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 Tiques et maladie de Lyme

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MessageSujet: Re: Tiques et maladie de Lyme   Sam 25 Mar 2017 - 18:45



source https://www.pure-sante.info/nouveau-scandale-sanitaire/
Nouveau scandale sanitaire
Par Gabriel Combris/25 juillet 2016

Vous vous sentez souvent fatigué(e).

Ou alors vous souffrez régulièrement de douleurs articulaires, de craquements du dos et du cou, de maux de tête, de problèmes de mémoire.

À moins que vous ne soyez sujet à des troubles d’humeur ou à des phases de dépression.

Ce n’est peut-être pas grand-chose.

Si vous allez voir votre médecin, il est probable qu’il vous prescrira des antidouleurs, des antidépresseurs et qu’il signera son ordonnance en vous suggérant d’aller voir un psy.

Mais il se peut que ce soit beaucoup plus grave. Et que votre médecin passe à côté d’une maladie discrète, presque invisible mais pourtant bien réelle, aux conséquences qui peuvent être dramatiques.

La maladie de Lyme.

Etes-vous malade sans le savoir ?
À l’origine, la maladie de Lyme est causée par les bactéries du genre Borrelia, qui se transmettent par les piqûres d’insecte, et en particulier les tiques, qui prolifèrent avec le réchauffement climatique. Aux Etats-Unis, ces dernières années, on a noté environ 300 % d’augmentation du nombre de comtés fortement infestés.

Une simple piqure et ces bactéries s’infiltrent dans tous vos organes, tous les tissus de votre corps, y compris les os.

Elles attaquent ainsi tous les systèmes, dont votre système nerveux et votre cerveau, menant à des lésions graves très variées qui provoquent douleurs insupportables, paralysie, fatigue chronique accablante, troubles psychiatriques, démence…

Seulement lorsque l’infection devient chronique, la maladie de Lyme peut être confondue avec quasiment toutes les maladies connues en médecine, et des dizaines de milliers de personnes seraient ainsi mal diagnostiquées par la méthode classique, le test Elisa.

C’est notamment ce qu’affirme le Dr Christian Perronne, chef de service en infectiologie à l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches, dans une interview au magazine L’Obs [1] :

« En plus de la borrélie responsable de la maladie de Lyme, il existe une vingtaine d’autres espèces de Borrelia. Le test Elisa, étape obligatoire pour les médecins français, n’en détecte que trois, avec de plus une proportion élevée de cas où ce test reste négatif malgré la maladie. Et pourtant, s’il est négatif, les médecins français n’ont pas le droit de poursuivre leur exploration, de compléter par un autre test plus précis, comme le Western-Blot. Même si leur patient a des signes cliniques significatifs. Les médecins peuvent être poursuivis par l’assurance maladie s’ils le font ! »Et ce n’est pas tout :« Le centre de référence de la borréliose à Strasbourg dit encore aujourd’hui que ce test est fiable à 100 % alors que toutes les publications montrent l’inverse ! Comment peut-on continuer une telle aberration ? Surtout qu’il est prouvé depuis longtemps – ça a été publié dans les plus grandes revues scientifiques – qu’une sérologie peut être négative malgré la présence de la bactérie Borrelia. » (En d’autres termes, un test négatif ne veut pas dire qu’on n’est pas infecté, ndlr).

« Aux Etats-Unis, non seulement le médecin est libre de prescrire le Western-Blot malgré un Elisa négatif, mais il a même le devoir de dire à son patient qu’un test négatif, quel qu’il soit, n’est pas la preuve qu’il n’est pas infecté ! ».

Le test de Western-Blot est aujourd’hui presque généralisé en Allemagne, où la maladie de Lyme est devenue une épidémie galopante : 900 000 personnes ont été traitées en 2010.

Les tiques aussi fortes que le nuage de Tchernobyl ?
En France, il faut croire les tiques font comme le nuage de Tchernobyl en son temps : elles contournent sagement notre frontière pour ne contaminer que nos voisins.

En tout cas, je ne vois pas vraiment d’autre raison crédible qui expliquerait pourquoi nos autorités ne déclarent que 27 000 nouveaux cas par an, soit 30 fois moins qu’en Allemagne, pays frontalier !!!

Ou alors c’est le Dr Peronne qui a raison lorsqu’il parle carrément de « scandale sanitaire » à propos de Lyme.

D’autant plus scandaleux en effet qu’il existe de nouvelles méthodes de diagnostic particulièrement efficaces.

Celle développée aux Etats-Unis par le Dr Richard Horowitz, médecin interniste (spécialiste des diagnostics difficiles et des maladies auto-immunes) dans l’Etat de New York, mérite vraiment l’attention : lui-même a en effet traité et guéri depuis 30 ans plus de 12 000 patients atteints de la maladie de Lyme !!

Le plus important… n’est pas le test
Sa technique s’applique en particulier aux cas les plus difficiles à détecter, comme ceux qui sont liés à la rickettsiose et la bartonellose, dont les manifestations peuvent se confondre avec d’autres pathologies.

Pour son diagnostic, le Dr Horowitz recourt lui aussi aux tests Elisa et Western Blot, mais l’anamnèse (histoire de vie du patient) est d’après lui « souvent la plus importante pour définir quelles bactéries sont en cause » !

S’intéresser à ce que les patients peuvent raconter à leur médecin : une révolution !

Pour le Dr Horowitz, il semble prudent de rechercher une maladie transmise par les tiques chez tout patient présentant ces symptômes sans explication médicale :
Fatigue, lassitude
Maux de tête
Raideur de la nuque ou du dos
Gonflement ou douleurs articulaires
Fourmillements, engourdissements et/ou sensation de brûlure aux extrémités
Confusion, difficulté à penser, difficultés à parler ou à écrire
Difficulté à se concentrer ou à lire
Distraction, mauvaise mémoire à court terme
Troubles du sommeil
Pour un autodiagnostic plus pointu, vous pouvez remplir le questionnaire mis au point par le Dr Horowitz, en ligne sur le site de l’association Lyme sans frontières : http://www.associationlymesansfrontieres.com/questionnaire-lyme/

Ce questionnaire est conçu comme le point de départ d’un travail de détective médical qui vous amènera à poser votre propre verdict.

Discutez de ce questionnaire avec votre médecin. Selon le score que vous aurez obtenu, il demandera peut-être des analyses complémentaires de dépistage de la maladie de Lyme.

Des plantes contre la maladie de Lyme
Je vous disais que le Dr Horowitz n’a pas seulement diagnostiqué, mais qu’il a surtout guéri plus de 12 000 patients. Bien sûr, en utilisant des cures d’antibiotiques, parfois de longue durée.

Mais pas seulement.

Il se trouve que l’usage de certaines plantes médicinales est vigoureusement recommandé dans le traitement de la maladie de Lyme.

En particulier, le Dr Horowitz utilise un protocole (protocole de Cowden) qui a été efficace pour 70 % de ses patients ! 30 à 60 gouttes par jour d’un mélange de cumanda, de banderol, d’enula et de samento (griffe du chat).

L’armoise annuelle, elle, est reconnue pour agir sur la borréliose mais aussi sur la babésiose.

Un autre protocole étonnant est celui de Buhner qui comprend l’Andrographis, la renouée du Japon, la griffe du chat, l’astragale de Chine et l’éleuthérocoque.

Enfin, le soutien à l’immunité est également indispensable, avec du maïtaké, du shiitaké ou du reishi, ou mieux, le bêta (1,3 et 3,6)-glucane qui est extrait d’un champignon spécifique. Cette molécule augmente les lymphocytes T jusqu’à 300 %. Le colostrum, une substance issue du lait maternel, à raison de 1 à 2 g par jour, augmente aussi les lymphocytes T et les Natural killers jusqu’à 300 % !

Enfin, dernière chose si vous aimez vous promener en forêt, munissez-vous d’une pince spéciale qu’on trouve dans toutes les pharmacies.

En cas de morsure, si la tique est porteuse de bactéries, le délai de contagion peut varier considérablement mais plus l’insecte est difficile à retirer plus le risque de contamination augmente.

Raison pour laquelle il faut s’en occuper sans attendre.

Santé !

Gabriel Combris

sources :
[1] « La maladie de Lyme explose, c’est un scandale sanitaire »
ICI



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Tiques et maladie de Lyme   Mar 28 Mar 2017 - 0:17



Faites toujours une visite sur le site car il y a des tableaux ou photos que je ne peux pas copier.

source https://theconversation.com/tiques-puces-la-maladie-de-lyme-une-vraie-bombe-a-retardement-58748
Tiques, puces : la maladie de Lyme, une vraie bombe à retardement
12 mai 2016


Sur la liste des vilaines maladies transmises par les moustiques, les tiques et autres puces en Occident, la Borrelia burgdorferi a toute sa place en tête de classement.
http://francelyme.fr/mediatiques/la-maladie-de-lyme/borrelia/
Cette bactérie provoque la maladie de Lyme,
https://theconversation.com/fr/topics/maladie-de-lyme-27432
identifiée aux États-Unis à Lyme dans le Connecticut au début des années 1970. Le premier cas répertorié remonte toutefois bien plus loin, puisqu’Ötzi, l’homme des glaces de 5 300 ans – dont le corps momifié a été trouvé dans les Alpes en 1991 – en souffrait déjà.

Il s’agit d’une maladie à transmission vectorielle qui se développe rapidement dans les pays de l’Ouest ; la menace sanitaire qu’elle représente est devenue, ces dernières années, de plus en plus nette. Les estimations suggèrent ainsi que plus de 300 000 nouveaux cas sont à dénombrer chaque année aux États-Unis, et 65 000 pour l’Europe. Mais les vrais chiffres doivent être bien supérieurs ; de nombreux cas ne sont en effet pas déclarés et les tests diagnostiques disponibles aujourd’hui ont une efficacité encore limitée.

La bactérie Borrelia burgdorferi fait partie des spirochètes (dont la forme rappelle celle d’une petite hélice) qui comportent plus d’une vingtaine d’espèces ; cinq d’entre elles peuvent provoquer des maladies chez l’homme. La Borrelia peut se développer à l’intérieur d’une tique, en se déplaçant des intestins vers les glandes salivaires. C’est de cette manière qu’elle peut atteindre la peau des êtres humains, lorsqu’une tique suce le sang, propageant ainsi la bactérie. Pour survivre et infecter son hôte, la Borrelia mute de multiples façons afin d’échapper à la vigilance du système immunitaire.

Le vecteur principal de la transmission sur le continent européen est la tique du genre Ixodes ricinus (encore appelée tique du mouton), mais d’autres tiques sont vecteurs aux États-Unis et en Asie. Cependant, comme les tiques du genre Ixodes peuvent transmettre d’autres bactéries pathogènes et virus, il peut s’avérer délicat de diagnostiquer une maladie de Lyme parmi un large éventail d’infections possibles après la morsure d’une tique ; d’où le nombre de cas de Lyme non pris en charge.

Les tiques ne sont pas les seules menaces. Poux, puces et moustiques peuvent aussi abriter la bactérie. Plus inquiétant, la bactérie Borrelia peut aussi se transmettre d’une personne à l’autre via la salive, les transplantations d’organes, les transfusions sanguines, les rapports sexuels ou le lait maternel. Il a aussi été avancé que la maladie pouvait se transmettre au fœtus via le placenta, mais ceci reste à prouver.

Ce que fait la maladie
Certaines personnes présentent un érythème migrant à l’endroit de la piqûre de la tique, de 3 à 30 jours après l’infection. À mesure que celle-ci gagne du terrain, d’autres zones cutanées peuvent être touchées, de même que le système nerveux, les articulations ou le cœur. L’infection cérébrale représente une complication rare, mais potentiellement dangereuse, constatée chez 15 % des cas de Lyme non traités. Ceci peut également provoquer des lésions neurologiques irréversibles.

À cause de ces nombreux symptômes non spécifiques, les patients ne bénéficient pas d’un diagnostic clair ni de choix de traitement. Quand on suspecte une maladie de Lyme, des tests en laboratoire permettant de détecter la présence de certains anticorps à la bactérie Borrelia burgdorferi peuvent permettre d’établir un diagnostic précis – même si ces derniers sont loin d’être parfaits. Certains patients, de 10 à 20 %, peuvent développer des affections chroniques invalidantes regroupées sous le terme de syndrome du traitement de la maladie de Lyme, incluant arthrite, épuisement, douleurs musculaires et désordres cognitifs tels des maux de tête et des troubles du sommeil.

Il n’existe malheureusement aucun vaccin disponible contre cette maladie. Mais certaines mesures peuvent permettre de réduire les risques : éviter les zones infestées, porter des vêtements adaptés, avoir recours aux traitements antimicrobiens après avoir été piqué.

Un prise en charge précoce est cruciale pour prévenir les pathologies et éviter les symptômes persistants. Les premiers stades de la maladie peuvent être efficacement traités grâce aux antibiotiques, mais pour les patients souffrant de manière chronique, ce sont des traitements sur des mois, voire des années, qui sont nécessaires. C’est une malchance que certains médecins considèrent les antibiotiques comme la seule solution, tant les patients souffrant de manière chronique nécessitent une approche diversifiée permettant de s’attaquer en même temps à toutes les infections, de renforcer le système immunitaire et gérer les complications.

Éliminer la menace
Les multiples effets de la maladie et leur dimension invalidante sont lourds de conséquences en matière de santé publique. Lorsqu’un patient est diagnostiqué, il bascule dans une existence frappée par l’incertitude, en grande partie à cause du manque d’informations adéquates et fiables.

Il est aujourd’hui évident – étant donné la progression du nombre de cas dans le monde, ainsi que le nombre de personnes qui continuent de souffrir après un traitement antimicrobien – que cette maladie se répand rapidement. Aux États-Unis, par exemple, le nombre de cas annuels signalés est 25 fois plus important aujourd’hui qu’en 1982, année où l’on a commencé à surveiller la maladie.

Bien des aspects de son fonctionnement – sa chronicité tout particulièrement – sont continuellement débattus, ceci du fait de l’absence de données suffisamment robustes sur le sujet. Et il n’existe toujours pas de définition unanime pour dire ce qu’est la maladie de Lyme chronique. Des mesures seront nécessaires pour dissiper l’incertitude qui entoure l’infection. Il est indispensable de développer des tests diagnostiques fiables, d’identifier les groupes de patients les plus susceptibles de bénéficier d’un traitement antibiotique… Autant de priorités pour faire en sorte que cette maladie ne se transforme pas en pandémie.



source https://theconversation.com/lyme-le-grand-bazar-des-tests-de-depistage-69910
Lyme : le grand bazar des tests de dépistage
13 décembre 2016


C’est devant la justice, actuellement, que se discute la fiabilité des tests de dépistage pour Lyme, cette maladie transmise par les tiques.
https://theconversation.com/fr/topics/maladie-de-lyme-27432
Une situation inédite et assez déroutante pour les scientifiques qui, comme moi, travaillent sur le sujet dans leur laboratoire de recherche. Entre les tests homologués peu fiables, les tests non officiels peut-être plus fiables mais non évalués et les tests complètement fantaisistes défendus par des malades dans le désarroi, c’est… le grand bazar. Aiguillonnée par la demande légitime des patients, la communauté des chercheurs met désormais les bouchées doubles pour faire le tri parmi toutes ces méthodes et proposer le plus vite possible des tests efficaces.
http://www.chru-strasbourg.fr/Les-centres-de-reference/Borrelia

Une pharmacienne de 40 ans habitant le Cantal a déposé le 1er février une plainte pour tromperie aggravée devant le pôle de santé publique de Paris, comme l’a révélé le quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France. Cette plainte est la première déposée en France au pénal dans la maladie de Lyme. Isabelle A. met en cause la fiabilité des tests de dépistage actuels. Elle affirme avoir reçu deux résultats de tests négatifs, avant d'obtenir confirmation de sa maladie en faisant passer son dossier pour celui d'une chienne auprès d'un laboratoire vétérinaire.

D'autres procédures sont en cours au civil. La Cour d’appel de Colmar avait rendu, le 14 décembre 2016, son arrêt dans le procès des « rebelles » de Lyme. L'un des prévenus, pharmacienne, pratiquait dans son laboratoire d'analyses à Strasbourg une méthode de dépistage alternative dans cette maladie transmise par les tiques. Elle a vu confirmée la peine infligée en première instance, 9 mois de prison avec sursis pour « escroquerie » et l'obligation de rembourser 280 000 euros à l'assurance maladie. Son avocat a annoncé son intention de se pourvoir en cassation. De leur côté, 130 patients regroupés dans un collectif baptisé Lymaction ont déposé plainte, au mois d'octobre 2016, contre les laboratoires fabriquant les tests officiels auxquels ils reprochent leur manque de fiabilité. Autant dire que la question des tests, en France, suscite plus que des empoignades.

Derrière ces batailles très médiatisées, il y a de nombreuses personnes diagnostiquées négatives par les tests officiels, mais persuadées d’avoir contracté la maladie de Lyme. Des gens cherchant désespérément des méthodes alternatives qui pourraient confirmer leur maladie, ou pas. En tout cas, mettre fin à l’incertitude.

Un jeu de piste pour trouver où se loge la bactérie
Le défi, avec cette maladie encore en grande partie mystérieuse, est de trouver où, dans l’organisme, se loge la bactérie incriminée. Ou alors de repérer les traces qu’elle laisse durant sa migration depuis le point de piqûre vers d’autres parties du corps. Dans ce jeu de pistes, la bactérie semble être plus forte que les chercheurs. Pour le moment du moins.

La première voie, celle qui a été choisie pour les tests réglementaires, consiste à chercher dans le sang les anticorps déclenchés contre la bactérie par le système immunitaire du malade. Il s’agit des tests Elisa et Western Blot, validés par une conférence de consensus qui s’est tenu il y a dix ans,
http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2006-lyme-long_2_.pdf
désormais très discutée. Ils sont proposés aux patients en cas de suspicion d’une maladie de Lyme et réalisés dans un laboratoire d’analyses. Ce sont des tests sérologiques, c’est à dire qui étudient le sérum, un constituant du sang.

Plusieurs bactéries pour une même maladie
Les tests sérologiques se heurtent à plusieurs difficultés.
http://www.infectiologie.com/fr/actualites/maladie-de-lyme-position-de-la-spilf_-n.html
En France et ailleurs en Europe, la maladie de Lyme n’est pas due à une seule bactérie mais à plusieurs appartenant à cinq espèces différentes au moins, toutes du genre Borrelia. Pour mettre en évidence les anticorps produits par l’organisme au contact de ces bactéries, il faut donc utiliser des antigènes (les protéines de la bactérie reconnues par ces anticorps) qui puissent être reconnus quelles que soient les espèces bactériennes à l’origine de la maladie. Soit des antigènes communs à toutes ces bactéries, soit une combinaison d’antigènes qui couvre toutes les espèces de bactéries. Sauf que les fabricants de la vingtaine de tests sérologiques autorisés en France n’indiquent pas toujours les réactifs utilisés… Parfois leurs tests ne permettent de reconnaître que certaines bactéries, et on le sait. D’autres fois, on n’a pas cette information.

Par ailleurs, les Borrelia disposent d’une astuce pour passer relativement inaperçues des défenses de l’organisme. Avec une conséquence problématique pour les tests Elisa et Western Blot : elles induisent moins d’anticorps que d’autres bactéries. En effet, au moment où Borrelia se trouve dans les glandes salivaires de la tique, celle-ci se recouvre d’une sorte de manteau fait de constituants du parasite. Quand la tique nous pique, Borrelia pénètre dans notre corps et voyage ensuite « incognito », comme l’ont montré des chercheurs américains de l’université de Yale.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16698304
Sous ce « déguisement », la bactérie se trouve à l’abri de notre système immunitaire, qui réagit tardivement et faiblement à l’infection. Une infection à Borrelia est dite peu immunogène, c’est-à-dire qu’elle active peu le système immunitaire de la personne infectée. Les tests peuvent donc donner, à tort, un résultat négatif.

Que penser de la vingtaine de tests autorisés en France ? Si la fiabilité de certains a été établie, elle reste discutable pour d’autres, pour lesquels peu de données sont disponibles. Le Haut conseil de la santé publique a d’ailleurs recommandé dès 2014
http://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=465
que la sensibilité et la spécificité de l’ensemble de ces tests puissent être vérifiées.

Le test de la « goutte épaisse »
Une autre voie, non reconnue officiellement, consiste à tenter de repérer Borrelia à l’œil nu, sous un microscope, à partir d’un peu de sang. En France ou à l’étranger (en particulier en Allemagne), des laboratoires d’analyses proposent cette technique très simple, appelée test « de la goutte épaisse ». Elle consiste à observer une goutte de sang déposée sur une lame à l’aide d’un microscope à fond noir. Ce test est déjà utilisé pour repérer l’agent pathogène du paludisme, Plasmodium falciparum, transmis, lui, par un moustique.

Avertie par une association de patients que certains utilisaient cette technique à la maison, notre équipe a souhaité l’évaluer. En effet, si cette technique extrêmement simple à mettre en œuvre pouvait faire ses preuves, cela révolutionnerait, ni plus ni moins, le diagnostic de la maladie de Lyme. Nous avons ainsi réalisé un essai, avec nos collègues médecins de l’équipe du Pr Christian Perronne à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), sur deux groupes de sujets : des malades qui avaient obtenu un résultat positif en utilisant cette technique chez eux (témoins positifs de notre étude), et des personnes en bonne santé (témoins négatifs de notre étude).

Résultat : toutes ces personnes, malades ou non, se sont révélées positives au test de la goutte épaisse ! On voyait bien des bâtonnets en forme de petits serpents, ressemblant à s’y méprendre à la forme typique de Borrelia, sortir des cellules de malades… mais aussi de celles des personnes en bonne santé. Nous avons conclu que cette technique ne pouvait pas être utilisée comme moyen de diagnostic, puisqu’elle déclarait positifs des individus malades, mais aussi des individus en bonne santé.

Rechercher la bactérie par son ADN
Troisième piste : traquer l’ADN de Borrelia dans tous les fluides du corps et les tissus biologiques où elle pourrait se loger, voire seulement transiter, comme le sang ou l’urine. La PCR (pour Polymerase Chain reaction), une méthode d’amplification de l’ADN utilisée pour trouver le virus du Sida ou des traces d’OGM dans les aliments, apparaît comme une méthode de choix, car très sensible. Elle est aussi très spécifique (c’est-à-dire que le risque de confondre une autre cible avec une Borrelia est faible), à condition d’être utilisée selon des normes strictes, avec de nombreux contrôles, pour éviter le risque de contaminations par d’autres matériels génétiques. Encore faut-il que la bactérie soit présente dans le liquide ou le tissu analysé…

Or Borrelia ne circule dans le sang que de manière transitoire et n’y persiste pas. C’est pourquoi la technique de la PCR ne peut être considérée comme fiable quand elle est utilisée sur des prélèvements de sang, comme c’est le cas en Allemagne par exemple. Par contre elle peut s’avérer utile dans des formes particulières de la maladie, notamment en cas de symptômes articulaires. On peut alors prélever le liquide synovial contenu dans les articulations pour l’analyser. De même, en présence de symptômes neurologiques, on peut détecter les Borrelia par PCR dans le liquide céphalo-rachidien prélevé par ponction lombaire.

Un test utilisé habituellement pour la tuberculose
Une quatrième voie consiste à mettre en évidence des cellules du système immunitaire du patient qui auraient été en contact avec Borrelia. Ce test, l’Elispot, est proposé par certains laboratoires d’analyse médicales qui l’utilisent, habituellement, pour le diagnostic de la tuberculose. Mais comme le test de la goutte épaisse, il produit un nombre très élevé de résultats positifs. En dépit de mes recherches dans la littérature scientifique, je n’ai trouvé aucune donnée permettant d’affirmer que ce test a une spécificité et une sensibilité acceptable pour être employé dans le diagnostic de la maladie de Lyme. Les résultats de l’Elispot sont donc à prendre avec une grande précaution. D’autant qu’ils coûtent très cher (environ 300 euros) et que dans leur désarroi, certains malades se retrouvent à débourser des sommes importantes pour un résultat non probant.

Peut-on espérer disposer un jour d’un test efficace contre la maladie de Lyme ? La réponse est oui. Sous la pression des associations de malades et de certains médecins, les autorités sanitaires ont pris conscience de ce problème de diagnostic. Ainsi le plan national contre la maladie de Lyme annoncé fin septembre
https://theconversation.com/plan-maladie-de-lyme-les-tiques-sen-rejouissent-66351
prévoit l’évaluation de la performance des tests existants – y compris les tests sérologiques, qui sont pourtant présentés comme la référence aujourd’hui. Il inclut aussi le soutien de la recherche pour le développement de tests innovants tenant compte des caractéristiques si particulières des Borrelia. À titre d’exemple, l’Agence nationale de la recherche (ANR) finance des essais avec des tests cutanés, qui donnent déjà de bons résultats chez les animaux. Reste à passer aux essais chez l’homme. Dans tous les cas, il faut compter au moins trois ans avant qu’un tel test arrive dans les pharmacies.



Vous trouverez l'ensemble des articles sur ce site
https://theconversation.com/fr/topics/maladie-de-lyme-27432





Dernière édition par Libellule le Sam 10 Juin 2017 - 23:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tiques et maladie de Lyme   Sam 22 Avr 2017 - 16:20



source https://www.santenatureinnovation.com/maladie-de-lyme-se-repand-a-partir-souris/#comment
La maladie de Lyme se répand à partir des souris
22/04/2017


Lyme : l’invasion
Amis de la nature et des promenades en forêt, souriez !

Les scientifiques prévoient cette année une explosion sans précédent de tiques dans nos campagnes et donc du nombre de malades de Lyme.

Les tiques, en effet, sont longtemps restées des parasites rares, localisés dans certaines régions du centre de l’Europe (Alsace, Bade-Wurtemberg, nord de la Suisse) et du nord-est des États-Unis.

Aujourd’hui, c’est une invasion. Elles s’élancent simultanément à l’assaut de la Tchécoslovaquie, de la Pologne, de la Russie, de la Finlande, des Pays-Bas, de la Belgique, de la France, de l’Angleterre… Bref, de toute l’Europe.

Autrefois, les larves de tiques mouraient des rigueurs de l’hiver.

Actuellement, avec ces hivers qui n’en sont plus, elles survivent par millions. Elles éclosent alors sous forme de « lymphes » (tiques adolescentes) qui se logent dans la fourrure des rongeurs.

Une seule souris peut porter plusieurs centaines de lymphes dans ses poils, qui se nourrissent de son sang.

Et c’est là que le problème commence.

La maladie de Lyme se répand à partir des souris
La plupart des souris sont porteuses, dans leur sang, d’une redoutable bactérie en forme de spirale : Borrelia burgdorferi. Cette bactérie a été découverte par un Suisse : Willy Burgdorfer.

Les lymphes qui sucent le sang des souris infectées par la Borrelia burgdorferi sont fatalement contaminées par la bactérie. Celle-ci vient alors se loger dans leurs intestins.

Au stade adulte, l’objectif inlassable des tiques est d’entrer en contact avec les jambes ou les bras des promeneurs. Elles se cachent dans les herbes hautes et attendent leur heure.

Dès qu’une victime passe par là, elles s’accrochent à ses vêtements, puis se dirigent vers un endroit bien chaud de sa peau, où le sang affleure. Là, elles enfoncent une sorte de seringue qu’elles ont sur la tête et qui se fiche dans la chair comme un hameçon. Puis, elles se mettent à pomper pendant des heures, des jours entiers, pour se gorger de sang, la tête délicieusement enfoncée dans la peau, comme l’autruche met la tête dans le sable.

C’est durant ce festin que la tique peut transmettre dans votre sang la bactérie, ce qui provoque la terrible maladie de Lyme.
https://www.santenatureinnovation.com/sujet/maladies/maladie-de-lyme/

Vous aurez bien noté que j’ai écrit : « peut transmettre ». En effet, la transmission n’est pas automatique. Même si la tique est infectée, la bactérie met en réalité 36 à 48 heures pour passer dans le sang. En effet, elle loge dans le tube digestif de la tique. Pour le remonter à contre-courant, y compris dans la seringue, elle a besoin de ce délai.

Dans l’intervalle de temps, vous vous êtes en principe rendu compte que vous étiez piqué, et vous aurez retiré la tique. En effet, une tique accrochée dans la peau provoque rapidement une forte démangeaison vous permettant de la repérer.

Il faut procéder avec précaution, sans écrabouiller la tique, car alors vous risqueriez de lui faire « vomir » le contenu de ses intestins et d’accélérer la contamination. D’où l’intérêt des « tire-tiques », ces pinces spéciales en forme de mini-pieds-de-biche qui permettent de saisir la tique par le cou pour l’extraire.

Belles récoltes, mauvaise nouvelle
Des scientifiques américains et polonais se sont récemment aperçus d’un enchaînement étonnant qui permet de prévoir la hausse de la population de tiques [1].

Une année de bonnes récoltes de céréales provoque une multiplication des souris l’année suivante. Plus de souris signifie plus de lymphes de tiques. L’année d’après, lorsque ces lymphes se transforment en tiques adultes, on constate une recrudescence du nombre de tiques.

Chez nous, la maladie de Lyme n’a pas cessé de progresser ces trente dernières années. Moi qui me promène beaucoup dans la nature, je peux confirmer que, jusqu’à mes vingt ans, je n’avais jamais été piqué par une tique.

Puis un jour, cela s’est produit. À partir de là, chaque année, les cas se sont multipliés. J’ai parfois dû retirer à mes enfants jusqu’à huit tiques, logées dans leurs aine, aisselles, cou et, pire encore, dans leur nombril.

Aujourd’hui, plus question de partir en promenade sans nous mettre du spray anti-tiques sur les chevilles et les poignets, et sans porter des vêtements et chaussures bien couvrants. On recommande, par exemple, de porter des pantalons longs, et de mettre le pantalon dans les chaussettes.

Néanmoins, pendant la promenade, nous nous inspectons régulièrement. À notre retour, rebelote, nous procédons à une inspection complète. Le bain des enfants est l’occasion de vérifier dans tous les plis qu’aucune tique ne nous aura échappé.

Traitement de la maladie de Lyme
Ces précautions vous permettent de réduire fortement votre risque de contamination. Mais il se peut toujours qu’une tique particulièrement petite et mal placée vous échappe.

Le problème est qu’il n’est pas évident de diagnostiquer la maladie. Tout le monde parle du fameux anneau rouge qui apparaît autour de la piqûre, et qui justifie alors une cure d’antibiotiques, mais celui-ci n’est pas systématique.

Vous éprouvez alors des symptômes similaires à ceux de la grippe, avec de la fièvre et des douleurs articulaires. De plus, le corps met plusieurs semaines à fabriquer des anticorps. Les tests de détection de la maladie de Lyme ne sont donc pas fiables. En l’absence de traitement adéquat peut se déclencher la forme grave, chronique, de la maladie de Lyme.

La maladie devient alors invalidante, notamment à cause d’une arthrite (inflammation articulaire) chronique et d’une terrible fatigue qui peuvent vous clouer au lit pendant des années. Elle est, en outre, extrêmement difficile à traiter.

Chaque patient devra alors prendre son bâton de pèlerin.

Son objectif sera de renforcer son système immunitaire et de traiter ses symptômes. Il s’agit d’une complémentation complexe, à laquelle nous avons consacré tout un dossier dans un numéro de Plantes & Bien-Être consacré à la maladie de Lyme [2]. Voici les principales pistes :
-Magnésium sous forme chélatée : glycinate, bisglycinate ou taurinate de magnésium, à des doses de 300 à 600 mg par jour. C’est un incontournable de la maladie de Lyme, qui aide à réduire l’anxiété et l’excitation neuromusculaire.

-Un bon complément de vitamines et de minéraux, pour parer les déficits fréquents au cours de la maladie. Optez pour un complexe contenant de la vitamine E et du bêta-carotène naturels, de la choline, de l’acétyl-L-carnitine, de l’acide alpha-lipoïque et de la coenzyme Q10 antioxydante.

-L’extrait de griffe-de-chat (Uncaria tomentosa) stimule l’immunité à la dose de 200 à 600 mg par jour : elle augmente le nombre de macrophages et de lymphocytes (globules blancs), réduit l’inflammation et soulage les douleurs articulaires.
L’effet de cette plante est renforcé par d’autres qui stimulent l’immunité : 400 mg d’andrographis, deux à trois fois par jour (extrait normalisé contenant de 4 à 6 % d’andrographolide) ; 750 à 1 000 mg par jour d’extrait sec d’astragale, en deux ou trois prises ; 200 à 600 mg par jour d’éleuthérocoque en extrait sec.

-En cas de problème digestif (type dyspepsie), le chardon-Marie est réputé. On prescrit souvent un extrait normalisé à 70 ou 80 % de silymarine : 150 à 200 mg une à trois fois par jour.

-La fatigue chronique et les éventuels problèmes cardio-vasculaires sont soulagés par la coenzyme Q10 (s’il n’y en a pas dans votre multivitamines) à 120 mg par jour. L’effet est renforcé avec un champignon qui fait baisser la fatigue et possède des propriétés anti-inflammatoires et immunostimulantes : le reishi (Ganoderma lucidum), 500 mg par jour.

-Les oméga-3, notre substance anti-inflammatoire préférée, favorisent aussi la bonne santé cardio-vasculaire et la régénération nerveuse. Ils sont à consommer quotidiennement (dans les huiles de poisson, les graines de lin, de chia, et le pourpier), si possible en quantité égale aux oméga-6 présents dans l’huile de maïs, de tournesol.
Pour aider les cellules à se détoxifier et à lutter contre l’inflammation, la N-acétyl-cystéine est prescrite en général à la dose de 200 à 600 mg par jour.

-En cas d’arthrite de Lyme (inflammation des articulations), les produits recommandés sont les mêmes que pour les arthrites ayant une autre cause (voir la lettre récente sur les rhumatismes).

-Idem pour les autres symptômes possibles de la maladie chronique de Lyme : dépression, fièvre, maux de tête, nuque raide, fatigue chronique, douleurs, paralysie faciale, radiculite, myélite, inflammation des nerfs crâniens, chorée, encéphalite, palpitations, vertiges, douleurs thoraciques, problèmes de peau (acrodermatite atrophiante chronique) : il faudra alors traiter les symptômes de ces maladies indépendamment de la cause (maladie de Lyme).

Une quête que chaque malade devra entreprendre
Pour conclure, la maladie de Lyme doit être prise très au sérieux, mais il ne faut pas non plus se faire d’illusions : personne ne semble aujourd’hui avoir à coup sûr la clé de l’explication de la maladie.

La maladie étant mal comprise, mal identifiée, les traitements le sont tout autant. Ils s’apparentent à une quête que chaque malade devra entreprendre, avec d’autant plus de détermination que ses symptômes seront graves et forte sa volonté de s’en sortir.

Sans donner de faux espoirs aux malades, dont je sais les souffrances, j’espère avoir malgré tout apporté une petite aide aux personnes qui se trouvent aujourd’hui dans cette douloureuse situation. N’hésitez pas à me tenir au courant des suites.


Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Oak acorn crop and Google search volume predict Lyme disease risk in temperate Europe – PDF
http://iranarze.ir/wp-content/uploads/2016/10/E402.pdf

[2] Ces traitements ont été détaillés dans le Plantes & Bien-Être n° 21 consacré à la maladie de Lyme, février 2016. Pour en savoir plus sur Plantes & Bien-Être et recevoir ce numéro, cliquez ici.
https://pro.sni-editions.com/p/PBE50/EPBES815/?email=vincent.laarman%40gmail.com&a=17&o=163636&s=168868&u=3634&l=133455&r=MC2&vid=uJj637&g=0&h=true



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