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 Tiques et maladie de Lyme

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MessageSujet: Tiques et maladie de Lyme   Jeu 23 Mar 2017 - 15:37



Bonjour

source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/comment-prevenir-la-maladie-de-lyme-2080
COMMENT PRÉVENIR LA MALADIE DE LYME ?
Essentiellement transmise par les tiques, la maladie de Lyme peut être évitée par quelques mesures simples. Voici les gestes à adopter pour ne pas être infecté.

Postées sur des herbes hautes, les tiques s’accrochent aux chevreuils, daims, campagnols, mulots, écureuils, oiseaux, chiens, chevaux, bovins.... Elles se nourrissent de leur sang pour se développer. Elles deviennent porteuses de la bactérie responsable de la maladie de Lyme (Borrelia burgdorferi) nymphal en se nourrissant du sang d’animaux infectés. La tique peut ensuite piquer l’homme et lui transmettre la bactérie.
Les morsures peuvent venir des tiques larves, nymphes, et adultes femelles (les mâles ne piquent pas). On estime que 5 à 20% des tiques sont infectées. Lorsqu’elles commencent à ingurgiter leur repas sanguin, les bactéries migrent de leur intestin aux glandes salivaires avant d’être injectées dans le système sanguin du nouvel hôte. Ainsi, plus vous laissez une tique se nourrir de votre sang, plus vous risquez de contracter la maladie de Lyme.
La maladie a été identifiée partout en France. Elle est absente en altitude (au dessus de 1 500 mètres). Elle est très présente dans les régions boisées et humides, où le gibier est nombreux, en particulier dans l’Est (Alsace, Lorraine) et au Centre (Limousin, Auvergne). Selon le ministère de la santé, il y aurait 9,4 cas de Lyme pour 100 000 habitants, mais 180 pour 100 000 en Alsace. La meilleure prévention actuelle consiste à se protéger contre les morsures de tiques lors d'une promenade en forêt, en particulier entre avril et septembre.

Comment éviter d’être piqué en forêt
Eviter les zones boisées et broussailleuses avec des herbes hautes et des feuilles mortes au sol.
Marcher au centre des chemins
Porter des vêtements longs et fermés, les chaussettes recouvrant le bas des pantalons. Les autorités recommandent de porter des vêtements clairs pour pouvoir plus facilement repérer les tiques, mais les études ne montrent pas que cette stratégie est particulièrement efficace.
On peut appliquer des insectifuges à base de DEET (diéthyltoluamide) sur la peau exposée. Ils sont actifs plusieurs heures. Eviter d’appliquer ces produits sur la peau des enfants, des femmes enceintes, sur les yeux, la bouche. Selon l’agence américaine de protection de l’environnement, certains insecticides à base de 2-undecanone ou de citronnelle seraient eux aussi efficaces.

On peut pulvériser des produits à base de perméthrine sur les vêtements, en particulier chaussures, pantalons, chaussettes. Idem sur les tentes. Il existe des articles prétraités.

Après la promenade
On examine soigneusement tout le corps et le cuir chevelu après la promenade dans une zone à risque, pour repérer et retirer précocement toute tique.
Pour cela, il faut prendre l’habitude de prendre une douche ou un bain dans les deux heures qui suivent la fin de la promenade. Dans une étude conduite dans le nord est des Etats-Unis, cette pratique a réduit de 60% le risque de contracter la maladie de Lyme.  En effet, c’est l’occasion de repérer une tique, avec en plus l’opportunité de l’éliminer naturellement grâce au savon et à l’eau. Autre avantage : après une douche ou un bain on change généralement de vêtements.
L’examen du corps doit être minutieux, quitte à se servir d’un miroir. Les parents doivent examiner soigneusement les enfants, notamment au niveau des aisselles, des oreilles, de l’ombilic, des genoux, des jambes, des cheveux.

Examiner aussi soigneusement les animaux qui vous ont suivi en forêt, les vêtements, les sacs. On peut tuer les tiques en passant les vêtements et les sacs dans une sécheuse à température max pendant une heure.

Pour extraire une tique de la peau
Méthode n°1 : à la pince ou au crochet spécial tiques
À l'aide d'une pince fine (pince à épiler) ou d'une pince spéciale vendue en pharmacie, agripper la tique le plus près possible de la peau et tirer doucement mais fermement vers l’extérieur. Ne pas faire tourner la tique ni la secouer, ce qui risque de détacher le corps de la tique de la partie qui mord la peau. Si cela arrive, détacher la partie restante avec la pince à épiler. En cas d’échec, la laisser en place et laisser la peau cicatriser. Appliquer un antiseptique sur la zone (alcool, produit iodé, etc.)

La peau peut être enflée autour de l’endroit où la tique s’est fixée. Utilisez un crochet spécial tiques peut donc être une alternative intéressante à la pince. Ces crochets sont généralement très efficaces, peu coûteux et faciles à transporter.

Méthode 2 : la méthode de la paille et du nœud
D’une élégante simplicité et efficacité, la méthode « de la paille et du nœud » permet de retirer facilement les tiques. Il vous suffit de vous munir en camping ou en randonnée d’une paille et de fil (ou de fil dentaire fin).

Placer une paille ordinaire à un angle de 45 degrés sur la tique.
Prendre un morceau de fil et faire un nœud lâche en haut ou au milieu de la paille.
Faire glisser le nœud en bas de la paille jusqu’à l’endroit où la tique s’est accrochée.
Positionner le nœud sous l’abdomen de la tique afin que le nœud n’encercle que les pièces buccales.
Serrer doucement le nœud afin que le fil encercle parfaitement les pièces buccales de la tique.
Retirer la paille et tirer le fil ver le haut d’un geste régulier.
La tique se détachera ainsi sans régurgiter les bactéries qui se trouvaient dans son abdomen.
En cas de morsure ou de suspicion d'infection

Une fois la tique enlevée, surveiller attentivement la région concernée pendant 30 jours pour repérer l’apparition éventuelle d’un  érythème migrant (EM) qui sera alors traité.  La présence d'une petite zone d'érythème autour de la piqûre immédiatement ou dans les 24 premières heures après la morsure est le résultat d'une réaction aux composés salivaires de la tique et ne doit pas être confondue avec un érythème migrant. La durée minimale d'incubation de l'EM est de 3 jours. L'érythème migrant apparaît 3 à 30 jours après la morsure de tique infectante. Il s'agit d'une lésion rouge circulaire, d'au moins 5 cm de diamètre qui a pour centre la zone mordue. Elle peut s’accompagner de fièvre et de douleurs articulaires. Consulter aussitôt un médecin.

Les méthodes suivantes NE sont PAS recommandées pour extraire une tique
•    Brûler la tique avec une allumette ou un briquet
•    Appliquer de l'éther, du pétrole ou tout autre produit chimique.
•    « Suffoquer » la tique en la couvrant de vaseline ou d’huile chaude
•    Tenir la tique entre le pouce et l’index puis l’extraire en la tirant

Autres modes de transmission
Les tiques ne sont pas les seuls vecteurs de la maladie de Lyme. Les insectes suceurs de sang peuvent aussi transmettre cette maladie. Ces cas sont toutefois extrêmement rares et représentent probablement moins d’1% des personnes atteintes de la maladie de Lyme.
La maladie de Lyme pourrait aussi se transmettre :
-lors d’une transfusion de sang contaminé
-pendant la grossesse
-lors d’un échange de fluides au cours de rapports sexuels
-lors d’une exposition à des selles de personnes ou d’animaux infectés par la bactérie Borrelia

La maladie de Lyme peut être évitée et peut se traiter. Si vous pensez avoir été piqué par une tique, consultez immédiatement un médecin.



Lire les témoignages en bas de la page
http://www.thierrysouccar.com/sante/info/comment-prevenir-la-maladie-de-lyme-2080



Dernière édition par Libellule le Mer 28 Juin 2017 - 13:59, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Tiques et maladie de Lyme   Jeu 23 Mar 2017 - 15:42



source http://www.reponsesbio.com/2016/06/29/la-maladie-de-lyme-depistage-prevention-et-soins-naturels/
La maladie de Lyme : dépistage, prévention et soins naturels
29 juin 2016


Depuis mon premier article dédié à ce sujet, il y a plus de 5 ans, si la panoplie de remèdes naturels a largement évolué face à la maladie de Lyme, le Tic Tox, restant la meilleure alternative portée à ma connaissance, a été purement et simplement interdit.

Pour cela et pour un certain nombre d’autres raisons, j’ai pris la liberté de faire un nouvel état des lieux tout en réunissant ici les moyens les plus efficaces actuellement connus pour :
→ un dépistage probant,

 → une prévention avisée,

 → et des soins naturels.

Le problème que pose la maladie de Lyme en Occident illustre à lui seul le non-sens d’un système de santé ne donnant voix qu’à la médecine allopathique.

Système ne reconnaissant pas les droits des contribuables de la Sécurité sociale, sous prétexte qu’à ses yeux cette maladie n’existe pas.

Système transformant en épidémie, voire en pandémie, une maladie qui n’aurait pas dû nous inquiéter outre mesure compte tenu des connaissances globales dont les scientifiques disposent.

L’aveuglement ainsi entretenu par la dictature du lobby pharmaceutique pourrait d’ailleurs être déjà à l’origine d’un nouveau scandale du sang contaminé, puisqu’à eux seuls les tests de dépistage autorisés en France s’avèrent largement insuffisants dans près de 70% des cas…

Une épidémie mondiale
La maladie de Lyme, ou borréliose de Lyme, aussi appelée « érythème chronique migrant de Lipschutz » ou « méningo-radiculite de Garin et Bujadoux », est en plein essor, non seulement en Europe et aux États-Unis mais aussi, bien que dans une mesure proportionnellement moins inquiétante, en Alaska et au Canada.

Si l’on en croit le Docteur Jean-Pierre Willem, épidémiologiste de renom :

« Présente dans 65 pays, elle est devenue la plus fréquente de toutes les maladies vectorielles transmises à l’Homme dans l’hémisphère nord.

Selon les CDC [Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux Etats-Unis, Centers for Disease Control and Prevention], elle a en 2009 dépassé le VIH en incidence et elle est la 7ème maladie la plus déclarée aux États-Unis où, autrefois cantonnée au nord-est, elle continue à gagner du terrain partout.

En 2010, neuf États du Nord ont déclaré 66 % des cas, les 34 % restants étant déclarés dans le reste du pays où l’augmentation du nombre de cas a été de 10 % en deux ans (2008-2010).

En dépit d’une étude de janvier 2014 qui suggère fortement une transmission par voie sexuelle, les CDC en restent au constat qu’aucune preuve scientifique crédible n’en a jamais été donnée.

[En France] l’Institut Pasteur évalue entre 12 000 à 15 000 le nombre de nouveaux cas par an.

Mais puisque cette maladie ne fait pas partie des maladies à « déclaration obligatoire », il est relativement facile pour les pouvoirs publics d’en minimiser les résultats.

Mais pour les associations comme « Lyme Sans Frontières », ce chiffre est pourtant très en-deçà de la réalité, faute de tests diagnostiques fiables, de formation des médecins et d’information du public.

C’est ainsi qu’en Allemagne on recenserait 60 000 à 100 000 nouveaux cas par an, selon le Dr Petra Hopf-Seidel. Près de 800 000 Allemands seraient infectés. »

Il est donc clair que le diagnostic clinique et biologique de la maladie de Lyme est un fiasco pour la médecine moderne, tant les symptômes multiples et variés, font avancer le corps médical en terra incognita.

Elle amène effectivement de nombreux patients à se plaindre à la fois de troubles :
→ inflammatoires,

 → neurologiques,

 → musculaires,

 → cutanés,

 → articulaires…

Face auxquels l’allopathie se retrouve souvent impuissante puisqu’elle ne peut ni les traiter isolément, ni en trouver la source.

Un dépistage faussé
Pour bien comprendre pourquoi les tests de dépistage proposés en France sont inadaptés, il faut avant tout savoir que leur seuil de détection est trop élevé, permettant ainsi de reconnaître seulement une minorité des personnes touchées.

Ainsi, sans le savoir beaucoup de gens sont porteurs de la maladie pendant des années avant de pouvoir remarquer le moindre symptôme.

Symptômes qui recouvriront d’ailleurs une quantité impressionnante de formes différentes en fonction de la réponse immunitaire de chacun.

Comme nous l’expliquent les docteurs Dietrich Klinghardt et Richard Horowitz :

« Certains patients voient leur immunité s’effondrer, d’autres développent une immunité cellulaire sur-stimulée ou hyper-activée, provoquant une cascade auto-immune pouvant évoluer jusqu’aux maladies auto-immunes invalidantes.

De façon générale, la borréliose chronique peut évoluer vers des problèmes articulaires, dermatologiques, cardiaques et neurologiques pouvant être invalidants et difficiles à traiter. »

Le diagnostic de la maladie n’est donc pas aisé, aussi bien à cause de sa mauvaise connaissance tant par les malades que par les médecins, mais aussi en raison des très nombreux aspects qu’elle peut présenter.

Là où plus probablement se cache une borréliose, on a vite fait de diagnostiquer :
→ mononucléose

 → fibromyalgie,

 → fatigue chronique,

 → syndrome thyroïdien d’Hashimoto,

 → sclérose en plaque,

 → spondylarthrite ankylosante,

 → sclérose latérale amyotrophique,

 → douleurs articulaires,

 → polyarthrite rhumatoïde,

 → lupus,

 → cystite interstitielle

 → ou encore autisme…

Toutefois la non-reconnaissance de la maladie n’est malheureusement pas l’unique problème.

Pour diagnostiquer une maladie de Lyme, votre médecin traitant demandera sûrement des analyses de sang, particulièrement la sérologie de Lyme, afin de chercher des anticorps contre la bactérie Borrelia burgdorferi.

Cette méthode « globale » est sensée donner une réponse quantitative de l’ensemble des anticorps IgG ou IgM retrouvés dans le sang.

Mais ce test, appelé « ELISA », ne permet que de détecter la borréliose en phase aigüe, et non pas en phase chronique, ou latente.

Certains spécialistes estiment d’ailleurs que le taux de faux négatifs à ce test pourrait atteindre 55%.

Donc si les résultats sérologiques sont concluants il y a de fortes chances pour que vous soyez atteint, cependant s’ils sont négatifs, cela ne veut pas nécessairement dire que la maladie n’est pas présente.

Et dans les faits, des milliers de malades mal diagnostiqués sont ballotés de médecins en médecins, de médicaments chimiques iatrogènes en psy inadaptés, et la plupart du temps pris pour des hypocondriaques récalcitrants sans scrupules.

Le déni de la médecine officielle
Bien que les médecines naturelles aient abondamment prouvé leur efficacité dans ce domaine, tout thérapeute, allopathe ou naturel, ayant proposé un soutien non conventionnel par ce biais aura été immédiatement radié ou interdit.

Prenons l’exemple de Bernard Christophe, pharmacien diplômé ayant étudié la maladie de Lyme pendant 30 ans, puis créé le Tic Tox, seul vrai remède moderne alors efficace.

Et bien, vous vous en doutez, le laboratoire de Bernard Christophe a été assez rapidement fermé et le Tic Tox interdit en France.

Pendant ce temps, les conclusions des analyses de nombreux spécialistes convergent sur le fait que ce déni empêchant les recherches et avancées scientifiques, et maintenant l’ignorance du public, nous mène droit à une pandémie.

Si en Allemagne la maladie est totalement identifiée, et que les Etats-Unis et le reste du monde franchissent enfin le premier pas en reconnaissant à leur tour son existence, la France elle, demeure figée sur ses positions de façon totalement irrationnelle, voire archaïque, en continuant purement et simplement à la nier.

La preuve en est de ce laboratoire français formé aux techniques de dépistage allemandes ayant utilisé le test Western-Blot avec une grille de lecture plus poussée, accordant davantage de fiabilité au procédé.

Peut-être parce qu’il obtenait trop souvent des résultats positifs, aussi incroyable que cela puisse paraître, à mille lieux de s’attirer les bonnes grâces des services de santé pour un taux de réussite largement au-dessus de la moyenne, il a récolté à la place les foudres des référents nationaux de la borréliose, ayant immédiatement fait interdire cette méthode de dépistage.

Malgré la mobilisation de plusieurs associations de patients et de médecins (Association Lyme Sans Frontières, France Lyme, Réseau Borréliose…) et les résultats de grands chercheurs, les hautes instances de santé refusent de revoir leur position, et n’ont de cesse de persécuter assidûment les thérapeutes naturels et laboratoires cherchant sincèrement à aider les patients.

Certains médecins allopathes, ayant désiré sortir du cadre du protocole habituel en recourant aux médecines naturelles, se sont systématiquement retrouvés sanctionnés pour avoir eu recours à des méthodes non admises officiellement.

Vers un nouveau scandale du sang contaminé ?
Bien qu’à l’instar des trois petits singes les institutions de santé restent sourdes, aveugles et muettes, depuis quelques années de nouvelles données ont fait leur apparition.

On a pris par exemple conscience que la tique, principale porteuse des bactéries, n’est finalement pas la seule dans la mesure où d’autres insectes se nourrissant de sang peuvent eux aussi transmettre cette maladie à l’humain.

On recense notamment :
→ les araignées,

 → les moustiques,

 → les poux,

 → les puces,

 → les taons, aoûtats et autres insectes piqueurs.

Ainsi, c’est vraisemblablement une grande partie de la population qui peut être en contact avec l’une ou l’autre de ces espèces et non pas uniquement, comme on aurait pu le croire, uniquement ceux vivant à la campagne ou au contact d’animaux domestiques.

Bien qu’il soit reconnu que les chasseurs, les forestiers et les promeneurs en forêt soient souvent les plus atteints.

Par ailleurs, la présence d’un animal domestique à la maison augmenterait tout de même le risque d’environ 30%.

Mais pas seulement, puisqu’il est arrivé à la bactérie de trouver refuge dans des steaks mal cuits.

On a également noté que même lorsque les symptômes n’apparaissent pas immédiatement, ils peuvent survenir des années voire des décennies après une piqûre infectante.

Enfin, de nombreuses borrélies sont en mesure de rester enkystées dans les cellules sanguines sans que l’on soit capable de les détecter, pouvant ainsi d’être transfusées chez une personne non porteuse et resurgir bien plus tard quand les conditions seront plus favorables à leur développement.

Ce qui, étant donnée la popularité des dons de sang et le manque de précautions adaptées en la matière, pourrait probablement déboucher sur un nouveau scandale du sang contaminé.

Quel dépistage utiliser ?
Comme nous venons de le voir, le seul laboratoire français compétent en la matière a été fermé par décision administrative pour avoir utilisé une procédure de dépistage non réglementaire en France.

Il vous faudra donc vous rendre en Allemagne pour obtenir le diagnostic le plus sûr que l’on connaisse à l’heure actuelle, grâce au test de Western-Blot.

Selon le Docteur Richard Horowitz, spécialiste de la maladie de Lyme : « Les médecins passent à côté de cette maladie parce que les examens sanguins pour la diagnostiquer sont très peu fiables.

On apprend à la plupart des médecins, durant leurs études, à faire un protocole de test en deux temps qui commence par un Elisa, et qui n’est suivi d’un Western-Blot que si le test Elisa est positif.

Malheureusement, le test Elisa est un test extrêmement peu sensible.

La plupart des études scientifiques montrent qu’il a une sensibilité moyenne de 56 %, d’autres études démontrent que cette sensibilité est moins bonne encore ».

Le test de Western-Blot en revanche est presque généralisé en Allemagne, où il a été utilisé cinq cent mille fois en 2011.

Ce qui explique pourquoi les Allemands disposent d’une bien meilleure prise en charge des patients atteints par la maladie de Lyme.

Mieux que guérir, prévenir !
Tandis que l’industrie chimique s’en donne à cœur joie en commercialisant pesticides et insecticides polluants et inefficaces, les anciens eux, utilisaient certaines écorces ou huiles de plantes éloignant naturellement les indésirables.

Ce qui, si nous suivons leur exemple, permettra de prendre des mesures de protection à la fois efficaces et avisées, respectant aussi bien l’environnement que votre santé.

Pour y parvenir on recourra à des répulsifs naturels à appliquer directement sur la peau et les zones sensibles, tels que la légendaire huile de neem… mais pas uniquement, puisque certaines huiles essentielles diluées dans une huile végétale comme :
→ girofle,

 → menthe,

 → ou bien camphre,

seront tout aussi indiquées.

Au-delà de ces précautions, il est primordial d’examiner attentivement votre corps, celui de vos enfants et de vos animaux, au retour d’une promenade en forêt ou sous-bois, afin de repérer et d’éliminer les tiques que vous trouverez.

Si vous découvrez une tique, il faudra la retirer immédiatement, idéalement en utilisant un « tire-tique » avec lequel on tourne autour de l’acarien jusqu’à ce qu’il se détache par lui-même.

Ce procédé très facile, permet de retirer la tique entière avec sa tête, et par conséquent de largement limiter la probabilité de transmission de l’infection.

Vous désinfecterez tout de suite après avec de l’huile essentielle de tea-tree, plusieurs fois par jour pendant quelques jours, en restant attentif à l’éventuelle survenue d’une éruption cutanée circulaire autour de la morsure, dit érythème migrant, qui est l’un des premiers symptômes de l’infection.

Des bactéries super-puissantes
S’il existe une trentaine d’espèces de borrélies découvertes à ce jour, dont cinq sont des pathogènes avérés pour l’humain, il est tout de même hautement probable qu’un nombre significatif d’espèces et souches de borrélies n’aient pas encore été identifiées, dans la mesure où de nouvelles sont régulièrement découvertes ; ce fut par exemple le cas en 2001 en Chine, et en 2009 aux Etats-unis.

Or, en fonction de l’espèce et la souche de borrélie à l’origine de la maladie, les symptômes peuvent s’avérer être très différents les uns des autres.

De plus, les borrélies peuvent muter rapidement dans des formes qui échappent au système immunitaire et aux antibiotiques, afin de se dissimuler dans les biofilms de l’organisme.

De cette manière, elles restent latentes et sont capables de se re-développer très agressivement après une phase d’apparente guérison.

Si cette bactérie a le pouvoir de pénétrer tous les tissus et organes du corps, elle peut également se réfugier dans les articulations ou les os et affecter tous les systèmes, dont le système nerveux central : il est alors question de neuroborréliose.

Même la barrière hémato-encéphalique ne sera pas suffisante pour arrêter cette bactérie, ou les toxines qu’elle produit.

Les symptômes
Il est avant tout fondamental de différencier la borréliose en phase aiguë survenue après une piqûre, se révélant être assez proche des symptômes de la grippe, de la borréliose chronique.

Cette seconde phase d’infection revêtira quant à elle des formes bien différentes, principalement en raison de son effet inhibiteur du système immunitaire, ainsi que de l’inflammation qu’elle provoque.

Dans ce cas l’infection par Borrelia sera non seulement libre d’évoluer, mais elle ouvrira aussi la porte à d’autres pathogènes comme les :
→ bactéries,

 → virus,

 → et parasites.

Lorsque les Borrelia agissent avec d’autres pathogènes, on parle alors de co-infections.

Bien que les symptômes de la borréliose de Lyme soient aussi nombreux que variés, on peut observer trois grandes catégories :
→ La Lyme arthritique, qui atteint les articulations, cartilages et muscles.

 → La Neuroborreliose, parfois appelée « Neuro-lyme », qui atteint le système nerveux central.

 → L’Acrodermatite Chronique Atrophiante ou (ACA), qui atteint la peau et les muqueuses, y compris les muqueuses internes comme la muqueuse intestinale.

Selon l’association France Lyme les principaux symptômes de la maladie de Lyme sont :
→ fatigue,

 → asthénie profonde, avec ou sans relation avec des efforts,

 → syndrome grippal, avec ou sans fièvre,

 → migraines,

 → difficulté de concentration, perte de mémoire, vertiges, confusion,

 → douleurs le long des trajets nerveux,

 → douleurs articulaires, arthrites,

 → paralysie faciale,

 → engourdissement des membres, frissons, myalgies,

 → tremblements des membres à l’effort, fasciculations,

 → nuque raide, syndrome méningé,

 → troubles du rythme cardiaque…

Les traitements naturels
Comme nous venons de l’observer, lorsque les bactéries à l’origine de la maladie de Lyme s’enkystent dans les organes elles deviennent réfractaires aux médicaments, qui ne conduiront finalement qu’à une aggravation des symptômes.

Ainsi, après avoir fait le tour des médecins ou utilisé sans succès les antibiotiques prescrits dans ce cas, de nombreux patients se tournent vers les médecines naturelles.

Néanmoins, considérant la complexité de cette maladie et ses nombreuses variantes, avant tout traitement naturel il sera impératif de prendre en considération :
→ la cause de la maladie,

 → l’évolution de la maladie,

 → ainsi que les symptômes liés à l’activation du système immunitaire.

     >  Pour enrayer le contexte infectieux (borrélies, micro-organismes, virus, parasites) vous pourrez privilégier les huiles essentielles à phénol et monoterpenols à prendre pendant trois à douze mois en fonction du degré de l’infection.

Parmi ces huiles, particulièrement celles de :
→ thym,

 → thymol,

 → origan,

 → achillée millefeuille,

 → feuilles de cannelle,

 → rhizome de curcuma de Java.

Vous pourrez les consommer dans des gélules bio ou mélangées dans une cuillère à soupe d’huile végétale.

Qui plus est, ces H.E. présentent une action anti-inflammatoire et anti-oxydante tout à fait appréciable.

     >  Les pré et pro-biotiques permettront de moduler le système immunitaire et de colmater l’inflammation.

Leur efficacité dépendra néanmoins des souches utilisées.

Chaque gélule doit contenir au moins dix milliards de bactéries pour s’opposer aux bactéries pathogènes.
→ Orthoflore – 1 gélule le matin –

couplé à
→ Propolis rouge.

Si la maladie est auto-immune (présence d’anticorps IgM et IgG, en attente d’antigène HLA) il faudra vous aider d’un immuno-régulateur naturel.
Le seul existant actuellement est fabriqué par le laboratoire Phyt-Inov : rendez-vous ici pour trouver Immuno-régul.

     >  Pour éviter un épuisement du système immunitaire il est essentiel d’utiliser certains micro-nutriments pour le redresser :

 → Les Béta-glucanes extraits de la levure du boulanger ou de champignons (Maïtake, Shitake)

 → L’échinacée qui stimule la lignée blanche, les cytokines, le TNF alpha (tumor necrosis factor)

 → Les Alkylglycérols contenus dans l’huile de foie de chimère

 → Les vitamines B, cofacteurs enzymatiques

 → Les oligo-éléments : le fer, le zinc et le cuivre

On retrouve tous ces ingrédients dans cette formule :
→ Stimu+ – 2 gélules 3 fois par jour –

     >  Puisqu’elles sont indispensables au déroulement de la quasi totalité des réactions biochimiques, les enzymes seront très sollicitées par l’apparition de cette maladie, il conviendra donc de prendre :
→ Enzy-20 recelant 20 sortes d’enzymes – 2 gélules avant les repas du matin et du soir –

     >  Le foie est lui aussi en première ligne quand il est confronté à un afflux de molécules chimiques étrangères.

Pour le détoxiquer en profondeur, vous pourrez utiliser le desmodium et le chardon Marie faisant partie des compléments les plus efficaces.

 → Silydium est une formule synergique contenant du chardon Marie, du desmodium, du chrysanthellum americanum et de l’huile essentielle de carotte cultivée –1 gélule avant les 2 repas –

Bien sûr, tant pour régénérer votre foie et vos intestins, que pour ne pas affaiblir encore votre système immunitaire, il est recommandé d’exclure radicalement les :
→ alcools et boissons fermentées,

 → graisses animales,

 → sauces,

 → crèmes, beurres, fromages gras,

 → viandes grasses, charcuteries,

 → café, thé,

 → chocolat,

 → épices,

 → pain blanc et farines blanches…

     >  Au plan de la phytothérapie hépatique, sont conseillées des tisanes de :
→ boldo,

 → artichaut,

 → camomille,

 → grande centaurée,

 → marrube blanc,

 → pissenlit,

 → romarin,

 → véronique…

     >  Les oméga-3 détiennent quant à eux des propriétés anti-inflammatoires et assurent la bonne santé cardiovasculaire ainsi que la régénération nerveuse.
Vous les trouverez dans l’huile de lin, de chanvre ou de poissons.

     >  Le magnésium et le calcium :
→ glycerophosphate de magnésium 200 mg,

 → glycerophosphate de calcium 300 mg pour 1 gélule.

     >  En cas de crise aiguë effectuer 2 lavements à 48 heures d’intervalle avec :

 → Soit une infusion d’une cuillère à soupe de café Arabica bio dans trois quarts de litre d’eau bouillante pendant cinq minutes. Le café Arabica contient de l’acide chloragénique.

 → Soit une infusion de 10 têtes de camomille dans trois quarts de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes. Diluer ensuite dans un litre un quart d’eau froide afin d’amener le tout à 37°C.

     >  A compléter avec :
→ vitamine C naturelle : Cynorrhodon – jusqu’à 10 à 12 gélules par jour –

 → chlorure de magnésium (dans la plupart des magasins bio) : 20 g dans 1 litre d’eau – boire 1/2 verre 3 fois par jour –

     >  Enfin l’homéopathie, quand elle est correctement confectionnée, peut également s’avérer fort utile :

 → Le remède de base : Borrelia 200 K : 1 dose, 3 fois par jour pendant les poussées.

 → Le remède de fond : Borrelia 200 K : 2 doses par semaine pendant 1 mois.

Qui pourra évoluer vers :
→ Borrelia 1000 K : 3 doses à 10 jours d’intervalle.

 → Borrelia 104 K : 3 doses à 10 jours d’intervalle.

A noter que les laboratoires Boiron ne respectant plus les principes de fabrication intrinsèques à l’éthique de la confection de remèdes homéopathiques, je vous conseille de vous orienter plutôt vers des officines réalisant leur propres dilutions.
Vous trouverez par exemple ces remèdes spécifiques à la Pharmacie des Archers à Epernay.

Jean-Baptiste Loin

Internet aidant à commander directement aux laboratoires produisant les remèdes, voici un rappel des liens présents dans cet article :
→ Pour trouver Orthoflore, cliquez ici
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-lyme_74-234.html

 → Pour trouver Propolis rouge, cliquez ici
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-lyme_74-338.html

 → Pour trouver Immuno-régul, cliquez ici
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-lyme_74-238.html

 → Pour trouver Stimu+, cliquez ici
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-lyme_74-239.html

 → Pour trouver Enzy-20, cliquez ici
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-lyme_74-240.html

 → Pour trouver Silydium, cliquez ici
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-lyme_74-241.html

 → Pour trouver Cynorrhodon, cliquez ici
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-lyme_74-243.html





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MessageSujet: Re: Tiques et maladie de Lyme   Jeu 23 Mar 2017 - 15:56



source http://www.thierrysouccar.com/sante/livre/soigner-lyme-et-les-maladies-chroniques-inexpliquees-2114
SOIGNER LYME ET LES MALADIES CHRONIQUES INEXPLIQUÉES
Le point complet sur le diagnostic et les traitements de la maladie de Lyme, ses co-infections et les maladies chroniques associées par l'un des meilleurs spécialistes. Pour patients et soignants.
Le Dr Horowitz soigne et guérit depuis près de 30 ans des personnes atteintes de Lyme et d’autres maladies invalidantes transmises par les tiques. Ce livre rassemble toute son expérience. Objectif : mettre fin au calvaire de ceux qui souffrent.

Vous avez eu un diagnostic de Lyme, mais vous ne guérissez pas malgré les traitements ? Vous trouverez une explication à vos troubles, des pistes pour évaluer le risque de co-infections, et des protocoles de traitement éprouvés, à partager avec votre médecin.

Vous vous plaignez depuis des mois ou des années de symptômes qui déroutent les médecins ? C’est peut-être Lyme et ses co-infections. De très nombreux patients sont infectés sans le savoir car les tests biologiques ne sont pas fiables. Ce livre vous aidera à évaluer vos risques d’être infecté(e) et vous mettra sur la voie du diagnostic et des traitements adéquats.

Vous avez reçu un diagnostic de fatigue chronique, de fibromyalgie, de pathologie auto-immune… ? Lyme mime toutes ces maladies. Le diagnostic différentiel en 16 points vous renseigne sur l’origine possible de ces troubles et les explorations complémentaires nécessaires.

Vous êtes médecin ? Certains de vos patients ont à coup sûr Lyme. Améliorez votre capacité diagnostique, familiarisez-vous avec la médecine intégrative — de l’antibiothérapie à la phytothérapie en passant par les compléments antioxydants. Vous saurez réagir en cas d’échec d’un traitement, en explorant des pistes complémentaires, comme le dépistage d’intoxication par métaux lourds.

Illustré de nombreux cas réels, écrit avec humour et humanité, ce livre est un passage de témoin, l’expérience inestimable d’un médecin interniste hors du commun. Ne ratez pas ce rendez-vous avec la connaissance et l’espoir.

Titre original du livre : Why Can't I Get Better? Solving the Mystery of Lyme and Chronic Disease, traduit de l'américain par Anne Pietrasik.



source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/symptomes-et-douleurs-inexpliques-et-si-cetait-lyme-2154
SYMPTÔMES ET DOULEURS INEXPLIQUÉS: ET SI C'ÉTAIT LYME ?
Dans cette vidéo, le Dr Richard Horowitz, spécialiste mondiale de Lyme et auteur du best-seller Soigner Lyme et les maladies chroniques inexpliquées enfin disponible en français,
http://www.thierrysouccar.com/sante/livre/soigner-lyme-et-les-maladies-chroniques-inexpliquees-2114
explique les 6 signes d'alerte permettant de déterminer si vos maux et vos douleurs, non expliquées par les médecins, peuvent être dus à la maladie de Lyme.



source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/maladie-de-lyme-pourquoi-le-diagnostic-est-difficile-1038
BORRÉLIOSE
MALADIE DE LYME : POURQUOI LE DIAGNOSTIC EST DIFFICILE

Dans sa postface du livre de Judith Albertat, Maladie de Lyme mon parcours pour retrouver la santé, le Dr Richard Horowitz, un des grands spécialistes internationaux de cette maladie explique pourquoi de nombreuses personnes sont atteintes de la borréliose de Lyme et de ses co-infections sans même le savoir. Extrait.

Les médecins passent à côté de la maladie de Lyme parce que les examens sanguins pour la diagnostiquer sont très peu fiables. On apprend à la plupart des médecins, durant leurs études, à faire un protocole de test en deux temps qui commence par un Elisa, et qui est suivi d’un Western-Blot seulement si le test Elisa est positif. Malheureusement, le test Elisa est extrêmement peu sensible. La plupart des études scientifiques montrent qu’il a une sensibilité moyenne de 56 %, d’autres études démontrent que cette sensibilité est encore moins bonne.

Dans une récente étude conduite à l’Université John Hopkins, une des écoles de médecine les plus prestigieuses des Etats-Unis, on a démontré que le protocole de test Elisa pour la maladie de Lyme ne permettait même pas de détecter 75 % des patients. Et souvent, le test Western-Blot n’est pas meilleur. Il y a une centaine de types de maladie de Lyme aux Etats-Unis, et plus de 300 dans le monde. La plupart des Western-Blot ne testent qu’un type à la fois.

De ce fait on se retrouve dans une situation très difficile. La maladie de Lyme est la maladie vectorielle qui se développe de la manière endémique la plus importante dans le monde, elle simule n’importe quel processus de maladie connue en médecine, et les tests de détection ne sont absolument pas fiables.

Comment faire face à ce problème ?
J’ai rencontré aux Etats Unis plus de 12 000 patients atteints de la maladie chronique de Lyme durant ces 25 dernières années. Ces patients viennent du monde entier, y compris d’Europe. Si l’on veut trouver une réponse pour eux, il faut se dire que le point le plus important à considérer avant toute autre chose, c’est le vrai diagnostic clinique. Le CDC (Center for Disease Control : organisme d’évaluation des maladies) aux Etats-Unis a conclu que le test Elisa pouvait servir et être utilisé par les organismes de santé dans les cas d’épidémies de Lyme touchant une importante part de la population, précisant que le diagnostic devait avant tout être clinique.

Nous ne devrions donc pas seulement nous reposer sur les seuls tests sanguins pour le diagnostic. Mais, alors, comment faire celui-ci ?
La caractéristique essentielle de la maladie de Lyme, c’est que, souvent, les symptômes vont et viennent, associés aux bons et aux mauvais jours. Les douleurs articulaires, musculaires, les symptômes neuropathologiques de type fourmillements, engourdissement et brûlures vont et viennent également et ont tendance à migrer ici et là. Une antibiothérapie, qu’elle soit administrée pour la maladie de Lyme ou pour d’autres infections, va alors souvent apporter une amélioration ou au contraire une dégradation des symptômes en fonction de la capacité à tuer Borrelia. C’est ce qu’on appelle une classique réaction Jarish Herxheimer. J’ai aussi remarqué que les patients étaient souvent co-infectés par d’autres bactéries, des parasites et des virus. C’est, entre autres, ce qui explique pourquoi ils restent malades. Les co-infections les plus courantes contiennent des organismes tels que Bartonella (maladie de la griffe du chat), mycoplasmes, chlamydiae, ehrlichia/anaplasma, des infections à rickettsie ou des organismes parasitaires tels que babesia. La Babésiose est particulièrement problématique car elle multiple par 3 ou 4 les symptômes de la maladie de Lyme, générant des fièvres qui ressemblent à celle de la malaria, des sueurs, des frissons, mais aussi des toux inexpliquées, des sensations de suffocation et un souffle court. Si ces co-infections ne sont pas correctement diagnostiquées et traitées, les patients restent malades de manière chronique.

D’autres terribles variables chez ces patients atteints de manière chronique sont les réactions auto-immunes, secondaires à la maladie de Lyme, les inflammations, la sensibilité d’exposition aux produits toxiques environnementaux dont les métaux lourds comme le mercure et le plomb, mais aussi les problèmes de détoxification, les troubles du sommeil, les troubles psychologiques sous-jacents, les dysfonctionnements hormonaux et ceux des mitochondries, en plus des déficiences en vitamines et minéraux. C’est pourquoi j’ai donné le nom de MCIDS (Multiple Chronic Infectious Disease Syndrome) à ce syndrome de la maladie de Lyme et ses co-infections : tout ceci explique en partie la raison pour laquelle de nombreux patients restent malades de façon chronique sans jamais trouver la cause de leur maladie.



source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/lyme-les-9-criteres-diagnostics-du-dr-horowitz-2133
LYME : LES 9 CRITÈRES DIAGNOSTICS DU DR HOROWITZ
Lyme est une maladie très difficile à diagnostiquer. Le Dr Horowitz, l’un des spécialistes mondiaux de Lyme, explique dans Soigner Lyme et les maladies chroniques inexpliquées quels critères il a élaboré pour poser son diagnostic. Extrait.

Voici les neuf critères de base qui aident le Dr Horowitz à poser un diagnostic :
1• La maladie de Lyme se diagnostique cliniquement et les résultats d’examens ne servent qu’à étayer le diagnostic clinique.

2• La présence d’un érythème migrant est une preuve formelle de maladie de Lyme qui exonère de toute nécessité de pratiquer d’autres examens pour confirmer le diagnostic.

3• Si les analyses sont faites trop tôt, ou si des antibiotiques ont été pris en début de la maladie, peu d’anticorps peuvent avoir été produits et les patients seront souvent séronégatifs.

4• Le protocole d’analyses en deux étapes, avec un test ELISA suivi d’un Western Blot, passera à côté de la majorité des cas de maladie de Lyme étant donné la faible sensibilité de ces tests.

5• Si le Western Blot nous fournit plus d’informations, il a aussi ses limites. Il existe plus de 300 souches de Borrelia dans le monde. Les réactions croisées d’une souche à l’autre sont fréquentes, d’où les nombreux faux négatifs. L’intérêt du Western Blot dépend de l’expérience du laboratoire, de la souche (ou des souches) de Borrelia à laquelle a été exposé le patient, et de l’identification de certaines bandes qui reflètent l’exposition à Borrelia burgdorferi.
Les bandes spécifiques aux Borrelia détectent les protéines de surface (Osp, pour outer surface protein) présentes à la surface des micro-organismes qui sont observées dans la maladie de Lyme. Si l’une de ces bandes est présente sur un Western Blot, il y a de fortes chances pour que le patient ait été exposé à Borrelia burgdorferi, surtout si la clinique correspond. Si deux bandes spécifiques ou plus sont présentes, les chances augmentent d’autant. Je fais toujours appel à des laboratoires extrêmement qualifiés lorsque je demande un Western Blot, étant donnée la divergence des résultats, semblable à celle rencontrée avec les tests ELISA.

6• La PCR (amplification en chaîne par polymérase) est un test ADN important pour les patients dont les tests sanguins sont négatifs. Cependant, plusieurs analyses sont souvent nécessaires dans le temps, sur des échantillons de différents tissus (sérum, liquide d’aspiration articulaire, tissu synovial, urine, sang du cordon, placenta et/ou liquide céphalorachidien) et effectuées par un laboratoire fiable. La sensibilité globale de la PCR sur n’importe quel échantillon est d’environ 30 % et sa spécificité est supérieure à 99 % (l’examen est très spécifique de la maladie et il y a très peu de faux positifs). D’après certains chercheurs, de nouveaux tests PCR, plus sensibles, cutanées) sont très décevants. La sensibilité varie de 5 à 71 % maximum pour les prélèvements cutanés, et n’atteint que 40 à 44 % pour les échantillons de sang périphérique.

7• 10 à 20% des Borrelia qui infectent les tiques du nord-est des États-Unis ne sont pas des Borrelia burgdorferi, l’agent responsable de la maladie de Lyme ; génétiquement, elles sont parentes de Borrelia miyamotoi, l’agent responsable de la fièvre récurrente au Japon. Ces micro-organismes n’entraîneront pas de réponse positive aux tests de dépistage de maladie de Lyme : ELISA, Western Blot ou PCR. Un patient dont la maladie est très évocatrice d’une maladie de Lyme peut donc avoir été exposé à d’autres souches de Borrelia, d’où sa séronégativité.

8• D’autres maladies que la maladie de Lyme peuvent être transmises par la même morsure de tique : la babésiose (ou piroplasmose, maladie qui rappelle le paludisme) et la bartonellose (maladie des griffes du chat). Ces pathologies viennent compliquer la présentation clinique, et aggravent souvent les symptômes de la maladie de Lyme. Elles sont également difficiles à diagnostiquer de façon fiable par les techniques standards, c’est-à-dire la recherche de Babesia sur frottis sanguin après coloration Giemsa et la recherche par immunofluorescence indirecte (IFI) d’anticorps dirigés contre Bartonella. En plus du titrage des anticorps, il faut souvent aussi demander des PCR.

9• Un titrage positif pour une maladie transmise par les tiques (MTT) évoque la présence possible d’autres MTT, puisque les tiques sont co-infectées. Ceci est particulièrement vrai pour les patients en échec thérapeutique pour l’un ou l’autre des processus pathologiques.



source http://www.thierrysouccar.com/sante/livre/maladie-de-lyme-lepidemie-quon-vous-cache-2852
MALADIE DE LYME L'ÉPIDÉMIE QU'ON VOUS CACHE
Le cri d'alarme d'une biologiste sur une épidémie dont l'ampleur est niée. Un guide précieux pour comprendre la maladie de Lyme, ses symptômes, son diagnostic.
Le 31 mai 2012, le ministère de la Santé ordonne la fermeture du laboratoire d’analyses Schaller, à Strasbourg, en pointe sur la maladie de Lyme − une affection grave transmise par les tiques. On lui reproche d’utiliser un test de diagnostic non homologué et de détecter des malades que les tests « officiels » n’identifient pas. Plutôt que de s’interroger sur ses découvertes, on choisit en haut lieu de bâillonner la lanceuse d’alerte, qui sera même traînée en justice.
C’est cette situation absurde et scandaleuse que dénonce Viviane Schaller dans ce témoignage accablant. Elle raconte son combat pour faire évoluer le diagnostic de la maladie de Lyme et alerter autorités sanitaires, médecins et malades sur une épidémie dont l’ampleur est niée.

3 millions de Français infectés sans le savoir
3 millions de personnes souffriraient de la maladie de Lyme mais moins de 10 000 sont soignées. La raison de cette situation? Les symptômes miment une myriade d’affections et déroutent les médecins, qui fondent leur diagnostic sur un test biologique obsolète. Conséquence : les patients traînent leurs souffrances pendant des années.

Viviane Schaller révèle la collusion entre intérêts financiers, stratégie politique et enjeux de santé publique qui a abouti à cette situation, et propose des pistes pour sortir du déni.
Illustré de nombreux cas cliniques, un guide précieux pour comprendre la maladie de Lyme, ses symptômes et son diagnostic.



source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/lyme-comment-se-soigner-si-lon-nest-pas-diagnostique-2883
Dans Maladie de Lyme, l'épidémie qu'on vous cache, Nicole G. a tenu à apporter le témoignage suivant.

Je viens par mon témoignage apporter mon soutien à Madame Schaller qui manifestement est interdite dans les prochains jours d’exercer sa profession qui lui tenait tant à coeur et au moyen de laquelle elle avait des résultats spectaculaires. Si tous les gens contaminés dont je fais partie (j’ai été piquée par une tique en Bavière en mai 2008) ne lui avaient pas confié leurs nombreuses analyses, que seraient-ils devenus ? Je n’ose imaginer mon état de santé si je n’avais pu obtenir un diagnostic concluant après avoir souffert et beaucoup attendu. Toutes les suppositions avaient été envisagées sauf la bonne.

Il ne faut pas perdre de vue que les tests courants ne sont pas fiables, au point qu’un résultat sur deux est un faux négatif ; en ce qui me concerne, le test Elisa était négatif. Il n’y a que le Western Blot qui a révélé la borréliose.
Cependant, j’ai eu des symptômes cutanés, des douleurs articulaires dans tous les membres, des maux de tête. Deux ans ont été nécessaires pour enfin connaître l’existence du laboratoire Schaller qui m’a révélé que j’avais la maladie de Lyme.

Si on compare le coût des consultations chez le médecin, les hospitalisations, les cures thermales, des médicaments inappropriés et inefficaces et… mes douleurs guéries, vous conclurez que cette guérison épargne la Sécurité sociale puisqu’elle n’engendre plus aucun frais ! Il ne faut pas oublier que certains malades deviennent invalides sur des chaises roulantes et souffrent.

Comment se soigner si l’on n’est pas diagnostiqué ?



source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/lyme-une-vie-gachee-3655
LYME, UNE VIE GÂCHÉE
Denis Filippi témoigne de la vie qu'il a menée en l'absence de diagnostic de sa réelle maladie : Lyme. A 51 ans, en novembre 2016, il a le sentiment d'avoir eu "une vie gâchée", qui est d'ailleurs le titre du texte, édifiant, qu'il a pris la peine de rédiger afin que d'autres ne connaissent pas le même sort.

« J’ai voulu écrire ce témoignage pour vous faire comprendre ce que j’ai vécu pendant des années, depuis l’âge de 6 ans. Vous trouverez des informations qui peuvent servir aux malades qui sont dans le doute, comme je l’ai été pendant des années, qui cherchent des solutions et se retrouveront dans ma situation. Vous trouverez quelques précautions pour se protéger des tiques. La maladie de Lyme et ses co-infections sont des maladies silencieuses, vicieuses, torpides et parfois mortelles. Lorsqu’elles nous touchent, tout cela se transforme en douleurs insupportables, elles peuvent engendrer d’autres maladies très graves. Elles doivent être soignées en urgence, par des médecins expérimentés.

L’absence de compétences de certains, qui n’ont pas forcément d’informations structurelles, d’autres qui pensent toujours avoir raison en restant sur leur piédestal, qui s’entêtent en vous emmenant dans une autre direction avec des conséquences irréversibles, ça s’appelle une erreur de diagnostic. Un déni total de l’État depuis plusieurs années, des laboratoires qui ne sont pas assez performants et perspicaces dans leurs recherches. Un manque d’informations dans les lieux publics, les chemins de randonnées, à la télévision, dans les écoles, collèges…

L’évidence de ces maladies dues aux tiques viendra lorsqu’elles seront correctement recherchées. Nous verrons alors rapidement que bon nombre de personnes sont traitées pour des maladies qu’elles n’ont pas.
Combien de temps faut-il attendre encore ? La patience a des limites… C’est une urgence sanitaire… »

>> Télécharger le témoignage complet de Denis Filippi (PDF)
lien sur le site.



source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/spondylarthrite-ou-maladie-de-lyme-un-malade-temoigne-646
SPONDYLARTHRITE OU MALADIE DE LYME ? UN MALADE TÉMOIGNE
Dans son livre Maladie de Lyme, mon parcours pour retrouver la santé
http://www.thierrysouccar.com/sante/livre/maladie-de-lyme-mon-parcours-pour-retrouver-la-sante-194
Judith Albertat raconte comment elle a découvert que derrière tous les symptômes qui l'handicapaient se cachait en fait une maladie aux multiples visages. De plus en plus de gens, comme elle, souffrent de cette maladie au point que certains spécialistes parlent d'épidémie. Voici le récit de Joël, poignant lui aussi.

Je souhaite ici témoigner de la maladie de Lyme et parler de ce qui m’est arrivé depuis une dizaine d’années.
Au départ, tout allait bien. Un jour de l’année 2001, je me mets tout à coup à souffrir des yeux. Ne plus voir clair – ou presque plus – me rend fébrile. Le médecin consulté diagnostique une uvéite, une inflammation de la cornée accompagnée d’une baisse de l’accuité visuelle. La seule chose à faire, me dit-on alors, ce sont des piqûres de cortisone qui me calment certes, mais qui n’empêchent pas l’uvéite de revenir.

Vous avez dit « malade » ?
De problèmes en problèmes, je suis amené à consulter un rhumatologue à l’hôpital. Le spécialiste me dit, entre autres, que mes problèmes oculaires sont en relation avec une maladie dont je souffre selon lui, appelée « spondylarthrite ankylosante » (SPA). Au fur et à mesure que les années passent, cette maladie me pose de plus en plus de problèmes : difficulté pour marcher, maux de dos terribles – surtout la nuit. C’est à en pleurer comme un gamin tellement je souffre, je peux de moins en moins bouger. Les arrêts maladie se succèdent.
Ma femme – grand merci à elle car elle a connu des jours noirs sans jamais se plaindre – m’aide dans tous les gestes du quotidien : à me lever, à m’habiller, à me laver, à me conduire chez les médecins…
Pour la Sécurité Sociale, je ne suis pas malade, je peux et dois travailler normalement : merci à elle. Merci également aux médecins qui ne veulent pas croire ce que je leur décris, me prenant pour un fabulateur et un fou. Ne pas être entendu, ne pas être accompagné, pire, être renié, c’est très dur de vivre cela.
Je vais chez le rhumatologue tous les mois, subissant toujours le même traitement anti-inflammatoire, la cortisone me soulageant parfois un peu. Bien sûr, avec la prise de tous ces médicaments, je commence à avoir mal à l’estomac, aux intestins, etc.

Traitement toxique
Le mal empirant et étant de plus en plus présent, le rhumatologue me propose un nouveau traitement : l’Humira ®. C’est une injection à faire soi-même dans le ventre tous les quinze jours. Au début du traitement, je le reconnais, cela me fait grand bien. Malheureusement, ça ne dure pas. Au fil des mois, de nouvelles douleurs apparaissent dans les jambes, les genoux, les pieds. Je regarde de plus près ce qu’est l’Humira ® : c’est un véritable poison. Les effets indésirables sont nombreux (j’en ai compté cent vingt-sept) et très graves.

Un jour de novembre 2010, je fais la connaissance de Judith Albertat. Je suis dans un état épouvantable, ballotté entre les médecins et l’hôpital. Plié en deux, je ne peux presque plus marcher. Mon cerveau ne fonctionne pas bien non plus, je suis dans le brouillard le plus complet. Elle me conseille de faire faire une prise de sang que l’on envoie à Strasbourg au laboratoire Schaller. Le résultat revient très positif car la maladie de Lyme est très présente et en évolution.
Un rendez-vous avec le Dr R. (que m’indique Judith) est immédiatement pris, et, en février 2011, le traitement commence. J’arrête peu à peu de me traiter avec l’Humira, et à partir de là, je vais beaucoup mieux. Au bout de six mois, je n’ai presque plus mal aux jambes ni mal au dos : quel bonheur !
Cela fait un an que je me soigne contre la maladie de Lyme, mes nombreux autres symptômes ont pratiquement disparus et je vais dans l’ensemble bien, maintenant.
Merci à tous ceux qui m’ont fait retrouver la joie de vivre : Judith, le Dr R. qui me suit tous les mois, et merci à ma femme qui m’a aidé et m’aide encore.
Ces mots écrits ici sont le reflet de ma douleur, mais aujourd’hui, ces mots sont celui de mon bonheur et de MA GUERISON.



source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/comment-juguler-la-maladie-de-lyme-chronique-3416
COMMENT JUGULER LA MALADIE DE LYME CHRONIQUE
Même si c'est long, on peut sortir d'une maladie de Lyme chronique. Voici les étapes nécessaires à la guérison selon Judith Albertat dans Lyme les solutions naturelles.

Quand la maladie de Lyme est déjà installée, notamment dans sa phase 3, de nombreux symptômes, parfois envahissants et/ou douloureux, sont présents en raison de la multiplication des borrélies et des germes opportunistes associés. Le traitement est alors délicat et complexe à mettre en place car il doit être à la fois global et sur mesure. En effet, si des germes se développent, c’est aussi parce que l’organisme est déséquilibré, carencé, envahi de polluants et métaux toxiques en quantité. À ceci s’ajoutent des troubles intestinaux, de la digestion et de l’assimilation, de la détoxification, ainsi que tout ce qu’a pu générer notre vie : la situation devient critique et le traitement plus difficile encore à organiser.

Lire aussi : Le test symptomatologique du Dr Horowitz
Pour toutes ces raisons, il est fondamental d’explorer en profondeur le « terrain » du malade, ses carences, de comprendre son histoire, sa vie et ses forces vitales, d’évaluer ce qui a déjà été expérimenté en termes de traitement, pour Lyme ou d’autres maladies, avant d’entreprendre quoi que ce soit.
Le docteur Richard Horowitz le souligne dans son livre et ses nombreuses conférences internationales : il faut prendre conscience de ce qu’un corps très affaibli, douloureux, très infecté et incapable de se détoxifier ne peut parfois pas supporter le moindre traitement.

Ce qu'il faut faire pour sortir d'une maladie de Lyme chronique
L’objectif est triple :
Réduire la charge infectieuse globale.
Diminuer la charge toxique globale.
Réparer l’intestin et y restaurer l’immunité.

Pour ce faire, il vous faudra :
détoxifier votre organisme ;
"nutrire" les cellules de votre corps par des changements alimentaires ciblés et une nécessaire supplémentation ;
réparer votre intestin poreux, enflammé et devenu intolérant ;
apprendre à connaître votre maladie et les traitements mis en place afin que vous participiez pleinement à leur efficacité ;
traiter l’infection, l’inflammation, l’immunité (les fameux trois i du docteur Richard Horowitz).

Les 7 points de votre parcours de guérison
Évaluer l’état de l’organisme.
Le détoxifier.
Combler les carences.
Réparer l’intestin et le microbiote.
Réduire l’inflammation.
Renforcer le système immunitaire.
Lutter contre les infections.

Ce chemin, complexe c’est certain – il ne ressemble en rien de celui auquel nous sommes habitués aujourd’hui en termes de prise en charge des problèmes de santé – est celui que Judith Albertat a emprunté ainsi que les patients qu'elle a accompagnés. C’est celui qui lui semble apporter les meilleurs résultats pour lutter contre la chronicité. C’est un chemin long, très long, en plusieurs étapes. Il demande un investissement personnel important, de la rigueur, de la patience et de l’optimisme. Mais il fonctionne !

Pour en savoir plus et suivre ce parcours, lire Lyme les solutions naturelles de Judith Albertat



source http://www.thierrysouccar.com/sante/info/lyme-linteret-des-probiotiques-2290
LYME : L'INTÉRÊT DES PROBIOTIQUES
Dans Soigner Lyme et les maladies chroniques inexpliquées, le Dr Horowitz explique les bénéfices que peuvent tirer les malades de Lyme de la prise de probiotiques. Comment agissent ces molécules ? Lesquelles privilégier ? À quelle dose les prendre ? Les réponses du spécialiste de Lyme.

Comment agissent les probiotiques ?
Les probiotiques sont importants pour équilibrer la santé intestinale, même lorsque nous ne prenons pas d’antibiotiques qui tuent la flore intestinale. Les probiotiques produisent des substances qui empêchent bactéries et levures nocives de s’installer dans l’intestin. Ils empêchent les bactéries dangereuses de type Salmonella de se fixer sur l’intestin et possèdent des actions métaboliques spécifiques.

Ainsi, les probiotiques dégradent les toxines microbiennes et ont un rôle modulateur dans le système immunitaire en aidant à la régulation de certaines protéines et molécules de signalisation, les interleukines et les cytokines. Ces molécules participent activement à l’inflammation et aux réactions auto-immunes.
Ils diminuent la perméabilité intestinale, ce qui évite l’hyperperméabilité de l’intestin grêle et de nombreuses allergies alimentaires. Ils favorisent la production de mucine qui protège la muqueuse de l’intestin et produisent des molécules antimicrobiennes.
Ils ont aussi un impact régulateur sur le sommeil.
Pour toutes ces raisons, les personnes atteintes de maladie de Lyme sous antibiothérapie au long cours devraient alterner plusieurs probiotiques pour préserver leur santé intestinale. Toutefois, les probiotiques doivent être d’origine humaine pour résister à la destruction gastrique par l’acide et la bile, et pour adhérer au tissu épithélial intestinal afin de coloniser efficacement les intestins.

Ce que dit la science
Près de 200 études cliniques ont démontré que le probiotique Lactobacillus rhamnosus contribuait à éviter les diarrhées dues à la prise d’antibiotiques et empêchaient Escherichia coli, Salmonella et Shigella, des bactéries pathogènes, d’adhérer aux parois intestinales. Cet effet est dû à la baisse du pH intestinal induite par l’acide lactique qui inhibe ainsi la croissance de bactéries nocives responsables de gastroentérites et de diarrhées.
Clostridium difficile est présent normalement dans le côlon. Cependant la prise d’antibiotiques accélère sa production et provoque une inflammation du côlon. Cette bactérie est à l’origine de 95 % des cas de colite pseudomembraneuse (une inflammation grave du côlon, potentiellement mortelle). D’après une étude publiée en 1999 par Infection and Immunity, un autre genre de probiotique, Saccharomyces boulardii qui est une levure bénéfique, peut produire une barrière temporaire dans le côlon et protéger ainsi la flore intestinale.
Des études cliniques ont démontré un effet protecteur de Saccharomyces boulardii dans la prévention des diarrhées dues à Clostridium difficile.
D’après une méta-analyse parue en 2011 dans le Journal of Clinical Gastroenterology, trois types de probiotiques ont démontré leur capacité à diminuer significativement l’incidence des diarrhées associées aux antibiothérapies : Lactobacillus rhamnosus GG, les mixtures probiotiques et Saccharomyces boulardii.

Que prendre ?
Les probiotiques à haute dose et les prébiotiques avec des FOS (fructo-oligosaccharides) sont très bénéfiques pour la santé intestinale des patients sous antibiothérapie à long terme pour leur maladie de Lyme ou leur SIMS.
Les patients qui observent bien ce traitement présentent rarement des diarrhées.
La supplémentation en probiotiques bénéfiques doit apporter au moins 10 billions de micro-organismes par jour. Les personnes qui présentent une dysbiose sévère, repérée par l’examen complet des selles, peuvent prendre des doses de probiotiques plus importantes.
Pour ses patients atteints de maladie de Lyme et sous antibiothérapie, le Dr Horowitz prescrit des probiotiques, notamment Acidophilus (plus de 200 milliards CFU) et Saccharomyces boulardii.

Quelles précautions supplémentaires prendre ?
Un régime sans sucre, voire sans levures, est recommandé selon le nombre d’antibiotiques prescrits. En effet, ces médicaments risquent de déclencher une prolifération de levures au détriment des bactéries bénéfiques de la flore intestinale, et au risque de provoquer une diarrhée. Pour éviter cette prolifération et l’infection par Clostridium, il faut éviter tous les sucres simples (bonbons, gâteaux, biscuits, miel, sucre, pain blanc, pâtes blanches, riz blanc, fruits très sucrés : bananes, raisins, dattes, melon, mangue...) et prendre une dose adéquate de probiotiques au moins une heure, ou plusieurs heures, avant ou après la prise d’antibiotiques. Normalement, ce protocole permet d’éviter les mycoses et diarrhées.
Si, malgré le respect de ces recommandations, un patient souffre de diarrhée ou de mycose, il faut cesser les antibiotiques jusqu’à disparition de la diarrhée et contacter son médecin pour la suite. Toute diarrhée qui persiste pendant plus d’un à deux jours devrait être explorée avec envoi d’un échantillon de selles au laboratoire pour recherche de Clostridium difficile.





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MessageSujet: Re: Tiques et maladie de Lyme   Jeu 23 Mar 2017 - 16:48



Une amie m'a fait parvenir cet article car elle s'est soigné avec succès avec ces conseils
source https://www.alternativesante.fr/lyme/maladie-de-lyme-l-epidemie-silencieuse
Maladie de Lyme, l'épidémie silencieuse
Dominique Vialard  rédigé le 25 février 2014


La maladie de Lyme est un syndrome bien complexe devant lequel la médecine officielle est démunie. Il s'agit d'une maladie endémique induite par certaines tiques porteuses d'un micro-organisme spiralé, le Borrelia burgdorferi. Les troubles ont été identifiés pour la première fois à Lyme dans le Connecticut, puis dans d'autres États d'Amérique. Cette affection se développe dramatiquement  en Europe depuis quelques années et cet été, si vous battez un peu la campagne, il n'est pas impossible que vous croisiez la route d'une tique infectée. Alors lisez plus bas le protocole de soin naturel que je vous propose.
La maladie de Lyme étant devenue un véritable fléau aux Etats-Unis et au Canada, nous publions, en dessous de ce texte, une version anglaise de cet article. See english version below.

Cette maladie tire son nom d'un petit village du Connecticut où ont été identifiés les premiers cas au milieu des années 70. Pour la petite histoire, il y avait à l'époque tout près de ce village un laboratoire de recherches bactériologiques de l'armée américaine... Depuis il a été fermé. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? On ne le saura sans doute jamais. Toujours est-il que cette maladie transmise par les tiques portées par des animaux sauvages, daims et chevreuils entre autres, a progressé de manière fulgurante aux Etats-Unis. Elle s'étend désormais en Europe et en Australie de façon alarmante.

Grâce à la mobilisation publique et au relais des médias, de plus en plus de malades sont désormais diagnostiqués. La maladie, disent-ils, est bien connue, bien traitée. Ceux qui prétendent le contraire seraient des mystificateurs, des charlatans et des imposteurs ! Ou, dans le meilleur des cas, des « experts autoproclamés » dont les théories scientifiques « ne sont pas défendables ».

Ceux qui ont le plus travaillé sur cette maladie et qui ont élaboré des solutions sont poursuivis et condamnés. C'est le cas de Bernard Christophe, pharmacien diplômé et spécialiste des maladies parasitaires. Il étudie la maladie de Lyme depuis 30 ans et, ayant découvert la puissance des huiles essentielles contre les parasites, il a même mis au point un remède qui obtient des résultats probants, le Tic Tox. Ne cherchez pas à vous en procurer en France, la vente est interdite. Il vous faudra aller en Suisse ou en Belgique.

Il y a heureusement une formule presque équivalente et qui a bonne réputation auprès des malades (bien que le fabricant ne mentionne jamais cette indication, pour ne pas s'attirer d'ennuis). Vous pouvez l'utiliser immédiatement sur la morsure pour tuer immédiatement les éventuelles bactéries (les borrélies), ou bien l'utiliser en cure si la morsure à eu lieu dans le passé. Vous la découvrirez un peu plus loin.

Des charlatans, et des caisses noires?
L'Allemagne, où cette enquête a été menée, est un laboratoire avancé pour étudier le phénomène. Avec plus d' un million de malades traités en 2010 selon la sécurité sociale allemande, c'est le pays le plus touché en Europe après l'Autriche. Et outre-Rhin, la maladie de Lyme fait l'objet d'un vrai business. Avec ses charlatans, sûrement, et ses profiteurs. Comme l'industrie pharmaceutique qui, selon la responsable de la Fédération Allemande de la Borréliose s'engraisserait à coups d'antibiotiques sur le dos des malades.

Selon cette femme très combative qui a connu le calvaire de la maladie, il y aurait même dans ce pays « une cagnotte » de l'industrie pharmaceutique qui rétribuerait médecins et experts pour « continuer à minimiser la maladie de Lyme ». L'intérêt de ces grandes manœuvres ? Soutenir le business de tests diagnostiques réputés peu fiables et d'antibiothérapies coûteuses prescrites à tout va.

Plus de 3 millions de malades ?
Comparée à Allemagne, où cette maladie infectieuse transmise par les tiques fait des ravages, la France serait, selon les autorités sanitaires, un Eden. Il n'y aurait dans notre pays que 12 000 à
15 000 nouveaux cas par an selon les estimations officielles. L'Institut national de veille sanitaire (INVS) dénombre pour sa part 5 500 cas déclarés. C'est tout ! Et encore, certains médecins vous diront qu'on exagère, comme en Allemagne, qu'on fabrique une maladie chronique qui plonge nombre de personnes dans la peur « à partir d'une maladie facilement identifiable ».

Pourtant, selon le Pr Christian Perrone, chef du service des maladies infectieuses de l'Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, qui l'étudie depuis de longues années, plus de 5% des populations, au minimum, seraient touchés, soit, en France, plus de 3 millions de personnes.

Plus qu'une maladie, un calvaire !
À part dans l'Est de la France, où la maladie est endémique, les médecins connaissent très peu la maladie de Lyme, sinon pas du tout. De ce fait les vrais risques de la maladie de Lyme sont méconnus.

Ceux qui l'ont voient souvent 3 ou 4 médecins avant qu'enfin, on évoque Lyme. On fait des tests, on ne trouve rien et un jour ou l'autre, on finit par se retrouver chez le psychiatre avec des antidépresseurs... entrant ainsi dans une spirale infernale dont on sort rarement indemne. C'est un peu l'histoire de la syphilis, qui autrefois était considérée comme une maladie mentale, avant qu'on ne découvre qu'elle était due à une bactérie. Et le parallèle n'est pas gratuit : la bactérie de la syphilis appartient à la même famille des spirochètes que les borrélies de la maladie de Lyme.

Des bactéries organisées et intelligentes?
Les borrélies, dont on connaît bien maintenant les nombreuses sous-espèces, sont des bactéries d'un genre très particulier. Ce sont des spirochètes, qui se caractérisent par une forme spiralée. Grâce à cette configuration, et à leurs capacités motrices bidirectionnelles, elles sont capables de déjouer toutes les stratégies du système immunitaire. Elles sont capables de prendre une forme particulière, dite « forme L » : une stratégie redoutable propre aux bactéries les plus intelligentes qui leur permet de se cacher dans des kystes sphériques dans tous les tissus et tous les organes.

De cette manière, elles échappent aux antibiotiques et aux globules blancs. A partir de l'intestin de la tique qui suce le sang humain, les borrélies remontent dans son système digestif puis s'insinuent dans le derme, entre les cellules de peau et les fibres de collagène. Elles provoquent des dégâts sur la peau (dermo-borréliose), s'en prennent très rapidement aux articulations (arthrite de Lyme), en particulier du genou, aux nerfs (neuro-borréliose) et peuvent même atteindre le cerveau et en dernier ressort le cœur.

Les symptômes :
un inventaire à la Prévert
La maladie évolue classiquement en trois phases, mais ce n'est pas toujours aussi évident. Une phase peut manquer ou passer inaperçue. Et les différents symptômes  - certains experts allemands en répertorient jusqu'à 160 ! - peuvent parfois se mélanger, sans qu'il y ait de symptômes spécifiques qui permettraient de reconnaître immédiatement la maladie. Ce qui rend le tableau clinique de cette infection multiforme complexe, et le diagnostic difficile.

La phase primaire se caractérise par la survenue d'un érythème (rougeur) cuisant, grossièrement circulaire et centré sur la piqûre de la tique. Mais il peut aussi ne pas apparaître, cela dépend de l'espèce de borrélie (c'est toutefois le plus souvent le cas en Europe). Il survient de 3 à 30 jours après la piqûre. Puis, dans la 2ème semaine de son apparition, il pâlit en son centre et disparaît en quelques jours voire quelques semaines. Cette phase s'accompagne souvent d'un état fébrile avec frissons, courbatures, douleurs articulaires, ou maux de tête.

La phase secondaire correspond à la dissémination de la bactérie dans l'ensemble du corps. Elle débute quelques semaines à quelques mois plus tard. Les symptômes observables ici sont :
-Des signes cutanés : souvent semblables à l'érythème chronique de la phase primaire, sous forme de nodule situé au niveau d'un pavillon d'une oreille ou d'un mamelon.

-Des signes neurologiques : méningites, névrites (inflammation des nerfs) souvent très douloureuses avec des maux de tête et une sensibilité cutanée exacerbée.

-Des signes rhumatologiques : atteintes de plusieurs articulations, dont souvent le genou, qui deviennent enflées, chaudes, rouges et douloureuses. Ce rhumatisme évolue par poussées espacées de périodes de rémission d'environ un mois.

La phase tertiaire, tardive, survient des mois, voire des années après l'infection. Elle se remarque par :
-Des manifestations neurologiques et lésions démyélinisantes proches de la sclérose en plaques.

-Des signes rhumatologiques proches de ceux de la polyarthrite rhumatoïde.

-Des signes dermatologiques : plaques violacées évoluant vers la sclérose associée à des arthrites et des neuropathies.

-Diagnostic difficile, analyses trompeuses

Le diagnostic de la maladie n'est pas aisé, aussi bien à cause de sa mauvaise connaissance tant par les malades que par les médecins, mais aussi en raison des très nombreux aspects qu'elle peut présenter. On a vite fait de diagnostiquer une mononucléose ou une fibromyalgie, et ce ne sont que deux exemples, là où plus probablement se cache une borréliose. Et ce qui ne facilite pas les choses, c'est que beaucoup de malades ne se souviennent d'aucune piqûre de tique, ce qui rend le diagnostic encore plus difficile.

Il est d'ailleurs très probable que la maladie soit transmise par d'autres voies que la piqûre de tique comme la transfusion sanguine, la grossesse, et l'on suspecte aussi les piqûres de moustiques, d'araignée et même d'aoutats?

Des tests de dépistage made in USA
Dans tous les cas, votre médecin demandera des analyses de sang : ce sera surtout la sérologie de Lyme (test ELISA et Western Blot) qui recherchera les anticorps contre la Borrelia burgdorferi (avec dosage des IgG et des IgM) qui permettra le diagnostic lorsqu'il est positif.

Mais il existe un nombre important de faux négatifs, ne serait-ce que parce que la Borrelia burgdorferi, si elle est dominante aux Etats-Unis où la maladie fait aussi des ravages, est plutôt minoritaire en Europe. Chez nous, on retrouve plus souvent Borrelia afzelii, bactérie dermatrope (qui cible la peau) et Borrelia garinii neurotrope. C'est ainsi qu'on estime qu'il y aurait de 30 à 55% de faux négatifs à la maladie. Ainsi, une sérologie positive est un élément affirmatif, mais une sérologie négative ne peut pas permettre d'éliminer formellement une maladie de Lyme.

Les antibiotiques :
nécessaires mais pas suffisants
Le traitement classique de la maladie de Lyme consiste en une antibiothérapie (les médecins allemands ont raison) puisque la maladie est due à une bactérie. La durée du traitement (21 à 30 jours généralement, jusqu'à 2 mois) et les doses (souvent moyennes ou fortes) dépendent de l'ancienneté et de la gravité de la maladie. Le traitement antibiotique sera d'autant plus efficace qu'il est précoce.

Ce traitement ne parvient cependant pas à guérir tous les cas de maladie de Lyme, surtout lorsqu'elle est diagnostiquée tardivement. Car la bactérie demeure souvent tapie dans des sites difficilement accessibles aux antibiotiques, comme les hématies, les lymphocytes, ou des points enkystés. Et elle pourra ressurgir ultérieurement et provoquer de nouvelles pathologies semblables à celles évoquées dans la phase tertiaire.

Tic Tox : les médecines alternatives dérangent
Face à une médecine conventionnelle relativement peu efficace, et face à une prévalence, en France, largement sous-estimée, les traitements naturels, une fois n'est pas coutume, sont largement plébiscités. Les huiles essentielles et les alcalinisants en tête.

Le plus connu de ces traitements naturels, le Tic Tox, vient d'en faire les frais. Ce produit mis au point par Bernard Christophe, un pharmacien spécialisé en phyto-aromathérapie depuis de longues années, était jusqu'à il y a peu l'un des rares à pouvoir endiguer la borréliose. Il était vendu par le laboratoire Nutrivital, jusqu'à ce qu'il soit interdit à la vente, au début de l'année, par l'Afssaps. Motif officiel : le Tic Tox ne bénéficie pas d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par l'Afssaps et celle-ci lui est refusée parce que le remède contient, certes, de l'huile essentielle de sauge, mais en dessous des normes considérées comme toxiques.

Ce qui n'est pas « officiel » est étouffé
Mais le scandale va beaucoup plus loin. Cette opération de démantèlement du laboratoire Nutrivital (non seulement la vente du Tic Tox est interdite mais également sa fabrication et son utilisation), s'inscrit clairement dans une démarche visant à supprimer une approche alternative de la borréliose.

Bernard Christophe travaille depuis longtemps sur la maladie de Lyme, c'est l'un des spécialistes français dans ce domaine. L'homme est excessif, certes, notamment quand il s'en prend à l'antibiothérapie qu'il juge en échec et qui selon lui, « rend le patient plus malade qu'il ne l'était », mais il met le doigt sur les déficiences des méthodes officielles et sur l'étonnante absence d'une véritable recherche de solutions de la part des autorités médicales.

Devant l'incroyable manque de fiabilité du test ELISA, Bernard Christophe s'est tourné vers un test allemand, le test All-Diag (de Mikrogen) beaucoup plus fiable car tenant compte des souches de bactéries européennes et pas seulement des souches américaines comme le test ELISA dont les seuls résultats font souvent foi chez les médecins.

Comme par hasard, l'Agence régionale de santé (ARS) a ordonné, en début d'année, la fermeture manu militari du laboratoire strasbourgeois du Dr Schaller, qui proposait ce test depuis 2007. Ce laboratoire est bien connu de nombre de patients qui ont fait appel à lui pour un diagnostic sûr. Il n'a maintenant plus l'autorisation d'exercer. Le texte préfectoral motivant cette décision pointe un « diagnostic de la maladie de Lyme par biologie moléculaire non validé, non conforme aux recommandations officielles en vigueur ».

Procès Bernard Christophe/ Viviane Schaller, du nouveau
La juge du tribunal correctionnel a demandé un report d'audience au 13 mai 2013 "pour complément d'information". Voici ce que nous écrit Bernard Christophe à propos de ce
report : "Pour nous, Viviane Schaller et moi-même, cela semble être un début de revirement. Mme le Président a demandé le report de cette affaire et il me semble qu'elle a compris, au vu de mes arguments, que je n'étais ni charlatan, ni escroc, et que cette affaire méritait donc des compléments d'informations pour pouvoir dégager la vérité et ainsi pouvoir juger cette affaire qui, à mon sens, n'aurait jamais dû atterrir dans un tribunal correctionnel. Visiblement les arguments dits « scientifiques » des seuls « experts » strasbourgeois n'ont pas convaincu Mme le Président car il y a d'un côté deux « experts » et de l'autre des dizaines de milliers de malades qui souffrent depuis des années et même décennies du déni de la maladie de Lyme ou borréliose de Lyme chronique, déni que je dénonce également depuis bientôt 15 ans."

Un prix Nobel l'a dit tout haut
Déjà en 2008, dans son livre « Les combats de la vie ? Mieux que guérir, prévenir », que j'ai eu le bonheur d'écrire avec lui, le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, balayait le déni officiel qui pèse sur cette maladie et affirmait la réalité de cette maladie et de sa forme chronique.

La bactérie incriminée induit selon lui « un double méfait » :
« Une maladie aiguë, d'une part, se manifestant de façon visible par des arthrites, des troubles cardiaques et des fatigues qui ne durent pas. D'autre part et malheureusement aussi, une infection chronique pouvant perdurer plusieurs années et laissant parfois des séquelles neurologiques (paralysies faciales) ou cutanées (atrophies). »

Selon Luc Montagnier, la borrelia crée un stress oxydant dans l'organisme à l'instar de ce qui se passe dans bien des infections froides, silencieuses. Et elle peut s'associer facilement à d'autres agents pathogènes. En 2008, il relevait déjà ce danger tout en insistant sur la nécessité d'aller contre le dogme médical qui veut qu'on utilise les antibiotiques avec parcimonie : « La Borrelia peut s'associer à un autre agent connu pour être à l'origine de la maladie dite des griffes de chat*, une Bartonella Henselae .

L'association de ces deux micro-bactéries entraîne une maladie chronique plus grave, avec des réactions auto-immunes fortes. Un traitement composé de plusieurs antibiotiques et administré en longue durée est nécessaire pour se débarrasser de cette infection. Souvent la forme chronique est ignorée et le médecin non averti prescrit simplement une cure-flash d'antibiotiques pour 15 jours, poussant ce faisant le germe à s'installer durablement sous une forme masquée.
Grave erreur ! Alors qu'il faudrait continuer le traitement jusqu'à disparition de tous les signes de la présence du germe »

Une épidémie mondiale, comme le Sida
Comme le Pr Perronne, comme d'autres, de plus en plus nombreux, le Pr Montagnier poursuit ses recherches sur la borréliose. Avec des avancées importantes et un constat : la maladie s'est maintenant généralisée : « Le monde entier est infecté. Pas comme le Sida, mais presque », a-t-il affirmé début mars dans un entretien avec une journaliste de LaNutrition.fr tout en regrettant qu'il y ait encore « un débat pour dire que l'infection chronique n'existe pas ». Et de mettre lui aussi le doigt sur le plus gros problème : « C'est sous-estimé par les médecins et en plus les tests sérologiques ne sont pas très fiables ».

Le Nobel estime qu'il faudrait utiliser les tests moléculaires comme la PCR (Polymerase chain reaction), technique permettant d'amplifier des séquences spécifiques d'ADN ou d'ARN et de détecter ainsi les bactéries, même cachées.

Comment se faire dépister, comment se soigner ?
Le seul laboratoire en France compétent pour le faire étant désormais fermé, le plus sûr est de traverser le Rhin pour obtenir un diagnostic sûr. Quoi qu'on en dise, les Allemands connaissent et maîtrisent beaucoup mieux que nous - ce n'est pas difficile - cette infection. Quant au traitement, officiellement, il passe par une antibiothérapie longue que seul un médecin averti pourra vous prescrire. C'est là un challenge : trouver un thérapeute qui n'a pas peur de la Sécurité sociale. Ou alors, là aussi, mieux vaut aller en Allemagne. Ce n'est pas si loin, et ce n'est qu'un petit investissement au regard des conséquences pénibles de la borréliose.

Si vous choisissez cette voie de traitement, il est important de prendre des pro-biotiques en complément et de ne pas laisser s'installer des champignons et autre candidose en réaction. D'où l'intérêt d'être conseillé par un naturopathe en parallèle du médecin.

Le protocole de prévention et d'attaque
D’abord les mesures préventives


Vous vous promenez dans les bois, une tique se laisse tomber d’un arbre, et toc ! Vous tombe dessus. La sale bête étant munie d’une vrille perce immédiatement un petit trou dans votre peau (sous anesthésie), rentre la tête, et verrouille son ancrage avec les pattes. Là, elle peut à loisir se gorger de votre sang jusqu’à ce que vous vous aperceviez éventuellement qu’une petite boule émerge de votre peau.

Donc, lorsque l’on compte se promener ou travailler dans une zone à tiques, s’enduire d’une huile de massage comme l’huile Weleda à l’arnica. En tout état de cause, à chaque retour de promenade, bien explorer la surface de la peau, surtout celle qui n’était pas protégée par les vêtements. À noter qu’il faut éviter d’appuyer sur le ventre du parasite rempli de votre sang, car cela le ferait régurgiter dans votre système sanguin avec l’éventuel Borrelia si la tique est infestée. Il convient toujours de désinfecter l’endroit avec une huile essentielle telle que l’HE de girofle.

Rappelez-vous qu’il existe en pharmacie des kits de « démonte-tiques », sorte de mini pied-de-biche avec lequel on dévisse la tique dans le sens anti-horaire – ce qui permet d’extraire la tête avec le corps. Sinon il repousse…

Autre méthode : enduire abondamment la tique d’huile d’olive plusieurs fois par jour. Elles s’asphyxient en 24 heures, se dessèchent et tombent d’elles-mêmes sans douleur pour le porteur.

Nota : Tout ceci est valable également pour les chiens et les chats


En traitement d'attaque
La plupart des traitements officiellement proposés sont des antibiotiques et des corticoïdes ; ils sont décevants, inefficaces et même dangereux puisqu’ils ne font que faire retrancher le parasite dans des organes de plus en plus profonds et de plus en plus vitaux sans jamais l’éliminer. En effet, tous les médicaments du type stéroïde, corticoïde ou immuno-suppressifs sont contre-indiqués.

Stratégie symptômatique durant les poussées
Le Borrélia produit en permanence des neurotoxines qui s’accumulent dans les graisses. Plus la maladie est ancienne et plus la charge de toxines est élevée. Généralement, ce sont les organes les plus faibles qui sont atteints en premier lieu. La première chose à faire est d’éliminer un maximum de toxines, ce qui aboutit à faire régresser rapidement les symptômes pénibles de la poussée.

Donc, premier geste :
Charbon activé
http://www.la-vie-naturelle.com/2/charbon-super-active-poudre-100gr/utm:884b07bbad
1 cuil. à soupe matin et soir dans de l’eau froide pendant 15 jours. Le charbon crée en plus une barrière au niveau intestinal dans le trajet migratoire classique du Borrelia : tissus graisseux – bile – intestin – sang – nerfs. Il faudra réitérer la cure d’adsorption des toxines à chaque fois que des symptômes se manifesteront, et ce tant que le parasite ne sera pas complètement éradiqué.

Le traitement curatif d’éradication
La méthode Jim Humble : le chlorite de sodium
Cette technique, bien que combattue par la médecine officielle (concurrence oblige), a sauvé des dizaines de milliers de vies (malaria, maladies infectieuses graves). De par mon expérience de près de cinq années, c’est le seul traitement avec lequel j’ai obtenu des résultats définitifs. Il est néanmoins nécessaire d’être très attentif dans les réactions du corps face aux dosages, car c’est très puissant…..

C’est pour cela que le traitement doit être progressif pour surveiller à quel moment précis, éventuellement,  l’organisme se rebelle par des nausées ou des vomissements. Si cela commence à se produire, stopper tout et prendre du bicarbonate de sodium (pharmacie) – dissoudre 50 g par litre d’eau, et prendre 3 à 4 ½ verres dans la journée, ce qui neutralise le produit. Reprendre le traitement le lendemain en baissant la dose (nb. de gouttes).

Détail de la procédure
Se procurer un flacon de Chlorite de sodium (Sanchlor) chez Apoticaria  (voici le lien)
https://www.apoticaria.com/produit-30-sanchlor.html

Commencer par une goutte du produit à mettre dans un verre.
Y ajouter 5 gouttes de jus de citron.
Laisser 2 min pour la réaction chimique donnant naissance à l’ion dioxyde de chlore.
Ajouter ensuite de l’eau (non chlorée) et éventuellement  du jus de fruit (pour le goût) et boire cela le matin et le soir.
Le lendemain, passer à 2 gouttes de chlorite et 10 gouttes de citron matin et soir.
Le surlendemain passer à 3 gouttes de chlorite et 15 gouttes de citron  (5 gouttes de citron par goutte de chlorite).
Rajouter 1 goutte de chlorite chaque jour jusqu’à 6 gouttes et rester à 6 gouttes .
On peut monter jusqu’à 12 gouttes, mais prudemment en ayant sous le coude le bicarbonate. Mais le mieux est de rester ou redescendre à 6 gouttes ou même moins pendant 6 à 8 mois pour être sûr de la stabilisation en profondeur.

Comment ça marche ?
L’ion ClO² très électro négatif est un micro-explosif. Il passe dans le sang et s’associe à l’hémoglobine des globules rouges qui le confond avec de l’oxygène, et le transporte dans tout l’organisme. Les globules rouges se retrouvent tels des Kamikases bardés de dynamite. Toute rencontre avec un élément non conforme (bactérie ou virus pathogène, poison, toxine….) déclenche une micro explosion grillant « l’ennemi ». Au bout d’une douzaine d’heures, le dioxyde de chlore se transforme en chlorure de sodium NaCl inerte, et c’est pour cela qu’il faut réitérer les prises matin et soir.

Et en complément :
Argent colloïdal : 1 cuil. à soupe 3 fois par jour.
http://www.la-vie-naturelle.com/2/argent-colloidal-15-ppm_1/utm:884b07bbad
Voir notre article sur l'argent colloïdal
https://www.alternativesante.fr/antibiotiques/page/1#.U0fdn8efcoM

Le dioxyde de chlore et l’argent colloïdal sont à ma connaissance deux antiparasites organiques universels qui fonctionnent quand rien n’a marché auparavant.

La solution phyto
C'est l'autre volet des traitements et pas le moindre. Car les plantes, en particulier sous forme d'huile essentielle, montrent une certaine efficacité. A elles seules, à moins d'être prises immédiatement après une piqûre, elles ne suffisent pas, elles ne guérissent pas mais elles s'avèrent être efficaces pour stabiliser l'infection et pour faire taire ses symptômes.

J'ai demandé à mon ami Sylvain Bodiot, naturopathe et aromathérapeute dont je vous conseille d'écouter l'émission mensuelle sur Radio Médecine Douce (ici),
de me donner son protocole pour la maladie de Lyme. Voici sa prescription, pour vous :

Faites réaliser par votre pharmacien, le mélange suivant :
HE Cinnamosma fragrans  10 ml
HE Cinnamomum camphora ct cinéole 5 ml
HE Eucalyptus radiata ssp radiata 3 ml
HE Melaleuca alternifolia 3 ml
HV de noisette 30 ml
Appliquez sur les avant bras et le thorax (8 à 10 gouttes) pendant 15 jours chaque mois (du 1er au 15).

Puis prendre par voie orale et pendant 20 jours (1 gélule 3 fois par jour) la synergie d'huiles essentielles ci-dessous (à faire aussi réaliser par le pharmacien)
HE Eugénia caryophyllus 25 mg
HE Citrus lemon (z) 25 mg
HE Origanum compactum (25 mg)
Exc QSP 1 gélule gastro résistante n°2  N° LX
Cessez le traitement totalement pendant 7 jours puis le reprendre, le tout pendant 4 mois. En complément, n'oubliez pas de prendre le plus possible d'antioxydants, de la propolis, de l'extrait de papaye fermentée, de la vitamine C liposomale en cures prolongées pour remonter le système immunitaire et contrecarrer le stress oxydant. Prenez aussi de l'Echinacéa purpurea en teinture mère du 1er au 10ème jour de chaque mois.

Un remplaçant du Tic Tox ?
Il faut citer ici une synergie d'huiles essentielles qui existe depuis plus de vingt ans et qui a fait ses preuves dans la lutte contre les virus et les infections microbiennes. Cette synergie est aujourd'hui employée avec succès par de nombreux patients infectés par les borrélies. Elle n'est pas interdite à la commercialisation (notamment parce que son fabricant ne fait aucune allusion à la maladie de Lyme dans ses documents de vente). Elle a pour nom Alternativ'aroma
http://www.la-vie-naturelle.com/2/alternativ-aroma/utm:884b07bbad
et mélange, dans une base d'huile végétale de Perilla frutescens bio, des huiles essentielles de :
Cinnamomum camphora bio,
Melaleuca quinquinervia bio,
Trachyspermum ammi,
Laurus nobilis bio,
Origanum compactum bio,
Cinnamomum zeylanicum bio,
Eugenia caryophyllus bio,
Citrus paradisii bio,

Si vous souffrez de la maladie de Lyme, cela ne vous coûtera que quelques euros pour vérifier si les symptômes dont vous souffrez sont atténués par la prise de ce mélange. Normalement, vous devriez ressentir une amélioration au bout de 3 semaines de prise (20 gouttes, soit 1mL, à diluer avant un repas, dans un verre d'eau, une cuillère de miel ou un support neutre. Un flacon vous fera 15 jours). Mais méfiez-vous, car la bactérie est particulièrement résistante. Il est donc conseillé de faire ensuite trois mois de cure . Ainsi, les huiles essentielles auront le temps d'imprégner l'ensemble de votre organisme et ne laisseront aucune échappatoire aux bactéries.

Si vos symptômes sont très handicapants, je vous recommande de faire d'abord un traitement d'attaque de deux semaines (20 gouttes, soit 1mL, à diluer avant chaque repas, dans un verre d'eau, une cuillère de miel ou un support neutre, 3 fois par jour). Un flacon vous fera alors 5 jours.

Pour vous procurer 1 flacon d'Alternativ'aroma cliquez ici
http://www.la-vie-naturelle.com/2/alternativ-aroma/utm:884b07bbad

Pour vous procurer 15 flacons d'Alternativ'aroma cliquez ici
[url=ww.la-vie-naturelle.com/2/alternativ-aroma_lot-de-15/utm]ww.la-vie-naturelle.com/2/alternativ-aroma_lot-de-15/utm:884b07bbad[/url]

PS : une dernière chose, n'ébruitez pas trop cette solution sur les forums ou les réseaux sociaux (ou en tout cas soyez prudents), car vous pourriez attirer bien des ennuis à ce fabricant et nous ne pourrons plus trouver en France de remède naturel simple à la maladie de Lyme.

*Cette maladie dite "des griffes de chat" s'exprime par une fièvre et des ganglions apparaissant à proximité de la griffure avec une tendance à la suppuration.



Je pends la responsabilité de ne pas suivre les conseils donnés ci dessus,  plus de personnes pourront lire cet article, plus de personnes auront une chance de guérir.



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MessageSujet: Re: Tiques et maladie de Lyme   Jeu 23 Mar 2017 - 16:54



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