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 Sucre et diabète

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MessageSujet: Sucre et diabète   Ven 14 Avr 2017 - 18:24



Bonjour

source https://theconversation.com/une-histoire-du-sucre-ce-produit-inutile-que-nous-cherissons-51681
Une histoire du sucre, ce produit inutile que nous chérissons
14 décembre 2015


Il n’y a, semble-t-il, aucun autre produit qui mobilise autant de terres à la surface du globe avec si peu d’avantages pour l’humanité : il s’agit du sucre. Selon les derniers chiffres connus, le sucre de canne constitue la troisième récolte mondiale la plus rentable après les céréales et le riz, elle occupe 26 942 686 hectares de terrain de notre planète. Son principal bilan, compte non tenu des profits commerciaux : une crise mondiale de santé publique qui a mis des siècles à se constituer.

L’épidémie d’obésité – avec le cortège de maladies qui l’accompagnent, dont le cancer, les démences, les maladies cardiaques, le diabète – a envahi chaque pays où les hydrates de carbone à base de sucre ont fini par dominer toute l’économie de l’alimentation.

Ainsi, à l’heure d’aujourd’hui, il est utile de se projeter en arrière et de se pencher sur l’histoire ancienne du sucre pour comprendre comment il s’est développé au point de représenter une menace imminente pour nos paysages, nos sociétés et notre santé.

Retour en arrière
La physiologie humaine s’est construite à partir d’un régime alimentaire contenant très peu de sucre et pratiquement pas d’hydrates de carbone raffinés. En fait, le sucre s’est probablement introduit par accident dans nos régimes alimentaires. Selon toute vraisemblance, le sucre de canne était à l’origine une culture de fourrage, destinée à engraisser les porcs, même si les hommes ont pu de temps en temps mâcher leurs tiges.

L’examen de restes d’anciens plants et leur ADN font soupçonner que le sucre de canne s’est développé dans le Sud-Est asiatique. Les chercheurs se sont mis en chasse ces temps-ci, pour savoir si l’exploitation de la canne à sucre n’avait pas commencé très tôt dans le marais du Kuk, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, où la domestication de végétaux similaires, comme celles du taro et de la banane, remonte approximativement à 8 000 ans av. J.-C. La culture de la canne s’est étendue le long du Pacifique Est et de l’océan Indien, il y a 3 500 ans grâce à des marins austronésiens et polynésiens.

Le premier sucre raffiné chimiquement a fait son apparition en Inde il y a environ 2 500 ans. De là, la technique a migré à l’est, en Chine, et à l’ouest du côté de la Perse et des premiers territoires islamiques, pour atteindre finalement le Bassin méditerranéen au XIIIe siècle. Chypre et la Sicile sont devenus d’importants centres de production. Tout au long du Moyen Âge, on considérait le sucre comme une épice rare et chère plutôt qu’un condiment de la vie de tous les jours.

A la fin du XVe siècle, l’île de Madère, dans l’océan Atlantique, a été le premier endroit où l’on a cultivé la canne à sucre pour la raffiner à grande échelle et la commercialiser. Ensuite, ce furent les Portugais qui ont trouvé de nouvelles conditions favorables pour les plantations au Brésil, où ils instaurèrent une économie fondée sur l’esclavage. Quand la canne à sucre fut introduite dans la Caraïbe, peu avant 1647, cela entraîna la croissance de cette industrie et vint alimenter la folie du sucre en Europe occidentale.

Commerce des esclaves
Cet aliment dont personne n’avait besoin mais que tous convoitaient a été un élément de la modernité émergente. Il y avait une énorme demande de main-d’œuvre pour exploiter les plantations massives de canne à sucre au Brésil et dans les Caraïbes. Le trafic d’esclaves transatlantique a répondu à ce besoin. Il en résulta l’envoi de 12 570 000 êtres humains d’Afrique vers les Amériques entre 1501 et 1867. Les taux de mortalité pouvaient atteindre jusqu’à 25 % à chaque voyage. D’un à deux millions d’êtres humains morts lors des voyages ont pu être jetés par-dessus bord.

Bien entendu, il fallait des marchandises comme le cuivre, le laiton, le rhum, le textile, le tabac et les armes pour acheter des esclaves aux chefferies africaines. Ces produits d’échange, on se les procurait grâce au développement de la production industrielle, sensible surtout dans les Midlands et le sud-ouest de l’Angleterre. Les origines de la banque et de l’assurance moderne remontent ainsi au XVIIIe siècle avec ce système économique atlantique.

Pendant ce temps, les esclaves travaillant dans les plantations vivaient misérablement quand, en 1834, dans l’Empire britannique, on décida finalement de les émanciper. Ce furent les propriétaires d’esclaves qui ont été dédommagés et pas les esclaves eux-mêmes. L’Angleterre utilisa une grande partie de cet argent pour édifier l’infrastructure de son époque victorienne, notamment les trains et les usines.

Fléaux du monde moderne
L’histoire du sucre et celle du tabac se ressemblent de bien des façons. L’un et l’autre ont été produits par le travail d’esclaves ; ils ont, à l’origine, été décrétés bons pour la santé. Et même si le sucre et le tabac ont des origines anciennes, ce fut leur soudaine consommation de masse depuis le milieu du XVIIe siècle qui a engendré les risques sanitaires auxquels nous les associons aujourd’hui.

L’idée d’« épidémie industrielle » de maladies non contagieuses, due à la course au profit des grandes compagnies, se vérifie à la fois pour le tabac et pour le sucre. Tandis que le tabac est largement reconnu comme une substance addictive, le sucre peut également entraîner des réponses comportementales, indissociable de l’addiction.

Mais au XXIe siècle, son emprise est plus forte que d’autres fléaux comme le tabac ou même l’alcool. Le sucre n’est pas seulement répandu partout – il est potentiellement responsable d’à peu près 20 % du contenu calorique de l’alimentation moderne – mais il occupe aussi une place centrale dans l’économie universelle et dans notre héritage culturel.

Peut-être ferait-on une meilleure comparaison avec notre dépendance aux énergies fossiles. Celle-ci n’est pas seulement un vice ou une mauvaise habitude : elle se situe au cœur même de notre mode de vie et du contexte géographique et politique des territoires d’où elle provient. De la même façon, l’avènement du sucre a constitué une clef pour le commerce mondial et le développement socio-économique, pour l’esclavage et la diaspora africaine, pour les normes culturelles modernes.

Les origines historiques et évolutionnistes de la canne à sucre peuvent nous aider à comprendre la façon dont le sucre domine la culture moderne et nous éclairer sur les moyens possibles pour réduire son influence maléfique. Comme nombre de grands challenges du XXIe siècle, les changements climatiques par exemple, la science a clairement identifié le problème.

Ce qui fait défaut, c’est la volonté publique et politique pour s’y confronter, par des moyens comme la proposition de taxe sur le sucre et un affichage important des dégâts qu’il provoque sur la santé. Avec le sucre, toujours profondément ancré dans notre système alimentaire – en 2013, les récoltes sucrières ont représenté 6,2 % de la production agricole mondiale et 9,4 % de ce qu’elle a rapporté, au total –, on a besoin de mesures socioéconomiques vigoureuses pour opérer les changements nécessaires.



Dernière édition par Libellule le Ven 14 Avr 2017 - 18:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sucre et diabète   Ven 14 Avr 2017 - 18:39



source http://www.reponsesbio.com/2012/05/30/sucres-naturels/
Les sucres naturels
30 mai 2012


Nous aimons tous le sucre… douceur réconfortante et anxiolytique, il est parfois à la source d’une véritable dépendance affective, liée à l’enfance…

Le problème du sucre blanc, est qu’il est non seulement vide de tout nutriment essentiel, mais qu’en plus il demande à notre corps vitamines et minéraux pour être métabolisé.

La consommation de sucre raffiné épuise l’organisme, devant fournir par lui-même ces nutriments.

Extrait de la betterave sucrière ou de la canne à sucre, le sucre blanc nécessite un processus industriel long et peu écologique : les cristaux dont il est composé sont raffinés par un lavage à la chaux ou à l’acide phosphorique, puis filtrés pour être blanchis.

Principale cause de l’accroissement du diabète, il déminéralise l’organisme, épuise le système immunitaire et favorise le développement de cancers.

Aujourd’hui, on trouve de nombreux substituts au sucre blanc, apportant au-delà de la saveur sucrée, des parfums très variés enrichissant les préparations culinaires.

Non seulement ces succédanés de sucre ne causent aucun dommage à la santé, mais en plus ils vont parfois jusqu’à la régénérer.

La plupart de ces produits apportant moins de calories que le sucre blanc (400 kcal pour 100 grammes), ils permettent également de faire attention à sa ligne sans se priver…

Véritables concentrés de nutriments et en particulier de minéraux, les sucres naturels non raffinés sont loin de se rendre coupables des carences nutritionnelles du sucre blanc.

Bien au contraire, ils aident activement à les combattre.

Sucre intégral, mélasse, sirop d’érable, sirops de céréales…grâce aux minéraux, oligo-éléments, enzymes et vitamines qu’ils apportent, ces produits méritent de remplacer définitivement les sucres raffinés.

Les édulcorants quant à eux ne sont pas des sucres, mais des substances apportant simplement un goût sucré.

Ils présentent l’avantage de n’être pas ou très peu caloriques, et sont largement utilisés dans l’industrie alimentaire pour améliorer les qualités organoleptiques des aliments (goût, odeur, saveur).

Ils sont classés en deux familles : intenses et de charge.

Les édulcorants intenses sont très puissants, quelques milligrammes suffisent pour obtenir une saveur sucrée.

C’est le cas de l’aspartame par exemple, édulcorant artificiel et dangereux pour la santé, aujourd’hui allègrement remplacé la stévia, complètement naturelle.

Les édulcorants de charge possèdent un pouvoir sucrant proche de celui du sucre blanc.

Ils le remplacent en terme de volume, et sont donc intéressants en pâtisserie par exemple, où ils ne déséquilibrent pas la texture de la préparation.

C’est le cas du xylitol, ou sucre de bouleau.

Tout particulièrement pour les diabétiques, ces substituts offrent une possibilité de profiter des douceurs sucrées, tout en gardant le contrôle de leur glycémie grâce aux édulcorants naturels comme le xylitol et la stévia, ou encore en usant du fructose, dont l’index glycémique est très bas.

Le sucre de canne non raffiné
Plus il est clair, moins le sucre est intéressant sur le plan nutritionnel.

– Le sucre intégral n’ayant subi aucune transformation, contient les vitamines, sels minéraux, enzymes naturellement présents dans la canne à sucre.

– Le sucre roux, un peu moins rustique, contient malgré tout encore une bonne part des vitamines, du calcium, du magnésium, phosphore, fluor, fer, cuivre, manganèse et zinc, ainsi qu’une partie des acides aminés, de la canne à sucre.

– La cassonade, enfin, est normalement constituée de sucre roux et d’un peu de mélasse pour lui donner une texture plus molle et une saveur plus arrondie, mais elle n’en demeure pas moins un sucre partiellement raffiné… quand ce n’est pas complètement !

Comme c’est le cas des produits industriels vendus sous l’appellation fallacieuse de cassonade n’étant en réalité composés que de sucre blanc et de caramel pour leur donner la couleur et le goût de la véritable cassonade.

L’utilisation de ces sucres est similaire au sucre blanc, pour les boissons comme en pâtisserie.

Mais avec le sucre intégral qui apporte des saveurs de caramel, de réglisse ou encore de vanille, vous pourrez parfois réduire la quantité selon votre goût.

250 à 300 kcal pour 100 grammes / IG 70

Recette :

Sablés
150 grammes de farine
75 grammes de beurre ou margarine
75 grammes de sucre intégral
1 oeuf

Sur un plan de travail, formez un puits avec la farine et le sucre. Parsemez de petits morceaux de matière grasse, et cassez l’oeuf dessus. Avec un couteau hachez tous les ingrédients, puis pétrissez très légèrement avec le bout des doigts afin de former une boule homogène, que vous laisserez reposer 30 minutes dans un endroit frais.

Etalez la pâte sur 1/2 centimètre d’épaisseur, et découpez des cercles ou autre forme à l’aide d’un emporte-pièce.

Faites cuire dans un four préchauffé à 180°C pendant 10 minutes environ. Sortez les sablés quand ils ont pris une belle couleur blonde.

Le fructose cristallisé
Sucre simple présent dans les fruits, le fructose est issu de la betterave sucrière. Il est complètement naturel et n’a rien à voir avec le sirop de glucose-fructose, issu du maïs et présent dans un grand nombre de produits alimentaires industriels.

Avec un index glycémique bien moindre que celui du saccharose : 19 contre 70, et un pouvoir sucrant deux fois supérieur, le fructose remplace avantageusement le saccharose dans toutes les préparations, chaudes ou froides.

Vous pourrez préparer exactement les mêmes desserts, mais beaucoup moins caloriques puisque la quantité de sucre est divisée par deux.

400 kcal pour 100 grammes / IG 20

Recette :

Confiture allégée en sucre
1 kilo de fruits : prunes, fraises, abricots…
300 grammes de fructose
8 grammes d’agar-agar

La veille, mélangez les fruits avec le fructose. Brassez régulièrement pour bien napper les fruits.

Le lendemain, mettre à cuire sur feu vif et faites écumer.

Prélevez une tasse de liquide, verser l’agar-agar en l’incorporant parfaitement, pour obtenir une consistance homogène. Versez dans la marmite et laissez cuire encore 30 minutes.

Mettez en pots.

Le miel
A condition de n’être pas chauffé au-delà de 40°C, il est sans doute l’un des meilleurs sucres.

Royalement pourvu en vitamines du groupe B ainsi d’ailleurs qu’en oligo-éléments, acides aminés, sels minéraux, enzymes et autres substances aromatiques, il est composé d’environ 80% de glucides dont la plupart ont un pouvoir sucrant largement supérieur à celui du sucre.

Il est doté d’un grand nombre de propriétés thérapeutiques reconnues depuis plus de quatre mille ans : fortifiant, stimulant, antiseptique et antianémique, reminéralisant, notamment en favorisant l’assimilation du calcium et du magnésium, tonicardiaque, diurétique, régulateur de la tension, cicatrisant, légèrement laxatif et sédatif…

De plus, chaque sorte de miel présente des vertus propres à la plante sur laquelle les abeilles sont venues butiner.

Son seul inconvénient est qu’il est mal supporté par les estomacs fragiles, qui devront le manger seul, ou tout au plus avec une tisane, et à distance d’au moins quatre heures de tout repas, à défaut de quoi, en provoquant la fermeture du duodénum, il acidifie le bol alimentaire.

300 kcal pour 100 grammes / IG 85

Recette :

Nectarines rôties au miel
250 grammes d’amandes effilées
6 cuillères à soupe de miel de romarin
4 nectarines
1 citron
250 grammes de ricotta
2 cuillères à soupe de sucre complet ou de xylitol, ou encore 3 gouttes de stévia liquide

Faites griller les amandes à sec dans une poêle, puis mélangez-les au miel et réservez pendant deux heures.

Disposez les nectarines coupées en deux dans un plat sous le gril, côté peau dessous. Retirez-les juste quand elles ont pris une belle couleur dorée.

Râpez le zeste du citron, et pressez le jus. Fouettez la ricotta avec le sucre, le jus et le zeste de citron.

Disposez la ricotta dans le coeur des nectarines, puis nappez de miel aux amandes.

La mélasse noire
C’est un sirop très épais et visqueux, résidu du raffinage du sucre extrait de la canne à sucre. Riche en vitamine B et en calcium, potassium, fer, cuivre, etc., elle constitue une excellente base pour une cure de reminéralisation et aide à lutter contre l’anémie.

Particulièrement intéressante dans la cuisine à l’aigre-doux, son goût très typé nécessite en revanche de l’apprivoiser pour la pâtisserie et la confiserie.

280 kcal pour 100 grammes / Index glycémique 70

Recette :

Gâteau à la citrouille
125 grammes de beurre ou margarine
125 grammes de sucre intégral, ou 50 grammes de fructose
85 grammes de mélasse noire
2 oeufs
250 grammes de citrouille en purée
500 grammes de farine
2 cuillères à café de levure
1 cuillère à café de muscade en poudre
1/2 cuillère à café de girofle en poudre
1/4 cuillère à café de gingembre
85 millilitres de lait végétal

Fouettez la matière grasse avec le sucre et la mélasse afin d’obtenir une consistance crémeuse. Ajoutez les oeufs, mélangez bien, puis incorporez la purée de citrouille froide.

Tamisez ensemble la farine, la levure et les épices. Incorporez-en la moitié dans le mélange à la citrouille, puis versez la moitié du lait, puis le reste de farine et enfin le reste de lait, de manière à ce que la consistance reste toujours souple.

Versez dans un moule beurré, et faites cuire au four à 190°C pendant 40 minutes.

Les sucres liquides : sirops d’agave, d’érable, de blé, de riz
On ne saurait oublier de parler des sirops de céréales, résultant de l’hydrolyse de l’amidon de l’orge ou du riz, car ces produits présentent l’avantage incontestable d’offrir un mélange de sucres lents et de sucres rapides en harmonieuses proportions, avec par ailleurs suffisamment de minéraux pour en faciliter l’absorption intestinale.

Les sirops de riz et de blé contiennent du phosphore, du magnésium, du calcium, du potassium et du fer.

Autre sucre liquide, le délicieux sirop d’érable, produit phare des forêts du Canada, contient 60% de saccharose ainsi que du calcium, du phosphore, du potassium et du fer en assez bonne quantité.

Il ne faut pas le confondre avec la sève d’érable, par elle-même insipide et recélant finalement assez peu de sucre, puisque le sirop proprement dit est une concentration de cette sève dans un rapport pouvant atteindre quarante litres pour un litre de sirop.

Gare aux faux sirops d’érable renfermant des proportions plus ou moins importantes de sucre raffiné !

Ces produits trafiqués ayant copieusement infiltré le marché, la vigilance reste de mise, et seule l’appellation « sirop d’érable pur à 100% » estampillée par l’administration canadienne garantit un produit naturel.

sirop d’agave 312 kcal pour 100 grammes / Index glycémique 15
sirop d’érable 255 kcal pour 100 grammes / Index glycémique 65
sirop de riz 316 kcal pour 100 grammes / Index glycémique 100
sirop de blé 307 kcal pour 100 grammes / Index glycémique 100

Recettes :

Sucré-salé de poulet à l’estragon et au sirop d’agave
400 grammes de poulet en morceaux
4 cuillères à soupe de sirop d’agave
huile d’olive
1 jus de citron bio
1 branche d’estragon

Mélangez l’huile d’olive, le jus de citron, l’estragon et le sirop d’agave. Salez, poivrez et faites-y mariner le poulet pendant quelques heures.
Faites cuire le poulet dans une poêle, puis versez la marinade et laissez cuire jusqu’à caramélisation.

Tarte québécoise au sirop d’érable
250 grammes de farine
100 grammes de beurre ou margarine
1/2 verre d’eau tiède
10 centilitres de sirop d’érable
10 centilitres de crème liquide
200 grammes de sucre intégral ou cassonade
2 oeufs

Préparez la pâte brisée en mélangeant la farine et la matière grasse ramollie, et assez d’eau tiède pour obtenir une boule homogène. Etalez la pâte et faites-la cuire 10 minutes à blanc.

Versez dans une casserole le sirop d’érable, le sucre et la crème liquide, et faites épaissir à feu moyen quelques, en remuant sans cesse. Laissez refroidir.

Ajoutez alors les oeufs, et battez bien.

Versez sur la pâte et faites cuire dans un four préchauffé 20 minutes à 150°C, puis encore 5 à 10 minutes à 200°C.

A la sortie du four, la consistance est encore molle, presque liquide. Laissez reposer une nuit pour qu’elle se raffermisse, et le lendemain vous pourrez la déguster.

Le xylitol
D’aspect semblable au sucre blanc, il a un pouvoir sucrant légèrement plus fort, et s’utilise de la même manière : dans les boissons chaudes ou froides, et la cuisine.

Le xylitol laisse un très agréable goût frais en bouche.

Le sucre naturel de bouleau fait partie des édulcorants de charge, et parce qu’il est doté d’un faible indice glycémique, il est très avantageux en cuisine pour les diabétiques.

Le xylitol participe à la reminéralisation des dents, et prévient ainsi l’apparition des caries.

10 kcal pour 100 grammes / Index glycémique 7

Recette :

Milk-shake aux framboises
100 grammes de framboises
25 centilitres de lait végétal (riz ou amandes)
5 glaçons
1 cuillère à soupe de xylitol

Mixez tous les ingrédients, et servez aussitôt.

La stévia
La stévia, édulcorant naturel issu d’une plante originaire du Paraguay et du Brésil, dispose d’une autorisation de vente temporaire en France.

Elle n’a été introduite en Europe que depuis peu (depuis 2009 en France), à cause des lobbies du sucre et surtout de l’aspartame.

Elle est aujourd’hui disponible en poudre verte, véritable complément naturel, ou en poudre blanche transformée chimiquement), ou en extrait liquide.

On peut aussi acheter des graines ou des plants, et cultiver la plante dans son jardin afin d’en utiliser les feuilles.

Elle semble réduire la tension artérielle et est bénéfique pour l’hygiène bucco-dentaire.

0 kcal pour 100 grammes / IG 0

Recettes :

Biscuits de la joie
400 grammes de farine d’épeautre ou de blé
2 oeufs
2 verres de sucre intégral, ou 1 verre de fructose, ou 1 verre de miel, ou 15 gouttes de stévia
4 cuillères à soupe de purée d’amande complète
1 verre d’huile blanche : sésame, pépins de raisin, ou tournesol
1/2 verre de lait végétal
1 cuillère à soupe de cannelle en poudre
1 cuillère à café de girofle en poudre
1 cuillère à café de muscade en poudre

Mélangez tous les ingrédients, et harmonisez au besoin, selon le sucre que vous utilisez : avec le sucre intégral, la pâte sera un peu plus sèche qu’avec le miel, donc un peu plus d’huile sera nécessaire, etc.

Formez une boule que vous étalez, et découpez à l’emporte-pièce des disques de 8-10 centimètres de diamètre.

Faites cuire sur une plaque, dans un four préchauffé à 180°C, pendant 15 minutes environ.

L’association de la stévia avec la cannelle et la muscade donne un délicieux goût de réglisse, surtout quand les biscuits sont encore tièdes…

Thé à la menthe à la stévia
1 cuillère à café de thé vert
20 feuilles de menthe
6 feuilles de stévia
eau chaude

Versez de l’eau bouillante sur le thé vert et rincez (pour enlever partiellement l’amertume du thé). Ajoutez la menthe et la stévia, remettez 200 ml d’eau bouillante et laissez infuser 10/12 minutes.

Natacha Lange



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MessageSujet: Re: Sucre et diabète   Ven 14 Avr 2017 - 18:39



source https://www.santenatureinnovation.com/
En finir avec le diabète
Cher lecteur,

Il est très difficile pour le patient « ordinaire » de connaître vraiment toutes les solutions contre sa maladie : les solutions de la médecine conventionnelle et tout ce que les médecines alternatives et complémentaires ont à proposer.

Si vous avez de l'arthrose, par exemple, vous prenez sans doute des anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, diclofénac, ibuprofène...). Peut-être recevez-vous des infiltrations de cortisone.

Ces médicaments suppriment partiellement la douleur, mais ils ont des effets secondaires et ils ne règlent pas la cause de la maladie (la destruction du cartilage).

On sait pourtant aujourd'hui que des composés naturels pourraient eux, non seulement soulager la douleur, mais aussi relancer la production de cartilage. Dans plusieurs études, des patients touchés par l'arthrose sont revenus des années en arrière.

Ils ont retrouvé la souplesse qu'ils avaient des années plus tôt, sans effets indésirables. Certains ont pu éviter ou retarder la pose d’une prothèse de genou. Ce sont des résultats de recherches scientifiques approfondies qui ont été publiées dans des revues médicales internationalement reconnues : The Lancet (1) et The Archives of Internal Medicine (2).

Ces résultats ne sont bien sûr pas garantis pour tout le monde. En particulier, si vous souffrez depuis des années et que vous avez déjà essayé tous les traitements, je ne vais évidemment pas vous dire qu'une solution naturelle va tout résoudre. Peut-être même, et c'est très triste à dire, ne trouverons-nous pas de solution dans cette direction.

Mais il n'y a aucun doute que, pour certaines personnes, la santé naturelle marche là où la médecine conventionnelle a échoué. Dans un grand nombre de maladies, il existe des pistes, des approches qui ne percent pas dans le système de santé officiel.

Il est absurde que les personnes touchées par ces maladies n'en soient pas informées.

Je vous ai cité l'exemple de l'arthrose mais ce n'est qu'un cas parmi les autres :
« Ils n'ont plus le diabète »
Prenez le diabète : on sait aujourd'hui faire reculer la maladie et diminuer la prise de médicaments de façon naturelle. Dans certains cas, les malades retrouvent une santé normale.

Là aussi, il s'agit de résultats qui ont été publiés dans une revue scientifique internationalement reconnue : il s'agit de la revue médicale de référence Diabetologia, éditée par l'Association Européenne pour l'Etude du Diabète (EASD : European Association for the Study of Diabetes) (3).

Des chercheurs de l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni ont suivi des diabétiques en surpoids. Durant 8 semaines, ils leur ont fait suivre un régime alimentaire particulier, il est vrai très restrictif.

Mais le résultat de ces huit semaines de régime donne à tous les diabétiques du monde des perspectives nouvelles face à leur maladie :

La glycémie à jeun et après un repas des participants est peu à peu redevenue normale. Leur pancréas, qui avait dans bien des cas cessé de fonctionner, a retrouvé ses capacités normales de production d’insuline.

Pour tous les participants, la totalité des symptômes du diabète a disparu durablement. Et je répète que ce changement a eu lieu sans aucun médicament chimique, par la seule modification de l'alimentation.

Mais ce n'est pas tout : lorsque les participants se sont mis à consommer des nourritures en principe interdites aux diabétiques, on s'est aperçu qu'une grande majorité d'entre eux réagissaient comme s'ils n'avaient jamais été malades :

Ils n'avaient plus le diabète.

Plus impressionnant encore, ce phénomène s'est révélé être durable : trois mois après avoir repris un régime alimentaire normal, 64 % des participants ne présentaient toujours aucun symptôme de la maladie.

Ceci pour vous donner une idée de la puissance que peuvent avoir les solutions naturelles.

Et que dire des maladies cardiovasculaires ?

Réduire le risque d'infarctus et d'AVC
Huit millions de Français aujourd'hui prennent des médicaments contre le cholestérol. Il est pourtant démontré que ces médicaments ne diminuent pas le risque de décès par accident cardiaque.

Je sais que ces propos vont choquer : ce que je dis est exactement le contraire de ce qui est enseigné dans les Facultés de Médecine. Mais c'est ce que les chercheurs les plus en pointe en cardiologie ont démontré. Nous avons d'ailleurs en France un des plus éminents spécialistes dans ce domaine, le Docteur Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS, cardiologue. Il est l'auteur de plusieurs livres dont les titres ne laissent planer aucun doute : « L'arnaque du cholestérol », « Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent, il vous soignera sans médicaments » ou encore « Cholestérol, Mensonges et Propagande ».

Le Docteur Michel de Lorgeril, lui aussi, a publié des centaines d'articles dans les plus grandes revues médicales internationales, comme « The Lancet », « The American Journal of Cardiology », ou encore le « Journal of Internal Medicine ».

Il dénonce le fait qu'on donne à des millions de personnes fragiles du cœur des médicaments qui provoquent potentiellement de graves effets secondaires, alors qu'il existe des solutions naturelles qui permettent une réduction plus importante du risque cardiovasculaire, sans médicament, ou en tous cas avec un minimum de traitements – y compris pour les personnes qui ont déjà eu un infarctus et un AVC !

Mais autant ses travaux sont reconnus dans les pays étrangers (Angleterre, Etats-Unis...) autant ils ont du mal à passer en France.

Ce n'est pas une surprise quand on connaît la puissance de l'industrie pharmaceutique.

Elle déploie des efforts énormes pour convaincre les médecins que les médecines alternatives sont basées sur des illusions (effet placebo, etc.), et que seuls les médicaments chimiques ont un effet prouvé scientifiquement.

Les médecines naturelles sont des médecines de pointe
En réalité, les médecines naturelles font l'objet elles aussi, d'intenses recherches scientifiques.

La connaissance a beaucoup progressé. Il existe des revues scientifiques sur la médecine naturelle qui ont le même degré d'exigence et de rigueur que les revues traitant de médecine conventionnelle.

Et c'est pour apporter ces informations aux personnes qui en ont besoin que nous avons décidé de créer Les dossiers de Santé & Nutrition.
Les dossiers de Santé & Nutrition est un service d'information sur les nouvelles découvertes de la médecine naturelle validées par la recherche scientifique, présentées de façon simple et agréable à lire, y compris pour les personnes qui n'ont aucune formation médicale ou scientifique. C'est moi, Jean-Marc Dupuis, qui dirige ce projet.

Il est vrai que notre lettre d'information gratuite, Santé Nature Innovation, permet déjà d'aider un très grand nombre de personnes. Lancée il y a un an, plus de 400 000 personnes déjà s'y sont abonnées. Cela en fait, de très loin, la lettre électronique la plus lue en France sur la santé naturelle.

Mais beaucoup de lecteurs me demandaient d'aller plus loin. Ils voulaient des dossiers complets sur les maladies, avec la liste de tous les traitements naturels efficaces, les noms des produits, les dosages, où les trouver.

C'est pourquoi j'ai accepté de créer Les dossiers de Santé & Nutrition .

Il s'agit d'une revue que vous recevez une fois par mois dans votre messagerie électronique. Un peu plus de 38 000 de mes lecteurs s'y sont déjà abonnés. Chaque mois, une maladie est traitée de façon systématique : ils reçoivent les informations complètes sur les traitements naturels qui peuvent marcher.

Et je ne vous parle pas seulement des rhumes, des brûlures légères et des petits bobos :

Non, je parle aussi des maladies graves et invalidantes, y compris l'arthrose, le diabète, la sclérose en plaque, les maladies cardiovasculaires et même le cancer.

Thierry Souccar, notre spécialiste qui assure la rédaction des Dossiers de Santé & Nutrition, est lui-même un des experts de nutrition et de biologie du vieillissement les plus connus du public francophone. Formé à la biochimie nutritionnelle à l’Université de Californie dans les années 90, il a écrit 15 livres, dont de nombreux best-sellers, et formé des centaines de médecins aux nouvelles possibilités des médecines naturelles.

Dans Les dossiers de Santé & Nutrition, il vous indique comment :

Aider votre corps à guérir avec des aliments sains et des nutriments essentiels

Aider l'organisme à guérir en lui apportant des aliments sains et des nutriments ciblés. Cette science s'appelle la nutrithérapie, et les chercheurs avant-gardistes la considèrent comme la médecine qui va révolutionner le troisième millénaire.

Pour saisir tout l'intérêt de la nutrithérapie aujourd'hui, il faut d'abord savoir que, depuis 1950, le régime alimentaire des populations occidentales s'est dramatiquement appauvri.

Les légumes et les fruits frais consommés aujourd'hui par les populations des pays industrialisés n'ont plus la même richesse nutritionnelle qu'autrefois.

Et ce n'est pas étonnant : les sols, autrefois riches en minéraux, ont été épuisés par les méthodes modernes d'agriculture intensive.

Selon une récente étude réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire auprès d’un millier de personnes, entre 3,7 millions et 7,1 millions de Français souffrent de malnutrition.

Pas en 1850. Aujourd'hui, en 2013.

De nombreux cas de diabète, d'hypertension, de dépression sont donc aggravés par le manque de nutriments et par la consommation d’aliments néfastes à la santé. Mais malheureusement, souvent par manque de formation, les médecins actuels essayent de « soigner » ces maladies par des médicaments chimiques qui épuisent encore plus les réserves de l'organisme.

Pas d'effets indésirables
Par exemple, l'aspirine est efficace contre beaucoup de douleurs... mais elle abîme la paroi de l'estomac. Elle peut provoquer de graves saignements, parfois même des ulcères dans votre système digestif.

La cortisone réduit les inflammations, mais elle stimule les infections. A long terme, elle provoque de l'ostéoporose, du diabète, des dérèglements hormonaux, des gonflements sur le visage et des problèmes de peau.

Les antibiotiques vont tuer certains germes... mais ils ravagent la flore intestinale. Ils affaiblissent le système immunitaire, et peuvent être toxiques pour le foie et les reins. Ils favorisent le développement de levures qui peuvent infecter la bouche (muguet ou candidose) et les mycoses au niveau de l'appareil génital.

La médecine naturelle, au contraire, exerce ses bienfaits sur l'ensemble de votre corps, et de votre être.

Lorsque, par exemple, vous prenez de la vitamine D pour renforcer vos os, vous réduisez en même temps votre risque de cancer. Les oméga-3, qui réduisent le risque cardiovasculaire, améliorent aussi le moral (effet anti-dépresseur) et réduisent la dégénérescence maculaire.

Mais attention : ces substances, mêmes si elles sont naturelles, ne doivent jamais être utilisées imprudemment. Dans tous les cas, et en particulier si vous êtes sous traitement médical, vous devez demander l'avis de votre médecin avant d'entreprendre un nouveau traitement. Parce que la plupart des produits naturels contiennent malgré tout des principes actifs.

Ils n'ont pas d'effet indésirable, mais le risque d'interaction et surdosage est toujours présent.

C'est pourquoi Les dossiers de Santé & Nutrition vous guident pour utiliser, de façon ciblée, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des acides aminés :

En cas de rhume, par exemple, vour pourriez essayer de prendre de la vitamine E et du zinc ;

Maux de tête et migraines : le magnésium et la vitamine B2 peuvent faire une différence importante ;

Hypertension : augmenter vos apports de potassium et diminuer ceux de chlorure de sodium ;

Perte de cheveux : la vitamine D, la glutamine, la cystine pourraient vous aider ;

Fonctions mentales : évitez le déclin cognitif lié à l’âge avec deux substances naturelles, l’acétyl-L-carnitine et la choline.

Et si vous prenez des médicaments contre le cholestérol (statines), pensez à prendre de la coenzymeQ10 pour augmenter votre énergie cellulaire, renforcer vos tissus musculaires (en particulier votre coeur), et lutter contre les pertes de mémoire (effets secondaire fréquent des statines).

Ce ne sont que de petits exemples. En lisant Les dossiers de Santé & Nutrition, vous recevrez au fur et à mesure qu'elles sont publiées, les nouvelles découvertes de la nutrithérapie concernant les maladies les plus variées : des maladies cardiovasculaires au cancer, en passant par les problèmes de prostate, de ménopause, les maux de tête, les acouphènes, l'insomnie,Parkinson, Alzheimer, les problèmes gastriques et les problèmes de peau. Tous les domaines de la santé sont concernés.

Mais attention : n'allez pas croire que la santé naturelle moderne consiste à vous imposer des régimes contraignants, des nourritures sans saveur et difficiles à avaler. Bien au contraire, les recherches les plus récentes prouvent par exemple que, avant même d'envisager de prendre le moindre complément alimentaire naturel, vous rendriez déjà un grand service à votre corps en mangeant tout simplement plus de... bonnes graisses.

Surtout ne supprimez PAS les graisses de votre alimentation !
Depuis 40 ans, les pouvoirs publics essaient de persuader la population que les graisses alimentaires sont l'ennemi public n°1.

Cette allégation n'est pas confirmée par les recherches scientifiques les plus récentes. Au contraire, elles indiquent que vous devez, selon toute probabilité, augmenter votre consommation de bonnes graisses !

Huile de colza, huile de lin, poissons gras, noix, mâche, potiron et pourpier contiennent des graisses qui réduisent la mortalité cardiovasculaire. Si vous manquez de ces graisses, vous augmentez votre risque de maladie et de dépression. Plusieurs huiles font même baisser votre taux de cholestérol.

De plus, dans le cadre d'un régime amaigrissant, consommer des graisses est indispensable pour vous donner un sentiment de satiété, nécessaire pour perdre du poids. Si vous souffrez de la faim, votre corps se met en « mode famine » : il ralentit son métabolisme pour économiser des calories, ce qui vous fait garder vos kilos en trop.

Il est vrai que, à première vue, vous allez penser que ces recommandations sont étonnantes. Et pourtant : en lisant Les dossiers de Santé & Nutrition, vous vous apercevrez que l'essentiel de ce qu'on lit et entend depuis quarante ans sur les graisses est totalement contraire à la vérité scientifique.

Savez-vous que la population américaine n'a cessé de diminuer sa consommation de graisse depuis 1975 ? Cela n'a nullement empêché une explosion des problèmes d'obésité, de maladies cardiovasculaires, de diabètes, de cancers...

Aujourd'hui, la recherche la plus en pointe sur les corps gras a démontré leur effet bienfaisant, et indispensable à de nombreux processus biologiques. En lisant Les dossiers de Santé & Nutrition, vous apprendrez à choisir vos huiles et à adapter votre façon de cuisiner pour que les graisses que vous consommez vous fassent gagner des années de longévité avec un corps et un cerveau en pleine forme.

Mais Les dossiers de Santé & Nutrition contiennent bien d'autres informations réjouissantes pour votre santé :
Soignez-vous... en vous régalant

Vous trouverez dans Les dossiers de Santé & Nutrition des recettes délicieuses qui ralentissent le vieillissement.

La recherche en nutrition moderne a démontré que de nombreux aliments vous font vieillir, en causant plusieurs types de réactions gravement néfastes pour vos cellules et vos organes (en particulier vos artères et votre cerveau) :

l'oxydation, qui entraîne la mort cellulaire et des dommages sur l'ADN (source de cancers) ; elle est causée par la consommation d'aliments qu'il est pourtant facile d'éviter ;

la glycation : des protéines et des sucres – fructose et glucose – se combinent pour former des corps durs qui rigidifient vos organes. C'est un peu comme quand vous faites cuire un œuf trop longtemps : il n'est pas possible de revenir en arrière. Les dégâts sont irréversibles. La glycation se produit notamment lorsque vous mangez le « grillé » des viandes rôties, et en particulier des barbecues.

l'inflammation : lorsqu'elle est chronique, elle tue les cellules cérébrales, ralentit la circulation et peut provoquer le détachement de plaques d'athérome, qui obstruent des vaisseaux plus petits (risques d'infarctus et d'attaques).

Toutes ces réactions sont favorisées par le choix d'aliments inadaptés.
La bonne nouvelle, c'est que, inversement, d'autres aliments ont l'effet contraire : ils protègent vos cellules, maintiennent leurs parois jeunes et souples, soignent vos organes, font épaissir votre peau, et peuvent contribuer à restaurer des fonctions physiques, neurologiques et même psychologiques attaquées depuis des années.

Dans Les dossiers de Santé & Nutrition, vous pourrez découvrir (ce ne sont que quelques exemples) :

la délicieuse recette du magret de canard qui reconstitue vos stocks d'antioxydants, pour lutter contre les radicaux libres et l'oxydation ;

comment cuisiner le gigot d'agneau pour que seules les bonnes graisses passent dans votre système sanguin ;

le dessert aux framboises qui protège contre les maladies cardiaques ;

la marinade au citron-vert qui reconstitue vos réserves d'oméga 3 ;

les artichauts farcis qui détruisent les cellules cancéreuses ;

Et des centaines d'autres recettes qui vous feront du bien.

Les remèdes cachés dans votre garde-manger
Les conseils des dossiers de Santé & Nutrition peuvent parfois être aussi simples que de vous recommander de manger des bananes, des pommes, ou encore des avocats :

Les bananes contre l'infarctus : les bananes sont une excellente source de vitamine B6 et de vitamine C, de fibres alimentaires et de manganèse. Mais elles contiennent aussi beaucoup de potassium, un élément qui s'est beaucoup raréfié dans l'alimentation des populations occidentales depuis 30 ans. Le potassium est nécessaire pour conserver une pression artérielle normale et un bon fonctionnement du cœur. Manger une banane (pas trop mûre) par jour peut donc aider à prévenir l'hypertension artérielle et à protéger contre l’infarctus.

La pomme contre l'ostéoporose : la pomme contient de la procyanidine B-2, qui joue un rôle clé pour retarder les signes de vieillissement, prévient l'apparition de rides et stimule la croissance des cheveux. Des chercheurs français ont découvert qu'un flavonoïde appelé phloridzine, qui se trouve uniquement dans les pommes, peut protéger les femmes post-ménopausées de l'ostéoporose et peut également augmenter la densité osseuse. De nombreuses études ont également montré que manger des pommes peut aider à prévenir de nombreux types de cancer, l'asthme, le diabète, l'hypertension artérielle et la prise de poids !

Les avocats et le cancer : les avocats sont reconnus depuis longtemps pour leurs propriétés anti-cholestérol et leur capacité à maintenir la santé cardiovasculaire. Mais il y a du nouveau : selon les derniers résultats de recherche du Dr Steven M. D'Ambrosio et ses associés à l'Ohio State University, aux États-Unis, il semble que les composés phytochimiques extraits de l'avocat Haas (variété à peau rugueuse et sombre) sont capables de détruire les cellules cancéreuses par voie orale ainsi que d'empêcher les cellules pré-cancéreuses d'évoluer en cancer.

C'est encore un exemple d'information vitale que vous n'aurez qu'en lisant Les dossiers de Santé & Nutrition.

Nous vous faisons également découvrir les plantes exotiques, que vous pouvez ajouter à votre cuisine et qui peuvent faire des merveilles pour votre santé :

Deux cuillères à soupe de graines de salba, aussi appelées chia, contiennent plus de fibres qu'une dose de laxatif chimique Metamucil et vous apporte 3.050 mg d'oméga-3 - l'équivalent de plus de cinq gélules d'huile de lin, ou de dix gélules d'huile de poisson. Avec sa haute teneur en acide chlorogénique et caféique, ce super-aliment récemment découvert facilite également le métabolisme du glucose et le contrôle du poids parmi ses innombrables autres avantages pour la santé.

Des études ont montré que l'ashitaba (un légume à feuilles vertes d'Extrême-Orient) peut contribuer à améliorer la santé ainsi qu'aider à traiter un certain nombre de problèmes médicaux. Il s'agit notamment de l'immunité affaiblie par les infections bactériennes et virales, l'hypertension artérielle, l'hypercholestérolémie, des douleurs musculaires, et du diabète de type 1 et de type 2. Il favorise également la détoxification du sang, du foie et des reins.

Les Dossiers de Santé & Nutrition ne censurent aucune recherche médicale

Encore une fois, ce ne sont que de rapides exemples, car je n'ai absolument pas la place de vous en dire plus ici. Mais vous pouvez recevoir chez vous, chaque mois, un numéro entier des Dossiers de Santé & Nutrition rempli à ras bord d'informations capitales pour votre santé, en vous abonnant aujourd'hui.

Mais attention, Les dossiers de Santé & Nutrition ne sont pas faits pour tout le monde.

S'abonner aux Dossiers de Santé & Nutrition, c'est aussi un acte de résistance contre les dogmes du "médicalement correct". Publication libre et indépendante, la seule préoccupation des Dossiers de Santé & Nutrition est l'objectivité scientifique et l'amélioration de votre santé.

Vous y trouverez des articles rigoureux sur toutes les branches de la recherche actuelle « alternative », comme les travaux de l'Institut Linus Pauling sur les intraveineuses de vitamine C contre les maladies cardiovasculaires et le cancer.

Bref, nous parlons ouvertement des recherches qui sont aujourd'hui menées dans une extrême discrétion par des médecins peut-être trop en avance sur leur temps. Et nous savons que cela peut choquer certains.

Mais nous considérons comme tout aussi important de protéger nos lecteurs contre les fausses rumeurs :

Protégez-vous contre les médias en mal d'audimat

En effet, pas un jour ne s'écoule sans que les médias n'annoncent un danger supposément mortel dans nos assiettes ou nos étagères de salle-de-bain.

Cependant, quand vous apprenez du jour au lendemain qu'un produit utilisé depuis des dizaines d'années sans inconvénient notable est soudainement déclaré comme un poison dangereux à interdire immédiatement, il est indispensable de faire preuve d'esprit critique.

Bien souvent, derrière les gros titres des journaux, se cachent des agences de communication et de « public relations », financées par des lobbies industriels pour détruire des concurrents. Cela peut aussi être des labos cherchant à vendre des vaccins. Ou tout simplement un moyen pour les médias de faire plus d'audience.

C'est pourquoi nous vous donnons une information objective sur l'efficacité réelle des vaccins anti-grippe, ce qu'il faut penser des dangers de l'aspartame ou du Bisphénol-A.

Pour chaque sujet traité, Les dossiers de Santé & Nutrition vous garantissent que vous aurez les tout derniers résultats de la recherche scientifique, validés par les médecins les plus en pointe dans le monde entier sur les nouveaux traitements naturels.

Les dossiers de Santé & Nutrition vont chercher pour vous dans plus de cent cinquante publications spécialisées les résultats les plus prometteurs, et peut se référer à des spécialistes dans 120 pays. Il vous coûterait plusieurs centaines d'euros de vous abonner à une seule de ces revues scientifiques (sans compter temps perdu à décortiquer les articles : 95 % des publications scientifiques sont dénuées de toute information nouvelle de toutes façons...). Mais les « pépites » qui surgissent régulièrement çà et là dans ces revues sont extraites pour vous par notre équipe et vous sont aussitôt transmises de façon claire et concise.

La même chose est vraie de tous les sujets couverts par Les dossiers de Santé & Nutrition. Vous recevez des informations qui vous coûteraient des centaines d'euros chaque année, que vous auriez besoin de compiler pendant des heures, — si vous deviez les réunir vous-même.

Facile et amusant à lire

Et si vous n'avez aucune notion de médecine ni de biochimie, c'est une raison de plus de vous abonner aux Dossiers de Santé & Nutrition : malgré sa rigueur scientifique, notre revue est spécialement prévue pour les personnes qui n'ont pas de formation médicale avancée.

Chaque fois qu'un remède est présenté, Les dossiers de Santé & Nutritionvous indiquent précisément où le trouver, sous quelle forme le prendre, à quelles quantités, quels intervalles, pendant combien de temps, et les résultats à en attendre. Sans jamais recourir à des mots compliqués.

Encore une fois, ces résultats ne sont pas garantis ; les êtres humains ne sont pas des machines, et toute personne qui vous prétendrait qu'elle a la solution pour vous à 100 % doit malheureusement être considérée comme non fiable.

Toutefois, il n'y a pas de raison valable de vous priver a priori d'une information qui pourrait avoir une importance décisive pour vous. Car la nature regorge de trésors insoupçonnés, et chaque année apporte son lot de nouvelles découvertes.

Vous abonner aux Dossiers de Santé & Nutrition , c'est enfin une façon de soutenir la diffusion de la lettre d'information gratuite Santé Nature Innovation que vous recevez dans votre boîte email. Si vous appréciez notre travail et que vous souhaitez nous aider à continuer, abonnez-vous aujourd'hui aux Dossiers de Santé & Nutrition pour des informations complètes sur les maladies. Vous recevrez pour commencer, en signe de bienvenue :

Dossier n°1 :« Stratégie complète contre l'arthrose » : ce dossier vous sera envoyé dans les minutes suivant votre adhésion. Il contient tous les détails sur le régime qui combat l'arthrose et les compléments alimentaires les plus efficaces. Ce dossier vous est envoyé EN PLUS de votre abonnement et sans aucun coût supplémentaire.

Dossier n°2 : « Vaincre le diabète par l'alimentation, la révolution de la nutrition scientifique » : c'est LE dossier révolutionnaire sur le diabète de type 2. Il vous indique un régime particulier pour contrôler le diabète et dans certains cas vous en débarrasser définitivement. Découvrez les remèdes anti-diabète cachés dans votre cuisine ; ce dossier, lui aussi, vous est envoyé EN PRIME, et vous ne paierez pas un centime de plus pour l'obtenir.

Dossier n°3 : « N'attendez-pas que votre médecin vous déclare Alzheimer » :ces précautions sont une solution réelle contre la maladie ». Alors que la médecine conventionnelle est totalement démunie face à cette maladie dramatique qui prend des allures d'épidémie, ce dossier clé de notre collection est un indispensable à avoir chez toutes les personnes qui souhaitent se prémunir contre l'Alzheimer. Il vous est envoyé lui aussi sans surcoût pour vous souhaiter la bienvenue dans le cercle exclusif des lecteurs des dossiers de Santé & Nutrition.

Dossier n°4 : « Reprenez le contrôle de votre prostate ». Tous les hommes de plus de 30 ans devraient lire ce dossier de toute urgence. Et les femmes qui aiment leur conjoint et leurs amis de sexe masculin, doivent s'en préoccuper elles aussi. Pourquoi? Parce que 90 % des hommes finiront avec des problèmes de santé dans cette zone. C'est une chose trop importante pour qu'elle soit ignorée. Alors si vous avez plus de trente ans, il est temps de commencer à vous en préoccuper, et à prendre des mesures de prévention. (Comme les autres dossiers ci-dessus, vous recevrez ce dossier dans quelques minutes et vous n'avez rien à payer en plus pour l'obtenir).

Ensuite, vous recevrez chaque mois un nouveau numéro des Dossiers de Santé & Nutrition.

Tarif spécial découverte

Le prix normal de l'abonnement aux Dossiers de Santé & Nutrition est de 3,75 euros par mois, soit 45 euros par an.

Mais en vous abonnant aujourd'hui, vous bénéficiez du prix spécial découverte à 2,45 euros par mois seulement pour votre première année. Cela représente une réduction de 36 % par rapport au tarif normal.

Notez qu'il n'est possible d'offrir un tarif aussi bas que parce qu'un grand nombre de personnes généreuses ont accepté de payer plus, ce qui nous permet de diffuser nos informations à plus grande échelle.

Ce tarif spécial découverte à 2,45 euros par mois, pour la première année, vous donne droit à tout ce qui a été cité dans cette présentation, y compris les quatre dossiers spéciaux de bienvenue, que vous recevrez immédiatement après avoir validé votre abonnement.

Les années suivantes, votre abonnement sera renouvelé au tarif réduit garanti de 39 euros par an, soit encore une réduction de 13 % par rapport au prix normal, sauf opposition de votre part. Bien entendu, vous pouvez résilier votre abonnement à tout moment, sans frais et par tout moyen (téléphone, email, fax, courrier… vous trouverez toutes nos coordonnées sur notre site Internet). Vous avez notre engagement que ce prix n'augmentera pas, et que vous ne manquerez jamais aucun numéro des Dossiers de Santé & Nutrition

Notez que le montant annuel de l'adhésion aux Dossiers de Santé & Nutrition est largement inférieur au prix que vous devrez payer pour une seule consultation chez la plupart des thérapeutes. Mais nous préférons éviter que des personnes s'abonnent uniquement pour profiter du prix avantageux de la première année, et des dossiers de bienvenue que nos offrons.

Nous souhaitons en effet développer une relation de long terme avec nos lecteurs. Le principe même de la santé naturelle est d'agir en prévention, par des modifications du mode de vie, et c'est pourquoi il est important de suivre Les dossiers de Santé & Nutrition de façon régulière, sur le long terme, pour en retirer tous les bienfaits.

Pour vous abonner maintenant, rendez-vous sur la page ici : Je m'abonne — lien cliquable. Vous pourrez vérifier les conditions d'abonnement avant de valider votre paiement.

Bien cordialement,

Jean-Marc Dupuis


PS : si vous hésitez encore, pensez bien au fait que Les dossiers de Santé & Nutrition vous fera réaliser d'importantes économies en vous indiquant les remèdes naturels cachés... dans les étagères de votre cuisine. Attention, encore une fois, il peut y avoir des contre-indications donc consultez toujours votre médecin avant de changer de régime ou de prendre des produits nouveaux, y compris s'ils sont naturels :

Diabète : le clou de girofle et la cannelle ralentissent l'absorption du sucre par vos muqueuses ; vous limitez ainsi votre pic de glycémie après le repas en les ajoutant à vos desserts. L'acide alpha-lipoïque protège les diabétiques contre les problèmes cardiaques et neurologiques (250 à 500 mg/jr).

Vieillissement et détoxification : avocat cru, melon, asperges, pamplemousse, courge, patate avec la pelure, fraises, tomate crue, orange, cantaloup, chou-fleur, brocoli, pêche, oignon, courgette, carotte crue, épinards crus sont source de glutathion, une protéine dont on manque en prenant de l’âge et qui détoxifie les cellules.

Maladies cardiovasculaires : la carotte accroît l’immunité grâce au bêta-carotène qu’elle renferme en grande quantité. Le jus de carotte frais (par extracteur) est particulièrement efficace (250 ml donnent 24 mg de bêta-carotène).

Sources :
(1) Reginster JY, Deroisy R, Rovati LC, Lee RL, Lejeune E, Bruyere O, Giacovelli G, Henrotin Y, Dacre JE, Gossett C. Long-term effects of glucosamine sulphate on osteoarthritis progression: a randomised, placebo-controlled clinical trial. Lancet 2001 Jan 27;357(9252):251-6.

(2) Pavelka K, Gatterova J, Olejarova M, Machacek S, Giacovelli G, Rovati LC. Glucosamine sulfate use and delay of progression of knee osteoarthritis: a 3-year, randomized, placebo-controlled, double-blind study. Arch Intern Med 2002 Oct 14;162(18):2113-23.

(3) Lim EL, Hollingsworth KG, Aribisala BS, Chen MJ, Mathers JC, Taylor R.; Reversal of type 2 diabetes: normalisation of beta cell function in association with decreased pancreas and liver triacylglycerol. Diabetologia, doi : 10.1007/s00125-011-2204-7.

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MessageSujet: Re: Sucre et diabète   Ven 14 Avr 2017 - 18:48



source https://www.santenatureinnovation.com/arthrose-ne-terminez-pas-en-chaise-roulante/
Diabète : ne finissez pas avec les deux jambes amputées

Chère lectrice, cher lecteur,

Je vous présente Richard Doughty, 59 ans. Il est fin comme une allumette, sportif, court très régulièrement et joue avec agilité au cricket.

Richard a une alimentation saine (pas de plats industriels déjà préparés, viande blanche plutôt que rouge, beaucoup de légumes etc.), ne fume pas et s’autorise juste une bière de temps en temps.

Son indice de masse corporelle est parfait : 21 (un IMC normal varie de 18,5 à 25, selon l’OMS).

Bref, ce type a tout bon du point de vue de la prévention santé. Un sans faute. Bravo Richard !

Et pourtant, il y a quelques mois, après avoir regardé les résultats d’une prise de sang (« de routine »), son médecin lui a annoncé qu’il avait… un diabète de type 2 [1].

C’est-à-dire une maladie qui touche en priorité les personnes obèses ou en surpoids, et qui peut entraîner des conséquences dramatiques :

Les personnes atteintes de diabète de type 2 ont en moyenne des accidents cardiovasculaires (infarctus, AVC) 15 ans avant les autres

Leur risque de mourir d’un problème cardiaque est 2 à 4 fois plus élevé que chez les autres

Le diabète est la principale cause de cécité (être aveugle) chez les personnes de 20 à 74 ans

Le diabète est la principale cause d’insuffisance rénale

60 à 70 % des diabétiques ont des problèmes nerveux comme : perte de sensibilité dans les mains et les pieds, mauvaise digestion, syndrome du canal carpien, impuissance

Amputation : chaque année, 5000 amputations de membres sont pratiquées en France en conséquence du diabète

Hygiène buccale : presque un tiers des personnes diabétiques ont de graves problèmes de gencives.

Mais alors, que s’est-il passé exactement ?

La réponse tient dans un mot de 6 lettres. Et elle intéressera toutes les personnes qui pensent avoir un mode de vie sain, qui s’intéressent de près à la nutrition, mangent des légumes, des fibres, achètent bio, sont abonnées à des revues de santé naturelle mais oublient elles aussi qu’un ennemi redoutable et bien caché fait partie de leur vie.

Le S-T-R-E-S-S.
Là, je vois votre tête d’ici, vous êtes peut-être en train de vous dire : « Oh non, pas le stress !!! C’est LE “marronnier” des médecines douces, le sujet des magazines santé quand ils n’ont pas d’idées… Qu’est-ce qu’on peut bien ajouter là-dessus qui n’a pas été dit ? »

Halte là ! Il est vrai qu’on a écrit et dit beaucoup de choses sur le stress, au point qu’il est devenu un sujet banal, presque ennuyeux. Et c’est la double peine : car le résultat est qu’on oublie de regarder la terre brûlée laissée par le stress partout où il passe.

Pour mieux s’en convaincre, revenons à Richard, notre Fil de Fer.

Oui, il prenait soin de son alimentation, oui il entretenait scrupuleusement sa forme physique, mais il a largement négligé sa forme morale. Or depuis deux ans, il vivait le contrecoup de la perte de son père, mort d’un cancer de la prostate, et de changements importants dans son travail (il est journaliste).

Richard pensait surmonter ces pressions supplémentaires en se contentant d’une alimentation saine et de la pratique d’un exercice régulier.

Comme beaucoup d’entre nous, il s’est dit : « ok, je suis stressé, mais c’est comme ça. C’est la vie qui est stressante, voilà tout ».

Erreur. Une étude parue dans le journal Psychosomatic Magazine (5000 personnes étudiées sur 13 ans) a montré que les personnes qui subissaient une forte pression professionnelle augmentaient de 45 % leur risque d’avoir du diabète.

Une étude canadienne de l’Université de Toronto avait déjà montré que près de 20 % des cas de diabète de type 2 étaient associés chez les femmes au stress au travail.

L’explication du lien entre les deux n’est pas certaine, mais le diabète de type 2 est un diabète résistant à l’insuline. La personne produit de l’insuline mais son corps a développé une résistance qui le rend insensible à l’insuline. En cas de stress, le corps produit une hormone, le cortisol, qui pourrait entraver la production d’insuline.

Ainsi, le stress contribuerait lui aussi fortement à l’apparition du diabète. Pour les personnes concernées, ce n’est donc pas seulement le surpoids, l’obésité ou l’index glycémique qu’il faut surveiller comme le lait sur le feu, mais aussi le stress.

Le combat d’une vie
S’attaquer au stress qui nous dévore la santé, c’est presque le combat d’une vie.

Alors comment une simple lettre (gratuite, en plus…) pourrait-elle nous aider ? Là encore, il faut peut-être s’inspirer de l’exemple de Richard Doughty.

L’élément déterminant qui l’a conduit vers un chemin de guérison a été la prise de conscience que ce « stress » n’était pas simplement un mot, une « abstraction », quelque chose dont on parle mais qui concerne toujours les autres. Le stress était bien au cœur de sa vie, et c’était à lui de faire en sorte de l’en dégager.

Comment ?
Aucune formule n’est universelle : la phytothérapie, le yoga ou la sophrologie ne sont pas adaptés pour tous et peuvent même parfois avoir des aspects insupportables et des effets contre-productifs !

C’est à chacun de trouver sa méthode. En respectant une règle essentielle : la gestion du stress ne peut se passer d’une approche associant l’esprit et le corps.

Huiles essentielles (lavande, ravinstara, camomille romaine etc.), prise de nutriments (probiotiques, vitamines B, C) [2] [3], respiration, pratiques millénaires (comme la méditation ou le yoga) ou plus modernes (comme la sophrologie ou la danse), toutes s’efforcent de favoriser cette réconciliation.

Voici quelques exemples de techniques pour reprendre le contrôle sur son stress :
La méditation améliore la gestion des émotions, ainsi que les capacités de concentration. Chez les grands pratiquants, les études ont montré une augmentation de l’épaisseur corticale dans les zones impliquées dans la gestion des émotions.

Le massage diminue le stress. Tout récemment, on a montré que la caresse quotidienne et pendant 8 jours chez la souris renforçait le système immunitaire lorsqu’il était réalisé avec la main et non pas avec une brosse douce [4]. La pratique d’un massage avant une exploration coronaire diminue l’anxiété des patients.

On sait à présent que l’hypnose modifie le fonctionnement de zones cérébrales (en particulier le cortex cingulaire antérieur) et la connectivité entre de nombreuses zones impliquées dans les processus sensoriels, affectifs, cognitifs et environnementaux.

La pratique du Qi Gong améliore la sensation de bien-être, l’image de soi chez des enfants de 13-14 ans [5] et semble modifier l’aspect de l’électroencéphalogramme après une longue pratique [6].

Le yoga a montré son efficacité dans les troubles de l’humeur et de l’anxiété, seul ou associé à des médicaments. Comme pour la méditation, on observe des modifications du fonctionnement cérébral, en particulier au niveau de l’amygdale et du cortex frontal.

Ce ne sont là que quelques exemples.  
Il va sans dire que l’alimentation joue aussi un rôle fondamental, complémentaire à celui de l'esprit, dans le rétablissement d’un cycle glycémique naturel.

Les derniers résultats publiés par les Dossiers de Santé & Nutrition du Dr. Jean Paul Curtay à ce sujet sont exceptionnels. Il vous explique comment vous pouvez, par une approche globale, vous aussi prévenir et guérir le diabète.

Bien sûr, cela réclame de la détermination, du courage, même.

C’est une raison de plus pour bannir le stress de votre vie, et pouvoir adopter ces changements avec sérénité. Le chant, la prière, le rire, les pensées positives, les voyages, les amis, les animaux de compagnie, la marche dans la nature, la contemplation, le sport en équipe, l’art, la musique, la philosophie, la cuisine, le bon vin, la natation, le cinéma, les activités manuelles, le jardinage, la lecture, l’aromathérapie ont eux aussi une action bénéfique contre le stress…

Vous avez sans doute votre technique, celle qui a marché pour vous. Et je suis sûr que les lecteurs de PureSanté vous remercieront de la partager en commentaire de cet article.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Skinny people get type 2 diabetes too

[2] Les probiotiques pourraient diminuer stress et anxiété

[3] Des vitamines et minéraux contre le stress

[4] Massage-like stroking boosts the immune system in mice. Major B, Rattazzi L, Brod S, PilipoviÄ I, LeposaviÄ G, D'Acquisto F, Sci Rep. 2015 Jun 5;5:10913. doi: 10.1038/srep10913

[5] Qigong training and effects on stress, neck-shoulder pain and life quality in a computerised office environment. Skoglund. Complement Ther Clin Pract. 2011.

[6] A forty-five year follow-up EEG study of Qigong practice. Qin. Int J Neurosci. 2009.



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MessageSujet: Re: Sucre et diabète   Ven 14 Avr 2017 - 22:17



source http://www.sante-corps-esprit.com/guerir-diabete/#respond
Ce qu’on ne vous dit pas sur le diabète
29 juin 2016


Je ne suis pas adepte de la théorie du complot, mais il n’y a pas d’autre manière de le dire : on vous ment sur le diabète de type II (le plus fréquent).

Et ce n’est pas un petit mensonge, de ceux que l’on pardonne facilement. C’est un mensonge grave et de grande ampleur :
– D’abord, on vous dit que c’est une maladie incurable – alors que c’est faux ;

– Ensuite, on vous conseille un régime alimentaire qui amplifie votre diabète au lieu de l’améliorer ;

– Et enfin, on minimise le danger des médicaments que l’on vous prescrit… et dont vous pourriez vous passer si l’on vous donnait de bons conseils !

En France, cette désinformation enferme 3 millions de diabétiques dans une triste situation : ils sont assistés à vie par des traitements médicaux, et condamnés à subir une dégradation lente et continue de leur état de santé… en risquant l’infarctus, l’amputation ou la cécité, trois complications courantes du diabète.

Et pourtant, le diabète n’a rien d’une fatalité.

La preuve : il arrive qu’il disparaisse… après une simple opération chirurgicale !

Passer sur le billard… et ressortir sans diabète
Vous avez peut-être déjà entendu parler des opérations de chirurgie « bariatrique ». Elles consistent à réduire la taille de l’estomac, ce qui force à manger moins.

Ces opérations sont risquées. Je ne les recommande évidemment pas… sauf dans des cas très particuliers : lorsque quelqu’un souffre « d’obésité morbide » (50 ou 100 kilos en trop) et qu’il a déjà vraiment tout essayé pour maigrir, sans succès.

Car les médecins se sont aperçus que ces opérations ont des résultats spectaculaires contre le diabète de type 2 – une maladie que l’on disait incurable.

Au bout de trois ans, un tiers des diabétiques opérés n’ont plus le diabète, contre 5 % chez ceux qui suivent les traitements classiques. [1]

Et ce n’est pas tout : tous les patients opérés voient leur état s’améliorer de façon spectaculaire. Seuls 5 à 10% prennent encore de l’insuline (le traitement le plus violent) 3 ans après, contre 55 % des autres patients.

C’est bien la preuve que le diabète n’est pas incurable ! Et la bonne nouvelle est que vous n’avez pas besoin du bistouri pour y arriver.

Car si les patients opérés ont eu de tels résultats, c’est simplement parce qu’ils ont perdu 5 fois plus de poids que les autres.

Perdre du poids est bien sûr plus facile à dire qu’à faire… mais c’est toujours possible, même sans opération !

Un simple régime peut guérir le diabète de type II
C’est ce qu’ont prouvé à deux reprises des chercheurs de l’université de Newcastle, dirigés par un médecin visionnaire, le Professeur Roy Taylor.

En 2011, il avait déjà montré qu’un régime très restrictif (600 calories par jour) permettait d’inverser le diabète chez 11 malades en seulement 8 semaines. [2]

Trois mois après la fin du régime, 64 % des participants ne présentaient toujours aucun symptôme de la maladie. Leur glycémie à jeun (taux de sucre dans le sang avant un repas) était revenue dans les normes.

Cette étude publiée dans la revue médicale Diabetologia avait suscité beaucoup d’excitation… mais il restait à prouver que cette guérison apparente pouvait durer plus de trois mois.

C’est chose faite depuis mars 2016 et la publication d’une nouvelle étude, par la même équipe. [3]

Elle a fait suivre à nouveau ce régime restrictif à 30 diabétiques pendant 8 semaines. Mais cette fois, ils ont enchaîné avec une phase de « stabilisation » pendant 6 mois, conçue pour éviter qu’ils ne reprennent du poids (pauvre en glucides).

Pendant toute cette période, ils ont totalement arrêté leurs médicaments ou leurs injections d’insuline (mais attention : ils étaient sous surveillance médicale constante, en aucun cas vous ne devez arrêter votre traitement sans l’accord de votre médecin).

Les résultats ont dépassé les espérances : 40 % des patients ont retrouvé une glycémie à jeun inférieure à 1,26 g/L. Cela signifie que, médicalement parlant, ils n’étaitent plus considérés comme diabétiques. Ils avaient vaincu la maladie !

C’est la preuve qu’il est possible d’inverser le diabète en modifiant son alimentation.

Je dis bien modifier, car manger mieux est selon moi plus important que manger moins.

Changer d’alimentation fonctionne aussi !
Car contrairement à ce que l’on vous raconte, il existe bien une catégorie d’aliments qui entretient et aggrave votre diabète… et ce n’est pas du tout ceux qui sont « gras » !

Ce sont les sucres de toutes sortes, et en particulier ceux qui font monter trop rapidement votre taux de sucre sanguin (on dit qu’ils ont un « indice glycémique » élevé). C’est le cas du sucre de table, bien sûr, mais aussi de la plupart des féculents comme le pain ou les pommes de terre.

Quand vous savez comment fonctionne le diabète, l’intérêt de réduire les glucides relève du bon sens. La définition même de cette maladie est d’avoir un taux de sucre dans le sang anormalement élevé.

Mais c’est aussi ce que prouvent d’innombrables études scientifiques depuis des années. [4]

Je vais vous en détailler deux – les plus récentes – pour que vous mesuriez à quel point le discours « officiel » sur le diabète est dépassé.

Plus de bonnes graisses, moins de glucides (sucres et féculents)
En 2014, des chercheurs de l’Université de Californie de San Francisco [5] ont sélectionné 34 patients obèses, prédiabétiques ou diabétiques. Ils les ont divisés en deux groupes :
– Le premier groupe devait suivre les recommandations officielles américaines : un régime limité en calories, riche en glucides (165 grammes par jour, soit 45 à 50 % des calories) et pauvre en graisse ;

– Le second groupe devait suivre une alimentation riche en graisse et très pauvre en glucides, avec environ 20 à 50 g de glucides par jour. Contrairement à ceux du premier groupe, les participants avaient le droit de manger autant qu’ils le voulaient.

Après trois mois, le groupe suivant un régime pauvre en glucides (appelons-le « le groupe graisse ») a battu à plate couture le groupe qui suivait le régime officiel (appelons le « groupe glucide ») :

– Perte de poids : le groupe « graisse » a perdu deux fois plus de poids que le groupe « glucide », alors que ses participants n’avaient pas pour consigne de manger moins de calories ;

– Sucre dans le sang : le glucose sanguin avait diminué dans le groupe « graisse », alors qu’il n’avait pas bougé d’un pouce dans le groupe « glucide » ;

– Traitements médicaux : 44 % des personnes du groupe « graisse » ont pu arrêter un ou plusieurs de leurs médicaments, contre 11 % seulement dans le groupe « glucide ».

Ces résultats sont impressionnants. Le seul bémol est que le régime « graisse » en question est très contraignant, puisqu’il exclut même les fruits les plus sucrés.

Faites comme nos ancêtres chasseurs cueilleurs
Heureusement, il existe un régime alimentaire plus simple, qui fait lui aussi des merveilles contre le diabète… et que vous pouvez facilement tenir toute votre vie.

Il consiste à manger comme nos ancêtres chasseurs cueilleurs : légumes, fruits, noix, œufs, viande, poisson, coquillages, etc. Seuls les aliments apparus avec l’agriculture, il y a 10 000 ans, sont interdits, en particulier les céréales et les laitages.

C’est le délicieux régime « paléo ». Il supprime par définition les aliments à indice glycémique très élevé que sont les produits céréaliers (pain, céréales du petit-déjeuner, pâtes, pizza, etc.).

C’est la raison pour laquelle il est particulièrement bénéfique aux diabétiques, comme l’ont montré plusieurs études. [6]

La dernière en date, publiée en 2015 a montré qu’il suffisait de seulement deux semaines de cette alimentation pour améliorer la totalité des marqueurs sanguins du diabète. [7]

Là encore, ces résultats étaient largement supérieurs à ceux du « groupe de comparaison », qui, lui, devait suivre à la lettre le régime « officiel », incluant des céréales complètes, des légumes secs et des produits laitiers maigres.

Les autorités françaises sont en retard sur la science
Pourtant, malgré l’accumulation des preuves scientifiques, les autorités françaises continuent de recommander aux diabétiques :

– De consommer une quantité énorme de glucides (plus de 50 % des apports énergétiques journaliers), ce qui est manifestement contre-productif ;

– De consommer des féculents (pain, pâtes, patates) à chaque repas, alors que ces aliments font augmenter fortement le sucre sanguin et sont directement impliqués dans l’épidémie de diabète et de surpoids que les pays occidentaux connaissent depuis 30 ans !

Vous comprenez pourquoi je parle de mensonge.

Avec un régime pareil, perdre du poids sera un parcours du combattant… et vous n’avez quasiment aucune chance de guérir votre diabète.

Et pourtant, ce sont bien les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS). Vous les retrouvez même sur le site de la Fédération Française des Diabétiques, sur la page « Le régime anti-diabète ». [8]

Le triste poids des conflits d’intérêt
Une désinformation de cette ampleur est difficile à comprendre.

Sauf si l’on prend en compte les lobbys de l’industrie agro-alimentaire et de l’industrie pharmaceutique.

Les premiers ont intérêt à ce que les gens mangent du lait, des céréales, du sucre, dont le secteur agricole français est en surproduction permanente (d’où les prix qui chutent).

Les seconds ont intérêt à ce que les diabétiques n’arrêtent pas de prendre leurs médicaments.

Leurs intérêts sont donc les mêmes, maintenir en l’état les recommandations officielles sur le diabète.

Je n’ai pas de preuves directes, mais voici deux coïncidences plus que troublantes :

– Parmi les experts du PNNS, la plupart ont eu des liens d’intérêt avec les industriels du blé ou du lait… qui perdraient beaucoup d’agent si la population se mettait à adopter un régime « paléo » ;

– La Fédération Française des Diabétiques reçoit chaque année des centaines de milliers d’euros des laboratoires pharmaceutiques, comme Lily ou Merck. [9] Les médicaments contre le diabète se prennent à vie… imaginez le manque à gagner pour les labos si l’efficacité du régime se savait !

Et le plus grave, c’est que ces médicaments contre le diabète sont beaucoup moins anodins que ce qu’on essaie de vous faire croire.

Des médicaments anti-diabète tout sauf inoffensifs
Il faut bien comprendre une chose : trouver une molécule qui réduit le taux de sucre dans le sang n’est pas compliqué. Beaucoup de laboratoires y parviennent.

Ce qui est difficile, c’est d’obtenir ce résultat sans détraquer l’organisme.

Car ce n’est pas pour nous embêter que notre corps se met à maintenir un taux de sucre sanguin élevé. On ne sait pas exactement pourquoi, mais c’est la meilleure « solution » qu’il a trouvé pour faire face aux agressions qu’il subit, notamment l’ingestion d’aliments trop riches en sucre, amidon et fructose.

N’oubliez pas que notre corps est d’une grande intelligence. Il sait mieux que personne comment produire le meilleur état de santé, y compris dans l’adversité.

La régulation du sucre sanguin est un équilibre sophistiqué, qu’il est quasiment impossible de modifier à un point de la chaîne sans créer des dégâts à un autre endroit.

Les laboratoires pharmaceutiques en sont donc réduits à essayer des molécules, souvent un peu au hasard, et à prier pour qu’elles produisent plus de bienfaits que de catastrophes.

Inévitablement, dans la plupart des cas, cela se termine mal :
– Les médicaments « sulfonylurées » (les sulfamides hypoglycémiant) couramment utilisés contre le diabète, augmentent de 58 % le risque de décès par rapport au médicament de référence (ils risquent aussi de vous plonger dans le coma) ; [10]

– L’Avandia, un antidiabétique lancé en fanfare en 2002, a été retiré en catastrophe du marché en 2010 par l’Agence Européenne du médicament parce qu’on s’est aperçu (un peu tard) qu’il augmentait considérablement le risque d’infarctus ;

– Les injections d’insuline, difficilement évitables lorsque le diabète est très avancé, ont de graves effets indésirables, dont celui… de faire grossir, un comble lorsqu’on souffre déjà de diabète ! [11]

Quant au médicament de référence, le Glucophage (Metformine), il a beau être de très loin le plus recommandable, il n’est pas sans risque.

Même s’il a été isolé à partir d’une plante médicinale, la Galega Officinalis, lui aussi comporte des effets secondaires non négligeables.

Il crée des carences en vitamine B12, une vitamine dont votre cerveau a grandement besoin pour fonctionner. [12] Il provoque aussi des troubles digestifs permanents, très désagréables. Et dans de très rares cas, il tue le patient en provoquant une acidose lactique.

Même un médicament 100 % efficace et sans risque devrait être évité
Tous ces effets secondaires sont connus et répertoriés. Mais le plus inquiétant dans ce médicament, c’est que personne ne comprend vraiment pourquoi et comment il parvient à réguler le sucre dans le sang.

Ce n’est pas très rassurant : qui sait si l’on ne découvrira pas de nouveaux effets indésirables dans quelques années ?

Mais au fond, les effets secondaires ne sont même pas le plus gros problème.

Même si l’on trouvait une molécule « miracle » qui parvenait à stabiliser le sucre sanguin des diabétiques sans désagrément, il faudrait tout de même éviter de succomber à la facilité.

Parce que le diabète n’apparaît jamais par hasard.

C’est la conséquence d’une hygiène de vie problématique (stress, manque de sommeil, manque d’activité physique) et d’une mauvaise alimentation (trop de sucre, de fructose, de féculents, de produits industriels et d’huiles riches en oméga-6) qui produisent une inflammation de l’organisme.

Le diabète n’est qu’une des manifestations de cette inflammation – la plus visible. Mais ses effets délétères sur votre santé vont bien au-delà.

Par conséquent, si vous vous contentez de stabiliser votre excès de sucre sanguin par une pilule magique, vous ne résoudrez pas le problème de fond qui vous a mené au diabète… vous continuerez à malmener votre organisme… et donc à ruiner votre santé !

« Je n’y peux rien, le patient ne veut pas changer »
Beaucoup de médecins savent bien tout cela.

Mais ils disent qu’ils n’ont pas le choix… qu’ils sont obligés de prescrire la Metformine car ils sont confrontés à des patients qui refusent de changer leurs habitudes.

Cela arrive fréquemment, en effet. Et dans ce cas, le médicament est précieux et inévitable.

Mais je prétends qu’un nombre beaucoup plus grand de patients serait prêt à faire les efforts nécessaires si on leur tenait ce discours de vérité :

– Ne croyez pas que le diabète est incurable. Il est possible de le vaincre naturellement, et les habitudes que vous prendrez pour y parvenir amélioreront aussi votre forme, votre énergie et votre santé ;

– Ne suivez pas les recommandations nutritionnelles officielles. Elles sont datées. Les dernières études scientifiques montrent qu’il est possible de perdre du poids et de stabiliser votre sucre sanguin avec beaucoup moins de sacrifices que vous ne l’imaginez ;

– Essayez à tout prix de vous passer de médicaments : même les pilules les moins dangereuses ont des effets secondaires sérieux et ne s’attaquent pas aux causes réelles de la maladie.

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :

[1] Bariatric surgery versus intensive medical therapy for diabetes--3-year outcomes, Schauer PR, N Engl J Med. 2014 May
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24679060

[2] Reversal of type 2 diabetes: normalisation of beta cell function in association with decreased pancreas and liver triacylglycerol, E. L. Lim et al. Diabetologia, 2011 Oct
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3168743/

[3] Very Low-Calorie Diet and 6 Months of Weight Stability in Type 2 Diabetes: Pathophysiological Changes in Responders and Nonresponders. Steven S et al, Diabetes Care, 2016 May
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27002059

[4] Comparison of low- and high-carbohydrate diets for type 2 diabetes management: a randomized trial, Jeannie Tay et al, The American Journal of Clininal Nutrition, 2015
http://ajcn.nutrition.org/content/early/2015/07/29/ajcn.115.112581

[5] A Randomized Pilot Trial of a Moderate Carbohydrate Diet Compared to a Very Low Carbohydrate Diet in Overweight or Obese Individuals with Type 2 Diabetes Mellitus or Prediabetes, Laura R. Saslow et al, PLoS One, 2014
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3981696/

[6] A Palaeolithic diet improves glucose tolerance more than a Mediterranean-like diet in individuals with ischaemic heart disease. Lindeberg S. and al. Diabetologia. 2007 Sep;50(9):1795-807. Epub 2007 Jun 22.
Effects of a short-term intervention with a paleolithic diet in healthy volunteers. Oesterdahl M. and al, Eur J Clin Nutr. 2008 May;62(5):682-5. Epub 2007 May 16. Beneficial effects of a Paleolithic diet on cardiovascular risk factors in type 2 diabetes: a randomized cross-over pilot study. Jönsson T. and al, Cardiovasc Diabetol. 2009 Jul 16;8:35. Metabolic and physiologic improvements from consuming a paleolithic, hunter-gatherer type diet. Frassetto L. A. and al. Eur J Clin Nutr.2009 Aug;63(8):947-55. Epub 2009 Feb 11.

[7] Metabolic and physiologic effects from consuming a hunter-gatherer (Paleolithic)-type diet in type 2 diabetes, Masharani U et al, Eur J Clin Nutr. 2015 Aug
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25828624

[8] Voir le « Le régime anti-diabète » sur le site web de la Fédération Française des Diabétiques
https://www.federationdesdiabetiques.org/information/alimentation-diabete/equilibre-alimentaire

[9] Voir l’article du site Dur à Avaler qui traite des liens entre la Fédération Française des Diabétiques et l’entreprise Coca-Cola
http://www.dur-a-avaler.com/federation-francaise-diabetiques-insulines-index-glycemie-coca-cola/

[10] European Association for the Study of Diabetes. Abstracts 200 and 201, presented Thursday, September 26, 2013

[11] Effect of patients' risks and preferences on health gains with plasma glucose level lowering in type 2 diabetes mellitus, Vijan S et al, JAMA Intern Med, 2014 Aug
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24979148

[12] Increased risk of cognitive impairment in patients with diabetes is associated with metformin, Moore EM et al, Diabetes Care, 2013 Oc
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24009301



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.



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