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 Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies

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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Ven 21 Avr 2017 - 15:21



source http://www.reponsesbio.com/2017/04/19/une-explosion-de-pollens-allergisants/
Une explosion de pollens allergisants
19 avril 2017


En France, des conditions particulièrement propices à la dissémination des pollens sont à l’origine d’une inhabituelle abondance de ces particules volatiles.

Peu alertés, les allergiques et les asthmatiques bronchiques, mais également ceux y étant tout particulièrement sensibles, se préparent à passer un été désagréable, voire cauchemardesque.

Ce n’est pourtant pas une fatalité, des gestes de bon sens et des alternatives naturelles existent bel et bien !


En dehors du RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) et de quelques quotidiens du sud de la France, peu de médias ont jugé nécessaire d’alerter les allergiques et les asthmatiques, représentant pourtant près de 30% de la population française, de l’anormale pollinisation que nous subissons actuellement.

Bien que nous ne disposions pas de suffisamment d’informations pour étendre ce constat au reste de l’Europe, nous avons tout de même décidé de communiquer ici un état des lieux.

Un raz-de-marée parfois invisible
Si vous habitez dans la proximité des Landes de Gascogne, comme c’est le cas des bureaux de Réponses Bio, vous n’aurez pas manqué de remarquer un pollen jaune foisonnant qui se dépose chaque jour en pellicule de plusieurs millimètres d’épaisseur un peu partout sur les voitures, les terrasses et les objets extérieurs, mais aussi dans les maisons dès lors qu’on laisse une fenêtre ouverte.

C’est le fait de la pollinisation des pins maritimes particulièrement présente cette année, faisant déjà éternuer et souffrir toutes les personnes présentant une sensibilité allergique.

Mais qu’il soit visible ou non, c’est pratiquement l’ensemble des régions françaises qui oscillent entre des alertes moyennes, élevées et très élevées.

Selon le RNSA dont vous pouvez consulter la carte en suivant ce lien :
http://www.pollens.fr/docs/vigilance.html

« Les quelques pluies éparses prévues pour ce weekend Pascal ne limiteront que peu les pollens allergisants présents.

Les pollens de bouleau domineront encore sur une grande moitié Nord du territoire et dépasseront les quantités d’œufs en chocolat surtout sur l’Auvergne et le Limousin, et de la Bretagne à l’Alsace.

Les pollens de platane et de chêne se répandront, mais profiteront surtout de la côte Ouest et de la Méditerranée.

Frêne et saule dissémineront encore quelques pollens, mais sans grande gêne pour les allergiques tandis que les herbes, plantain et oseille commenceront leur dispersion en Aquitaine.

Les graminées ont bien profité des conditions météo douces, leurs pollens seront présents sur une grande partie du territoire pour ce weekend Pascal.

Le risque d’allergie sera faible sur des Pays de Loire à l’Occitanie et sur le bassin de la vallée du Rhône.

Les allergiques aux pollens de bouleau devront rester vigilants, tandis que ceux sensibles aux pollens de graminées doivent se préparer. »

Compte-rendu qui ne considère peut-être pas toutes les formes de pollens ou les pathologies sensibles à une telle surabondance, ayant tout de même le mérite de faire le point là où d’autres se taisent.

Des facteurs aux dépistages hasardeux
Mise à part la question préoccupante des pollens, de plus en plus de facteurs allergènes issus de PGM (Plantes Génétiquement Modifiées), de nanoparticules ou de chemical trails (épandages chimiques par voies aériennes) déstabilisent et affaiblissent globalement le système immunitaire.

Malheureusement le peu de recul et de diagnostics adaptés à ces nouvelles menaces ne permet pas d’identifier la nature des troubles, faisant souvent penser à des problèmes de nature allergique.

Pourtant, que ce soit par le biais des médecines naturelles ou de l’allopathie, le manque d’informations pertinentes proposées aux allergiques ne pourra qu’ajouter à la confusion et au désarroi des victimes, elles-mêmes perdues dans le méandre des possibles.

Un état des lieux du phénomène allergique associé à quelques précautions de bon sens
Qu’à cela ne tienne, puisque les allergiques ayant identifié la nature de leurs problèmes sont les premiers visés par cette explosion de pollens divers et variés, j’ai demandé conseil à un spécialiste de la question, qui est également versé en homéopathie et thérapies vibratoires.

Si l’on en croit l’expérience d’Olivier Coen, fondateur de l’APSL et Lumen Care Laboratory, pour la plupart des gens le pollen ne présente pas un réel problème, pourtant son déferlement en masse augure des risques bien réels pour tout le monde.

Au même titre qu’un gros nuage de poussière, il y un effet mécanique d’intrusion de ces particules qui, aussi inoffensives qu’elles soient habituellement, s’avèrent bien plus problématiques lors d’une apparition massive.

Des problèmes d’irritations mécaniques dont il peut être prudent de se prémunir.

Par conséquent, il conviendra de redoubler de vigilance et de ne pas s’y exposer outre mesure, d’autant plus si un temps sec et venteux persiste.

Sans aller jusqu’au calfeutrage, sauf si la situation devenait insupportable, voici quelques principes de base qui pourront être utiles à tous :
→ réduire l’activité physique particulièrement aux heures les plus chaudes,

 → se protéger à l’aide d’un masque ou d’un foulard,

 → porter un chapeau ou un couvre-chef,

 → appliquer une crème ou une huile naturelle pouvant constituer une première barrière de captation,

 → éviter d’étendre le linge à l’extérieur,

 → avoir une tenue d’intérieur différente de la tenue d’extérieur qu’on laissera à la porte pour ne pas répandre ce qu’on a récolté au dehors dans toute la maison,

 → n’aérer sa maison ou son appartement que tôt le matin avant l’envol des pollens accentué par la chaleur,

 → se laver les cheveux fréquemment et pratiquer des ablutions nasales.

Mais pour les allergiques le problème est double puisqu’ils subissent à la fois, l’attaque mécanique et l’attaque immunitaire.

L’exacerbation des défenses naturelles du corps enflammera alors les muqueuses atteintes à la moindre occasion.

Un allergique à la poussière verra ainsi sa réactivité augmentée par l’ampleur du phénomène des pollens dont il est ici question.

Les allergies étant principalement la conséquence de chocs physiques ou émotionnels, enregistrant les éléments avec lesquels il est en contact comme marqueur de l’évènement.

Par la suite tout contact avec un de ces éléments agira comme un rappel de danger en activant les défenses du système immunitaire.

Il est donc quasiment impossible d’être allergique à une substance avec laquelle on entre en contact pour la première fois, mais par la suite, la simple présence du réactif appelant cette mémoire sera suffisante pour déclencher une réponse immunitaire disproportionnée.

La quantité n’étant en l’occurrence qu’un facteur aggravant dans la mesure où le corps identifiera davantage de particules à évacuer.

Contre cela l’allopathie ne propose que des traitements d’urgence dont il peut être difficile de se passer au-delà d’un certain seuil de tolérance, mais avec tous les effets secondaires néfastes que nous lui connaissons.

Par ailleurs, il est important de comprendre que la désensibilisation conventionnelle est très longue et laborieuse, et sans aucune garantie de succès.

Elle ne constituera donc en aucun cas une solution à court terme.

Les solutions homéopathiques
L’homéopathie s’avère être le compromis idéal, permettant à la fois de proposer un traitement de crise et un traitement de fond, à renouveler chaque année.

S’il est difficile de proposer des recommandations universelles tant les prescriptions homéopathiques dépendent de chacun, on pourra néanmoins s’accorder sur des principes de base.

En traitement de fond pendant toute la période, à commencer idéalement un mois avant :
→ Prendre POLLEN 15 CH à raison de cinq granules par jour, le matin à jeun.

En traitement de crise et selon les symptômes, y associer 3 granules 3 fois par jour quand nécessaire :
→ Si les yeux sont irrités APIS MELIFICA 9CH,

 → Si l’on éternue NUX VOMICA 9CH,

 → S’il y a un écoulement nasal ALLIUM CEPA 9CH,

 → En cas d’asthme allergique IPECA 9CH.

Les nouvelles avancées de la médecine vibratoire
Les dernières recherches en thérapie énergétique permettent cependant d’envisager des solutions aux allergies chroniques, de manière naturelle et non invasive.

On peut citer par exemple la méthode de réinformation vibratoire donnant de très bons résultats en permettant au corps de réapprendre à ne pas interpréter fallacieusement l’information vibratoire de l’allergène.

C’est une technique s’appuyant sur des principes homéopathiques à très haute dilution, par contact sur la peau et sans ingestion.

Cependant dans la mesure où elle traite les troubles chroniques à la source, elle n’est bien évidemment pas faite pour répondre à des situations d’urgence.

Mais bien qu’il soit conseillé de s’y prendre à l’avance il n’y aura pas de contre-indication à commencer en période de crise, des bénéfices pouvant survenir dès les premiers jours.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Lun 24 Avr 2017 - 14:21



source http://www.reponsesbio.com/2017/04/23/en-finir-avec-la-candidose/
En finir avec la candidose
23 avril 2017


Très souvent extrêmement difficile à éradiquer, la candidose peut néanmoins se guérir en combinant régime et compléments nutritionnels qui n’ont pas pour vocation de détruire, mais plutôt d’équilibrer la flore microbienne.

Dans leur grande majorité, les maladies infectieuses ne surviennent pas à cause de l’invasion soudaine d’un microbe dans l’organisme.

Les microbes sont déjà là !
Plus de 400 espèces différentes résident dans nos intestins ; si nous n’en souffrons nullement, c’est que notre système immunitaire est pleinement fonctionnel et capable de contenir la prolifération microbienne dans les limites du raisonnable.

Chacun de ces microbes suscite des anticorps spécifiques, fabriqués par les cellules blanches à l’aide d’acides aminés, de vitamines, de sels minéraux, d’enzymes et d’oligo-éléments.

En cas de panne du système immunitaire, c’est à dire, le plus souvent, à cause d’une alimentation carencée, les anticorps sont insuffisamment produits, le microbe ne connaît plus aucun frein à son expansion et la maladie s’installe.

Pour l’éviter, il semble donc logique, et indispensable, de maintenir une quantité suffisante de nutriments vitaux dans l’organisme.

Toutefois, certains micro-organismes s’entendent à déjouer les défenses immunitaires, et même, éventuellement, à provoquer une baisse de l’immunité.

C’est le cas du Candida Albicans, un champignon microscopique auquel les médecins pensent rarement en établissant leur diagnostic, mais dont la prolifération s’avère bien souvent responsable de nombreux troubles, voire de véritables maladies.

Les symptômes
Le Candida Albicans, qui séjourne d’une manière tout à fait normale sur les parois du tube digestif, peut quelquefois se développer pathologiquement, et dès lors :→ envahir l’appareil génito-urinaire, le système endocrinien et le système nerveux,

 → affaiblir le système immunitaire,

 → ainsi qu’être à l’origine de certaines allergies.

C’est dire combien la symptomatologie du Candida est étendue !

On lui attribue toutes sortes de manifestations cliniques :
→ fatigue chronique

 → surcharge pondérale

 → perturbations de la flore intestinale : indigestion, mauvaise haleine, gaz, ballonnements, diarrhées, spasmes intestinaux, démangeaisons anales…

 → infections des muqueuses : inflammation de la bouche, de la gorge, du nez, des yeux, du vagin, des voies urinaires, des ongles, de la peau, eczéma, psoriasis, acné…

 → augmentation de la perméabilité de la muqueuse intestinale : allergies et intolérances alimentaires, auto-intoxication

 → perturbation du fonctionnement cérébral, par réaction de la dopamine à certaines toxines sécrétées par le Candida

 → spasmophilie

 → dépression, anxiété, peur, irritabilité, troubles de la mémoire et de la concentration

 → troubles du système immunitaire, par l’action destructrice des aldéhydes sur les lymphocytes T, et hypersécrétion d’histamine

 → perturbation des fonctions hormonales, et notamment de la synthèse des prostaglandines, des processus auto-immuns, de la configuration des hormones sexuelles

 → hyperfolliculinie, formation d’auto-anticorps contre les hormones et les ovaires

 → allergies

 → douleurs articulaires, etc.

Les symptômes de la candidose sont à tel point variés, que les Américains, qui sont à peu près les seuls à avoir reconnu l’ampleur de cette entité clinique, les regroupent sous le nom de « Yeast syndrome », dont le nombre de cas a été estimé à 80 millions pour le seul territoire des Etats-Unis.

Les causes
La principale cause du développement anarchique du Candida semble être l’usage répétitif d’antibiotiques ou la consommation habituelle de viandes bovines contenant des antibiotiques.

Cependant, d’autres médicaments sont encore susceptibles de provoquer ce dérèglement :
→ corticoïdes,

 → contraceptifs oraux,

 → chimiothérapiques anticancéreux,

 → médicaments anti-ulcéreux.

D’autre part, l’excès de sucre ou de toute alimentation entraînant la perturbation des sucs digestifs (malnutrition ou suralimentation, alcoolisme, excès de jus de fruits), favorisent également l’apparition de la candidose.

Enfin, il existe certains facteurs disposants, tels que :
→ la grossesse,

 → le diabète,

 → les longues maladies chroniques,

 → et les chocs psychoaffectifs…

Statistiquement, les femmes sont beaucoup plus fréquemment atteintes que les hommes, les symptômes féminins les plus courants étant la prise de poids inexpliquée et l’infection vaginale.

Mais, chez les uns comme chez les autres, la candidose, au début légère et passagère, récidive très souvent et très vite, s’installant de manière chronique, et devenant particulièrement difficile à éradiquer.

Avant tout, réguler la digestion
Avant même de commencer un régime thérapeutique, il est absolument impératif de réduire deux facteurs digestifs prédisposants, que l’on retrouve toujours dans la candidose :
 → l’insuffisance hépatique,

 → et l’insuffisance des sucs digestifs.

1/ On soutiendra la sphère hépato-biliaire à l’aide de :
→ différents légumes spécifiques : artichaut, céleri, chicorée, pissenlit, radis noir, poireau…

 → phytothérapiques : romarin, chicorée sauvage, boldo, artichaut, pissenlit…

 → homéopathiques : Hépato drainol, Homéo-Vichy G.

 → organothérapiques : Hépatine 4CH

 → gemmothérapiques : Corylus avellana bourgeons, en alternance un jour sur deux avec Alnus incana bourgeons.

 → anthroposophiques : Hépatodoron, Chelidonium composé…

2/ On assistera la sécrétion digestive avec :
→ les extraits enzymatiques

 → les remèdes anthroposophiques améliorant la qualité des sucs digestifs spécifiques : Cichorium composé pour l’estomac, Basilicum composé pour le pancréas, Choléodoron pour la vésicule biliaire, Digestodoron pour l’intestin.

Le régime
1/ Pas de sucre
Avant tout, il est indispensable de supprimer radicalement, durant les 3 à 6 mois de cure, les principaux facteurs de troubles alimentaires en matière de candidose, et tout d’abord le sucre sous toutes ses formes, puisque le Candida se développe dans tous les milieux riches en sucres.

Donc, on éliminera :
→ le sucre blanc,

 → le sucre roux,

 → le miel,

 → le sirop d’érable,

 → le fructose,

 → le glucose,

 → le lactose,

 → le maltose,

 → les jus de fruits,

 → les fruits et surtout les agrumes,

 → le melon,

 → et la tomate.

2/ On s’abstiendra également :
→ des amidons, tout au moins ceux contenus dans la pomme de terre ou les céréales raffinées

 → des aliments contenant des ferments : pain, fromage, yaourt, sauce de soja, boissons alcoolisées, vinaigres, fruits secs et oléagineux, champignons crus…

 → de lait et de produits laitiers

 → de boissons gazeuses

 → et de tous les aliments allergènes.

3/ En revanche, seront consommés sans restriction :
→ les légumes crus ou cuits à basse température, racines, feuilles et tiges,

 → les légumineuses,

 → les céréales complètes (sauf peut-être le blé et le seigle),

 → le poisson et la volaille.

4/ Certains condiments revêtent aussi une importance toute particulière dans ce régime, notamment :
→ l’ail qui est un antifongique extrêmement puissant et dont on fera, avec le plus grand profit, une abondante consommation,

 → le gingembre,

 → le thym,

 → le romarin,

 → et la mélisse.

5/ Des tisanes :
→ lapacho, antifongique, en décoction à raison de 20 grammes pour un demi-litre d’eau

 → berberis vulgaris, antibiotique, antifongique, anti-infectieux, anti-diarrhéique, immuno-stimulant

 → echinacea purpurea, immuno-stimulant très efficace sur la candidose (plutôt en extrait)

 → matricaria chamomilla, anti-diarrhéique.

La complémentation
→ les lacto-bactéries, et notamment l’acidophilus, pour ralentir le développement du Candida

 → les chélateurs de toxines intestinales, pour combattre la stagnation intestinale : agar-agar, graines de psyllium, fibres, charbon…

 → l’acide caprylique, acide gras naturel antifongique très efficace contre la candidose

 → les acides gras poly-insaturés

 → l’acide folique

 → les vitamines : A, C, B6

 → les minéraux : zinc, magnésium, sélénium, fer.

L’extrait de pépin de pamplemousse
Cet extrait naturel est une excellente médication qui s’avère parfaitement sans danger, même pour les bébés.

On le consomme entre les repas sous forme de gouttes, au moins trois ou quatre fois par jour.

Toutefois, s’il cause la moindre irritation du conduit digestif, il pourra être pris avec les repas.

Les dosages s’ajusteront en fonction du poids de chacun.

Pour une personne d’environ 70 kg, on comptera par exemple :
→ Journées 1 à 3 : 15 gouttes deux fois par jour à diluer dans un jus de légumes

 → Journées 4 à 10 : 20 gouttes deux fois par jour

 → Journées 11 à 28 : 20 gouttes trois fois par jour.

Certains trouveront une amélioration satisfaisante avec le premier dosage, et dans ce cas il ne sera pas nécessaire de l’augmenter.

En revanche, des cas plus résistants pourront nécessiter un dosage légèrement supérieur.

Une fois l’amélioration obtenue, on réduira progressivement le dosage.

Mais si les symptômes réapparaissent, un retour à des doses plus importantes pourra être requis.

Pour les pathologies chroniques ou anciennes, une cure de quatre semaines ne sera pas suffisante et il conviendra alors de continuer durant quatre à six mois.

L’extrait de feuille d’olivier
Absolument révolutionnaire dans le traitement de la candidose et des mycoses, l’extrait de feuille d’olivier semble également souverain en cas de :
→ fatigue,

 → douleurs arthritiques,

 → infections,

 → et problèmes de peau.

C’est le Dr Bernard Mizock, après avoir mené une étude en double aveugle sur trente sujets, qui a permis à la médecine de faire un immense bond en avant dans le traitement du Candida.

Ces trente participants avaient été soignés pour des infections de levure pendant plusieurs années, sans succès.

Puis, sous la direction du Dr Mizock, ils prirent chaque jour, les uns six gélules d’extrait de feuille d’olivier, les autres un placebo.

Pendant toute la durée de l’expérience, on ne fit aucune modification dans leur régime alimentaire, on ne leur imposa aucun programme d’exercices physiques et on ne leur prescrivit aucun complément nutritionnel.

Au bout de soixante jours, les symptômes du groupe qui avait pris de l’extrait de feuille d’olivier avaient diminué de plus de 50%.

L’aromathérapie
Les huiles essentielles que l’on utilisera pour lutter contre la candidose présentent deux propriétés spécifiques, elles sont :
→ bifidogènes, c’est à dire qui favorisent la multiplication des bactéries bénéfiques,

 → et eubiotiques, c’est à dire soutenant tout processus vital, accompagnant l’organisme vers son équilibre originel et provoquant une revitalisation complète et durable.

En d’autres termes, elles ne présentent pas les mêmes risques de destruction aveugle que les antimycosiques chimiques et autres médicaments de synthèse.

Puisqu’en cas d’infestation par le Candida albicans, ou d’autres champignons d’ailleurs, le microbiote, agent fondamental de l’immunité, est déséquilibré, certaines huiles essentielles seront tout particulièrement adaptées :
→ le palmarosa,

 → le lemongrass,

 → le géranium rosat d’Egypte,

 → le laurier noble,

 → la sauge officinale,

 → le tea tree,

 → la lavande aspic,

 → le manuka,

 → et la listée citronnée.

On complètera avantageusement cet attirail avec des huiles au spectre spécifiquement anti-fongique :
→ le thym à thymol,

 → le clou de girofle,

 → l’origan compact,

 → les différentes cannelles.

Mais ces dernières, en raison de leur action dermocaustique, se prendront exclusivement par voie orale, à raison d’une goutte à trois gouttes maximum deux fois par jour diluées dans un peu d’huile d’olive ou, mieux encore, d’huile de chanvre.

Plus généralement, les huiles essentielles sont des remèdes extrêmement puissants, qu’il conviendra de ne pas prendre à la légère.

Aussi, un protocole précis sera nécessaire, certes un peu long, mais extrêmement simple.

Voici un exemple de synergie aromatique antifongique et immunomodulante, à préparer vous-même ou à faire préparer par votre pharmacien :
     ၑ HE Palmarosa (Cymbopogon martini) : 3 ml

      ၑ HE Thym à thymol (Thymus vulgaris CT thymol) : 1 ml

      ၑ HE Laurier noble (Laurus nobilis) : 1 ml

      ၑ HE Tea tree (Melaleuca alternifolia) : 2 ml

      ၑ HE Cannelle (Cinnamomum zeylanicum) : 1 ml

      ၑ HE Giroflier Clou (Eugenia caryophyllus) : 1 ml

Voici deux posologies à suivre, en fonction de l’âge :
Pour les adultes et enfants de plus de 12 ans : prendre 4 gouttes de la synergie dans une cuillère à café d’huile végétale, 2 fois par jour, 5 jours sur 7 pendant 3 mois.

Enfants de 6 à 12 ans : prendre 2 gouttes de la synergie dans une cuillère à café d’huile végétale, 2 fois par jour, 5 jours sur 7 pendant 3 mois.

Ce mélange d’huiles essentielles est bien évidemment à éviter en cas de grossesse, d’allaitement, ainsi que pour les enfants de moins de 6 ans.

Jean-Baptiste Loin



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Dernière édition par Libellule le Ven 2 Juin 2017 - 22:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Jeu 27 Avr 2017 - 21:52



source https://www.pure-sante.info/allergies-plan-de-bataille-complet/#comment
Allergies : plan de bataille complet
Par Gabriel Combris/27 avril 2017


Je pense que des milliers de mères de famille, héroïnes admirables qui luttent au quotidien pour obtenir que leurs enfants se lavent les mains, les ongles, se peignent, se brossent, etc., vont me maudire, mais tant pis !

Je le dis haut et net : l’excès de propreté est un vilain défaut.
L’hygiène partout, tout le temps, la douche matin et soir, les avertissements à chaque minute de la vie « ne mets pas tes mains dans la terre, ne touche pas les animaux, fais pas ci, fais pas ça, sois propre et tais-toi »…

Je vous dis cela car nous sommes en plein dans le temps des allergies saisonnières.
Elles sont en pleine explosion : 10 % des Français souffraient d’une allergie respiratoire en 1980 (asthme, rhinite allergique) ; ils sont près de 30 % aujourd’hui et les projections suggèrent qu’une personne sur deux pourrait être concernée d’ici 2020 [1] !

D’accord, mais quel rapport avec la propreté ?
On sait aujourd’hui que l’immunité ne se construit qu’après 200 épisodes infectieux, et que les antibiotiques et une hygiène excessive retardent cette immunité.

En 1989, le Pr David Strachan, de l’Université de Londres, a démontré le lien entre l’exposition aux microbes dans l’enfance et les allergies [2].

Depuis, plusieurs études ont constaté que les allergies sont moins fréquentes chez les personnes exposées aux animaux domestiques [3], chez les enfants grandissant dans une ferme [4] et chez ceux qui vont en crèche [5].

En effet, la vie en collectivité et le fait d’être confronté dans l’enfance aux microbes permet d’enrichir le microbiote intestinal dans les premières années de la vie ; et plus le microbiote est diversifié, mieux l’organisme résiste aux allergies [6].

Petit conseil aux parents, donc : laissez vos enfants courir dehors, gratter dans la terre, jouer avec des insectes, des racines etc.

Pour tout vous dire, des chercheurs ont même constaté que les bébés des villes exposés aux cafards, aux souris, aux acariens et à d’autres allergènes dans la poussière de la maison durant la première année de leur vie avaient moins de risques de souffrir d’allergies plus tard [7].

C’est dire si un petit triturage de ver tout visqueux, les mains bien plongées dans la terre et dont on ressort avec les ongles dégoûtants ne fait de mal à personne.

Maintenant, on peut aussi faire autre chose pour se prémunir contre les allergies.

Désolé d’avance pour le côté un peu catalogue des remèdes qui suivent, mais vous aurez ainsi un plan de bataille complet à essayer en cas d’allergie ou de rhinite allergique.

Et si vous avez vos propres traitements naturels contre les allergies saisonnières, merci d’avance de les partager avec les lecteurs de PureSanté en commentaire de cette lettre.

Bâtissons ensemble une France qui n’éternue plus (et votez Combris, bien sûr :-)…) !

La France qui n’éternue plus
La naturopathe Annie Casamayou a consacré un dossier complet à la prévention des allergies, dans le journal Alternatif Bien-Être [8].

Elle conseille de démarrer dès le printemps – un peu avant si possible – avec la prise de certains suppléments :
D’abord la vitamine D3, régulatrice du système immunitaire et qu’on ne présente plus ; les données scientifiques suggèrent en effet qu’un déficit en vitamine D est associé au risque de développer une allergie [9].
Une étude américaine récente, qui s’est déroulée en 2005 et 2006, a trouvé qu’un déficit en vitamine D (moins de 15 ng/ml) chez l’enfant et l’adolescent est associé à des niveaux plus élevés d’IgE (immunoglobines E [10]) spécifiques d’allergènes alimentaires et environnementaux.
Or, la fin de l’hiver, surtout en Europe du Nord, est le moment où l’on présente le plus de risques d’être en déficit.
Une supplémentation de 4000 UI par jour s’impose donc.

Les probiotiques
L’effet anti-allergène de certaines souches de bactéries intestinales a été démontré : pour les adultes avec les bifidobactéries (Bifidobacterium lactis NCC2818 [11]) et les lactobacilles (Lactobacillus paracasei LP-33 [12]), pour les enfants, avec lactobacillus casei [13].

Le zinc est le minéral le plus important pour le système immunitaire et un déficit même léger peut avoir un impact sur les mécanismes impliqués dans les allergies [14].
Le zinc renforce aussi les muqueuses respiratoires et est également un antioxydant limitant les réactions inflammatoires liées à l’allergie.

Le zinc se trouve principalement dans les fruits de mer (les huîtres), les poissons et les champignons. En situation de déficit (plus de 50 % de la population seraient concernés), on recommande d’ajouter une complémentation, mais sans dépasser la dose de 15 mg par jour.

Certaines substances naturelles sont également reconnues pour leurs propriétés « antihistaminiques » (qui peuvent diminuer les réactions allergiques) :
La nigelle (cumin noir) est LE remède traditionnel des allergies. Elle diminue significativement la congestion, les sécrétions nasales et les éternuements [15]. Le plus simple est d’avaler une cuillerée à café par jour.

La quercétine, un pigment présent dans l’oignon, a montré dans une étude sa capacité à inhiber la formation de l’histamine [16] et à stabiliser l’activité des mastocytes, les cellules productrices d’histamine [17]. 100 mg par jour pendant 8 semaines.

La spiruline est une algue reconnue pour moduler l’activité du système immunitaire. Prendre de la spiruline améliore la congestion nasale, diminue les éternuements et les démangeaisons [18]. Une étude en double-aveugle sur 129 personnes a montré que la spiruline (2 g par jour pendant 12 semaines) peut être efficace en cas de rhinite allergique [19].

En phytothérapie
Plusieurs plantes ont montré de bons effets sur les symptômes allergiques : l’ortie qui est un excellent anti-inflammatoire et qui inhibe les récepteurs à l’histamine.
Également, l’acide rosmarinique, un antioxydant présent dans la sauge, l’origan, la sarriette ou le basilic, utile pour contrer les effets inflammatoires liés aux allergies [20].

Le plus simple est de préparer des infusions de plantes sèches et d’en consommer 3 tasses par jour, et selon l’importance de vos symptômes d’ajouter des gélules d’ortie dosées à 600 mg [21].

Le journal spécialisé Plantes & Bien-Être conseille également une infusion de plantain, dont les feuilles tendres renferment de l’aucuboside, un actif aux propriétés antibactériennes, antitussives et anti-allergiques.

On laisse infuser 10 minutes à raison de 2 g par tasse, on filtre et on boit 3 tasses par jour.

Bon… Certains parmi vous vont peut-être faire la grimace (le plantain a un goût amer), et peuvent aussi le trouver en extrait fluide (1 cuillerée à café 3 fois par jour diluée dans un grand verre d’eau ou de tisane) ou en extrait sec de plante (3 gélules par jour avec un grand verre d’eau).

En aromathérapie
L’huile essentielle la plus efficace est certainement l’huile essentielle d’estragon (Artemisia dracunculus), qui doit être utilisée avec précaution car elle contient du méthylchavicol ou estragole, qui est toxique à forte dose.

Le mieux est donc de l’utiliser inhalée sur un mouchoir ou diluée avec de l’huile de noisette à part égale en massage sur les ailes du nez ou les sinus.

Si vous lui demandez gentiment, votre pharmacien peut aussi vous préparer un mélange anti-acariens à vaporiser sur la literie, les rideaux, les édredons, les moquettes, etc [22].
HE (huile essentielle) de matricaire (Matricaria chamomilla) : 80 gouttes
HE de lavande officinale (Lavandula vera) : 30 gouttes
HE de géranium (Pelargonium asperum) : 40 gouttes
HE d’eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) : 40 gouttes
Alcool à 90° QSP : 100 ml

En oligothérapie
Cette lettre est l’occasion d’évoquer (brièvement) les travaux du Dr Jacques Ménétrier qui, au milieu du siècle dernier, mit au point une « médecine des fonctions » utilisant les oligo-éléments pour travailler sur le terrain et non pas les symptômes [23].

Parmi ces oligo-éléments, on conseille du manganèse, à alterner avec un complexe manganèse- cuivre, du lundi au samedi, et du soufre le dimanche, toujours en ampoule sublinguale, à garder sous la langue 1 à 2 minutes avant d’avaler.

Le manganèse se concentre surtout au niveau mitochondrial (centrales énergiques des cellules) ; il a une action détoxifiante générale, améliore la production d’énergie au niveau cellulaire et participe au mécanisme de défense contre l’attaque des radicaux libres.

On le conseille dans l’asthme bronchique allergique, les dermatoses allergiques et la rhinite allergique.

Quant au soufre, on l’utilise dans les manifestations dermatologiques, rhumatismales, mais aussi dans les manifestations allergiques, en particulier celles qui touchent la sphère ORL. Les aliments riches en soufre sont les légumes secs, les choux, l’ail, les œufs, les viandes maigres et les poissons ; les 2 acides aminés soufrés, cystine et méthionine, représentent les principales sources de soufre pour l’organisme.

Petite question pour la route…
Ah, et avant de vous quitter, une petite question que j’allais oublier :

– La première chose à faire quand on est allergique, c’est ?
– …D’éviter les allergènes !

Bravo, il y en a qui suivent !

Donc, pendant la saison des pollens :
-Évitez de sortir les jours de grand vent

-Évitez de laisser les fenêtres fermées dans la journée, de faire sécher votre linge à l’extérieur.

-Pensez à vous laver les cheveux régulièrement, et à bien vous nettoyer le nez matin et soir avec du sérum physiologique ou de l’eau de mer [24].

-Pour connaître les périodes et les pics de pollinisation, consultez le bulletin allergopollinique du RNSA (Réseau national de surveillance aerobiologique), qui permet de suivre région par région les risques liés aux pollens (www.pollens.fr).

Santé !

Gabriel Combris

sources
[1] D. Charpin, I. Annesi-Maesano, Ph. Godard, M-C. Kopferschmitt-Kubler, M.P. Oryszczyn, J-P. Daures, E. Quoix, C. Rahérison, A. Taytard, D. Vervloet – Prévalence des maladies allergiques de l’enfant : l’enquête ISAAC-France, phase 1 – BEH n°13 (30 mars 1999)
[2] D. P. Strachan – Hay fever, hygiene, and household size. BMJ. 1989 Nov 18; 299(6710): 1259–1260.
[3] Hesselmar B , Aberg N , Aberg B , Eriksson B , Björkstén B – Does early exposure to cat or dog protect against later allergy development? Clinical and Experimental Allergy : Journal of the British Society for Allergy and Clinical Immunology [1999, 29(5):611-617]
[4] J. Douwes, N. Travier, K. Huang, S. Cheng, J. McKenzie, G. Le Gros, E. von Mutius, N. Pearce – Lifelong farm exposure may strongly reduce the risk of asthma in adults – DOI: 10.1111/j.1398-9995.2007.01490.x
[5] J. Heinrich, B. Hoelscher, C. Frye, I. Meyer, M. Wjst, H-E. Wichmann – Trends in prevalence of atopic diseases and allergic sensitization in children in Eastern Germany – DOI: 10.1183/09031936.02.00261802 Published 1 June 2002
[6] Mumbi Munyaka P et coll. External influence of early childhood establishment of gut microbiota and subsequent health implications. Frontiers in pediatrics, 9 octobre 2014;2(109):1-9.
[7] D. P. Strachan – Hay fever, hygiene, and household size. BMJ. 1989 Nov 18; 299(6710): 1259–1260.
[8] Alternatif Bien-Être numéro 115, mars 2016.
[9] Rudders SA, Espinola JA, Camargo CA Jr. North-south differences in US emergency department visits for acute allergic reactions. Ann Allergy Asthma Immunol. 2010 May;104(5):413-6. doi: 10.1016/j.anai.2010.01.022.
Arshi S, Ghalehbaghi B, Kamrava SK, Aminlou M. Vitamin D serum levels in allergic rhinitis: any difference from normal population? Asia Pac Allergy. 2012 Jan;2(1):45-8. doi: 10.5415/apallergy.2012.2.1.45. Epub 2012 Jan 18.[10] http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/faq/32854-ige-immunoglobuline-e-definition
[11] Singh A et al. : Immune-modulatory effect of probiotic Bifidobacterium lactis NCC2818 in individuals suffering from seasonal allergic rhinitis to grass pollen: an exploratory, randomized, placebo-controlled clinical trial. Eur J Clin Nutr. 2013 Jan 9.
[12] Costa DJ et al. : Efficacy and safety of the probiotic Lactobacillus paracasei LP-33 in allergic rhinitis: a double-blind, randomized, placebo-controlled trial (GA2LEN Study). Eur J Clin Nutr. 2014 May;68(5):602-7. doi: 10.1038/ejcn.2014.13. Epub 2014 Feb 26.
[13] Giovannini M et al. : Felicita Study Group. A randomized prospective double blind controlled trial on effects of long-term consumption of fermented milk containing Lactobacillus casei in pre-school children with allergic asthma and/or rhinitis. Pediatr Res. 2007 Aug;62(2):215-20.
[14] Nurmatov U, Devereux G, Sheikh A. Nutrients and foods for the primary prevention of asthma and allergy: systematic review and meta-analysis. J Allergy Clin Immunol. 2011 Mar;127(3):724-33.e1-30. doi: 10.1016/j.jaci.2010.11.001. Epub 2010 Dec 24.
[15] Nikakhlagh S, Rahim F, Aryani FH, Syahpoush A, Brougerdnya MG, Saki N. Herbal treatment of allergic rhinitis: the use of Nigella sativa. Am J Otolaryngol. 2011 Sep-Oct;32(5):402-7. doi: 10.1016/j.amjoto.2010.07.019. Epub 2010 Oct 13.
[16] L’histamine est une molécule sécrétée par certaines cellules de l’organisme, lorsque l’organisme est en contact avec une substance envers laquelle il est hypersensible.
[17] Kawai M, Hirano T, Arimitsu J, et al.Effect of enzymatically modified isoquercitrin, a flavonoid, on symptoms of Japanese cedar pollinosis: a randomized double-blind placebo-controlled trial. Int Arch Allergy Immunol. 2009;149(4):359-68. Epub 2009 Mar 17.
Hirano T, Kawai M, Arimitsu J, et al. Preventative effect of a flavonoid, enzymatically modified isoquercitrin on ocular symptoms of Japanese cedar pollinosis. Allergol Int. 2009 Sep;58(3):373-82. Epub 2009 May 25.Huang RY, Yu YL, Cheng WC, et al. Immunosuppressive effect of quercetin on dendritic cell activation and function. J Immunol. 2010 Jun 15;184(12):6815-21. Epub 2010 May 17[18] Cingi C, Conk-Dalay M, Cakli H, Bal C. The effects of spirulina on allergic rhinitis Eur Arch Otorhinolaryngol. 2008 Mar 15.
[19] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15857205
[20] Osakabe N, Takano H, Sanbongi C, et al. Anti-inflammatory and anti-allergic effect of rosmarinic acid (RA); inhibition of seasonal allergic rhinoconjunctivitis (SAR) and its mechanism. Biofactors. 2004;21(1-4):127-31.
Takano H, Osakabe N, Sanbongi C, et al.Extract of Perilla frutescens enriched for rosmarinic acid, a polyphenolic phytochemical, inhibits seasonal allergic rhinoconjunctivitis in humans.Exp Biol Med (Maywood). 2004 Mar;229(3):247-54.[21] Mittman P. Randomized, double-blind study of freeze-dried Urtica dioica in the treatment of allergic rhinitis. Planta Med. 1990 Feb;56(1):44-7.
Roschek B Jr, Fink RC, McMichael M, Alberte RS. Nettle extract (Urtica dioica) affects key receptors and enzymes associated with allergic rhinitis. Phytother Res. 2009 Jul;23(7):920-6.[22] Remarque : Les personnes allergiques peuvent être allergiques aux huiles essentielles : celles qui ne supportent pas les parfums, par exemple. Il faut donc toujours procéder à un test de tolérance qui consiste à placer une goutte d’huile essentielle au pli du coude et attendre quelques minutes ; s’il n’y a pas de réaction, le traitement est possible.
[23] http://naturopathie83.e-monsite.com/medias/files/les-diatheses-de-menetrier.pdf
[24] Kristina E. Hermelingmeier, M.D., Rainer K. Weber, Ph.D., Martin Hellmich, Ph.D., Christine P. Heubach, M.D., and Ralph Mösges, Ph.D – Nasal irrigation as an adjunctive treatment in allergic rhinitis: A systematic review and meta-analysis – Am J Rhinol Allergy. 2012 Sep-Oct; 26(5): e119–e125. doi: 10.2500/ajra.2012.26.3787



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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Ven 28 Avr 2017 - 22:27



source http://www.reponsesbio.com/2015/12/06/combattre-les-calculs/
Combattre les calculs
6 décembre 2015


En cas de calculs l’intervention chirurgicale ne s’impose pas toujours.

Une diététique adaptée et un traitement naturel suffisent bien souvent à solutionner le problème.

Que le calcul soit logé dans les reins ou la vésicule biliaire, la cause organique profonde de sa formation réside souvent dans un dérèglement du système hépatobiliaire.

Ce dérèglement entraîne ou accompagne d’ailleurs un dérèglement du système rénal.

Et tout cela à cause d’une alimentation riche en excitants comme le tabac, l’alcool, le café, le thé, le chocolat ou les épices, en graisses et en protéines animales.

Le rein, évidemment, est bien souvent surchargé à cause d’un foie défectueux qui ne filtre plus suffisamment les impuretés.

Aussi faut-il toujours envisager une régulation de la sphère hépatobiliaire en cas de problèmes rénaux.

Mais la qualité du sang et la pression sanguine peuvent également être en relation avec le mauvais filtrage rénal.

Dans ce cas, évidemment, des cures de stimulation de la circulation et de fluidification sanguine s’avéreront nécessaires.

En cas de fatigue des reins, il conviendra toujours d’éviter sel, produits animaux, excitants, sous-produits animaux, alcool, asperge, oseille, rhubarbe et cresson, et de consommer riz, sarrasin, céleri, oignon, poireau, salsifis, azukis, cerise et fraise.

Ceci n’excluant pas les cures de régénération du foie et de la vésicule biliaire, accompagnées d’un drainage rénal, à chaque changement de saison.

D’une manière générale, donc, fruits et légumes, eau pure et tisanes ou bouillons diurétiques constitueront de bonnes préventions contre les calculs.

Comment se forment les calculs biliaires
A force d’alimentation irritante et trop riche, un état constant d’inflammation des canaux biliaires se produit, ce qui entraîne un épaississement desdits canaux.

Dès lors, le liquide biliaire ne peut plus s’écouler normalement.

Seule la bile la plus fluide passera, alors que la bile la plus épaisse commencera à stagner, puis à obstruer la vésicule.

S’il s’ajoute à cela une surconsommation de produits contenant des minéraux morts, comme c’est le cas avec les produits de l’agriculture conventionnelle, regorgeant de sels minéraux chimiques, ceux-ci vont précipiter et s’agglutiner dans les canaux biliaires à moitié obstrués.

C’est ainsi que se forment les calculs biliaires.

Comment se forment les calculs rénaux
Les reins, les conduits urinaires ou la vessie, lorsqu’ils sont fatigués et encrassés par les déchets d’une mauvaise alimentation, peuvent former des concrétions de toutes natures.

C’est la lithiase urinaire.

Cela dit, attention car il existe de nombreuses sortes de lithiases urinaires, à savoir uratique, urique, phosphatique, oxalique ou cystinique.

Il importera donc de consulter un médecin qui procédera aux analyses utiles, et déterminera le type de calcul, puis de prendre l’avis d’un conseiller nutritionnel pour définir un régime vraiment spécifique.

Pour dissoudre le calcul : le citron
Il n’y a peut-être rien de plus efficace qu’une cure de jus de citron pour venir à bout d’un calcul biliaire ou d’une lithiase urinaire uratique.

Elle peut se conduire de bien des manières.

La plus connue consiste à débuter avec le jus d’un citron le premier jour, puis deux le deuxième jour… jusqu’à dix le dixième jour.

Ensuite de quoi, on diminuera de la même manière, d’un citron par jour.

Cette cure de trois semaines doit évidemment être reconduite au moins six fois par an pour contribuer efficacement à la désagrégation des calculs.

Mais on peut aussi se contenter de boire le jus de deux citrons le matin à jeun, en restant allongé une demi-heure du côté du foie.

Ou encore boire du jus de citron dilué dans un peu d’eau de source tiédie tout au long de la journée.

D’autres fruits peuvent aider à la résolution des calculs, et notamment la cerise dont la cure est un peu complexe mais efficace.

Durant les deux premiers et les deux derniers jours de la cure, on commencera la journée par un verre de jus de cerises et on ne s’alimentera que de fruits et légumes crus et cuits, parmi lesquels une part importante sera réservée aux cerises.

Pendant les trois jours en milieu de cure, on mangera exclusivement des cerises et on boira du jus de cerises.

Décomposer comme suit : un verre de jus de cerises au lever, trois petits repas de cerises crues le matin, et deux repas de cerises cuites l’après-midi et le soir.

Eviter de dépasser 2kg à 2,5kg de cerises par jour.

On peut continuer de boire un verre de jus de cerises par jour, durant deux ou même trois semaines après la cure.

La fraise est excellente pour la lithiase biliaire, et sa cure beaucoup plus simple puisqu’il suffit de consommer un demi-kilo de fraises, chaque matin, comme petit déjeuner à l’exclusion de toute autre nourriture ou boisson.

Le melon, pour sa part, convient aux lithiases urinaires, et se pratique comme suit…

Durant les deux premiers et les deux derniers jours de la cure, ne consommer que fruits et légumes crus dissociés, en introduisant un melon en guise de goûter du matin et de l’après-midi.

Boire seulement de la tisane de prêle.

Pendant les trois jours du milieu de la cure, faire simplement cinq petits repas de melon.

En cas de soif, boire une tisane de badiane en dehors des repas.

Et ne jamais dépasser un melon par repas.

La cure de pomme répond aux lithiases uriques, avec, la première semaine, des pommes râpées pour tout petit déjeuner et une ou deux pommes en milieu d’après-midi.

La deuxième semaine, idem mais en remplaçant le repas du soir par des pommes crues ou cuites en alternance un jour sur deux et un grand verre de jus de pommes centrifugées avant le coucher.

Enfin, la troisième un grand verre de jus de pomme pour commencer et finir la journée et cinq petits repas exclusivement composés de pommes crues, cuites, râpées ou en compote, éventuellement arrosés d’un jus de pommes.

Rompre par deux jours de réadaptation progressive en reprenant les protocoles des deuxième et première semaines.

La cure de raisin, enfin, convient à toutes les lithiases, et se pratique comme suit…

Pendant dix jours, commencer et finir la journée par un grand verre de jus de raisin et se ménager trois ou quatre repas de grains de raisin durant la journée.

Alterner raisins noir et blanc d’un repas à l’autre, le matin, et mélanger ces deux variétés dans le même repas l’après-midi et le soir.

Ne pas dépasser les 4 kg par jour.

Radis noir et pissenlit
Contre les calculs biliaires et rénaux, le pissenlit est un puissant dissolvant de l’acide urique et un merveilleux draineur des voies biliaires et urinaires.

Il est souverain dans la lutte contre les souffrances causées par les affections rhumatismales, goutte, sciatique, lumbago, rhumatismes, etc.

Mais il a aussi le pouvoir de dissoudre les calculs de la vésicule biliaire, des reins ou de la vessie et de provoquer ainsi leur élimination naturelle.

Le radis noir, quant à lui, était déjà utilisé à la renaissance, en macération dans du vin blanc pour soigner la lithiase urinaire.

A la fin du 19ème siècle, il est recommandé par le corps médical pour ses bienfaits dans la lithiase biliaire.

Cette belle racine noire est un excellent draineur du foie et de la vésicule biliaire.

Le radis noir, en rétablissant le fonctionnement harmonieux du foie et de la vésicule biliaire, et en favorisant l’élimination des déchets et toxines, assure l’équilibre de l’organisme tout entier.

On le consommera le matin ou ½ heure avant le déjeuner, de préférence en jus frais, à raison de deux doigts au fond d’un verre et largement allongé soit d’eau de vichy, soit de jus de carotte.

Quelques suppléments
Le régime en cas de calculs biliaires se compose des aliments spécifiques suivants : artichaut, cresson, laitue, pissenlit, radis noir, radis rose, ananas, cerise, citron, fraise, olive et raisin, et des cures de jus de citron et de petit lait.

On l’accompagnera de tisanes telles que bouleau, chardon Marie, épine vinette, ortie et pissenlit.

Enfin, les vitamines A, B1, B3, B6, B12, C, D, E, I, J et K pourront aider à la guérison.

En cas de colique néphrétique, on trouvera dans l’harpagophytum un excellent antidouleur, et dans la busserole ou la bruyère de très bons anti-infectieux.

En attendant le résultat des analyses du calcul rénal, on aura tout intérêt à éviter : sel, produits animaux, excitants, sous-produits animaux, alcool, asperge, oseille, rhubarbe, cresson, tous les choux, arachides et huile d’arachide, artichaut, tomate, raifort, épinard, petits pois, cacao et vitamine D.

Et à privilégier les spécifiques suivants, dans un régime léger et végétarien : avoine, céleri, cerfeuil, haricot, mâche, navet, persil, pissenlit, poireau, pois chiche, radis noir, ail, amande, cerise, citron, fraise, groseille, melon, nèfle, noisette, noix, pêche, pomme et raisin.

D’autre part, il est recommandé d’entreprendre le plus tôt possible des cures d’argile et d’Hydroxydase à raison d’un flacon au réveil, en restant étendu pendant ½ heure.

Les tisanes adaptées à cette pathologie seront à choisir parmi les suivantes : aigremoine, alchémille, alkékenge, aubier de tilleul, bouleau, bugrane, cassis, cerise, chiendent, épine vinette, frêne, maïs, pissenlit, prêle, reine-des-prés.

Et l’on prendra des vitamines B6 pour éliminer les oxalates, B13 pour éliminer les urates, et E dans tous les cas.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Ven 28 Avr 2017 - 23:01



source https://www.pure-sante.info/constipation-remede-insoupconne/
Constipation : LE remède insoupçonné
Par Gabriel Combris/5 septembre 2016


La constipation, c’est LE sujet qui fait rigoler tout le monde (avec la diarrhée et les bruits embarrassants qui sortent d’où vous savez…). Une source d’inspiration inépuisable pour les comiques du monde entier.

Vous vous rappelez du sketch de Coluche sur les dragées Fuca [1] ? C’est Coluche qui parle, en monologue :
«  Les dragées Fuca… Voyez ??? – Chlaf ! Faut tes prendre par deux. Ça fait : un, deux, trois ! Chlafff !
– Les dragées Fuca c’est un peu comme les Bisons Futés, c’est pour éliminer les bouchons, mais les Bisons Futés c’est sur les routes, les dragées Fuca c’est dans les chiottes quoi.
– Alors, pendant trois semaines, ils font les dragées Fuca. Chlafff ! Chlafff ! Deux le matin, rien le soir.
– Pardon, monsieur, la pharmacie siou plaît ?
– Suivez la ligne jaune ! »


Bref, la constipation, c’est la franche rigolade.

Jusqu’au jour où ça vous arrive.

Non seulement cette retenue forcée est extrêmement inconfortable, mais elle fait planer une menace assez pénible : il ne s’agit pas de rater le moment où « ça va sortir ».

Dans ces conditions, il n’est pas facile :
De suivre efficacement une réunion de travail
De prendre les transports en commun en toute liberté
De partir faire les courses au supermarché en famille
D’emmener sa nouvelle fiancée en promenade
Etc.

Un remède insoupçonné
Il se trouve que la nature nous offre le plus efficace des remèdes pour un retour rapide à un transit agréable.

Mais contrairement au pruneau, à l’huile de ricin ou au pissenlit qui vous sont certainement familiers, il est probable que vous n’avez jamais entendu parler de ce remède.

Cette plante est pourtant notre meilleur allié pour soulager la constipation : le séné.

Après une infusion de séné, il suffit en effet de quelques heures pour que les muscles intestinaux se contractent et poussent les selles vers la sortie. C’est le temps que ses actifs soient transformés au contact de notre flore intestinale.

Cet effet est expliqué par deux des constituants du séné :
Les sennosides, qui modifient l’équilibre des cellules intestinales en sodium/potassium et limitent l’absorption de l’eau contenue dans les aliments en phase d’être digérés.
Les mucilages, qui retiennent également cette eau nécessaire à un bon transit. Les selles deviennent plus molles et sont ainsi plus facilement évacuées.
L’autre très bonne nouvelle est que cet effet n’a absolument rien d’irritant.

Mais alors quoi ? Si cette plante pousse vraiment « tout le monde dehors » sans douleur, pourquoi l’utilise-t-on si peu ?

C’est que l’infusion de séné suppose un dosage subtil. Il suffit d’abuser pour que la situation dérape en diarrhée. Et une vraie !

Vous comprenez mieux maintenant pourquoi le séné fait rarement partie des traitements qu’on préconise en cas de constipation.

Mais à moins de vraiment préférer être constipé, il est très dommage de se passer de ses précieux services. Le tout est d’être précis.

Passons maintenant aux travaux pratiques.
Il suffira de ne pas dépasser 3 à 4 g par jour et de limiter son usage à 10 jours maximum.

Si aucun résultat n’apparaît dans les quatre premiers jours, une consultation médicale s’impose. Ses seules contre-indications seront pour les femmes enceintes et pour les enfants de moins de 12 ans.

En pharmacie, vous trouverez le séné sous forme de comprimés ou en vrac pour faire des infusions. Dans ce cas, mettre 2 à 6 gousses ou quelques folioles par tasse, à boire 1 à 2 fois par jour.

Commencez a minima et augmentez progressivement au besoin.

Pour adoucir et accompagner ses effets, vous pouvez associer le séné à des fleurs de bourrache, de mauve et des graines de fenouil que vous mélangerez à parts égales à raison de 1 cuillerée à café par tasse.

Et l’affaire, normalement, est entendue.

Secrets de santé d’un drôle de médecin
Je vous ai déjà parlé du Dr Gérard Leborgne. C’est un médecin diplômé des facultés tout ce qu’il y a de plus « régulières ». Sauf qu’il dégage quelque chose en plus, qu’on n’apprend pas sur les bancs de l’université : une joie de vivre, une soif d’apprendre et d’observer, et surtout il pratique des thérapies pas comme les autres pour se soigner. En voici quelques-unes, tirées de son livre « Le bonheur s’apprend, la santé aussi » [2]. Ça vaut le détour :

La cure d’eau au réveil : 2/3 de litre tiède et attendre ¾ d’heure avant le petit-déjeuner
L’amaroli : l’urine utilisée comme un médicament
Les bains dérivatifs : douches froides sur les aines, les fesses et les bains de siège
Raconter mes rêves au petit-déjeuner comme les Sénoï des îles Andaman
S’exposer dix minutes au soleil, tout nu, fenêtre ouverte, même en hiver quand le ciel est dégagé
Dormir dans une chambre sans chauffage, mais avec une bonne couverture de laine bien chaude, ou un édredon – je recommande même le bonnet de nuit pour les plus frileux et les chauves.
Monter sept étages à pied plusieurs fois par jour et lentement au commencement, comme les chasseurs alpins
Ne jamais mentir sauf en temps de guerre
Un jour de diète par semaine, et le carême une fois par an (40 jours de jeûne ; cette année, la période a commencé le mercredi 10 février).
La cure de raisin en automne
Le vin rouge (avec modération)
Des figues « ficelles », séchées au soleil de Turquie ou d’Iran, réhydratées une à deux journées dans un verre d’eau pour les revitaliser. Idem pour tous les fruits secs.
Rire, chanter, danser, crier en forêt
Dire bonjour dans l’escalier de mon immeuble sans attendre de réponse
Choisir des films qui font rire
Boire du plasma de Quinton, l’eau de mer stérilisée
Manger de la moelle osseuse, du cartilage de poisson
Oser sourire
Fuir les fumeurs et les buveurs, les « emmerdeurs », les embobineurs, les menteurs et les manipulateurs.

Alerte info : les statines multiplient par deux le risque de diabète
Une étude publiée dans le Journal of General Internal Medicine a montré que les personnes qui prenaient des statines (médicaments anticholestérol) avaient deux fois plus de risques d’avoir du diabète et ses complications (insuffisance rénale, risque cardiovasculaire, cécité etc.) et d’être en surpoids [3] : Le Pr Ishak Mansi, de l’Université du Texas, qui a conduit l’étude, a qualifié les résultats « d’alarmants » !!!

Pour en savoir plus sur le cholestérol et les statines, vous pouvez relire la lettre PureSanté  « Cholestérol : lettre à ceux qui n’y comprennent rien » .

Et souvenez-vous du proverbe : à la fin de la partie, le roi et le pion retournent dans la même boîte.

Santé !

Gabriel Combris

sources
[1] Coluche dragées Fuca – Youtube
https://www.youtube.com/watch?v=XWuMiICOc3w

[2] Gérard Leborgne, Le bonheur s’apprend, la santé aussi, Editions Ductus

[3] Statins DOUBLE the risk of diabetes according to ‘alarming’ 10-year study
http://www.dailymail.co.uk/news/article-3425192/Heart-drug-statins-DOUBLES-risk-diabetes-according-alarming-10-year-study.html



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Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies
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