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 Le miel, un produit extraordinaire et l'APITHERAPIE

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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire et l'APITHERAPIE   Lun 27 Mar 2017 - 0:02



source https://www.abcd-chirurgie.fr/mediastore/fckEditor/file/TAP.pdf
LE MIEL ET LA CICATRISATION DES PLAIES
Types de plaies, protocoles de soins et qualites pharmaceutiques requises
pour l’usage medical du miel

AUTEUR :
Docteur David LECHAUX, Chirurgien de l’appareil digestif - Hôpital Yves Le Foll 22000 ST BRIEUC. Ancien interne des Hôpitaux
de Rennes. Président du comité de liaison Alimentation et Nutrition

Le miel est connu depuis des millénaires pour ses propriétés thérapeutiques. Longtemps encore utilisé au 20e siècle, il a été
abandonné après la 2e guerre mondiale peu à peu en faveur de produits plus modernes, plus innovants et ceci malgré l’abondante
bibliographie portant sur ses propriétés thérapeutiques et faisant l’unanimité sur son efficacité, particulièrement dans les soins des
plaies chroniques.
Assurément le manque de connaissance et d’approfondissement de la matière pour son usage médical associé à la difficulté de maitriser
la stabilité du miel, denrée périssable, à la difficulté à sélectionner le type de miel ad hoc ont conduit l’industrie pharmaceutique à se
détourner de la matière première, la laissant aux mains des bateleurs de foire.
Depuis maintenant vingt cinq ans le centre hospitalier de Limoges l’utilise avec succès pour la cicatrisation des plaies très complexes
dites de 2e intention avec d’excellents résultats.
Le mérite en revient au Professeur Descottes, entre 2004 et 2010, plus de 3000 plaies profondes infectées ou non ont été traitées au
niveau de la paroi abdominale.
Depuis une quinzaine d’année, les recherches se multiplient dans le monde entier et s’attachent à mieux connaitre les composants du miel.
Aux vues des connaissances actuelles, le miel mérite mieux que notre curiosité mais toute notre attention de cliniciens particulièrement
en milieu hospitalier compte tenu du grave problème des résistances bactériennes auxquelles nous devons faire face. Les trois propriétés
antimicrobienne, cicatrisante et anti inflammatoire qui sont parfaitement mise en évidence par des études in vitro et études cliniques nous
conduisent à réétudier les effets du miel dans la cicatrisation quelque soit l’origine : plaies post opératoires, plaies chroniques, ulcères
veineux et escarres. La preuve est faite que le miel crée les conditions favorables au lit de la plaie : débridement autolytique, présence de
substances qui favorisent et accélèrent le processus de cicatrisation, d’autant que les nouveautés ont plutôt déçu et quelquefois échoué.

suite sur le lien
https://www.abcd-chirurgie.fr/mediastore/fckEditor/file/TAP.pdf





Dernière édition par Libellule le Lun 24 Avr 2017 - 18:59, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire et l'APITHERAPIE   Lun 27 Mar 2017 - 0:07



source http://www.chu-limoges.fr/IMG/pdf/peau_de_miel_2013w.pdf
ORIGINE DU MIEL
Le miel est le produit de la ruche obtenu par le travail des abeilles.
Avec leur langue en forme de trompe, elles vont collecter le nectar des fleurs et le stocker dans leur jabot pour le ramener à la ruche. Là elles vont régurgiter leur collecte de nectar dans le jabot des abeilles ouvrières. Ces mêmes abeilles ouvrières vont régurgiter le nectar ainsi reçu dans le jabot d’autres ouvrières. C’est le phénomène de la trophallaxie qui aboutit progressivement à la déshydratation du nectar qui s’épaissit et se transforme en miel.

Ce miel est riche en sucre, surtout lévulose et glucose. Sa valeur en tant qu’aliment s’accroît sous l’influence de substance provenant des fleurs et du corps de l’abeille.
L’arôme du miel tient au parfum des fleurs dont il émane.

PEAU ET INDICATIONS DU MIEL
1] Les plaies
Soit les plaies franches par coupure accidentelle, par incision chirurgicale : elles ne posent aucun problème infectieux et relèvent directement d’un pansement au
miel.
Soit les plaies souillées ou infectées : elles nécessitent le plus souvent un prélèvement bactériologique pour identifier le ou les germes en cause. Après ce prélèvement, pourra être appliqué le miel le plus approprié.
Soit les plaies par contusion tissulaire importante avec parfois perte de substance bénéficient aussi du miel pour leur cicatrisation.

2] Les escarres
Les atteintes neurologiques secondaires à des traumatismes, à des accidents vasculaires cérébraux, à des lésions dégénératives conduisent le patient à une immobilisation prolongée et définitive.
Certaines situations post chirurgicales peuvent également imposer de longues périodes d’immobilisation.
La station allongée sur de longues périodes, parfois même malgré un bon nursing de prévention, favorise la compression tissulaire et donc ralentit la circulation aux points d’appui et est surtout localisée dans la région sacrée et les talons.
Cette compression aboutit à la constitution d’un escarre dont la cicatrisation pose de graves problèmes.
L’utilisation du miel après nettoyage de l’escarre apporte une solution utile et spectaculaire dans la guérison.

3] Les brûlures
Quelle que soit l’étendue, les brûlures du 1er et 2ème degré bénéficient de l’application immédiate de miel qui amènera rapidement cédation de la douleur, évitera la formation de phlyctènes et accélérera le retour à une peau normale sans trace cicatricielle.

4] Lésions cutanées type gerçure ou crevasse
Ces lésions peuvent se rencontrer dans différentes situations d’altération revêtement cutané tant au niveau des mains que des pieds et particulièrement au
niveau des talons.
Ces lésions souvent douloureuses, gênantes à la préhension des doigts, à l’appui des pieds sont volontiers favorisées par la sécheresse cutanée induite par certains traitements comme la chimiothérapie.

PROTOCOLES D’APPLICATION DU MIEL
Utiliser si possible un miel non chauffé préalablement et non exposé à la lumière.
Sur urgence
Tout miel peut être utilisé en premier recours.

Sur plaie propre
Nettoyer au sérum physiologique.
Appliquer le miel.
Couvrir de compresses.

A répéter chaque jour jusqu’à cicatrisation.

Sur plaie souillée
Faire prélèvement.
Nettoyer au sérum physiologique.
Appliquer le miel.
Couvrir de compresses.

A répéter chaque jour en brossant avec brosse stérile, pour bien évacuer les zones de nécroses.
Diminuer le brossage quand la plaie est presque cicatrisée.

Sur les brûlures
Appliquer immédiatement le miel sur la zone brûlée.
Recouvrir de compresses sèches.
Changer le pansement de façon quotidienne jusqu’à cicatrisation.

Sur les lésions cutanées : gerçure - crevasse
Tremper préalablement les mains et les pieds dans un bain d’eau tiède.
Sécher la peau si possible avec un « souffleur » ou sèche cheveux.
Appliquer l’équivalent d’un petit pois dans la zone ulcérée.
Recouvrir de compresses.
Plus pansement occlusif par-dessus.
Conserver 24h sur 24h.

Centre hospitalier universitaire de  Limoges
2 , avenue Mar t i n L u t her King - 87042 Limoges cede x
Tél . : 0 5 5 5 0 5 5 5 5 5
w w w . c h u - l i m o g e s . f r



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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire et l'APITHERAPIE   Jeu 27 Avr 2017 - 22:38



source https://www.lettre-beaute-au-naturel.com/
Miel : ce qu’il apporte à votre peau
Par Julien Kaibeck/5 avril 2015


Nous en avons presque tous dans notre placard, mais pas forcément pour un usage beauté. Pourtant, le miel est une pure merveille pour la peau. Avec un bon miel, vous pouvez réhydrater durablement la peau, mais aussi la réparer et favoriser sa cicatrisation. Je vous invite à découvrir comment…

Le miel : un merveilleux atout dermocosmétique
Les propriétés cosmétiques du miel sont dues à sa composition unique. En général, le miel contient :
-17 à 18 % d’eau

-8 à 80 % de sucres, dont la majorité sont des sucres simples (glucose et fructose)

-Moins de 5 % d’autres substances telles que des lipides, des protides, des protéines, des éléments minéraux (fer, potassium, cuivre, calcium, phosphore, magnésium…), de nombreuses vitamines (A, B1, B2, C…) des enzymes, des acides aminés et plusieurs facteurs antibiotiques naturels.

En raison de sa texture collante, on l’utilisera surtout en masque hydratant, en cataplasme, ou comme ingrédient humectant dans un baume à masser ou dans une crème. Il est aussi un excellent dispersant pour les huiles essentielles lorsqu’on veut les diluer dans l’eau d’un bain.

Un peu d’histoire…
Vous ne serez pas les premiers à soigner votre peau avec du miel. Le miel est récolté et utilisé par les hommes depuis la nuit des temps pour ses propriétés médicinales. Les Egyptiens l’utilisaient déjà comme un fluide d’embaumement et un pansement pour les blessures et les plaies. Sur ce dernier point, ils avaient sans doute raison.
Les propriétés cicatrisantes du miel sont en effet aujourd’hui scientifiquement reconnues. En Angleterre et en Belgique, quelques centres hospitaliers l’utilisent pour le soin infirmier des plaies et des ulcères. Ses bienfaits contre la toux sont aussi appréciés, dans une moindre mesure.

Miel cicatrisant ?
Oui. On peut ici faire référence aux travaux du Pr Descottes, ancien chef de service en chirurgie au CHU de Limoges et créateur de l’AFA (association francophone d’apithérapie). Selon ses études, le miel possède trois grands effets – effet antiseptique, anti-inflammatoire et cicatrisant – qui contribuent à la cicatrisation d’une plaie, même importante. Ces effets agissent ensemble dans la plaie, ce qui mène à une cicatrisation rapide et efficace.
Incroyable : ce professeur a démontré que le miel était deux fois plus cicatrisant que les pansements qui étaient habituellement utilisés, et que dans 90 % des cas, les plaies se refermaient « de façon spectaculaire ».

Miel assainissant
Beaucoup de gens attribuent aussi au miel des propriétés antiseptiques, mais cela n’a été démontré qu’en laboratoire (in vitro) et non sur l’homme. À vrai dire, l’activité thérapeutique d’un miel dépend de chaque miel et de la plante dont il est issu.

Petite astuce, plus un miel est foncé et pur, plus il semblerait puissant contre les bactéries. Plus il est aromatique (produit à partir de plantes contenant des huiles essentielles), plus il est actif. C’est par exemple le cas du désormais populaire miel de manuka, originaire de Nouvelle Zélande (le manuka est une plante aromatique de là-bas). Ce miel bénéficie d’études attestant de son pouvoir bactéricide sur le staphylocoque doré et sur helicobacter pylori entre autres.

Mes astuces à base de miel
Je tiens à vous donner quelques exemples d’applications thérapeutiques pour les bobos :

Petits bobos et coups : Un miel de myrte, de manuka ou de lavande, certifié bio si possible, peut réparer rapidement la peau après une petite blessure ou un coup. On l’applique en couche épaisse sur le bobo lavé au savon puis rincé. On couvre avec une gaze et/ou un pansement.

Mal de gorge : Dans 1 cuillerée à café de miel de bonne qualité, on peut ajouter 1 goutte d’huile essentielle de thym linalol, de tea-tree ou de ravintsara. On touille et on avale lentement ensuite pour apaiser la gorge irritée ou rouge. À faire dès 6 ans seulement et maximum 5 fois par jour.

Coup de froid : Pour un grog maison, on mélange 1 cuillerée à café de miel à 2 gouttes d’huile essentielle de thym ou de myrte dans un mug. On y ajoute quelques gouttes de jus de citron. On verse l’eau frémissante sur le mélange et on touille. La boisson réconforte vite et bien en cas de refroidissement.

Et comment l’utiliser en cosmétique ?
En cosmétique, le miel est considéré comme un bon humectant, capable d’hydrater superficiellement la peau. Il est très doux et bien toléré par tous en masque ou comme ingrédient à ajouter à une formule réparatrice ou apaisante.

Quelques astuces beauté au miel :
-Masque au miel : Le plus simple consiste à mélanger 1 cuillerée à soupe de miel semi-liquide avec 1 cuillerée à café d’eau florale (eau de bleuet, eau de fleur d’oranger, hydrolat de lavande… etc.). On applique la préparation fluide au pinceau sur le visage propre, on laisse agir 15 minutes et on rince à l’eau.

-Bain au miel et huiles essentielles : Le miel est un magnifique dispersant pour les huiles essentielles dans l’eau du bain. Pour rappel, ne jamais ajouter d’huiles essentielles pures dans l’eau d’un bain. L’idéal consiste à mélanger dans un bol 3 cuillerées à soupe de miel liquide avec 10 à 15 gouttes d’huiles essentielles relaxantes et bien tolérées (lavande vraie, lavandin, petit grain bigarade…). On jette la préparation dans l’eau chaude du bain pour émulsionner et obtenir un bain aromatique traitant.

-Soins assouplissants au miel : Le miel est un merveilleux ingrédient dans les baumes à lèvres et les savons, car il rend la peau plus douce. Attention cependant, beaucoup de marques dites « au miel » le mélangent avec des substances synthétiques et des conservateurs douteux. On trouve heureusement de bons produits au miel auprès de petits producteurs locaux, comme ceux du réseau de la Slow Cosmétique ici.

J’achète quel miel ?
Ce qui compte vraiment, c’est l’origine du miel (quelles fleurs ont été butinées), et le travail de l’apiculteur (traitements des abeilles non agressif). Un miel non bio est parfois meilleur qu’un miel bio, tout dépend.

Pour bien acheter : vérifiez la provenance du miel sur le pot et le travail de l’apiculteur si possible plutôt que le label bio. Privilégiez le miel local, à base de plantes locales et donc non issu de mélanges de miel UE ou non UE. C’est obligatoirement écrit sur l’étiquette. Pour la cosmétique, privilégiez un miel liquide ou semi-liquide car il sera plus facile à utiliser.

Julien Kaibeck



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.



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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire et l'APITHERAPIE   Lun 5 Juin 2017 - 23:35



source https://www.pure-sante.info/une-abeille-ma-gueri/#comment
Une abeille m’a guéri…
Par Gabriel Combris/1 juin 2017


S’il y en a un qui a tout compris à l’immunité, c’est… l’homme politique !

Je plaisante. C’est l’abeille, bien sûr.

Karl Lund Aagaard, un chercheur danois qui a étudié la ruche pendant plus de 20 ans, explique que le champ d’influence de la propolis (300 substances actives !!) est absolument gigantesque : il inclut « le cancer, les infections urinaires, le mal de gorge, la goutte, le rhume, la grippe, la bronchite, la gastrite, les problèmes de gencives, les infections intestinales, les ulcères, la pneumonie, l’arthrite, les maux de tête, les troubles de la circulation et les conjonctivites ».

Excusez du peu !

Mon confrère Eric Müller a consacré une lettre passionnante aux puissantes substances antimicrobiennes fabriquées par l’abeille : miel, gelée royale, propolis, cire. Vous pouvez la retrouver en intégralité ici
https://www.neo-nutrition.net/un-hiver-sans-maladie-grace-aux-abeilles/
(En revanche, je dois vous dire que je ne partage pas son avis quant au fameux miel de Manuka, je vais vous dire pourquoi un peu plus loin).

L’hôpital transformé en ruche
De mon côté, je voudrais aujourd’hui insister sur l’utilisation du miel dans les chambres des hôpitaux où il est employé comme un médicament à part entière.

En vérité, il n’y a rien de très neuf sous le pollen… Mais les travaux d’une petite équipe française méritent vraiment d’être soulignés, car ils témoignent des résultats formidables qu’on peut obtenir en mariant le meilleur des médecines naturelle et conventionnelle.

Tout commence à Limoges, il y a plus de trente ans, dans le service de chirurgie viscérale et transplantation du Pr Descottes.

« Son activité le confrontait quotidiennement aux problèmes liés à la cicatrisation des plaies, principalement après intervention chirurgicale au niveau de la paroi abdominale. Les produits disponibles manquaient d’efficacité », écrit la journaliste Anne de Labouret, qui a consacré un article à ce sujet dans la revue Plantes & Bien-Être.

« Au début des années 1980, le Pr Descottes prit connaissance de publications scientifiques étrangères concernant les pouvoirs de cicatrisation du sucre en poudre et du miel. Esprit ouvert et curieux, il entraîna alors son équipe soignante dans une incroyable aventure qui mêle ce nectar naturel à la recherche scientifique de pointe. »

Une infirmière qui travaillait à l’époque dans l’équipe du Pr Descottes raconte comment ils se sont mis à éplucher avec boulimie la littérature scientifique sur les propriétés cicatrisantes du miel :
« Nous travaillions d’arrache-pied, entre les soins aux malades dans la journée… et les travaux d’études, d’analyse et d’écriture le soir. C’était extraordinairement stimulant. [1] »

Voilà l’hôpital qui se transforme lui aussi… en ruche ! Avec succès :
En 1988, le Pr Descottes réalise une étude en double-aveugle pour comparer l’efficacité cicatrisante du miel avec celle de deux dispositifs médicaux d’usage courant (Biogaze® et Débrisan®) (2).

Résultat : les plaies traitées par le miel cicatrisent… deux fois plus vite que les autres.

L’impulsion était lancée et depuis, plus de 3000 patients ont bénéficié de soins locaux au miel pour mieux cicatriser.

Maintenant, pourquoi est-ce que ça marche ?
Les scientifiques ont étudié la composition et les mécanismes d’action du miel. Le miel est naturellement pauvre en eau, et attire l’eau environnante par osmose :

En drainant la lymphe et le plasma vers l’extérieur de la plaie, il entraîne les déchets et débris de tissus, ce qui nettoie la plaie et limite l’inflammation.

Cet effet permet de maintenir une humidité favorable à la cicatrisation sans augmenter la prolifération bactérienne grâce à ses propriétés antiseptiques.

En effet, lors de la transformation du nectar en miel par les abeilles, celles-ci transforment le glucose en acide gluconique et en peroxyde d’hydrogène grâce à une enzyme contenue dans leur jabot.

Or le peroxyde d’hydrogène n’est autre que… de l’eau oxygénée, un antiseptique bien connu [2] !

Deux équipes de chercheurs, l’une allemande et l’autre hollandaise, ont récemment identifié d’autres composants antibactériens du miel, notamment le méthylgloxal, dont les propriétés anti-inflammatoires réduisent l’œdème et favorisent le processus de réparation des tissus [3].

Et ce n’est pas tout. Car le miel apporte avec lui une formidable symbiose naturelle : aux composants présents dans tous les miels, il faut en effet ajouter les actifs bénéfiques… des fleurs butinées.

L’équipe du Pr Descottes a ainsi travaillé avec du miel de thym et de lavande, deux plantes connues pour leurs propriétés antiseptiques.

Le miel, c’est donc le meilleur de la nature… fois deux !

Attention aux modes faciles
Après un nettoyage au sérum physiologique, le miel s’applique en cataplasme sur les plaies, les brûlures, les escarres, les lésions cutanées de type gerçures ou crevasses.

À l’hôpital Yves Le Foll de Saint-Brieuc, on l’utilise aussi avec succès sur les ulcères veineux et artériels.

Dernière précision, si l’on en doutait, le miel n’est actuellement pas reconnu comme un médicament par les autorités de santé.

« Cependant, explique Anne de Labouret, plusieurs laboratoires ont développé des produits, gels, baumes ou pansements à base de miel qui sont disponibles en pharmacie.

Ces miels qui répondent à l’appellation de “miel médical” se différencient uniquement du miel alimentaire par les contrôles effectués sur leur composition : ils ne renferment ni pesticides ni produits chimiques et leur taux hydrique est contrôlé. »

Ah, et pour conclure, pourquoi toute une histoire avec le miel de Manuka (miel qui provient d’un buisson de Nouvelle-Zélande) ? Pourquoi un « désaccord » avec Eric Müller, ce n’est quand même pas la controverse de Valladolid [4] cette affaire. La bataille d’Hernani [5] des abeilles ?

Je vous rassure, je n’ai pas l’intention de provoquer Müller en duel.

Je dis simplement « ne cédons pas aux modes faciles ».

Car si le miel de Manuka a effectivement des vertus antibactériennes, cicatrisantes, et qu’il peut aider contre l’eczéma ou l’acné, certains experts mettent en garde contre son exploitation marketing irresponsable.

Nicolas Cardinault, membre de la commission scientifique de l’Association francophone d’apithérapie, est pour sa part franchement fâché avec le miel de Manuka :
« Il n’y a aucun intérêt, dit-il, à faire venir un miel de 6000 km et à le payer extrêmement cher. Le miel de Manuka est un grand coup marketing, il n’apporte aucun bénéfice thérapeutique supplémentaire par rapport à un miel de nos régions. L’idéal pour la peau, ce serait d’avoir un miel le plus jeune possible.

Ce qui fait sa qualité thérapeutique, c’est qu’il ait été récolté récemment, vous vous le procurez chez un apiculteur proche de chez vous et non pas en grande surface, car compte tenu de la réglementation peu rigoureuse sur l’origine du miel et de la très faible production française de 2016, vous n’y achetez quasi exclusivement que des miels d’importation d’origine plus ou moins inconnue.

Donc, pour l’acné, c’est intéressant de masser la peau avec une cuillerée à soupe d’un miel fortement antiseptique comme celui d’eucalyptus, de lavande ou de bruyère callune, pour éliminer les cellules mortes et nettoyer les pores, et ensuite d’appliquer une crème cosmétique à base de gelée royale [6]. »

Voilà qui est dit.

De mon côté, je vous tiendrai au courant si mon ami Eric Müller réclame son duel. Si vous avez une bonne épée, n’hésitez pas à me la faire parvenir (sous pli discret) …

En attendant, vous, pour le miel, lequel choisissez-vous ? Je serais très intéressé d’avoir vos bons conseils d’approvisionnement, d’utilisation, et vos meilleurs remèdes à base de produits de la ruche. N’hésitez pas à laisser votre commentaire au bas de cette lettre.

Merci et… Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Cicatrisation par le miel, l’expérience de 25 années, B. Descottes, Phytothérapie (2009)

[2] Revue Plantes & Bien-Être, Quand le miel soigne à l’hôpital.

[3] T. Henle & co., « Identification and quantification of methylglyoxal as the dominant antibacterial constituent of Manuka (Leptospermum
scoparium) honeys from New Zealand », Molecular Nutrition & Food Research, vol. 52, no 4,‎ avril 2008, p. 483-489.

[4] Controverse de Valladolid
https://fr.wikipedia.org/wiki/Controverse_de_Valladolid

[5] Bataille d'Hernani
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d%27Hernani

[6] Revue Santé Corps Esprit, Mai 2017

Nombreux témoignages d'internautes
https://www.pure-sante.info/une-abeille-ma-gueri/#HYk1KKbcqYwr3Ket.99

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.



Citation :
Mon confrère Eric Müller a consacré une lettre passionnante aux puissantes substances antimicrobiennes fabriquées par l’abeille : miel, gelée royale, propolis, cire. Vous pouvez la retrouver en intégralité ci dessous
source https://www.neo-nutrition.net/un-hiver-sans-maladie-grace-aux-abeilles/
Un hiver sans maladie grâce aux abeilles
Par Eric Müller/23 janvier 2016


Chaque hiver, on dénombre en France :
10 millions de personnes atteintes de la grippe
3,7 millions de personnes atteintes de la gastro-entérite
460 000 nouveau-nés atteints de la bronchiolite [1] [2] [3]
Sans compter les rhumes, bronchites, otites, angines…

Dès que vous croisez un virus ou une bactérie tenace, le même schéma se répète : vous êtes cloué au lit, fiévreux, votre nez coule, vous avez la gorge encombrée, et peut-être même la diarrhée. Vous n’avez qu’une seule envie : rester bien au chaud dans votre lit, et dormir. Ou mieux, vous aimeriez mettre votre vie sur « avance rapide » pour sauter la période de rétablissement.

C’est d’autant plus pénible que vous avez dans votre entourage une personne qui ne tombe jamais malade en hiver. Son système immunitaire reste infaillible, 365 jours par an.

Comme par hasard, cette personne est toujours détendue, heureuse de vivre, elle profite de ses journées à 100 %. D’ailleurs tout le monde envie sa forme phénoménale en toutes saisons.

Alors non, il n’y pas de « truc » pour esquiver les infections. Mais à tout hasard, demandez-lui si elle ne prend pas de la propolis…

Les abeilles : championnes en défense immunitaire
S’il y a un animal qui a tout compris à l’immunité, c’est l’abeille.

Elle fabrique des substances antimicrobiennes parmi les plus puissantes au monde. Leur spectre très large protège contre la plupart des virus, bactéries et autres supermicrobes féroces [4]. Entre le miel (surtout le miel Manuka), la gelée royale, la propolis et la cire d’abeille, tout ce que produisent les abeilles est bon pour la santé.

Le fameux chercheur danois Karl Lund Aagaard a étudié la propolis pendant plus de 20 ans sur plus de 50 000 personnes. Dans ses compte-rendus détaillés, il explique :

« Le champ d’influence de la propolis est extrêmement large. Il inclut le cancer, les infections urinaires, le mal de gorge, la goutte, le rhume, la grippe, la bronchite, la gastrite, les problèmes de gencives, les infections intestinales, les ulcères, la pneumonie, l’arthrite, les maux de tête, les troubles de la circulation et les conjonctivites. » [5]

15 000 ans de soins grâce aux abeilles
La découverte des abeilles ne date pas d’hier. Nous avons la preuve qu’avant l’apparition de l’agriculture, il y a 15 000 ans, les hommes récoltaient déjà la propolis [6].

Depuis leur apparition, les abeilles ont mis au point des produits sophistiqués : le miel, la propolis, la gelée royale et la cire sont tous antibactériens. Certains sont même anti-infectieux, antifongiques, hydrophobes, etc. Ils sont indispensables pour assurer la survie de la ruche dans un monde peuplé de prédateurs féroces, de champignons pathogènes et de bactéries retorses.

Par exemple, lorsque qu’un rongeur s’introduit dans la ruche, les abeilles peuvent le tuer par leurs piqûres. Mais elles ne vont pas le manger car elles sont herbivores, ni déplacer son corps car il est trop lourd.

En laissant le cadavre se décomposer naturellement, les abeilles attireraient toutes les bactéries et insectes des environs. Pour empêcher sa décomposition, elles enduisent le cadavre de propolis qui protège des infections.

Dans l’Antiquité, les Egyptiens ont imité les abeilles en utilisant la propolis pour embaumer leurs morts. C’est ce qui explique l’excellent état de conservation des momies égyptiennes.

La propolis est si efficace pour tuer les microbes en tout genre que le luthier Stradivarius l’utilisait pour vernir et protéger ses précieux violons, fabriqués pour durer des siècles. On fait d’ailleurs toujours aujourd’hui un vernis à base de propolis pour protéger les bois très exposés : le « vernis de Russie ».

Propolis contre les infections des voies respiratoires
La propolis est un enduit dont les abeilles se servent pour recouvrir toutes les surfaces intérieures de la ruche afin d’en assurer l’étanchéité et surtout pour lutter contre les invasions microbiennes ou fongiques (champignons).

Les abeilles fabriquent la propolis à partir de diverses résines qu’elles recueillent sur les bourgeons et l’écorce des arbres (surtout sur les peupliers et les conifères), et auxquelles elles ajoutent de la cire et des sécrétions salivaires.

La propolis est riche de plus de 300 substances actives. Sa composition dépend des fleurs disponibles pour être butinées par les abeilles dans les différentes régions du monde. La grande variété des miels – couleurs, textures et parfums – a son équivalent dans la propolis.

Boostez vos défenses immunitaires
La propolis française a une action équilibrée et peut être utilisée pour toutes les indications.

La propolis renforce vos défenses immunitaires. C’est pourquoi elle s’utilise pour lutter contre les infections respiratoires : virus de la grippe, bronchite, rhume, mal de gorge [7].

C’est une excellente source d’acide caféique qui stimule la réponse immunitaire.

La propolis a une action antioxydante puissante grâce aux flavonoïdes (notamment l’apigénine) qu’elle contient et qui lui confèrent une action inhibitrice sur la réplication du virus [8].

Propolis contre le rhume
Peu de substances naturelles sont réellement efficaces contre le rhume. En 1987, une équipe de chercheurs polonais a donné soit un placebo, soit un extrait de propolis à deux groupes de personnes. La propolis a accéléré la guérison de 250 % [9].

Propolis contre les otites
Les otites, ces inflammations des muqueuses de l’oreille qui touchent souvent les enfants, sont souvent soignées à grands coups d’antibiotiques dont les effets secondaires sont sérieux, par exemple l’affaiblissement du système immunitaire. Très récemment, une équipe de chercheurs italiens a montré qu’une supplémentation de gouttes de teinture-mère de propolis combinées à du zinc permettait de diminuer la survenue d’otites chroniques de 32 % [10].

Propolis contre le candida albicans
Le candida albicans est un champignon qui s’installe dans la bouche et sur les lèvres. Il provoque d’affreuses démangeaisons. Lorsque vous êtes atteint, vous vous sentez découragé, anxieux, déconcentré et dépourvu de toute énergie. Il s’accompagne également de maux de tête, migraines, et de troubles digestifs.

Avec l’aide d’un spécialiste, vous pouvez envisager un traitement à la propolis qui inhibe la flore fongique et combat le candida albicans.

Gelée royale, le caviar de la ruche
Encore plus élaborée que la propolis, la gelée royale est le produit le plus précieux de la ruche.

Comme le laisse suggérer le nom « gelée royale », elle est réservée à la reine des abeilles. Enfin presque, car une exception est faite pour les larves au premier stade de leur existence. On leur accorde 180 millièmes de gramme par jour [11].

Et le résultat est stupéfiant. Grâce à la gelée royale, la reine peut vivre 6 ans, alors qu’une abeille ouvrière vit 45 jours [12]. La gelée royale permet aux larves royales de multiplier leur poids par 1800 en 5 jours ! C’est un record dans le monde animal. Par comparaison, les ouvrières multiplient leur poids par 500.

La reine est chargée de pondre toutes les larves de la ruche – 1000 œufs par jour en saison [12]. Sans gelée royale, pas de reine, et sans reine, pas d’abeilles. D’où le rôle capital de la gelée royale dans la survie de la ruche.

D’où vient la gelée royale ?
La gelée royale est produite par les glandes hypopharyngiennes et mandibulaires des jeunes abeilles nourricières. Ces abeilles peuvent en fabriquer 300 à 800 g par ruche et par année. Pendant sa vie, une abeille aura besoin de 180 mg de pollen avec une moyenne de 20 % d’azote pour fabriquer la fameuse gelée royale [12].

Tout comme la propolis, la composition de la gelée royale est complexe.

Des composés uniques au monde
Sa saveur est âcre, acide avec un pH qui varie entre 3,7 et 3,9. Elle contient :
65 % d’eau
15 % de glucides (à majorité du fructose, le sucre des fruits, et du glucose)
13 à 18 % de protéines
1,5 % de minéraux et oligo-éléments
4 à 6 % de lipides dont un acide gras spécifique, le 10-hydroxy-2-décanoïque [12]. Le 10-hydroxy-2-décanoïque (10-2 HDA) est un acide gras au potentiel exceptionnel, car il freine le vieillissement de l’organisme.

On ne retrouve cet acide gras que dans la gelée royale. C’est l’un des mystérieux composants de la gelée royale que l’on qualifiait autrefois de « Facteur R ». Ne sachant pas le nommer avec précision, on lui avait donné ce surnom. L’expression « Facteur R » signifie : facteur de rajeunissement.

La gelée royale est aussi riche en vitamines du groupe B – B1, B2, B3=PP, B5, B6, B8, B9.

C’est le produit naturel le plus riche en vitamine B5, acide pantothénique, indispensable à toute vie cellulaire. La vitamine B5 intervient dans la production d’énergie, la réponse au stress, la synthèse de l’hémoglobine, la transmission de l’influx nerveux.

Les personnes carencées en vitamine B5 peuvent souffrir du syndrome des pieds brûlants, d’une alopécie ou même de la pelade du cuir chevelu.

La gelée royale contient aussi de la vitamine liposoluble E, utile à la fécondité.

La gelée royale contient enfin des oligo-éléments (fer, or, calcium, cobalt, silicium, magnésium, manganèse, nickel, argent, soufre…), de l’acétylcholine (jusqu’à 1 mg/g).

Elle contient aussi une protéine qui jouerait un rôle majeur dans la différenciation des abeilles au stade larvaire entre reine et ouvrière. Il s’agit de la protéine 57-kDa, baptisée Royalactine.

La gelée royale s’attaque aux bactéries pathogènes, champignons et virus
La gelée royale contient également des facteurs antibiotiques particulièrement actifs contre les bactéries du genre Proteus et sur Escherichia coli B (colibacille). C’est ce que les chercheurs ont appelé la Royalysine. Il s’agit d’une fraction peptidique qui a une forte action contre les bactéries gram positives.

Les tests de criblage antibiotique réalisés avec la gelée royale ont montré de fortes activités inhibitrices contre des bactéries pathogènes, des champignons et des virus.

Au total, plus de 150 bactéries, champignons et virus ont été testés. Une cure de gelée royale vous protège contre les microbes et contre les virus grâce à ses propriétés antimicrobiennes, antifongiques (contre les champignons), et anti-inflammatoires. Elle modulerait l’expression de plus de 260 gènes.

Elle peut être prise toute l’année et surtout dans les périodes d’épidémie de grippe ou de baisse de vitalité.

Attention, cependant, la présence de facteurs de croissance, lipoprotéines, fait craindre son utilisation chez les malades atteints de cancer. Par ailleurs, la gelée royale, comme la propolis, peuvent provoquer des allergies. Il est préférable d’être prudent si vous êtes déjà allergique au miel.

Quelle gelée royale choisir ?
Elle existe sous différentes formes valables : fraîche, lyophilisée, reconstituée…

La fabrication en France n’excède pas 2 tonnes par an.

Malgré tout, 98 % de la gelée royale consommée en France provient malheureusement d’Asie, principalement de Chine. Là-bas, les conditions de fabrication ne sont pas contrôlées : abeilles nourries artificiellement, usage frauduleux d’antibiotiques, congélation à répétition. Par sélection génétique, les Chinois sont parvenus à des rendements importants, de 5 à 7 kg par an et par ruche avec des reines jeunes âgées seulement d’une année.

Alors préférez la gelée royale française.

Allier ces compléments
C’est une alliance logique puisque la propolis et la gelée royale sont utilisées ensemble dans la ruche pour assurer une protection maximale de l’essaim contre les attaques extérieures.

Le thym est aussi un traitement naturel des plus efficaces pour traiter la toux causée par la bronchite.

Lors d’une étude sur 7000 personnes atteintes de bronchite, des chercheurs ont observé qu’un sirop à base de thym était aussi efficace que les traitements conventionnels (N-acétyl-cystéine et ambroxol) [13].

Il n’y a pas de contre-indications pour les femmes enceintes avec la propolis, la gelée royale ou le thym. Mais prudence car ils peuvent tous les trois provoquer des allergies.

Si vous êtes allergique au miel, il est probable que vous soyez également allergique à la gelée royale et à la propolis.

Propolis, gelée royale et thym sont les incontournables contre la bronchite, le rhume, la grippe, l’angine, et la bronchiolite. Ils sont capables de faire la différence pour prévenir la gastro, l’otite, et le candida albicans.

Vous pouvez vous procurer de la propolis, de la gelée royale et du thym séparément en pharmacies et boutiques bio.

Bien à vous,

Eric Müller

sources
[1] Gastro-entérites aiguës virales
voir ICI

[2] Aide-mémoire / Bronchiolite
voir ICI

[3] OMS | La grippe
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/2003/fs211/fr/

[4] Natural News, The 5 best natural antibiotics and anti-virals that destroy superbugs and just about everything else
http://www.naturalnews.com/035516_natural_antibiotics_superbugs.html

[5] 7 R. Elkins. Bee Pollen, Royal Jelly, Propolis and Honey. Woodland Publishing, Pleasant Grove, Utah , USA, 1996.

[6] Alternatif Bien-Être, Le remède oublié depuis 15 000 ans, numéro 84, août 2013

[7] Szmeja Z, Kulczynski B, et al. [Therapeutic value of flavonoids in Rhinovirus infections]. [Article en polonais, résumé en anglais]. Otolaryngol Pol. 1989;43(3):180-4.

[8] Bankova V. Recent trends and important developments in propolis research. Evid Based Complement Alternat Med. 2005 Mar;2(1):29-32.

[9] Z. Szmeja, B. Kulczynski, Z. Sosnowski, and K. Konopacki. Therapeutic value of flavonoid in rhinovirus infections. Otolaryngologia Polska, vol. 43, no. 3, pp. 180–184, 1989.

[10] Marchisio P, Esposito S, Bianchini S, Desantis C, Galeone C, Nazzari E, Pignataro L, Principi N. Effectiveness of a propolis and zinc solution in preventing acute otitis media in children with a history of recurrent acute otitis media. Int J Immunopathol Pharmacol. 2010 Apr-Jun;23(2):567-75.

[11] Passeport Santé, Gelée Royale.
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=gelee_royale_ps

[12] Professeur Joyeux, La gelée royale : intérêt en thérapeutique humaine, Lettre du Professeur Joyeux, 24 juin 2014.

[13] Ernst E, Marz R, Sieder C. A controlled multi-centre study of herbal versus synthetic secretolytic drugs for acute bronchitis. Phytomedicine 1997;4:287-293.

Découvrez en plus ici : https://www.neo-nutrition.net/un-hiver-sans-maladie-grace-aux-abeilles/#sspZDEcKUzqPugoR.99



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MessageSujet: Re: Le miel, un produit extraordinaire et l'APITHERAPIE   Jeu 8 Juin 2017 - 22:47



source https://www.santenatureinnovation.com/trop-dabeilles-en-suisse/#comment
Trop d’abeilles en Suisse ?!
04/06/2017


Remigius Hunziker, président des apiculteurs de la ville de Bâle et de sa région, est en colère. Depuis que la population s’inquiète de la disparition des abeilles, il est devenu « chic » de se déclarer apiculteur, surtout en ville.

Résultat : il affirme qu’il y aurait « beaucoup trop de colonies d’abeilles » dans certains endroits de sa région !!

« Rien qu’à Bâle-Ville, il y a 100 apiculteurs pour 800 colonies. Il est vrai que les fleurs sont parfois plus présentes en ville qu’à la campagne, mais l’offre reste limitée et cette densité génère du stress, ce qui peut également provoquer des maladies [1]. »

Cette déclaration date déjà d’il y a quatre ans (juin 2013). Or, entre-temps, la tendance s’est fortement accentuée.

L’apiculture a explosé en Suisse. Les formations d’apiculteurs affichent complet, parfois même jusqu’en 2018 [2].

Ruedi Ritter, le directeur d’Apisuisse, l’association des apiculteurs, a déclaré :
« Nous ne manquons pas d’abeilles actuellement. » [3]

Le pays comptait 160 000 colonies d’abeilles en 2013, il y en a désormais 300 000, chacune d’entre elles pouvant compter 20 000 butineuses, soit 6 000 000 000 d’abeilles d’élevage, plus 750 sortes d’abeilles sauvages qui vivent seules.

Problèmes causés par l’apiculture intensive
Les abeilles domestiques sont très sensibles aux maladies. Il faut les surveiller en permanence et les soigner pour éviter toute épidémie. C’est pourquoi les apiculteurs font traditionnellement partie de réseaux qui les informent dès qu’apparaît un champignon, un virus ou une bactérie mortelle pour les abeilles.

Or beaucoup d’apiculteurs idéalistes ne se signalent pas et ignorent tout de ces problèmes. Leurs ruches deviennent alors des vecteurs de maladies qui contaminent les autres.

En outre, les cours surchargés nuisent à la qualité, souligne Alfred Höhener, responsable de la formation chez Apisuisse.

Il met aussi en avant les dangers que courent les ruches en environnement urbain, comme les animaux domestiques ou autres qui peuvent déranger les ruches, voire bouger les cadres.

Rien que dans la ville de Berne existent une centaine de colonies dont les autorités ne savent pas si elles sont enregistrées. Et en cas de problème, comme une épidémie, ces apiculteurs « sauvages », qui ne s’occupent souvent que de deux ruches, ne peuvent être avertis et contribuent, sans le savoir, à la dissémination des maladies.

Ils peuvent enfin nuire aux autres ruches : si un essaim meurt durant l’hiver, il se peut que l’autre ruche soit également en danger, car une colonie isolée est souvent trop faible pour survivre.

Nouvelle espèce de délinquance !
L’augmentation de la demande de ruches alimente une nouvelle filière de délinquance : le vol de ruches, qui touche la France également.

Les vols de ruches deviennent de plus en plus fréquents sur le territoire. 200 000 abeilles ont disparu d’un coup en juillet dernier dans le Lot [4], où il est désormais conseillé de marquer ses ruches à la pyrogravure, un peu comme pour les voitures.

C’est toutefois moins qu’au Canada, où un vol de 5 millions d’abeilles a été commis l’année dernière [5].

Dans le canton de Vaud en Suisse, le phénomène a pris une telle ampleur que les ruches sont désormais placées sous vidéosurveillance, en pleine forêt [6] !

Le miel des villes est-il sain ?
On peut s’étonner que des gens fassent du miel au beau milieu des villes polluées.

En réalité, aussi étonnant que cela puisse paraître, les villes disposent d’une biodiversité plus élevée que certaines zones de campagne, grâce à la variété des espèces qui poussent sur les balcons, dans les jardins de ville, dans les parcs et les cimetières.

Non seulement les arbres et les fleurs ornementales constituent un cocktail de nectars, mais les villes ne sont pas systématiquement aspergées de pesticides, comme le sont en général des cultures dans les campagnes. De plus, les villes offrent des espaces de nidification intéressants aux abeilles sauvages, dont l’habitat est détruit par les monocultures dans les campagnes.

Un test réalisé sur le miel de l’Opéra de Paris a montré que celui-ci possédait des caractéristiques proches des miels bio sauvages et ne contenait aucune trace d’hydrocarbures ou de métaux lourds. [7] Cela tiendrait au fait que l’abeille a un « effet filtre » permettant au miel d’être exempt de polluants ou de pesticides, même si ces substances nuisent à la survie de l’insecte lui-même.

Et la disparition des abeilles, dans tout ça ?
L’inquiétude quant à la « disparition des abeilles » concerne en fait surtout les abeilles sauvages, qui ne vivent pas dans les ruches.

Elles vivent solitaires et nichent dans des coquilles d’escargot, des murs, du bois, des tiges de plantes…

Il existe 20 000 espèces d’abeilles sauvages, dont beaucoup sont dépendantes de certaines plantes. Si celles-ci disparaissent, l’abeille disparaît aussi. Ces espèces particulières ont mis des millions d’années à apparaître, mais peuvent disparaître du jour au lendemain si elles ne trouvent plus la plante, parfois rare, qu’elles butinaient.

Entre 38 % et 68 % des abeilles sauvages sont menacées par un tel sort en Europe centrale, selon les régions. En Suisse, elles seraient quelque 45 % d’après une liste rouge datée de 1994 qui est en train d’être actualisée.

Or, ces abeilles sauvages sont plus efficaces pour polliniser que les abeilles d’élevage. Pour polliniser un hectare de verger de pommiers, il faut plusieurs dizaines de milliers d’abeilles domestiques, mais seulement quelques centaines d’abeilles dites « maçonnes [8] ».

Seul un tiers de la pollinisation de la culture agricole s’effectue par des abeilles domestiques, le reste est réalisé par les abeilles sauvages et les bourdons, d’après une étude britannique de 2007.

Aussi, donc, avant d’installer un rucher dans votre jardin, renseignez-vous auprès de l’association locale des apiculteurs pour savoir si, vraiment, votre zone manque d’abeilles domestiques.

Le cas échéant, veillez plutôt à favoriser dans votre jardin la variété des plantes et des fleurs, ainsi que les habitats pour les abeilles sauvages.

Aménagez dans votre jardin un espace, le plus grand possible, où vous laisserez pousser les plantes autochtones (naturelles de votre région).

Dans la plus grande discrétion, trahies par un simple bourdonnement discret, des abeilles sauvages viendront butiner. Mais, comme chacun sait, « le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit » !

Sources :
[1] Les Suisses se piquent d’apiculture
http://www.24heures.ch/savoirs/environnement/suisses-piquent-apiculture/story/17964547

[2] Depuis trois ans, l’apiculture connaît un vrai boom en Suisse
http://www.lematin.ch/navlematindimanche/ferme/Depuis-trois-ans-l-apiculture-connait-un-vrai-boom-en-Suisse/story/19535157

[3] Les Suisses se piquent d’apiculture
http://www.tdg.ch/savoirs/environnement/suisses-piquent-apiculture/story/17964547

[4] Vol de ruches : 200 000 abeilles disparaissent
http://www.ladepeche.fr/article/2016/07/15/2385112-vol-de-ruches-200-000-abeilles-disparaissent.html

[5] Vol de 5 millions d’abeilles et 180 ruches chez Miel Labonté
http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/faits-divers/201604/28/01-4976091-vol-de-5-millions-dabeilles-et-180-ruches-chez-miel-labonte.php

[6] Des ruchers vaudois sont placés sous vidéosurveillance
https://www.terrenature.ch/des-cameras-de-surveillance-pour-lutter-contre-les-vols-de-ruches/

[7] Le meilleur miel de France fabriqué sur les toits de Paris
http://www.bfmtv.com/societe/le-meilleur-miel-de-france-sur-les-toits-de-paris-951980.html

[8] Selon Andreas Müller, dans le magazine alémanique Ornis de l’ASPO/BirdLife Suisse.
http://www.bfmtv.com/societe/le-meilleur-miel-de-france-sur-les-toits-de-paris-951980.html

Découvrez en plus ici : https://www.santenatureinnovation.com/trop-dabeilles-en-suisse/#ffjprCMXOUEQjJAO.99



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