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 Circulation du sang, Menstruations, Tampons et serviettes hygiéniques, Ménopause et bouffées de chaleur

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MessageSujet: Re: Circulation du sang, Menstruations, Tampons et serviettes hygiéniques, Ménopause et bouffées de chaleur    Ven 7 Avr 2017 - 18:52



source https://www.santenatureinnovation.com/
Les méthodes de contraception naturelle

Chère lectrice, cher lecteur,

C’est entendu, la pilule hormonale est une cochonnerie :
Elle augmente le risque de thrombose, ou caillot qui vient se loger dans les poumons et provoquer une embolie pulmonaire ultra-dangereuse et parfois mortelle ;

Elle est considérée comme cancérigène par l’Agence internationale de recherche sur le cancer (IARC) ; l’Institut national de lutte contre le cancer aux États-Unis estime que la pilule accroît le risque de cancer du sein, du col de l’utérus et du foie ;

En 2012, une étude ayant porté sur 1,6 million de femmes, publiée par le New-England Journal of Medicine, a montré l’augmentation du risque d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus du myocarde (crise cardiaque) quel que soit le type de pilule utilisé.

Mais que faire à la place ?
On croit qu’il n’y a pas grand-chose. Les méthodes naturelles, qui ne recourent pas à la pilule ni à aucun produit étranger introduit dans le corps, sont difficiles d’usage.

Celles qui tiennent un tant soit peu à leur réputation n’osent plus se revendiquer méthodes de « contraception naturelle ». Elles préfèrent se faire appeler « méthodes de régulation naturelle » des naissances, voire méthodes pour « espacer les naissances » tant le nombre de ratés est grand.

Cela ne veut pas dire qu’elles ne marchent pas. Non, bien entendu, elles seraient efficaces si les gens les pratiquaient rigoureusement.

Mais justement, nous sommes des êtres humains et notre première caractéristique est de ne pratiquement jamais rien faire rigoureusement.

Nous passons notre temps, notre vie, à nous tromper, nous prendre les pieds dans le tapis, et ce en particulier quand il s’agit de l’amour, domaine dans lequel nous sommes encore moins raisonnables que dans les autres.

Nos ancêtres avaient peu d’enfants
Et pourtant, c’est aussi un mythe d’imaginer que rien n’existait avant l’invention de la pilule.

Quand j’étais petit, j’ai appris à l’école que les Français, dès le 18e siècle, s’étaient montrés « malthusiens » par rapport aux autres peuples. « Malthusiens » veut dire qu’ils ne croyaient pas en la croissance économique infinie. Ils préféraient réduire leur nombre d’enfants pour préserver leurs revenus, leurs terres, leurs fermes, leur « niveau de vie » dirait-on aujourd’hui.

Bien avant la pilule, les familles bourgeoises et paysannes prospères en France n’avaient plus qu’un ou deux enfants. [1] Le « baby-boom » de l’après-guerre fut une exception historique.

Selon l’historien Alain Blum, la France aurait fait sa « transition démographique » dès la Révolution française, soit deux cents ans avant l’invention de la pilule [2] !

Remontez dans votre arbre généalogique : si vos ancêtres sont français, vous vous apercevrez que les familles de vos grands-parents et arrière-grands-parents étaient en général peu nombreuses.

Chez nous, c’est vite vu : mes deux grands-mères, nées autour de 1900, étaient de familles de trois enfants. Mes deux grands-pères, des familles de deux. Et ce n’est pas parce qu’ils avaient eu des dizaines de frères et sœurs morts en bas âge ! Non, leurs parents s’étaient simplement débrouillés pour ne pas avoir d’autres enfants.

Comment faisaient-ils ?
C’est un secret de famille… que personne d’ailleurs ne m’a transmis.

Mais j’ai trouvé des gens qui avaient fait des études sur la contraception à travers les âges. Et le moins qu’on puisse dire est que nos ancêtres ont fait preuve de créativité.

Bloquer la semence masculine
Nos ancêtres n’étaient pas idiots et ils se sont aperçus d’un lien entre la semence masculine et la grossesse.

Malgré les tabous qui faisaient que beaucoup de « fausses informations » circulaient sur le sujet (« Mais non, Madame, j’vous jure, j’ai jamais couché avec un garçon… [3] »), ils ont fait des observations instructives.

Les hommes ont fabriqué depuis l’Antiquité des préservatifs en cuir, en vessie de chèvre et, surtout, en intestin de mouton, plus précisément avec l’appendice du mouton, qui a l’avantage d’être fermé au bout. L’intestin est la matière avec laquelle on fait l’enveloppe des saucisses et du boudin, et il n’est pas impossible que cela ait donné des idées à certains…

L’inconvénient est, bien sûr, que cette enveloppe est peu, mais alors vraiment très peu solide et que les accidents devaient être nombreux.

L’autre approche était de boucher l’utérus de la femme avec toutes sortes de matières capables de faire obstruction : tampon d’ouate ou de laine imprégné de goudron végétal, cire mélangée à du miel, mélanges divers à base de myrte, d’alun, d’huile de cèdre.

On se doute que cela pouvait poser de graves problèmes d’infection.

Mais les Anciens avaient aussi observé un phénomène que seule la science la plus récente a pu confirmer avec des méthodes rigoureuses : les spermatozoïdes détestent l’acidité.

Contraception féminine
Il n’en fallait pas plus pour que des femmes essayent de se mettre une éponge imbibée de vinaigre là où il fallait.

Ce fut une méthode très en vogue du 18e au 20e siècle et qui explique sans doute que, lorsque vous lisez Balzac ou Feydeau, il n’est question que d’amants, de maîtresses, de courtisanes, de tromperies, sans que jamais, ou rarement, la question des grossesses ne semble se poser.

Même la célèbre Fantine, dans les Misérables de Victor Hugo, n’avait qu’une seule fille, Cosette. Dans le roman, elle se prostitue pour la nourrir, mais nulle part il n’est mentionné que ce métier l’ait conduite à donner à Cosette une ribambelle de frères et sœurs.

Peut-être l’impasse sur ce sujet est-elle le fait du machisme de l’époque, et de ces auteurs ? Ou est-ce que Fantine connaissait le moyen d’éviter le problème sans que Victor Hugo n’ait jugé bon de s’attarder dessus ?

Il est néanmoins certain que ces bricolages n’étaient pas très efficaces. La mortalité infantile, les abandons, faisaient malheureusement une bonne partie du reste du travail pour éviter l’explosion de population.

Mais l’usage des produits acides contre les spermatozoïdes aurait en fait été très ancien : dans l’Antiquité, c’était des tampons d’ouate imbibés de jus de citron, d’acide tartrique, ou bien des algues ou des feuilles d’acacia macérées (très acides) qui étaient utilisées avec les mêmes effets.

Stérilet
Ajoutons que les hommes avaient bien pensé aussi que, en mettant un objet dans l’utérus de la femme, cela permettrait d’empêcher le développement du fœtus.

Cette fois, ce sont les Arabes nomades de l’Antiquité qui ont été pionniers : ils mettaient des pierres rondes dans l’utérus des chamelles pour les empêcher de procréer. On peut supposer que certains ont employé la même méthode pour les femmes. C’est, en tout cas, ce que faisaient les Égyptiens de la même époque, qui mettaient des bouts d’acacia dans l’utérus. Les Romains, eux, mettaient des boules de laine.

Avortement
Ajoutons à cela de multiples breuvages abortifs confectionnés à travers les âges, avec plus ou moins de succès. La plupart d’entre eux devaient en réalité provoquer un empoisonnement de la mère, l’affaiblissement du corps provoquant une fausse couche.

Et aujourd’hui ?
Dans le « Traité de Phytothérapie et d’aromathérapie – Tome 3 (Gynécologie) » des Dr Girault et Belaiche (Ed. Maloine), on trouve une formulation permettant selon eux de confectionner des ovules contraceptifs aux huiles essentielles. La voici :
-HE d'origan d’Espagne

-HE de lavande officinale

-HE de romarin à camphre

-TM d'ananas sativa

-TM de saponaire

Mettre 2 à 3 gouttes (0,05g soit 50 mg de chaque HE) dans un excipient non gélatineux. Choisir des ovules de petite taille.

Le produit n’est pas allergisant et présente l’avantage d’être antiseptique sans pour autant détruire la flore vaginale. Le naturopathe Michel Dogna témoigne avec humour :
« J’ai moi-même utilisé avec ma femme ces ovules pendant des années, et de nombreuses amies ont fait de même sans aucun problème. Depuis 2002, j’ai signalé cela dans mon ouvrage « Prenez en main votre santé » et je n’ai pas jusqu’ici eu de retours de demandes de parrainages « d’accidents ».

Certaines femmes me demandent des statistiques sur des essais cliniques. Je n’en ai pas, car ce n’est pas de la médecine « politiquement correcte » face au marché de la pilule. La seule chose que je peux affirmer, c’est que je n’ai eu vent d’aucun échec. » [4]

Peut-on lui faire confiance ? Je n’en mettrais pas ma main au feu, mais son retour d’expérience est intéressant.

Sinon, en dehors des contraceptifs hormonaux, des stérilets et des préservatifs en latex, il existe aussi des méthodes de « régulation naturelle des naissances » qui permettent aux couples d’espacer les naissances, sans prendre les risques sanitaires des anciens.

Appliquées rigoureusement, ces méthodes revendiquent une efficacité équivalente aux contraceptions hormonales, sans leurs effets indésirables.

Dans la pratique, cela demande un engagement et une détermination des couples qu’il est difficile de tenir sur le long terme et en toutes circonstances.

Néanmoins, ces méthodes ont l’avantage énorme de reposer sur une meilleure connaissance du cycle féminin et de ne nécessiter aucun produit de synthèse qui risquerait de porter atteinte aux équilibres naturels du corps.

Mieux connaître son corps, c’est forcément mieux maîtriser sa santé. Cela implique aussi la responsabilisation du conjoint, qui ne peut se désintéresser complètement de la question, estimer de façon infantile que c’est « à la femme de prendre ses précautions ».

Car les méthodes de régulation naturelle des naissances impliquent toujours de repérer les jours d’ovulation et d’éviter les rapports durant la période de fertilité. Pour réduire au maximum cette période, une observation rigoureuse des signes de fertilité est nécessaire, et c’est là que l’implication des deux conjoints est indispensable. L’homme doit aussi, évidemment, comprendre ce qui se passe afin de mieux accepter qu’il y ait des jours où il faut faire « sans ».

Un travail d’équipe
L’homme et la femme doivent apprendre à repérer précisément le moment de l’ovulation, et donc la période de fertilité. C’est aujourd’hui possible grâce à l’observation rigoureuse de signes physiologiques et, en particulier, de la glaire cervicale.

La glaire cervicale est cette substance étonnante, sécrétée par des glandes sur le col de l’utérus, qui bloque les spermatozoïdes en période d’infertilité, mais change de texture au moment de l’ovulation pour, au contraire, les guider jusqu’aux trompes de Fallope où se trouve l’ovule à féconder.

Plusieurs de ces méthodes ont aujourd’hui été développées et perfectionnées par quarante ans de pratique. Leurs premières versions datent des années 1960-1970, au moment où de grands progrès ont été faits dans la compréhension du cycle féminin. Certaines sont très contraignantes, mais assurent un très haut degré de fiabilité, pour à la fois favoriser les naissances ou les éviter, selon les objectifs du couple. D’autres sont moins contraignantes, mais laissent plus de place aux événements inattendus.

De nombreuses applications sur smartphone ont aussi été développées pour aider à la conception. La plupart ne sont pas fiables, mais il en existe actuellement six qui sont très sérieuses.

Si vous êtes intéressé par ce sujet, je me permets de vous conseiller notre récent dossier sur l’infertilité.

C’est un dossier intitulé « Les 5 méthodes naturelles pour résoudre vos problèmes d’infertilité ».

Cela paraît être le « problème » inverse à celui de la contraception.

Mais en réalité, ce dossier sur l’infertilité consiste à expliquer comment repérer le moment précise où la femme est fertile, afin d’avoir un enfant sans recourir à des méthodes hormonales ou à la fécondation in vitro, coûteuse, compliquée et parfois douloureuse.

Or, vous l’avez deviné, ces méthodes pour concevoir naturellement peuvent bien sûr être exploitées également si vous avez l’objectif inverse : éviter les rapports au moment où la femme risque de tomber enceinte.

La même logique est à l’œuvre : connaître son corps, et le cycle de la femme, pour maîtriser sa capacité de reproduction sans recourir à des moyens chimiques ou hormonaux, et donc sans bloquer le cycle féminin ni provoquer d’effets indésirables.

Ce dossier peut aider tant de personnes que nous avons souhaité tout faire pour le diffuser au maximum.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Dans les familles royales ou de la haute aristocratie, au contraire, on s’efforçait d’avoir beaucoup d’enfants pour assurer la pérennité de la lignée.

[2] L'évolution de la fécondité en France aux XVIIIe et XIXe siècles - Analyse régionale
http://www.persee.fr/doc/adh_0066-2062_1989_num_1988_1_1712

[3] Fameuse réplique tirée du film La vie est un long fleuve tranquille, d’Étienne Chatiliez, 1988.

[4] Alternative Santé n°201 : Faire l'amour sans crainte et sans pilule.

[5] E. Robert, P. Guibaud, Maternal valproic acid and congenital neural tube defects, The Lancet, 1982. Et en 1984, le Journal of Medical Genetics décrit le phénotype des enfants qui ont été exposés à du valproate. Un retard de développement est aussi évoqué. J. Diliberti, P. Farndon, N. Dennis, C. Curry, The Fetal Valproate Syndrome, American Journal of Medical Genetics, 1984.

[6] Il fragilise le squelette au lieu de le renforcer
ICI

[7] Nouveau scandale dans les médicaments
ICI



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MessageSujet: Re: Circulation du sang, Menstruations, Tampons et serviettes hygiéniques, Ménopause et bouffées de chaleur    Mar 25 Avr 2017 - 10:12

Libellule a écrit:


Tampons et serviettes hygiéniques : ils pourraient être toxiques selon 60 Millions de consommateurs

source ICI
Une enquête de 60 Millions de consommateurs révèle que les tampons et serviettes hygiéniques contiennent des résidus de "substances potentiellement toxiques" comme du Roundup...
Mis à jour le 23 février 2016 à 15h17


Aucune marque ne semble être 100% sûre. Tampax, Nett, Always, O.B, Organyc… D'après l'enquête de 60 Millions de consommateurs,
http://www.60millions-mag.com/2016/02/23/tampons-et-protections-feminines-une-reglementation-s-impose-10151

sur onze références différentes, cinq des tampons et serviettes hygiéniques de ces enseignes contiennent des "résidus de substances potentiellement toxiques". De quoi se poser des questions sur les produits que nous utilisons au quotidien.
Plusieurs types de molécules indésirables ont été mis au jour par le magazine qui publie l'ensemble de ses données et conclusions dans son numéro de mars (ainsi que la liste des produits testés et leur composition sur son site).
http://www.60millions-mag.com/2016/02/23/protections-feminines-de-quoi-sont-elles-constituees-10148

Ainsi, des traces de dioxines, des polluants industriels, ont été retrouvés dans des produits commercialisés par Nett ou O.B.
Dans ceux de la marque Tampax, ce sont des dérivés halogénés, des sous-produits liés aux traitements des matières premières comme l'explique le magazine, qui ont été détectés.
Encore plus étonnant, les analyses ont révélé que de l'insecticide se trouvait dans une référence de serviette hygiénique Always.
Et du glyphosate, la substance active de l'herbicide Roundup dans des protège-slips Organyc, présenté pourtant comme "100% coton bio".

Le magazine affirme toutefois que les niveaux enregistrés pour ces substances toxiques sont très faibles.
Mais qu'il ne faut pas sous-estimer le risque tant "les données scientifiques manquent".
60 Millions de consommateurs s'adresse alors aux autorités pour demander une "réglementation spécifique" afin d'"obliger les fabricants à réaliser des contrôles pour garantir l'absence de résidus potentiellement toxiques".
La ministre de la Santé, Marisol Touraine, n'a pas encore réagi à ce qui pourrait être un nouveau scandale.

La dangerosité des tampons avait déjà été médiatisée l'an dernier suite à l'amputation d'une jeune mannequin aux Etats-Unis.
Lauren Wasser avait été infectée par une bactérie apparentée au staphylocoque doré qui s'était rependue dans son sang suite au port trop fréquent de tampons. Elle avait alors été victime d'un syndrome du choc toxique (SCT) et même d'un début de crise cardiaque.
La bactérie s'étant étendue à sa jambe, les médecins ont été forcés de l'amputer.
Trois ans après avoir échappé à la mort, la jeune mannequin avait souhaité médiatiser cette affaire afin de sensibiliser les autres femmes.


Suite à ce dossier plus qu'important soulevé par 60 millions, il y a ce soir une émission concernant ce problème
source http://www.60millions-mag.com/2017/04/24/tampon-notre-ennemi-intime-regarder-sur-france-5-11117
Documentaire
« Tampon, notre ennemi intime », à regarder sur France 5
France 5 diffuse ce 25 avril à 20h30 un documentaire sur les tampons dans l'émission Le Monde en face. 60 Millions intervient dans le débat qui suit.

Mardi 25 avril à 20h30 sur France 5, le documentaire Tampon, notre ennemi intime qui ouvrira l’émission Le Monde en face lèvera le voile sur la composition de ce produit familier des femmes mais finalement peu connue de ces dernières.

Des États-Unis à l’Afrique du Sud, en passant par la France, ce documentaire s’interroge sur certains risques pour la santé des femmes qui pourraient être associés à l’utilisation de ce produit.

60 Millions sur le plateau de Marina Carrère d’Encausse
La soirée se poursuivra par un débat animé par Marina Carrère d’Encausse.
60 Millions a répondu à l’invitation de France 5.
Victoire N’Sondé, notre journaliste spécialisée dans le domaine de la santé, sera présente sur le plateau, en compagnie de trois autres invités :
Claudine Junien, généticienne, qui milite pour qu’on en finisse avec la vision unisexe de la santé ;
le Dr Philippe Faucher, gynécologue-obstétricien ;
Floréal, femme qui a eu recours, en 2013, à 29 ans, à une interruption volontaire de grossesse et témoigne des difficultés rencontrées lors de cet épisode.

Lors de ce débat, nous reviendrons sur le dossier que nous avons publié en mars 2016, au terme de huit mois d’investigations, concernant la composition des protections féminines.



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MessageSujet: Re: Circulation du sang, Menstruations, Tampons et serviettes hygiéniques, Ménopause et bouffées de chaleur    Lun 22 Mai 2017 - 0:18



source http://www.reponsesbio.com/2017/05/21/remedes-de-circulation/
Les remèdes de la circulation
21 mai 2017


Jambes lourdes, hémorroïdes, phlébites et autres troubles de la circulation sont non seulement pénibles mais dangereux.

En prévention de ces pathologies, la phytothérapie est une médecine des plus indiquées.


En matière de risques veineux, le facteur héréditaire est malheureusement très important.

Des statistiques montrent par exemple que 40% des femmes souffrant d’une insuffisance veineuse ont une mère également atteinte.

Il existe donc bien des terrains veineux ; et toutes celles ou ceux qui suspecteraient une fragilité familiale de cet ordre, devraient impérativement, et le plus tôt possible, adopter des règles assez strictes de prévention, c’est à dire avant tout éviter les autres facteurs de risque, à savoir :
→ l’excès de poids,

 → la station debout prolongée,

 → le piétinement,

 → le chauffage par le sol,

 → le port de talons hauts,

 → la marche à pied sans talons,

 → les abus de chaleur (exposition au soleil, bains chauds, épilation à la cire chaude),

 → la pilule contraceptive,

 → et les grossesses trop rapprochées.

Ces prédispositions aux problèmes vasculaires connaissent sans doute, au moins en partie, les divers symptômes d’une mauvaise circulation :
→ refroidissement des extrémités,

 → sensations de fourmillements,

 → jambes lourdes,

 → varices,

 → hémorroïdes…

qui finissent toujours par se rendre responsables d’un vieillissement anormal du système nerveux, quand ce n’est pas, malheureusement, de troubles cardio-vasculaires, fonctionnels ou lésionnels, tels que :
→ bouffées vasomotrices,

 → œdèmes de stase,

 → cyanose des extrémités,

 → maladie de Raynaud,

 → vertiges et pertes de mémoire,

 → artériosclérose,

 → artérite cérébrale et des membres inférieurs,

 → coronarites ou infarctus…

Les jambes lourdes
Pour éviter les différents troubles de la circulation dans les membres inférieurs, il est très important que les muscles des jambes se contractent suffisamment et que la plante des pieds soit correctement stimulée.

En effet, la circulation veineuse des membres inférieurs est favorisée par la marche.

Tout d’abord parce que, dans tout exercice physique, la compression des artères et des veines par les muscles stimule les systèmes sanguin et lymphatique.

Ensuite, parce que l’exercice en plein air favorise l’oxygénation, et donne l’occasion au diaphragme de tonifier le système artériel et veineux.

Enfin, et surtout, parce que la marche écrase la semelle de Lejars, un réseau extrêmement dense de veines, comparable à une grosse éponge, qui se répartit sous la voûte plantaire.

Ainsi, à chaque pas, le poids du corps porté sur le pied repousse le liquide sanguin vers le haut, en amont.

Compte tenu de cette disposition anatomique, il convient donc de choisir avec discernement ses chaussures de marche quotidienne.

La chaussure idéale devrait avoir un petit talon d’environ trois centimètres et une semelle souple répartissant bien le poids du corps sur l’ensemble de la voûte plantaire.

Les précautions diététiques
Tous ces troubles et maladies peuvent pourtant être évités en écartant les facteurs déclenchant, mais aussi, bien sûr, en adaptant des règles d’hygiène de vie et d’alimentation adaptées, c’est à dire en évitant l’excès de matières grasses et notamment de graisses animales, avec leurs acides saturés, et surtout en se ménageant, une ou deux fois par an, une cure diététique et phytothérapie de drainage sanguin et de revitalisation du système circulatoire.

La limitation des graisses animales, et leur remplacement par l’huile d’olive pressée à froid, constituent le premier réflexe diététique pour assainir le sang et stimuler la circulation.

Il est impératif de l’accompagner d’une diminution des quantités alimentaires.

On mangera donc moins et plus léger, et on supprimera :
→ le sucre raffiné,

 → l’alcool,

 → le café,

 → le thé,

 → le chocolat,

 → et le tabac.

Lors des cures, on s’attachera avant tout à dépurer le sang tout en drainant foie et reins, causes de bien des problèmes circulatoires.

On fluidifiera d’ailleurs le sang, à très peu de chose près, avec les mêmes aliments qui serviront à stimuler la circulation :
→ algues,

 → laminaires,

 → varech vésiculeux,

 → asperge,

 → orange,

 → citron,

 → pamplemousse,

 → tomate,

 → seigle,

 → et kasha.

Auxquels on ajoutera pour la circulation :
→ chou,

 → myrtille,

 → pissenlit,

 → et argile.

Et pour la dépuration :
→ ail,

 → carotte,

 → céleri,

 → fraise,

 → et radis.

Le citron, notamment, peut jouer un rôle immense dans ce drainage sanguin, et l’on sera avisé de procéder à la cure de citron intégrale, c’est à dire en buvant un citron de plus chaque jour, jusqu’au dixième, puis en diminuant progressivement.

Pour le reste, le régime de cure se composera essentiellement de fruits et de crudités assaisonnées avec de l’huile d’olive, du citron, beaucoup d’aromates et assez de sel, des légumes cuits et des céréales complètes (kacha et seigle), mais aucun produit ou sous-produit animal.

Et l’on boira, bien sûr, beaucoup d’eau pure.

Enfin, le régime diététique post-cure sera à peu de chose le même, avec, toutefois, un peu plus de céréales complètes mais en les variant au maximum afin d’éviter l’encrassement, de la levure maltée, du pollen, et quelques poissons gras, comme le thon, le maquereau ou la sardine…

A l’apport de ces poissons pourront être ajoutés des compléments nutritionnels riches en acides gras de type oméga 3, DHA, EPA et vitamines A et D qui contribueront grandement à la rééducation de tout le système vasculaire, surtout si l’on y ajoute de la rutile et surtout du Ginkgo biloba.

Les bases phytothérapiques
Mais c’est, bien sûr, grâce aux plantes que l’essentiel du traitement circulatoire pourra être effectué.

Tout d’abord, diverses plantes aromatiques, tout simplement employées en cuisine, aideront grandement à la dépuration et à la circulation :
→ persil,

 → cerfeuil,

 → estragon,

 → sarriette,

 → basilic,

 → raifort,

 → oignon,

 → ciboule,

 → ciboulette,

 → genièvre,

 → thym,

 → laurier,

 → romarin…

Ensuite, en tisanes, les grandes plantes circulatoires sont les suivantes :
Anis vert : stimulant et sédatif cardiaque, utile en cas de fausse angine de poitrine et palpitations, ainsi que de règles douloureuses.

Infuser une cuillère à café par tasse, et prendre après les repas.

Arnica : son action sur la circulation est relativement légère, mais on peut l’employer comme complément dans un traitement contre l’artériosclérose ou en cas de spasmes artériels.

On l’utilise avec précaution, à raison de cinq grammes de fleurs par litre, en infusion légère.

Cassis : augmente la résistance des capillaires.

S’emploie avant tout en cas de troubles circulatoires de la ménopause, surtout lorsqu’il y a aussi une relative insuffisance hépatique.

On infuse une cuillère à soupe de feuilles par tasse, et l’on en consomme trois ou quatre par jour.

Cyprès : vasoconstricteur et tonifiant veineux exceptionnel.

Le cyprès trouve notamment son emploi en cas d’hémorroïdes et de varices.

On préfèrera le consommer sous forme de teinture ou d’extrait fluide, à raison d’une cinquantaine de gouttes deux fois par jour avant les repas.

Ficaire : à la fois décongestionnante et analgésiante, la racine de vicaire n’a d’autre indication que les hémorroïdes.

On l’utilise habituellement sous forme d’extrait fluide, à raison de 50 gouttes trois fois par jour.

Fragon : c’est le plus puissant vasoconstricteur du système veineux connu en phytothérapie.

Le fragon, ou petit houx, trouve ses indications en cas de :
→ maladies veineuses,

 → problèmes capillaires,

 → varices,

 → jambes lourdes,

 → séquelles de phlébites,

 → hémorroïdes chroniques,

 → douleurs prémenstruelles et menstruelles,

 → et troubles de la ménopause.

On en infuse généralement une poignée par litre pendant dix minutes, après l’avoir fait bouillir pendant deux minutes.

On en consommera un litre tout au long de la journée.

Gratteron : s’indique en cas de troubles circulatoires bénins à raison d’une cuillère à café par tasse, infusé dix minutes, et consommé deux ou trois fois par jour.

Hamamélis : vasoconstricteur veineux, décongestionnant, tonifiant veineux améliorant nettement l’élasticité des veines, régulateur de la circulation, l’hamamélis de Virginie est une plante essentielle pour répondre aux affections veineuses, surtout féminines, que ce soient :
→ varices,

 → hémorroïdes,

 → phlébites,

 → ulcères des jambes,

 → varicocèle,

 → ou même en cas d’hémorragies.

On fait décocter pendant deux minutes une cuillère café de feuilles coupées par tasse, que l’on boit deux fois par jour.

Marron d’Inde : vasoconstricteur, tonique veineux, fluidifiant sanguin.

Excellent en cas de varices ou d’hémorroïdes, surtout lorsqu’il y a congestion hépatique ou ménopause.

Faire décocter un quart d’heure une poignée de copeaux d’écorce dans un litre d’eau, et boire sur deux jours.

Mélilot : cet antispasmodique s’emploie exclusivement en cas de phlébites, périphlébites ou risques d’embolies, sous forme d’infusion à raison d’une cuillère à café par tasse, trois fois par  jour en dehors des repas.

Millefeuille : homéostatique, favorise les règles.

Idéal dans les troubles de la circulation, surtout après cinquante ans, en cas de varices et d’hémorroïdes.

Prendre trois tasses d’infusion par jour, à raison de trente grammes de sommités fleuries par litre.

Pensée sauvage : cet excellent dépuratif général trouve son emploi en cas d’hémorroïdes ou de phlébites.

On infuse soixante grammes de fleurs par litre, et l’on boit trois tasses par jour entre les repas.

Sauge : cette merveilleuse plante tonique peut essentiellement être utilisée comme régulateur en cas de règles insuffisantes ou de dysménorrhées.

On la fera infuser, à raison de vingt grammes par litre, et l’on en prendre environ trois tasses par jour.

Vigne rouge : plante circulatoire par excellence, la vigne rouge est un tonique veineux et capillaire, et un régulateur de la circulation, que l’on emploiera dans tous les troubles de la circulation, et notamment :
→ séquelles de phlébites,

 → varices,

 → hémorroïdes,

 → couperose,

 → règles douloureuses,

 → et troubles de la ménopause liés à la circulation.

On infuse une cuillère à soupe par tasse pendant dix minutes après un bouillon, et l’on en consomme trois ou quatre tasses par jour loin des repas.

Les bains à l’infusion chaude de vigne rouge constituent également une aide précieuse dans la rééducation du système circulatoire, et notamment les bains de pieds et de mains.

Les principales indications
→ Artériosclérose : alchémille, arbousier, artichaut, aubépine, bouleau, cassis, chardon béni, fraisier, fumeterre, genévrier, gui, millepertuis, muguet, noyer, ortie, pervenche, pissenlit, romarin, sauge, tilleul.

 → Hémorroïdes : aneth, berbères, bistorte, bouillon blanc, bourse à pasteur, chardon Marie, chêne, consoude, vicaire, gui, hamamélis, lamier blanc, marronnier d’Inde, millefeuille, myrte, myrtille, pariétaire, pensée sauvage, persicaire, petit houx, pimprenelle, potentielle ansérine, prêle, renouée, salicaire, saponaire, sureau, vigne rouge.

 → Phlébites : anis, chardon Marie, consoude, cyprès, fumeterre, hamamélis, marronnier d’Inde, millepertuis, pensée sauvage, plantain.

 → Règles : absinthe, angélique, anis, armoise, aunée, barbéris, camomille, carvi, cumin, fenouil, genévrier, hamamélis, lavande, marrube blanc, matricaire, mélisse, menthe poivrée, ményanthe, millefeuille, origan, persil, romarin, safran, sauge, saule, séneçon, serpolet, souci, thym, vergerette du Canada, vigne rouge.

 → Varices : bardane, bourse à pasteur, chardon Marie, chicorée, cyprès, fumeterre, gui, hamamélis, lamier blanc, marronnier d’Inde, millefeuille, pensée sauvage, persicaire âcre, petit houx, pissenlit, plantain, renouée, saponaire, vigne rouge.

Les biothérapies complémentaires
→ Vitaminothérapie : bioflavonoïdes, vitamines A, C, E, B1, B3, B6, B8, B15, F, J, fer.

 → Aromathérapie : essences d’ail, de cyprès et de thym.

 → Lithothérapie : une à deux ampoules d’Erythrite D8 (le matin), une à deux ampoules de Pyrolusite D8 (à midi), et une à deux ampoules de Cinabre D8 (au coucher).

 → Homéopathie : Scléro-Drainol 10 gouttes deux fois par jour.

 → Organothérapie : Artère 7CH, Veine 7CH, Tissu capillaire 7CH : un suppositoire du mélange un soir sur deux.

 → Compléments nutritionnels : Ginkgo biloba, rutine, complexes antioxydants, complexes circulatoires, acides gras oméga 3, DHA, EPA.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Circulation du sang, Menstruations, Tampons et serviettes hygiéniques, Ménopause et bouffées de chaleur    Jeu 15 Juin 2017 - 15:57



source http://www.reponsesbio.com/2017/06/14/graine-de-lin-alliee-de-femme-de-lutte-contre-effets-de-lage/#commentaires
La graine de lin : alliée de la femme et de la lutte contre les effets de l’âge
14 juin 2017


Protecteurs du système cardiovasculaire et de la prostate, préventifs anti-cancer et véritables garants d’une ménopause heureuse, les lignanes se trouvent dans une alimentation saine à base de fruits et légumes, et surtout dans les graines de lin.

Depuis des siècles et des millénaires les femmes asiatiques ont peu ou pas de symptômes de la ménopause.

Ce qui prouve qu’avec une alimentation riche en phyto-œstrogènes, il est possible de rééquilibrer une sécrétion hormonale en baisse, d’échapper aux troubles accompagnant la ménopause et même de retarder des processus dégénératifs liés à l’âge.

Parmi ces phyto-œstrogènes, les isoflavones, essentiellement tirés du soja, sont les plus connus.

Mais on ignore souvent que les lignanes ont aussi des effets réellement bénéfiques sur la santé, et qu’on les trouve, même si ce n’est pas dans des proportions vraiment suffisantes, dans de nombreux aliments les plus courants, comme :
→ les céréales complètes,

 → les graines de sésame,

 → et surtout les graines de lin.

Leur action équilibrante sur les taux hormonaux permet de passer une ménopause heureuse et contribue à la prévention des cancers, des maladies cardiovasculaires ainsi que de l’ostéoporose.

Des effets œstrogéniques
Comme les isoflavones du soja, les lignanes interviennent positivement sur les symptômes de la ménopause, y compris sur les détériorations cognitives que les isoflavones, pour leur part, ne semblent pas influencer.

Cependant, pour l’équilibre physiologique œstrogénique proprement dit, les lignanes n’apportent qu’une aide d’appoint et doivent toujours être intégrés à un traitement plus global incluant les isoflavones.

Plus précisément, les lignanes adoucissent les pics et les dépressions œstrogéniques, ce qui ne constitue pas une thérapie très agressive, mais diminue néanmoins considérablement les effets indésirables des fluctuations de l’activité œstrogénique.

Ils ont en outre bien d’autres avantages, comme de prévenir l’ostéoporose.

Les œstrogènes sont essentiels pour le maintien de la densité osseuse, et la prise de compléments à base de lignanes semble réduire l’incidence de l’ostéoporose chez les femmes post-ménopausées.

Une étude sur trente-huit femmes ménopausées ne suivant pas de traitement hormonal substitutif a montré qu’une supplémentation avec des lignanes de graines de lin diminue l’excrétion du calcium ainsi que l’activité de deux marqueurs essentiels de la résorption osseuse.

Des préventifs du cancer
La recherche récente a démontré que les lignanes végétaux contribuent à entraver le développement des cancers du sein, de la prostate et du côlon, qui tous dépendent spécifiquement des œstrogènes pour progresser.

Les lignanes sont plutôt des régulateurs œstrogéniques : lorsque l’organisme ne dispose que de peu d’œstrogènes, comme pendant la ménopause, ils en rajoutent.

Au contraire, en cas d’excès, ils en retirent aux récepteurs cellulaires.

Ainsi ce déplacement hormonal prévient certains cancers, notamment celui du sein.

Une étude américaine portant sur plus de trois mille femmes a établi que les femmes pré-ménopausées qui consomment les plus fortes quantités de lignanes sont celles qui ont le moins de risque de développer un cancer du sein.

D’autres études, notamment en Italie, ont confirmé ces résultats.

L’une d’elles a également prouvé que la supplémentation en lignanes de graines de lin diminue la croissance tumorale chez les patientes atteintes d’un cancer du sein.

De la même manière, chez les hommes, ce sont aussi ceux qui consomment le moins de lignanes qui ont le plus de risques de contracter un cancer de la prostate, car les lignanes ont un effet bénéfique sur la plupart des paramètres biologiques de la prostate.

Des protecteurs cardiovasculaires
Les lignanes contribuent aussi à maintenir une bonne santé cardiovasculaire.

La célèbre étude de Framingham a conclu que des prises élevées de lignanes par des femmes post-ménopausées sont associées à un profil de risque cardiovasculaire favorable.

Et une étude finlandaise a abouti aux mêmes conclusions sur une population masculine.

Ils semblent donc indiqués dans la prévention cardiovasculaire, sans doute plus que les isoflavones, qui n’ont aucun effet significatif sur la pression sanguine alors que les lignanes ont le pouvoir d’abaisser l’hypertension.

Les graines de lin, notamment cas de stress mental, probablement grâce à l’action conjuguée des oméga 3 et des lignanes qu’elles contiennent, donnent d’excellents résultats sur la pression sanguine et préviendraient même l’athérosclérose.

Les sources alimentaires de lignanes
La graine de lin n’est pas seulement une excellente source d’oméga 3 et de fibres alimentaires solubles.

C’est certainement l’aliment le plus riche en lignanes puisqu’il en contient cent fois plus que les meilleures des autres plantes, environ 86 mg par portion de 30 grammes.

Cela explique qu’il contribue à réduire des symptômes de la ménopause et le développement de cancers.

Toutefois, les lignanes ne sont pas présents dans l’huile de graines de lin.  

Plusieurs études expérimentales ont montré que les lignanes de la graine de lin agiraient sur le développement et la différentiation des cellules, réduiraient la croissance des tumeurs et préviendraient la formation de métastases.

Ils ont des effets comparables à ceux des inhibiteurs d’aromatase contre le cancer du sein et des effets bénéfiques ont été constatés sur des cancers de la prostate.

Les graines de sésame et de citrouille en contiennent aussi, bien qu’en quantité moindre.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Circulation du sang, Menstruations, Tampons et serviettes hygiéniques, Ménopause et bouffées de chaleur    

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