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 Cholestérol

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Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Cholestérol   Ven 14 Avr 2017 - 18:21



source https://www.santenatureinnovation.com/retrouvez-vos-dernieres-lettres/
L'arnaque du cholestérol
J'ai déclenché un mini-scandale il y a quelques temps en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») provoquent une telle cascade d'effets secondaires qu'elles peuvent carrément aggraver l'état de santé du patient.

Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu'un ose écrire une chose pareille. C'est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m'attends à des ennuis avec les autorités.

Mais les faits sont là :
Les statines sont l'exemple type de la pilule chimique « miracle », présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu'il n'a jamais été prouvé qu'elles diminuent le risque de mortalité.

Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d'énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !!

De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :
« Les statines peuvent ruiner la vie sexuelle des individus traités, considérablement diminuer leurs capacités cognitives, augmenter le risque de troubles de la vision, augmenter ou aggraver le risque de dépression et augmenter le risque de cancer. » (2)
Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

Le médicament idéal... pour la pharma-industrie
Un des avantages énormes des statines, en revanche, c'est qu'il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plus rentables pour l'industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d'euros par an à l'industrie.

Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle n'entraîne nullement la baisse du risque d'infarctus ni d'attaque cérébrale. (4)

C'est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l'hypothèse dans les années soixante ; aujourd'hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme.

Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :
Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules
Le cholestérol n'est pas un poison : c'est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d'hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau - d'où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome).

Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l'esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères.

Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu'à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine).

C'était, dans leur imagination, la cause de l'infarctus si l'embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau.

En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5)
Lors d'un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu'un taux de cholestérol élevé n'entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l'Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l'absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol.

Et on pense savoir aujourd'hui pourquoi :
Vos artères sont attaquées par des « molécules carnivores »
Ce que pensent aujourd'hui les chercheurs les plus en pointe, c'est que l'apparition de la plaque artérielle est une réaction d'auto-défense de votre corps, face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires.

La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s'accrocher, exactement comme de l'eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de trace.

Le problème apparaît lorsque votre sang contient des « molécules carnivores », qui griffent la paroi de vos artères et y font des trous.

Ces molécules carnivores sont appelées les « radicaux libres ». Elles proviennent de l'environnement (gaz d'échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d'énergie par vos cellules. Ces radicaux libres rongent les parois de vos artères comme l'oxygène rouille une barre de fer humide.

Heureusement, au lieu de se laisser attaquer sans rien faire, votre corps réagit en réparant les fissures dans la paroi de vos artères grâce à un ciment spécial et plus efficace que l'enduit de rebouchage vendu chez Leroy-Merlin : le cholestérol, mélangé à du calcium et d'autres substances.

Vous comprenez donc que, au départ, cette réaction de votre corps est non seulement souhaitable, mais même indispensable à votre survie !

Un problème de santé n'apparaît que si vous laissez ces « molécules carnivores » se multiplier et attaquer la paroi de vos artères encore et encore. En effet, votre corps va rajouter des couches de ciment jusqu'à ce que se forme une couche problématique, la plaque artérielle (ou plaque athéromateuse, dans le vocabulaire médical).

Comment lutter contre ces molécules carnivores (radicaux libres) ? Comment empêcher ces substances agressives d'apparaître, et les éliminer si elles tentent une offensive ?

Les molécules qui détruisent les radicaux libres
Il existe dans la nature des substances miracles qui protègent votre organisme contre les radicaux libres : ce sont les anti-oxydants.

Les anti-oxydants sont des composés chimiques qui ont cette capacité remarquable de détruire les radicaux libres, dès qu'ils sont mis en contact : ils transforment ces molécules carnivores, qui attaquaient la paroi de vos artères, en des corps inoffensifs et doux comme des moutons, qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

Comment maximiser vos apports d'anti-oxydants ? C'est très simple :
Fruits et légumes frais sont bourrés d'anti-oxydants, surtout lorsqu'ils sont colorés en vert (épinards, blettes, petits pois), en rouge (poivrons, tomates, cerises, groseilles), en bleu (myrtilles, mûres, cassis, aubergine avec la peau), mais on en trouve aussi énormément dans le pamplemousse, le raisin et le vin. Ces anti-oxydants qui parfument et colorent les végétaux s'appellent des « polyphénols ».

La meilleure façon d'avoir votre dose quotidienne d'anti-oxydants est de manger beaucoup de fruits et légumes mûrs et frais, de saison, et si possible au plus proche de leur forme naturelle, c'est-à-dire peu ou pas cuits ni transformés.

Préférez les fruits et légumes biologiques, cultivés près de chez vous : moins ils auront été transportés et stockés dans des frigos, plus ils seront riches en anti-oxydants.

Bien entendu, il n'est pas toujours possible, tous les jours, de manger autant de fruits et légumes frais que nécessaire et c'est pourquoi beaucoup d'entre nous prenons des anti-oxydants sous forme de jus spéciaux (comme le jus de grenade par exemple) ou de compléments alimentaires, dont les plus répandus sont la vitamine E et la vitamine C mais il ne faut jamais oublier qu’aucune pilule ne peut remplacer les bénéfices des fruits et légumes.

Boostez l'effet de vos anti-oxydants
Ce que peu de gens savent, en revanche, c'est qu'il est absolument crucial de consommer ces anti-oxydants sous leur forme « réduite », par opposition à leur forme « oxydée ». Vous vous en apercevez à leur aspect :la vitamine C « réduite » se présente sous la forme d'une poudre blanche. Si elle est oxydée, elle devient brune. Le jus de grenade, pourtant extrêmement riche en anti-oxydants, perd ses vertus lorsqu'il est exposé à l'air parce qu'il s'oxyde.

De même, à l'intérieur de votre corps, dès que vos anti-oxydants agissent pour détruire des radicaux libres, ils sont à leur tour oxydés, et ne peuvent plus avoir d'effet.

Pour qu'ils soient à nouveau efficaces, votre corps doit régénérer ces anti-oxydants, et il ne peut le faire que s'il contient des enzymes recycleurs. Et il est possible d’améliorer le fonctionnement de ces enzymes recycleurs grâce au co-enzyme Q10, ou CoQ10.

Le plus puissant anti-oxydant fabriqué naturellement par votre organisme !
Il se trouve que le CoQ10 est capable de renouveler et renforcer l'action des autres anti-oxydants comme la vitamine C, les tocotriénols (vitamine E) et les caroténoïdes comme l'astaxanthine, en les régénérant chaque fois qu'ils se font oxyder.

C'est déjà un petit miracle en soi ; mais les vertus pour la santé du CoQ10 ne s'arrêtent pas là :
En lui-même, le CoQ10 est une des plus puissantes substances anti-oxydantes qui existe dans notre corps.

De plus, le CoQ10 est aussi, littéralement, « l'étincelle de la vie », car il intervient directement dans le cycle de la production d'énergie cellulaire, au niveau de mini-centrales énergétiques appelées « mitochondries » qui se trouvent dans vos muscles et qui leur permettent de se contracter.

C'est donc une substance extraordinaire pour les personnes qui vieillissent et ont l'impression de perdre de l'énergie.

Le CoQ10 possède en effet la propriété remarquable d'aider les mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), principale source d'énergie des muscles, et en particulier du myocarde (muscle du cœur).

A noter que les bienfaits du CoQ10 ne se limitent pas au cœur, loin de là : il est présent dans tout l'organisme, notamment dans les muqueuses des gencives et de l’estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate. D'où son autre nom d’« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

Le CoQ10 a fait l'objet d'un millier de publications scientifiques, de 15 conférences internationales, sans compter plus de 39 essais contrôlés par placebo au Japon, au US, en Italie, en Allemagne et en Suède.

Ce sont les Japonais qui en ont découvert ses propriétés au début des années 1960. Il est prescrit au Japon depuis 1974, et des millions de patients en prennent quotidiennement. Mais la plupart des médecins occidentaux continuent à ignorer superbement le CoQ10, allez savoir pourquoi.

Peut-être parce que c'est une molécule naturelle, donc non brevetable, et qui n'intéresse donc pas l'industrie pharmaceutique ?

Le niveau de CoQ10 baisse fortement avec l'âge
Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance nécessaire à votre cœur, vos poumons, vos muscles, et pour contrer les radicaux libres. L'énergie et la protection de vos organes vitaux (cœur et cerveau), de votre peau, de vos cheveux et de vos yeux est assurée.

Le problème survient quand le vieillissement, la mauvaise santé, la prise de médicaments et une mauvaise alimentation diminuent la production naturelle de CoQ10 dans votre corps. A votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu'à 20 ans, ce qui peut expliquer pour une grande partie les symptômes du vieillissement (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %).

Sans CoQ10, votre corps ne parvient plus à régénérer vos anti-oxydants (vitamine E et C, ainsi que les polyphénols). De plus, la production d'énergie cellulaire est fortement entravée.

Pour toutes ces raisons, il peut être nécessaire de prendre du CoQ10 sous forme de compléments alimentaires. Mais cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines :

Le CoQ10 s'oppose aux effets secondaires des statines
En 1990, des chercheurs de Merck, un géant pharmaceutique, s'aperçoivent qu'il suffit d'ajouter à leurs statines une substance naturelle, le CoQ10, pour lutter contre les effets secondaires des statines.

La découverte fut faite, soigneusement brevetée, puis... enterrée.

Il pourrait s'agir d'un des plus grands scandales de l'histoire de la pharmacie moderne.

En effet, les statines font baisser le niveau de cholestérol en bloquant sa production dans la voie métabolique du mévalonate, qui est précisément la voie où est également produit... le CoQ10 !!

La prise régulière de statines bloque donc la production de CoQ10 en même temps qu'elle bloque la production de cholestérol ! (6) Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries, et donc à une baisse de la production d'énergie cellulaire, avec des effets évidents sur les muscles, à commencer par le cœur — et une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres.

Prendre du CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines ! (7)

Comment faire le PLEIN d'énergie cellulaire
Je vous ai dit plus haut que la CoQ10 aide vos mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), la principale source d'énergie de notre corps.

Mais savez-vous quelle quantité d'ATP votre organisme produit, chaque jour ?
L'équivalent de votre poids corporel.

Ainsi, si vous faites 65 kg, vos mitochondries doivent fabriquer 65 kg d'ATP par jour, et votre CoQ10 est donc mobilisé en permanence à cette tâche exténuante. Tous vos muscles ont une soif inextinguible de CoQ10, en particulier votre muscle cardiaque car son métabolisme est le plus actif de tous les tissus.
Il est donc choquant que la « solution » proposée par la médecine traditionnelle pour guérir des maladies cardiaques soit de prendre des hypocholestérolémiants, qui font baisser le taux de CoQ10, ce qui peut effectivement épuiser votre corps.

En fait, des niveaux faibles de CoQ10 dans les tissus et le sang ont été signalés dans un large éventail de problèmes cardio-vasculaires, par une étude indiquant que plus grande est la déficience, plus sévères sont les symptômes.

A l'inverse, plusieurs études prouvent que des personnes avec des niveaux élevés de CoQ10 favorisent leurs tissus musculaires, leurs mitochondries et même leur sang, le CoQ10 intervenant dans le fonctionnement des globules rouges (hématies). Ce qui peut provoquer d'étonnants retournements du destin :

Sauvé de la mort de justesse
Le Professeur Folkers – le scientifique, qui a décrit la structure chimique précise du CoQ10 en 1958 – a dirigé la première étude contrôlée par placebo avec le Dr Per H. Langsjoen (entre 1983-1985), spécialiste du CoQ10 et des effets secondaires des statines.

Leur étude, publiée dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences, rapporte que 19 patients qui devaient mourir ont connu une « amélioration clinique extraordinaire » grâce à des niveaux accrus de CoQ10 !

Cinq études contrôlées par placebo, de 1984 à 1991, montrent que l'augmentation du taux de CoQ10 apporte une amélioration rapide et nette des douleurs à la poitrine, et accroît la capacité d'exercice physique. L'une de ces études montre que la durée de l'exercice est directement relative au niveau de CoQ10.

Récupération jusqu'à 90 % plus rapide en cas d'intervention chirurgicale !
De plus, dans une étude spectaculaire publiée en 1983 dans le Journal of Clinical Investigation, des patients cardiaques ont pris soit un placebo soit du CoQ10 pendant 14 jours avant la chirurgie et 30 jours après.

Dans le groupe ayant pris du CoQ10, non seulement la circulation sanguine, l'ATP et les fonctions cardiaques se sont améliorées avant l'intervention chirurgicale, mais leur récupération a été...
COURTE (3 à 5 jours) et SIMPLE.

Alors que les patients qui ont reçu le placebo avaient une récupération...
LONGUE (15 à 30 jours) et COMPLIQUÉE.

Le CoQ10 n'a aucun effet indésirable
Le Dr Peter Langsjoen a analysé 34 études contrôlées par placebo, portant sur 2 152 patients souffrant de problèmes cardio-vasculaires. Il déclare qu'il n'y a aucune toxicité et aucune interaction médicamenteuse.
Il dit aussi que le CoQ10 est « entièrement sûr, sans aucune toxicité, selon plus de 1000 études publiées ».

Mais pour être très précis, mon avis est que cela dépend du type de CoQ10 que vous choisissez :

Vous trouvez sur le marché, trois formes de CoQ10 : la synthétique, la semi-synthétique, et les molécules naturelles d'extraction.

D'un point de vue moléculaire, les trois formes se ressemblent beaucoup, mais les deux premières formes sont moins propres, car elles contiennent plus d'impuretés liées aux molécules.

D'autre part, si vous enquêtez sur les prix, vous vous apercevrez que vous pouvez trouver des niveaux très variables. Cela s'explique, outre la politique de marge du fournisseur, par l'origine du CoQ10 qu'ils vendent.

A 15 euros la boîte de 60 gélules, il s'agit très probablement de CoQ10 d'origine chinoise. Il n'est pas forcément mauvais en soi, mais vous avez plus de risque qu'il contienne des impuretés et, potentiellement, des polluants.

A 25 ou 30 euros la boîte de 60 gélules, ce sera du CoQ10 d'origine indienne. C'est déjà moins risqué, et tous les lots ne sont pas forcément contaminés, loin de là.

Mais s'il s'agit du corps de mes enfants, de celui de personnes de ma famille, ou du mien, je préfère payer plus cher et avoir du CoQ10 d'origine des USA ou du Japon, et sous la forme de molécules naturelles d'extraction (la troisième forme citée ci-dessus). Cela coûte plus cher, évidemment (40 à 60 euros la boîte).

Encore plus cher, il y a l'ubiquinol, qui est la forme réduite du CoQ10 (ubiquinone). Mais il s'agit en fait d'une astuce marketing pour des résultats quasi-identiques, qui ne justifient pas à mon avis la différence de prix. Le seul cas où cela se justifierait serait pour des personnes de 90 ans ou plus, qui ont un système enzymatique très affaibli.

Comment prendre votre CoQ10
Pour nous résumer, je considère que la prise de CoQ10 peut faire une différence cruciale pour les personnes qui prennent des statines, mais aussi pour toutes celles qui se préoccupent du vieillissement de leur cœur et de leurs artères.

Aucune autre substance n'alimente vos cellules et ne capture les radicaux libres dès leur apparition — à l'intérieur de la cellule elle-même — tout en travaillant avec d'autres anti-oxydants pour traquer les inflammations dans tout votre organisme.

Concernant les doses, il est recommandé d'en parler d'abord avec votre thérapeute, mais, d’une indication à l’autre, il est globalement conseillé de prendre 2 fois 50 mg par jour.

Il vaut mieux prendre les gélules de co-enzyme Q10 au cours d'un repas contenant des lipides, le CoQ10 étant mieux absorbé en présence d’huile ou de graisse.

Précautions à prendre
Attention, le CoQ10 est tout sauf un produit à « effet placebo », comme voudraient le faire croire certains. C'est un complément alimentaire qui a réellement un effet, et la preuve en est qu'il est nécessaire d'abord de consulter votre médecin avant de l'introduire dans votre régime. Il vous indiquera notamment que :

Du fait de la ressemblance de structure entre le CoQ10 et la vitamine K, la complémentation ne doit pas être concomitante avec la prise de warfarine (Coumadine®, anti-vitamine K) ;

Le CoQ10 doit être évité chez l'insuffisant hépatique ou la personne porteuse d’une obstruction des voies biliaires, et chez le diabétique lors de la prescription concomitante de médicaments hypoglycémiants.

A noter également qu'en cas de complémentation en vitamine E à des taux élevés, l’augmentation du taux de CoQ10 sera plus lente du fait de la participation de celui-ci à la régénération de la vitamine E quand elle vient d’être oxydée.

Je ne sais pas ce que je peux faire de plus pour vous encourager à prendre en charge votre santé cardiaque et préserver vos cellules et votre niveau d'énergie. Il me semble qu'il y a là une voie phénoménale à explorer, le CoQ10 ayant été désigné comme une des « stars anti-âge » par le magazine Alternatif Bien-Être (n°66).

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
1 Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.

2 M. de Lorgeril, Prévenir l'infarctus et l'accident vasculaire cérébral, Thierry Souccar Editions, 2011, page 198.

3 Golomb BA, McGraw JJ, Evans MA, et al.: Physician response to patient reports of adverse drug effects: Implications for patient-targeted adverse effect surveillance. Drug Safety 30: 669–675, 2007.

4 M. de Lorgeril, Cholestérol, mensonges et propagande, Thierry Souccar Editions, 2008.

5 Framingham Heart Study.

7 La prise d'inhibiteur de l'HMG-CoA réductase comme la pravastatine, la simvastatine, ou la lovastatine, par des patients sujets à l'hypercholestérolémie, (pour réduire la synthèse de cholestérol), entraîne une baisse de la synthèse de coenzyme Q10 qui provoque une diminution d'environ 50 % de sa concentration plasmatique. Source : Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.

Cf la pétition du Dr Whitaker, déposée à la FDA le 24 novembre 2002.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Cholestérol   Ven 14 Avr 2017 - 18:50



source https://www.pure-sante.info/
https://www.pure-sante.info/cholesterol-lettre-a-ceux-qui-ny-comprennent-rien/
Cholestérol : lettre à ceux qui n’y comprennent rien
Par Gabriel Combris/12 avril 2016
Sur le cholestérol, vous avez probablement entendu tout et son contraire.

On nous dit qu’il y a le bon et le mauvais cholestérol, et puis dans la même phrase on ajoute : « Mais attention, ce n’est pas aussi simple ».
–  Ben oui, mais s’il est mauvais, ce cholestérol, on doit bien le faire baisser, non ?

–  Oui, mais attention c’est plus compliqué que ça…

Le cholestérol, c’est le flou artistique.
Mais ce flou ne serait pas dû au hasard.
D’après le Dr Jean-Paul Curtay, président de la Société de médecine nutritionnelle et auteur d’un dossier de référence sur le cholestérol [1], il s’agit d’une « embrouille médicale » orchestrée au détriment de notre santé.

Selon lui, « l’affaire Cholestérol », aurait été fomentée par un petit groupe de conspirateurs.
Leur objectif : vendre un maximum de statines, les médicaments anticholestérol
Leur problème : ces médicaments sont inutiles et dangereux
Leur solution : brouiller les pistes, faire en sorte que plus personne n’y comprenne rien.

Plus c’est gros plus ça passe, dit-on. Là, vous allez voir, c’est é-nor-me !!!!

À l’origine du « hold-up »
C’est dans une petite ville américaine proche de Harvard, Framingham, qu’a été menée à partir de 1948 une étude de long terme (poursuivie de nos jours) sur les facteurs de risques cardiovasculaires.

Elle a mis en évidence entre 1957 et 1971 quelque chose qui n’est aujourd’hui ni contesté, ni contestable : l’importance de l’hypertension artérielle dans les risques d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

En 1974, cette étude désigne le diabète comme facteur de risque. Et en 1977, le cholestérol. Mais l’étude souligne aussi l’effet protecteur d’un taux plus élevé de cholestérol HDL (High Density Lipoproteins), une nuance qui a été pendant longtemps passée à la trappe.

L’industrie pharmaceutique retient seulement que :
L’athérosclérose est due à une accumulation de cholestérol dans les parois artérielles
Il faut doser le cholestérol total
Le faire baisser s’il est élevé
Trois arguments fallacieux qui vont permettre de vendre un des médicaments les plus rentables de l’histoire : les anticholestérol appelés « statines ».

Un simple chiffre résume l’enjeu : l’anticholestérol Tahor a rapporté 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997… Cela méritait bien quelques arrangements avec la vérité !

Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol
Le premier mensonge est d’avoir fait passer le cholestérol pour le diable en personne.

Comme si ce lipide, naturellement présent dans notre corps, n’avait aucune autre utilité que de nous boucher les artères.

Il nous faut ici une (petite) explication technique :
Nous sommes composés d’environ 100 000 milliards de cellules et chaque cellule est entourée d’une membrane composée de lipides. Or le cholestérol est un composant vital des membranes cellulaires qui joue un rôle fondamental :
-Dans leur stabilité
-Dans leur fluidité. Plus une membrane cellulaire est rigide, plus elle fige l’activité de toutes les protéines qui la hérissent comme des antennes : transporteurs, récepteurs… Ces derniers permettent de faire circuler les nutriments de l’extérieur à l’intérieur des cellules, et aux cellules et organes de communiquer entre eux.

Pour résumer, faire baisser le cholestérol peut altérer les capacités de la plupart des fonctions des membranes cellulaires, que ce soit le transport de nutriments ou la communication entre les organes.

Maintenant, voyons concrètement ce que ça veut dire :
-Par exemple, si les récepteurs aux neurotransmetteurs du cerveau qui nous permettent d’être attentif, de mémoriser, sont moins actifs ? Les capacités de mémorisation déclinent. C’est exactement ce que l’on constate chez nombre de consommateurs de statines.
-De même, la quantité de récepteurs à l’insuline capables de fonctionner chute, cela favorise l’intolérance au glucose, le pré-diabète, puis le diabète.

C’est pourquoi les études récentes montrent que les statines augmentent les risques de diabète, lui-même un facteur de risque cardiovasculaire mais aussi d’immunodépression, de vieillissement accéléré et même de cancers !

C’est l’arroseur arrosé… Très drôle dans les films, beaucoup moins quand il s’agit de sa santé.

Et ce n’est pas tout car le cholestérol a bien d’autres utilités. Il est :
-Indispensable pour la vitamine D
C’est à partir du cholestérol que nous fabriquons le précurseur de la vitamine D qui va être activé par l’exposition au soleil.

Or aujourd’hui des milliers d’études montrent que le manque de vitamine D est un facteur de risque d’inflammation, d’infarctus, de diabète, de pathologies allergiques, de cancers (en particulier sein, prostate et côlon), de sclérose en plaques etc.

-Indispensable pour la coenzyme Q10
C’est à partir du cholestérol que nous produisons la coenzyme Q10, une molécule vitale qui sert à transporter les électrons dans les mitochondries, les centrales énergétiques pour produire le moteur de toutes nos fonctions, l’ATP.

La coenzyme Q10 est par ailleurs un puissant antioxydant. Sa baisse est un facteur de raccourcissement de la longévité et il est largement démontré que les statines le font baisser de manière très significative.

Indispensable pour la DHEA, dont le le Pr Etienne-Emile Beaulieu a montré qu’elle était une hormone anti-âge.
Alors, vraiment, veut-on faire baisser le cholestérol à tout prix ?

Infarctus, AVC : le cholestérol a une bonne tête de coupable
Les vendeurs de statines ont un autre argument dont ils se servent dès qu’ils manquent d’idées. « Un cholestérol élevé est un facteur de risque cardiovasculaire » disent-ils.

Il est vrai que l’on retrouve du cholestérol dans les plaques d’athérome (dépôts sur la paroi interne de l’artère), mais celui-ci ne représente… que 10 % de leur contenu !

On y retrouve surtout une prolifération de fibres, des globules blancs, des cellules musculaires lisses, des plaquettes, de la fibrine, du calcium et du fer, un puissant pro-oxydant et pro-inflammatoire…

Ce qui fait dire au Dr Curtay que :
« Bien plus que la diminution du taux de cholestérol, c’est la maîtrise de l’hypertension et de l’hyperactivité plaquettaire qui est déterminante dans la prévention des infarctus et des AVC ».

Là-encore, une toute petite explication : les plaquettes sont au sang ce que les super équipes de la DDE (Direction Départementale de L’Equipement) sont à l’entretien du réseau routier.

Elles s’activent dès que le revêtement de nos parois artérielles est endommagé. Elles se collent sur la lésion, recrutent d’autres plaquettes et resserrent l’artère. Mission terminée !

Le problème est que l’activation des plaquettes est déclenchée par la moindre microlésion de la paroi artérielle. Or certains facteurs favorisent ces microlésions, et donc l’hyperactivité plaquettaire (elles doivent intervenir partout et tout le temps) :
Le tabac
La sédentarité
Le surpoids
Le déficit en oméga-3, antioxydants, magnésium, vitamine B
Les excès en oméga-6, fer, cuivre
Etc.

Vous avez compris : c’est donc sur ces facteurs-là qu’il faut agir en priorité pour limiter le risque cardiovasculaire. Et les statines ne vous seront pour cela d’aucune utilité.

Voici en revanche ce que vous pouvez faire pour prévenir les problèmes futurs :
-Ne pas fumer : une seule cigarette par jour augmente les risques d’AVC, de coronaropathie et d’infarctus de 40 % !
-Assainir son environnement pour limiter les effets de la pollution aérienne sur l’organisme, mais aussi déjouer l’influence des produits toxiques dans de nombreux produits de consommation courante.
-Ne pas être en surpoids pour enrayer l’apparition des marqueurs sanguins de l’inflammation, comme la C réactive protéine (CRP), désormais reconnue comme un facteur de risque cardiovasculaire à part entière.
-Eviter les montées excessives de glucose qui entraînent sur la durée une résistance à l’insuline, ce qui provoque une baisse des HDL.
-Se protéger des autres causes d’inflammation en s’inspirant de deux régimes alimentaires et modes de vie qui ont fait leurs preuves dans la prévention de pathologies cardiovasculaires : le modèle méditerranéen [2]  [3] et le modèle Okinawa.

Maintenant je vous demande de bien vous accrocher à votre fauteuil, parce que la question suivante risque de vous « secouer les certitudes » (si j’ose dire)…

Et si le cholestérol préservait du cancer ?
De nombreuses études ont observé une diminution du risque de cancers lorsque les sujets affichent un taux de cholestérol total plus élevé [4].

Cela est d’autant plus frappant qu’une équipe de l’Inserm à Toulouse vient de mettre en évidence une molécule dérivée du cholestérol, appelée dendrogénine A (DDA) qui possède des propriétés anticancéreuses [5].

Si elle se confirmait, cette découverte signerait pour de bon l’acte d’innocence du cholestérol.

Mais vous allez voir qu’il en faut plus pour faire renoncer les vendeurs de l’industrie pharmaceutique.

La nouvelle cochonnerie qui débarque
Ceux-ci sont pourtant confrontés à un double problème : non seulement le cholestérol n’est pas le grand méchant loup qu’ils ont décrit, mais en plus les brevets de la plupart des statines ont aujourd’hui expiré.

Alors les stratèges des grands laboratoires vont tenter de rejouer le casse du siècle avec une nouvelle arme.

Il s’agit de la nouvelle génération de médicaments anticholestérol. On les appelle les anti-PCSK9, ce sont des anticorps monoclonaux capables de faire chuter… de moitié le cholestérol.

Boum !

Côté prix, ces anti-PCSK9 ne font pas non plus dans la dentelle : ils sont… 100 fois plus chers que les statines.

Re-boum !
Hélas, ils ont aussi toutes les chances d’être encore plus dangereux. Les premiers anticorps monoclonaux mis en circulation comme les anti-TNFalpha, le trastuzumab ou Herceptine, peuvent provoquer de sévères effets secondaires. L’efalizumab ou Raptiva, utilisé dans le traitement des psoriasis, a favorisé des infections mortelles dont des encéphalopathies : il a été retiré du marché.

Mais il faut croire que cela n’effraie personne.
Les autorités américaines viennent ces derniers mois d’autoriser la mise sur le marché du premier anti-PCSK9 de chez Sanofi et les autorités européennes ont donné un premier avis… positif. À la clé, plus de 4,5 milliards d’euros par an pour le laboratoire…

Mon avis : vous risquez d’entendre à nouveau la petite ritournelle sur la nécessité de faire baisser votre cholestérol.

Et nous aurons certainement l’occasion d’en reparler.

À votre santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Dossiers de Santé et Nutrition, N°48-49, octobre 2015

[2] L’étude française du Dr Michel de Lorgeril sur le modèle méditerranéen, qui observe une réduction des décès
cardiaques de 76 % et une réduction des infarctus de 73 %  

[3] Pour en savoir plus sur le modèle méditerranéen

[4] La très vaste étude récente Me-Can, menée sur 289 273 hommes et 288 057 femmes de Norvège, Suède et en Autriche, observe plus précisément : chez les hommes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de 86 % des cancers du foie et des voies biliaires, de 48 % de cancers du pancréas, de 33 % de cancers de la peau (hors mélanomes) et de 32 % de leucémies et lymphomes. Chez les femmes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de tous les cancers de 14 %, de la vésicule biliaire de 77 %, du sein de 30 %, de mélanome de 39 % et de leucémies et lymphomes de 39 %.

[5] Au cours de leurs travaux, publiés dans la revue Nature Communications, les scientifiques ont mis en évidence l’effet inhibiteur du cancer de la DDA, à la fois sur des cellules tumorales cultivées en laboratoire et sur des tumeurs implantées chez la souris. Ils ont découvert que la DDA était présente dans les cellules saines, mais qu’elle n’était pas détectable dans les cellules tumorales.



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MessageSujet: Re: Cholestérol   Ven 14 Avr 2017 - 18:59



source http://www.sante-corps-esprit.com/bon-mauvais-cholesterol/#respond
Vous avez du cholestérol ? Bonne nouvelle !
4 juillet 2016


Comment réagiriez-vous, si je vous disais :
– Qu’avoir du cholestérol n’est pas le signe d’une crise cardiaque annoncée ; jusqu’à 4 grammes, ce n’est absolument pas une épée de Damoclès qui menace votre vie ;

– Que des millions de personnes prennent donc inutilement des médicaments visant à faire baisser leur cholestérol, avec les graves effets indésirables qui vont avec.

Je suis sûr que vous auriez du mal à le croire.
Et c’est logique, puisque cela fait des années qu’on vous dit partout, dans les médias et chez votre médecin, que le cholestérol est mauvais pour vos artères.
Et pourtant, la vérité est tout autre, comme vous allez le voir.

Moi le premier, j’ai mis du temps à l’admettre. J’avoue qu’il m’était difficile d’imaginer qu’une désinformation aussi énorme soit encore possible aujourd’hui, au 21ème siècle.

J’avais beau connaître le pouvoir d’influence de l’industrie pharmaceutique, et savoir qu’elle gagne chaque année des dizaines de milliards d’euros grâce à ses médicaments « anti-cholestérol », je restais sceptique.

Mais lorsque l’on fait des recherches approfondies, avec les meilleurs experts indépendants, on change rapidement d’avis.

Et je vous rassure : il n’y a pas besoin d’être un expert en biochimie pour comprendre à quel point la théorie du « mauvais cholestérol » est bancale.

Des chercheurs et des médecins courageux en ont fait la démonstration complète. C’est le cas notamment du Dr Michel de Lorgeril et du Pr Philippe Even, et je vous encourage vivement à lire leurs livres si vous avez du cholestérol. [1]

Mais je voudrais ici vous donner quelques faits, qui ne sont contestés par personne, et qui devraient suffire à vous faire douter sérieusement de la « théorie officielle ».

Les chiffres qu’on vous a cachés pendant 40 ans
Cela commence par les résultats étonnants d’une grande étude réalisée dans les années 1970, à l’époque où le cholestérol a commencé à être accusé de tous les maux.

Étrangement, les résultats de cette étude ont été cachés, censurés pendant 40 ans. Mais ils viennent enfin d’être publiés, le 12 avril 2016, dans le British Medical Journal, une revue de référence. [2]

Vous allez vite comprendre pourquoi cette étude ne plaisait pas à tout le monde…

Pendant plusieurs années, des chercheurs ont suivi 9 400 patients vivant en institution (hôpital ou maison de retraite). Cela leur a permis de contrôler leurs repas avec une précision d’horloger, et de leur faire régulièrement des prises de sang.

Deux groupes ont été formés : le premier devait suivre le régime classique de l’époque, riche en graisses animales (beurre, en particulier). Le second, lui, s’est vu imposer un régime pauvre en graisses animales, mais enrichi en huile de maïs.

La théorie de l’époque était que les graisses animales (dites « saturées ») causaient du cholestérol et bouchaient les artères. A l’inverse, les graisses dites poly ou mono-insaturées comme l’huile de maïs ou de tournesol étaient censées être bonnes pour le cœur.

De façon attendue, les patients du groupe « huile de maïs » ont vu leur taux de cholestérol diminuer, contrairement à ceux du groupe « graisse animale ».

Le « petit » problème était que, malgré cette baisse de leur cholestérol, ils ont subi 2 fois plus de crises cardiaques que les autres (41 % contre 21 % parmi les décédés). Et chez les plus de 65 ans, le groupe « huile de maïs » a de surcroît connu 15 % de morts en plus !

Encore plus marquant : plus leur cholestérol avait baissé, plus leur mortalité était élevée. D’après l’analyse statistique, chaque baisse de 0,3 points de leur cholestérol total augmentait le risque de mourir de 22 %.

Quand un médicament « hyper efficace » est abandonné en rase campagne
Un autre événement récent a violemment contredit la théorie « officielle », celle qui vous dit qu’il y a un « bon » et un « mauvais » cholestérol.

Tout est parti de la découverte d’une nouvelle molécule anti-cholestérol très puissante, l’evacetrapib, fabriqué par le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly.

Les effets de cette molécule sont assez incroyables : elle parvient à augmenter drastiquement le « bon cholestérol » (HDL) de 130 %, tout en diminuant le « mauvais » (LDL), de 37 %.

Voilà qui aurait dû diminuer efficacement le nombre d’accidents cardiaques, n’est-ce pas ?

Eh bien pas du tout. Les résultats sont tombés le 3 avril 2016 : les patients qui ont avalé cette pilule n’ont pas eu moins d’accidents cardiaques que ceux qui ont pris un simple placebo. [3]

Le responsable de l’étude, le docteur Stephen Nicholls, a avoué son malaise : « nous avions un médicament qui semblait agir sur tout ce qu’il fallait ; comment un traitement qui diminue quelque chose identifié comme délétère ne peut entraîner aucun bénéfice ?  » [4]

Ces résultats étaient tellement gênants pour la « théorie officielle » que l’étude a été interrompue en cours de route. Et le laboratoire pharmaceutique a annoncé qu’il abandonnait totalement les recherches sur cette « pilule miracle ».

Il était temps d’arrêter les frais, en effet : car c’est au moins la 5ème étude qui montre qu’il n’y a aucun intérêt à augmenter artificiellement le « bon cholestérol » (HDL). [5]

Quant au « mauvais cholestérol » (LDL), il suffit d’aller au Japon pour comprendre qu’il n’a rien de mauvais en soi.

Les Japonais ont du cholestérol et se portent bien, merci
On sait depuis les années 1970 que certains peuples ont peu d’accidents cardiaques malgré un cholestérol élevé. C’est le cas en particulier des Inuits du Groenland, dont le régime traditionnel était très riche en graisses animales (phoque, renne, …).

Mais la façon de vivre des Inuits était tellement éloignée du monde occidental qu’on n’y a pas prêté grande attention.

Le Japon, en revanche, est un cas d’école frappant.

Au début des années 1980, ce pays était cité comme la meilleure illustration de la validité de la « théorie du cholestérol ». Regardez comme leur cholestérol est bas, nous disait-on… Voilà pourquoi ils ont aussi peu de maladies cardiaques !

Sauf qu’entre-temps, le taux de cholestérol au Japon a nettement augmenté et rattrapé celui des pays occidentaux. Ils devraient donc avoir connu une nette augmentation des maladies cardio-vasculaires, n’est-ce pas ?

Pas du tout. Ils ont même moins de maladies du cœur qu’avant ! Et au total, ils en ont 3 à 4 fois moins que dans les pays occidentaux ! [6]

Encore plus troublant : des données récentes montrent que les Japonais vivent d’autant plus longtemps que leur « mauvais » cholestérol (LDL) est élevé. [7]

Voilà encore un fait « inexplicable » si l’on en croit la théorie officielle. Mais ce n’est pas le seul :

Trois faits chiffrés qui démontent la « théorie officielle » du cholestérol
Voici trois autres faits peu connus sur le cholestérol. Ils ne sont contestés par personne, mais on se garde bien de les crier sur les toits.

Fait n°1 : avoir trop peu de cholestérol est dangereux.

Il est parfaitement admis dans le monde médical qu’un taux de cholestérol insuffisant est très problématique.

Les enfants qui naissent carencés en cholestérol ont des retards cognitifs, des troubles de l’immunité et des problèmes digestifs. Quand on leur donne du cholestérol, leur état général s’améliore.

De façon générale, on a observé qu’un taux de cholestérol bas (inférieur à 1,6 g) est associé statistiquement à un risque plus élevé d’hémorragies cérébrales et de cancers. [8]

Fait n°2 : les patients hospitalisés pour un problème cardiaque n’ont pas un cholestérol élevé

C’est une grande étude de 2009 qui a révélé le pot aux roses.

Quand les chercheurs ont examiné les taux de cholestérol de 232 000 patients hospitalisés pour une pathologie du cœur, ils se sont aperçus que leur taux de « mauvais » cholestérol (LDL) était… parfaitement dans la norme (1,05 g) ! [9]

Et ce n’est pas expliqué par le fait qu’ils prennent des médicaments anti-cholestérol : seuls 20 % d’entre eux étaient sous statine.

Ces résultats ont été confirmés depuis . Pire : parmi les patients hospitalisés après un infarctus, ce sont même ceux qui avait un taux de LDL le plus abaissé (inférieur à 0,77) qui avaient le plus de risques de mourir ! [10]

Fait n°3 : avoir du cholestérol protège les seniors contre le cancer et d’autres maladies

Les études sont formelles : chez les plus de 85 ans, ceux qui ont davantage de cholestérol vivent plus longtemps, notamment parce qu’ils sont mieux protégés des cancers et des infections. [11]

Tous ces faits, mis bout à bout, torpillent la « théorie officielle » du cholestérol.

Elle reste dominante car cela prend toujours énormément de temps avant que des autorités officielles ne reconnaissent qu’elles se sont massivement et gravement trompées.

Mais quand on regarde bien, on perçoit déjà les prémisses de la débandade annoncée.

Retournements de veste dans tous les sens
Le premier coup de tonnerre est venu de l’Association Américaine de Cardiologie (American Heart Association).

En 2013, elle a laissé entendre qu’il était inutile de fixer des objectifs de réduction du taux de cholestérol. Pour les cardiologues américains, l’important est de prendre son médicament anti-cholestérol (les statines), pas de chercher à atteindre un taux particulier de cholestérol.

Autrement dit, ils commencent à battre en retraite… Il était difficile de continuer à défendre la « théorie du cholestérol », mais il fallait encore essayer de sauver le « soldat statines », qui rapporte tant d’argent à l’industrie pharmaceutique.

En février 2015, c’est au tour de l’un des plus éminents défenseurs de ces médicaments (statines), Sir Rory Collins, de jeter un pavé dans la mare. Plutôt un rocher, même.

Sir Collins est à la tête de deux consortiums de recherche privés (financés en partie par l’industrie pharmaceutique), qui ont produit une grande partie des études concernant ces médicaments anti-cholestérol depuis 20 ans.

Or ce « pape des statines » a reconnu benoîtement que lui et ses groupes de recherche n’avaient jamais étudié sérieusement les effets secondaires des statines !

Pourquoi ? Parce que, a-t-il avoué, sa conviction que les statines sauvaient des vies était telle qu’il voulait éviter d’inquiéter les patients en dévoilant leurs effets toxiques.

Voilà qui est extraordinaire ! Et qui montre à quel point il ne faut jamais faire une confiance aveugle aux études financées par l’industrie pharmaceutiques, ni aux experts ayant des liens d’intérêt avec elle.

Car en réalité, on commence à bien connaître les effets délétères des statines : douleurs musculaires, diabète, cancer, démences séniles, etc. Il faudra des années pour identifier précisément l’ampleur du désastre, mais si vous-même prenez des statines, lisez vite L’horrible vérité sur les médicaments anti-cholestérol, du Dr Michel de Lorgeril.

Dernier acte : en janvier 2016, le secrétaire d’Etat à la santé américain a reconnu qu’il était inutile de limiter sa consommation d’aliments riches en cholestérol.

Pendant des années, les autorités américaines ont recommandé de limiter sa consommation de cholestérol alimentaire, diabolisant au passage de merveilleux aliments comme les œufs.

C’est désormais fini, et c’est un clou supplémentaire sur le cercueil de la grande théorie du méchant cholestérol.

Que faire si vous avez du cholestérol
Au total, il n’est pas surprenant de voir qu’une substance aussi vitale pour la santé de chacune de nos cellules ne peut pas être une cause directe des maladies cardiaques.

« Vouloir comprendre et régler ces problèmes par la mesure d’un simple paramètre sanguin comme la concentration du cholestérol, puis par la prescription d’un médicament qui le diminue, relève d’un simplisme déconcertant », résume le Dr de Lorgeril.

Cela ne veut pas dire que le cholestérol ne peut jamais être nocif, évidemment.

Tout dans la nature est problématique en excès. C’est pourquoi ceux qui ont une « hypercholestérolémie familiale » notamment, doivent être suivis médicalement.

Mais notez bien que c’est une maladie génétique rare, qui donne des taux de cholestérol très supérieurs à la norme (plus de 4 g/L, là où la moyenne est de 2).

Cela veut dire que pour 99,9 % de la population, le taux de cholestérol est tout sauf un indicateur fiable de la santé vasculaire.

Avoir un peu de cholestérol est même plutôt une bonne nouvelle, car c’est un facteur protecteur de nombreuses maladies (cancer, infections, Alzheimer, diabète).

Parlez-en à votre médecin, voyez avec lui comment éviter de prendre des médicaments sur la seule base de vos de taux cholestérol, HDL ou LDL.

Surveillez plutôt votre mode de vie et votre alimentation. Surtout, agissez : arrêtez de fumer, protégez-vous du stress et faites davantage d’activité physique.

Je reviendrai en détail sur ce que vous devez vraiment regarder dans vos analyses sanguines… et sur les habitudes de vie qui protègent votre cœur, sans médicament.

D’ici là, méfiez-vous de la désinformation médicale sur ce sujet et…

Bonne santé !

Xavier Bazin

P.S. : Figurez-vous qu’il y a quelques jours seulement, fin juin, une nouvelle étude est venue enterrer pour de bon la théorie du « mauvais cholestérol ».
Elle vient tout juste d’être publiée dans l’une des plus prestigieuses revues médicales au monde, le British Medical Journal (excusez du peu !). [12]
Les chercheurs ont étudié 30 cohortes de patients, représentant au total 68 000 personnes. Et leur conclusion est sans appel :
– Dans la moitié des cas étudiés, le taux de « mauvais cholestérol » (LDL) n’avait aucun lien avec le risque de mortalité ;

– Dans l’autre moitié des cas, les chercheurs ont découvert que les patients qui avaient un taux de cholestérol LDL élevé vivaient plus longtemps.

Vous avez bien lu. Ce n’est pas une erreur de frappe : on a moins de risque de mourir prématurément lorsqu’on a un « mauvais cholestérol » LDL élevé, passé 60 ans.

Je cite les auteurs de l’étude :
« Cette découverte contredit « l’hypothèse du cholestérol » (à savoir que le cholestérol, surtout LDL, est mauvais en soi). Puisque les personnes âgées avec un taux élevé de cholestérol LDL vivent aussi longtemps ou plus longtemps que ceux ayant un taux de LDL bas, notre analyse donne des raisons de remettre en cause l’hypothèse du cholestérol. »

Et comme si ce n’était pas assez clair, les auteurs précisent que cela a des implications pour ceux qui prennent des médicaments anti-cholestérol :
« De plus, notre étude est un argument pour ré-évaluer les recommandations officielles sur la prévention des maladies cardio-vasculaire via la réduction médicamenteuse du cholestérol LDL chez les personnes âgées. »

Je traduis en bon français ce qu’ils essaient de dire : « Vite, il faut revoir en urgence les recommandations officielles qui poussent à prendre des médicaments anti-cholestérol, elles sont probablement en train de tuer des patients » !

sources
[1] Michel de Lorgeril : Cholestérol, Mensonges et Propagandes, 2013 et L’horrible vérité sur les médicaments anti-cholestérol, 2015.

Philippe Even : La vérité sur le cholestérol, 2013 et Corruption et crédulité en médecine, 2015.

[2] Re-evaluation of the traditional diet-heart hypothesis: analysis of recovered data from Minnesota Coronary Experiment (1968-73) Ramsden CE et al, BMJ. 2016 Apr
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27071971

[3] Evacetrapib Fails to Reduce Major Adverse Cardiovascular Events, Trial discontinued after drug shows no clinical benefit, despite impacts on cholesterol, Beth Casteel, American College of Cardiology, Apr 2016
http://www.acc.org/about-acc/press-releases/2016/04/03/13/02/evacetrapib-fails-to-reduce-major-adverse-cardiovascular-events?

[4] Voir l’article de France Info TV : Cholestérol et risques cardiovasculaires, un nouveau pave dans la mare ?
http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/cholesterol-et-risques-cardiovasculaires-un-nouveau-pave-dans-la-mare_1389977.html#_ftn3

[5] Association between change in high density lipoprotein cholesterol and cardiovascular disease morbidity and mortality: systematic review and meta regression analysis. Briel M, Ferreira Gonzalez I, You JJ, et al. BMJ. 2009; 338: b92

[6] Continuous decline in mortality from coronary heart disease in Japan despite a continuous and marked rise in total cholesterol: Japanese experience after the Seven Countries Study, Sekikawa A et al, Int J Epidemiol. 2015 Oct
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26182938

[7] Towards a Paradigm Shift in Cholesterol Treatment. A Re-examination of the Cholesterol Issue in Japan: Abstracts, Journal of Nutrition and Metabolism, Apr 2015
https://www.karger.com/Article/Abstract/381654

[8] Serum Cholesterol Level and Mortality Findings for Men Screened in the Multiple Risk Factor Intervention Trial, James D. Neaton, PhD et al, JAMA Internal Medicine, 1992
http://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/616450

[9] Lipid levels in patients hospitalized with coronary artery disease: an analysis of 136,905 hospitalizations in Get With The Guidelines, Sachdeva A et al, Am Heart J. 2009 Jan
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19081406

[10] Relationship Between Serum Low-Density Lipoprotein Cholesterol and In-hospital Mortality Following Acute Myocardial Infarction (The Lipid Paradox), Vanessa S. Reddy et al, The American Journal of Cardiology, march 2015
http://www.ajconline.org/article/S0002-9149(14)02269-3/abstract

[11] Total cholesterol and risk of mortality in the oldest old, Weverling-Rijnsburger AW et al, Lancet. 1997 Oct
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9343498

[12] Lack of an association or an inverse association between low-density-lipoprotein cholesterol and mortality in the elderly: a systematic review June 2016
http://bmjopen.bmj.com/content/6/6/e010401?utm_source=Emailing&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=20160705-cholesterol



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MessageSujet: Re: Cholestérol   Dim 16 Avr 2017 - 15:53



source http://www.sante-corps-esprit.com/bon-mauvais-cholesterol/#respond
Cholestérol : suis-je un dangereux irresponsable ?

Chers amis,
Ma dernière lettre sur le cholestérol a déclenché un petit cataclysme.

J’ai reçu un nombre impressionnant d’emails d’encouragements (merci merci !!)… mais aussi plusieurs courriers incendiaires.

L’un d’entre eux m’accuse noir sur blanc de mettre en danger la vie d’autrui !!

Vous imaginez ce que j’ai pu ressentir : sentiments d’injustice, de tristesse, de colère. C’est douloureux… mais pour tout vous dire, je m’y étais un peu préparé.

Je sais malheureusement ce qu’il en coûte, de nos jours, de dire tout haut qu’il est plutôt bon d’avoir du cholestérol, et dangereux de chercher à le faire baisser artificiellement.

Je vous rappelle que les médicaments anti-cholestérol (statines) rapportent chaque année des milliards d’euros aux grands labos pharmaceutiques ! L’industrie pharma n’a donc vraiment pas intérêt à ce que vous soyez correctement informés.

Heureusement, comme je vous l’avais dit dans mon dernier message, le vent est en train de tourner en faveur de la vérité.

Et cela va encore plus vite que ce que j’espérais !

Une nouvelle étude enfonce le clou
Figurez-vous qu’il y a quelques jours seulement, une nouvelle étude est venue enterrer pour de bon la théorie du « mauvais cholestérol ».

Elle vient tout juste d’être publiée dans l’une des plus prestigieuses revues médicales au monde, le British Medical Journal (excusez du peu !). [1]

Les chercheurs ont étudié 30 cohortes de patients, représentant au total 68 000 personnes. Et leur conclusion est sans appel :
Dans la moitié des cas étudiés, le taux de « mauvais cholestérol » (LDL) n’avait aucun lien avec le risque de mortalité ;

Dans l’autre moitié des cas, les chercheurs ont découvert que les patients qui avaient un taux de cholestérol LDL élevé vivaient plus longtemps.

Vous avez bien lu. Ce n’est pas une erreur de frappe : on a moins de risque de mourir prématurément lorsqu’on a un « mauvais cholestérol » LDL élevé, passé 60 ans.

Je cite les auteurs de l’étude :
"Cette découverte contredit « l’hypothèse du cholestérol » (à savoir que le cholestérol, surtout LDL, est mauvais en soi). Puisque les personnes âgées avec un taux élevé de cholestérol LDL vivent aussi longtemps ou plus longtemps que ceux ayant un taux de LDL bas, notre analyse donne des raisons de remettre en cause l’hypothèse du cholestérol."

Et comme si ce n’était pas assez clair, les auteurs précisent que cela a des implications pour ceux qui prennent des médicaments anti-cholestérol :

"De plus, notre étude est un argument pour ré-évaluer les recommandations officielles sur la prévention des maladies cardio-vasculaire via la réduction médicamenteuse du cholestérol LDL chez les personnes âgées."

Je traduis en bon français ce qu’ils essaient de dire : « Vite, il faut revoir en urgence les recommandations officielles qui poussent à prendre des médicaments anti-cholestérol, elles sont probablement en train de tuer des patients » !

En mon âme et conscience
Attention, soyez assuré que je ne vous dis pas tout cela le cœur léger.

Je mesure parfaitement la responsabilité que je prends en vous écrivant ces lignes.

Mais ma main ne tremble pas, car l’accumulation de preuves scientifiques est aujourd’hui trop énorme pour qu’il y ait le moindre doute.

Oui, je suis conscient que mes messages peuvent vous conduire à arrêter ces médicaments, avec l’accord de votre médecin.

Je précise bien « avec l’accord de votre médecin », car jamais je ne vous dirai d’arrêter le moindre traitement médical sans le consulter.

Mais c’est un fait : je suis intimement convaincu que dans le cas des statines, arrêter le traitement améliorera votre santé.

Que cela vous permettra de vivre plus longtemps, libéré des terribles effets indésirables de ces médicaments (douleurs musculaires, problèmes cognitifs, etc.).

Touché au cœur de ma propre famille
Il y a quelque mois, j’ai appris par hasard que le père de ma propre épouse prenait aussi ces médicaments, comme des millions de Français.

Bien sûr, je me suis empressé de lui dire tout ce que je savais sur la fameuse « théorie du cholestérol » et sur le danger de ces médicaments.

Il est alors retourné voir son médecin, et, par bonheur, celui-ci a immédiatement accepté de lui arrêter son traitement.

Mais cela reste une lourde responsabilité pour son médecin, comme pour moi.

Si par le plus grand des malheurs, mon beau-père était touché par un incident cardiaque, mes proches ne pourront pas s’empêcher de se demander : « aurait-il eu ce problème s’il n’avait pas arrêté ces statines, suite à son échange avec Xavier » ?

Vous imaginez l’impact que cela pourrait avoir sur ma vie familiale, sur mon propre couple. Mais j’assume ce risque, en mon âme et conscience.

Car ce qui m’importe, c’est que mon beau-père vive mieux et plus longtemps. Et cela passe par l’arrêt de ces médicaments.

Bonne santé,

Xavier

Sources :
[1] Lack of an association or an inverse association between low-density-lipoprotein cholesterol and mortality in the elderly: a systematic review



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