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 Sucre et diabète

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MessageSujet: Re: Sucre et diabète   Sam 15 Avr 2017 - 17:15



source http://www.reponsesbio.com/2015/11/11/eviter-lhyperinsulinisme-fleau-du-3eme-age/
Eviter l’hyperinsulinisme, fléau du 3ème âge
11 novembre 2015


A l’origine de la dégénérescence des membranes cellulaires et, partant, de la santé globale dès l’âge de cinquante ans, l’hyperinsulinisme exige une réponse diététique et nutritionnelle adaptée.

L’insuline a une action sur les cellules de l’organisme et sur leur capacité à décider de la transformation du sucre en énergie ou… en graisses.

Pour tout dire, l’insuline est tout simplement l’hormone qui ouvre les récepteurs des cellules pour y faire entrer le sucre et le transformer en énergie.

Le problème, c’est qu’avec l’âge la surface des membranes cellulaires devient de moins en moins sensible à l’action de cette insuline.

Et même lorsque celle-ci est sécrétée en quantités normales par un pancréas en bonne santé, l’insulino-résistance des cellules interdit le bon usage du sucre qui, dès lors, reste dans le sang jusqu’à atteindre le foie qui le transforme en graisses, graisses qui vont enfin se stocker dans diverses parties du corps.

Mais, entre-temps, de l’incapacité des cellules à absorber le sucre résulte une augmentation de la glycémie qui excite de plus en plus le pancréas qui fabrique de plus en plus d’insuline, créant un cercle vicieux, l’hyperinsulinisme, responsable d’une sensation de faim s’accompagnant de désir de sucre.

Voilà pourquoi, avec l’âge, c’est-à-dire en général à partir de la cinquantaine mais éventuellement bien avant, les trois quarts de la population prennent du poids, le quart restant ne devant son immunité qu’à un pancréas faible et, par conséquent, à une sécrétion d’insuline insuffisante pour provoquer l’insulino-résistance des cellules.

Malheureusement pour ceux qui sont victimes de l’insulino-résistance, les dommages de l’hyperinsulinisme ne se limitent pas à l’accumulation de graisses.

En effet, l’insuline qui se déverse en trop grandes quantités dans le sang agresse aussi les membranes cellulaires, provoquant des inflammations qui elles-mêmes entraînent la sécrétion de cytokines qui désagrègent la structure des membranes.

Et c’est alors ce que l’on appelle le vieillissement prématuré.

La prévention : un problème d’éducation
On a vu que ce n’était pas moins de chez les trois quarts de la population que le pancréas était, pour le moins, déréglé.

A cela, rien d’étonnant puisque l’alimentation moderne ne peut que mettre à mal cette malheureuse glande qui, dès l’enfance, n’est déjà plus capable de répondre d’une manière adaptée à l’univers excessivement glucidique des céréales raffinées, sodas, gâteaux, glaces, chocolats et autres bonbons dont on goinfre les enfants pour les calmer, croit-on, alors que tous ces sucres, en bons acides qu’ils sont, leur brûlent les nerfs et, par la même occasion, les préparent insidieusement à un autre calmant illusoire : l’alcoolisme mondain de l’âge adulte.

Comment, dans un tel contexte, éviter l’hyperinsulinisme de l’âge adulte et même l’obésité infantile ?
Tant pour épargner à l’enfance cette disgrâce, qu’à l’âge adulte les risques cardio-vasculaires et le vieillissement prématuré, il paraît judicieux de supprimer, dès le plus jeune âge, les sucres rapides et les céréales raffinées de son alimentation, et d’adopter une diététique qui tienne compte des exigences du pancréas.

La diététique
Pour éviter l’hyperinsulinisme, il suffit de se passer de tous les aliments riches en glucides agressant le pancréas, c’est-à-dire les :
→ aliments frits,

 → bacon,

 → bananes,

 → beurre,

 → boissons alcoolisées,

 → café,

 → céréales de petit déjeuner et céréales raffinées,

 → chocolat,

 → citrouille,

 → confitures et gelées,

 → cornichons,

 → crèmes de fromage,

 → crêpes et gaufres,

 → croissants,

 → fromage dur,

 → fruits secs,

 → glaces,

 → graisse animale,

 → jus de fruits du commerce,

 → mangue,

 → margarine,

 → mélasse,

 → pâtes blanches,

 → pâtisseries,

 → pizzas,

 → pois,

 → pommes de terre,

 → pop-corn,

 → raisins,

 → sodas,

 → sucre et sucreries,

 → tacos…

Ainsi, en maintenant le taux glycémique de chaque repas à un niveau convenable, on contiendra la production d’insuline et l’on maîtrisera la prise de poids.

En mangeant mieux – mais pas forcément moins – et en s’assurant, bien sûr aussi, une activité physique régulière permettant de dépenser l’énergie des bons glucides lents, on évite l’inflammation des membranes cellulaires et l’hyperinsulinisme.

Selon les spécialistes, voici les grands principes diététiques de lutte contre l’insulino-résistance :
→ Éviter les hydrates de carbone raffinés, les farines blanches, le riz blanc, le sucre blanc et les édulcorants.

 → Manger une nourriture fraîche et naturelle.

 → Eviter les légumes farineux, qui sont aussi une source d’hydrates de carbone.

 → Maintenir une consommation d’hydrates de carbone modérée ou basse selon ses capacités métaboliques. Si l’on prend du poids, diminuer l’apport de sucres ou hydrates de carbone le soir.

 → Éviter à tout prix les sodas, les jus de fruits non pressés et l’alcool.

 → Remplacer les huiles végétales riches en Oméga 6 par de l’huile d’olive garantie première pression à froid.

 → Enrichir le régime en Oméga 3 dès que possible et manger des poissons gras et des truites de couleur rose.

 → Rester prudent avec les aliments transporteurs d’acides gras saturés, que l’on trouve dans les fritures, la margarine, les aliments sucrés, et faire attention aussi aux gâteaux riches en graisses saturées.

 → Manger à chaque repas des protéines ou du gras végétal comme celui de l’avocat.

Comme on le voit, la ligne de conduite la plus importante de ce programme est d’éviter les hydrates de carbone raffinés au même titre que le sucre, car s’il est vrai que le sucre fait monter rapidement le niveau de glucose, on oublie souvent que la farine blanche produit exactement le même effet.

Le pain blanc a même un index glycémique plus haut que celui du sucre, et cela à cause du manque de fibres qui seules permettent de métaboliser les hydrates de carbone.

Voilà pourquoi une alimentation pauvre en fibre entraîne non seulement la constipation, mais aussi l’obésité et le diabète.

Inversement, un régime riche en fibres retardera  l’absorption des glucides et modifiera bénéfiquement le pic glycémique après les repas.

Il convient donc de manger des hydrates de carbone entiers et à l’état le plus naturel possible.

Par exemple, une pomme, parce que plus riche en fibres, diminuera plus le taux de glucose et d’insuline que la compote de pomme qui, elle-même le diminuera plus que le jus de pomme, etc.

D’autre part, les légumes non farineux, ayant de quatre à dix fois moins d’hydrates de carbone que les grains, féculents et autres légumineuses, mieux vaudra plutôt insister sur les salades vertes, choux et autres tomates… que l’on pourra accompagner de céréales complètes et de légumineuses en petites quantités.

Par ailleurs, pour prévenir ou éliminer l’insulino-résistance et perdre du poids, il est absolument essentiel de consommer des protéines tout au long de la journée, c’est à dire à chaque repas et parfois en en-cas.

Quant aux boissons, les seules qui soient adaptées à ce type de régime sont l’eau, les infusions d’herbes aromatiques et le thé vert.

Même les jus de fruits ou de légumes centrifugés à la maison sont déconseillés car ils contiennent moins de fibres que les fruits et légumes dont ils sont issus et s’avèrent donc glycémiques.

La supplémentation
→ La Gymnema sylvestre

La Gymnema est une herbe ayurvédique utilisée en médecine traditionnelle pour réduire le sucre sanguin.

Dans une étude, l’administration de Gymnema a permis de réduire l’excrétion de glucose dans l’urine et le sucre sanguin chez 85% des patients diabétiques insulinodépendants.

Mieux encore, la Gymnema sylvestre améliore la fonctionnalité des cellules Bêta qui produisent l’insuline et sont situées dans le pancréas.

La Gymnema sylvestre est la seule substance connue qui exerce une telle action régénératrice, et cela en fait un des meilleurs compléments nutritionnels pour réguler le métabolisme du glucose.

 → L’acide corosolique
Il est obtenu à partir des feuilles d’une plante, la lagestroemia speciosa, cultivée en Asie.

C’est un puissant transporteur du glucose à travers les membranes cellulaires.

Rappelons que le glucose qui n’est pas transporté dans des cellules stagne dans le sang et se trouve converti en graisses ou réagit avec les protéines, provoquant la glycation et l’athérosclérose.

Sous forme d’extrait huileux, la concentration en acide corosolique est triple par rapport à la TM et permet alors d’obtenir une efficacité accrue, quant à la réduction du glucose sanguin chez les diabétiques aussi bien que chez des bien portants désirant mincir (perte de 4,5Kg en 60 jours), qui fait de ce produit un des meilleurs dans le domaine.

 → La phaseolamine
C’est un dérivé naturel de la « phaseola vulgaris », autrement dit du haricot blanc.

Ce complément nutritionnel inhibe l’enzyme alpha-amylase qui digère l’amidon présent dans l’alimentation et le transforme en glucose.

La phaseolamine permet donc de neutraliser l’amidon ingéré, ce qui est d’un intérêt majeur pour les diabétiques et pour ceux qui cherchent à réduire ou à contrôler leur poids en suivant un régime pauvre en glucides.

 → La PPC
La polyenylphosphatidylcholine est un extrait de soja dont la recherche a démontré la capacité à améliorer l’intégrité structurelle et fonctionnelle des membranes cellulaires dans tout l’organisme.

La PPC permet de corriger les dommages causés au pancréas par l’alcool et d’y rétablir les niveaux de Glutathion, soulageant ainsi le stress oxydatif sévère subi par cet organe.

Mais c’est aussi un exceptionnel supplément de maintenance préventive pour le pancréas.

 → Le Chrome
C’est le principal constituant du Facteur de Tolérance au Glucose.

Mais non content d’agir sur le métabolisme des glucides et des lipides, il protège aussi les artères et fait baisser la tension.

 → La vitamine K
C’est un antioxydant puissant qui joue un rôle dans la régulation du taux de sucre sanguin.

En effet, le pancréas est le deuxième organe le plus riche en vitamine K de l’organisme.

De plus, des chercheurs japonais viennent de montrer qu’une déficience en vitamine K a des effets similaires à ceux du diabète.

 → Les enzymes digestives
Elles compenseront la déficience enzymatique d’un pancréas vieillissant et d’une nourriture qui en est elle-même de plus en plus dépourvue.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Sucre et diabète   Dim 16 Avr 2017 - 19:11



source http://docteurbonnebouffe.com/index-glycemique-aliments-definition/
Index Glycémique : pourquoi contrôler l’IG des aliments ?
Ecrit par  Nathalie  |  06/11/2016


L’index glycémique est un élément important à prendre en compte dans notre alimentation quotidienne. C’est particulièrement vrai pour les diabétiques, à qui il permet de contrôler plus efficacement leur glycémie. Mais il peut être utile à tous pour d’autres raisons. Lesquelles? Docteur BonneBouffe vous dit tout sur l’Index Glycémique :

TOUT SAVOIR SUR L’INDEX GLYCÉMIQUE
QU’EST-CE QUE L’INDEX GLYCÉMIQUE D’UN ALIMENT ?

L’Index Glycémique (ou IG) est un indice de mesure qui permet d’évaluer le pouvoir « hyperglycémiant » d’un aliment, c’est-à-dire sa capacité à augmenter la glycémie (taux de sucre) de notre organisme lorsqu’on le consomme.

C’est une valeur exprimée en pourcentage par rapport à un aliment de référence : le glucose. En ayant connaissance des index glycémiques des différents aliments, il est alors possible d’utiliser l’IG comme un outil de comparaison des aliments.

On considère que:
– Les aliments à IG bas ont un IG inférieur à 40
– Les aliments à IG moyen ont un IG compris entre 40 et 59
– Les aliments à IG élevé ont un IG supérieur à 60

POURQUOI CONTRÔLER L’INDEX GLYCÉMIQUE DES ALIMENTS ?
#1 LIMITER LA PRISE DE POIDS
Suite à l’ingestion de sucres, la glycémie (taux de sucre sanguin) augmente et devient supérieur à sa valeur de base. On parle alors d’hyperglycémie. Dès lors, le pancréas sécrète une hormone : l’insuline. Celle-ci permet de diminuer la glycémie en acheminant le sucre dans les cellules. Si le sucre a été apporté en excès (exemple : cas d’aliments à IG élevé consommés en excès), le sucre sera converti en graisses par les cellules (c’est la lipogenèse : fabrication de graisses par notre organisme) ce qui peut à long termes entraîner une prise de poids conséquente.

Privilégier les aliments à IG bas permet donc de limiter la hausse de la glycémie et de la sécrétion d’insuline, ce qui en conséquence permet de limiter la formation des graisses.

#2 EVITER LES GRIGNOTAGES INTEMPESTIFS
Les aliments à IG bas ont l’avantage, contrairement aux aliments à IG élevés, de rassasier plus longtemps et donc d’éviter les grignotages intempestifs.

En effet, ceci est dû au fait que, comme expliqué dans les points précédents, la consommation d’aliments à IG élevé entraîne une sécrétion d’insuline plus importante et une hypoglycémie réactionnelle : notre organisme a alors faim plus rapidement, ce qui nous pousse à grignoter, et manque de bol, souvent il s’agit de grignotages malsains.

#3 INDEX GLYCÉMIQUE ET DIABÈTE
Dans le cas du diabète, où le corps est incapable d’autoréguler la glycémie, contrôler l’index glycémique des aliments consommés est essentiel. Elle permet de réguler naturellement la glycémie et donc éviter les pics de glycémie.

Exemples d’aliments à IG faible : Légumes secs, pâtes al dente, légumes et la plupart des fruits, graines oléagineuses, fruits oléagineux, biscuits riches en fibres, fruits secs, flocons d’avoine, laitages, etc.

On connaît les avantages des aliments à index glycémique faible ou modéré, néanmoins les aliments à IG élevé peuvent aussi présenter des avantages.

DANS QUELS CAS PRIVILÉGIER LES ALIMENTS À IG ÉLEVÉ ?
Et oui, les aliments à IG élevé peuvent être recommandés dans certains cas: notamment chez les sportifs, à deux moments spécifiques:
– Pendant un effort: notamment de longue durée comme le marathon, car la prise de glucose permet de fournir directement de l’énergie.
– Juste après un effort physique, pour reconstituer les réserves en glucose (énergie) qui ont été amoindries par l’effort. Si l’on ne prend pas de glucides après un effort physique, l’organisme risque de puiser son énergie dans les réserves protidiques (muscles) pour reconstituer les réserves de glycogène – ce qui pourrait entraîner une fonte musculaire. Vous n’aimeriez-pas perdre des muscles, n’est-ce pas ?

Exemples d’aliments à IG élevé: Pain blanc, pommes de terre, corn flakes, riz blanc, carottes (cuites), biscuits, viennoiseries, pâtisseries, polenta, Miel, sodas, confiseries, biscuits riches en glucides simples, céréales pour le petit déjeuner, sirop, riz cuisson rapide, biscottes, bonbons.

L’INDICE GLYCÉMIQUE EST-IL UN OUTIL FIABLE?
L’Indice Glycémique est un outil intéressant néanmoins il convient de prendre conscience que de nombreux facteurs peuvent influencer l’indice glycémique d’un aliment :

#1 LE MODE DE PRÉPARATION DE L’ALIMENT
Un même aliment aura un index glycémique différent selon son mode de préparation. En effet, la cuisson, les différents traitements industriels ou même la texture influencent l’index glycémique :

– La cuisson :
Plus un aliment sera cuit, plus son IG sera élevé.
Exemple: Les pâtes al dente ont un IG plus faible que les pâtes bien cuites.

– Les traitements industriels :
Exemple 1: la précuisson augmente l’IG.
Exemple 2: la farine raffinée a un IG plus élevé que la farine entière.

– Enfin, la forme ou la texture de l’aliment : par exemple, le broyage, le mixage ou encore le passage à l’état liquide augmentent l’IG.
Exemple 1: Les légumes secs ou les graines de céréales non concassées, ont un IG inférieur aux graines de céréales concassées.
Exemple 2: Le pain de blé, fait d’une fine farine, a un IG plus élevé que les pâtes, faites de semoule, un grain moulu plus grossièrement.

#2 LES AUTRES ALIMENTS QUI ACCOMPAGNENT L’ALIMENT :
Il est important de considérer un repas dans son ensemble, car l’association de différents aliments peut influencer l’IG. Ainsi:

– La présence de fibres solubles ou de lipides contribue à réduire la glycémie : plus un glucide en contiendra, plus son IG sera bas.
– L’acidité d’une préparation contribue à diminuer l’IG (exemple: ajout de vinaigre, présence d’acides organiques dans le pain au levain).

Plus d’infos sur l’index glycémique, lisez l’article :
Index Glycémique : quels aliments choisir ?
http://docteurbonnebouffe.com/choisir-aliments-index-glycemique/



source http://docteurbonnebouffe.com/fruit-index-glycemique-eleve/
Les fruits à index glycémique élevé : quels fruits augmentent la glycémie ?
Ecrit par  Nathalie  |  07/12/2016


On le sait tous : les aliments à index glycémique élevé provoquent des pics d’insuline et favorisent le stockage des graisses. Il est dont recommandé, en particulier lorsqu’on fait attention à sa glycémie, de ne pas consommer de fruits à index glycémique élevé en dehors des repas. Mais quels sont ses fruits qui augmentent la glycémie ? DocteurBonneBouffe.com a mené l’enquête pour vous !

INDEX GLYCÉMIQUE : QUELS FRUITS AUGMENTENT LE PLUS LA GLYCÉMIE ?
#1 LA BANANE
A vrai dire, la banane est un gros piège car son index glycémique varie énormément en fonction de son stade de maturité. Ainsi, plus une banane est mûre, plus son index glycémique est elévé, et donc plus elle a le pouvoir de générer des pics de glycémie.

Et oui, la maturité de la banane favorise une concentration en sucre (les glucides simples, d’où un goût plus sucré !) alors que dans la banane peu mûre se sont les glucides complexes sous forme d’amidon qui seront majoritairement présents. Si vous devez contrôlez votre glycémie, privilégiez les bananes en fin de repas, ou alors optez pour les bananes peu mûres.

#2 LES DATTES
Pas de surprise : les dattes font bien parties de ce classement. Avec sa haute teneur en sucres simples, la datte est bien un des fruits ayant l’Index Glycémique le plus élevé (103)…

#3 LE MELON
Vous ne vous l’attendiez pas ici hein ? Et oui, le melon aurait un index glycémique de 72, d’où l’intérêt de le consommer en entrée ou en accompagnement, au sein d’un repas structuré !

#4 LES CHÂTAIGNES & LES MARRONS
Et oui, ces petites gourmandises sont bien riches en glucides simples, ce qui leur confère un IG de 60 !

#5 LE LITCHI
On a tendance à le prendre en fin de repas au restaurant chinois à volonté pour se donner bonne conscience… sans savoir que celui-ci a vraiment un index glycémique élevé… Et oui, surprise, le litchi appertisé, tel qu’on le trouve le plus souvent, a un IG de 79.

#6 LA PASTÈQUE
Très étonnant, la pastèque, ce fruit si riche en eau, cache bien son jeu ! Et oui, il affiche tout de même un index glycémique de 72.



Découvrez également les fruits à index glycémique le plus bas.
source http://docteurbonnebouffe.com/meilleurs-fruits-index-glycemique-bas/
Les meilleurs fruits à index glycémique bas
Ecrit par  Nathalie  |  15/11/2016


On entend souvent parler de l’index glycémique et notamment des avantages à privilégier les aliments à index glycémique bas. Mais quels sont-ils ? DocteurBonneBouffe.com vous dévoile une liste non exhaustive de 7 fruits à index glycémique bas !

QUELS FRUITS POSSÈDENT UN INDEX GLYCÉMIQUE BAS ?
LES 3 AVANTAGES DES ALIMENTS À INDEX GLYCÉMIQUE BAS

Les aliments à Index Glycémique bas ont l’avantage de ne pas générer de pics d’insuline après leur ingestion. Or, les pics d’insuline ont l’inconvénient, à plus ou moins long terme, de conduire à :
– des situations de surpoids voire d’obésité, puisque l’insuline favorise le stockage des graisses.
– une perte de sensibilité à l’insuline des cellules de l’organisme (premier pas vers le diabète de type 2) puisqu’à force d’être sollicités, les cellules perdront leur efficacité face à l’insuline

Les aliments à IG bas ont également l’avantage, contrairement aux aliments à IG élevés, de rassasier plus longtemps et donc d’éviter les grignotages intempestifs.

10 FRUITS À INDEX GLYCÉMIQUE BAS
Pour rappel, les fruits à index glycémique bas sont des fruits dont l’Index Glycémique (IG) est inférieur à 40.

#1 LE PAMPLEMOUSSE (IG : 25)
En plus d’être riche en vitamine C, le pamplemousse serait un des fruits à l’index glycémique le plus bas (25).
A consommer sans modération, même hors repas !

#2 LES FRUITS ROUGES (IG : 25)
Framboises, cassis, groseille, fraises, cerises ou encore mûres, les fruits rouges ont l’avantage de contenir très peu de sucres et donc un IG particulièrement bas (environ 25). Ce qui est une bonne nouvelle, étant donné leur gourmandise !

#3 LES MANDARINES & CLÉMENTINES (IG : 30)
Elles aussi riches en vitamine C et elles nous procurent (surtout l’hiver) tout ce qu’il faut pour se protéger des petits rhumes… sans augmenter notre glycémie !

#4 LES FRUITS DE LA PASSION (IG : 30)
Envie d’un peu d’exotisme sans augmenter votre glycémie ? Optez pour un petit fruit de la passion ! Celui-ci affiche un index glycémique de 30 seulement, pas mal hein ?

#6. GRENADE (IG : 35)
On l’adore en particulier à l’approche de l’hiver : j’ai nommé… la grenade ! Celle-ci contient un IG de 35, vous pourrez donc la consommer sans risque de pic brutal de votre glycémie

#5 POIRE (IG : 38)
Un autre petit régal pour vos papilles ? La poire qui, elle aussi, contient un index glycémique de seulement 38

#7 LA POMME : 38
La pomme est bien connue, prisée dans les « régimes  minceurs », en raison de son IG bas aussi. En effet, elle contiendrait ainsi un IG de 38 seulement, au grand plaisir de vos papilles…

#8 FIGUE (IG : 38)
La figue figure elle-aussi dans notre classement des fruits à IG bas.

A ne pas confondre néanmoins avec la figue séchée qui, elle, aurait un index glycémique beaucoup plus élevé (61).

#9 L’ORANGE : 42
Vous aimez les oranges ? Privilégiez alors les oranges sous leur formes naturelles (fraîches) aux jus d’orange. En effet, le fait de presser l’orange augmente considérable son index glycémique (IG : 52) tandis que l’orange fraîche afficherait un IG entre 38 et 42.

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