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 Mes balades dans Nice et la région

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MessageSujet: Re: Mes balades dans Nice et la région   Jeu 16 Mar 2017 - 23:31

Transformation de la Place Masséna
2009










source http://www.nicetourisme.com/a-faire/63-LA%20PLACE%20MASS%C3%89NA
Construite dans les années 1840, la place Masséna demeure le joyau de Nice.
Côté nord, d’élégants immeubles sur arcades se parent du célèbre rouge pompéien, et côté est, une très belle perspective s’offre vers des collines au charme toscan. Sa rénovation date de 2007. Elle s’accompagne de la pose d’oeuvres d’art. Ce sont sept statues imaginées par l’artiste espagnol, Jaume Plensa, et intitulées “Conversation à Nice” représentant les sept continents.

les voila en détail
http://egypte06.over-blog.com/article-les-scribes-de-la-place-massena-de-nice-57073228.html

Avant la réinstallation d'Apollon
source http://www.nice-tourism.com/sites-touristiques-nice/places-publiques-et-sites-touristiques/place-massena.html
Place Masséna est la plus grande place publique de Vieux Nice ; en outre, la plupart des visiteurs de la ville Nice sont d’accord qu’elle est aussi la plus spectaculaire et la plus représentative de toutes les places publiques du district historique de la ville.

L’histoire de la place remonte jusqu'à la première moitié du XIXème siècle, lorsque les autorités locales devaient embellir et développer le paysage architecturel du district Vieux Nice. Mais la place n’a obtenu l’aspect et l’aménagement stables de nos jours que récemment, puisque dès sa construction jusqu'à 2007 elle a connu des périodes longues de restauration et de réaménagement.

Ainsi, la place est célèbre pour avoir préservé, en tête de la Fontaine du Soleil, une statue monumentale d’Apollo, ultérieurement enlevée par des raisons de désaccord esthétique et moral (à présent, la statue est située à l’entrée du Stadion Charles Ehrmann). En outre, la fontaine elle-même a été souvent démembrée, déplacée et même enlevée intégralement de la place, jusqu'à 2007, lorsqu’on l’a réinstallée. La Fontaine du Soleil et les cinq statues en bronze qui la bordent sont les seuls éléments ornementaux originels qui survivent, dominées à présent par un jeu haut d’eau.

La place a été aussi le siège de l’ancien casino municipal. À sa tour, celui-ci a été construit et ensuite démoli pour des raisons de dysharmonie architecturelle et esthétique concernant les autres éléments de la place.

L’essentiel est qu’à présent la Place Massena est un objectif qu’aucun visiteur de la ville Nice ne doit manquer, puisqu’il s’agît d’un des sites qui réunissent les structures néoclassiques les plus étonnantes de Nice, étant bordée par des édifices dont les façades rouges sont impressionnantes. En outre, la place est a petite distance des attractions telles que le Jardin Albert I, l’Opéra de Nice et, un peu plus loin, la Cathédrale Sainte Reparate. Une autre qualité : les visiteurs peuvent y passer leur temps aussi en explorant les opportunités de shopping est les restaurants de la Place Massena.

source http://ficanas.blog.lemonde.fr/2011/04/01/le-puceau-revient-place-massena/
01 avril 2011
Le Puceau revient place Masséna
Nous sommes à Nice, dans l’entre-deux-guerres, et la municipalité commande à un excellent sculpteur, Alfred Janniot, une fontaine pour agrémenter la Place Masséna. L’artiste va immédiatement réaliser des bronzes magnifiques, en particulier un Mercure au casque ailé, et un taureau accompagné d’une femme qui tend son bébé. La seconde guerre arrive. Les bronzes sont enterrés pour ne pas être fondus par l’ennemi. Une fois le conflit fini, on les répartit dans divers jardins de Nice. Il est temps de terminer la Fontaine du Soleil auquel il manque son élément central, Apollon sur son char.

Un immense échafaudage est installé et, un beau matin, les bâches qui le recouvrent sont enlevées. Surprise ! Le char est absent. En effet, Alfred Janniot a décidé de faire d’Apollon  une statue semblable à celles qui trônent sur la place du Palazzo Vecchio à Florence, mais a mis en place les chevaux du char sur la tête du dieu. Les niçois, goguenards, vont vite baptiser l’oeuvre « la quatre chevaux », du nom de la Renault bien en vogue à l’époque. Mais certains d’entre eux, les plus âgés et les plus prudes, s’offusquent. L’attribut sexuel du dieu est franchement trop volumineux et très provocant. Les contestataires se rendent en délégation à la mairie.

On remet alors en place l’échafaudage, et le sculpteur, muni de son burin, va réduire l’appendice caudal de la statue.

On oubliera le sobriquet de « quatre chevaux », et la statue prendra définitivement le surnom du « puceau ». Le puceau fera la joie des étudiants niçois qui, à chaque manifestation s’empresseront de mettre du teepol ou de la lessive dans la fontaine pour faire mousser la Place Masséna. Un soir même où l’équipe de France de football battit celle d’Italie, on y jeta les C.R.S chargés du maintien de l’ordre.

Mais un maire de Nice, c’est une tradition probablement, décida de construire une nouvelle mairie, en lieu et place du casino municipal. Les plans faits, l’on vit apparaître en plein milieu de l’atrium la statue du puceau. Les fonctionnaires, en délégation, s’empressèrent de se plaindre en demandant que la sculpture ne soit pas dressée devant leurs futurs bureaux. Le puceau fut donc transporté au parc des sports de l’Ouest où l’on peut toujours le contempler, et fut remplacé par un jet d’eau jaillissant, et nettement plus phallique.

La fontaine du Soleil est revenue, et les bronzes qui se cachaient frileusement près de l’usine d’Haliotis au bout de la promenade ont retrouvé leurs places. La Ville de Nice a décidé de ramener pour le 21 juin le puceau qui était exilé au parc des sports de l’ouest et qui fit les beaux jours de la place Masséna.

Christian Gallo © Le Ficanas ®

D'autres vues
http://www.routard.com/guide_voyage_lieu/2964-place_massena.htm

Située au coeur de la ville, la place Masséna est divisée en deux parties. Côté nord elle est rectangulaire et bordée d'immeubles de couleur rouge pompéien sur arcades blanches, tandis qu'au sud elle prend une forme semi-circulaire et offre de belles perspectives. Dédiée au maréchal de France dès sa construction au XIXème siècle, cette place fait aujourd'hui l'objet d'un aménagement dans le cadre de l'arrivée du tramway en centre-ville. A voir: Les façades des immeubles qui bordent la place au nord avec leur fameuse couleur rouge pompéien.

La Place Masséna se trouve en plein coeur de Nice. Il s'agit de la fusion de deux places : la place Charles-Albert de style néoclassique datant de 1820 et la place Masséna de style XVIIIème datant de 1840. Aujourd'hui ces deux places ne font plus qu'une. La place Masséna est le point d'ancrage idéal pour découvrir la ville de Nice. Elle est en effet située à la jonction de plusieurs lieux touristiques. D'un côté de la place, vous avez l'avenue Jean Médecin, avenue parsemée de nombreuses boutiques de mode, des bars et des restaurants, de l'autre côté se trouve la rue de France, une importante rue piétonne abritant elle aussi des boutiques de mode. Les jardins Masséna et Albert 1er bordent la place d'une part et d'autre et des deux autres côtés vous avez l'entrée du vieux Nice et la gare routière. Au sud de la place se trouve la fontaine du soleil son inauguration date de 1956. Si vous vous approchez de près, vous pouvez voir cinq jolies statues en bronze de personnages mythologiques gréco-romains représentant la Terre, Mercure, Mars, Saturne et Vénus. Elles ont été sculptées par Alfred Janniot. En plein coeur de la place Masséna trône une statue toute en marbre représentant Apollon. Elle culmine à sept mètres de haut, comme pour veiller sur toute la place.

Même si la vidéo date un peu, vous apercevrez peut être une niçoise en balade
https://www.youtube.com/watch?v=IwxnWQCXFAw

2012 Apollon encore plus beau de jour que de nuit












d'autres liens
http://www.nicerendezvous.com/car/la-place-massena.html

http://www.lecomtedenice.fr/Visi_nice/visi_prom_tour_2.html

Ici la statue est en long en large et de profil, heureusement que ses attributs ont été rabotés, qu'est ce que ça devait être!!
http://www.louispaulfallot.fr/archive/2011/07/01/le-retour-d-apollon.html

Il a été mutilé en septembre 2014 mais je ne sais pas si depuis, les réparations ont été possibles..heureusement que ce n'était que le petit doigt.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/cote-d-azur/2014/09/30/l-apollon-de-la-place-massena-de-nice-perdu-un-petit-doigt-561496.html

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MessageSujet: Re: Mes balades dans Nice et la région   Jeu 16 Mar 2017 - 23:43

Septembre 2012

Petit reportage sur la  colline du Chateau et ses abords

Rue des Ponchettes






source http://www.nicerendezvous.com/car/rue-des-ponchettes.html
Cette rue constitue l’amorce de l’ancien chemin des Ponchettes d’où son nom. Le roi Charles-Emmanuel III (1701-1773), mettant à profit une longue période de paix, confirma sa protection au commerce de Nice, dont il avait été le régénérateur. En 1769, le port de Lympia avait besoin d’une communication facile avec la ville. Le gouvernement s’occupa avec sollicitude de ce projet et fit ouvrir, aux frais du Trésor, le chemin dit des « Ponchettes » creusé sur les flancs du rocher de l’ancien château, ouvrage digne de la munificence royale dont l’exécution coûta des sommes considérables. L’ouverture du chemin des Ponchettes, entreprise en 1770, ne fut achevée que deux ans après. C’est maintenant le quai Rauba-Capéu.
Le nom provient du niçois « pounchetta », petites pointes, désignant les rochers de Rauba-Capéu, dont la plupart portaient un nom, tels la « cadiera », les « majourana », lou « boucin de Sansoun », lou « merihoun », lou « tambau », la « lenga de can », lou « canoun » (la chaise, les majeures, le cochonnet de Sanson, le noyau, le tambour, la langue de chien, le canon), et d’autres encore. Quelle joie pour les enfants hardis de faire un « chume » (de plonger) dans l’eau écumante en sautant depuis les « majourana » qui étaient les plus hautes?! Mais gare aux égratignures quand la mer agitée vous frottait sur les rochers?! Pendant la Révolution, la rue s’est appelée de la Convention puis Sans-Culottide (tel était le nom des cinq jours, six tous les quatre ans, terminant l’année du calendrier républicain, consacrés à des fêtes célébrant Vertu, Génie, Travail, Opinion, Récompenses).

Quartier historique de Nice, les terrasses des Ponchettes étaient au XIXe un lieu de flânerie renommé. Tombée en désuétude depuis, la ville de Nice souhaite les réaménager.
http://leseclaireurs.net/projects/table
http://leseclaireurs.net/5/36/amenagement-des-terrasses-des-ponchettes-nice

Bel Hibiscus planté dans un jardin de la rue


qui a un portail superbe


à cet endroit, poussait une énorme Opuntia subulata qui est morte avec la neige de l'hiver dernier


la voila en 2008


La tour Bellanda

source http://france.jeditoo.com/Paca/nice/nice-ponchette-bellanda.htm
A cet endroit se trouvait une ancienne acropole antique. La tour a été construite au moyen-âge afin de surveiller la baie des anges. A partir de 1825, la tour a été transformée en belvédère  C'est à cet endroit qu'aurait été composée, en partie, l'ouverture du Roi Lear par Hector Berlioz, en 1831. La  tour fut démolie en 1844, puis rebâtie en 1860, quand Nice devint française. La tour a abrité le musée naval consacré à l'histoire maritime de Nice et de sa région, jusqu'en 2006. Il est actuellement  fermé.

Il y avait encore beaucoup de monde qui se baignait, pour un 16 septembre


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MessageSujet: Re: Mes balades dans Nice et la région   Jeu 16 Mar 2017 - 23:47

Septembre 2012 (suite)

Quai des Etats Unis,
source http://fr.wikipedia.org/wiki/Quai_des_%C3%89tats-Unis
Quai des États-Unis
Le quai des États-Unis est le nom donné, depuis le XIXe siècle, à une voie longeant le rivage oriental de la baie des Anges de Nice, sur la route du bord de mer des Alpes-Maritimes . Elle est située depuis l’avenue des Phocéens, jusqu’au quai Rauba-Capeù, au pied de la colline du château.

Histoire
Après le démolition des remparts par Louis XIV en 1706, la préoccupation défensive disparaît largement des projets d’urbanisme niçois1. Un dispositif de terrasse est imaginé le long du bord de mer. Il s’agit d’une promenade surélevée parallèle au Cours et qui succède au rempart. En 1731, la ville impose à cet endroit la construction d’un corps de bâtiment longiligne et régulièrement couvert par une terrasse continue1.

En 1832, l’annexe du n°38 du plan régulateur du Consiglio d'Ornato ordonne, le long de cette terrasse, l’aménagement du littoral en créant le quai du Midi (riba dóu Miejour en nissart), ébauche de l’actuel quai des États-Unis, de l’embouchure du Paillon à la porte Marine et plus tard jusqu’aux Ponchettes. Sa largeur est de 14,50 mètres (8 mètres de chaussée non compris 1 mètre de caniveau de chaque côté, deux trottoirs de 2 mètres chacun et un parapet sur le couronnement du mur vers la mer).

Un projet de nouvelle terrasse2 est approuvé en 1838 et mis en œuvre en 1840 sur le large espace laissé libre par le tracé du quai entre sa bordure nord et les anciennes terrasses. En avril 1848, le Consiglio aménage le quai du Midi de bancs de pierre de 3 mètres de long et 0,45 mètre de large devant le théâtre et sur la place dite de l’embouchure3. En 1848, les nouvelles terrasses sont achevées et deviennent le lieu de promenade préféré des aristocrates hivernants. Elles sont délaissées lors de la réunion des deux rives du Paillon par le pont des Anges en 1865, au profit de la Promenade des Anglais. En 1859, le quai du Midi est raccordé aux Ponchettes et à la route de Rauba-Capeù.

En 1917, la municipalité du général François Goiran décide de l’appeler quai des États-Unis pour saluer l'entrée en guerre des États-Unis aux côtés des pays de l'Entente.

Au XXIe siècle
Depuis 2002, le quai des États-Unis accueille des œuvres d'art exposées en plein air. Régulièrement, de nouvelles œuvres sont présentées. Ainsi en 2002, plusieurs sculptures de Niki de Saint Phalle firent leur apparition sur le quai, en 2005 ce furent des sculptures de Pierre Marie Lejeune et en 2006 une exposition aérienne d'Alain Jacquet. Plus récemment fut exposée la sculpture ligne indéterminée de Bernar Venet, ainsi que ses Neuf lignes obliques. Une partie du quai est bordée par la Galerie des Ponchettes et la Galerie de la Marine qui sont des lieux d'expositions.

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source http://www.lecomtedenice.fr/Visi_nice/visi_vieux_nice_01b.html
LE VIEUX-NICE - Chapitre I : QUAI DES ETATS UNIS

Anciennement « quai du Midi » (riba dóu Miejour), le quai des Etats-Unis est séparé du chemin des Anglais (camin dei Ingles), la Promenade des Anglais actuelle, par le Paillon, jusqu'’en 1865, date de construction du pont Napoléon ; ce dernier disparaît lors de la couverture du Paillon.
En 1731, la ville fait construire la première ligne de bâtiments séparant le « Cours » (Saleya) du bord de mer, et surmontée d’une terrasse ;
- En 1832, le Consiglio d'Ornato prévoit le long de ces bâtiments de tracer une voie : le futur quai des Etats-Unis, du Paillon aux Ponchettes.
- En 1838, commence l’aménagement des nouvelles terrasses, parallèles aux anciennes, et achevées en 1848.
- En 1917, la municipalité du Général Goiran baptise le quai, « quai des États-Unis », en hommage à l'entrée en guerre de ce pays aux côtés des alliés.
La porte Royale mentionne sur son fronton :
« VILLE DE NICE
POUR COMMEMORER LA DECISION PRISE PAR LA REPUBLIQUE DES ETATS-UNIS SUR L’INITIATIVE DU PRESIDENT WOODROW WILSON
DE PARTICIPER AU CONFLIT MONDIAL DE LA CIVILISATION CONTRE LA BARBARIE LE CONSEIL MUNICIPAL DE NICE REUNI LE 30 AVRIL 1917 SOUS LA PRESIDENCE DE M. LE GENERAL F.GOIRAN, MAIRE A DECIDE D’APPELER A L’AVENIR LE QUAI DU MIDI QUAI DES ETATS-UNIS. »

Nous arrivons à Roba capeu qui en niçois veut dire dérobe chapeau à cause du vent

source http://www.nicerendezvous.com/car/quai-rauba-capeu.html
Cette expression en niçois signifie « vole chapeau ». Cet endroit tire son nom de son exposition particulière sous l’influence des vents marins dominants conjugués, vent d’est (levante) et vent de sud-ouest (lebech).
Au milieu du XVIIIe siècle, Nice se transforme et devient ville de séjour où l’on goûte la douceur du climat, particulièrement l’hiver.
Le port Saint-Lambert, aux Ponchettes, abandonné, est remplacé par le port Lympia (actuel) que l’on commence à creuser en 1749.
On trace la promenade de Rauba-Capéu pour unir la ville au nouveau port, en 1770?; ce fut un sentier assez étroit, amélioré plusieurs fois par la suite pour devenir ce que nous connaissons aujourd’hui.
Sur certaines cartes postales anciennes, on a dénommé ce lieu « terrasse du Soleil », ce qui était tout autant justifié mais d’un banal?!
La terrasse de Rauba-Capéu a été plusieurs fois remaniée.
Jusqu’à la fin du XIXe siècle on y voyait une batterie militaire au-dessus des rochers. En 1895 l’administration militaire céda la terrasse à la Ville et la batterie fut démolie.
En 1947 pour honorer la Résistance une grande croix de Lorraine y avait été dressée au milieu d’un jardin de plantes exotiques. Elle fut inaugurée en 1948 par le général De Gaulle.
Depuis 1981, un cadran solaire horizontal a été aménagé sur une base circulaire de 11,50 m de diamètre.
Des graduations et autres mentions adéquates sont gravées au sol, et en guise de gnomon, c’est l’utilisateur qui doit se placer à un endroit précis et son ombre projetée par le soleil lui donnera l’heure. Et pour être complet, disons que les plongeurs qui se jettent dans la mer depuis les rochers en face du monument aux Morts peuvent apercevoir sous l’eau la statue monumentale de Notre-Dame des Fonds marins, œuvre du sculpteur Alfred Gualtierotti, immergée là en 1968. Et si lesdits plongeurs remontent sains et saufs, ils peuvent faire une prière de reconnaissance à la croix qui se trouve, elle aussi, devant le monument aux Morts dressée là pour un jubilé en 1829 et gravée de la date de 1871 en remerciement de la paix retrouvée après la guerre de 1870.
En 2003 toute la terrasse a été entièrement redessinée et agencée.


source http://www.lecomtedenice.fr/Visi_nice/visi_vieux_nice_01a.html
LE VIEUX-NICE - Chapitre I : QUAI RAUBA CAPEU

LE VIEUX-NICE Anciennement chemin des Ponchettes, le premier sentier creusé dans la roche remonte aux années 1770 ; il permettait de relier la Marine (Cours Saleya aujourd’hui), au port Lympia nouvellement creusé. Ce n’est qu’en 1826 qu’il fut élargi, à l’occasion de la visite du roi Charles-Félix.

« Rauba capéu » signifie, en langue niçoise, « vole chapeau » ; ce lieu est en effet l’un des plus venteux de la ville.
La ville de Nice en a confié la rénovation aux architectes associés Thierry Ciccione, Charles Bové, Pascal Urbain, et obtenu, en 2004, pour ce projet, le 1er prix aux Trophées de l’Aménagement Urbain ; un cadran solaire d’une douzaine de mètres de diamètre est gravé sur le sol, et ce sont les promeneurs qui jouent le rôle de gnomon.



Sur la corniche du quai Rauba-Capeu qui relie la Promenade des Anglais au port on trouve un bien curieux cadran solaire. C'est en effet l'ombre de votre tête qui indique l'heure.

source http://wikimapia.org/29371/fr/Rauba-Cap%C3%A9u
Rauba capeu : dérobe-chapeau.
Le lieu est découvert, le vent vous vole vôtre chapeau en moins de deux.
On y trouve un cadran solaire humain, où le visiteur fait l'aiguille debout avec son corps.
Rendez-vous des guitaristes romantiques et des danseuses et danseurs de tango les soirs d'été, il inspira Berlioz qui fit une chute juste au-dessus à la tour Bellanda, qui le blessa mortellement.

balade automnale du même genre
http://www.animatif.com/panos/nice/nice_riviera.htm

cadrans solaires originaux
http://www.cadrans-solaires.fr/originaux-france.html

dernier petit coup d'oeil en arrière vers la Prom, avant de partir vers le port


on peut s'asseoir sur un banc interminable d'ou on peut admirer la mer


les bateaux de la SNCM attendent les voyageurs pour partir vers la Corse


au fond droit devant le mont Boron,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Boron



source http://www.gralon.net/tourisme/parcs-et-jardins/info-le-parc-du-mont-boron-611.htm
©LE PARC DU MONT BORON
06300 NICE
Surface :57 ha
Visites :Visites libres
Tarifs :Gratuit
A voir :Sentiers, Pins d'Alep, chênes verts, pins pignons, eucalyptus, cyprès, oeillets nains, orchidées sauvages et nivéoles. Figuier de Barbarie, agave, frésia blanc
Thèmes :Forêt communale

Présentation LE PARC DU MONT BORON :
Le Mont Boron, massif forestier de 57 hectares compte plus de 11 kilomètres de sentiers. C’est un site très préservé qui offre aux regards des promeneurs une végétation exceptionnellement riche et variée. Cette forêt recense de nombreuses essences méditerranéennes.
Le Parc du Mont Boron domine la ville de sa masse verdoyante et offre des points de vue exceptionnels sur le cap Ferrat, la rade de Villefranche et la baie des Anges jusqu’à l’Estérel.
Il est possible d’y trouver quatre groupes bien distincts : les bois de l’oléo-ceratonion(caroubier et olivier), les garrigues et les landes (euphorbe arborescente et nerprum alaterne), les pelouses sèches (brachypode rameux).
Parmi toute la diversité végétale du Mont Boron certaines espèces sont protégées au niveau régional (camélée de Montpellier), national (caroubier, palmier nain) et européen (nivéole de Nice).
Il faut aussi remarquer la présence de quelques plantes aromatiques à usage médicinal ou industriel (térébinthe, rue à feuilles étroites, genévrier oxycèdre ou cade, asperge à feuilles aigües), les roches et amas rocheux
(ail à fleurs carénées).
En périphérie immédiate de la ville, il est un élément essentiel du décor niçois.

Histoire LE PARC DU MONT BORON :
Il y a environ 400 000 ans, le Mont Boron était un territoire de chasse pour nos ancêtres de Terra-Amata.
Bien plus tard, au Moyen Âge de nombreux faits d’armes s’y sont produits. A l’époque le Mont était occupé par les Maures. La légende raconte qu’ils en furent chassés par un moine nommé Bobon. Ce dernier fit alors construire sur le Mont une tour de guet qui permettait de voir arriver les navires ennemis.
En 970, le Mont Boron a été déboisé pour des raisons stratégiques.
En 1396, la ville de Nice acquiert le Mont à des fins pastorales, puis décide de son reboisement en 1862. Cette opération de restauration est confiée à M. Demontzey, ingénieur des Eaux et Forêts, et s’achève en 1866.
La signification du nom Boron est incertaine. Ce serait une déformation ou une combinaison des mots “Bobon” - nom du moine - et “Mauron” qui, en provençal, signifie “boisé, de teinte sombre” et qui rappelle son occupation par les Maures au Moyen Âge.
Ouvertures LE PARC DU MONT BORON :
Tous les jours, toute l'année.

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à gauche le Mont Agel
sourcehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Agel
Activités
La base aérienne 943 Capitaine Auber de l'Armée de l'air française y était installée. Au moyen de son Centre de détection et de contrôle (CDC), la base avait pour mission d'assurer la surveillance radar aérienne de la façade méditerranéenne de la France, de l'Espagne à l'Italie, jusqu’au nord de la Sardaigne. Suite aux recommandations du Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale 2008, la base a été officiellement fermée en juillet 2012, avec le départ de 350 personnes. Seuls subsistent les radars, qui continuent leur veille en mode automatique, les informations étant transmises et exploitées par le Centre De Détection et de Contrôle de la base aérienne 118 Mont-de-Marsan.

Le mont Agel abrite également sur ses pentes le Monte-Carlo Golf Club, club très sélectif dans l'accueil de son public. Un peu à l'est du golf se trouve le centre émetteur de Fontbonne. On trouvait jusqu'à son réaménagement récent diverses constructions protohistoriques.

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source http://www.aerobuzz.fr/spip.php?article2812
Hommage au Mont-Agel au moment de la fermeture définitive de la BA943
publié le samedi 21 juillet 2012 par Bruno Rivière

C’est ce mois-ci que la base aérienne 943 du Mont-Agel (Côte d’Azur) ferme définitivement ses portes… Un dernier hommage lui est rendu par le colonel Marc Miglior dans un magnifique livre « Mont-Agel, sentinelle du ciel » (Marines Editions).

Pour les touristes, le Mont-Agel est un site discret, méconnu, en surplomb de Monaco et de Menton à 1 135 mètres d’altitude. Pour les militaires, c’est évidemment un haut lieu stratégique puisque le Mont-Agel – indicatif « Rhodia » – abrite depuis 1953 des radars de surveillance ainsi qu’un gigantesque centre de contrôle aérien militaire. D’ailleurs, les habitants des Alpes-Maritimes qui circulent à proximité, se sont depuis longtemps habitués à ces deux imposantes coupoles à l’intérieur desquelles les antennes radar scrutent le ciel français 24 heures sur 24.

Pour les passionnés d’aviation… et de cinéma, le Mont-Agel est enfin l’un des lieux de tournage du fameux film « Les chevaliers du ciel » du non moins fameux Gérard Pirès qui, en 2004, y installe ses caméras, notamment dans la salle d’opérations principale de la base et la cellule tactique pour réaliser les scènes situées dans des centres de commandement. Un geste symbolique fort de la part de l’Armée de l’Air qui, contrairement aux ragots, sait ouvrir ses portes !

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MessageSujet: Re: Mes balades dans Nice et la région   Ven 17 Mar 2017 - 0:05

On passe ensuite devant le Monument aux morts


source http://www.nice.fr/Culture/Centre-du-patrimoine/Les-Fiches-Patrimoine-et-autres-publications/Le-Monument-aux-Morts
Le Monument aux Morts
Construction grandiose faisant corps avec la colline du château, le Monument aux Morts de Nice est tourné face à la Méditerranée et au port Lympia. " aux pieds du château, temple de notre histoire, devant l’immensité du ciel et de la mer. " (Jules Febvre, adjoints de la municipalité du général Goiran ).

Un site Majestueux
Le choix du site est symbolique car, en plus de sa beauté naturelle, la colline du château est le berceau de Nice. Les élus voulaient une présence de l’édifice au cœur de la cité, mais assez éloignée des grandes voies de circulation, afin de respecter le silence et le recueillement.
Le Monument aux Morts est aménagé dans les anciennes carrières qui ont fourni les pierres nécessaires à la construction des quais du port au XVIIIe siècle, et à la réalisation de la grande jetée à la fin du XIXe siècle.
Il a été érigé en l’honneur des 4 000 Niçois tombés pendant la première guerre mondiale. Sa construction fut officiellement décidée en 1918, mais pour des raisons financières, ce n’est que le 11 novembre 1924 que les travaux commencèrent commencèrent.

Les auteurs
La réalisation du cénotaphe fut confiée à l’architecte niçois Roger Seassal, Premier grand prix de Rome, auteur du monument " Napoléon " d’Ajaccio et du casino de Menton. Il entra à l’Académie des Beaux-Arts en 1960.
Les hauts-reliefs sont l’œuvre du sculpteur Alfred Janniot à qui on doit également la fontaine du Soleil ornant autrefois la place Masséna et les bas-reliefs de la façade du Musée de la France d’Outre-mer (1931) à Paris.

L'inauguration
Le Monument aux Morts fut inauguré le 29 janvier 1928 par le Maréchal Foch, salué par la foule des Niçois, mais aussi par des officiers de marine anglais, américains et italiens dont les bateaux étaient ancrés dans la rade de Villefranche.
Lors de la cérémonie, les familles déposèrent les plaques d’identité de leurs morts dans un reliquaire de bronze qui fut scellé dans l’urne funéraire. Le Maréchal rappela avec force le sacrifice des enfants de Nice pour la patrie : " … Pour nous, quels souvenirs ce monument ne représente-t-il pas ? C’est l’histoire des divisions du 15ème Corps qu’il évoque à nos yeux, depuis les jours pénibles du mois d’août jusqu’au matin ensoleillé de la victoire […] Derrière eux, ne saurons-nous pas, à l’exemple de nos morts, reformer et resserrer nos rangs dans l’ordre et l’union ? "

Le monument
Haut de 32 mètres, le Monument aux Morts se fond harmonieusement dans la colline du château. Un vaste parvis permet d’en avoir une vue d’ensemble. Aux pieds de l’édifice, cinq marches symbolisent les années de guerre (1914-1918). Des deux côtés du parvis, des stèles sont ornées de bas-reliefs représentant l’infanterie, l’artillerie, la cavalerie, le génie, la marine et l’aviation.
L’urne repose sur des colonnes, dont l’ouverture est encadrée par trois arcs en ressaut monumentaux. Sur le socle de l’urne, à droite et à gauche de l’aigle de Nice, deux hauts-reliefs symbolisent : la Guerre et la Paix : la Liberté, la Force, le Feu Sacré et la Victoire pour le premier, le Travail, l’amour du Foyer et la Fécondité pour le second.
Enfin, sont gravés les noms des Niçois tombés pendant la guerre 1914-1918, auxquels sont ajoutés ceux qui sont morts pendant la deuxième guerre mondiale, en Indochine et en Algérie.
Par sa situation, le Monument aux Morts de Nice est sans doute l’un des plus originaux de France. Par sa dimension, il exprime l’idée d’éternité, et surtout il perpétue la mémoire des Niçois morts pour la France.

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voila d'autres photos  
http://www.lecomtedenice.fr/Visi_nice/visi_patr_monu_rema_1.html

http://www.panoramio.com/photo/42253399

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Nous tournons à gauche pour prendre la montée du chateau


suivez le guide


il n'y a pas beaucoup d'amateurs de vélo dans ce quartier


Nice a hérité des couleurs chatoyantes rouge et ocre de son passé sarde



source http://www.azurlingua-culture.com/general/les-couleurs-de-la-cote-dazur-le-rose-et-le-rouge/
sur le lien vous trouverez les images se rapportant au texte

Aujourd’hui nous invitons le Rose et le  rouge pour vous parler de la côte d’azur et nous le faisons en empruntant quelques mots du livre magnifique : “Les couleurs de la côte d’azur ” des éditions Giletta

ROUGE ET ROSE Écarlate, carmin, vermillon, cramoisi, garance ou grenat, le rouge est la couleur de la vie et du prestige. Le rouge habille l’aigle du comté de Nice qui orne le drapeau de la ville. Porphyre ou rhyolite, il enflamme les roches déchiquetées de l’Esterel plongeant dans la mer azur et teinte de sang les schistes des gorges du Cians et de Daluis ; le rouge sombre embellit le coquelicot léger ployant sur sa tige hérissée de poils et la tulipe géante de Carqueiranne ; le rouge éclatant enveloppe la tomate et le poivron gorgés de soleil.

Rouge framboise comme les façades niçoises, rouge feu comme l’argile des tuiles et des tomettes hexagonales, rose corail comme le rosé de Provence. Sur les murs tapissés de bougainvillées, le rouge et le rose s’épousent, tout comme dans les campagnes fleuries de roses, d’oeillets et de rhododendrons. Le rose pâle nacre les matinées d’hiver, le pourpre embrase les ciels d’été.

Rouge et Sarde en façade
Nice a hérité des couleurs chatoyantes rouge et ocre de son passé sarde, couleurs imposées par le Consiglio d’Ornato, instauré en 1832 par le roi de Piémont-Sardaigne. Ce « Conseil aux embellissements », chargé de contrôler l’aménagement du cadre urbain et d’assurer une harmonie du décor architectural de la cité, veillait à la couleur des bâtiments et à l’ordonnancement des ouvertures. Et lorsque Nice devint française, la ville continua à prendre pour modèle l’esthétique architecturale du Piémont.

Ocre rosé, vieux rose, rouge sarde… ces enduits de couleurs chaudes parent les murs des maisons du Vieux Nice et ceux de la place Île-de-Beauté, fermant le port. Sur la place Masséna, les hautes façades crépies de rouge pompéien et ornées de persiennes vert pâle surmontent des portiques inspirés de ceux de la rue de Rivoli à Paris. Sur la colline de Cimiez, dans le jardin des Arènes, s’élève la maison Matisse, une ancienne villa génoise, dont les murs rouge sombre s’ornent de fenêtres aux encadrements en trompe-l’oeil.

À Nice encore, le rouge et le rose se détachent de la blancheur étincelante des immeubles Belle Époque, habillant les toits en coupoles de l’hôtel Negresco, la brique de Rhénanie de la cathédrale russe Saint-Nicolas et l’exubérant Château des Anglais, que son bâtisseur, Robert Smith, colonel de l’armée des Indes, voulut de style médiéval et oriental.

UNE MONTAGNE DE PORPHYRE
« […] on entre dans les contreforts de l’Esterel, massif superbe de porphyre rouge découpé tout autrement que la Carpiagne, qui est calcaire et disloquée.

L’Esterel a la physionomie d’une chose d’art, des mouvements logiques et voulus comme les ont généralement les roches éruptives. […] Petites montagnes, collines en réalité, mais si élégantes et si fières qu’elles paraissent imposantes », écrit George Sand dans Nouvelles lettres d’un voyageur. Au soleil couchant, la masse rouge de l’Esterel plonge à pic dans le bleu Méditerranée, tandis que les silhouettes fantomatiques de ses aiguilles acérées se découpent dans le ciel azur.

Vieux de deux cent cinquante millions d’années, sculpté par l’érosion en d’immenses dentelles, ce bloc de porphyre rouge, d’une beauté farouche, est un fouillis de rocs et de garrigues. À cheval sur le Var et les Alpes-Maritimes, l’Esterel est une montagne volcanique en forme de fer à cheval, s’étirant au large du littoral sous la forme de canyons sous-marins et de petits promontoires pointant hors de l’eau comme le rocher du Dramont

À Nice, sur la place Masséna, les hautes et élégantes façades surmontent des arcades ourlées de jaune pâle. Ces portiques ont été dessinés sur le modèle de ceux de la rue de Rivoli à Paris. Haut lieu des festivités du Carnaval, cette place centrale piétonnière est bordée par le jardin Albert-Ier, agrémenté de pins et de palmiers, de fontaines et de parterres fleuris.

Le vieux Nice, les tomettes provençales, et bien évidement la Tomate reine de la salade Niçoise autant de lieux de couleurs et de gouts pour que vos émotions  vous portent vers la Côte d’Azur ou nous vous attendons pour vous y enseigner le français et vous faire découvrir la Côte d’Azur et ses couleurs

superbe Ipomée volubilis qui colonise un grand mur
http://nature.jardin.free.fr/grimpante/ft_ipomee.html



voila l'entrée de notre chateau qui a été détruit par Louis XV


source http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Nice
Le château de Nice est un ouvrage fortifié à vocation militaire, présent du XIe au XVIIIe siècle sur une colline rocheuse, surplombant la baie de Nice. Considéré comme un lieu culte du comté de Nice, la terrasse qui occupe son emplacement est parfois connue sous le nom de « berceau du soleil » pour la qualité de ses panoramas à n'importe quel moment de la journée que ce soit au lever ou au coucher du soleil.

La colline du château
Pour les anciens Niçois, le vocable château évoque plus une colline où s’illustra l’héroïne Catherine Ségurane ou un lieu de promenade que le site d’une des plus puissantes fortifications de l’arc méditerranéen. La colline du château est un grand rocher calcaire culminant à 93 mètres avec un sommet constitué de deux plateaux : L’un au sud où va s’ériger pendant sept siècles le château, un peu plus bas au nord les premiers faubourgs et plus tard la citadelle.

Les textes1 signalent un premier développement urbain au XIe siècle avec la présence d’un castrum, d’une cathédrale, et divers habitats sur la plate-forme supérieure. Au milieu du XIIe siècle, un premier faubourg se construit sur le plateau nord, rapidement protégé par une enceinte, et jusqu’au siècle suivant toute la ville de Nice reste confinée sur cet espace collinaire. À la suite de la dédition de Nice à la Savoie en 1388, le château (castrum magnum) et les enceintes subissent des modifications et transformations en 1440. La cathédrale est également reconstruite durant ce demi-siècle.

Après les dégâts causés au faubourg nord en 1543 par le siège franco-turc, le duc Emmanuel–Philibert décide un profond remaniement du système défensif et remplace ce faubourg par une citadelle bastionnée, semblable aux ouvrages du mont Alban et de Villefranche. Toutes ces décisions à vocation militaire, accélèrent le mouvement, amorcé au Moyen Âge, de déperchement de l’habitat vers la ville basse (aujourd’hui Vieux-Nice), ainsi que le transfert de la cathédrale Notre-Dame du château vers Ste Réparate.

À la fin du XVIIe siècle, la ville se pare d’une enceinte aux murs bastionnés et les travaux se terminent juste avant le siège de 1691 et la prise de la ville et du château par les troupes françaises de Catinat. Après le Traité de Turin de 1696 et le retour de Nice à la Savoie, le duc fait doubler d’ouvrages annexes (tenailles, demi-lunes) le rempart du XVIe de la forteresse, sur ses flancs les plus vulnérables. Aujourd'hui, en accédant à la colline du château, on trouve un terrain de terre plat offrant une vue splendide de la capitale de la Côte d'Azur.
Troisième et ultime siège de la ville de Nice et de sa forteresse.

Les querelles de la Succession d’Espagne poussent Louis XIV à rentrer en conflit avec Victor-Amédée II . Au printemps 1705, les armées du Roi de France commandées par La Feuillade mettent le siège devant les imposants bastions et tours de la ville de Nice, place forte redoutable et débouché stratégique en méditerranée des États de Savoie. Après quelques semaines de siège la ville se rend mais le château résiste aux tirs de l’artillerie du duc de Berwick.

Comme une acropole, la citadelle et le château dominent la ville depuis un éperon rocheux ceinturé par une muraille qui devait2 avoir un périmètre de 2 300 mètres et par endroit une huitaine de mètres de hauteur. À l’intérieur de cette première ligne fortifiée, une deuxième muraille encore plus massive et haute, flanquée de tours, délimite la citadelle du château. Le château est réduit en ruine par 113 canons et mortiers3 et capitule après 54 jours de bombardements, le 4janvier 1706.

Les fortifications de la ville, de la citadelle et du château rasées.
Dès le 2 janvier 1706, Louis XIV donne l’ordre de détruire et d’araser à l’explosif le reste des monumentales fortifications épargné par les bombardements. Il confie cette tâche à son conseiller Gayot qui élabore un cahier des charges5 précisant : « L’entrepreneur devra ouvrir les trous de mines au niveau des rochers ou terrains sur lesquels les murs sont assis, c’est-à-dire qu’il commencera de la première à la dernière pierre de la fortification afin que rien ne reste. Les murs seront renversés jusqu’aux fondations ainsi que les revêtements des fossés. Les souterrains seront démolis. Les terres du château et de la citadelle seront brouettées jusqu’à 5 relais (100 mètres) de distance et il sera pratiqué de même pour les remparts et bastions de la ville. » Le 12 juillet, les travaux sont adjugés à un entrepreneur auquel il est fourni pelles, pioches, poudres, sacs de sables, etc. Et dès le lendemain, trompettes et roulements de tambours annoncent à la population le calendrier des prochaines destructions, et pendant 6 mois ces tirs de mines ininterrompus vont causer d’énormes dégâts dans le tissu urbain où tout un patrimoine architectural disparait à tout jamais.


Le Traité d'Utrecht de 1713 rend Nice et son comté à Victor-Amédée II. Le souverain abandonne l’idée de restituer des fortifications à la ville et délègue son architecte pour élaborer l’extension des faubourgs niçois hors de ses limites historiques. Après sa destruction, le château va rester, en état de ruines, de longues années jusqu’en 1830 où le roi Charles–Félix ordonne la création sur la colline d’un jardin paysager arboré avec voies d’accès et embelli d’une cascade. Ce site offrant un panorama exceptionnel sur toute la Baie des Anges devient au XIXe siècle l’endroit à visiter en priorité par toute l’aristocratie hivernante. Napoléon III, nouveau souverain après l'annexion de Nice à la France sera un des premiers visiteurs à déclarer en septembre 1860 : « C’est le plus beau des paysages qu’il m’ait été donné de voir, c’est admirable. »

En 2007, Nice retrouve ses racines lors des travaux du tramways. Des fouilles archéologiques mettent à jour les vestiges de plusieurs siècles d’aménagement défensif proche de la place Garibaldi, et notamment les restes d’une tour médiévale et les épais bastions arasés en 1706.

La montée se fait avec le clapotis de l'eau
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MessageSujet: Re: Mes balades dans Nice et la région   Ven 17 Mar 2017 - 0:17

Nous sommes toujours en septembre 2012

Il y a un clos de boules, juste à gauche c'est pour ça qu'il y a autant de voiture


le tronc du Micocoulier est superbe on dirait que le sang coule dans ses veines


jolie couleur de feuilles d'Accacia un peu chlorosé


on arrive à une première terrasse, qui a de jolies balustres typiques de la  Provence






source http://www.toutsurlimmo.com/dossiers/balustrade/la-balustrade-un-simple-garde-corps-ou-une-rambarde-de-securite
La balustrade, un simple garde-corps ou une rambarde de sécurité ?

Il n’y a pas que les fous qu’il faut garder, notre intégrité physique méritant une même attention, d’où l’intérêt de prévoir une balustrade qui prévient toute chute accidentelle. Mais faut-il parler d’une rambarde ou d’un parapet ? D’un garde-corps ou d’un garde-fou ? Des mots à l’acception si proche qu’ils semblent aisément interchangeables.

Et pourtant, leur histoire nous apprend qu’un habile distinguo les caractérise, comme le démontre la balustrade forcément formée de… balustres.

On peut imaginer que les adeptes de la botanique, amateurs de cet arbrisseau originaire de l’Iran, ont déjà compris que le balustre empruntait son appellation au latin balaustium qui désigne la fleur du grenadier sauvage dont le bourgeon n’est pas sans rappeler la forme de notre balustre, via l’italien balaustra. Mais voilà qui n’éclaire pas forcément notre forêt de synonymes…

Le balustre.
Pour faire simple, il semble possible d’appeler balustrade toute clôture à hauteur d’appui, pour peu qu’elle se compose de balustres, de petits piliers, façon colonnade, à la forme renflée. Des balustres que ne connaissaient pas les Grecs et les Romains, contrairement à ce qu’on pourrait croire, mais dont la Renaissance, avec son goût prononcé pour l’antiquité gréco-romaine et ses péristyles typiques, fera un grand usage, d’où la confusion. Des balustres souvent faits de pierre ou de marbre, parfois de bois, placés de façon à respecter la règle d’une séparation ajourée égale à la moitié de leur plus gros diamètre pour un réel équilibre entre le jour et le plein.

Une longue histoire.
Au XIIIe siècle, la balustrade garantit la sécurité des voies de circulations propres aux grandes constructions, qu’elles soient galeries supérieures ou chemins de rondes. Quelques siècles plus tard, on la trouve en bordure de balcons, d’estrades, de terrasses, d’escaliers, remplaçant à l’occasion les créneaux d’un château devenus inutiles. Parfois, elles se montrent purement ornementales en façade d’un édifice, voire d’un meuble, ou encore couronnements de bâtiments dont les combles ne sont pas apparents, comme on peut le voir notamment au château de Versailles ou au Palais Bourbon à Paris.

On aura compris que la balustrade ne se distingue guère du garde-corps et du garde-fou si ce n’est par la forme de ses colonnettes, renflées.

Le garde-corps.
Indissociable du garde-fou dont il est la version moderne car datant du XIXe siècle, le garde-corps est un terme de marine qui décrit la clôture qui délimite le pont d’un navire. Pourtant, il s’agit d’un mot qu’on trouve déjà au Moyen-Age, sous la forme wardecors, cette pièce d’armure qui protège le ventre du soldat ou gardecors, un habit de dessus plutôt réservé aux hommes mais que les femmes portaient quelquefois en voyage.

Un garde-corps faisant office de barrière, fait de toute matière, parfois un simple cordage tendu, qui dépassera rapidement sa vocation maritime pour se retrouver aux temps modernes dans un escalier ou sur un palier.

Le bastingage.
Un terme dérivé de la bastingue, cette toile matelassée qu’on tendait pour protéger un bateau d’éventuels projectiles ennemis, plus particulièrement à l’endroit où étaient installés les hamacs des marins. Un vocable de marine donc, comme le garde-corps, qui désigne aujourd’hui une sorte de parapet placé autour du pont supérieur, puis par extension tout au long du bord d’un vaisseau.

Le garde-fou.
Un vrai synonyme de garde-corps, à savoir une barrière qui prévient toute chute d’un pont, d’un quai, d’une terrasse. Un mot qu’on connaissait bien au Moyen-Age sous la graphie gardefol, et qui désignait alors un mur d’appui.

Alors, ne doit-on protéger que les fous ou bien doit-on accepter la fantasque explication qui voudrait que garde-fou soit une altération de garde-faux puisque le faux du corps constituait le pli du buste à la taille ? Une origine douteuse comme l’est celle qui explique que les premiers garde-fous étaient en bois de hêtre, cet arbre se disant fou en vieux français.

La rambarde.
A l’origine, la rambarde est une avancée située à la proue d’un navire, d’une galère, souvent divisée en deux parties, qui servait de base d’attaque à une trentaine de soldats et qu’on orthographiait rambade dès le Moyen-Age. Une plate-forme de combat qui, disparaissant des navires modernes, décrira alors le garde-corps, ou la balustrade, délimitant un gaillard ou une passerelle.

Un vocable de marine qui aurait connu une popularité assez limitée si le langage populaire ne s’en était saisi pour de nombreux usages finalement inappropriés.

Le parapet.
Ne reste plus que notre parapet qui, à l’origine, est un terme de fortification, à savoir une élévation de terre, de pierres ou de maçonnerie, mettant les soldats à l’abri de la mitraille ennemie. Un parapet qui protégeait donc le buste des guerriers puisque petto signifie poitrine (dérivé de pectus en latin, de même sens, qui nous a donné, notamment, les pectoraux) et para qui implique une protection. D’où parapetto en italien, et parapet en français depuis le XIIIe siècle.

Un mot qui s’applique aujourd’hui à un mur d’appui, toujours plein, sur les bords d’une terrasse, le long d’un quai ou sur les côtés d’un pont.



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