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 Les sucres et la stévia

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Messages : 2891
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Les sucres et la stévia   Ven 10 Mar 2017 - 17:30



Bonjour

Le dossier consacré à la Stévia rebaudiana se trouve ici
http://libellule.superforum.fr/t1705-stevia-rebaudiana#5689

C'est une évidence que nous mangeons de plus en plus de sucre et en trop grande quantité.

Les personnes, qui, comme moi fréquentent les biocoop et les magasins dit "de régime" peuvent se rendre compte de toute l'étendue des spécialités mises à notre disposition et ce serait dommage de ne pas les utiliser.
http://www.biocoop.fr/produits-bio/produits-bio-Epicerie-sucree/Changez-de-sucre

Vous pouvez aussi taper : Depliant produits Sucrants - 2 - Biocoop  sur votre moteur de recherche
pour télécharger le dépliant des produits sucrants

source http://biocoop-lecres.fr/actualites/121-du-sucre-roux-chez-biocoop
Du sucre roux dans les magasins Biocoop

8 février 2017
Pour une meilleure maitrise de ses filières, Biocoop importe, pour la 1ère fois, du sucre roux en direct d'une coopérative de petits producteurs du Paraguay.
Plutôt qu’une grosse plantation, c’est une coopérative de petits producteurs, Manduvira, que Biocoop a choisi pour importer son sucre de canne roux.

Du sucre issu de l’agriculture paysanne, du commerce équitable et de l’agriculture biologique…

Un choix stratégique et porteur de sens pour les consommateurs !

+ d'engagement Biocoop sur le commerce équitable
Commercialiser ce sucre, c’est soutenir le label SPP (Symbole des Producteurs Paysans), le seul à favoriser uniquement les petits producteurs.

A noter : ce label est issu d’Amérique Latine, des producteurs eux-mêmes.

La prime est de 100$/tonne avec le label SPP au lieu de 80$/tonne pour FLO/ Max Havelaar, ce qui fait 20$ supplémentaire pour le sucre venant de la même coopérative mais en choisissant le label SPP.

Les 20$ supplémentaires versés par Biocoop permettent de financer des projets de structuration de la coopérative et d’assurer des revenus complémentaires aux producteurs.

+ de maitrise des approvisionnements et de la qualité des produits
Grâce à l’outil de transformation proche des terres des membres de la coopérative, spécifique à Manduvira, la canne à sucre conserve toutes ses propriétés lorsqu’elle est traitée dans les 48h.

Des visites régulières sur le terrain
« L’objectif est de s’assurer des conditions de vie et de travail des producteurs. Visiter les filières permet de comprendre la production et ses contraintes et de s’assurer que le commerce équitable mis en avant en magasin a une réalité sur le terrain ».

(Nathalie Vaquant, acheteuse internationale Biocoop)

+ de transparence et de traçabilité
« L’import direct permet de maîtriser l’approvisionnement et la traçabilité (bio et équitable) : une garantie pour Biocoop ».

(Nathalie Vaquant, acheteuse internationale Biocoop)

Au Paraguay, sur le terrain... la belle aventure Manduvira
Le Paraguay est le 1er exportateur de sucre bio mondial. Ainsi, sur les 1225 tonnes de sucre distribuées par Biocoop, 25% viennent du Paraguay (chiffres 2015).

Producteurs individuels de petites surfaces dont la moyenne varie de 8 à 10 hectares, les Paraguayens se regroupent en associations ou en coopératives et récoltent la canne à sucre manuellement.

Manduvira est créée en 1975 par un groupe essentiellement composé de professeurs. Son objectif ? Créer un système de soutien mutuel.

En 1990, la coopérative étend son activité à la production agro-industrielle et obtient sa certification de commerce équitable puis sa certification bio en 2004.

Grâce à la prime équitable et à des prêts, elle investit dans son outil de transformation.

Manduvira est, à ce jour, la seule coopérative de petits producteurs, dans le monde, à détenir son propre outil de transformation de sucre ce qui lui permet d’assurer une traçabilité physique de la marchandise.

L’usine est inaugurée en 2014 et elle obtient le certificat équitable des petits producteurs (SPP).

Les 939 membres de la coopérative, avec une surface moyenne d’exploitation de 9,3 ha, 100% bio, sont autonomes : ils sont propriétaires de leur sucre et ne passent plus par un intermédiaire.

Le prix payé leur revient majoritairement et permet à 20 000 personnes (les familles des membres) de vivre.

Lire notre article sur les différences entre les sucres (blanc, blond, brun, roux, complet)
http://biocoop-lecres.fr/actualites/123-quelles-differences-entre-sucre-blanc-blond-roux-brun-et-complet



source https://fr.wikipedia.org/wiki/Sucre
Sucre

Le sucre est une substance de saveur douce extraite principalement de la canne à sucre et de la betterave sucrière. Il est majoritairement formé d'un composé nommé saccharose. Le terme « sucre » provient du terme italien « zucchero », lui-même emprunté à l'arabe « sukkar » (سكر), mot d'origine indienne, en sanscrit « çârkara ».
D'autres plantes permettent également de produire des produits composés majoritairement de saccharose.
Toutefois, d'autres composés de la même famille des saccharides ont également une saveur douce : le glucose, le fructose... qui sont de plus en plus utilisés par l’industrie agroalimentaire et dans d'autres secteurs1. Dans le langage courant, le terme « sucre » peut se rapporter à un ose quelconque. Sur un étiquetage nutritionnel, le terme « sucres » désigne tous les glucides ayant un pouvoir sucrant, essentiellement le fructose, saccharose, glucose, maltose et lactose.

Origines animales, végétales, minérales et synthétiques des sucres[modifier | modifier le code]
Outre le miel et les fruits (comme la pomme) qui servent de complément glucidique depuis la Haute Antiquité, divers végétaux contiennent des quantités importantes de sucres et sont utilisés comme matière première d'où l'on extrait ces sucres, souvent sous la forme de sirop :
-agave américain dont on extrait le sirop d'agave ;
-betterave sucrière ;
-canne à sucre ;
-cocotier : certains Austronésiens, comme les Gilbertins, extraient la sève et en font du sirop ;
-érable : (sucre et sirop d'érable) ;
-palmier dattier : (sucre et sirop de palmier provenant de la sève, sucre et sirop de datte provenant du fruit) ;
-palmiers à sucre comme le cocotier du Chili donnent du sirop de palmier ;
-plantes à fleurs dont les abeilles transforment le nectar en miel ;
-sorgho avec lequel on fabrique le sirop de sorgho (composition analogue au sirop de glucose issu de l'amidon de maïs) ;
-courge sucrière du Brésil.

Les sucres ont une saveur que l'on a dit être une des quatre saveurs de base (sucré, salé, amer, acide), mais les physiologistes ont réfuté cette classification au xviiie siècle.

Sur le plan cognitif et neurologique, les saveurs sucrées semblent indiquer aux primates, humains ou non humains, la valeur énergétique des végétaux, d'où le plaisir qui lui est associé2. Le premier aliment de l'homme est légèrement sucré (lactose). La plupart des plantes toxiques sont amères, le choix d'un aliment sucré serait donc sans danger.

Certaines saveurs sucrées sont reconnues par une famille de récepteurs, situés sur la langue, couplés à la protéine G T1R1, T1R2 et T1R3 ; ils s’assemblent en homodimères ou hétérodimères et permettent la reconnaissance des sucres naturels ou des édulcorants.
À part les sucres, de nombreuses autres molécules, artificielles ou naturelles, possèdent un pouvoir sucrant, mais celles-ci ne sont pas toutes reconnues par l'ensemble des animaux.

Parmi les molécules d'origine naturelle on trouve les acides aminés (glycine), les protéines (thaumatine, mabinline), des hétérosides (stéviosides), etc.
Parmi les molécules de synthèse, on trouve, des dipeptides (aspartame), des sulfamates (acésulfame potassium), etc.

Histoire[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Histoire de la culture des plantes sucrières.
Les premières traces de cultures sucrières associées à une plante naturelle se trouvent en Asie du Sud-Est et sur les îles du Pacifique : on y mâchait la tige de la canne à sucre pour en extraire le suc. La fabrication du sucre par extraction aurait commencé dans le Nord-Est de l’Inde ou dans le Pacifique Sud respectivement vers 10 000 ou 6 000 av. J.-C. Vers 325 av. J.-C., Néarque, l'amiral d'Alexandre le Grand, lors d'une expédition en Inde, évoque un « roseau donnant du miel sans le concours des abeilles », reprenant par là une expression des Perses3.

En Europe occidentale, chez les Anciens Grecs notamment, on utilisait principalement la saveur sucrée du miel, comme en témoignent les nombreuses jarres découvertes durant les campagnes archéologiques de Cnossos, Mycène et de Paestum. Le sucre de canne n'y est pas inconnu (les Anciens Égyptiens la cultivent), du fait des échanges maritimes : cependant, il est encore rare et cher. Sous l'Empire romain, le coût faiblit grâce à l'annexion de l’Égypte et d'une partie de l'ancienne Perse, mais l'usage du miel est très largement dominant.

D’autres témoignages archéologiques effectués au début du xxe siècle associent la culture de la canne avec la civilisation de la vallée de l'Indus4, cultures qui remonteraient au deuxième millénaire avant notre ère.

En Inde, on aurait réussi à purifier et cristalliser le sucre pendant la dynastie des Gupta vers l’an 350.

Partis de Bagdad, de Damas et de Tunis, les premiers voyageurs arabes redécouvrirent, dès le xe siècle, la canne sucrière, notamment en Inde. Dès lors, la culture de la canne se répandit au fil de l’expansion musulmane. Au cours de la révolution agricole musulmane, des entrepreneurs, grâce à l'expansion de l'islam en Asie, purent acclimater, en retour, la canne à sucre dans les pays méditerranéens (depuis la Syrie jusqu'à l'Espagne du sud), adopter les techniques de production de sucre indiennes et les affiner. Le sucre, en pains ou en poudre, est ainsi facilement transportable par les caravanes. La route des épices est aussi celle du sucre. Les Arabes sont également à l'origine des premières sucreries, raffineries, et plantations de type quasi industriel5.

Au Moyen Âge, l'Occident découvre le sucre de canne lors des croisades face aux califats fatimides et almoravides : la canne arrive en Italie, dans les îles de la Méditerranée (Crète, Chypre)6 et dans le sud de la France.

Produit exotique et rare, il est d'abord réservé aux apothicaires et aux élites chez qui il est utilisé comme monnaie d'échange, épice et médicament jusqu'au xviie siècle, ne devenant réellement un ingrédient pour la cuisine qu'au xviiie siècle : avant cette époque, le sucre de canne est associé au chaud et au sec selon la théorie des humeurs, il soigne le lymphatique ou l'atrabilaire, purge le phlegme, entre dans la fabrication de sirop (chaud et sec) contre le rhume (froid et humide). Dans plusieurs pays où il existe une nette séparation du sucré et du salé, le sucre apparaît plutôt en fin de repas puis en entremets comme dans le blanc-manger7.

Vers 1390, une meilleure technique de pressage est créée, permettant de multiplier par deux la quantité de jus obtenu à partir de la canne, et inaugure l’expansion économique des plantations de sucre en Andalousie et en Algarve. Vers 1420, la production de sucre de canne fut étendue aux îles Canaries, Madère et aux Açores.

Au xve siècle, Venise contrôle le commerce de la Méditerranée orientale, y compris celui du sucre, et fonde la première raffinerie d’Europe. La route des Indes, ouverte par Vasco de Gama, permit aux Portugais de s’assurer d’importantes ressources sucrières et de devenir les premiers fournisseurs du marché européen. Dès le milieu du xve siècle, ils installèrent des plantations et des raffineries à Madère.

Les Portugais importèrent au milieu du xvie siècle le sucre au Brésil. L'aventurier Hans Staden témoigne qu’« en 1540, l’île de Santa Catarina comptait 800 sucreries et que la côte nord du Brésil, Demarara et le Suriname en comptaient 2 000. »

Après 1625, les Hollandais importèrent la canne à sucre d’Amérique du Sud vers les îles des Caraïbes, aux îles Vierges et à la Barbade. De 1625 à 1750, le sucre devint une matière première très prisée, et les Caraïbes, la principale source mondiale grâce à la main-d’œuvre fournie par l’esclavage.

Au début du xviie siècle, les Antilles françaises sont des colonies de peuplement. Les premières plantations de canne ne voient le jour qu’en 1643, après l’échec de la culture du tabac. Les sucreries se multiplient à la Martinique, la Guadeloupe et Saint-Domingue. En métropole, ce sont les raffineries qui fleurissent sous l’impulsion de Colbert, à Nantes et Bordeaux. Le siècle des Lumières est aussi le siècle de la domination française du marché du sucre colonial8 : le sucre devient l’élément majeur de l’économie et donc de la politique européenne mercantiliste.

Au milieu du xviiie siècle, le sucre de canne devient très populaire dans la bourgeoisie, on l'appelle « canamelle ». Le marché du sucre connait une forte croissance, la production devenant de plus en plus mécanisée. Une machine à vapeur alimente un premier moulin à sucre en Jamaïque en 1768, et peu après, la vapeur servit d'intermédiaire au feu comme source de chaleur.

Ce n’est qu’au début du xixe siècle que le sucre de betterave va connaître un réel essor. Si dès 1600, l’agronome français, Olivier de Serres, remarque que la « bette-rave » donne en cuisant un jus « semblable au sirop de sucre », il faut attendre 1747 pour qu’Andreas Sigismund Marggraf, chimiste berlinois, prouve que le sucre de betterave et le sucre de canne sont identiques. Franz Karl Achard, élève de Marggraf, produit en 1798 le premier pain de sucre de betterave9. En 1810, face au blocus continental qui suspend le commerce colonial maritime, l’intérêt pour la betterave est soudain ravivé en France sous l’impulsion de Jean-Antoine Chaptal, qui travaille dans la commission de l’Institut de France, laquelle est chargée de vérifier les expériences d’Achard. Cette commission informe Napoléon de l’intérêt que la France aurait à produire elle-même son sucre car la culture betteravière est rentable et l'extraction en cristaux possible.

Fin 1811, le Normand Jean-Baptiste Quéruel, engagé chez Benjamin Delessert à sa manufacture de Passy, invente la méthode permettant la fabrication industrielle de sucre cristallisé (extraction du jus, filtration, compactage en pains coniques). Napoléon 1er, via Chaptal, incite derechef les agriculteurs français à ensemencer les champs en plants de betterave et les industriels à améliorer les procédés. Dès lors, la France se mobilise pour extraire le sucre à partir de la betterave. En 1812 naît l’agro-industrie sucrière française. Delessert présente à l'empereur en personne ses premiers pains de sucre : celui-ci ordonne aussitôt l’emblavement de 100 000 hectares10.

La fin de l’Empire permet le retour sur le continent du sucre de canne et met un temps en péril le développement de la betterave sucrière. Mais la récession ne va cependant pas durer. En 1828, la France compte 585 sucreries implantées dans 44 départements. En 1900, le sucre de betterave représente 53 % de la production mondiale de sucre. La Première Guerre mondiale, en transformant les grandes plaines betteravières européennes en champs de bataille, stoppe toute la production et la fait redescendre à 26 %. S’il remonte pour atteindre 40 % dans les années 1950, le sucre de betterave représente actuellement 22 % de la production mondiale de sucre.

En 1949, Louis Chambon met au point la technique de moulage des « dominos » de sucre par compression, mais les premiers morceaux de sucre blanc, certes grossièrement, sont inventés en 1855.

La démocratisation de la consommation en Europe a lieu lors de la révolution industrielle, la production de sucre étant multipliée par 1 000 entre le xviiie et le xxe siècle7.

Aujourd’hui une sucrerie de betteraves produit entre 1 500 tonnes et 2 000 tonnes de sucre au cours d'une journée avec un effectif permanent d’environ 150 personnes.

Typologie
Certains types de sucre sont normalisés au niveau mondial par le Codex Alimentarius.
Quelques types de sucre (normalisés ou non) :
-sucre complet : sucre non raffiné, totalement pourvu de sa mélasse, cristallisé puis déshydraté. En particulier, le sucre de canne complet ; rapadura est le nom brésilien de ce sucre de canne complet ;

-sucre blanc : doit contenir plus de 99,8 % de saccharose cristallisé, c’est celui qu’on appelle couramment sucre cristal (ou cristallisé) ou sucre semoule, selon la taille des cristaux ; le sucre de betterave est naturellement blanc tandis que le sucre de canne présente naturellement une coloration qui va du blond au brun, due à des pigments présents uniquement dans la canne ;

-sucre mi-blanc : doit contenir plus de 99,6 % de saccharose ;

-cassonade : sucre cristallisé issu du jus de canne contenant environ 95 % de saccharose ainsi que des composés naturels qui lui donnent sa couleur et ses notes aromatiques : rhum, vanille, cannelle ;

-sucre glace, sucre en poudre ou sucre impalpable : cristaux de sucre blanc moulus en une poudre très fine (impalpable) ;

-sucre en morceaux : cubes, ou parallélépipèdes rectangles de sucre obtenus par moulage sous pression de cristaux de sucre réhumidifiés avec de la vapeur d’eau ; à dissoudre dans un liquide chaud ;

-sucre candi : sucre obtenu par cristallisation lente d’un sirop, ce qui forme de gros cristaux ; son nom lui vient de l’arabe qandi (« sucre »)11 ;

-sucre roux : c’est soit du sucre brut issu de la canne (sucre de canne roux appelé cassonade), soit du sucre de betterave ayant subi au moins deux cycles de cuisson (vergeoise), soit du sucre blanc coloré avec du caramel ;

-sucre blond : sucre issu de l’agriculture biologique[réf. souhaitée], c’est un sucre non raffiné dont on a enlevé une partie de la mélasse, puis cristallisé et séché.

-vergeoise ou Cassonade en Belgique : sucre moelleux provenant d’un sirop de betterave recuit ;

-sucre perlé : état précis du sucre de betterave aggloméré résistant à la chaleur qui est utilisé pour les chouquettes en France et dans les pâtisseries de la région liégeoise et verviétoise, par exemple, dans les recettes de gaufre de Liège, craquelin, et gâteau de Verviers ;

-sucre gélifiant : sucre cristallisé additionné d'un gélifiant (pectine, carraghénane, etc.) et d’acide citrique ; il est utilisé pour la fabrication des confitures ;

-sucre inverti : (sucre liquide inverti ou sirop de sucre inverti) solution aqueuse de saccharose partiellement invertie par hydrolyse (décomposé par l’eau, le saccharose se transforme en glucose et en fructose).

Techniques de production[modifier | modifier le code]
Sucre de canne[modifier | modifier le code]
La canne à sucre contient environ :
71 % d’eau ;
14 % de saccharose ;
13 à 14 % de fibres ligneuses ;
2 à 3 % d’autres éléments : vitamines, sels minéraux, oligoéléments, toutes choses importantes pour l'alimentation.

Dans le cadre de l’agriculture biologique, comme pour l’agriculture conventionnelle, les cannes, sans leurs feuilles, sont pressées plusieurs fois pour en extraire le jus (70 à 80 %), le résidu fibreux (20 à 30 %), appelé bagasse, est recyclé après séchage dans l'alimentation de la chaudière. À partir de ce jus, on obtient plusieurs types de sucres :
les sucres totalement pourvus de leur mélasse :
le jus simplement évaporé donne le rapadura (dix litres de jus en fournissent environ un kilogramme),
le jus épaissi, puis cristallisé par addition de cristaux de sucre, et déshydraté donne le sucre complet ;

les sucres partiellement séparés de leur mélasse par centrifugation et cristallisés :
le sucre de canne roux véritable,
le sucre blond.

En agriculture intensive, les champs de canne à sucre sont brûlés et les cannes ramassées mécaniquement. Divers procédés physiques et chimiques permettent d’en extraire le saccharose pur : 1 tonne de canne fournit environ 115 kilogrammes de saccharose. Le brûlage sur pied, qui diminue la masse végétale inutile (les feuilles) et concentre le sucre dans la tige par évaporation, est une technique aussi ancienne que la culture de la canne.

Le procédé d’extraction du sucre de canne12 est identique à celui du sucre de betterave, à l’exception de la première phase où le jus de canne est extrait par broyage, tandis que celui de betterave est extrait par diffusion. À leur entrée dans la sucrerie, les cannes sont découpées en petits morceaux puis pressées et broyées dans plusieurs moulins. Séparé de la bagasse (la canne écrasée), le jus de canne obtenu contient 80 à 85 % d’eau, 10 à 20 % de sucre et 0,7 à 3 % de composés organiques et minéraux. Il connaîtra ensuite les mêmes étapes que le jus de betterave. Le sirop recueilli après cristallisation et essorage du sucre de canne ou de betterave, également appelé « eau mère », est encore chargé de sucre. Il subit alors une nouvelle cuisson et un nouvel essorage qui donnent le sucre dit de « deuxième jet », plus coloré et moins pur que le sucre de premier jet. Puis ce sirop de deuxième jet, toujours riche en sucre, est à son tour réintroduit dans le cycle pour donner un sucre de troisième jet, brun et chargé d’impuretés (le sucre roux), ainsi qu’un dernier sirop visqueux et très coloré, appelé mélasse.

Sucre de betterave[modifier | modifier le code]
La betterave sucrière contient environ :
76 % d’eau ;
15 à 18 % de saccharose ;
4 à 5 % de pulpe ;
2 à 3 % d’éléments non sucrés.

Pour la canne comme pour la betterave, l’extraction12 doit se faire rapidement car les plantes continuent à respirer et consomment du sucre pour leur métabolisme. En moyenne, on chiffre de 100 à 130 g de sucre perdu par tonne de betterave et par jour13. Les usines sucrières sont ainsi toujours à moins de trente kilomètres des champs. Une autre partie du sucre se retrouve dans la mélasse ou reste dans la pulpe.

La mélasse issue du raffinage de la betterave est souvent utilisée pour la fermentation ou la nourriture du bétail.

Sucre de palme[modifier | modifier le code]
De fabrication artisanale, ce sucre est extrait des inflorescences des palmiers à sucre. Le jus obtenu est filtré, puis cuit afin de le transformer en sirop. Il est enfin battu pour amorcer la cristallisation. Le sucre obtenu est brun, naturellement riche en fructose et oligo-éléments.

Économie[modifier | modifier le code]
Production (voir tableau sur le lien) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sucre

Sur 119 pays producteurs, 40 cultivent la betterave sucrière, et fournissaient environ 20 % de la production en 2011.
Le Brésil est le premier producteur mondial, suivi de l'Inde, puis de l’Union européenne (UE)15. Dans la dernière décennie (2000-2009), la part du Brésil dans les exportations mondiales de sucre brut est passée de 7 % à 62 %16.

La France, avec un rendement de treize tonnes de sucre à l’hectare, a produit en 2013 4,6 millions de tonnes, et exporté 2,255 millions de tonnes. Elle est le premier producteur mondial de sucre de betterave17. La Belgique a produit 761 000 tonnes en 2012-201318.

L’Organisation commune de marché du sucre (OCM sucre) a été profondément réformée en 2006. Trois impératifs ont présidé à cette réforme : intégrer les principes de la nouvelle PAC dans l’OCM sucre, tenir compte de l’ouverture accrue du marché européen résultant d’engagements pris par l’UE auprès de pays en développement et appliquer une décision de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) obligeant l’UE à réduire ses exportations de sucre. Actuellement, la filière sucrière est l’une des plus encadrées par Bruxelles19. Le système actuel, fondé sur un quota de production réparti entre les différents États membres, prendra fin le 30 septembre 201720.

Consommation[modifier | modifier le code]
En France, les ventes sont passées de 5 kg/an/habitant en 1850 à 30–35 kg dans les années 1970. Depuis, les ventes de sucre sont stables. En Belgique, les ventes par habitant sont équivalentes à 34 kg par habitant et par an. Les ventes de sucre reflètent la notion de disponibilité ou de volumes de sucre mis sur le marché, à l’échelle d’un pays ou d’une population. L’ANSES (enquête individuelle nationale de consommation alimentaire) et le CREDOC réalisent quant à eux des études sur la consommation de sucre à l’échelle individuelle. Les consommations en glucides simples (sucres) sont stables selon les enquêtes nationales réalisées depuis une dizaine d’années. Elles sont en moyenne de l’ordre de 100 g de sucres par jour et par personne21.

Nutrition[modifier | modifier le code]
Consommation et stockage[modifier | modifier le code]
La consommation de sucre fournit de l’énergie chimique à court terme, mais ce n'est pas une forme de stockage d'énergie pour l’organisme. Une partie du sucre consommé peut être utilisée tout de suite pour fournir de l’énergie si nécessaire, dans les minutes qui suivent ; une autre partie sera emmagasinée dans le foie et les muscles (sous forme de glycogène) pour utilisation dans les heures qui suivent ; et une autre sera transformée en graisses (triglycérides) qui seront stockées dans les cellules du tissu adipeux22.

Dès que l'on consomme du glucose, composant du sucre, l'insuline libérée provoque la glycolyse, bloque la lipolyse (utilisation des graisses stockées) et favorise la lipogenèse, c'est-à-dire la fabrication de graisses dans le tissu adipeux. En effet, le stock de glycogène hépatique est limité et le glycogène musculaire n'est utilisable que par les muscles eux-mêmes.

Sucre blanc et sucre complet[modifier | modifier le code]
Après extraction et purification, le sucre de betterave sort naturellement blanc, tandis que le sucre de canne cristallise avec une coloration qui va du blond au brun, due à des pigments présents uniquement dans la canne. Pour devenir blanc, le sucre roux de canne est refondu et débarrassé de ses colorants dans une raffinerie, sans modification chimique. Seul le sucre blanc de canne peut être appelé sucre "raffiné"23.

Lorsqu’il provient de la canne à sucre, le sucre roux est composé de 95 % à 98 % de sucre (saccharose). Le sucre blanc lui, qui vient soit de la canne (après raffinage) soit de la betterave, contient plus de 99,7 % de saccharose. Le reste est constitué de traces d’eau, de minéraux et de matières organiques24,25.

En outre, le sucre complet contient quarante fois plus d’éléments minéraux que le sucre roux de betterave et vingt fois plus d’éléments minéraux que le sucre roux de canne par rapport au sucre blanc26.

Analyse comparée du sucre blanc et complet en mg pour 100 g de sucre
....................................sucre blanc......... sucre complet
Sels minéraux................30 à 50...............1 500 à 2 800
potassium (K)................3 à 5...................600 à 1 000
magnésium (Mg)...............0......................60 à 130
calcium (Ca)...................10 à 15................40 à 110
phosphore (P).................0,3......................14 à 100
fer (Fe)............................0,1......................4 à 40

il est sans doute important pour certaines catégories de la population de ramener la consommation de sucre à un niveau raisonnable : comme pour tous les sucres simples, des vitamines et minéraux sont nécessaires pour métaboliser le saccharose : principalement des vitamines B1 et du magnésium[réf. souhaitée]. Un régime alimentaire très riche en sucre peut engendrer des carences.

Sucre et équilibre alimentaire[modifier | modifier le code]
En France, d’après l’enquête INCA227, les apports quotidiens en glucides (amidon et sucres) sont chez les adultes de 230 g/j en moyenne ; chez les enfants, ils sont de 207 g/j. Les adultes consomment 95 g/j de sucres tandis que les enfants en consomment 99 g/j28. Les apports quotidiens recommandés en glucides sont de 200 à 250 grammes (voir Apports nutritionnels conseillés).

Au Canada, en 2004, les apports quotidiens moyens étaient de 110 g par jour29, avec de fortes variations suivant l'âge et le sexe. Aux États-Unis la consommation moyenne de sucres est proche de 120 g par jour30.

Qu’il soit blanc ou complet, il contient toujours quatre kilocalories (4 kcal ou 4 Cal) par gramme, soit 16 760 joules. Consommé sans modération, il peut conduire au diabète, à l'obésité, et peut déséquilibrer la régulation du taux de glucose dans le sang par hyperglycémie. Manger beaucoup d’aliments sucrés n’entraîne pas forcément ces troubles s’ils sont associés à une alimentation équilibrée : selon certains[réf. nécessaire], un régime alimentaire équilibré se base sur le rapport sucres simples aux sucres complexes, selon d'autres[réf. nécessaire] ce sont les indices glycémiques de tous les aliments ingérés dans la journée qui comptent le plus. Récemment les avis médicaux suggèrent une limitation de l'apport de sucres à un niveau beaucoup plus faible que la consommation effective (voir Sucre/Avis du corps médical).

Voir aussi Fructose/Nutrition

Notions de sucre rapide et de sucre lent[modifier | modifier le code]
Pertinence de la classification[modifier | modifier le code]
Un sucre lent est un sucre complexe polysaccharide qui serait plus difficile à décomposer que les sucres simples mono ou disaccharides. Cette conception est aujourd’hui considérée comme non pertinente par la médecine qui préfère classer les sucres, d'un point de vue diététique, selon l'indice glycémique31.
Les glucides sont plutôt à classer selon leur pouvoir « glycémiant », c'est-à-dire leur action sur la glycémie (taux de glucose dans le sang), ou plus récemment encore, selon la rapidité de la réaction insulinique qu’ils induisent.[réf. nécessaire]

Sucre rapide[modifier | modifier le code]
Un sucre ayant un index glycémique32 supérieur à 70 est considéré comme un sucre rapide. Les sucres rapides sont généralement des sucres simples, mais pas nécessairement. La pomme de terre en purée par exemple contient des sucres complexes tel que l'amidon mais est classée dans les sucres rapides, son indice glycémique étant de 80.

Sucre lent[modifier | modifier le code]
Un sucre ayant un indice glycémique inférieur à 55 est considéré comme un sucre lent. Les sucres lents sont généralement des sucres complexes ou polysaccharides. Le fructose est un sucre simple, mais est aussi un sucre lent, son indice glycémique étant inférieur à 55.

Santé[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Effets du sucre sur la santé.
Un régime à faible indice glycémique est recommandé pour prévenir le diabète, les maladies cardio-vasculaires et probablement l'obésité33.

suite sur le lien
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sucre



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MessageSujet: Re: Les sucres et la stévia   Ven 10 Mar 2017 - 17:52

source http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=sucre_do
Le sucre est-il vraiment le grand coupable qu'on croit ?
Le sucre a mauvaise réputation. Certains le tiennent responsable de l'épidémie d'obésité et des cas de diabète qui se multiplient, en Occident comme dans les pays en développement. Sans compter ses autres effets néfastes.

D'autres prétendent le contraire et certaines études scientifiques leur donnent même raison.

Nous vous proposons donc un état de la recherche sur le sucre et un gros plan sur les boissons gazeuses. Sous leur apparence légère, celles-ci cachent en effet, comme plusieurs aliments transformés, une grande quantité de sucre que plusieurs études ont cherché à démasquer.

SOMMAIRE DES ARTICLES
Trop de sucre : où est la limite?
Accro au sucre?
Le sucre cause-t-il le diabète?
Le sucre cause-t-il l'obésité?
Boissons gazeuses au banc des accusés
Quels sont-ils?

Petit glossaire des sucres
L'index et la charge glycémiques

RESSOURCES
Hyperliens utiles

Les alternatives au sucre
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=alternatives_au_sucre_page1_5_do



source http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/PalmaresNutriments/Fiche.aspx?doc=glucides
Les Glucides - Tout savoir sur les glucides (les bons, les mauvais.....

Description des glucides
En résumé
Il existe deux types de glucides : les glucides simples et les glucides complexes.
Les glucides simples comprennent le glucose, le fructose et le saccharose qui peuvent à leur tour former du sucrose (= sucre de table), du lactose ou du maltose.
Les glucides complexes comprennent l’amidon, le glycogène ainsi que les fibres.

Un sucre simple est le plus petit maillon de la famille des glucides. C’est lui qui est responsable du goût sucré des aliments. Le fructose, le galactose et le glucose sont composés d’une seule molécule. Associés, ils forment des molécules plus complexes. Par exemple, le saccharose (sucre blanc) renferme du fructose et du glucose et le lactose (sucre du lait), du galactose et du glucose.





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MessageSujet: Re: Les sucres et la stévia   Ven 10 Mar 2017 - 18:09

source http://conscience-et-sante.com/la-verite-sur-les-sucres/
La vérité sur LES sucres
Publié par Wladislas BARATH

Il est une réalité plus ou moins intrigante que tout le monde semble savoir, mais où chacun se ment pour ne pas avoir à faire de choix difficiles qui compromettraient leurs petits péchés. Cette hypocrisie touche d’une manière générale toute notre société et profite à l’évidence à certaines multinationales qui n’ont d’autres intérêts que de nous rendre aveugle quant aux méfaits réels de leur business. Cela paraît alarmiste, mais c’est bien le cas ! Sous des aspects bon-enfants se cache un fléau planétaire bien plus important que le réchauffement climatique : ce que je nomme « la pandémie sucrière ».

Quand le sucre devient une religion
Toute notre alimentation moderne tourne autour du sucre. Il n’y a pas un endroit où l’on ne trouve pas de denrées artificiellement et chimiquement sucrées. Mais le mieux est de le constater par vous-même. Faites l’expérience dès demain. Imaginez que vous venez de découvrir une vérité terrible, un complot sans pareil, une manipulation infâme : celle que nous sommes drogués aux sucres et que – en raison d’enjeux financiers dont nous n’avons même pas idée – nos cerveaux sont maintenus par ce sucre dans un état qui nous rend confus, vide et amorphe. Mais le pire, c’est que cela ne nous inquiète pas  parce que nous sommes enveloppés d’une désinformation édulcorée massive. Tout le monde mange du sucre et cela paraît normal. Ce soir, votre esprit s’ouvre. Vous venez de faire tilt. Le monde autour de vous vient de changer inexorablement.

En ayant conscience de ce qui suit, vous découvrirez comme moi, qu’il y en a partout, même là où vous ne penseriez pas. Les moindres collations vendues à droite et à gauche sont des concentrés exagérés de sucre. Tout est fait pour vous pousser à en consommer. Partout où vous allez, il y en a : quand vous faites vos courses, au cinéma, dans les stations services, les gares, chez le buraliste, sur les comptoirs, près des caisses, à la plage, etc. ; et tout est prétexte à en consommer. Pour montrer leur amour, les grands-parents comblent innocemment leurs petits-enfants de sucreries. Pour se faire plaisir, on s’offre des pâtisseries, des viennoiseries et des desserts. Cette habitude, certains en on fait leur dogme : ils ne se nourrissent que de sucre, du matin au soir. Mais vous ne pouvez éviter d’en consommer, car malgré vous, les industriels en rajoutent partout. Que vous le vouliez ou non, on vous pousse à en absorber.

Mais le plus fou, c’est que si vous souhaitez changer d’alimentation – celle admise par la masse – vous êtes susceptibles, selon la loi, de faire partie d’une secte. Les changements alimentaires sont très mal vus et sont considérés comme l’un des premiers critères d’une appartenance à une tendance sectaire. Tenter de raisonner ceux qui sont aveuglés par le système est même dangereux.

Cet endoctrinement concernant le sucre est inquiétant parce que, bien qu’on vous laisse croire le contraire, le sucre, à la quantité à laquelle nous sommes nourris, et surtout sous sa forme industrielle, est malsain pour le corps et les idées reçues sont bien ancrées et se délogent très difficilement.

Les fausses croyances
Sans doute vous a t-on vous aussi inculqué ces croyances :
1 Le principal sucre, c’est le sucre blanc, le sucre de table ;

2 On aime le sucre parce que notre première nourriture, le lait maternel, avait un gout sucré.

3 Le sucre donne des caries, c’est pourquoi il fait se brosser les dents après les repas ;

4 Bien que le sucre soit un aliment indispensable pour le corps, surtout chez les sportifs,

5 sa consommation excessive peut être à l’origine d’un diabète. Il ne faut donc pas exagérer :

6 Mieux vaut consommer du sucre lent que du sucre rapide ;

7 Le remplacer par du sucre allégé si on peut, c’est mieux ;

8 Tant qu’on y est : prenons « Sans sucre » ;

9 Mais on peut le remplacer naturellement par du sucre roux, du sirop d’Agave et autres alternatives au sucre raffiné, c’est bien meilleur pour la santé ;

10 Surtout attention : mieux vaut manger les plats sucrés en fin d’un repas, le métabolisme les tolère mieux ;

11 Enfin, pour ne pas se tromper, mieux vaut se fier à l’index glycémique qui est une valeur bien plus fiable que le pouvoir sucrant et tournons-nous vers ceux dont l’IG (Index Glycémique) est bas. Comme ça, aucun risque de mettre en danger le corps.

Elles sont fausses ou erronées et de nombreuses personnes y adhèrent sans qu’aucune mesure ne soit prise pour les corriger. Le sucre, tel qu’on nous le vend, n’est pas indispensable à l’organisme ! Ce qu’on nous raconte est le fruit d’une gigantesque confusion. En précisant certaines données essentielles, vous verrez que certains détails changent fondamentalement la donne. Le consommateur devrait être tenu au courant avant de se lancer dans la consommation de telles substances, rendues légales et même insidieusement ajoutées dans notre alimentation quotidienne. Pour ma part, à côté du complot du sucre, celui du sel me semble faire bien pâle figure. Je pense que le sucre devrait être élevé au rang de drogue, parce qu’il s’agit bien d’un stupéfiant  : une substance présentant un important risque d’abus et susceptible d’engendrer une consommation problématique (définition même des stupéfiants).

La vérité, c’est que LE sucre n’existe pas
Oui, je sais, c’est fou, mais vous allez comprendre. Tout cela a pour origine un méchant raccourci qui provient d’une confusion scandaleuse, qui fait que l’on associe maladroitement le sucre au sucre blanc, ignorant la gamme complète des sucres sous leurs autres formes.

En réalisant mes recherches, j’avoue avoir eu du mal à m’y retrouver. Les informations sont contradictoires, voire incohérentes. Les procédés de raffinages sont obscurs. Les manipulations des sucres sont hors de portée du public. On n’y comprend rien. Et lorsque toutes ces manœuvres sont trop compliquées, on en abandonne la compréhension au détriment d’un détour simpliste : il n’existe qu’un sucre, le sucre blanc, appelé aussi sucre de table, saccharose, ou sucre raffiné. Ce raccourci est des plus dangereux parce que les gens ont l’impression de ne pas en consommer beaucoup et ont donc l’esprit tranquille. Le danger est l’innocence avec laquelle nous abusons du sucre qu’on nous vend, sous toutes ses formes, sans nous rendre compte qu’il s’agit en fait d’un poison.

En réalité, on ne peut parler DU sucre parce qu’il n’y a pas UN sucre, mais DES sucres. Cet abus de langage (qui consiste à mettre tous les sucres dans le même panier) porte en lui tous les préjudices. Les gens, sans le savoir, sont maintenus dans une ignorance qui porte atteinte au fonctionnement de leur propre santé. Ainsi, si j’interroge les parents sur la quantité de sucre que consomment les enfants les réponses sont : « Non, nous ne lui donnons pas de sucre » ou parfois plus minimaliste : « Pas beaucoup, le strict minimum ». Mais si l’on fouille, l’on découvre les ravages d’un mal sournois : pâte à tartiner au chocolat d’une grande marque au déjeuner, des céréales de marque qu’on voit à la télévision (pour un petit déjeuner équilibré ! On aura tout entendu !), chewing-gum à longueur de journée, barres de céréales, chocolat chaud, sodas, croissants, yaourt à tous les goûts, etc… Contre toute attente et à la surprise des parents, l’addition en fin de journée s’avère extrêmement sucrée ! Mais comme personne ne s’en préoccupe, cela ne paraît pas bien méchant. Après tout, si c’était si dangereux, pourquoi les autorités ne réagiraient-elles pas ?

Comment le sucre n’en est finalement pas
Naturellement, j’ai repris mes cours sur les sucres. Lors de mes études, j’avais appris pas mal de choses en biologie et en chimie. Je savais évidemment ce qu’était un sucre ! Alors quand j’ai commencé à fouiller, j’ai eu un doute : avais-je bien été présent aux cours ce jour-là ?! Voilà que j’étais perplexe. En quelques clics et quelques lectures, je découvrais des incohérences majeures. En mettant les différentes définitions bout à bout, il était même possible d’en déduire qu’en définitive, le sucre n’existait pas.

Selon sa définition, le sucre est une substance de saveur douce. En chimie, en revanche, on ne parle pas de sucre, mais de glucides (anciennement appelés hydrates de carbone). Notez bien le pluriel ! Il existe DES glucides et pas UN glucide (et encore moins UN sucre !). Or seuls les glucides simples ont une saveur sucrée : le saccharose (présent dans la betterave et la canne), le lactose (présent dans le lait), le maltose (présent dans l’amidon), le glucose (qu’on retrouve dans le miel, le raisin et l’amidon) et le fructose (qu’on retrouve essentiellement dans les fruits), ce qui ne correspond déjà plus à la première définition !

En poussant plus loin les recherches, on apprend que les glucides font partie, avec les protéines et les lipides, des constituants essentiels des êtres vivants et de leur nutrition. Les glucides, ou les oses –comme on les appelle aussi en chimie – sont  les principales formes de stockage (sous forme de glycogène) et de consommation d’énergie des cellules. Ainsi, les cellules et tous leurs organes (les organites) se construisent à partir de divers et nombreux glucides. Mais attention : ceci ne signifie nullement qu’il s’agit du sucre et de ces substances au gout sucré !

L’ignorance est ce fabuleux tour de magie qui consiste à passer du pluriel au singulier et où « sucres » se réduit à « sucre ». Ajoutez cette confusion, qui associe sucres et glucides, et vous obtiendrez un mélange explosif : si SUCRE = GLUCIDES, alors le corps a besoin de SUCRE. Le sucre est donc bon pour la santé et il faut en consommer. On peut alors se jeter sur le sucre qu’on nous vend et les excès sont même bon-enfants. Il n’est pas doux le paradis ?

Baliverne ! Tout l’art des industriels va être d’entretenir cette vision édulcorée du sucre et d’en adoucir les soi-disant méfaits qu’ils comportent. En clair : une désinformation massive et régulière.

On aura tout entendu !
Dans les livres pour enfants, la vilaine bactérie mange le sucre et fait un pipi acide sur la dent. C’est pourquoi Folgate® et les autres marques de dentifrice sont là : pour éviter la plaque dentaire et tuer ces petits microbes responsables de la carie. Ça fait eau-de-rose, non ? « Le monde il est tout simple : il y a les gentils et les méchants. Vous, vous êtes gentils, et les méchants, nous, les industriels, on s’en occupe à votre place. C’est-il pas merveilleux ?! » Sauf qu’en discutant avec des dentistes, il y a des aberrations. Et lorsque les faits contredisent nos théories, j’ai plutôt tendance à croire les faits et à remettre en question les théories. Et quand on maintient certaines croyances, je m’interroge sur les réels motifs.  Il y a toujours une raison derrière. Il y a toujours une explication rationnelle.

Des bactéries, il y en a plein en bouche! Si la bactérie était vraiment l’agent responsable des caries, les enfants grandiraient avec la bouche pourrie dès la prime enfance. Non. Ces bactéries sont indispensables dans la bouche, au même titre que les bactéries intestinales !

Ce dont nous n’avons pas conscience, c’est que nos dents sont vivantes et elles nécessitent au même titre que les autres organes, approvisionnement en nutriments et en oxygène, ainsi qu’élimination des déchets. Si la qualité de ce que nous mangeons est défectueuse, si le carburant que l’on donne à nos cellules est négligé (imaginez que vous les nourrissez au goudron !), c’est l’ensemble du corps qui va en pâtir, en commençant par les structures les plus fines et les plus délicates : tête, dents, yeux et extrémités des membres. Il y a derrière une notion importante de viscosité des liquides dans notre corps et celle-ci dépend essentiellement de notre alimentation.

Pourquoi ne pas remettre tout simplement en cause notre mode alimentaire plutôt que de laisser croire que le problème est toujours la faute de quelqu’un d’autre que soi-même et de ses propres choix ?!

Les sucres (et particulièrement le sucre blanc) polluent le corps et appauvrissent l’organisme et c’est ainsi qu’ils tuent les organes, en commençant par les dents. Parce que les dents sont des organes et non des roches posées dans la bouche auxquelles on n’accorde aucune importance. Arrêtez de croire que les dents sont des menhirs qui vieillissent aux grès des saisons ! Elles dépérissent aux grès des coups de fourchette (de la qualité de ce qu’on mange) et nous avons donc une responsabilité quant à leur bon état. Du coup, les dents peuvent être en forme ou pas, et la retrouver au besoin (selon les dégâts).

Prendre le loup pour un agneau
Il est une autre croyance totalement fausse : si on mange TROP de sucre, on risque le diabète, ce qui laisse croire que la maladie se déclare à l’acmé d’une situation déplorable et irréversible au bout de laquelle le conflit éclate et se transforme en une guerre dont on paie cher le prix. L’accent est mis sur l’excès. L’organisme se trouverait assiégé par une maladie – comme un pays le serait pas un ennemi – dont il faudrait se débarrasser. La guerre est donc ouverte. C’est hélas une vision très enfantine et c’est franchement méconnaitre le fonctionnement de cette fabuleuse machine qu’est le corps.

Si le diabète résultait d’une consommation excessive en sucre, comment alors expliquer que certains enfants développent en bas-âge un diabète alors que d’autres, bien plus âgés et grands consommateurs de sucre, n’en seront jamais atteints ? En réalité, si le diabète touche au mécanisme même de l’approvisionnement en énergie des cellules (le glucose) – on touche donc à l’aspect le plus VITAL au bon fonctionnement de notre corps – cela ne veut pas dire que c’est le sucre que nous ingérons en trop grande quantité qui en est responsable. Donc, il n’existe pas une limite quantitative au-delà de laquelle on risque un diabète, sauf peut-être si vous regardez sur plusieurs générations ! Quoi qu’il en soit, le sucre à lui seul ne suffit pas à expliquer cette maladie. Pour information, « le dioxide de chlore, l’un des composés chimiques utilisés pour blanchir la farine (même si elle est couramment recolorée ensuite), se combine avec les protéines résiduelles dans la plupart de ces aliments pour former de l’alloxane (mésoxalylurée), un produit utilisé en laboratoire pour déclencher le diabète chez les rats. Vous avez bien lu. Ne mangez aucun aliment blanc sauf si vous voulez grossir. »1.

Faire croire que seul l’excès de consommation en sucre de table est à l’origine du diabète est une calomnie infâme, parce qu’elle jette la culpabilité sur le malade et sa famille, alors que le responsable, lui, se cache en amont de notre assiette, et parfois des générations plus loin. Comprenez : les conséquences d’une alimentation basée sur le sucre ne sont pas celles qu’on croit. D’ailleurs, on n’y pense tout simplement pas ! Et c’est là le danger : prendre le loup pour un agneau, ne pas voir en cette substance industrielle le potentiel danger qu’elle comporte. Les seules menaces du sucre se résument dans ses excès et pour la majorité de la population, qui n’a en tête que les caries et le diabète – faisant du consommateur non averti à la fois une victime et un coupable – le simple fait de supprimer le sucre dans le café est déjà un sacrifice énorme et tolérable. Mais les industriels, eux, ne sont jamais ou rarement pointés du doigt. Vous a-t-on, par exemple, parlé de la véritable cause du surpoids ?  Vous a-t-on parlé du pourquoi de l’hypertension artérielle, du cholestérol, etc. ? Non. On nous fait croire que les graisses sont mauvaises. Mais on ne nous parle pas du sucre, ni des produits laitiers et encore moins de la viande qui sont les véritables acteurs de la dégénérescence organique !2 D’ailleurs, ne trouvez-vous pas étonnant que nous avons pratiquement tous un léger surpoids ? Connaissant un peu le corps, j’ai du mal croire qu’il soit à l’aise avec ces déchets en trop. Mais… pourquoi tous ces déchets d’ailleurs ?

Le grand méchant flou
L’embrouillement commence dès la fabrication même du sucre qui se fait en deux étapes : l’extraction et le raffinage qui, ce dernier, est un procédé secret et franchement opaque.

Je me souviens quand j’ai commencé mon investigation sur la fabrication du sucre : j’ai visionné avec ma fille le documentaire C’est pas Sorcier sur le sujet. Attentif à toutes les informations, j’avoue que j’ai dû revisionner quatre ou cinq fois le chapitre parce que je n’y comprenais rien, jusqu’au moment où j’ai réalisé qu’il y avait de grands sauts quantiques entre diverses étapes. Bref, ils semblaient montrer comment on en fabrique, mais sans en dévoiler le moins du monde les procédés. Cela donnait l’impression d’avoir sauté quelques épisodes d’une même et unique série.

Qu’on extrait le sucre de la plante, je le comprends, mais pourquoi raffine-t-on ? Pour isoler la substance sucrante et en obtenir un concentré facilement transportable et utilisable en industrie et dans le commerce. Il ne s’agit donc en aucun cas d’un sucre naturel, mais industriel (le saccharose, appelée aussi « la sucrose »), qui n’existe pas dans la nature, malgré qu’il soit issu de plantes ! Dire que le sucre raffiné est naturel et donc, implicitement sans danger, c’est comme affirmer que l’héroïne est bonne pour le corps parce qu’elle est issue de plantes. Personnellement, le pavot peut même être dit « biologique » que le produit vendu n’en reste pas moins toxique !

Maintenant, si vous vous demandez comment on raffine, à une consommatrice, soucieuse de savoir si un quelconque produit animal était utilisé lors du raffinage (de la poudre d’os notamment, issu de carcasses animales), la sucrerie d’Erstein en Alsace réfute et répond :

« Nous n’utilisons évidemment pas ce processus :
le sucre cristallisé (encore brunâtre) est introduit dans des essoreuses centrifuges, tournant à 1500 tr/min, qui sont composées de paniers en tôle perforée revêtue de toile filtrante; le sucre est retenu sur les bords du panier, tandis que l’eau mère (sirop avec les impuretés brunes) est chassée hors du panier. Avant de recueillir les cristaux de sucre on lui fait subir à l’intérieur de la turbine un clairçage, c’est-à-dire un lavage à l’aide d’un jet d’eau puis de vapeur pour enlever les dernières traces d’eau mère.
Le sucre obtenu est très blanc et très pur, il est destiné directement à la
consommation et aux industries utilisatrices.
Nous n’ajoutons aucun produit pour éclaircir le sucre. »

C’est bien évidemment faux ! Le raffinage est un procédé chimique laborieux qui utilise entre autre de la chaux vive pour l’extraction, des dérivés mercuriels pour le blanchiment, des produits hautement toxiques pour la colorisation et des colles. C’est pourquoi le raffinage du sucre est souvent comparé à la synthèse de drogue comme l’héroïne. Je le sais, parce que je connais les personnes qui réparent les machines, ce sont les mêmes qui réparent les instruments de labo !

La stratégie du détournement d’attention
Une des techniques pour faire une injection à un chat sans qu’il vous donne un coup de griffe est de focaliser son attention sur autre chose : en frottant sa truffe sur le tapis de la table d’auscultation, par exemple. Technique redoutable qui permet de passer sous silence le véritable débat qui a lieu, à savoir : la seringue dans le derrière.

Beaucoup de vendeurs sont tentés par la dissimulation de vices lorsque ces derniers portent préjudice à la vente. Si vous voulez vendre votre voiture, par exemple, et qu’elle présente un gros défaut, vous serez bien évidemment tentés de le minimiser, voire de le cacher pour qu’on ne s’en aperçoive pas. Mentir au détriment de l’acheteur. En gros, prendre l’autre pour un con.

Dans l’industrie du sucre, on a poussé le débat ailleurs. On a créé les sucres lents, les sucres rapides, les index glycémiques, les produits allégés ou « sans sucre », etc. On fait la guerre au gras et au cholestérol (il n’y a d’ailleurs aucun lien entre les deux!). On nous dit qu’il faut s’appliquer à boire un litre et demi d’eau par jour. Ce n’est que diversions. La vérité, elle, est somme toute relativement simple : quelle que soit la manière dont on les habille, les sucres – et plus particulièrement le sucre blanc – sont des poisons.

A ce titre, j’aime ce petit clin d’oeil dans le film Men in Black III, un navet planétaire que regardent beaucoup d’ados. Dans une séquence, Tommy Lee Jones, affalé sur un sofa, un brin nostalgique, demande à son collègue (Will Smith) à l’autre bout du fil :
– Tu connais la force la plus destructrice de l’Univers ?
– Le sucre ?

– le regret.

Ce petit aparté est courant en Amérique parce que le débat existe depuis bien plus longtemps là-bas qu’ici. En Europe, c’est l’omerta ! Tout comme pour le sel, les OGM, les additifs alimentaires, l’aluminium, les vaccins et bien d’autres choses dont nous n’avons absolument pas conscience. Comme l’affirme Dr Rath – dont je vous avais déjà parlé dans un autre article – il s’agit ni plus ni moins d’une forme de meurtre contre l’humanité. Tout ça, pour voler votre santé, et par là votre argent.

Dans notre prochain volet, j’entrerai plus en détail dans la fabrication du sucre et son incidence sur la santé. Nous verrons en détails toutes les autres croyances que nous avons énumérées plus haut. Comme ça, vous saurez ! Soyez rassurés, c’est passionnant ! Vous verrez ! Et c’est agréable de comprendre comment tout cela fonctionne. J’ai toutefois mis des mois pour décortiquer tout cela. Mais cette investigation m’a permis de tirer un bout important de la ficelle qu’est la maladie. En réalité, quel que soit le bout par lequel on tire, on en arrive toujours aux mêmes conclusions : la maladie est essentiellement un produit de l’industrialisation. Je vous expliquerai pourquoi. Pour terminer laissez-moi vous raconter cette histoire:
Un jour, on demanda à Bouddha sur quelles croyances reposait ce qu’il enseignait. Il fut surpris de la question et ne comprenait pas. Alors les disciples insistaient :
– Mais si ! Toute religion se base sur une croyance ! En quoi ta philosophie, que tu dis différence, demande-t-elle de croire ?

– Eh bien – dit-il – voyez-vous, si je mets mon poing dans le dos et que je vous dis qu’il y a au creux de ma main un diamant, vous êtes obligé de me croire. Mais si j’ouvre la main et que je vous montre le diamant, vous ne croyez plus, vous savez. De même, je suis venu pour vous apporter la connaissance. Celle-ci marque l’abolition de toutes croyances.

Eh bien, je suis de cet avis. Mais la chose la plus surprenante, c’est qu’une fois que vous savez, vous agissez en âme et en conscience et vous ne pouvez revenir en arrière et dire que « je ne le savais pas ! ».

Dossiers complémentaires
http://conscience-et-sante.com/

Qui suis-je ?
Je m'appelle Wladislas BARATH. J'exerce le métier d'ostéopathe.
Cependant, je ne peux résumer ma pratique à cette fonction, tout comme on ne peut limiter ce chef-d'oeuvre qu'est l'être humain à son enveloppe corporelle.
Je suis là pour aider les gens à sortir de leurs impasses en cherchant le meilleur outil pour eux, respectant leur écologie et leur singularité parce que chacun est unique.





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MessageSujet: Re: Les sucres et la stévia   Ven 10 Mar 2017 - 18:33

source http://www.lasantedanslassiette.com/au-menu/articles/sucre-coco-alternative.html
Le sucre de coco, la meilleure alternative au sucre blanc ?
Le sucre de coco est élaboré à partir de la sève des fleurs de cocotiers. Il s'utilise en alternative aux sucres blanc et brun. Son principal atout: il bénéficie d'un index glycémique étonnamment faible. A la différence du sucre blanc, le sucre de coco fournit de nombreux nutriments dont les multiples bienfaits sont reconnus. Découvrons-le sans plus tarder!

Un sucre écologique !
Le sucre de coco est issu des fleurs du coco nucifera, un cocotier qui pousse principalement en Inde et en Amérique du Sud. Pour produire le sucre, la sève des fleurs est prélevée puis chauffée jusqu’à ce qu’elle se transforme en sucre. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture de la Banque Mondiale (FAO) considère que le sucre de coco est le sucre le plus durable. En effet, un cocotier nécessite peu de ressources et il produit 50% à 75% plus de sucre par hectare que la canne à sucre !

Un index glycémique bas
L’index glycémique (IG) permet de classifier les aliments selon leur taux de glucides et leur effet sur la glycémie (taux de glucides dans le sang). Plus un aliment a un index glycémique élevé, plus le pancréas devra libérer une quantité importante d’insuline pour rééquilibrer la glycémie.

Une consommation régulière d’aliments à IG élevés peut conduire à une résistance de l’organisme à l’insuline. L’insuline, qui perd alors son efficacité, ne permet plus d’équilibrer la glycémie ce qui se traduit par un excès de sucre dans le sang. Cette résistance à l’insuline peut provoquer le diabète de type 2, de l’hypertension ou l’obésité.

Le sucre de fleur de coco se distingue des autres sucres par son index glycémique particulièrement bas. En effet, celui-ci se situe entre 24.5 et 35 selon la variété de sucre. A titre de comparaison, l’index glycémique du sucre blanc est 70.

Un sucre riche en antioxydants
Le sucre de coco est très riche en composés antioxydants . Les antioxydants sont des substances qui permettent de lutter contre l’oxydation des cellules causée par les radicaux libres . Ils sont indispensables à notre organisme pour qu’il puisse lutter contre le vieillissement des cellules mais aussi se prémunir de certaines maladies.

L’indice ORAC du sucre de coco est de 2200, ce qui est presque autant que les myrtilles !

Des nutriments essentiels
A la différence du sucre blanc, le sucre de coco fournit de nombreux nutriments. Il est riche en vitamines du groupe B (dont les vitamines B1, B2, B3 et B6), en potassium, magnésium, fer et zinc En outre, le sucre de coco contient 16 des 20 acides aminés. Il est particulièrement riche en acide glutamique, indispensable au bon fonctionnement de l’organisme.

Comment le consommer ?
Le sucre de coco ressemble au sucre roux et peut donc être utilisé de la même façon. Son goût est très proche de la cassonade avec une touche caramélisée. Il est moins prononcé que le sucre complet, mais plus typé que le sucre de table.

On peut utiliser le sucre de coco de différentes manières : sucrer des boissons, sur des porridges, en pâtisserie...

A noter qu’il se dissout et qu’il fond très rapidement. Sa température de fonte est basse et sa température d’inflammation est élevée: deux atouts non négligeables!



source https://www.sante-bio.eu/blog/sante-bio/sucre-de-fleur-de-coco-represente-une-excellente-alternative-au-sucre-blanc-pour-les-diabetiques.html
SUCRE DE FLEUR DE COCO REPRÉSENTE UNE EXCELLENTE ALTERNATIVE AU SUCRE BLANC POUR LES DIABÉTIQUES.
Publié par AMINA HAMMOUCHE dans Sante-Bio le 18/06/2016
Le sucre de fleur de coco: un aliment exquis au faible indice glycémique et excellent pour les diabétiques

Aprés l'huile de coco voici le sucre de fleur de coco !
Un sucre qui provient du cocotier, qui représente une excellente alternative au sucre blanc pour les diabétiques. Un délicieux sucre excellent pour l'organisme qui allie santé et gourmandise...

Le sucre de fleur de coco se caractérise par:
- Un goût de caramel absolument exquis
- Un faible indice glycémique
- Une richesse en nutriments essentiels
- Une richese en antioxydants
- Une production éthique et durable

Histoire du cocotier
Le Cocotier (Cocos nucifera) est une espèce de palmiers de la famille des Cocoeae, décrite par Carl Linné. Le cocotier n'est donc pas un arbre mais une plante monocotylédone. Son fruit est la noix de coco.
L'aire d'origine du cocotier a donné lieu à des controverses. Mais il est aujourd'hui admis qu'il est originaire des côtes tropicales d'Asie et d'Océanie. Mais son centre d'origine primaire n'a pu être déterminé avec précision car nucifera est la seule espèce du genre Cocos et sa première variété s'est perdue. De plus, des noix de coco fossiles ont été découvertes dans des endroits aussi éloignés que l'Inde et la Nouvelle-Zélande.
Le cocotier est connu en Inde depuis le vie siècle, en Chine depuis le ixe et sur les côtes de l'Afrique de l'Est depuis le xe. Mais il ne devient pantropical qu'au xvie siècle, à la suite de son introduction en Afrique de l'Ouest, aux Caraïbes et sur la côte atlantique de l'Amérique tropicale par les explorateurs espagnols et portugais6. Il est aujourd'hui présent dans toute la zone intertropicale humide. Surtout cultivé le long des côtes, il n'y reste pas confiné. En Inde, il est planté jusqu'à 1 000 md'altitude. La longévité de la plante dépasse un siècle. Sa durée de vie économique est estimée entre 50 et 80 ans, mais certains cocotiers bien plus âgés sont encore couverts de fruits.
Le cocotier procure à l’homme de nombreux produits de grande utilité. Il est surtout cultivé pour ses fruits qui comportent :
- une enveloppe externe fibreuse, employée en particulier en filature, tissage et rembourrage ;
- une amande, qui peut être consommée à l’état frais ou transformée, principalement en lait ou en crème. Après séchage de l’amande dans un four, on obtient du coprah duquel on extrait de l’huile ;
- de l’eau de coco, qui constitue un breuvage rafraîchissant ;
- une coque, qui a, elle aussi plusieurs utilisations.
Outre les fruits bien d’autres parties sont utilisées par l’homme. Par incision de l’inflorescence, on obtient une sève qui sert à la fabrication de boissons alcoolisées et de vinaigre ou dont on extrait des sucres.

Production du sucre de coco
Pour fabriquer du sucre de coco, il faut récolter la sève des fleurs du Coco Nucifera, un cocotier qui pousse essentiellement en Inde, en Amérique du Sud et dans les zones tropicales du Pacifique. C’est à partir de 15 ans qu’il se met à produire des noix de coco et ce, pendant 70 ans.
Le sucre de fleur de coco est produit à partir de la sève des fleurs chauffée jusqu’à se transformer en succulent sucre non raffiné. Son délicieux goût de caramel, le rend original et goûteux.
Certains cocotiers peuvent produire jusqu’à 25 kg de sève par jour, ce qui représente de nombreuses quantités de sucre, même si cette substance sert également à la fabrication d’alcool et de vinaigre.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture de la Banque Mondiale (FAO) considère que le sucre de coco est le sucre le plus durable. En effet, un cocotier nécessite peu de ressources et il produit 50% à 75% plus de sucre par hectare que la canne à sucre.

Un indice glycémique très bas
L’indice glycémique (IG) permet de qualifier les aliments d’après leur teneur en glucides et leur effet sur le taux de glycémie. Plus un aliment a de l’influence sur ce taux, plus il est facteur de prise de poids car il favorise le stockage des graisses. Il est donc recommandé d’éviter ce type d’aliment d’une manière générale pour limiter le surpoids, mais aussi prévenir le diabète et les maladies cardiaques.
Le sucre de fleur de coco se distingue des autres types de sucre par son indice glycémique particulièrement bas. En effet, celui-ci est à 24.5 en Europe (35 aux Etats-Unis).

Tableau comparatif des indices glycémiques
Produit.................... Indice glycémique
Glucose....................100
Sucre raffiné............68
Miel...........................65
Sucre de canne.........61
Agave.........................40
Sucre de coco...........35

Son IG est tellement faible par rapport aux autres aliments, que le sucre de coco peut être consommé par les diabétiques. Ces derniers doivent constamment faire attention à leur alimentation afin de ne pas faire de crise d’hyperglycémie et le sucre de fleur de coco ne présente aucun risque pour eux. Ce qui est une bonne nouvelle car la plupart des sucrants leur sont interdits. Avec cet ingrédient naturel, ils peuvent à nouveau apporter un goût sucré dans leur alimentation, sans risque.

Un sucre riche en nutriments
Le sucre de coco contient 12 vitamines B ( dont B1, B2, B6, B3, B7 et B8), qui  jouent un rôle prépondérant dans le bon fonctionnement de notre métabolisme. Elles l’aident à éliminer les toxines pour que notre peau et nos muscles gardent leur bonne santé, stimulent nos défenses immunitaires pour lutter contre les infections, améliorent notre système nerveux et préviennent les maladies cognitives.
Il contient égalment du  potassium qui réduit les risques d’hypertension et du zinc qui  agit sur notre système immunitaire et sur la fertilité masculine.

Mais aussi en antioxydants
Le sucre de coco est très riche en composés antioxydants. Les antioxydants sont des substances qui permettent de lutter contre l’oxydation des cellules causée par les radicaux libres . Ils sont indispensables à notre organisme pour qu’il puisse lutter contre le vieillissement des cellules mais aussi se prémunir de certaines maladies.
L'indice ORAC du sucre de coco est de 2200, ce qui est presque autant que les myrtilles !

Une saveur caramel qui sublime vos desserts
Avec son goût de caramel, il ajoute un délicat parfum à vos boissons chaudes ou froides. Si vous avez l’habitude de sucrer votre café ou votre thé, n’hésitez pas à remplacer votre sucre blanc ou de canne par celui-ci. De même, pour alléger vos smoothies, milk-shake ou jus de fruits maison.
Il peut également accompagner toutes vos pâtisseries et vos gâteaux puisqu’il se dissout et fond très rapidement dans votre pâte.

Rédigé par Amina Hammouche diplomée en Ingénierie Nutraceutique (compléments alimentaires et produits diététiques) à l'université de Rennes.



source http://crudivegan.com/mefiez-vous-du-sucre-de-coco.html
Méfiez-vous du sucre de coco par Crudivegan | Mai 5, 2015
Dans la série, « méfiez-vous de… », après le sirop d’agave, voici le sucre de coco sur la sellette.
Ce sucre fait de plus en plus parler de lui, on le pare de toutes les vertus, on le recommande parmi tous les sucres qui existent. Les crudivores eux-mêmes en ajoutent un peu partout ! Qui n’a pas vu Freelee the banana girl, ajouter généreusement du sucre de coco dans son blender de bananes ! Mais a-t-il autant d’intérêt qu’on le dit ? Peut-on en manger sans problème ? J’ai voulu faire le tour de la question.

Ce sucre au goût agréable, est fabriqué en Inde, en Amérique du sud et dans les zones tropicales du Pacifique.La récolte se fait en escaladant les arbres, et en attachant les tiges des fleurs de coco, puis en tapant dessus pour en récupérer la sève des fleurs ; cette sève tombe dans un récipient accroché dessous pendant quelques heures.
Voici quelques vidéos You Tube qui vous montrent le processus : (ouvrir le lien dans un nouvel onglet)
https://youtu.be/TiqPbqJX3as
https://youtu.be/Eznn94F1xho
https://youtu.be/Rv4gv_HIivY

La sève de noix de coco est légèrement sucrée ; on la chauffe pour obtenir un sirop par évaporation de l’eau et bien sûr cette opération concentre le sucre en sirop. Lorsqu’on ne chauffe pas la sève, elle fermente et devient du vin de coco.

Le goût de caramel et la couleur foncée brune résultent de la cuisson qui caramélise la sève. Certaines marques fabriquent ce nectar de coco à basse température (The Big Tree Farms of Bali) mais ce n’est en général pas le cas. Le sucre de coco n’est donc pas un produit cru. Ensuite pour passer de l‘état liquide à l’état cristallin de sucre en poudre, il faut le secouer mécaniquement jusqu’à ce qu’il s’agglomère.

Son indice glycémique faible est cité partout comme preuve de sa bonne qualité de sucre : 35. Il est décrit comme étant un sucre « naturel » mais le sucre en poudre tout blanc l’est tout autant :il vient de la canne à sucre ou de la betterave !

Il est riche en vitamine C et B, en potassium. Il contient 75% de saccharose, du glucose et du fructose.

Comparé aux autres sucres, de betterave, de canne à sucre, et d’agave, c’est une production plus écologique puisque rien n’est détruit dans le processus. Les cocotiers restent en place et continuent à donner des bourgeons qui servent à faire soit du sucre soit des noix de coco.

Mais quel est l’intérêt d’un nouveau sucre ?
Tout comme le sirop d’érable, on peut l’utiliser de temps en temps pour sucrer un dessert occasionnel. Mais ajouter du sucre, fut-il de coco, régulièrement dans ses smoothies, dans ses sauces, ou dans sa boisson, fait partie du même processus addictif que si le sucre était un banal sucre en poudre blanc.

Les quelques minéraux qu’il fournit ne justifient pas son coût élevé.

Cela reste un sucre manufacturé, exempt de fibres et d’eau, au contraire du sucre des fruits, donc un aliment très peu intéressant du point de vue nutritionnel.

La question cruciale vis à vis du sucre en poudre est bien : peut-on renoncer totalement à rajouter du sucre à ses plats et boissons, et éduquer son palais aux saveurs délicates et déjà très sucrées, des fruits entiers naturels et frais ?

Je pense que notre société, qui rajoute du sucre (et du sel) partout, dans les soupes, les crackers, etc. . a déformé le goût de la plupart des gens au détriment du bon fonctionnement des papilles. Saturées par tous ces excès elles ne sont plus capables de se satisfaire de la simplicité !

Essayez de vous passer de sucre en poudre et vous verrez que vous vous sentirez bien mieux.

Le sucre raffiné, qu’il soit blanc ou de coco, en tant qu’extrait de fruit hautement transformé, acidifie l’organisme et fait bien des dégâts sur la santé, du syndrome métabolique, prise de poids, problèmes cardiaques et diabètes. Comme le sirop d’agave il contient trop de fructose concentré (contrairement aux fruits) ce qui est dangereux pour le foie et le pancréas.

Encore une fois, si vous utilisez ce sucre 3 fois l’an… pas de problème. Mais si vous en avez besoin, si vous ne pouvez pas boire un smoothie de fruits sans ajouter ce goût sucré intense, alors vous avez un problème d’addiction au sucre et vous ne vous faites pas du bien.

Il vaut bien mieux manger un fruit de plus que de saturer le goût du plat que vous mangez avec un sucre en poudre. Pas d’ajout de sucre du tout… c’est encore mieux ! Le sucre de coco n’a vraiment rien de miraculeux. Il est juste à la mode !

Si vous tenez quand même à ajouter un goût sucré, alors pensez aux dattes et aux raisins secs.



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