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 Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies

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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Dim 19 Mar 2017 - 19:12



source https://www.sante-corps-esprit.com/
La mort commence dans le côlon
Un de mes meilleurs amis a un enfant qui est accablé d'allergies, d'asthme, d'eczéma, de diarrhées, de constipation. Il fait infection sur infection.
Ses parents lui ont fait arrêter le lait, le gluten, la charcuterie, les oeufs, rien n'y a fait.
Il se trouve que cet enfant est né par césarienne.
Quand il m'en a parlé, je n'ai pas hésité une seule seconde.
J'ai tout de suite pensé : « flore intestinale ».

« La mort commence dans le côlon »
Un tube digestif mal entretenu, peuplé de bactéries et de champignons opportunistes et pathogènes (en particulier Candida albicans) et pollué par des aliments mal digérés risque de se retrouver encombré par des matières fécales nauséabondes et toxiques. Ce phénomène est facteur de déséquilibres et de troubles de gravité variable.

En particulier, vous pouvez souffrir de constipation rebelles, de ballonnements, de diarrhées, d'inflammations diverses, d’altération de la peau, d'instabilité d'humeur ou de maladies plus graves, comme une colopathie fonctionnelle, une diarrhée sanglante ou un cancer du côlon.

Lors d'une autopsie, il n'est pas rare de constater que le côlon de la personne décédée est fortement encombré par des excréments. C'est l'origine de l'adage : « la mort commence dans le côlon ».

Un intestin malpropre, c'est le risque d'une immunité déficiente. Vous souffrez alors d'une vulnérabilité plus grande aux maladies infectieuses et inflammatoires touchant les sphères digestives, respiratoires, urogénitales, etc.

De plus, un côlon « malade » est aussi un facteur déclenchant de troubles émotionnels : peu de gens, et même de médecins, le savent, mais ce sont les cellules de l'intestin qui produisent 80 % de la sérotonine qui se trouve dans notre corps (la sérotonine est l'hormone de la bonne humeur).

D'une certaine façon, votre intestin est votre « deuxième cerveau ». Vous devez donc en prendre le plus grand soin.

Entretenir votre tube digestif
Vous trouverez partout sur Internet des offres plus ou moins honnêtes pour des produits visant à nettoyer votre tube digestif. Mais votre intestin n'est ni une cheminée qu'on ramone, ni une tuyauterie qu'on débouche avec du « Déstop ». C'est en fait, à la fois plus subtil, mais aussi beaucoup plus simple.

Normalement, vous ne devriez rien avoir à faire. Dame Nature a tout prévu : une armée de milliers de milliards de microorganismes qui peuplent votre côlon (la dernière partie de l'intestin, juste avant le rectum) et qui, nuit et jour, le protègent, le nettoient, et empêchent les bactéries et levures nuisibles de se développer, en occupant la place.

Ces microbes sont en très grand nombre, c’est-à-dire cent fois plus nombreux que les cellules de votre corps, soit 100 000 milliards (14 zéros !).

Cette armée immense s'appelle la « flore intestinale » ou le « microbiote ».

Le mot « flore » peut surprendre pour un endroit pareil, mais c'est une référence au grand nombre d'espèces de bactéries et de levures (au moins 200 espèces) qui cohabitent, comme dans un jardin botanique. Cet ensemble nous est aussi personnel que nos empreintes digitales.

Il ne tient qu'à vous d'entretenir ce jardin, de le réensemencer régulièrement, d'éliminer les mauvaises herbes, de lui apporter de l'engrais... ou alors de le laisser à l'abandon. Dans ce second cas, le joli parc à l'anglaise peut vite se transformer en affreux dépotoir nauséabond, refuge d'espèces nuisibles qui déclenchent des maladies.

Les mauvaises odeurs ne sont pas normales
La principale fonction de votre côlon est de fermenter les aliments incomplètement digérés pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque votre côlon est sain et qu'il fonctionne bien, il ne laisse que des déchets inutilisables qui sont évacués régulièrement, et ne dégagent pas de mauvaise odeur.

Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, entraînant constipation ou diarrhée et les résidus alimentaires deviennent malodorants. De plus, lorsqu’une mauvaise digestion s’installe, en plus d'être désagréable en soi, elle empêche votre corps d'extraire les nutriments de votre nourriture de façon optimale. Si vous ne faites rien, des déficits nutritionnels, voire des carences, peuvent s'installer.

Cette flore nuisible produit aussi du gaz carbonique, du méthane et de l'hydrogène en abondance. Tant et si bien que lorsque vous laissez la situation s'installer, ces germes vont proliférer jusqu'à provoquer des poches de gaz tout au long de votre côlon, jusqu’à ce que vous ayez l'impression qu’il va exploser. Les flatulences et les ballonnements n'ont rien de drôles. Ils indiquent que votre nourriture est mal digérée et que votre côlon a besoin d'aide. Ce cercle vicieux est déclenché par le manque de bonnes bactéries, favorables à la digestion.

Et c'est là que j'en reviens au cas de mon ami dont l'enfant est né par césarienne.

Votre flore intestinale se détermine dès votre naissance
La composition de votre flore intestinale dépend avant tout de la façon dont se déroule votre naissance.

Quand vous étiez dans le ventre de votre mère, votre tube digestif était stérile. Il n'y avait dedans aucun microbe.

Ce n'est qu'au moment de l’accouchement que des bactéries et des levures s'y sont installées : 72 heures après votre naissance, votre tube digestif contenait déjà 1000 milliards de bactéries et levures !

Mais d’où proviennent ces bactéries et levures ? Très peu de gens le savent, là encore, mais elles viennent, pour les enfants nés par voie naturelle, de la flore vaginale de leur mère.

Or, cette flore vaginale est très dépendante de la flore intestinale et donc une femme qui aura une bonne flore intestinale dans les dernières semaines de sa grossesse donnera en héritage à son enfant les bonnes espèces microbiennes pour ensemencer son intestin. Si, par contre l'intestin de la mère est contaminé par des espèces opportunistes et pathogènes, son bébé en héritera aussi, malheureusement.

Ainsi constate-on que certaines prédispositions aux maladies sont liées à une microflore particulière transmise par les mères à leurs enfants au moment de la naissance. C’est en particulier le cas des lignées familiales d’asthmatiques et d’eczémateux. Si, au cours des derniers mois précédant l’accouchement, la mère régénère sa microflore (nous allons voir comment), son enfant ne sera pas porteur d’une microflore induisant de l’eczéma ou/et de l’asthme. Cette simple mesure permet donc de préserver le nouveau-né d’une déficience qui risque de l’handicaper toute sa vie avec la perspective de la terminer dans les souffrances d’une bronchite chronique, sous assistance respiratoire particulièrement invalidante.

Mais un autre cas très problématique est celui des enfants nés par césarienne.

Etant directement extraits du placenta (stérile), le bébé né par césarienne n'a aucun contact avec la flore de sa mère. Il reçoit alors la microflore de l'environnement, et donc de l'environnement hospitalier, souvent riche en bactéries résistantes aux antibiotiques, en particulier le tristement célèbre staphylocoque doré (Staphylococcus aureus).

Cette flore intestinale d'origine hospitalière peut avoir des conséquences douloureuses sur tout le reste de l'existence, si elle n'est pas corrigée à temps.

Donc pour les mamans qui sont forcées d’accoucher par césarienne, il est très important qu’elles ensemencent le tube digestif de leur bébé, dès la naissance, avec de bonnes bactéries. Avant de vous dire comment, permettez-moi de préciser que, même une bonne flore intestinale à la naissance peut se déséquilibrer par la suite :

Comment l'équilibre de votre microflore risque de se rompre
Après la naissance, l’équilibre de la microflore intestinale est en continuelle évolution. Il s’agit d’un équilibre dynamique qui peut être rompu par différents facteurs endogènes et exogènes :

-facteurs endogènes ou causes intérieures à votre corps : il se peut que vous ayez un déficit immunitaire, ou une maladie métabolique discrète, qui entraîne une modification de votre flore intestinale. En cas de blessure ou d'opération chirurgicale, d'inflammation, de constipation chronique ou de tumeurs dans l'intestin, votre microflore peut également être gravement perturbée, ce qui empirera les symptômes de votre maladie, et retardera votre convalescence ;

-facteurs exogènes ou les causes extérieures à votre corps : alimentation déséquilibrée, contamination par des métaux lourds, des pesticides utilisés en agriculture et des additifs alimentaires antimicrobiens, infection par des germes pathogènes, stress intense, traitement aux antibiotiques, vaccination, peuvent contribuer à inhiber vos bonnes bactéries, ce qui laissera la place aux germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies) de se multiplier.

Les conséquences sont de gravité variable : des simples troubles de la digestion jusqu'à la rupture complète des barrières de défense de l’organisme. Dans ce cas, vous risquez la prolifération de germes jusqu’à la septicémie (infection généralisée) et donc, potentiellement, la mort.

Cela montre qu’une flore intestinale équilibrée joue un rôle essentiel pour votre santé et votre résistance aux maladies. Tout doit être fait pour maintenir cette flore dans un bon état microbiologique.

Je vais vous indiquer comment faire :
Entretenir et améliorer sa flore intestinale
Parmi les bactéries de votre flore intestinale, certaines ont un effet positif pour votre santé, et pour la vie en général : c'est pourquoi les scientifiques les ont baptisées « probiotiques » (favorables à la vie). Elles stimulent le système immunitaire, réduisent les allergies, apaisent les inflammations de l'intestin. Elles empêchent la production de toxines susceptibles de surcharger le foie, améliorent le transit intestinal, réduisent les flatulences, préviennent les troubles du transit (constipation ou diarrhée). Pour mériter le nom de probiotique, il faut que cet effet soit scientifiquement démontré.

D'autres espèces sont opportunistes ou pathogènes : elles sont susceptibles de déclencher des problèmes de santé de tous ordres, dont les allergies, les mycoses et même certaines maladies.

Parmi les mycoses, la candidose provoquée par Candida albicans est redoutable car la prolifération de ce germe dans l’organisme provoque une altération de l’immunité qui ouvre la poste à d’autres affections dont le cancer.

Votre défi est le suivant : favoriser, par l'implantation de bonnes espèces et par des « engrais » adaptés, les bonnes bactéries. Empêcher les espèces pathogènes (causes d’affections) de se développer.

Alors voici les mesures que vous pouvez prendre et qui permettront de renforcer votre système immunitaire, accroître votre vitalité et améliorer votre bien-être.

Réduire votre consommation d'aliments concentrés
Les aliments concentrés tels que la viande, les fromages, certaines graisses (beurre, huile de tournesol, de maïs, de soja ou de carthame) et les sucres simples doivent être consommés avec modération car ils sont susceptibles de provoquer une rupture de l’équilibre de la microflore.

Or, depuis les années 1950, la consommation des aliments concentrés n’a pas cessé de croître avec le développement incessant de ce que l’on appelle les maladies de civilisation : troubles cardiovasculaires, digestifs, métaboliques, nerveux, ostéoarticulaires, etc.

Par exemple, la forte consommation de sucres simples : saccharose, fructose, maltose, lactose, glucose.

Tous les aliments sucrés ou qui se transforment rapidement en sucre simples (y compris les jus de fruit), favorisent la prolifération d’une flore fongique qui altère l’immunité, induit le risque de diabète, d’obésité, d’accidents cardiovasculaires et de tous types de cancers.

Cela peut sembler exagéré mais les médecins n'ont plus de doute aujourd'hui à ce sujet : la forte consommation de sucre produit de l’hyperglycémie, puis de l’hyperinsulinémie qui va stimuler la formation de la tumeur cancéreuse et accélérer la croissance des cellules tumorales.

Les Français consomment en moyenne 40 kg de sucre par an, soit environ 110 grammes par jour. Ce chiffre est dangereusement élevé. Il devrait être réduit au minimum des trois quarts, c'est-à-dire descendre en dessous de 10 kg par an. On peut en dire autant de la viande et des produits laitiers.

Alors priorité aux fruits, légumes et céréales complètes, baies, noix, poissons gras de haute mer riches en précieux nutriments (collagène, minéraux, vitamines liposolubles et acides gras omega-3 à longues chaînes). Un peu de viande, de produits laitiers (surtout au lait de chèvre et de brebis) et d’huiles végétales (préférence à l’huile d’olive, de noix, de colza) et très peu de sucreries.

Mangez plus de fibres, ce sont des « prébiotiques »
L'alimentation moderne, trop riche en produits concentrés (viande, fromage, graisses et sucreries), est pauvre en fibres. Si les fibres alimentaires ne sont pas des nutriments essentiels à notre organisme, elles sont indispensables à l’entretien de notre flore intestinale qui s'en nourrit et les transforme en acides organiques, qui protègent et régénèrent la muqueuse intestinale.

Certaines fibres alimentaires sont solubles parce que de bas poids moléculaire. On les appelle alors des « prébiotiques », parce qu'elles stimulent de façon ciblée la croissance des bactéries « probiotiques » ou bonnes bactéries de l’écosystème intestinal.

Puisque votre flore intestinale se nourrit de fibres, il ne faut pas la laissez dépérir en la privant des fibres solubles. C’est ce qui est apporté majoritairement par les fruits de saison bien mûrs et une grande variété de légumes (priorité aux crucifères).

Préférez des légumes et des fruits bio, car il ne contiennent pas de pesticides (cancérigènes) et de conservateurs (antibactériens et antifongiques qui altèrent votre flore intestinale).

Redécouvrez les produits lactofermentés
Toutes les semi-conserves fermentées contiennent des bactéries du groupe lactique (Lactococcus, Enterococcus, Leuconostoc, Pediococcus, Streptococcus, Lactobacillus).

Intuitivement, nos ancêtres avaient compris que les produits lactofermentés se conservaient bien et que leur consommation favorisait leur santé. Depuis le début du siècle dernier, des microbiologistes ont mis progressivement en évidence que certaines bactéries qui se développent spontanément dans les produits lactofermentés ont des caractéristiques « probiotiques » c’est-à-dire bénéfiques à la santé.

La choucroute est consommée depuis l'époque des Romains et le chou fermenté reste un plat important dans la cuisine d'Europe centrale, de l'Alsace jusqu'à l'Ukraine. En Pologne, c'est le jus de betterave rouge fermenté qui forme la base du plat national, le Borsch (soupe de betterave rouge).

Dans les pays asiatiques aussi, le chou fermenté est important, comme le « Kimshi » de Corée, mais la plupart des légumes peuvent être consommés sous cette forme : carottes, aubergines, oignons, concombres...

Dans notre alimentation occidentale, les olives, les cornichons, les betteraves rouges, les navets, etc. peuvent être conservés par lactofermentation. A noter cependant que de plus en plus l'industrie agro-alimentaire conserve ces produits dans des saumures ou dans du vinaigre ou les stérilise après la fermentation, ce qui détruit les bactéries. La bière actuelle, bien que fermentée, est le plus souvent pasteurisée et contient très peu de bactéries et de levures.

Les laits fermentés, en revanche, sont tous riches en bonnes bactéries douées de caractères « probiotiques » de performances différentes selon l’espèce et le biotype bactérien utilisés.

C’est le cas du yoghourt (fermenté par Streptococcus thermophilus et Lactobacilus bulgaricus), du lait à l’acidophilus (fermenté par Lactobacillus acidophilus), du lait au bifidus (fermenté par Bifidobacterium bifidum, longum, breve ou lactis), du kéfir (fermenté par plusieurs espèces de Lactococcus, Leuconostoc, Lactobacillus, Sacharomyces, Kluyveromyces, etc.). Tous ces laits fermentés présentent un intérêt pour la santé, surtout lorsque la matière première est du lait de chèvre, de brebis ou de jument. En ce qui concerne les yaourts classiques, ils présentent moins d’intérêt car de plus en plus de personnes développent une intolérance au lait de vache, avec manifestations inflammatoires (rhinite, sinusite, arthrite, arthrose, etc.).

Adaptez votre façon de manger
Veillez à suffisamment mâcher et imprégner vos aliments de salive, notamment ceux riches en amidon (céréales, fruits et légumes). Une bonne mastication garantit que la première phase de la digestion ait lieu dans la bouche sous l’effet de l’amylase de la salive et évite une fermentation intestinale incomplète, source de troubles digestifs.

Evitez d’abuser des aliments pouvant entraîner chez certaines personnes des réactions d’intolérance immunitaire : lait de vache et ses dérivés, céréales modernes riches en gluten et leurs dérivés.

Pas d'eau chlorée
La raison pour laquelle du chlore est ajouté dans l'eau du robinet avant d'être distribuée est précisément que cela permet de tuer les germes nuisibles qu'elle peut contenir.

C'est une excellente chose, et c'est depuis que ces mesures ont été prises que la dysenterie ou le choléra ont disparu dans nos pays industrialisés.

Cependant, il faut bien comprendre que le chlore a le même effet dans votre tube digestif : il a tendance à le désinfecter, tuant indifféremment mauvais et bon microorganismes. Evitez donc tout contact inutile avec des substances bactéricides (qui tuent les bactéries) ou fongicides (qui tuent les levures et champignons), y compris les produits pour désinfecter les mains et la peau, car elles tuent indifféremment les bonnes et les mauvaises souches microbiennes. Or, la peau et les organes sexuels sont aussi couverts d’une microflore qui s’oppose aux germes nuisibles ; il convient donc de la préserver.

Ces précautions étant prises, votre microflore de protection va d'elle-même se rééquilibrer, à condition que votre alimentation et votre mode de vie le permettent car ils sont les moyens les plus puissants de retrouver une bonne santé.

Pour faciliter le processus, vous pouvez toutefois aussi prendre certains compléments alimentaires. Le problème est qu'ils sont très difficiles à obtenir. La plupart des « probiotiques » vendus dans le commerce ne marchent pas, ne serait-ce que parce qu'ils sont vendus en comprimés, ce qui suppose de leur appliquer une forte pression qui fait monter la température... et tue les bactéries vivantes !

Je vous souhaite une bonne et belle vie,

Jean-Marc Dupuis


Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Dim 19 Mar 2017 - 19:22



source https://www.santenatureinnovation.com/
Crohn : guéri d’une maladie incurable

Chère lectrice, cher lecteur,
Votre tube digestif est une des parties les plus importantes de votre corps.

C’est grâce à lui que vous digérez la nourriture, absorbez les nutriments, éliminez les déchets. De plus, 80 % de votre système immunitaire se trouve dans vos intestins.

Alors quand l’inflammation frappe, et que votre tube digestif n’est plus dans son état optimal, votre santé est menacée. Les inflammations de l’intestin nuisent à la digestion, perturbent le fonctionnement de votre corps et peuvent provoquer de vives douleurs qui vous empêchent de vivre normalement.

C’est ce qui se passe lorsque vous attrapez la maladie de Crohn.

Eléments de base sur la maladie de Crohn
Baptisée d’après le Dr Burril B. Crohn, le médecin qui fut le premier à décrire cette maladie en 1932, la maladie de Crohn est une maladie inflammatoire de l’intestin provoquée par une réaction immunitaire anormale. Elle se déclenche généralement entre l’âge de 15 et 30 ans.

La maladie de Crohn se manifeste par des ulcères qui peuvent couvrir toute la voie digestive, de la bouche jusqu’à l’anus.

Les douleurs sont terribles. Le patient souffre de diarrhées et de saignements. Il ne digère plus normalement et peut souffrir de dénutrition. La seule solution parfois pour se débarrasser de parties ulcérées de l’intestin est d’opérer et de couper.

Mais bien entendu, supprimer des parties de l’intestin aggrave les problèmes digestifs. A un stade généralisé, la maladie de Crohn entraîne la mort.

Elle est deux fois plus fréquente dans les pays du Nord de l’Europe que dans ceux du Sud (3,6 sur 100 000 contre 6,3 sur 100 000). Elle touche 8,1 personnes sur 100 000 en France contre 2,3 sur 100 000 au Portugal. [1]

Il existe une maladie similaire, la colite ulcéreuse, où c’est le rectum et la muqueuse du côlon (gros intestin) qui s’ulcèrent, et peuvent saigner. On parle alors de recto-colite hémorragique. Mais elle ne s’étend pas à d’autres zones du tube digestif.

Sa cause n’est pas connue mais ce n’est sans doute pas une maladie auto-immune comme la maladie de Crohn. Elle est très douloureuse mais moins grave car elle ne tue pas.

Témoignage réel de la maladie de Crohn
Je vous transcris ci-dessous le témoignage d’un jeune de 24 ans frappé par la maladie de Crohn, que j’ai découvert dans le numéro à paraître d’Alternatif-Bien-Être.

Je ne publie pas ces lignes pour choquer. Au contraire, j’invite les personnes sensibles à se rendre directement à l’intertitre suivant.

Mais ce témoignage permettra aux personnes qui ne connaissent pas la maladie de Crohn de réaliser la chance qu’elles ont, et aussi de les inciter à agir par les moyens de prévention naturels dès les premiers symptômes.

Pour vous rassurer également, il existe des traitements naturels porteurs d’un grand espoir contre la maladie de Crohn, une maladie considérée comme incurable par la médecine conventionnelle. Je reviens aussi dans ma lettre de ce jour sur la récente guérison spectaculaire d’un jeune malade après l’adoption d’un régime alimentaire particulier, que je vous indiquerai.

Mais revenons à ce témoignage :
« A première vue, Stéphane Walker ressemble à n’importe quel jeune homme de 24 ans. Pourtant, il souffre d’une pathologie chronique encore taboue, la maladie de Crohn, qui fait de sa vie un enfer. La longue cicatrice qui traverse son ventre depuis la poitrine jusqu’au pubis témoigne des trois lourdes interventions qu’il a subies sur les intestins. Il ne lui reste aujourd’hui plus que deux mètres d’intestin grêle et un mètre de côlon.

Son intestin est trop court pour lui permettre d’assimiler correctement les aliments. Il n’a pas pu s’attabler devant un bon repas depuis deux ans, et il se nourrit artificiellement au moyen d’une perfusion qui envoie directement les nutriments dans la circulation sanguine. Il lui est impossible d’évacuer les selles normalement par l’anus car son intestin s’abouche directement sur la peau ; il doit porter un sac de stomie (sac pour collecter ses excréments) pour les récupérer. Il est aussi obligé d’utiliser une sonde pour drainer son estomac qui ne peut plus se vidanger correctement.

En outre, il souffre de violentes douleurs, il est constamment déshydraté et ses reins ne fonctionnent pas bien. Pour contrôler sa maladie, il doit prendre par intraveineuse des médicaments de chimiothérapie, ce qui a obstrué une artère de son foie. Ses genoux sont rongés par l’arthrose, une complication fréquente de sa maladie. Le pire, c’est qu’il sait qu’il en souffrira ainsi jusqu’à la fin de sa vie, car il n’existe aujourd’hui aucun traitement qui puisse le guérir, les médicaments ou la chirurgie ne faisant que maîtriser les poussées et soulager les symptômes les plus handicapants. »

Mais comme je vous le disais, cette absence d’espoir n’est pas la fatalité. Depuis plusieurs années, on assiste à des tentatives de traiter la maladie de Crohn, réputée incurable, par des moyens naturels.

Et il y a des résultats.

Guérir d’une maladie incurable
Ainsi une étude est parue en 2016 sur un jeune Hongrois de 14 ans qui était gravement malade et qui, suite à un régime alimentaire particulier, ne présente aujourd’hui plus aucun symptôme de la maladie et a pu cesser tout traitement médicamenteux. [2]

Cet enfant souffrait d’une fièvre permanente, de fatigue, d’anémie, de douleurs abdominales, d’irritations. Il était petit pour son âge, signe de malabsorption digestive. Les médecins lui imposaient un régime sans lactose, pauvre en graisses et en fibres. Sans aucun résultat positif.

Le 30 septembre 2013, il subit des analyses qui montrèrent de graves inflammations à de multiples endroits de ses intestins. Les médecins décidèrent de démarrer d’intenses traitements à base d’immunosuppresseurs, de cortisone et d’antibiotiques, qui n’eurent aucun effet. Le 7 novembre 2014, après plus d’un an d’échec, tous ces traitements furent interrompus.

C’est à ce moment-là que d’audacieux chercheurs entrèrent en scène pour tenter un régime paléo-cétogène.
Le régime paléo-cétogène est extrêmement contraignant. Il se résume à de la viande, des œufs, des abats, des graisses animales, un tout petit peu de légumes et un complément alimentaire de fibres solubles, le psyllium.

Le régime démarra le 4 janvier 2015. Toute céréale, lait, produits laitiers, sucres raffinés, huiles végétales, graines et fruits à coque, solanacées (tomates, aubergines, poivrons…), édulcorants furent supprimés.

Il eut le droit de prendre un peu de miel pour sucrer.
Son état s’améliora mais, le 10 novembre 2015, les médecins décidèrent de renforcer encore le régime en supprimant tout fruit, légume et huile végétale contenant du cumin ou de la cannelle.

Deux semaines plus tard, le jeune patient cessa tout traitement médicamenteux. Il ne souffrait d’aucun effet indésirable lié à son régime. Quinze mois plus tard, alors qu’il ne souffrait toujours d’aucun symptôme, les médecins firent paraître l’étude dans laquelle il déclarait que, s’il continuait à suivre son régime :
« Nous pensons que ce patient est guéri et le restera à l’avenir » (We believe that the patient would remain disease-free in the future.)

Si vous souffrez d’une maladie inflammatoire de l’intestin
L’existence de cette diète paléo-cétogène en dernier recours est une grande nouvelle pour les victimes de la maladie de Crohn.

Cela veut dire qu’elles ne resteront pas forcément malades toute leur vie, comme ce à quoi on les condamnait jusqu’à présent.

Toutefois, il faut reconnaître que ce régime est douloureusement strict. Avant d’en arriver là, les médecines naturelles offrent une vaste panoplie de solutions qui ont trait :
A la place du lait dans l’alimentation

Au gluten

Aux probiotiques

Aux vitamines

A certaines plantes et compléments nutritionnels

Aux nouvelles techniques de transplantation du microbiote fécal.

Je vous propose de découvrir tout cela en détail dans le numéro de mars d’Alternatif Bien-Être, qui consacre son « Enquête du mois » aux solutions naturelles efficaces contre les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.

Sources :
[1] LA MALADIE DE CROHN
http://hepatoweb.com/Crohn-Frequence.php

[2] Crohn's disease successfully treated with the paleolithic ketogenic diet
http://www.ijcasereportsandimages.com/archive/2016/009-2016-ijcri/CR-10690-09-2016-toth/ijcri-1069009201690-toth-full-text.php



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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Mer 29 Mar 2017 - 15:51



source http://www.hithenews.fr/on-ne-s-assoit-pas-correctement-aux-toilettes-voila-la-meilleure-maniere-de-le-faire-272.html

Il pourrait y avoir une très bonne raison pour expliquer pourquoi votre estomac et d'autres parties plus "profondes" de votre système digestif ne fonctionnent pas correctement, ou se détraquent.
Sans doute, n'avez-vous jamais pensé que le problème venait de là. Et pourtant...
Prenez donc une seconde pour répondre à cette question: êtes-vous actuellement assis sur les toilettes? Probablement...

. Ou peut-être vous tenez-vous de cette façon? Mais savez-vous que cette position est bien loin d'être adéquate?
En effet, avec cette position à 90 degrés (c'est-à-dire l'angle qui se forme lorsque vos hanches sont pliées),l'intestin se trouve alors perturbé dans ses fonctions. Il est littéralement scellé. Seul un effort futile contre les lois de la physique pourrait l'aider à reprendre une bonne gestion.

Une posture qui n'est pas naturelle aux toilettes entraîne une tension des muscles et provoque aussi de la fatigue.
Dans le pire des cas, adopter ce genre de posture, sur le long terme, peut nuire plus ou moins gravement à notre santé. En effet, cela peut conduire à la constipation, rendre le côlon irritable, provoquer des hémorroïdes, voire même déclencher le cancer du côlon.



En revanche, la position à 35 degrés est complètement différente: tout peut se dérouler de manière parfaitement naturelle. Cette position est tout à fait normale dans de nombreux pays. Elle est aussi connue et assimilée dans de nombreuses cultures: pour tout dire, on apprend cette posture aux enfants, dès qu'ils sont en âge de s'asseoir sur les toilettes.
Il s'agit d'une posture naturelle. Elle permet de faire se détendre le muscle recto-pubien: c'est dans cette position que le rectum est redressé. Rien ne le bloque, et notre intestin n'est plus compressé. En adoptant la position des 35 degrés, on peut faire ses besoins sans mettre en danger sa santé.

Pourtant, dans le monde occidental, nous avons la mauvaise habitude d'être mal assis aux toilettes. C'est à ne rien y comprendre...
Voilà une petite astuce pour corriger rapidement cette mauvaise habitude: parce qu'il serait impossible de convertir toutes nos toilettes pour les rendre à la bonne taille, vous pouvez mettre vos pieds sur un tabouret pendant que vous faites vos besoins. Pas la peine d'en faire toute une histoire: même une vieille boîte suffit! Il suffit simplement que vos pieds soient un peu élevés du sol. Ainsi, en diminuant notre posture de 90 degrés à seulement 35 degrés, nous limitons grandement les risques de mettre notre santé en danger.



Essayez-vous même! Vous verrez bien assez vite les résultats!
Pas d'inquiétude, même avec cette nouvelle position, vous pourrez toujours conserver le plaisir de la lecture aux toilettes. Votre quotidien ne sera donc pas chamboulé par cette nouvelle habitude, bien plus saine, et en bonus, votre santé vous sera aussi reconnaissante de cette nouveauté!

Quand on comprend à quel point la position à 35 degrés est tout à fait normale et banale dans d'autres cultures, alors tout commence à faire sens, et on n'y voit plus aucun inconvénient. En outre, tâchez de garder en mémoire qu'il est possible que la plupart des problèmes liés à la digestion soient le résultat de la culture occidentale et de ses mauvaises habitudes. Ça fait réfléchir!





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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Mer 29 Mar 2017 - 16:21



source https://www.santenatureinnovation.com/constipation-psyllium/#comment
Constipation : le psyllium est la meilleure solution
29/03/2017


Le psyllium s’achète sous forme de poudre ou de flocons en magasin bio ou en pharmacie sous le nom de Métamucil, Regulan, Serutan.

Vous en prenez 5 g avec un grand verre d’eau, trois fois par jour, et au bout de deux ou trois jours, vos problèmes de constipation sont résolus : les selles dures deviennent souples, les blocages se dissolvent.

Fini le désespoir sur la cuvette, et immense soulagement quand on souffre d’hémorroïdes et de fissures anales qui redoublent le supplice de l’expulsion des morceaux gros et durs !

Le secret derrière le psyllium
Le psyllium n’est pas un médicament, ni même un complément alimentaire.

C’est une plante (que l’on appelle aussi « plantain des Indes »). Plus exactement, ce sont les graines de cette plante, qui ne se digèrent pas.

Mais ces graines ont dans leur enveloppe une substance végétale extraordinaire appelée « mucilage ».

Le mucilage est une sorte de fibre qui se gonfle au contact de l’eau, formant un gel. Ce gel va se mêler aux aliments en digestion et les rendre plus souples, et aussi les pousser dans les intestins.

Il existe du psyllium noir et du psyllium blond, mais ils ont les mêmes effets puisque tous deux doivent leur vertu au mucilage qui est dans leur enveloppe et qui est le même.

Que des effets secondaires positifs
Le mucilage du psyllium forme un gel protecteur sur la paroi de l’estomac et des intestins : il n’est donc pas irritant, bien au contraire. Il soigne les maladies inflammatoires de l’intestin : syndrome du côlon irritable, diverticulite, ulcère duodénal.

Il ne provoque pas de ballonnements ni de flatulences, contrairement aux fibres, comme le son, recommandées contre la constipation, et il est plus efficace.

Il n’a aucun effet stimulant sur l’intestin, ce qui évite les ennuyeux phénomènes d’accoutumance des laxatifs pharmaceutiques ou des tisanes de séné et de bourdaine qui, absorbées trop souvent, désactivent les mécanismes naturels de mouvements intestinaux (appelés « péristaltisme » en langage médical) et donc aggravent la constipation à long terme. Le mucilage de psyllium est cependant moins puissant à court terme, en cas de constipation extrême.

Il n’y a pas de risque de surdosage. Contre la constipation, on peut aller jusqu’à trois cuillères à soupe par jour, à condition de boire beaucoup d’eau en même temps. Au pire, si vous avalez une énorme quantité de psyllium, puis que vous buvez ensuite des litres d’eau, cela va gonfler et vous faire mal au ventre. Mais il n’y a pas de danger d’intoxication.

Il a aussi de nombreux autres avantages pour la santé : il réduit l’appétit, aidant les personnes en surpoids à maigrir. Il soigne la diarrhée : cela peut paraître contre-intuitif pour un laxatif, mais c’est qu’il absorbe les excès de liquide dans les intestins. Il est donc plutôt « régulateur du transit » que véritable laxatif.

De plus, il diminue l’index glycémique des repas, c’est-à-dire qu’il ralentit la vitesse à laquelle le glucose passe dans le sang, ce qui est intéressant pour les personnes diabétiques. Au bout de six mois de consommation, il fait baisser la pression sanguine des personnes hypertendues.

Pourquoi on n’en parle pas plus ?
Eh bien si, justement, on en parle beaucoup ! Si vous cherchez sur Internet des solutions naturelles à la constipation, le psyllium est la première solution qui sort. Et si vous faites une recherche en anglais à partir du terme « psyllium husk » (« tégument de psyllium », la partie riche en mucilage), ce sont des dizaines de milliers d’articles que vous obtiendrez.

La revue Nature [1], l’American Journal of Clinical Nutrition [2], l’American Journal of Gastroenterology [3] et tant d’autres revues scientifiques publient régulièrement des articles sur le psyllium.

Et ce n’est pas nouveau : le psyllium est connu pour être la solution contre la constipation depuis le Xe siècle avant Jésus-Christ, chez les Égyptiens, et depuis lors il n’a jamais cessé d’être employé dans les civilisations méditerranéennes.

Ce qui est étonnant, c’est qu’il y ait encore des personnes qui, après tout ce temps, continuent à souffrir sur la cuvette de leurs toilettes sans avoir préalablement pris du psyllium.

Le coût
Le kilogramme de psyllium se monnaye 40 euros le kilo. Un peu plus, un peu moins, selon les endroits.

Si, après avoir essayé, vous devenez fou de psyllium, le site psyllium.fr propose de vous en envoyer par sacs de 25 kg !

J’ai bien ri en imaginant l’énorme sac éventré dans un coin de la cuisine… J’imagine la famille nombreuse de constipés se bourrant de psyllium à chaque repas, finissant par ne plus manger que ça…

Origine botanique du psyllium
Pour mes lecteurs – que j’espère nombreux – qui s’intéressent à la botanique, il est intéressant de savoir que le psyllium est une sorte de plantain originaire d’Inde et d’Iran.

Si vous connaissez le plantain qui pousse sur nos pelouses, vous avez déjà remarqué les graines minuscules accrochées à sa fleur. Eh bien, c’est cela : il faut cinq cents de ces graines pour faire un gramme. Comme elles sont noires, elles ressemblent de loin à des puces, d’où le nom de psyllium, issu du grec psyllia qui signifie « puce ».

Anecdote sur la constipation
Les psychologues auront certainement une explication plus ou moins culpabilisante pour moi, mais il se trouve que tous mes enfants ont eu, autour de leurs trois ans, d’inquiétants problèmes de constipation, restant bloqués jusqu’à sept jours de suite.

On pourrait croire que c’est un problème secondaire : détrompez-vous.

C’est eux qui ont mal au ventre et au derrière. Mais c’est vous, les parents, qui souffrez !

Pour les premiers, nous n’utilisions pas encore le psyllium, et je me souviens en frémissant de ces moments d’attente insoutenable.

Rien n’est plus contagieux que les angoisses liées à la constipation. L’enfant gémit, il se couche en disant : « Caca sort pas », « Caca bloqué », et en prenant une mine déconfite. Mais en tant que parents, cela vous provoque un malaise bien pire que si c’était vous-même qui étiez concerné.

Vous lui donnez du jus d’orange, de pomme, de poire, de pruneau. Vous essayez la salade, les épinards, le son. Vous le gavez d’eau d’Hépar, supposée faciliter le transit grâce à sa richesse en magnésium : rien.

Vous vous impatientez, vous implorez le Ciel pour que, enfin, ça sorte. Vous essayez les massages, vous commencez à envisager les lavements à l’eau bouillie, à l’huile d’olive, à la glycérine. Cela devient une obsession. Tant que l’enfant ne s’est pas soulagé, vous devenez incapable de profiter de la vie, de vous réjouir du soleil qui brille et des oiseaux qui chantent. Vous vous rendez compte que ce n’est pas raisonnable, que le petit, au fond, ne se porte pas si mal, mais vous n’y pouvez rien ! La tension, l’agressivité, montent. Chaque fois que vous croisez votre conjoint, vous lui posez la question, plein d’espoir : « Alors ? C’est sorti ? Toujours pas ??! »

J’ai d’ailleurs lu cet éloquent témoignage de boubou3724 sur le forum Auféminin, intitulé « Constipation grave, urgence ! ». Je confirme, c’est exactement ça :

« Salut, j’allais commencer à demander à ma fille de 25 mois de devenir petit à petit propre et je n’en ai pas eu besoin. Je n’ose même plus lui parler de ça, car elle est constipée grave. Elle l’a toujours été depuis sa naissance, mais là, on bat tous les records.

Elle passe 4 ou 5 jours sans faire et là, brutalement, elle hurle pour sortir pas grand-chose.

Alors, j’ai essayé plein de choses qui marchaient avant mais là plus rien. Hépar, suppo à la glycérine mais qu’elle ne veut plus du tout que je mette.

Un lavement prescrit par le médecin qu’elle m’interdit de mettre, sinon je me prends coups de pied, etc.

Duphalac, ça marche le 1er jour et c’est tout.

Sachet Forlax sans résultat.

Gulmik pour épaissir les biberons même si je ne comprends pas pourquoi.

Sirop Débridat.

Jus de pruneaux, mais je pense que ça lui donne des gaz c’est tout mais pour elle, c’est pire, elle pleure.

Madame ne veut pas de pruneaux en morceaux ni en compote.

Partout où on va, j’ai honte. Elle s’arrête, elle ne veut pas qu’on la regarde et là dit « caca, bobo caca ».

J’ai tout essayé et mon mari est en déplacement en ce moment pendant 1 mois alors je vis jour et nuit avec ses cris, caca, bobo… J’EN PEUX PLUS ! Eh oui, elle se réveille la nuit de douleur… Si vous avez des astuces, je veux bien ……………….  »

Eh bien oui, le psyllium ! C’est ce que nous avons pratiqué avec nos enfants, qui s’en sont portés comme des charmes.

Précautions avec le psyllium
Sur la boîte de Métamucil, il est indiqué que le produit est réservé aux enfants à partir de six ans. En réalité, il n’y a pas de danger à le donner à des bébés dans leur biberon, en petite quantité (moins d’une demi-cuillère à café) mais jusqu’à trois fois par jour.

Le seul danger du psyllium pour les enfants serait qu’ils s’étouffent avec la poudre. Ne pas laisser, donc, la boîte à leur portée. Il faut aussi veiller à leur donner le psyllium déjà mélangé dans un liquide et à les faire beaucoup boire car, sinon, l’effet sera inverse : le psyllium absorbera l’eau dans le bol alimentaire et le rendra plus dur.

Enfin, ne pas oublier que la constipation n’est tout de même pas un état normal : l’enfant peut avoir une maladie plus grave. Consulter absolument un médecin en cas de sang dans les selles, de fièvre, de nausée ou de vomissement, ou de selles très noires – signe possible d’un saignement intestinal. L’enfant peut aussi avoir un fécalome, c’est-à-dire un gros bouchon d’excréments qui ne peut sortir et bloque le transit. Il faut là aussi vérifier avec un médecin pour l’extraire, et ne surtout pas prendre de psyllium qui ferait gonfler l’estomac et l’intestin et donc accroître la douleur.

Ces précautions valent aussi pour l’adulte.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] http://www.nature.com/ajg/journal/v100/n1s/full/ajg2005519a.html
[2] An unfermented gel component of psyllium seed husk promotes laxation as a lubricant in humans
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10966900?dopt=Abstract

[3] Efficacy and safety of traditional medical therapies for chronic constipation: systematic review
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15784043?dopt=AbstractPlus



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Le foie et les organes d'élimination: reins, intestins, poumons, peau, allergies   Mer 29 Mar 2017 - 16:21



source https://www.santenatureinnovation.com/
La diverticulose
La maladie invisible qui touche 50 % des plus de 70 ans


Chère lectrice, cher lecteur,

C’est l’un des mystères les plus fascinants de la médecine moderne.

La diverticulose est une maladie de l’intestin qui n’existait pas au début du 20e siècle.

J’exagère un peu : elle avait été observée, mais les cas étaient tellement rares qu’on la considérait comme une curiosité médicale, un peu comme les bébés à deux têtes.

Aujourd’hui, 50 % des plus de 70 ans sont touchés, et 30 % des plus de 60 ans !

C’est plus qu’une épidémie. C’est pratiquement une pandémie (une maladie qui touche tout le monde).

En cause, une nouvelle fois, les changements alimentaires et de mode de vie apportés par la vie moderne.

Qu’est-ce que la diverticulose ?
La diverticulose est l’apparition de poches dans l’intestin (hernies), de la taille d’une bille, qui peuvent s’infecter et provoquer des douleurs et des hémorragies (diverticulites). La diverticulite est donc le stade infecté de la diverticulose.

La diverticulose ne se remarque pas. Les médecins disent qu’elle est asymptomatique, c’est-à-dire qu’elle ne déclenche pas de symptômes (comme, par exemple, des douleurs, de l’inflammation, des saignements).

En revanche, la diverticulite fait très mal !
Diverticulose et diverticulite sont provoquées par les efforts excessifs que les intestins sont obligés de faire pour évacuer le « bol fécal » chez les personnes qui :
-passent trop de temps assises ;

-ne mangent pas assez de fibres ;

-sont trop stressées ;

-ne mastiquent pas assez.

Et cela concerne du monde. Cela concerne pratiquement tout le monde actuellement (alors que cela ne concernait personne il y a un siècle…).

Ce qui a changé
Autrefois, il était impossible de ne pas bouger.
Vous pouviez être roi, président de la République, vous étiez obligé malgré tout de monter à cheval, de gravir des escaliers (il n’y avait pas d’ascenseur), de faire un minimum d’effort tous les jours.

Les voyageurs avaient bien des diligences, des carrioles, des carrosses pour les plus riches d’entre eux.

Mais ceux-ci s’embourbaient, se cassaient. Dans les montées, les chevaux peinaient et on descendait pour les soulager. D’autant plus qu’on était tellement ballotté à l’intérieur qu’il était souvent plus confortable d’aller à pied. Il fallait donc toujours, à un moment ou un autre, se bouger.

Or, bien sûr, la marche à pied, les efforts physiques, activent les muscles du ventre, secouent les intestins. Ils contribuent ainsi à faciliter le transit. L’intestin n’est pas tout seul à travailler, à se contracter comme un fou et, à force, à s’abîmer.

Pas de malbouffe au début du 20e siècle
D’autre part, il était impossible de se nourrir de bonbons, de chips, de cochonneries : l’industrie agroalimentaire n’avait pas encore été inventée !

Personne ne passait des heures écroulé dans un canapé à regarder la télé ou des vidéos, à se « nourrir » (le mot n’est pas bien adapté) de sodas sucrés et de malbouffe. Cela n’était pas possible.

Enfin, il était impossible de ne pas mâcher : on mangeait les bas morceaux de viande coriace terriblement durs à mastiquer, des légumes fibreux qui résistaient sous la dent. La nourriture ne ressemblait pas encore à du chewing-gum ou à de la purée.

Les conditions n’étaient donc pas réunies pour attraper une diverticulose.

Des fibres, des noix et des pop-corns
La consommation de fibres alimentaires fait baisser le risque de diverticulose. Les fibres, présentes dans les légumes et les fruits (et les végétaux, en général), se gonflent d’eau et rendent la matière digérée plus molle, plus glissante.

Vous trouvez des fibres dans les haricots, les lentilles, les épinards, le son, les amandes, les artichauts, les pruneaux et de nombreux autres aliments sur le site donné en référence [1].

Signalons, par ailleurs, une drôle d’étude publiée dans le très sérieux Journal of the American Medical Association (JAMA) en 2008, qui a montré que consommer des noix et des pop-corns était efficace pour prévenir la diverticulose [2] !

Cependant, une fois que la diverticulite se déclare, il faut, au contraire, diminuer l’apport en fibres pendant trois semaines, le temps que l’inflammation se calme.

Schéma de SOS Cuisine [3]

Que faire en cas de diverticulose
Tout cela est bien beau, me direz-vous, mais que faire si c’est trop tard ? Que faire si l’on a déjà derrière soi des décennies de vie de bureau où l’on est trop resté assis, où on a trop mal mangé, et que les diverticules sont là ?

D’abord, il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Vous pouvez faire de l’exercice et manger plus de fibres. Attention : il ne faut pas augmenter trop rapidement son apport en fibres. L’apport recommandé est de 21 à 38 g pour les adultes. La plupart des gens en consomment bien moins (de 10 à 15 g) et il ne faut pas ajouter plus de 5 g de fibres supplémentaires quotidiennes par semaine.

Pour ajouter 5 g de fibres à votre régime quotidien, choisissez une des options suivantes :
-un fruit frais et 60 g de légumes ;

-une portion de céréales à teneur élevée en fibres (le tableau de valeur nutritionnelle devrait indiquer 5 g ou 6 g de fibres par portion) ;

-30 g de son d’avoine cru (faire cuire ou ajouter tel quel dans un yogourt, une compote ou autre) ;

-2 cuillerées à soupe de son de blé ;

-2 cuillerées à soupe de graines de lin moulues ;

-50 g de pruneaux séchés ;

-2 tranches de pain complet (s’il n’y en a pas déjà à votre menu)

-150 g de légumineuses cuites ;

-50 g de noix, amandes, noisettes ou autres fruits à coque ;

-une portion de quinoa cuite.

Il faut, en outre, suivre les conseils habituels pour une alimentation saine : moins de céréales raffinées et aliments industriels, plus de fruits, surtout des petits fruits rouges, des fruits secs, des choux, des légumineuses, des aliments complets.

Enfin, veiller à passer aux toilettes quand c’est nécessaire, sans trop attendre ni se retenir. Mettre un tabouret sous ses pieds pour adopter une position plus proche de la position accroupie, qui facilite l’évacuation des selles et économise les forces des intestins.

Les probiotiques en cas de crise
En cas de crise de diverticulite, réduisez vos apports en fibres pendant trois semaines, puis réintroduisez-les progressivement pendant trois semaines également. Prenez un bon complexe de probiotiques. J’en ai parlé plusieurs fois dans des lettres récentes, en indiquant les marques et les prix des produits que je recommande.

Une étude scientifique a montré l’intérêt des probiotiques suite à une crise de diverticulite [4].

Cela permet de prévenir les récidives.

Attention : les diverticulites peuvent parfois évoluer vers des hémorragies et une péritonite (infection mortelle). Dans ce cas, l’hospitalisation et l’intervention chirurgicale d’urgence constituent le seul traitement.

Cela signifie que l’intestin est gravement touché. La consommation de fibres est alors contre-indiquée pendant au moins deux mois après l’opération. Le médecin qui vous suivra vous dira quand vous pourrez en reprendre.

À votre santé !

Sources :
[1] Régime spécial diverticulose et diverticulite

[2] Strate LL, Liu YL, Syngal S, Aldoori WH, Giovannucci EL, « Nut, corn, and popcorn consumption and the incidence of diverticular disease » [archive] JAMA, 2008, 300 : 907-914.

[3] Notre régime pour la maladie diverticulaire (diverticulite et diverticulose) est composé de trois phases

[4] Dughera L, Serra AM, Battaglia E, Tibaudi D, Navino M, Emanuelli G, « Acute recurrent diverticulitis is prevented by oral administration of a polybacterial lysate suspension » [archive, Minerva Gastroenterol. Dietol., 2004, 50 : 149-153.



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