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 Thyroide, hypothyroïdie, hyperthyroïdie

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MessageSujet: Thyroide, hypothyroïdie, hyperthyroïdie   Ven 14 Avr 2017 - 18:22



Bonjour

Ce dossier sera complété ultérieurement









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MessageSujet: Re: Thyroide, hypothyroïdie, hyperthyroïdie   Ven 14 Avr 2017 - 18:22












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MessageSujet: Re: Thyroide, hypothyroïdie, hyperthyroïdie   Ven 14 Avr 2017 - 18:23



source http://amelioretasante.com/combattre-hypothyroidie/
L’hypothyroïdie : 3 manière simples de la combattre
L'hypothyroïdisme peut se traiter si vous combinez vos médicaments à des habitudes de vie et une alimentation saines. Buvez des infusions et pratiquez une activité physique au quotidien pour vous sentir mieux.

L’hypothyroïdie est une maladie complexe, qui nécessite beaucoup d’efforts pour être combattue. Changements de poids, fatigue, entre autres, sont des symptômes communs. En plus des traitements médicaux, il existe des remèdes naturels qui peuvent vous aider. Découvrez-les avec nous.

Vivre avec l’hypothyroïdie
De nombreux cas d’hypothyroïdie sont diagnostiqués chaque année. C’est une maladie causée par l’altération de la glande thyroïde, qui ne produit plus assez d’hormone thyroïdienne dans l’organisme. Ce déficit va entraîner divers effets indésirables.

Les symptômes communs sont la perte de cheveux, la prise de poids et la fatigue. Des altérations du sommeil, une peau plus sèche, des changements d’humeur, un état constant de tristesse et de l’apathie peuvent également apparaître. Vous pouvez avoir moins de motivation pour faire les choses du quotidien, vous vous sentez moins bien physiquement et le corps peut gonfler ou grossir, ce qui peut être réellement inquiétant. Tous ces symptômes peuvent vous indiquer que vous souffrez d’hypothyroïdie, et vous devez demander à votre médecin d’effectuer une analyse complète de votre sang.

La levothyrox est le médicament qui est généralement prescrit pour combattre cette pathologie. Certaines personnes arrivent à se soigner, mais d’autres devront vivre toute leur vie avec de l’hypothyroïdie. Cette altération de la glande thyroïde peut se traiter au quotidien grâce à des remèdes naturels, de bonnes habitudes de vie et une alimentation saine. Suivez nos conseils pour vous sentir mieux.  

5 conseils pour traiter l’hypothyroïdie
Une alimentation adéquate
Parmi les aliments recommandés pour les personnes qui souffrent d’hypothyroïdie, le plus efficace est l’iode. Grâce à ce minéral, nous pouvons produire de la thyroxine et équilibrer notre déficit. Quels aliments en contiennent le plus ? Les fruits de mer, les oeufs, les poissons et le sel iodé, sans en abuser. Les algues kelp sont également très saines mais vous ne devez pas en consommer en excès.

Les aliments qui contiennent des acides gras oméga 3 sont également très adaptés. Le thon, le maquereau, le poisson bleu, l’huile de lin et les noix vous aideront énormément. Prenez-les en compte dans votre alimentation.
La vitamine B : consommez les légumes à feuilles vertes que vous préférez, mais également de la levure de bière qui équilibrera parfaitement vos niveaux de thyroxine. Les épinards, le chou-fleur, les germes de blé et les laitages vous permettront de vous sentir mieux.
Les fruits : certains fruits permettent de favoriser et d’accélérer l’équilibre de notre glande thyroïde. Le jus de citron permet à la thyroxine de mieux se répartir dans le corps, tout comme le jus d’orange. Les avocats vous apporteront une dose très intéressante de vitamine B. Vous pouvez également boire du jus de pamplemousse le matin.

Des herbes médicinales pour traiter l’hypothyroïdie
Le gingembre : vous aimez le gingembre ? Parfait, parce qu’il va vous être d’un grand secours. Le gingembre améliore notre circulation sanguine et active les glandes thyroïdes. C’est une plante très stimulante et parfaite pour ce type de pathologies. Toutes les plantes amères peuvent vous aider.

Le millepertuis : connaissez-vous cette plante ? Elle est idéale pour traiter les effets secondaires de l’hypothyroïdie. Elles nous aide à combattre la fatigue, nous redonne de la motivation et est un remède idéal pour bien commencer sa journée. Consultez toujours votre médecin si vous prenez des remèdes alternatifs, car ils interagissent avec votre traitement médicamenteux.

La passiflore: c’est une autre plante merveilleuse pour traiter l’hypothyroïdie. Elle améliore notre état d’esprit, combat notre fatigue, soulage les maux de tête et l’apathie. Vous pouvez en boire jusqu’à deux tasses par jour.

Le thé de piment de Cayenne : cela peut vous surprendre, mais le piment de Cayenne permet d’activer notre organisme et la circulation de notre sang, en nous soulageant de la sensation de froid permanent, très commune dans cette maladie. Ajoutez une petite pincée de cette épice en poudre dans un verre d’eau bouillante. Attendez qu’elle se dissolve et buvez petit à petit.

L’hyperthyroïdie est une maladie qui prend du temps à se soigner. Beaucoup de malades arrivent à la dominer et à améliorer leur qualité de vie. D’autres doivent vivre durant un long moment sous traitement médicamenteux et ne parviennent pas à perdre du poids, à récupérer leur ancienne apparence.

Ne perdez pas espoir. L’idéal est de vous dire que votre résistance est mise à l’épreuve. Vous devez passer des étapes avec votre médecin, allant peut-être jusqu’à une opération chirurgicale, mais tout cela vaut la peine. Les maladies se combattent avec courage, constance et espoir.

Vous allez devoir changer vos habitudes alimentaires, éliminer beaucoup de choses que vous aimez comme les aliments sucrés, les farines raffinées, la malbouffe. Vous devrez augmenter votre consommation de légumes, boire plus d’eau et faire plus d’exercices. La natation est un sport idéal pour cette maladie, mais vous pouvez également marcher une demi-heure par jour, ou encore danser ou faire de l’aérobic. Levez-vous chaque jour en pensant que vos efforts valent la peine, et qu’en peu de temps vous vous sentirez mieux.

Certains jours, vous serez plus fatigué que d’autres. Mais regardez-vous dans le miroir et dites-vous que l’hypothyroïdie peut se guérir. Vous récupérerez alors votre poids normal, vous vous sentirez mieux et tous les efforts que vous aurez fait auront un sens. Vous le méritez.



http://amelioretasante.com/lhypothyroidie-comment-prendre-soin-de-sa-thyroide/

voir aussi
http://amelioretasante.com/quoi-affectent-desequilibres-de-glande-thyroide/

http://amelioretasante.com/10-symptomes-problemes-de-thyroide/

http://amelioretasante.com/les-aliments-ideaux-pour-reguler-la-thyroide/



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MessageSujet: Re: Thyroide, hypothyroïdie, hyperthyroïdie   Mar 29 Aoû 2017 - 15:07

Quelques renseignements, suite à la polémique sur le Levothyrox

source source ICI
Citation :

Levothyrox : une patiente reprend la vieille formule à raison (thyroïde)

LEVOTHYROX THYROIDE - C'est l'une des pilules les plus vendues en France. La nouvelle composition du Levothyrox, un médicament pour traiter les problèmes de thyroïde, créerait des effets secondaires importants.

[Mis à jour le 25 août 2017 à 15h06] "J'ai pris du poids et mes chevilles étaient gonflées", constate Armelle.
Interrogée par 20 Minutes, cette patiente qui prend du Levothyrox depuis 26 ans affirme ne pas avoir été mise au courant que la formule de son médicament changeait.
"Je ne suis pas quelqu'un qui s'écoute, mais ces symptômes-là, je ne les avais jamais vus", déclare-t-elle.
Armelle a commencé à prendre la nouvelle formule du Levothyrox en mars dernier.
Outre sa prise de poids et ses chevilles gonflées, cette habitante du Gers a constaté d'autres troubles.
"En juin sont venues les migraines et les nausées. J'ai commencé à perdre mes cheveux et avoir les yeux très secs le matin.
En juillet, j'avais des douleurs aux bras auxquelles s'ajoutaient de légers vertiges et surtout une grosse fatigue", détaille-t-elle.

Inquiète, elle se renseigne et découvre avec son mari qu'elle n'est pas la seule à rencontrer ces problèmes.
Elle décide alors de fouiller dans sa pharmacie et retrouve une vieille boîte de comprimés.
Le constat est sans appel : "Au bout d'une semaine, miracle, sans rien faire de plus, tous mes symptômes avaient disparu.
J'ai perdu 3 kilos, j'ai pu remettre mes ballerines, les douleurs et la fatigue se sont envolées.
Mais je n'avais de ces comprimés que pour trois semaines. Alors, depuis samedi, je suis repassée à la nouvelle formule et tout est revenu."

Les effets secondaires du nouveau Levothyrox
Comme elle, trois millions de personnes en France prennent du Levothyrox pour lutter contre leurs problèmes de thyroïde, dont environ 80 % de femmes, ce qui en fait le huitième des médicaments les plus vendus en pharmacie.
Pour eux, la différence entre l'ancienne et la nouvelle composition du médicament est criante.

Constipation, problèmes de concentration, troubles de la vision, pertes de mémoire, douleurs musculaires, nausée, malaises, tremblements, sensation d'étouffement, vertiges, maux de tête, déprime ou encore bouffées de chaleur, mais aussi, selon Chantal L'Hoir, fondatrice de l'AFMT (Association française des Malades de la Thyroïde), interviewée par Franceinfo (voir ici)
http://www.francetvinfo.fr/sante/medicament/levothyrox-sa-composition-pose-probleme-aux-patients_2338905.html
des crampes, des emphysèmes pulmonaires* et des PSH (périarthrite scapulohumérale), les effets secondaires du Levothyrox dénoncés par certains patients sont nombreux.

Un numéro vert pour s'informer sur le Levothyrox
En réponse à une pétition contre l'utilisation du nouveau Levothyrox lancé le 24 juin dernier (voir ici)
https://www.mesopinions.com/petition/sante/contre-nouveau-levothyrox-dangereux-patients/31185
l'Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) lance mercredi 23 août un numéro vert : 0800.97.16.53, accessible du lundi au vendredi de 9 heures à 19 heures.
Le but est "d'apporter des réponses aux nombreux patients se plaignant des effets secondaires de la nouvelle formule du Levothyrox", selon 20 minutes.

Intitulée "Contre le nouveau Lévothyrox dangereux pour les patients !", la pétition a déjà recueilli plus de 100 000 signatures.
Le texte de présentation de l'initiative citoyenne, qui s'adresse aux laboratoires fabriquant le Lévothyrox et à L'ANSM, explique que "pour les très nombreuses personnes qui sont obligées de prendre du Lévothyrox, un important problème se présente.
En effet, les laboratoires ont décidé de changer certains excipients et il en résulte que trop de patients ne supportent pas le nouveau Lévothyrox, ils ressentent d'importants effets secondaires.
Quand on sait qu'il est très difficile de stabiliser la TSH, il est inadmissible d'avoir modifié ce médicament", ajoutant que "les laboratoires ont pris cette décision sans prendre l'avis des patients concernés".
Malgré cela, la directrice des affaires médicales du laboratoire Merck France, Sylvie Chabac, indique au Parisien que la nouvelle composition serait adoptée au niveau européen.

Changement de la composition du Levothyrox
La formule du Levothyrox a changé en mars 2017 à la demande de l'ANSM, l'Agence nationale de la sécurité du médicament.
Jean-Michel Race, directeur des médicaments en endocrinologie, explique que "l'objectif était de garantir une teneur en lévothyroxine plus constante dans le médicament". Sylvie Chabac mentionne une autre modification dans la composition : "on a supprimé le lactose.
On l'a remplacé par de l'acide citrique, un excipient qu'on retrouve partout dans l'alimentation, et par du mannitol, à toutes petites doses."
Cette nouvelle formule était donc censée être plus stable et mieux tolérée.

Suite aux témoignages, l'ANSM conseille aux patients de faire une prise de sang "quatre à huit semaines après le début de la prise de la nouvelle formule et de procéder à un signalement en cas d'effets indésirables", mais assure que "les modifications du Levothyrox ne changent ni l'efficacité ni le profil de tolérance du médicament".
Le ministère de la Santé indique quant à lui que : "les études de pharmacovigilance […] ne permettent pas, en l'état actuel des choses, de remettre en cause la nouvelle formule du Levothyrox, à bien des égards meilleure que l'ancienne".
Comme le rapporte Marine Brossard sur le plateau du 19/20, selon les autorités, "le vrai danger serait d'arrêter son traitement".
Et la journaliste de France 3 d'indiquer qu'en cas d'effets secondaires "vous pouvez aussi vous rendre sur le site du ministère de la Santé pour signaler les effets secondaires. Les témoignages recueillis vont permettre de mener une enquête de pharmacovigilance."

*L'emphysème pulmonaire est une affection pulmonaire qui provoque l'augmentation du volume des alvéoles pulmonaires et détruit leur paroi élastique
.
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http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/levothyrox-face-a-la-polemique-lansm-met-en-place-un-numero-vert_2338787.html

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/levothyrox-la-nouvelle-formule-fait-polemique_115625

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MessageSujet: Re: Thyroide, hypothyroïdie, hyperthyroïdie   Mar 29 Aoû 2017 - 15:11

source https://www.pure-sante.info/thyroide-depistage/#respond?utm_source=daily-PURST&utm_medium=emailing&utm_campaign=20170822-Thyro%C3%83%C2%AFde-BDC

Cancer de la thyroïde : alerte sur le dépistage
Par Gabriel Combris/26 août 2017

C’est tout simplement effarant.

On nous bassine à longueur de temps avec des informations sans intérêt sur la politique, la télé-réalité, la chirurgie esthétique ou le dernier tatouage des personnalités en vue, mais les véritables BOMBES SANITAIRES qui ont des conséquences sur la vie de millions de personnes, alors là, rien du tout.

Silence radio, circulez braves gens, et bien sûr : mangerbouger.fr…

Pourtant je suis vraiment convaincu que la découverte du Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC) de Lyon à propos ducancer de la thyroïde intéresse absolument tout le monde…

Rendre malades… les bien-portants
Dans une étude publiée dans le New England Journal of Medicine [1], le CIRC montre que l’augmentation importante du nombre de cancers de la thyroïde observée ces 20 dernières années dans les pays développés est essentiellement due… au surdiagnostic !

Et voici pourquoi.
Pour de très nombreux cancers (prostate, sein, thyroïde, etc.), le diagnostic précoce est en effet devenu l’alpha et l’oméga du système de santé.

« La sagesse populaire estime en effet que plus de diagnostics précoces entraîne de meilleurs soins », explique le Dr H. Gilbert Welch, expert sur le dépistage et professseur au Dartmouth Institute for Health Policy and Clinical Practice (USA).

C’est bien sûr vrai pour certains.

Mais ajoute le Dr Welch, « il y a un revers à la médaille : trop de diagnostics peut littéralement rendre malades les bien-portants.

Ces nombreux diagnostics déclenchent plus de traitements, et des traitements pour des problèmes qui ne sont pas si graves ou, pire, qui ne le sont pas du tout. En revanche, les traitements inutiles peuvent faire du tort, et être pires que la maladie.

Le diagnostic précoce est devenu synonyme de médecine préventive. Mais en fait, le diagnostic précoce n’a rien à voir avec la prévention puisque son seul objectif est de trouver des maladies et non de les prévenir. Il vise à trouver des anomalies au début de leur évolution de manière à en prévenir les conséquences. Mais beaucoup d’anomalies ne porteront jamais à conséquences » [2].

Et pour en revenir au cancer de la thyroïde, c’est exactement ce qui s’est produit :
Selon les chercheurs, plus de 470.000 femmes et 90.000 hommes pourraient avoir fait l’objet d’un surdiagnostic de cancer de la thyroïde ces 20 dernières années dans 12 pays développés, dont la France.

Dans des pays comme l’Australie, la France, l’Italie ou les Etats-Unis, le surdiagnostic est évalué entre 70 et 80 % par les chercheurs de l’IARC, contre 50 % au Japon et dans les pays nordiques.

L’exemple récent le plus frappant est celui de la Corée du Sud.

Quelques années à peine après l’introduction de l’échographie dans le cadre d’un dépistage organisé pour plusieurs types de cancers, le cancer de la thyroïde est devenu en effet « le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes en Corée du sud, avec environ 90 % des cas observés entre 2003-2007 qui pourraient relever du surdiagnostic ».

Bonus, si l’on ose dire : la majorité des cancers de la thyroïde surdiagnostiqués ont été traités par l’ablation complète de la glande, avec souvent d’autres traitements potentiellement dangereux comme l’ablation des ganglions du cou ou la radiothérapie, sans bénéfices avérés en termes de survie.

La plupart de ces tumeurs sont en effet des micro-cancers de type papillaire, avec un taux de survie proche de 99 % à 20 ans et pourraient faire l’objet d’une simple surveillance.

Plus simple que l’ablation : le changement de nom !
Tout cela est d’autant plus scandaleux que ce n’est pas nouveau.

Dès 2013, des experts insistaient déjà, dans un article paru dans le British Medical Journal, sur la capacité des nouvelles techniques d’imagerie à détecter des tumeurs de plus en plus petites (jusqu’à 2 mm).

Et certains chercheurs, plutôt que de déclencher d’emblée des traitements agressifs, ont proposé une idée que, pour ma part, je trouve excellente :
Débaptiser ces « micro-cancers » pour dédramatiser le diagnostic et permettre aux patients qui le voudraient – je parie qu’ils seraient très nombreux – de choisir la simple surveillance.

Je ne sais pas quelles appellations ont été évoquées, mais si vous avez votre propre idée, dites-le moi, je transmettrai au British Medical Journal.

Changer de nom pour changer de regard sur la maladie… C’est tout de même préférable que de tout couper tout de suite, non ?

Santé !

Gabriel Combris

P.S. : Je vous signale une information importante pour conclure cette lettre.
Sur le sujet de la thyroïde, sachez que nos experts viennent d’achever la rédaction du Dossier Spécial « Dernière chance pour votre Thyroïde –le secret qui vous donne l’énergie de vos 20 ans », offert pour tout abonnement à l’essai à la revue Révélations Santé & Bien-Être, et qui détaille sur 14 pages :

La phase de diagnostic et de traitement (qui sont les personnes les plus touchées, symptômes, taux de TSH, dosage des hormones, cas particuliers d’une conversion en T3 insuffisante – et les déficits qui y sont liés : iode, zinc, vitamine A etc. – excès de production de rT3 etc.).
L’alimentation qui protège la thyroïde et celle qu’il faut éviter(avec les cas de l’iode, du soja et les résultats étonnants des régimes alimentaires sans produits animaux).
Les toxiques dont il faut absolument se méfier (chez vous, ils se cachent sous les noms de Bisphénol S, PFOA, SPFO ou encore PFC ; vous verrez comment les reconnaître et comment s’en protéger au mieux en respectant 5 règles précises).
Etc.

Sources :
[1] http://www.nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMp1604412

[2] H. Gilbert Welch, « Overdiagnosed : Making People Sick in the Pursuit of Health », janvier 2012.

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.  

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France

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Thyroide, hypothyroïdie, hyperthyroïdie
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