présenter quelques défauts malgré ses énormes qualités ? Voilà qui relève de la transgression, déchaînant immédiatement des foudres théologiques ».

[5] « Si on me demandait de sélectionner quelques facteurs de risque, je retiendrais non pas l’uranium appauvri ni la pyridostigmine mais la vaccination », a par exemple déclaré à ce sujet le Pr Roger Salamon devant une mission d’information parlementaire.

[6] Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. Zakir Khan et all. BMC Medecine 2013

[7] Modification of neurobehavioral effects of mercury by genetic polymorphisms of metallothionein in children. James S Woods et all. Neurotoxicol Teratol 2013 Sept-Oct.

[8] Avis relatif à la vaccination des nourrissons vis-à-vis des gastroentérites à rotavirus. Haut Conseil de la Santé publique. Avril 2015
https://www.mesvaccins.net/textes/hcspa20150421_rotavirussusprecovaccnourrisson.pdf

[9] Risk of narcolepsy in children and young people receiving AS03 adjuvanted pandemic A/H1N1 2009 influenza vaccine: retrospective analysis. Elizabeth Miller et all. BMJ 2013.

[10] Recombinant hepatitis B vaccine and the risk of multiple sclerosis. A prospective study. CME 2004

[11] Hepatitis B vaccine and first episodes of central nervous system demyelinating disorders: a comparison between reported and expected number of cases. Annie Fourrier et all. BrJ Clin Pharmacol. 2001

[12] Hepatitis B vaccine and the risk of CNS inflammatory demyelination in childhood. Yann Mikaeloff, Guillaume Caridade, Samy Suissa et marc Tardieu. Neurology 2010.

[13] Vaccination contre les infections à HPV et risque de maladies auto-immunes : une étude Cnamts/ANSM rassurante – Point d’information. 2015http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Vaccination-contre-les-infections-a-HPV-et-risque-de-maladies-auto-immunes-une-etude-Cnamts-ANSM-rassurante-Point-d-information

[14] Selon les termes bien choisis du Pr Gherardi, page 74.

*****************************************************

Sur le même sujet
https://www.pure-sante.info/vaccins-enfants-mobilisation/
Vaccins pour les enfants : la mobilisation
Par Gabriel Combris/14 décembre 2016

https://www.pure-sante.info/vaccins-situation-explosive/
Vaccins : situation explosive !!
Par Gabriel Combris/22 décembre 2016

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