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 Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies

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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Mer 29 Mar 2017 - 16:44



source http://www.sante-corps-esprit.com/reflux-gastrique-solutions/#respond
Les secrets d’une digestion anti-reflux et anti-ballonnements
27 mai 2016


4 millions de Français souffrent quotidiennement de brûlures d’estomac accompagnées de régurgitations acides.

Ce sont les symptômes typiques du « reflux gastro-œsophagien (RGO) ».

D’autres, presque aussi nombreux, sont touchés par cette pathologie sans le savoir.

C’est probablement le cas si vous vous réveillez régulièrement le matin avec la voix enrouée, si vous avez une toux persistante ou si vous avez régulièrement mal à la gorge ou le nez encombré.

Dans tous les cas, avoir du reflux n’est pas un motif de réjouissance.

Le reflux classique est douloureux et finit par causer des cancers de l’œsophage. Quant au reflux silencieux, il peut obstruer vos voies respiratoires et miner la qualité de votre sommeil.

Et pourtant, avoir un peu de reflux peut aussi être la chance de votre vie.

Ce pourrait être le coup de pouce décisif pour vous motiver à prendre soin de votre digestion, à renoncer à vos mauvaises habitudes, et bénéficier ainsi d’une cascade de conséquences positives pour votre forme, votre santé et votre longévité.

Ne cherchez pas la pilule miracle !
Car de toute façon, il n’existe aucune pilule miracle contre le reflux.

Les laboratoires pharmaceutiques aimeraient vous faire croire le contraire. Mais la vérité est que les chercheurs sont loin, très loin d’être capables de fabriquer un remède susceptible de guérir un phénomène aussi complexe que le reflux.

Dans le meilleur des cas, ces médicaments soulagent vos symptômes. Souvent, ils sont inutiles. Et dans tous les cas, ils sont dangereux lorsqu’ils sont pris à long terme.

Contre le reflux, les médicaments les plus prescrits (les « IPP », inhibiteurs de la pompe à protons) ont un seul effet : réduire drastiquement l’acidité de l’estomac. Ils soulagent la douleur… mais ne risquent pas de vous guérir, car le reflux n’est pas causé par un estomac trop acide. Surtout, les IPP causent de graves maladies et des décès prématurés lorsqu’ils sont pris au long cours. [1]

Heureusement, il existe des substances naturelles qui réduisent correctement l’acidité de l’estomac sans les effets secondaires des IPP, comme la mélatonine ou le gingembre . Il existe aussi des plantes qui soulagent efficacement l’œsophage irrité, comme la réglisse, la mélisse, la guimauve ou l’aloe vera (vous pouvez consultez aussi d’autres astuces qui m’ont été envoyées par de fidèles lecteurs, en bas de ce message). [2] [3]

Mais ces substances ont beau être naturelles, elles doivent rester elles aussi des solutions temporaires… utiles sur une courte période, le temps de faire les ajustements que votre corps demande.

Car votre premier réflexe ne devrait pas être de vous demander « comment éteindre le feu », mais « qu’est-ce que mon corps cherche à me dire ? ».

Vous avez mal ? Votre corps essaie de vous dire quelque chose !
Comprenez bien que votre corps ne vous veut pas de mal. Si vous avez une douleur quelque part, c’est généralement qu’il essaie de vous envoyer un signal, dans l’espoir que vous fassiez quelque chose.

Si vous mettez votre main sur une plaque brûlante, la douleur vous oblige à la retirer immédiatement. Ce n’est pas pour vous embêter, c’est pour vous protéger : si vous n’agissez pas immédiatement, vous risquez rapidement de ne plus avoir de main.

C’est la même chose avec la plupart des problèmes chroniques : si vous en souffrez, c’est généralement parce que vous faites subir à votre corps quelque chose qui ne lui convient pas.

Bien sûr, il existe des maladies purement génétiques. Bien sûr, des personnes naissent plus vulnérables que d’autres vis-à-vis des maladies.

Par exemple, vous avez plus de chances de faire du reflux si vous avez une hernie hiatale. Mais tous ceux qui ont une hernie hiatale ne font pas de reflux, loin de là !

En réalité, dans la plupart des cas, on peut vaincre les brûlures d’estomac en modifiant ses habitudes, plutôt qu’en cherchant à tout prix à les soulager après coup.

Cela passe par des conseils très simples pour améliorer la digestion.

Interdiction de s’allonger après les repas
Une digestion normale, vous le savez, va de haut en bas : de la bouche vers l’œsophage, puis de l’estomac au duodénum, puis de l’intestin grêle au colon.

Le problème du reflux est qu’une partie du liquide acide de l’estomac remonte vers l’œsophage… et lui cause de sérieuses brûlures.

Pour l’éviter, la première chose à faire est de profiter de la loi de la gravité : plus la pente est raide, moins il est facile pour le liquide gastrique de remonter.

C’est pourquoi on déconseille toujours de s’allonger juste après le repas. Le soir, mieux vaut se coucher deux à trois heures minimum après avoir dîné.

Parce que le reflux se manifeste souvent la nuit, vous pouvez aussi surélever le haut de votre lit de 10 à 20 centimètres à l’aide de simples cales. Là encore, cela augmentera vos chances d’empêcher le contenu de votre estomac de remonter.

Faites attention également à la position dans laquelle vous dormez. D’après l’équipe du Dr Lauren Gerson de l’université de Stanford, dormir sur le ventre aggrave nettement les symptômes du reflux. L’idéal serait de dormir sur le côté gauche (cela dit, si vous êtes comme moi, et que vous changez constamment de position pendant la nuit, il vous sera difficile de suivre ce conseil !).

Arrêtez de compresser votre ventre !
Il n’y a pas que la position allongée qui favorise les remontées acides. Pour des raisons tout aussi mécaniques, le reflux s’aggrave lorsque votre ventre est comprimé.

Or il y a des façons très simples de réduire cette pression. Il faut éviter :
– De porter des vêtements trop serrés ;
– De se pencher en avant après un repas ;
– De prendre des repas trop gras ou trop copieux ;
– Et d’être en surpoids.

Si vous avez des kilos en trop, le reflux est une excellente raison de les perdre !

Car le surpoids, surtout au niveau abdominal, peut être vecteur de maladies sérieuses comme le diabète et les maladies cardiaques !

C’est pourquoi les brûlures d’estomac peuvent être une chance : ce problème relativement bénin pourrait vous donner un surplus de motivation pour maigrir.

Pour la même raison, le reflux pourrait vous motiver à attaquer de front un autre vecteur de maladies : le stress chronique.

Relâchez la pression sur votre estomac… et dans votre vie
Le stress est « l’explication » standard des gastro-entérologues lorsqu’ils ne savent pas trop pourquoi vous avez mal (pendant des années, les médecins ont expliqué à leurs patients que leur ulcère était causé par le stress… jusqu’à ce qu’on découvre le principal responsable en 1984, la bactérie Helicobacter Pylori).

Mais il est incontestable que le stress aggrave le reflux. Il provoque des spasmes de l’estomac et a tendance à ralentir la vidange de l’estomac en bloquant la petite porte qui le sépare du duodénum (le pylore).

Plus profondément, le stress perturbe la digestion du début à la fin… en commençant par diminuer la sécrétion de salive.

Or si vous salivez à la vue d’un repas délicieux, ce n’est pas par hasard : c’est tout simplement indispensable à la digestion.

C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle le tabac est fortement déconseillé aux victimes du reflux : parmi ses innombrables défauts, il réduit la sécrétion salivaire ! A l’inverse, des études ont montré que mâcher un chewing-gum (sans sucre) après un repas, pendant 30 minutes, réduit les symptômes du reflux. [4]

Retenez donc que la gestion du stress est une arme indispensable contre tous les problèmes digestifs.

Si vous êtes stressé ET victime de reflux, c’est le moment ou jamais de vous mettre au yoga, à la cohérence cardiaque, à la sophrologie ou à la méthode que vous préférez.

Faites particulièrement attention pendant le repas : essayez d’en faire un instant privilégié, voire un instant de méditation. Prenez quelques instants avant de commencer, salivez tranquillement. Puis mâchez doucement, en pleine conscience. Cela aidera considérablement votre digestion.

Prenez soin de vos intestins – et dites adieu aux ballonnements
Les gaz et ballonnements, eux aussi, compriment votre ventre et favorisent le reflux. C’est une raison parmi beaucoup d’autres de prendre soin de vos intestins !

Commencez par vous méfier des produits laitiers : si vous souffrez de ballonnements ou crampes d’estomac inexpliquées, c’est peut-être que, comme 40 % de la population française, vous ne supportez pas le lactose ! Essayez de l’exclure totalement de votre alimentation pendant quelque temps.

Si cela ne fonctionne pas, faites la même chose avec le gluten : son éviction peut avoir des résultats miraculeux sur les douleurs digestives. Et plusieurs études confirment qu’une diète sans gluten peut résoudre définitivement les problèmes de reflux. [5]

Dans les deux cas (lait et gluten), n’ayez surtout pas peur de supprimer durablement les aliments qui en contiennent.

Car non seulement ils ne contiennent rien d’essentiel d’un point de vue nutritif, mais leur éviction peut soulager près de 91 maladies majeures dont les maladies auto-immunes (psoriasis, sclérose en plaques, polyarthrite, thyroïdite de Hashimoto), les allergies, l’asthme, l’arthrose, les maux de tête, les dépressions, les insomnies, en plus des troubles gastriques et intestinaux. [6]

Mais attention : on peut aussi avoir des ballonnements sans être intolérant au lactose ou sensible au gluten. Dans ce cas, c’est le signe d’un déséquilibre général de la flore intestinale.

Et pour y remédier, il n’y a pas de secret : il faut soigner son alimentation, dans la durée.
Je ne peux pas ici détailler ce que cela signifie précisément, mais retenez deux choses essentielles : pour avoir des intestins en bonne santé, il faut augmenter très nettement sa consommation de légumes, et diminuer drastiquement sa consommation de produits industriels et de sucres rapides : sucre blanc, pain, pâtes ou pommes de terre.

En faisant ces changements, ce n’est pas « seulement » votre reflux que vous soignerez : vous réduirez au passage drastiquement votre risque de souffrir un jour d’une maladie chronique, que ce soit le cancer, l’arthrose ou encore le diabète ou l’hypertension.

Trop de gens attendent d’être victimes de ce genre de maladies pour se décider à changer leurs habitudes. C’est dommage, mais c’est logique : comment se motiver quand on n’a pas de problème de santé ?

Mais si vous avez du reflux, cela peut vous faciliter la tâche.
C’est pourquoi je vous conseille de ne pas vous contenter de masquer ses symptômes, même par des remèdes naturels. N’essayez pas à tout prix de faire taire votre corps. Commencez par l’écouter : s’il se plaint, c’est probablement que vous devez changer quelque chose.

Sa mise en garde est une chance : saisissez-là, et vous ferez le plus grand bien à votre santé.

Et un jour, peut-être, vous remercierez le ciel… d’avoir eu cette maladie bénigne !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : suite à ma lettre sur les médicaments anti-acides, beaucoup de lecteurs ont partagé leurs secrets pour se débarrasser du reflux, et je les en remercie.
Certains ont changé leurs habitudes, et je ne peux que vous encourager dans cette voie. D’autres donnent leurs « trucs » pour soulager la douleur, cela ne règle pas le problème de fond mais c’est toujours bon à savoir !

Voici donc des témoignages qui pourraient vous aider, si vous avez du reflux :
Je suis médecin, sous Inexium depuis 2 ans au moins, prescrit à 80 mg par jour, avec cependant des accès de toux importants et des fausses routes. Je ne suis pas en surpoids, mais j’ai une hernie hiatale, des ballonnements, une colopathie fonctionnelle et un Crohn. Mais, grâce à l’élimination complète des produits laitiers, associée à une diminution des aliments contenant du gluten, j’ai retrouvé un ventre plat, et j’ai diminué de plus de moitié la posologie d’Inexium dont l’espère me sevrer complètement très prochainement. (Annette)

J’ai ete moi-même une fois utilisateur d’ipp. En vérité reflux et acidité n’ont définitivement disparus que du jour où j’ai adopté le régime méditerranéen et veillé à d’avantage d’activité physique. (Oscar)

J’ai pris pendant 3 ans de l’Inexium pour un problème de reflux, et lassée d’être dépendante de ce médicament, j’ai voulu tester un « régime » sans gluten. Dans mon cas particulier, rien que le fait de manger du pain et des pâtes sans gluten m’a permis d’arrêter les IPP 15 jours après. Cela va faire presque 1 an que cette nouvelle formule me convient tout à fait. (Agnès)

J’ai une intolérance aux produits laitiers en provenance des vaches, je les ai donc supprimés de mon alimentation et n’ai plus ni ballonnements, ni brûlures .
Toutefois en dehors de chez moi, je mange ce qui est préparé et suis à nouveau souvent perturbée et brûlée Pour remède je bois un jus de citron sans eau ni sucre et tout s’apaise très rapidement. C’est un remède efficace. (eOle)

Ayant souffert d’un asthme sévère doublé d’un ulcère dans la zone du cardia durant 44 ans, mes médecins me prescrivaient souvent des IPP au point que je ne pouvais plus vivre sans. Heureusement pour moi tout s’est arrêté lorsque j’ai découvert une allergie au gluten et au lactose. Depuis mon alimentation est bio, végétarienne et tout est rentré dans l’ordre: Je ne prends plus de médicaments alors que j’étais lourdement médicalisée. (Loubna)

J’ai bien connu ça et j’ai pris des rennies longtemps a cause du reflux et en fait j’ai trouvé la solution et je n’ai plus de reflux gastrique ; il a suffit que je pose des cales de 13 cm sous les pieds de mon lit du côté de la tête de lit et de se coucher surtout en se tournant du côté gauche. (Heraime)

Pendant 20 ans ma vie a été un enfer : ballonnement, gaz, diarrhées, vents nauséabonds, brûlures d estomac, reflux… La liste est impressionnante ! J ai vraiment tout essayé pour guérir de ces maux violents qui empoisonnaient ma vie et me menaient à la dépression. La dizaine de médecins et spécialistes consultés ont essayé de soigner mon ulcère et hélicobacter pylorî avec ces médicaments dont vous parlez. Mais je continuais à souffrir au point que je redoutais de sortir de chez moi car j avais constamment besoin de toilettes à proximité. Le dernier gastro-entérologue que j ai vu m a assuré que j allais devoir prendre ces médicaments à vie et que tant que cela ne se transformait pas en cancer tout allait bien !!!! Imaginez mon désespoir !!! Il y a 2 mois j ai découvert toute seule le sans gluten ! Hallelujah ! Je suis miraculeusement et totalement guérie. J ai juste entièrement revu mon alimentation : sans gluten, sans lactose et cuisson vapeur ! et c est une totale renaissance… Plus aucun mal ! Je perds doucement du poids, je retrouve un ventre plat, le goût de la vie et le sourire ! Merci professeur Joyeux ! Merci mon Dieu, les anges et tous les saints !! (Nadine)

Vos découvertes sont devenues mes préoccupations à un moment où je vivais un post trauma et les brulures d’estomac ont apparus. Après quelques consultations avec un naturopathe mes remèdes; aubier de tilleul et basilic en tisane, capsule de yogourt sans lactose avant les repas, méditation, yoga. Bref prendre conscience que le niveau de stress vécu a crée un deséquilibre corps mental de ça a découlé plusieurs reactions dont les brulures d’estomac. Une fois conscientisée, j’ai appris à reconnaître les brulures d’estomac comme un indicateur d’un désequilibre. A moi de ré équilibrer avec mes moyens (Corinne)

J’ai également pris des oméprazones pendant des années: début d’ulcère, mais j’ai décidé d’arrêter tout médicament depuis deux ans après plusieurs chutes et maladies auto-immunes, et depuis mon estomac se ports bien mieux, ma dernière fibroscopie montre un estomac sain, bien sûr, j’ai aussi changé mon mode d’alimentation. (Annie)

Plus aucun reflux gastriques depuis que je mange regulièrement du miel et fais des cures de propolis (Spicy)

Bonjour à tous, je suis un adepte des solutions alternatives depuis longtemps. Pendant un temps, j’ai utilisé avant le repas le plus copieux de la journée un comprimé de Omeprazole 20mg pour contrer les reflux acides. Depuis deux ans, je me suis attelé à prendre ce problème en main.
(1) D’abord, je mange sain (bio/naturel) et léger, je lave et cuis mes aliments en ajoutant du bicarbonate de soude culinaire.
(2) je prends tous les matins avant toute autre chose une cc de vinaigre de cidre naturel dans un petit verre d’eau avec du miel.
(3) je prends régulièrement 2 cc de curcuma et 1 cc de gingembre naturels frais râpé dans un lait végétal tiède.
(4) je fais tous les 3 mois une cure d’un mois avec du pollen frais congelé de saule le plus souvent.
RESULTAT : plus de reflux, meilleure santé générale, plus de fatigue persistante, meilleure transition intestinale etc..(Philippe)

Agé de 64 ans, je prends des IPP régulièrement depuis l’age de 35 ans. Ce fut d’abord de l’azantac puis mopral, puis oméprazole. Lorsque j’en manque, inconsciemment et afin de ne pas souffrir, je supprime l’alcool, le café, les viandes en sauce, l’alimentation trop grasse et ça va bien. Je vous remercie vivement pour votre article qui va changer ma façon de m’alimenter: c’était si simple d’absorber un comprimé pour continuer les bonnes bouffes … (Pierre)

Pour soulager les brûlures en cas de crise :
Souffrant régulièrement de reflux et de gastrite, j’ai longtemps pris ce type de poison. De plus je me prépare un petit mélange : 2 c à soupe de vinaigre de cidre+2 c à soupe de sirop d’érable + 25 cl d’eau.
Et j’en bois deux gorgées qq minutes avant chaque repas.
Bien sûr j’ai encore parfois des crises acides en cas de stress mais c’est beaucoup moins invalidant qu’avant. (Perrier)

Contre l’acidité gastrique, je prends du jus de citron et du bicarbonate de soude dans un demi verre d’eau. (Raphaëlle)

Lors de mes quelques remontées gastriques (brûlures eosophage) je prends 1/2 c à café de bicarbonate de soude (alimentaire) diluée dans un verre d’eau pour moi c’est radical et une seule prise ! (Solange)

Personnellement j’utilise du Bicarbonate de sodium officinal
1 cuillère à café de Bicarbonate mélangé à deux cuillères à soupe de citron bio dans un grand verre d’eau.
Simple et efficace.
2 semaines de cette mixture,puis 1 semaine d’arrêt,ainsi de suite pendant 3 mois. (Igor)

Je souffre d’une gastrite depuis qques années et je n’ai pas échappé aux IPP. Mon médecin m’a « rassurée »en me disant que le traitement pouvait causer des problèmes au delà de 7 comprimés par jour (j’en prenais 2). J’ai trouvé une alternative naturelle qui me va parfaitement : l’aloé verra. Depuis j’ai totalement arrêté les IPP. (Frédérique)

En Afrique du sud j’ai connu l’aloe vera .J’ai arrété l’inexium dont je ne pouvais plus me passer ;cela fait plusieurs années que je prenais ce médicament et c’était devenu indispensable .Je l’ai remplacé par la gelée d’aloe vera et choisis une vie moins stressante (arret du bridge entre autre ).Au début cela a été difficile car j’étais devenue accroc mais maintenant au bout de 6 mois j’ai maigri de 7 kg (avant j’étais ballonnée et n’arrivais pas à maigrir )et me sens beaucoup mieux ;je prends encore quelquefois du gaviscon mais de plus en plus rarement (Michelle)

Ayant pris connaissance des méfaits de ce produit (omeprazole) et des graves interactions avec d’autres médicaments…j’ai arrêté ce faux traitement il y a 5 ans…J’ai réussi à vaincre les rgo en prenant du vinaigre de cidre de pommes bio, non filtré et non pasteurisé à raison d’une cuillère à soupe dans un verre d’eau un quart d’heure avant chaque repas et…plus aucune douleur… (Alain)

On m’a détecté 3 ulcères dans l’œsophage, une hernie hiatale avec une œsophagite et un début d’ulcère au duodénum. J’ai suivi un traitement au « Inexium 40 » pendant 5 semaines. Fin octobre 2013 au contrôle, tout est normal, il reste la hernie hiatale. Le médecin me dit que je devrais prendre du Inexium toute ma vie ….
Sauf que début octobre ne prenant plus de Inexium, les douleurs vives sont revenues la nuit. J’ai donc pris un risque mesuré 10 jours avant le contrôle. J’ai bu chaque nuit 40 cl de vinaigre de cidre BIO (non pasteurisé et peu filtré). En 30 minutes je n’avais plus mal. Je n’ai rien dis au gastroentérologue. Depuis toutes les nuits je bois un peu de vinaigre de cidre BIO et je n’ai plus mal à l’estomac, et plus de remonté d’acide. Je prends une ou deux pilules que lorsque je fais un peu trop la fête. En plus je prends tous les après midi un jus de citron Bio (avec le zeste). En ce qui concerne l’hernie hiatale, je vois une fois par trimestre un étiopathe, et je n’ai plus de problème !!! Il m’arrive de souffrir de sensations de brulant, je suppose qu’il s’agit de reflux aérophagique. Ma solution, simple; rapide, peu onéreuse: un peu d’argile verte diluée dans un verre d’eau; c’est efficace quasi instantanément.(John)

Début 2015, j’ai eu à gérer un problème de RGO survenu d’un coup.
En cherchant sur des sites de soin par les plantes, j’ai découvert que la sarriette était préconisée pour ce mal.
Je m’en suis procuré dans un magasin bio(la vie claire) et j’ais fais des tisanes que je buvais tout au long de la journée, même pendant les repas .
En 15 jours le symptôme avait disparu et depuis, plus de gêne.
J’ai arrêté les tisanes, plus de RGO…(Marty)

Sources :
[1] Voir ma précédente lettre sur ces médicaments.
http://www.sante-corps-esprit.com/brulures-destomac-evitez-ce-medicament/

[2] Inhibition of gastric H+, K+-ATPase and Helicobacter pylori growth by phenolic antioxidants of Zingiber officinale.Siddaraju MN1, Mol Nutr Food Res. 2007 Mar;51(3):324-32.

Regression of gastroesophageal reflux disease symptoms using dietary supplementation with melatonin, vitamins and aminoacids: comparison with omeprazole. Pereira Rde S1. J PinealRes. 2006 Oct;41(3):195-200.

The potential therapeutic effect of melatonin in Gastro-Esophageal Reflux Disease.Kandil TS BMC Gastroenterol. 2010 Jan 18;10:7. doi: 10.1186/1471-230X-10-7.

Pour la mélatonine, on peut essayer 1 mg par jour par voie orale, le soir au coucher.

[3] Essayer par exemple la combinaison réglisse-mélisse en extrait de plante standardisée, éventuellement associée avec de l’aloe vera en gel.

[4] Moazzez R, Bartlett D, Anggiansah A. The effect of chewing sugarfree gum on gastro-esophageal reï¬ux. J Dent Res. 2005;84:1062–1065

[5] Gastroesophageal reflux symptoms in patients with celiac disease and the effects of gluten-free diet Nachmann F. Clin GastroenterolHepatol 2011 Mar ;9(3) :214-9

Effect of gluten-free diet on preventing recurrence of gastroesophageal reflux disease-related symptoms in adult celiac patients non erosive reflux disease Usai P. J GAstroenterolHepatol 2008 Sep ;23(9) :1368-72

[6] Voir « Gluten, comment le blé moderne nous intoxique » de Julien Venesson



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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Ven 14 Avr 2017 - 18:37



source https://www.sante-corps-esprit.com/
6 conseils pour sauver votre intestin (et vous avec !)
5 octobre 2016


Ça y est, on a trouvé le chaînon manquant !!

À partir des années 1970, des médecins visionnaires ont obtenu des résultats éblouissants avec leurs patients… simplement par des changements d’alimentation.

Contre toute attente, ils ont réussi à soigner des maladies comme l’arthrose, l’hypertension, le diabète, la dépression, l’anxiété, les problèmes de peau et même des maladies respiratoires. Bref, des pathologies qui n’ont rien à voir en apparence avec la nutrition !

Le problème, c’est qu’on ne comprenait pas bien pourquoi et comment cela marchait.

Même les grands pionniers, comme le Dr Kousmine, le Dr Seignalet ou le Pr Joyeux (dont le best-seller, Changez d’alimentation est paru pour la première fois en 1985 !) ne savaient pas précisément comment la nutrition parvenait à guérir.

Mais aujourd’hui, tout a changé.

Cela ne fait plus de doute à présent : ce qui rend votre alimentation aussi capitale pour votre santé… c’est d’abord son impact sur l’armée de microbes qui peuple votre gros intestin.

Un quasi-organe trop longtemps négligé par la médecine moderne
Des milliers de milliards de micro-organismes fourmillent dans votre côlon. C’est ce qu’on appelle la flore intestinale ou microbiote.

C’est un « quasi-organe » : tous ces petits organismes vivants pèsent 1,5 à 2 kilos quand on les rassemble, ce qui donne un poids comparable à celui de votre cerveau !

Et encore, je ne parle ici que de votre intestin.

Car on trouve des bactéries à peu près partout : elles colonisent aussi votre bouche, votre nez, vos oreilles, vos parties génitales et chaque centimètre de votre peau.

Au total, on a recensé au moins 10 000 espèces de microbes, chacune avec leur propre ADN !

Et ce qui est réellement extraordinaire, c’est que ces bactéries ne se contentent pas de « cohabiter » avec nous, comme des passagers plus ou moins clandestins.

Non, elles ont un rôle central dans le bon fonctionnement de notre organisme.

On sait aujourd’hui que les bactéries de votre flore intestinale participent à la digestion, vous protègent contre les parasites, soutiennent votre système immunitaire, vous aident à gérer votre stress, votre sommeil et réduisent l’inflammation globale de votre organisme.

Elles étaient là bien avant nous
Si cela vous étonne, rappelez-vous que les bactéries étaient la première forme de vie sur terre.

Nous sommes arrivés bien après… et notre physiologie s’est adaptée à leur présence. Nous avons même co-évolué avec elles, en bonne intelligence.

La preuve la plus fascinante de cette symbiose est logée au cœur de chacune de nos cellules.

Vous avez peut-être déjà entendu parler des « mitochondries » : ce sont les petites « centrales énergétiques » qui produisent 90 % de l’énergie dont nos cellules ont besoin pour fonctionner… et nous maintenir en forme !

Lorsque ces mitochondries fonctionnent mal, vous êtes fatigué. Leur dégradation est ainsi la principale raison pour laquelle on se sent plus fatigué à 80 ans qu’à 20 ans.

Eh bien ces mitochondries si précieuses pour notre vitalité… étaient à l’origine des bactéries ! Elles étaient extérieures à nos cellules… puis ont fini par faire partie intégrante de leur fonctionnement, après des millions d’années de coévolution.

Voilà pourquoi les bactéries qui nous colonisent sont si importantes pour notre santé : parce que notre corps et nos organes se sont développés sous leur influence.

Les bactéries sont vos amies… si vous les traitez bien !
Pourtant, quand on parle de « bactéries », on pense d’abord à des êtres nuisibles qui nous font tomber malade.

Otites, angines, infections de la peau (panaris, abcès…), diarrhées, infections urinaires et génitales, voilà des maladies dites « bactériennes », c’est-à-dire causées par une bactérie.

Mais c’est une simplification un peu grossière !

Prenez la bactérie Clostridium Difficile, redoutée pour les graves diarrhées qu’elle provoque… si graves qu’elles peuvent être mortelles.

Eh bien on a retrouvé cette bactérie dans les intestins de 63 % des nouveau-nés. Presque tout le monde l’héberge à un moment ou à un autre, sans dommage pour la santé.

Ce n’est que lorsque vous laissez cette bactérie prospérer et se multiplier qu’elle commence à poser problème.

Même chose pour la bactérie Helicobacter pylori, responsable des ulcères à l’estomac : elle ne devient nuisible que lorsqu’elle se multiplie de façon désordonnée.

Lorsqu’elle se maintient dans des quantités équilibrées, non seulement elle ne vous fait pas de mal, mais elle est même une alliée de poids pour votre santé !

Elle vous permet notamment de mieux réguler votre appétit… et vous empêche de trop manger ! Beaucoup de personnes obèses souffrent de ne pas avoir assez de bactéries Helicobacter dans leur intestin. [1]

Au total, votre vie peut changer du tout au tout, lorsque vous passez d’une flore déséquilibrée à une flore saine.

C’est ce qui explique le succès spectaculaire d’une nouvelle thérapie, pas très appétissante mais 100 % naturelle.

Les incroyables résultats de la « transplantation fécale »
Le principe de cette « thérapie » est simple : il s’agit de transplanter la flore intestinale d’une personne « saine » chez une personne « malade ».

Et pour cela, il n’y a pas trente-six solutions : il faut se servir du plus gros réservoir naturel de bactéries intestinales que sont… les selles, et les introduire dans l’intestin du patient malade (je vous expliquerai une prochaine fois comment ça marche, mais sachez que cela n’a rien d’invasif).

Et les résultats sont impressionnants.

Même la médecine conventionnelle a déjà adopté cette technique pour traiter certaines infections (à Clostridium difficile).

Mais de façon plus étonnante encore, cette thérapie semble fonctionner sur des maladies aussi diverses que le côlon irritable, les hépatites, la sclérose en plaque, etc.

Tout récemment, lors du symposium sur la flore intestinale à Harvard, le Dr Nieuwdorp a sidéré l’assistance par sa découverte.

Il a expliqué qu’il avait transplanté le matériel fécal de patients non diabétiques minces et en bonne santé chez plus de 250 patients atteints de diabète de type 2.

Et cette simple opération est parvenue à améliorer nettement leur glycémie, jusqu’alors totalement déréglée ! [2]

Plus spectaculaire encore : le Dr Pearlmutter, un neurologue de renom, a rapporté plusieurs cas de quasi-guérison… de patients autistes ! [3]

C’est dire à quel point votre flore intestinale impacte votre santé !

Comment soigner sa flore intestinale naturellement
Le problème est qu’il faudra attendre des années avant que cette nouvelle thérapie ne soit totalement intégrée aux protocoles de la médecine.

Alors en attendant… que vous soyez malade ou en bonne santé… vous avez tout intérêt à prendre le plus grand soin de votre flore intestinale par vous-même.

Cela commence par augmenter drastiquement votre consommation de fruits et légumes (surtout les légumes) et d’avaler régulièrement des noix, noisettes, amandes.

Vous le savez, manger davantage de bons végétaux est LE conseil alimentaire de base pour être en meilleure santé.

Mais cela ne suffit pas forcément. Voici mes 6 conseils principaux pour conserver ou regagner une flore intestinale en pleine santé :

Conseil n°1 : faites-vous plaisir – café, thé, vin rouge et chocolat noir
Réjouissez-vous si vous les aimez : consommés avec modération, ces aliments font partie des meilleurs remèdes pour votre intestin !

Car les feuilles de thé, les graines de café et de cacao et la peau du raisin sont bourrés des précieux « polyphénols », qui favorisent les « bonnes bactéries » de votre intestin.

Par exemple, le thé vert augmente le nombre de bifidobactéries (bonnes bactéries) et réduit en même temps le nombre d’espèces néfastes. [4] Mêmes résultats pour les polyphénols du cacao[5], le café et le vin rouge.

Tout ceci a été confirmé de façon spectaculaire par la plus large étude jamais réalisée sur la composition de la flore intestinale, publiée en avril 2016 dans le journal Science. [6]

Les chercheurs ont analysé le microbiote de plus de 1 000 personnes en bonne santé (aux Pays-Bas) et ont examiné le lien avec leurs habitudes alimentaires.

Sans surprise, ceux qui consommaient le plus de fruits, légumes et oléagineux avaient une flore intestinale plus riche et plus diverse.

Mais juste après, les aliments les plus associés à une flore saine étaient… le café, le thé et le vin rouge (le chocolat n’a pas été testé dans cette étude) !

Tant que vous n’en abusez pas, n’hésitez donc pas à vous faire plaisir !

Conseil n°2 : Mangez des aliments pré et pro-biotiques
Autre nutriment clé : les « prébiotiques », qui sont des fibres spécifiques. Vos bonnes bactéries en raffolent, car elles assurent leur croissance et leur activité !

On en trouve dans tous les végétaux, d’où l’importance des fruits, légumes et noix.

Si vous voulez en consommer un maximum, sachez que les prébiotiques sont particulièrement concentrés dans les aliments suivants : topinambour (cru), chicorée, oignon, banane, ail cru, poireau cru et asperge crue (si vous vous demandez comment les consommer, pensez aux marinades !).

Les probiotiques sont une autre merveille de la nature. Mais il ne faut pas les confondre avec les prébiotiques !

Les prébiotiques ont une action indirecte : elles nourrissent les bonnes bactéries qui sont déjà dans votre intestin.

Les probiotiques, eux, sont des bactéries bénéfiques à votre santé qui enrichissent directement votre flore intestinale.

On les trouve massivement dans les aliments fermentés – ce qui explique pourquoi ils font partie de très nombreuses traditions culinaires.

Il y a déjà 6 000 ans, les Chinois faisaient fermenter du chou. La choucroute, elle, (une forme particulière de chou fermenté) est consommée depuis des siècles en Europe centrale. Idem pour les yaourts, qui sont des produits laitiers fermentés.

Pour le bien de votre flore, consommez donc davantage d’aliments fermentés !

On parle souvent des produits laitiers fermentés, comme le yaourt grec ou le kéfir. Mais si vous ne supportez pas les produits laitiers, pensez aux yaourts à base de noix de coco ou aux kéfirs réalisés à partir de lait de coco.

Les probiotiques peuvent être aussi de simples fruits et légumes marinés dans de l’eau salée (« saumure »), comme les cornichons que l’on trouve en supermarché.

Mais l’aliment probiotique le plus bénéfique reste sans doute le chou fermenté. Et la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez le faire vous-même, chez vous (c’est très facile, regardez par exemple cette recette).

Conseil n°3 : Limitez les sucres et féculents !
Savez-vous quels aliments sont le plus associés statistiquement à une flore intestinale déplorable ?

Ce sont les « carbohydrates », c’est-à-dire les sucres (glucides) de toutes sortes, ainsi que les snacks. [7]

Plus vous consommez de sucre (sucre et fructose ajoutés, mais aussi le sucre contenu dans les céréales), plus vous déséquilibrez votre flore intestinale.

C’est logique : jusqu’à l’apparition de l’agriculture (donc pendant 99,9 % de l’histoire de l’humanité), l’homme s’est nourri d’aliments pauvres en sucre : viande, poisson, légumes, petits fruits, noix…

Notre flore intestinale est donc parfaitement adaptée à ces aliments… et pas du tout préparée au régime occidental moderne, bourré de féculents et sucres ajoutés.

Pour couronner le tout, tous les biscuits sucrés et féculents à base de blé (pain, pâtes…) contiennent du gluten, une protéine qui malmène la paroi de votre intestin et contribue indirectement à perturber votre flore.

Conseil n°4 : Fuyez les édulcorants industriels !
Si le sucre est si mauvais, il pourrait sembler logique de se rabattre sur des produits « sans sucre », contenant des « édulcorants » qui maintiennent le délicieux goût sucré.

C’est ce qu’ont fait des millions de consommateurs de Coca Cola, qui se sont rués sur le « Coca Light », pensant qu’il était inoffensif.

On sait aujourd’hui que c’est une lourde erreur : il ne faut boire ni l’un ni l’autre, ni boisson sucrée, ni boisson avec édulcorant !

Une étude publiée dans la revue Nature en 2014 en a fourni la meilleure preuve : des souris abreuvées de saccharine, sucralose ou aspartame ont vu leur flore intestinale encore plus ravagée que celles qui ont consommé de vrais sucres ! [8]

Cette modification de leur flore intestinale les a même rendues incapables d’assimiler convenablement le sucre… ce qui est la première étape vers le diabète !

Et cela ne concerne pas que les souris, hélas.

Des chercheurs français ont suivi plus de 66 000 femmes depuis 1993. Et ils ont observé que les femmes qui buvaient des boissons contenant des édulcorants (Coca light, etc.) avaient deux fois plus de diabète que celles qui prenaient des boissons sucrées ! [9]

Conseil n°5 : Mangez viandes, fruits et légumes BIO
On sait que les antibiotiques font par définition beaucoup de mal à la flore intestinale (leur objectif est de tuer les bactéries, et ils ne font pas toujours la différence entre les « bonnes » et les « mauvaises »).

Mais ce qu’on ignore souvent, c’est que l’on consomme tous les jours des petites doses d’antibiotiques… via les viandes ou poissons d’élevage !

De fait, les éleveurs (non bio) utilisent massivement les antibiotiques. Pas seulement pour éviter les épidémies… mais de façon plus sournoise, pour faire grossir plus vite veaux, vaches, cochons…

Pour éviter toute trace d’antibiotiques dans vos viandes et volailles (ou dans le lait), le plus sûr est donc de les choisir bio, ou auprès d’un producteur local dans lequel vous avez confiance.

Même chose pour les fruits et légumes : mieux vaut les manger bio ! Pas pour les antibiotiques (ils n’en contiennent évidemment pas), mais pour les pesticides.

Car les pesticides visent eux aussi, par définition, à « détruire la vie » (les mauvaises herbes, généralement). Et parmi les vies qu’ils détruisent, il y a les micro-organismes bien vivants contenus dans votre flore intestinale.

Conseil n°6 : Protégez-vous des poisons du quotidien
Saviez-vous qu’on trouve aussi des traces d’antibiotiques … dans l’eau du robinet ?

C’est un de ses défauts. Mais son vrai problème, c’est le chlore qu’elle contient, utilisé pour la désinfecter.

Car le chlore tue les bactéries… et c’est bien pour cela qu’il est utilisé pour purifier l’eau.  Cela permet d’éviter de graves contaminations… mais cela endommage aussi la diversité de votre flore intestinale.

Privilégiez donc l’eau filtrée ou l’eau de source pour éviter ce risque (vous pouvez aussi laisser reposer votre eau du robinet dans une carafe pendant quelques heures, le chlore s’évapore).

Autre poison pour votre flore : le bisphénol A, décidément dans tous les mauvais coups. Non seulement il perturbe l’action de vos hormones, mais il est suspecté de favoriser une prolifération de certaines bactéries et de déséquilibrer votre flore.

En fait, la plupart des poisons de notre environnement quotidien ont certainement le même effet délétère, et je vous invite à relire ma lettre sur « l’alerte pollution… dans votre salon » pour vous en protéger autant que possible.

Chouchoutez votre intestin… sans vous stresser !
J’ai bien conscience qu’il est très difficile de manger la quantité idéale de pré et probiotiques, de se protéger de tous les poisons qui nous entourent, ou même de manger bio en permanence (ne serait-ce que parce que ça coûte très cher !).

Ne cherchez donc pas forcément à faire tout « parfaitement » d’un seul coup. Essayez simplement de vous approcher autant que possible d’un mode de vie favorable aux gentils microbes de votre intestin.

Et surtout, ne vous stressez pas si vous ne faites pas « tout bien » !

Car le stress chronique endommage lui aussi la paroi de votre intestin… et contribue à malmener votre flore intestinale !

Alors prenez-soin de votre flore… tout en restant zen.

Bonne santé !

Xavier Bazin

sources
[1] The effect of H. pylori eradication on meal-associated changes in plasma ghrelin and leptin. Françoise F et all. BMC Gastroenterol. 2011 Apr
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21489301

[2] Insights into the role of the microbiome in obesity and type 2 diabetes. Hartstra AV, Bouter KE, Bäckhed F, Nieuwdorp M. Diabetes Care. 2015 Jan
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25538312

[3] Lire L’intestin au secours du cerveau, Dr David Perlmutter, Editions Marabout, 2015.

[4] Green tea increases the survival yield of Bifidobacteria in simulated gastrointestinal environment and during refrigerated conditions. Vodnar and Socaciu et al.; licensee BioMed Central Ltd. 2012
https://ccj.springeropen.com/articles/10.1186/1752-153X-6-61

[5] Benefits in cognitive function, blood pressure, and insulin resistance through cocoa flavanol consumption in elderly subjects with mild cognitive impairment: the Cocoa, Cognition, and Aging (CoCoA) study. Desider G et al.; Hypertension 2012 Sept.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22892813?utm_source=emailing&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20161019-intestin 

[6] Population-based metagenomics analysis reveals markers for gut microbiome composition and diversity. Alexandra Zhernakov et al.; science.sciencemag April 2016
http://microbiome.mit.edu/wp-content/uploads/2016/04/Sasha-science-565.full_.pdf

[7] Population-based metagenomics analysis reveals markers for gut microbiome composition and diversity. Alexandra Zhernakov et al.; science.sciencemag April
http://microbiome.mit.edu/wp-content/uploads/2016/04/Sasha-science-565.full_.pdf

[8] Artificial sweeteners induce glucose intolerance by altering the gut microbiota. Jotham Suez et al.; Nature, Sept 2014
http://www.nature.com/nature/journal/v514/n7521/full/nature13793.html

[9] Consumption of artificially and sugar-sweetened beverages and incident type 2 diabetes in the Etude Epidemiologique aupres des femmes de la Mutuelle Generale de l'Education Nationale-European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition cohort. Fagherazzi G, Vilier A, Saes Sartorelli D, Lajous M, Balkau B, Clavel-Chapelon F. Am J Clin Nutr. 2013 Mar
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23364017



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Ven 14 Avr 2017 - 18:46



source https://www.santenatureinnovation.com/
La diverticulose
La maladie invisible qui touche 50 % des plus de 70 ans


Chère lectrice, cher lecteur,

C’est l’un des mystères les plus fascinants de la médecine moderne.

La diverticulose est une maladie de l’intestin qui n’existait pas au début du 20e siècle.

J’exagère un peu : elle avait été observée, mais les cas étaient tellement rares qu’on la considérait comme une curiosité médicale, un peu comme les bébés à deux têtes.

Aujourd’hui, 50 % des plus de 70 ans sont touchés, et 30 % des plus de 60 ans !

C’est plus qu’une épidémie. C’est pratiquement une pandémie (une maladie qui touche tout le monde).

En cause, une nouvelle fois, les changements alimentaires et de mode de vie apportés par la vie moderne.

Qu’est-ce que la diverticulose ?
La diverticulose est l’apparition de poches dans l’intestin (hernies), de la taille d’une bille, qui peuvent s’infecter et provoquer des douleurs et des hémorragies (diverticulites). La diverticulite est donc le stade infecté de la diverticulose.

La diverticulose ne se remarque pas. Les médecins disent qu’elle est asymptomatique, c’est-à-dire qu’elle ne déclenche pas de symptômes (comme, par exemple, des douleurs, de l’inflammation, des saignements).

En revanche, la diverticulite fait très mal !
Diverticulose et diverticulite sont provoquées par les efforts excessifs que les intestins sont obligés de faire pour évacuer le « bol fécal » chez les personnes qui :
-passent trop de temps assises ;

-ne mangent pas assez de fibres ;

-sont trop stressées ;

-ne mastiquent pas assez.

Et cela concerne du monde. Cela concerne pratiquement tout le monde actuellement (alors que cela ne concernait personne il y a un siècle…).

Ce qui a changé
Autrefois, il était impossible de ne pas bouger.
Vous pouviez être roi, président de la République, vous étiez obligé malgré tout de monter à cheval, de gravir des escaliers (il n’y avait pas d’ascenseur), de faire un minimum d’effort tous les jours.

Les voyageurs avaient bien des diligences, des carrioles, des carrosses pour les plus riches d’entre eux.

Mais ceux-ci s’embourbaient, se cassaient. Dans les montées, les chevaux peinaient et on descendait pour les soulager. D’autant plus qu’on était tellement ballotté à l’intérieur qu’il était souvent plus confortable d’aller à pied. Il fallait donc toujours, à un moment ou un autre, se bouger.

Or, bien sûr, la marche à pied, les efforts physiques, activent les muscles du ventre, secouent les intestins. Ils contribuent ainsi à faciliter le transit. L’intestin n’est pas tout seul à travailler, à se contracter comme un fou et, à force, à s’abîmer.

Pas de malbouffe au début du 20e siècle
D’autre part, il était impossible de se nourrir de bonbons, de chips, de cochonneries : l’industrie agroalimentaire n’avait pas encore été inventée !

Personne ne passait des heures écroulé dans un canapé à regarder la télé ou des vidéos, à se « nourrir » (le mot n’est pas bien adapté) de sodas sucrés et de malbouffe. Cela n’était pas possible.

Enfin, il était impossible de ne pas mâcher : on mangeait les bas morceaux de viande coriace terriblement durs à mastiquer, des légumes fibreux qui résistaient sous la dent. La nourriture ne ressemblait pas encore à du chewing-gum ou à de la purée.

Les conditions n’étaient donc pas réunies pour attraper une diverticulose.

Des fibres, des noix et des pop-corns
La consommation de fibres alimentaires fait baisser le risque de diverticulose. Les fibres, présentes dans les légumes et les fruits (et les végétaux, en général), se gonflent d’eau et rendent la matière digérée plus molle, plus glissante.

Vous trouvez des fibres dans les haricots, les lentilles, les épinards, le son, les amandes, les artichauts, les pruneaux et de nombreux autres aliments sur le site donné en référence [1].

Signalons, par ailleurs, une drôle d’étude publiée dans le très sérieux Journal of the American Medical Association (JAMA) en 2008, qui a montré que consommer des noix et des pop-corns était efficace pour prévenir la diverticulose [2] !

Cependant, une fois que la diverticulite se déclare, il faut, au contraire, diminuer l’apport en fibres pendant trois semaines, le temps que l’inflammation se calme.

Schéma de SOS Cuisine [3]

Que faire en cas de diverticulose
Tout cela est bien beau, me direz-vous, mais que faire si c’est trop tard ? Que faire si l’on a déjà derrière soi des décennies de vie de bureau où l’on est trop resté assis, où on a trop mal mangé, et que les diverticules sont là ?

D’abord, il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Vous pouvez faire de l’exercice et manger plus de fibres. Attention : il ne faut pas augmenter trop rapidement son apport en fibres. L’apport recommandé est de 21 à 38 g pour les adultes. La plupart des gens en consomment bien moins (de 10 à 15 g) et il ne faut pas ajouter plus de 5 g de fibres supplémentaires quotidiennes par semaine.

Pour ajouter 5 g de fibres à votre régime quotidien, choisissez une des options suivantes :
-un fruit frais et 60 g de légumes ;

-une portion de céréales à teneur élevée en fibres (le tableau de valeur nutritionnelle devrait indiquer 5 g ou 6 g de fibres par portion) ;

-30 g de son d’avoine cru (faire cuire ou ajouter tel quel dans un yogourt, une compote ou autre) ;

-2 cuillerées à soupe de son de blé ;

-2 cuillerées à soupe de graines de lin moulues ;

-50 g de pruneaux séchés ;

-2 tranches de pain complet (s’il n’y en a pas déjà à votre menu)

-150 g de légumineuses cuites ;

-50 g de noix, amandes, noisettes ou autres fruits à coque ;

-une portion de quinoa cuite.

Il faut, en outre, suivre les conseils habituels pour une alimentation saine : moins de céréales raffinées et aliments industriels, plus de fruits, surtout des petits fruits rouges, des fruits secs, des choux, des légumineuses, des aliments complets.

Enfin, veiller à passer aux toilettes quand c’est nécessaire, sans trop attendre ni se retenir. Mettre un tabouret sous ses pieds pour adopter une position plus proche de la position accroupie, qui facilite l’évacuation des selles et économise les forces des intestins.

Les probiotiques en cas de crise
En cas de crise de diverticulite, réduisez vos apports en fibres pendant trois semaines, puis réintroduisez-les progressivement pendant trois semaines également. Prenez un bon complexe de probiotiques. J’en ai parlé plusieurs fois dans des lettres récentes, en indiquant les marques et les prix des produits que je recommande.

Une étude scientifique a montré l’intérêt des probiotiques suite à une crise de diverticulite [4].

Cela permet de prévenir les récidives.

Attention : les diverticulites peuvent parfois évoluer vers des hémorragies et une péritonite (infection mortelle). Dans ce cas, l’hospitalisation et l’intervention chirurgicale d’urgence constituent le seul traitement.

Cela signifie que l’intestin est gravement touché. La consommation de fibres est alors contre-indiquée pendant au moins deux mois après l’opération. Le médecin qui vous suivra vous dira quand vous pourrez en reprendre.

À votre santé !

Sources :
[1] Régime spécial diverticulose et diverticulite

[2] Strate LL, Liu YL, Syngal S, Aldoori WH, Giovannucci EL, « Nut, corn, and popcorn consumption and the incidence of diverticular disease » [archive] JAMA, 2008, 300 : 907-914.

[3] Notre régime pour la maladie diverticulaire (diverticulite et diverticulose) est composé de trois phases

[4] Dughera L, Serra AM, Battaglia E, Tibaudi D, Navino M, Emanuelli G, « Acute recurrent diverticulitis is prevented by oral administration of a polybacterial lysate suspension » [archive, Minerva Gastroenterol. Dietol., 2004, 50 : 149-153.



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Dernière édition par Libellule le Dim 16 Avr 2017 - 20:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Ven 14 Avr 2017 - 18:54



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Brûlures d’estomac : attention à ce médicament !
11 mai 2016


Ce médicament est certainement le prochain scandale sanitaire.
Depuis 2009, il est en vente libre. Des centaines de milliers de Français en prennent quotidiennement. Les médecins le prescrivent à tour de bras.
Vous avez probablement déjà eu affaire à lui si vous souffrez de brûlures d’estomac ou de régurgitations acides (reflux), ou si vous prenez régulièrement des médicaments anti-inflammatoires.

Mais nous sommes tous concernés par cette affaire.
Car c’est un véritable cas d’école des dérives de la médecine moderne, sous l’influence des puissantes industries pharmaceutiques. C’est l’exemple type des produits chimiques nocifs prescrits sans modération alors qu’il existe des approches naturelles plus efficaces.

Un médicament qui cause Alzheimer, crises cardiaques, insuffisances rénales graves
Ce médicament, c’est le groupe des « inhibiteurs de la pompe à protons » (IPP).

Le nom est un peu barbare, mais leur fonctionnement est très simple : ces médicaments réduisent drastiquement l’acidité de l’estomac, en interférant avec la protéine responsable de cette acidité (la « pompe à protons »).

La marque la plus connue est Inexium. Mais il en existe d’autres : Nexium (esoméprazole), Lanzor, Ogast, Ogastoro (lanzoprazole) ainsi que Mopral et Zoltum (omeprazole).

En France, ces médicaments « pèsent » au moins 1,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 900 millions sont remboursés par la sécurité sociale. Cela représente environ 60 millions de boîtes de médicaments vendues chaque année !

Comme beaucoup de médicaments, ils peuvent être utiles dans des cas précis, sur courte période – quelques semaines maximum.

Mais quand ils sont pris pendant des mois, voire des années, on se retrouve avec une catastrophe sanitaire.

Car voici les principaux effets nocifs répertoriés :
– Les IPP augmentent d’au moins 44 % le risque d’Alzheimer et de démence [1]

On le sait grâce à l’étude de chercheurs allemands qui ont suivi 73 000 personnes de plus de 75 ans pendant 7 ans. Ils ont constaté que ceux qui avaient pris des IPP pendant plus de 4 mois avaient un risque de démence augmenté de 44 à 66 % !

Ces résultats effarants ont été publiés dans le prestigieux Journal of the American Medical Association (JAMA) en février 2016.
– Les IPP augmentent le risque d’infarctus de 20 % [2]

Les chercheurs de l’Université de Stanford ont épluché les dossiers cliniques de 2,9 millions de patients, et les résultats font froid dans le dos : à tout âge, les IPP augmentent de 16 à 21 % le risque de crise cardiaque.

La même étude a montré qu’ils augmentent aussi de 122 % le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire.
– Les IPP augmentent le risque de maladie grave des reins de 20 à 50 %

Cette fois, ce sont plus de 10 000 personnes qui ont été suivies pendant 15 ans. Elles n’avaient au départ aucun problème particulier aux reins. Mais à l’arrivée, celles qui prenaient des IPP avaient été davantage touchées par une maladie grave des reins.

Ces résultats, publiés dans le JAMA en 2016 , ont été confirmés par une autre étude récente qui a suivi 240 00 personnes pendant 17 ans. Et cette étude a en plus trouvé que celles qui prenaient des IPP avaient un risque de mourir prématurément augmenté de 76 % ! [3] [4]

Cela fait beaucoup, non ?
Surtout que ces résultats s’ajoutent aux effets que l’on connaissait déjà : un risque accru de fracture de la hanche , de pneumonie ou encore d’infection par la bactérie Clostridium difficile. [5]

L’absurdité de la situation
Bien sûr, tout médicament a potentiellement des effets secondaires. C’est toujours un risque qu’il faut peser soigneusement par rapport aux bienfaits attendus.

Mais la situation actuelle est absurde à tous points de vue.

Car non seulement les effets secondaires graves de ces médicaments étaient largement prévisibles, mais :
• Ces médicaments ne guérissent jamais le patient : ils soulagent le symptôme – la douleur – sans jamais s’attaquer à la racine du problème ;

• C’est même pire que ça : dans la majorité des cas, ils aggravent même le problème initial, ce qui piège le patient dans un cercle vicieux où il ne peut plus se passer de ses médicaments, qui pourtant lui font du tort ;

• Ceci, alors que pour lutter contre les brûlures d’estomac, il existe quantité de remèdes naturels, efficaces et sans le moindre effet secondaire.

Cela vous paraît fou ? C’est normal, personne n’explique jamais clairement aux patients ce que je vais vous révéler :
Les brûlures d’estomac ne sont pas dues à un excès d’acidité
A première vue, le raisonnement des labos se tient : l’acidité cause les brûlures d’estomac, donc il suffit de supprimer cette acidité pour résoudre le problème.

Et sur ce point, les IPP sont efficaces : ils réduisent la sécrétion d’acidité dans l’estomac de 90 à 95 %.

Ils sont si puissants qu’ils ont largement éclipsé les médicaments plus anciens, comme les anti-H2, ou les simples pansements gastriques occasionnels type Gaviscon.

Mais il y a un problème.

Les brûlures d’estomac ne sont presque jamais causées par un excès d’acidité de l’estomac.
Car l’estomac est naturellement très acide – afin de bien digérer les aliments. Et comme la nature fait bien les choses, les parois de l’estomac sont protégées de cette acidité par une barrière efficace, la muqueuse gastrique.

Les brûlures d’estomac ne se produisent donc que dans des situations bien particulières :
– Lorsque la muqueuse protectrice de votre estomac est endommagée : on parle de gastrite si elle est irritée, et d’ulcère en cas de lésion sérieuse ;

– Lorsque le liquide acide de l’estomac remonte et brûle les tissus de l’œsophage : c’est le reflux gastro-oesophagien qui touche près de 5 millions de Français ;

Dans les deux cas, il faut bien comprendre que le problème ne vient pas d’un estomac « trop acide ».

Si la paroi de votre estomac est intacte, vous n’aurez jamais de gastrite, même si vous mangez des aliments très acides.

Les véritables coupables des gastrites sont ailleurs. Le consensus médical pointe la responsabilité des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), type ibuprophène ou aspirine, l’excès d’alcool, ainsi qu’une bactérie, Helicobacter Pylori.

Pour le reflux gastro-oesophagien, c’est encore plus évident : le problème n’est pas que l’estomac soit acide – le problème est qu’une partie de ce liquide acide remonte là où il n’est pas censé aller – dans l’œsophage.

Bien sûr, ce qui vous brûle, c’est bien l’acide au contact d’une muqueuse irritée, ou au contact de l’œsophage.

C’est pourquoi les IPP sont si efficaces pour soulager la douleur. C’est pourquoi, également, ils peuvent être utiles temporairement pour permettre aux tissus endommagés de guérir.

Mais réduire l’acidité de votre estomac ne suffira jamais à résoudre durablement votre problème de fond, que ce soit l’inflammation de la muqueuse ou le reflux gastrique.

Pire : c’est tout simplement dangereux.

Réduire l’acidité : une manœuvre d’apprenti-sorcier !
Car si notre estomac est acide, ce n’est pas pour rien. C’est parce que cela a une fonction, une utilité.

Donc si vous réduisez artificiellement cette acidité de façon prolongée, cela doit forcément poser des problèmes, non ?

Cela devrait paraître évident… sauf aux apprentis-sorciers de la médecine moderne.

Si l’estomac est acide, c’est d’abord parce que c’est indispensable à la digestion.

L’acidité de l’estomac est nécessaire pour absorber correctement les vitamines et minéraux des aliments. Si vous la contrecarrez, vous risquez fortement d’être carencé en nutriments essentiels.

Par exemple, l’absorption de vitamine B12 est insuffisante lorsque l’estomac manque d’acidité. Or une carence durable en vitamine B12 est très mauvaise pour le cerveau… et est associée à une hausse du risque de démence et d’Alzheimer.

Faut-il vraiment s’étonner que l’étude du JAMA ait montré un lien entre IPP et démence ?

En outre, les IPP réduisent l’absorption de la vitamine B9. Or on sait qu’un manque de vitamines B12 et B9 augmentent le taux d’homocystéine, un des principaux marqueurs… des maladies cardiaques !

Ne pouvait-on donc pas s’attendre à ce que les IPP les favorisent ?

Pareil pour le risque de fracture, augmenté car les IPP nuisent à la bonne absorption du calcium, pareil pour la vitamine C, le fer, le zinc et le magnésium, des nutriments impliqués dans des centaines de processus métaboliques qui concourent à notre santé et notre longévité !

Et le pire, c’est que l’acidité de l’estomac ne sert pas « uniquement » à digérer. Elle est aussi notre principal rempart contre les mauvaises bactéries.

Un estomac insuffisamment acide ne vous protège plus contre les bactéries
La plupart des bactéries ne peuvent pas survivre dans un milieu trop acide.

C’est pourquoi notre estomac est notre première ligne de défense : il empêche les bactéries que nous avalons d’atteindre notre intestin – et il empêche également les bactéries de notre intestin de remonter dans l’œsophage.

Si vous abaissez l’acidité de votre estomac, vous vous rendez donc plus vulnérable aux infections. D’où les études ayant montré un lien entre IPP et pneumonies ou Clostridium difficile.

Plus grave encore, une faible acidité peut provoquer une prolifération bactérienne dans l’intestin.

Car si l’estomac n’est pas suffisamment acide, il laissera passer des aliments non digérés dans l’intestin. Avec, à la clé, des ballonnements, des gaz et surtout un risque de fermentation et de déséquilibre de la flore intestinale.

Or l’intestin – notre « deuxième cerveau » – est un organe absolument déterminant pour rester en bonne santé.

Un simple déséquilibre de la flore intestinale et c’est la porte ouverte à l’obésité, au diabète, aux maladies inflammatoires de l’intestin (Crohn) et même à certains cancers.

Les chercheurs commencent même à faire le lien avec des maladies comme l’autisme, Alzheimer ou la dépression !

Nous avons encore beaucoup de choses à apprendre sur cet organe passionnant… mais nous en savons suffisamment pour savoir qu’il faut se méfier des médicaments qui l’endommagent.

Des pompiers pyromanes !
Les IPP ne se contentent pas d’avoir des effets indésirables ; ils sont en eux-mêmes un obstacle à la résolution du problème qu’ils sont censés guérir.

D’abord pour des raisons psychologiques : comment remettre en cause son hygiène de vie quand il existe à portée de main un médicament aussi efficace pour éteindre le feu ?

En plus, ces médicaments sont addictifs. Une fois que vous les avez essayés, il est très difficile de s’en passer, car lorsque vous les arrêtez brutalement, les brûlures repartent de plus belle – on appelle cela « l’effet rebond ».

Et c’est ainsi qu’un médicament prévu au départ pour être pris pendant 2 mois maximum est désormais avalé par des millions de personnes pendant des années !

Plus problématique encore : loin de soigner votre problème de gastrite ou de reflux, ils l’aggravent.

Pour les gastrites, c’est évident. On a vu qu’une des causes principales des gastrites et des ulcères était la prolifération d’une bactérie, Helicobacter Pylori.

On a vu également que les bactéries n’aiment pas l’acide. Or Helicobacter Pylori a beau être beaucoup plus résistante que ses « collègues », elle n’échappe pas à la règle : si vous abaissez l’acidité de votre estomac, vous lui facilitez la tâche !

Vous mesurez l’absurdité de la situation : des patients prennent des IPP pour soulager leurs brûlures d’estomac… et aggravent du même coup leur risque de souffrir de gastrites et d’ulcères !

C’est un cercle vicieux… et il n’est pas fini.

Car une des causes directes du reflux est le mauvais fonctionnement du clapet qui sépare l’estomac de l’œsophage. En temps normal, ce clapet laisse passer la nourriture qui descend dans l’estomac, et empêche le liquide gastrique de remonter.

Mais il arrive que ce clapet se relâche. Cela se produit souvent lorsque votre ventre est soumis à une pression importante. C’est pourquoi les personnes en surpoids et les femmes enceintes sont davantage touchées par le reflux.

Mais la pression abdominale augmente dans un autre cas : lorsqu’on souffre de gaz et de ballonnements.

Or quelle est la cause première de ces désagréments qui aggravent le reflux ? Un déséquilibre de la flore intestinale… dont on a vu qu’il était amplifié par les IPP !

Les IPP sont de vrais pompiers pyromanes : sous couvert d’éteindre le feu, ils ne cessent de propager le brasier !

Et si vous avez le malheur de souffrir d’arthrose, ils risquent de créer un feu de toutes pièces.

De Charybde en Scylla : les IPP « préventifs » [6]
Car de plus en plus de médecins prescrivent des IPP à toutes les personnes qui prennent des anti-inflammatoires au long cours. Qu’elles aient des brûlures d’estomac ou non !

La raison est simple : les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l’aspirine ou l’ibuprophène attaquent la muqueuse de l’estomac. Pris régulièrement pendant des années, ils provoquent des gastrites, ulcères, voire des performations de l’estomac avec hémorragie.

L’objectif est donc d’éviter cette issue malheureuse.

Mais… ne serait-ce pas plutôt une raison d’éviter purement et simplement les AINS – plutôt que de les associer avec un autre médicament dangereux ?

Car les médicaments anti-inflammatoires peuvent être évités. Non seulement il existe dans la nature de puissants anti-inflammatoires naturels sans effets secondaires… Mais des douleurs chroniques comme celles de l’arthrose peuvent disparaître pour de bon avec la bonne stratégie alimentaire (je vous montrerai tout cela dans une prochaine lettre).

Sauf que… les médecins ne sont pas formés à ces méthodes, qui ont de surcroît le grand désavantage de ne rien rapporter aux laboratoires pharmaceutiques.

Résultat : si vous prenez des AINS, beaucoup de médecins vont vous prescrire des IPP en prévention de l’agression que les anti-douleurs vont faire subir à votre estomac !

Même la Haute Autorité de Santé s’est récemment inquiétée de cette dérive. Selon elle, les IPP « préventifs » ne devraient concerner que les patients les plus à risque – et non pas tous ceux qui prennent des AINS.

On aurait largement atteint le fond… si l’envol des prescriptions contraires aux recommandations officielles ne touchait pas aussi les nourrissons.

Et maintenant, des IPP au biberon !
C’est difficile à croire, mais c’est ainsi : plus de 10 % des nourrissons prennent désormais des médicaments anti-reflux. [7]

Et parmi ces médicaments, les IPP font partie des plus prescrits.

Inutile de préciser qu’ils ont les mêmes effets indésirables que pour les adultes – comme l’augmentation du risque de gastroentérites aiguës et de pneumonies. [8]

Chez l’adulte, les IPP ont au moins le mérite de soulager les douleurs. Mais chez le nourrisson, ils n’ont pas plus d’effet qu’un simple placébo ! C’est ce qu’a montré sans équivoque une récente synthèse incluant 5 études contrôlées chez des bébés. [9]

Donner ces médicaments à des bébés est d’autant plus invraisemblable que la plupart des reflux des nourrissons disparaissent spontanément. Et des méthodes simples et sans dangers règlent le problème dans l’immense majorité des cas (je les mentionne en note si vous êtes concerné). [10]

Où est passé le serment d’Hippocrate ?
Evidemment, il n’y a pas que du mauvais dans les IPP.

Ces médicaments sont utiles pour permettre à l’œsophage de cicatriser, lorsque les régurgitations acides à répétition ont endommagé sa paroi.

Ils sont précieux, également, pour augmenter l’efficacité des traitements antibiotiques contre Helicobacter Pylori. Ce sont des traitements de courte durée, là encore.

Par ailleurs, je ne dis surtout pas qu’il ne faut rien faire en cas de reflux ou de gastrite.

Je dis simplement la chose suivante : vu les effets délétères des IPP, ils ne devraient être prescrits qu’en dernier recours. En commençant par les méthodes naturelles, que je vous détaillerai dans une prochaine lettre.

Mais la médecine moderne fait l’inverse. Elle commence par le médicament dangereux.

Les autorités de santé ont accepté d’autoriser les IPP en vente libre, comme s’il s’agissait de médicaments inoffensifs. Pourquoi ?

Et pourquoi les médecins font-ils donc du zèle : pourquoi prescrivent-ils ces IPP en dehors des recommandations officielles – ce qu’ils font dans plus de deux tiers des cas ?? [11]

Pourquoi les donnent-ils pour de simples brûlures d’estomac ? Pourquoi les pédiatres les donnent-ils à des nourrissons ?

Certes, les patients ne sont pas irréprochables : ils demandent le plus souvent un remède qui les soulage rapidement et sans effort.

Mais les médecins devraient leur résister. Et toujours se rappeler le serment d’Hippocrate :
« D’abord, ne pas nuire »

Voilà une valeur fondamentale, qui est au cœur du programme Santé Corps Esprit.

Bonne santé,

Xavier Bazin

sources
[1] Association of Proton Pump Inhibitors With Risk of Dementia – A Pharmacoepidemiological Claims Data Analysis JAMA Neurology February 15 2016 doi:10.1001/jamaneurol.2015.4791

[2] Proton Pump Inhibitor Usage and the Risk of Myocardial Infarction in the General Population, Shah NH, LePendu P, Bauer-Mehren A, Ghebremariam YT et al. PLoS ONE, 2015, 10(6): e0124653. DOI:10.1371/journal.pone.0124653 June 10, 2015
http://journals.plos.org/plosone/article/file?id=10.1371/journal.pone.0124653&type=printable

[3] Proton Pump Inhibitor Use and the Risk of Chronic Kidney Disease. JAMA Intern Med. 2016 Feb 1;176(2):238-46. doi: 10.1001/jamainternmed.2015.7193.

[4] Proton Pump Inhibitors Are Associated with Increased Risk of Development of Chronic Kidney Disease, Pradeep Arora, Mojgan Golzy, Anu Gupta, Rajiv Ranjan, Randy L. Carter, James W. Lohr. Nephrology, VA Medical Center, Buffalo, NY; Medicine, SUNY, Buffalo, NY; Dept of Biostatistics, UB, Buffalo, NY. – See more at: http://karenlangston.com/2015/11/what-are-proton-pump-inhibitors-ppis/#sthash.afeFmhBS.dpuf

[5] Use of proton pump inhibitors and risk of hip fracture in relation to dietary and lifestyle factors: a prospective cohort study. Khalili H, Huang ES, Jacobson BC, Camargo CA Jr, Feskanich D, Chan AT. BMJ. 2012 Jan 30;344:e372. doi: 10.1136/bmj.e372.

[6] Charybde et Scylla sont deux monstres marins de la mythologie grecque, situés de part et d’autre du détroit de Messine. D’où l’expression « tomber de Charybde en Scylla », qui veut dire « aller de mal en pis ».

[7] RGO : 1 enfant sur 2 est traité pour rien, Le Congrès Médical Congress, Le Nouvel Observateur

[8] Therapy with gastric acidity inhibitors increases the risk of acute gastroenteritis and community-acquired pneumonia in children, Canani RB, Cirillo P, Roggero P, Romano C, Malamisura B, Terrin G, et al. Pediatrics 2006;117(5):e817-20

[9] Efficacy of proton-pump inhibitors in children with gastroesophageal reflux disease: a systematic review, Van der Pol RJ, Smits MJ, van Wijk MP, Omari TI, Tabbers MM, Benninga MA. Pediatrics 2011;127(5):925-35 DOI: Cyberpub. du 4 avril 2011.10.1542/peds.2010-2719

[10] Imposer à l’enfant des pauses pendant la tétée au sein ou au biberon, le laisser respirer, et bien le positionner demi-assis dans les bras du parent ; Si le bébé est nourri au sein, la mère doit arrêter de consommer des produits laitiers ; si le bébé est nourri par du lait industriel, arrêter le lait de vache pour un lait végétal en poudre bio (mais pas de soja)

[11] Rapport sur l’utilisation des inhibiteurs de la pompe à protons, Sauvaget L, Rolland L, Dabadie S, et al. Rev Med Interne. 2015 ; 36 : 651-7.



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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Dim 16 Avr 2017 - 21:09



source http://www.reponsesbio.com/2016/03/06/une-detox-complete/
Une détox complète
6 mars 2016


En naturopathie on a une formule simple… mais qui a le mérite d’être claire :
« Avant de revitaliser votre organisme il est indispensable de le drainer ».

Evidemment… car ce sont le plus souvent les toxines et toxiques accumulés qui, non contents d’encrasser votre organisme, bloquent votre énergie.

Tout régime diététique passe donc par la détox, même s’il utilise par ailleurs certains schémas d’alimentation et certains aliments pour régénérer et stimuler l’organisme.

Voici aujourd’hui un protocole de détox complète, c’est à dire une détox à la fois intestinale, hépatique et rénale.

Faites simplement alterner ces trois régimes d’un jour à l’autre.

Et n’oubliez pas de boire chaque jour un litre et demi d’eau pure.

Ah… j’oubliais… Ne commencez pas une détox sans un minimum de préparation. Un ou deux jour d’une alimentation un peu plus légère et digeste qu’à l’ordinaire constitueront donc des préliminaires indispensables.

Drainage intestinal
Le matin, buvez du jus de pruneaux.

Composez vos repas avec :
✶ salades vertes,
✶ épinards,
✶ pissenlit,
✶ tomate,
✶ soupes épaisses de feuilles et tiges,
✶ son,
✶ graines de lin.

Entre les repas, prenez un petit goûter avec :
✶ compote de rhubarbe,
✶ casse,
✶ figues,
✶ prunes,
✶ pruneaux,
✶ abricots secs.

Et vos tisanes :
✶ mauve,
✶ manne,
✶ séné,
✶ nerprun,
✶ cascara,
✶ bourdaine,
✶ eupa­toire d’Avicenne,
✶ polypode.

Drainage hépatique
Composez vos repas avec :
✶ artichaut,
✶ asperge,
✶ carotte,
✶ céleri,
✶ cerfeuil,
✶ chicorée sauvage,
✶ endive,
✶ chicorée frisée,
✶ scarole,
✶ cresson,
✶ laitue,
✶ persil,
✶ pissenlit,
✶ radis noir,
✶ raifort,
✶ avocat,
✶ olive.

Entre les repas, prenez un petit goûter avec
✶ cassis,
✶ cerise,
✶ citron,
✶ coing,
✶ fraise,
✶ groseille,
✶ myrtille,
✶ pamplemousse,
✶ pomme,
✶ prune,
✶ raisin.

Et vos tisanes :
✶ romarin,
✶ chicorée sauvage,
✶ curcuma,
✶ trèfle d’eau,
✶ boldo,
✶ eupatoire d’Avicenne,
✶ verge d’or.

Drainage rénal
Toute la journée, entre les repas, buvez de l’eau du Mont Roucous.

Composez vos repas avec :
✶ bouillon de poireau,
✶ bouillon d’oignon,
✶ chou cru.

Entre les repas, prenez un petit goûter avec :
✶ melon,
✶ cerise,
✶ jus de pomme,
✶ pêche.

Et vos tisanes :
✶ aubier de tilleul,
✶ bugrane,
✶ pissenlit,
✶ cheveux de maïs,
✶ reine des prés,
✶ bruyère,
✶ busserole,
✶ piloselle.

Et, bien sûr, après la cure revitalisez votre organisme à l’aide de céréales complètes, de graines germées et de compléments vitaminiques et minéraux.

Monodiètes et jeûne
En diététique hépatique, les monodiètes s’avèrent elles aussi très efficaces.

Vous pouvez par exemple ne manger que :
→ Des crudités le premier jour de la semaine,

 → Des légumes cuits à la vapeur le deuxième jour,

 → Des céréales et des légumes le troisième jour,

 → Des fruits cuits le quatrième,

 → Des salades vertes le cinquième,

 → Des fruits crus le sixième,

Et enfin vous finirez par un bon jeûne le septième jour.

Pensez avant tout à rétablir un débit de bile suffisant, car c’est la bile qui règle et permet tout le processus digestif dans les intestins, avec une cure de jus de citron qui dissout les boues ou calculs et fluidifie le sang et la bile.

Buvez le jus d’un citron le premier jour de la cure, de deux citrons le deuxième jour, etc. jusqu’au dixième jour.

Puis vous poursuivrez et achèverez votre cure de citron en decrescendo.

Mais pour une vraie détox hépatique, c’est sans aucun doute le jeûne qui donne les meilleurs résultats, car il permet à la fois d’éliminer tous les toxiques accumulés et de mettre le foie et la vésicule biliaire au repos.

Bien sûr il ne s’agit pas de se lancer dans des jeûnes de plusieurs semaines sans accompagnement, mais de se ménager un jour de congé allant avec un jour de jeûne par semaine.

Et éventuellement pour les systèmes les plus encrassés ayant accumulé des toxiques depuis des lustres, un jeûne de trois jours une fois par mois.

Procédez en douceur, en prenant un laxatif naturel comme le jus de pruneaux par exemple, la veille au soir, et en ne consommant rien d’autre que de l’eau minérale ou quelques tisanes bien choisies durant la journée.

Enfin vous pourrez briser le jeûne dès le lendemain matin avec un jus de fruit ou de légume frais au petit déjeuner, puis des fruits à midi et des légumes le soir.

Une fois la cure terminée, réintégrez très progressivement une alimentation normale, mais en conservant autant que possible l’habitude de consommer des spécifiques hépatiques pour prolonger les effets bénéfiques de la cure.

Jean-Baptiste Loin



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Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies
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