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 Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Sam 10 Mar 2018 - 18:32



source https://www.laboratoire-lescuyer.com/
Les bons réflexes pour manger moins sucré

La consommation moyenne de sucres en France atteint 25 kg par habitant, soit 70 g par jour1.

L’OMS2 recommande de réduire l’apport en sucres à moins de 10% de la ration énergétique totale, soit à 50 g environ par jour.

La plupart des sucres consommés aujourd’hui sont « cachés » dans des aliments transformés. L’industrie alimentaire utilise le sucre comme exhausteur de goût, conservateur et le glisse dans de nombreux produits : sodas, biscuits mais aussi jambons, conserves, pizzas…

Parallèlement, notre cerveau adore le sucre. Sa consommation entraîne une augmentation de production de sérotonine, une hormone du bien-être. Attention cependant à ne pas en abuser car une glycémie trop élevée peut, à long terme, générer des effets néfastes pour l’organisme (diabète, obésité…).


Voici quelques clés pour réguler votre consommation de sucres...

-Misez sur le "fait-maison". Cuisiner vous permettra de choisir des ingrédients non transformés et d’éviter les sucres ajoutés présents dans les plats industriels.

-Remplacez les sodas par de l'eau. Si elle vous paraît trop fade, vous pouvez ajouter un jus de citron ou encore une tranche de concombre avec quelques morceaux de pomme et des feuilles de basilic. Méfiez-vous des boissons « zéro sucre » ou « light », elles contiennent de nombreux édulcorants.

-Mangez des fibres. Elles augmentent la satiété et ralentissent l’absorption des sucres. Vous pouvez les retrouver dans les fruits et légumes, ainsi que dans les légumineuses (lentilles, pois chiches, pois cassés…) et les céréales complètes.

-Privilégiez les fruits frais aux jus de fruits. Les jus de fruits contiennent des conservateurs et sont moins riches en fibres et nutriments. Même les jus affichant « sans sucre ajouté » ou « 100% naturel » ne valent pas les fruits frais d’un point de vue nutritionnel.

-Si vraiment vous souhaitez ajouter une touche sucrée à vos plats/boissons, pensez au miel. Ce produit naturel issu du labeur des abeilles est moins calorique que le sucre raffiné et offre des vitamines du groupe B, des acides aminés, oligo-éléments et antioxydants.

...et celle de vos enfants :
-Évitez les tentations en ne laissant pas les produits sucrés en libre-service

-N'interdisez pas mais limitez les quantités.

-Sensibilisez-les en cuisinant avec eux. Ils seront ainsi plus en mesure de comprendre les quantités de sucres présentes dans l’alimentation.

Quelle complémentation pour aider à maintenir une glycémie normale ?
En France, plus de 3 millions de personnes sont concernées par un dysfonctionnement de régulation de la glycémie3. Certains actifs comme la cannelle, le chrome, le zinc sont des alliés de choix pour les personnes devant surveiller leur glycémie.

sources
1Magazine Le Figaro Santé, N°15, janvier-février-mars 2018, page 16.

2OMS : Organisation Mondiale de la Santé.

3Institut de Veille Sanitaire - Novembre 2010, mise à jour avec les chiffres de 2015.



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Jeu 26 Avr 2018 - 11:45

   

source https://www.sante-corps-esprit.com/guerir-naturellement-diabete/#respond
Il y a 200 ans, ce médecin guérissait naturellement le diabète
19 mai 2016


Mais comment diable faisaient nos ancêtres sans médicament ni machine high-tech ?

C’est une question à poser aux patients du Dr Apollinaire Bouchardat.

Ce médecin visionnaire a guéri des milliers de diabétiques au 19ème siècle, par des méthodes naturelles.

Par bonheur, il a rassemblé ses secrets les plus précieux, issus de 50 ans de pratique, dans un précieux recueil intitulé : Du Diabète sucré – son traitement hygiénique, publié en 1875.

La lecture de ce petit trésor est un émerveillement continu.

A chaque page, on est abasourdi de voir à quel point les prescriptions de ce génie méconnu correspondaient en tous points aux résultats des recherches scientifiques les plus récentes.

Quel gâchis que la médecine académique l’ait laissé moisir pendant plus d’un siècle sur les étagères d’une bibliothèque ! Et quel temps perdu pour les malades.

Son seul tort : guérir le diabète naturellement et sans effet secondaire
Les recommandations alimentaires officielles pour les diabétiques ont au moins 20 ans de retard sur les données scientifiques récentes.

Mais elles ont surtout 150 ans de retard sur les observations du Dr Bouchardat !

Avez-vous seulement entendu parler de ce Français, bienfaiteur de l’humanité ? Je suis sûr que non. Son nom n’est même pas prononcé dans les écoles de médecine !

Il aurait sans doute eu droit au Panthéon s’il avait inventé un médicament. Mais son « tort » a été de guérir les diabétiques naturellement, sans effet secondaire.

Son traitement faisait même mieux que les molécules chimiques actuelles : dans la plupart des cas, il redonnait à ses patients une énergie et une longévité impossibles à obtenir par des moyens artificiels.
Un médecin confronté à des diabètes complexes et avancés
Je sais que cela paraît difficile à croire. Mais laissons-lui la parole

« Je n’ai pas cessé, depuis bientôt cinquante ans, de m’occuper de toutes
les questions qui se rapportent au diabète sucré. Dès le principe, laissant
de côté toute théorie, j’ai voulu rechercher les causes de cette maladie
redoutée à juste titre. J’ai d’abord déterminé expérimentalement l’in-
fluence des principaux aliments sur la perte du sucre par les urines qui,
pour plusieurs malades, peut dépasser la quantité de cinq cents grammes »

Je dois ici apporter une petite précision médicale : le Dr Bouchardat suivait la progression des ses patients diabétiques grâce à la mesure régulière du sucre dans leurs urines.

C’est une pratique encore courante de nos jours, notamment pour détecter le diabète gestationnel chez les femmes enceintes. L’analyse d’urine a le grand avantage de pouvoir être faite par le patient lui-même, tous les jours s’il le faut, et ainsi de suivre l’évolution de son état.

Mais l’analyse de sang est devenue incontournable car elle permet de détecter très à l’avance les risques de complication du diabète. Avec votre taux de « glycémie à jeun », on sait si vous vous approchez dangereusement du seuil du diabète.

En fait, on trouve du sucre dans les urines seulement lorsque le diabète est très avancé (insulino-dépendant). C’est dire si le Dr Bouchardat était confronté à des cas de diabète enracinés et difficiles à guérir !

Et pourtant, il est formel. Le diabète peut être vaincu :

« Aujourd’hui, si l’on excepte la glycosurie de l’enfance (diabète de type I) et les complications irrémédiables, avec de la volonté, de l’intelligence et de la persévérance le pronostic est toujours favorable. »

Faut-il le croire sur parole ?

Non, bien sûr. Mais il faut savoir qu’il était un des médecins les plus respectés de son temps.

Des guérisons qui n’ont rien de « miraculeuses »
D’ailleurs, il n’était pas que médecin, il était aussi pharmacien. Ce qui lui a permis d’occuper l’un des postes les plus prestigieux de son époque : celui de chef-pharmacien à l’Hôtel-Dieu de Paris.

On peut donc lui accorder une confiance raisonnable lorsqu’il rapporte de très nombreux cas remarquables de guérison, comme celui-ci :

« Un pauvre ouvrier de 35 ans, vint me trouver pour me prier de faciliter son entrée à l’Hôtel-Dieu. Il était déjà depuis plus d’une année atteint de glycosurie (diabète), ses forces étaient anéanties, son appétit et sa soif excessifs.(…)

Je dis à ce pauvre malade : « Si vous m’en croyez, n’entrez pas à l’Hôtel-Dieu. Avec de grands soins, on pourra vous y soulager momentanément, mais au sortir de l’hôpital, vous ne serez pas plus avancé ».

Je lui exposais avec le plus grand soin comment il convenait de régler son régime pour le rendre efficace et économique (…).

Trois mois après, il me revint avec une santé florissante, ses urines ne contenaient plus de sucre ; huit jours de régime sévère avec l’exercice avaient suffi pour faire disparaître la glycose. Je l’ai revu après deux années, ses urines ne contenaient plus de glycose. Il se considérait comme guéri ».

Miraculeux ? Oui, mais pas mystérieux. Comme vous allez le voir, c’est par une enquête patiente et minutieuse que le Dr Bouchardat a élaboré son régime.

Il a mis le doigt sur les causes élémentaires du diabète
Très rapidement, il s’est rendu compte qu’il n’y avait rien d’accidentel dans l’apparition du diabète.

Il observe en effet que les diabétiques un « goût prononcé pour le pain, les autres aliments féculents et sucrés », et font un “abus de limonades, de la bière, du cidre, de fruits, de raisins, d’aliments sucrés ».

Il remarque aussi que les laboureurs et vignerons ne sont jamais atteints par le diabète.

Pourtant, leur alimentation est très riche en féculents. Mais, explique-t-il,  « le travail énergique de chaque jour régularise l’utilisation complète des aliments glycogéniques».

Cela veut dire, dans le langage d’aujourd’hui, que ces grands travailleurs « brûlent » ces aliments riches en glucides par une activité physique intense et journalière.

Autre fait significatif, il se rend compte que le diabète affecte surtout les classes aisées : ceux qui mangent le plus de nourritures sucrées, et passent l’essentiel de leur temps assis :

« Parmi les professions urbaines, celle que je trouve en première ligne dans le bilan de la glycosurie, ce sont les notaires. (…) Les notaires sont glycosuriques, parce qu’ils sont assidus à leur étude (…), puis ils sont généralement riches, et ils ne dédaignent pas une table bien servie ».

Comme d’autres médecins de son époque, le Dr Bouchardat a donc recommandé à ses patients de manger avec modération et de faire davantage d’activité physique.

Mais son génie est venu de la nature exacte et précise des aliments recommandés et défendus.

Non seulement il a mis au point un régime conforme aux données scientifiques les plus récentes, mais il s’est appliqué à le rendre facile à suivre sur le long terme. Car il savait bien que, si le régime était trop contraignant, ses patients finiraient par l’abandonner.

Examinons ce fameux régime en détail.

Chacune de ses recommandations sont autant de pépites – pour les diabétiques, bien sûr, mais aussi pour tous ceux qui cherchent à perdre du poids :

Les aliments défendus : féculents, lait, aliments et boissons sucrées
Sa première règle est simple : « la suppression, ou au moins une diminution considérable dans la quantité d’aliments féculents et sucrés. »

Il demande ainsi de supprimer TOUS les féculents :

« Le pain ordinaire, composé soit de froment, soit de seigle, soit d’orge, etc. ; les pâtisseries, le riz, le maïs et autres céréales, les radis [1], les pommes de terre et les fécules de pomme de terre, d’arrow-root, les pâtes farineuses de toutes sortes, telles que vermicelle, semoule, macaroni, etc. ; les semences des légumineuses, tels que haricots, pois, lentilles, fèves ; les marrons et les châtaignes ; la farine de sarrasin. »

C’est une étape indispensable. On sait aujourd’hui que, loin d’être des « sucres lents », la plupart de ces aliments ont un indice glycémique important, c’est-à-dire qu’ils élèvent fortement le sucre sanguin.

L’autre interdit majeur, ce sont bien sûr les aliments sucrés :

« Je proscris les fruits sucrés, tels que raisins (qui contiennent quelquefois le tiers de leur poids de sucre), les prunes, les abricots, les pommes, les poires, les melons, les figues, et en général tous les fruits sucrés, frais ou desséchés, tels que pruneaux, raisins secs, figues, etc. et à plus forte raison les différentes variétés de confitures, les glaces, sorbets glacés, etc. »

Tous, effectivement, sont très sucrés et donc à éviter. Le seul aliment qui pourrait surprendre est la pomme, qui a une charge glycémique modérée. Mais il faut garder à l’esprit que le Dr Bouchardat faisait face à des diabètes très enracinés, pour lequel toute dose modérée de sucre était un frein à la guérison.

C’est pourquoi il proscrit aussi ces autres aliments contenant du sucre : les « racines contenant du sucre de canne, telles que les betteraves, les carottes, les oignons, les raves, les navets, etc. »

Mais le Dr Bouchardat n’est pas un « idéologue » borné. C’est par l’observation qu’il a conçu son régime, et non par l’obsession de supprimer toute trace de sucre :

« Les fruits rouges, tels que fraises, cerises de toutes variétés, groseilles, framboises, mûres, berbéris, etc. semblent au premier abord être plus nuisibles que les fruits sucrés car, comme eux, ils renferment du sucre et en plus des acides, dont il ne faut point abuser. Cependant, l’observation m’a montré qu’ils étaient moins à redouter que les fruits simplement sucrés que j’ai énumérés. »

Cette remarque est d’autant plus remarquable qu’il est aujourd’hui démontré que les petits fruits noirs et rouges sont bourrés d’antioxydants, qui aident à vaincre le diabète. [2]

Et voici une autre recommandation sur laquelle il a eu 150 ans d’avance : celle de proscrire le lait pour les diabétiques :

« Il y a longtemps que j’ai établi que les 50 grammes de lactine d’un litre de lait pouvaient donner 50 grammes de glycose dans les urines d’un glycosurique. »

Voilà donc un fait connu depuis… le milieu du 19ème siècle. Grâce aux moyens modernes, on sait en plus, aujourd’hui, que le lait contient de l’insuline bovine et dérègle la capacité de l’organisme à contrôler le sucre sanguin.

Et pourtant, nos autorités de santé, sous la pression des industriels du lait, continuent de prescrire aux diabétiques « au moins trois produits laitiers par jour ».

Mais le Dr Bouchardat lui, ne se fiait qu’à ce qu’il voyait sur le terrain, comme cette histoire significative :

« M… est âgé de quarante-huit ans ; il habite une localité voisine de la mer. Il consulta un médecin… Il lui prescrit le régime que j’ai fait connaître. Aucune amélioration. Je fis un inventaire exact de tous les aliments ingérés pendant les 24 heures. Je trouvais le régime bien réglé (…) J’eus la pensée d’interroger le malade sur la nature et la quantité de boissons, et j’appris que chaque jour, pour se désaltérer, il consommait trois litres de lait. Je lui fis suspendre immédiatement l’usage de cette boisson alimentaire. Après deux jours de cette abstention, ses urines ne contenaient plus aucune trace de glycose. Le malade retourna dans son pays, reprit ses occupations très-actives, régla son régime avec intelligence, suspendit l’usage du lait, et sa santé devint excellente. »

Enfin, le régime du Dr Bouchardat interdit évidemment les boissons sucrées : « limonades gazeuses, vins de Champagne, bière et cidre » (aujourd’hui, il ajouterait les sodas et jus de fruit).

Au total, il vrai que cela fait beaucoup d’interdits ! Mais la longue liste des aliments permis montre que ce régime n’a rien d’insoutenable.

Les aliments recommandés : viande, poisson, œufs (avec modération)
Toutes les viandes sont recommandées « avec tous les assaisonnements qui stimulent l’appétit, pourvu que la farine n’intervienne pas dans les sauces. »

Même blanc-seing pour les poissons, que l’on peut « accommoder avec de l’huile en grande quantité et du vinaigre en petite proportion ». Aucun problème non plus avec les « autres animaux alimentaires, tels que les huîtres, les moules, les escargots, les langoustes, les crevettes, les grenouilles. »

Il note que les « œufs, sous toutes formes variées qu’a imaginé l’art culinaire, sont d’une grande utilité». Sont autorisés également « la crème privée de lait »  (le beurre) et les « fromages de toutes sortes».

Le Dr Bouchardat recommande bien sûr de consommer tous ces aliments avec modération.

Mais il n’est pas favorable pour autant à une trop forte restriction calorique – ce qu’on appelle la « diète », à l’époque.

Peut-être avait-il observé l’effet « yo-yo » des régimes ? En tout cas, sa prescription est claire : « un homme habitué à faire de trop copieux repas ne doit venir que graduellement à des habitudes plus sobres, qu’une lente mastication aide à prendre ».

De la graisse en quantité pour éviter la faim

Car s’il y avait bien une chose qui obsédait le Dr Bouchardat, c’est que ses patients ne souffrent pas de la faim, « n’éprouvent point ce sentiment de vacuité stomacale qui leur est si pénible ».

Il n’avait pas accès (fort heureusement) aux médicaments chimiques « coupe-faim » comme l’Isoméride ou le Médiator… mais il avait beaucoup mieux : « les corps gras ».

Pour compenser la suppression des féculents et aliments sucrés, il conseille ainsi aux diabétiques de consommer les graisses les plus variées :

« Beurre, lard, graisses de porc, de veau, de bœuf, de mouton, de cheval, etc., d’oies, de canard », « l’huile de foie de morue » (sa préférée) et « les huiles d’olives, d’œillet, de noix, de sésame, de faîne, de chènevis exprimés à froid, de navette, de colza. »

Visionnaire, là encore ! Car les bonnes graisses sont précieuses contre la faim. Elles permettent d’obtenir un sentiment de satiété beaucoup plus solide que les glucides (féculents et aliments sucrés).

Et elles ont un intérêt supplémentaire : « les viandes, les poissons, les œufs, les boudins, etc., deviennent plus savoureux par leur judicieuse intervention ».

C’est tellement vrai que les produits industriels d’aujourd’hui, « allégés en graisse », sont bourrés de sucre pour essayer de leur donner un peu de goût.

Au final, les recommandations du Dr Bouchardat sont à l’opposé de celles qui ont circulé en Occident à partir des années 1970-1980. On a dit aux Américains et Européens de manger « moins gras »… Pour compenser, ils se sont mis à manger davantage de sucre et de féculents… et comme par hasard, c’est à ce moment-là qu’a commencé l’épidémie de diabète et d’obésité !

Sans oublier les végétaux et oléagineux
Le Dr Bouchardat vante enfin l’intérêt des végétaux (les « herbes ») :

« Les herbes devront intervenir à chaque repas en proportion modérée. Être bien mâchées, pour éviter la distension de l’estomac, elles devront être associées à une forte proportion de corps gras, qui favorisera le glissement des aliments herbacés dans l’intestin et qui complétera l’alimentation. »

Entre parenthèses, c’est un conseil d’autant plus judicieux que l’on sait aujourd’hui que manger des végétaux avec de la matière grasse permet de mieux absorber leurs vitamines et minéraux.

Les végétaux recommandés sont très nombreux :
« Les épinards, la chicorée, la laitue, les asperges, les artichauts, les haricots verts, les salsifis, les cardons, les concombres, les choux de Bruxelles, les choux fleurs, les choux. (…) Les salades de cresson surtout, de chicorée, de pissenlit, de romaine, de scarole, de barbe de capucins, de scorsonère, de laitue, de mâche. (…) Les champignons conviennent. »

Quant aux précieux oléagineux, le Dr Bouchardat ne les oublie pas :

« Pour le dessert, avec les fromages, les olives conviennent très bien ; les autres fruits oléagineux, tels que les noix, les amandes, les noisettes, les pistaches, contiennent un peu de sucre et ne sont permises en quantité élevée que lorsque les urines ne sont plus sucrées. »

Au total, ce régime très complet devrait éviter d’avoir faim.

Mais le Dr Bouchardat a deux astuces pour ceux qui en souffriraient quand même : « manger dans la journée des graines de cacao torréfiés ou du chocolat sans sucre ni farine » (du chocolat 100 %) et, encore mieux « mâcher des olives« .

Et l’alcool ?
Le vin est un sujet sur lequel le Dr Bouchardat a évolué toute sa vie.

Au départ, il n’hésitait pas à prescrire du vin rouge (« de Bordeaux ou de Bourgogne ») dans des quantités paraissant incroyables aujourd’hui : jusqu’à deux litres par jour ! Cela correspondait à la consommation habituelle de vin en France à une époque où, pour des raisons sanitaires, boire du vin et des boissons fermentées était moins dangereux que de l’eau (l’alcool et les bactéries évitent les contaminations).

Cependant, il a commencé à diminuer la dose, recommandant « un litre dans les vingt-quatre heures » pour les hommes (qu’il conseillait de couper avec de l’eau si nécessaire).

A la fin de sa vie, toutefois, il conseillait à ses patients la plus grande modération dans leur consommation de vin.

C’était en effet, un meilleur conseil. Mais le Dr Bouchardat avait une bonne excuse. Car on sait depuis peu que le resvératrol, un polyphénol présent dans le raisin et le vin rouge, est puissant antidiabétique !

C’est pourquoi il observait que le vin avait un effet thérapeutique. Mais il a été conduit à s’apercevoir au fil du temps que ce bienfait était généralement plus que compensé par les effets négatifs de l’alcool (notez qu’aujourd’hui, les compléments alimentaires permettent d’avoir les avantages du resvératrol sans les inconvénients de l’alcool).

Un régime « d’attaque » pour préparer des lendemains qui chantent
Vous aurez peut-être reconnu, dans toutes ces recommandations, les caractéristiques principales d’un régime paléo (sans lait ni céréales), riche en graisse et pauvre en glucide.

C’est précisément le type de régime qui, dans plusieurs études récentes, a permis d’inverser le diabète de type II. [3]

Mais dans l’esprit du Dr Bouchardat, ce régime très rigoureux au départ doit pouvoir être assoupli, une fois que l’état du patient s’est amélioré :

« Il importe, en commençant le traitement, de rendre le régime assez rigoureux pour obtenir promptement la disparition complète de la glycose des urines. Après quelques semaines du retour des urines à l’état normal, il faut revenir peu à peu à l’usage modéré des aliments glycogéniques. »

Une fois restaurée la capacité de l’organisme à stabiliser naturellement le sucre sanguin, il est donc possible de réintroduire des aliments glucidiques avec modération, ce qui est une excellente nouvelle pour les malades :

« Par l’alimentation, avec du temps, de la vigilance, je fais perdre à l’organisme de mauvaises habitudes morbides, et dans plusieurs cas, j’ai vu se rétablir ainsi l’harmonie des fonctions. (…) Chez un grand nombre de malades on peut revenir à un usage suffisant des féculents sans que le sucre reparaisse dans les urines. »

Voilà donc les clés du régime du Dr Bouchardat contre le diabète. Je vous le recommande si vous êtes diabétique ou pré-diabétique.

Mais la prescription de notre médecin visionnaire ne s’arrête pas là. Il avait aussi une deuxième arme secrète contre le diabète.

L’activité physique, le coup de grâce contre la maladie
« Il est des cas, nous dit le Dr Bouchardat, où le régime seul suffit ». Mais « l’exercice est une condition des plus favorables pour faire disparaître les dernières traces de glycose. »

Là encore, c’est une phrase prémonitoire lorsque l’on sait (depuis peu !) que certaines formes d’exercice physique sont très efficaces pour vaincre la résistance à l’insuline des diabétiques.

Mais attention, tous les exercices ne se valent pas :

« Il est un exercice qui possède ce précieux avantage, ce sont les travaux en commun bien réglés et progressifs, avec l’accroissement des forces, dans un gymnase convenablement dirigé, fourni d’appareils variés, où toutes les précautions sont prises pour éviter les contusions, les écorchures, et l’excès de travail. »

Autrement dit : la musculation… en salle de sport !

Des activités comme la marche rapide sont précieuses, dit-il, mais elles ne donnent pas autant de résultats. Pour le Dr Bouchardat, il est important que « après des exercices qui en moyenne doivent durer une heure, le corps soit baigné de sueur ».

Et, une fois de plus, la science la plus moderne confirme son diagnostic !

D’abord, sur l’intérêt ce que Bouchardat appelle « le travail de force » (la musculation). On sait aujourd’hui que la masse musculaire a un effet mécanique contre le diabète : comme les muscles ont besoin de sucre, plus vous êtes musclé, plus vous réduisez la quantité de sucre qui circule dans votre sang.

Et pourquoi faudrait-il être « baigné de sueur » ? Parce que ce sont les exercices à haute intensité (musculation ou exercices « fractionnés ») qui sont les plus efficaces pour les diabétiques – cela signifie que, si vous faites de la course, du vélo ou de la natation, il vaut mieux faire des séries de 5 à 8 sprints répartis sur 20 minutes plutôt qu’une longue séance d’endurance en restant à la même vitesse. [4]

Guérir, sans médicament
Et voilà comment, sans le moindre médicament, le Dr Bouchardat a guéri le diabète de milliers de patients, tout en renforçant leur force et leur santé générale.

Je lui laisse le dernier mot :

« Je n’ai pas la prétention de guérir tous les glycosuriques qui viennent réclamer mes soins. (…) Mais on peut dire que le traitement que j’ai institué réussit à entraver la marche de la maladie, et à prévenir ou à retarder une fatale terminaison.

La science compte-t-elle un si grand nombre de méthodes thérapeutiques qui guérissent quand cela est possible encore, dont l’efficacité soit aussi sûre qu’une réaction chimique parfaitement connue, et dont l’innocuité soit incontestable, même dans les cas les moins heureux ? »

De l’humilité, de la prudence et du bon sens… Voilà un autre « régime » dont la médecine moderne aurait tant besoin !

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources
[1] Il reconnaît que les radis ne sont pas des féculents mais il a observé un effet délétère de leur consommation chez les diabétiques.

[2] Bioactives in Blueberries Improve Insulin Sensitivity in Obese, Insulin-Resistant Men and Women, April J. Stull et al. J Nutr. 2010 Oct

[3] A Randomized Pilot Trial of a Moderate Carbohydrate Diet Compared to a Very Low Carbohydrate Diet in Overweight or Obese Individuals with Type 2 Diabetes Mellitus or Prediabetes, Laura R. Saslow, PLoS One. 2014

    Metabolic and physiologic effects from consuming a hunter-gatherer (Paleolithic)-type diet in type 2 diabetes, Masharani U, Eur J Clin Nutr. 2015 Aug

[4] High intensity intermittent exercise improves cardiac structure and function and reduces liver fat in patients with type 2 diabetes : a randomised controlled trial, Cassidy S, Diabetologia. 2016 Jan

   The effects of high-intensity interval training on glucose regulation and insulin resistance: a meta-analysis, Jelleyman C, Obes Rev. 2015 Nov



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Ven 4 Mai 2018 - 11:21



source https://www.sante-corps-esprit.com/ig-aliments/#respond
Rappel : qu’est-ce que l’IG des aliments
17 avril 2018


C’est bien d’aller toujours plus loin dans la maîtrise de la nutrition.

Mais c’est bien aussi de réviser les fondamentaux de temps en temps !

Aujourd’hui, je voudrais faire un point très rapide sur la notion LA PLUS IMPORTANTE de l’alimentation pro-santé et anti-vieillissement.

Cette notion capitale, c’est l’index glycémique des aliments.

Je vous en ai parlé des dizaines de fois… mais sauriez-vous la définir parfaitement ?

Si vous voulez jouer le jeu de ma petite « interro surprise » :

essayez de définir cette notion aussi précisément que possible…

(une définition complète devrait contenir les mots « pancréas » et « insuline »)

…Puis faites la liste des principaux aliments à indice glycémique élevé, modérés et bas.

Ca y est ?

Alors posez-vos stylos !

Comme « corrigé », je vous propose cette courte vidéo, lumineuse, de l’excellente nutritionniste Angélique Houlbert. (voir sur le lien en début de message)
Et pour une liste complète des IG des aliments, je vous propose celle de Lanutrition.fr [1]:
https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/le-potentiel-sante-des-aliments/index-et-charge-glycemiques/tableau-des-index-glycemiques
J’en profite pour saluer ce site, Lanutrition.fr, ainsi que son fondateur Thierry Souccar, qui a été un grand pionnier sur cette notion d’index glycémique.

Aujourd’hui encore, les nutritionnistes du monde entier s’écharpent pour savoir s’il vaut mieux manger « beaucoup de graisses » (high fat – low carb) ou « beaucoup de glucides » (high carb – low fat).

Mais en réalité, ce débat d’experts n’est pas très pertinent.

Le plus important, c’est de savoir que le régime idéal tient sur 3 notions fondamentales :
Il faut manger des aliments aussi peu transformés industriellement que possible (ce sont les procédés de fabrication, modes de cuisson, additifs et produits chimiques ajoutés qui sont les plus néfastes pour la santé) ;
Pour votre cerveau et votre cœur, il faut impérativement consommer une dose importante de bonnes graisses (huiles d’olive, colza, petits poissons gras, avocat, noix, noisettes, etc.) ;
Et quelle que soit la proportion de glucides que vous avalez (petite ou grosse), il faut choisir des glucides à indice glycémique aussi modéré que possible !
Voilà… vous le saviez peut-être déjà…

…mais ça fait du bien de réviser les bases de temps en temps, non ?

Si vous êtes d’accord, dites-le moi en commentaire de ce message.

Et si vous n’êtes pas d’accord, dites-le moi aussi !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources
[1] https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/le-potentiel-sante-des-aliments/index-et-charge-glycemiques/tableau-des-index-glycemiques



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Mar 5 Juin 2018 - 22:45



source http://www.reponsesbio.com/2018/05/30/comment-tester-vos-intolerances-alimentaires/
Comment tester vos intolérances alimentaires ?
30 mai 2018


Les intolérances alimentaires sont, la plupart du temps, cachées, mais n’en minent pas moins la santé.
Les dépister semble donc primordial… mais comment ?
S’il est vrai qu’une viande regorgeant d’antibiotiques ou qu’un artichaut gorgé d’insecticides jusqu’au cœur ne soient adaptés à personne, il est, par contre, beaucoup plus délicat d’affirmer avec certitude que la pomme, ou le blé, même biologiques, soient bons pour tout le monde.


Les inventeurs de régimes standards, qui prétendent avoir définitivement découvert le type de régime convenant à l’humanité, soit cru, soit cuit, soit céréalien, soit fruitarien, etc., oublient généralement que chaque individu est différent de l’autre, que chacun a ses intolérances alimentaires, ses allergies.

Aussi est-il important de dépister nos propres allergènes alimentaires, si l’on veut échapper aux troubles digestifs qu’ils suscitent.

En effet, ces manifestations allergiques sont beaucoup plus importantes qu’on ne se l’imagine bien souvent.

 → Dans la bouche, et même sur les lèvres, un produit non toléré est capable de déclencher un œdème et des démangeaisons.

 → Dans l’estomac, l’aliment allergène peut provoquer des dilatations, des nausées, des vomissements, des douleurs et, à la longue, des ulcères.

 → Dans l’intestin, il va entraîner des spasmes et un rétrécissement de l’intestin et, par là même, perturber gravement l’assimilation, surtout si, par ailleurs, il y a présence d’épices ou d’alcool.

Comme on le voit, les allergies alimentaires ne se bornent pas à un simple ralentissement des fonctions digestives ou à une légère difficulté à digérer.

Elles peuvent quelquefois prendre des proportions tout à fait identiques aux autres types d’allergies.

Une légion de symptômes
Extrêmement variés, variant d’un individu à l’autre, il est souvent difficile de relier les signes d’une intolérance alimentaire à leur cause.

Voici par exemple une liste non exhaustive regroupant les symptômes les plus fréquents :
→ maux d’estomac,

 → ballonnements,

 → diarrhée,

 → constipation,

 → maladie de Crohn,

 → Syndrome du Côlon Irritable (SCI),

 → douleurs chroniques,

 → problèmes cutanés,

 → nausées,

 → vomissements,

 → maux de tête,

 → extrême sensibilité à la lumière et au son,

 → céphalées de tension,

 → migraine,

 → surpoids voire obésité,

 → fatigue chronique,

 → infertilité,

 → déprime,

 → etc.

Cependant un repas pouvant être composé de dix ou vingt aliments différents, il n’est pas aisé de faire le tri pour savoir lequel a provoqué les troubles.

Par exemple dans un petit pot de dessert industriel, même bio, le nombre d’ingrédients, laits, sucres, gélifiants, conservateurs, colorants, arômes, et autres, est tel que le verdict est généralement impossible.

La difficulté majeure consiste donc à dépister les denrées alimentaires mal tolérées, étant responsables d’états inflammatoires permanents à l’origine de nombreuses maladies chroniques.

D’ailleurs ce type de dépistage est d’autant moins aisé, que la réaction allergique peut se produire immédiatement, aussi bien que trois à six heures après l’absorption, voire même deux ou trois jours plus tard.

Les causes des allergies alimentaires
Les causes de la formation des allergies et intolérances alimentaires reste sujet à controverses, pourtant il existe bien quelques facteurs acquis, comme par exemple :
→ la prédisposition d’hypersensibilité génétique,

 → l’absence d’allaitement maternel ou un arrêt trop précoce,

 → de mauvaises habitudes alimentaires,

 → les perturbations du fonctionnement intestinal,

 → la perméabilité excessive de l’intestin grêle,

 → la transformation industrielle de la nourriture,

 → les additifs,

 → la surcharge environnementale,

 → certaines antibiothérapies…

Les allergènes
Les allergènes alimentaires les plus connus, c’est-à-dire les plus fréquents, sont le gluten, les crustacés, les fraises, le jaune d’œuf, le porc, le lait, le miel et le pollen…

Mais il en existe bien d’autres, et notamment :
→ ceux contenant de l’histamine : fromages et boissons fermentés, alcool, chocolat, coquillages, œufs, thon, sardine, tomate, épinard, ananas, fraise, papaye et porc ;

 → ceux contenant des salicylates : raisins secs, pruneaux secs, figues sèches, framboises, brocolis, concombres, endives, radis, courgette, champignon, olive verte, thé, glaces, cake ;

 → ceux contenant de la tyramine : roquefort, bleu d’Auvergne, poissons en conserve, chocolat, fève, vin rouge, bière, avocat, poire, orange, banane, tomate, prune, ananas, raisin, fruits secs et porc ;

 → ceux contenant des excitants : café, thé, chocolat et boissons au cola ;

 → le lait et les produits laitiers sous toutes leurs formes ;

 → la plupart des charcuteries : bacon, boudin, farce, foie gras, galantine, jambons, pâté de porc, rillettes, saucissons et saucisses ;

 → certains abats : cervelle, foie, langue, pieds, ris, rognons, tripes, tête ;

 → quelques matières grasses : saindoux, lard, graisse d’oie, huiles d’arachides ou de paraffine ;

 → différents sucres : blanc, de betterave, miel, saccharine et pâtisseries ;

 → les aliments tout préparés : boissons sucrées, biscuits, chapelure, céréales pour déjeuner, condiments, confitures, crèmes instantanées, fruits en conserves, gelées, glaces, hamburgers congelés, légumes en conserves, pâte d’amande, pudding, margarine, moutardes, sauces pour salades, soupes en conserve, tourtes et yaourts parfumés…

Mais bien sûr, le problème, avec les intolérances alimentaires, c’est qu’elles sont indépendantes de la qualité du produit et surtout qu’elles restent tout à fait personnelles.

Aussi, même si statistiquement les nourritures industrielles sont plus allergéniques que les bio, rien n’assure que des agrumes, des fruits rouges, des baies, des choux, des navets, de l’ail, de l’oignon, du poireau ou du bon pain au levain en provenance de l’agriculture biologique n’entraînent pas, chez certaines personnes, des réactions hautement indésirables.

Qui plus est, plusieurs types de réactions sont possibles :
→ une allergie alimentaire classique liée aux IgE,

 → une allergie alimentaire retardée liée aux IgG,

 → ou des intolérances alimentaires liées à une déficience enzymatique ou digestive, comme dans le cas de l’intolérance au lactose ou à l’histamine.

C’est la raison pour laquelle il est indispensable de faire appel à une technique de test pour déterminer ses propres allergènes.

Les méthodes de dépistage
Il existe quelques méthodes empiriques, comme l’auriculothérapie, l’électroacupuncture, la morathérapie, la kinésiologie ou la prise de pouls, qui, à condition d’être utilisées par un praticien compétent, peuvent faire office de tests de dépistage des allergies alimentaires.

Cela dit, elles restent relativement partielles, ne donnant que quelques indications.

Il est aussi possible de détecter soi-même ses allergènes, mais cela semble fastidieux puisque pour cela, il faut :
→ jeûner un jour,

 → puis consommer un seul aliment le jour suivant,

 → en ajouter un autre le lendemain,

 → puis un troisième le surlendemain,

 → et enfin conserver ce régime pendant une semaine pour détecter les réactions retardées…

Avant de recommencer tout le protocole avec d’autres types d’aliments.

Ces solutions restent donc limitées, et ne permettront jamais de dresser un tableau complet des allergies alimentaires d’une personne.

En revanche, il existe un test d’allergies alimentaires appelé ImuPro mesurant la concentration spécifique des anticorps IgG – Immunoglobuline G.

Rappelons, à ce propos, que nos défenses corporelles déclenchent une réponse immunitaire envers chaque corps étranger qui s’introduit dans la circulation sanguine, et cela en utilisant des protéines, des immunoglobulines et des anticorps, étant chargés de les neutraliser.

Tandis que les réactions immédiates, dites anaphylactiques et déclenchant une libération d’histamine, se font par l’intermédiaire des IgE et ne demandent évidemment pas à être testées pour être connues.

Les réactions retardées quant à elles, bien moins évidentes, sont des allergies dites phytotoxiques, et se manifestent par le biais des IgG.

Elles surviennent entre huit heures et trois jours après l’ingestion de l’aliment posant problème, formant avec les antigènes des membranes cellulaires un immunocomplexe.

Et c’est précisément ce type d’allergies qui est difficile à déceler, pour lesquelles des tests précis s’avèrent salvateurs.

Les kits de test proposés par ImuPro permettent par exemple de doser les anticorps IgG spécifiques par rapport aux allergènes alimentaires, grâce à une analyse en laboratoire réputé pour sa qualité et son sérieux.

Par le biais de diagnostics in vitro le laboratoire examine un échantillon sanguin que vous leur faites parvenir, afin de déterminer la présence d’anticorps IgG spécifiques par rapport à une large variété de produits alimentaires.

En fonction du nombre d’aliments que vous souhaitez tester, différents kits sont disponibles, permettant d’analyser les réactions sur 22 à 270 produits.

Les résultats du test
Afin de mettre en évidence les « déclencheurs » d’allergie, les résultats des analyses montrent un code couleur où les produits alimentaires sont classés en trois groupes :
→ non élevé,

 → élevé,

 → et très élevé.

Ce test révèle parfois des allergies complètement inattendues, comme celle de ce malade chronique qui ne supportait pas la carotte… sans l’avoir jamais suspecté.

Mais, bien sûr, beaucoup sont plus classiques, comme celles au gluten, à la noisette ou à l’œuf…

A la lumière de ces informations il devient facile d’établir une diététique parfaitement adaptée à son organisme, en écartant les produits mal tolérés.

Tout en veillant à conserver une alimentation équilibrée, il devient alors aisé d’atteindre des résultats comparables au fameux régime hypotoxique Seignalet, en se contentant d’éliminer les aliments non tolérés.

En plus de la disparition de symptômes précis, on obtient en effet des améliorations générales et un accroissement du tonus.

Ce qui n’a d’ailleurs rien d’étonnant, puisque ne plus manger d’aliments allergéniques économise tout le travail que l’organisme fournissait pour lutter contre les inflammations intestinales et les réactions immunitaires dans la voie sanguine.

De ce fait, on dispose :
→ de plus d’énergie,

 → de plus de possibilités d’adaptation,

 → d’un meilleur sommeil,

 → d’une sexualité plus épanouie,

 → d’une meilleure fertilité,

 → de meilleures facultés de récupération…

Sans compter la perte de poids, la disparition des ballonnements, diarrhées, migraines et inflammations diverses…

Un moyen particulièrement efficace pour éviter de se priver d’un aliment que l’on croyait, à tort, être allergène, tout en trouvant l’origine de nombreux symptômes demeurés inexpliqués.

 Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Sam 7 Juil 2018 - 21:16



source https://www.sante-corps-esprit.com/migraines-mal-de-crane-solutions/#respond
Migraines et mal de crâne : les vraies solutions
7 juin 2017


Si vous avez régulièrement des migraines ou maux de tête, il y a 95 % de chances que le problème vienne… de ce que vous mettez dans votre assiette !

Voyez plutôt le témoignage hallucinant que m’a envoyé spontanément Patsy :
J’ai 57 ans. Depuis toute petite j’ai eu des problèmes de santé d’abord de l’eczéma puis de gros problèmes de digestion et des maux de tête, des migraines terribles, je suis allée dans une clinique spécialisée pour rechercher l’origine de ces migraines et on m’a fait des électro-encéphalogrammes mais le médecin n’a rien trouvé. Il m’a prescrit du Cafergot, un antidouleur assez puissant qui me soulageait mais ne réglait pas le problème jusqu’au jour où j’ai dû me rendre en urgence chez le médecin car en plus d’une douleur qui ressemblait à une crampe en une minute mes mollets étaient devenus noirs, le médecin m’a dit qu’il s’agissait d’un manque d’oxygénation des tissus et m’a conseillé d’arrêter tout de suite le médicament malgré le fait que, sur la notice, il était conseillé une diminution progressive des doses avant l’arrêt.

Les migraines continuaient et étaient de plus en plus fortes, les problèmes de digestion également (aérophagie monstrueuse qui m’empêchait même de dormir). Puis ont commencé les douleurs cervicales, on m’a diagnostiqué une névralgie d’Arnold, j’ai fait de l’acupuncture et des séances d’ostéopathie mais sans succès, les douleurs étaient de plus en plus fortes et quotidiennes jusqu’au jour où en lisant un forum sur les névralgies d’Arnold, j’ai lu un témoignage d’un homme à qui son ostéopathe avait conseillé d’arrêter tous les produits laitiers et qui déclarait que très vite les douleurs avaient complètement disparues. Comme les douleurs devenaient insupportables au point que j’ai eu quelques fois envie d’en finir, j’ai décidé d’essayer.

J’avais toujours consommé beaucoup de produits laitiers et je n’avais jamais soupçonné que cela pouvait être nocif, vu que depuis toujours on nous en vante les bienfaits partout, j’avais l’impression de manger sainement. J’ai donc arrêté et très vite les douleurs ont disparu, avec quelques rechutes. Par exemple j’ai mangé quelques rondelles de saucissons et les douleurs sont réapparues, il y avait du lactose dans ce produit-là aussi, j’ai donc dû lire toutes les étiquettes des produits que je consommais et éliminer pas mal de chose de mon alimentation mais quel soulagement, quel bonheur de ne plus souffrir.

Il y a 4 ans maintenant que j’ai arrêté et même les douleurs articulaires que je ressentais au niveau des doigts et des poignets et que j’attribuais à l’usure due à l’âge ont disparues ! La vie est belle sans douleur !

C’est une histoire qui se finit bien !

Malheureusement, en finir avec les maux de tête n’est pas toujours aussi « simple » que d’arrêter les produits laitiers.

Dans le cas de Dominique S, trouver la véritable cause de ses migraines a été beaucoup plus difficile :
Souffrant de terribles migraines depuis 10 ans j’ai d’abord épuisé la pharmacopée, de médecin en médecin, sans aucun résultat et jusqu’à l’intoxication médicamenteuse. Quand j’ai su que la cause pouvait être alimentaire, j’ai fait faire des tests sanguins auprès du laboratoire Barbier. C’est très cher mais j’ai appris que j’avais une intolérance modérée aux céréales à gluten et aux produits laitiers de la vache, et plus marquée à la banane.

J’ai tout supprimé, et mes migraines ont bien diminué de fréquence et d’intensité, mais j’en avais toujours. Par tâtonnements (à mes dépens) j’ai fini par découvrir que j’avais aussi une intolérance sévère à la tyramine. J’ai supprimé les aliments et boissons qui en contiennent et depuis je revis littéralement. Il reste plein de bonnes choses à manger et à boire, on apprend à cuisiner autrement, et on mange de bon cœur sans avoir peur de le payer très cher !

Il est regrettable qu’aucun de ces médecins si prompts à me prescrire des traitements lourds, dangereux et inutiles n’ait été au courant qu’une simple prise de sang pouvait me redonner le goût de vivre… (Dominique S)

Voyez comme le résultat a été spectaculaire, à nouveau !

En finir avec les maux de tête, sans médicament
Comme Patsy et Dominique, vous pouvez vous aussi en finir définitivement avec les migraines et/ou maux de tête.

Mais comme souvent, il ne faut pas compter sur les médicaments pour cela.

La douleur est un « appel à l’aide » : votre corps est en train de vous dire que quelque chose ne « tourne pas rond ».

Prendre un médicament, c’est comme enfoncer un chiffon dans la bouche de quelqu’un qui souffre : c’est efficace pour l’empêcher de crier, mais cela ne règle pas le problème de fond.

En plus, vous vous exposez à leurs effets secondaires : le paracétamol risque d’endommager votre foie, et l’aspirine fait des trous dans votre estomac, par exemple.

Une recherche récente a même montré que plusieurs classes de médicaments « anti-douleur » finissaient par… causer des maux de tête !

L’étude a été réalisée sur 139 patients qui consommaient des anti-douleurs tous les jours depuis 6 ans ou plus… et il leur a suffi de les arrêter pour que leurs céphalées (maux de tête) soient stoppées ou réduites de façon spectaculaire ![1]

Quant aux puissants « triptans » contre la migraine, ils peuvent être très efficaces pour vous soulager sur le moment, mais ils ont un terrible défaut.

Si vous commencez à en prendre régulièrement, ils risquent fortement de vous causer des migraines à répétition !

Cela s’appelle les « céphalées de rebond ». Selon Dr Josh Turknett, neurologue et grand spécialiste de la migraine :
« L’utilisation continuelle d’antimigraineux crée un cercle vicieux où le médicament soulage temporairement le mal de tête tout en contribuant à la récidive de la migraine dès l’arrêt de son effet. Ce cycle peut être sans fin. J’ai connu des patients qui ont eu mal à la tête tous les jours pendant des années à cause de cela. La seule façon d’interrompre ce cercle vicieux consiste à cesser de prendre le médicament concerné, solution qui pourrait sembler paradoxale et cruelle » [2]

La vraie solution de long terme est donc de trouver ce qui cloche… et comme souvent, cela passe en priorité par l’alimentation.

J’ai donc listé pour vous tous les « déclencheurs » nutritionnels possibles des migraines ou maux de tête… et il y en a beaucoup !

Cause possible numéro 1 : une carence en magnésium
Manquer de magnésium est une des causes les plus fréquentes des maux de tête et migraines [3]… et prendre du magnésium est un des moyens les plus simples de les éviter !

Plusieurs études réalisées en double aveugle contre placebo ont montré que le magnésium était très efficace non seulement pour éloigner les migraines [4] mais aussi pour réduire la douleur pendant la migraine. [5]

Si vous êtes sujet à des maux de tête ou migraines, prenez donc 600 milligrammes de magnésium chaque jour pendant 3 ou 4 mois (cela prend un peu de temps à faire effet).

Privilégiez les formes les mieux absorbées (citrate, bisglycinate, glycérophosphate) plutôt que celles qui vous obligent à vous précipiter aux toilettes (oxyde, hydroxyde, sulfate…).

Notez aussi que le magnésium chasse l’anxiété et améliore la qualité de votre sommeil – une bonne chose quand on sait que le stress et l’insomnie sont deux « déclencheurs » bien connus des maux de tête !

Cause possible numéro 2 : le sel
On le sait, trop de sel est très mauvais pour votre santé : cela peut augmenter votre tension, endommager vos reins ou aggraver une maladie auto-immune.

Mais saviez-vous que l’excès de sel pouvait aussi causer des maux de tête ?

C’est ce qu’a prouvé une étude récente[6] sur des participants ayant suivi un régime pauvre en sel (4 grammes par jour) ou moyennement riche en sel (8 grammes par jour).

Résultat : ceux qui suivaient le régime contenant plus de sel avaient 30 % de maux de tête en plus, indépendamment des effets du sel sur leur tension artérielle (je le précise parce qu’une tension trop élevée peut aussi causer des maux de tête !).

Faites-donc attention aux aliments très riches en sel : pain, fromage, sauce soja… et fuyez bien sûr les plats préparés, toujours ultra-salés.

Cause possible numéro 3 : le sucre – les montagnes russes de la glycémie
Les migraineux le savent bien : ils ont de gros risques de souffrir d’une attaque de migraine quand ils « sautent un repas ».

Mais ce n’est pas le « jeûne » qui est en cause !

C’est la chute brutale du sucre dans le sang qui est le vrai problème.

Et savez-vous ce qui provoque une chute brutale du sucre dans le sang ? Manger des aliments trop sucrés, à « indice glycémique élevé » !

Cela peut paraître paradoxal, mais c’est parfaitement logique : les aliments à sucre « rapide » augmentent brutalement votre sucre sanguin, ce qui force votre pancréas à réagir tout aussi brutalement pour le faire baisser… et vous vous retrouvez rapidement en hypoglycémie !

Vous voyez le cercle vicieux ? La chute du sucre sanguin donne faim subitement… et peut provoquer une migraine. Pour « compenser », le migraineux se jette sur un aliment très sucré… et ne fait qu’aggraver la situation !

Si vous êtes sujet à des migraines, même les fruits dégustés « à jeun » peuvent provoquer une mauvaise réaction, surtout s’ils sont assez sucrés comme les bananes ou les raisins.

Et je ne parle bien sûr pas ici des « mauvais aliments » à indice glycémique élevé qu’il faut éviter de toute façon, même si vous n’avez jamais de maux de tête : pain (blanc ou complet), pommes de terre, riz blanc, pâtes, etc.

Contre des migraines récalcitrantes, il est parfois nécessaire d’arrêter totalement les féculents et les fruits les plus sucrés pendant quelques semaines[7]… mais quelle délivrance à l’arrivée !

Cause possible numéro 4 : le lait (et le calcium !)
Il ne fait aucun doute que l’intolérance au lactose peut provoquer de graves maux de tête.

Vous l’avez vu avec l’exemple spectaculaire de Patsy, mais des chercheurs de l’Université de Cardiff en ont apporté récemment une preuve magistrale : ils ont demandé à des patients intolérants au lactose d’ingérer 50 grammes de lactose (c’est cruel, je sais)… et  86 % d’entre eux ont eu mal à la tête[8] !

Et rappelez-vous que l’intolérance au lactose concerne plus de 40 % des Français, ce n’est pas rien !

La bonne nouvelle, si vous êtes dans ce cas, c’est qu’il vous suffira de supprimer totalement les produits laitiers pour vous sentir beaucoup mieux !

Mais attention : même si vous digérez bien le lactose, soyez prudent avec le lait.

Car une autre cause de mal de tête peu connue est… l’excès de calcium !

On sait de longue date que trop de calcium peut rigidifier vos artères et déclencher des crises cardiaques.

Mais cela peut provoquer aussi des maux de tête ! La meilleure preuve, c’est que de nombreux médicaments contre les maux de tête agissent en bloquant l’entrée du calcium dans les cellules !

Oubliez donc définitivement les fameux « trois produits laitiers par jour » et réduisez au maximum votre consommation de lait, vous ferez le plus grand bien à votre crâne et à votre cœur.

Cause possible numéro 5 : le gluten
Ceux qui ne supportent pas le gluten souffrent généralement de gros problèmes digestifs.

Mais parfois, le gluten cause uniquement… de violents maux de crâne ! [9]

Si vous souffrez de migraines à répétition, cela vaut donc vraiment le coup de faire l’essai de vous passer totalement de gluten pendant plusieurs semaines.

Je sais qu’il n’est pas facile de dire adieu aux pains, pâtes et gâteaux réalisés à partir de farine de blé, d’épeautre, d’orge, ou de seigle (toutes ces céréales contiennent du gluten).

Mais pour vous donner du courage, dites-vous que vous ferez un bien immense à votre santé !

De toute façon, que vous soyez « sensible » ou non au gluten, c’est une protéine qu’il vaut mieux éviter.

Une étude toute récente a encore montré que le gluten fragilisait dangereusement la paroi de votre intestin… ce qui peut conduire à laisser passer dans votre sang des bactéries et fragments de protéines qui n’ont rien à y faire… ce qui qui affole votre système immunitaire [10]… et peut déclencher des symptômes douloureux ou inflammatoires partout dans votre corps !

C’est la raison pour laquelle il suffit parfois d’arrêter le gluten pour guérir son eczéma, sa fatigue chronique, sa dépression… et ses maux de tête !

Cause possible numéro 6 : les restaurants chinois (et le coca light)
Ce n’est pas l’alimentation chinoise qui est en cause… mais le glutamate ajouté qu’elle contient bien souvent.

Le problème du glutamate monosodique (MSG) est qu’il prend la place de certains neurotransmetteurs précieux de votre cerveau et détériore vos neurones.

Chez ceux qui y sont sensibles, le MSG peut causer de nombreux symptômes (nausées, bouffées de chaleur…) en plus des maux de tête. Des médecins ont même appelé cela le « syndrome du restaurant chinois » !

Mais attention : le MSG ne se trouve pas seulement dans les restaurants chinois. Comme il donne du « goût » aux aliments, il est très apprécié des industriels qui en rajoutent dans beaucoup de plats préparés !

On le retrouve sous les codes E621 à E625, alors regardez bien les étiquettes, surtout dans les soupes et les sauces !

Notez enfin que le Coca light est aussi à éviter si vous avez des maux de tête… parce que l’aspartame qu’il contient se convertit dans votre corps… en glutamate !

Cause possible numéro 7 : le café
Le café est un paradoxe à lui tout seul.

Figurez-vous que de nombreux médicaments anti-migraineux contiennent de la caféine. C’est à peu près logique car la caféine est efficace pour contrer une migraine, au moment où elle s’abat sur vous.

Mais boire du café régulièrement peut aussi être une cause de migraine ou de maux de tête !

C’est généralement le cas lorsque la caféine est prise en deuxième partie de journée, plutôt que le matin, où elle est mieux tolérée.

Et le problème se pose aussi quand vous arrêtez le café.

Dans mon cas, ce fut évident : à l’époque où je buvais du café 5 jours sur 7 pour booster mes performances au travail, j’avais souvent mal à la tête le week-end – mon corps était en manque !

Cause possible numéro 8 : certains déclencheurs alimentaires
Parmi les « déclencheurs » bien connus de maux de tête ou migraines, il y a bien sûr l’alcool – c’est la fameuse « gueule de bois » en cas d’excès.

Mais ce peut être également les sulfites contenus dans votre vin, si vous y êtes sensible.

Autre suspect classique : la charcuterie, et tout particulièrement les nitrites qu’elle contient[11].

Parmi les autres « déclencheurs » possibles de migraine, on trouve les fromages (qui contiennent beaucoup de tyramine), le chocolat, mais aussi des aliments par ailleurs excellents pour la santé comme les agrumes, les légumineuses et les fruits à coque.

Comme on ne peut pas tout supprimer d’un coup, je vous invite vraiment à faire un test de dépistage des intolérances alimentaires si aucune des 7 premières solutions citées n’a suffi à vous débarrasser de vos migraines à répétition.

Derniers conseils pour la route
Voilà, vous connaissez maintenant la plupart des causes alimentaires des migraines et maux de tête ! (vous aurez remarqué que je n’ai pas distingué les migraines des maux de tête : même s’ils n’ont rien à voir en termes de « ressenti »,  ils ont des causes très similaires).

Une dernière chose : pensez bien à vérifier votre taux de fer et de vitamine D dans le sang, car des carences peuvent aussi provoquer des maux de tête[12].

Et enfin, n’oubliez pas de faire du sport !

Dans une étude publiée dans la revue Cephalalgia, le sport s’est montré aussi efficace qu’un médicament (topiramate) pour prévenir les migraines… sans effet secondaire, si ce n’est de vous rendre en meilleure santé !

Alors prenez-soin de vous, de vos neurones, et bonne santé !

Xavier Bazin



Sources
[1] Analgesic-induced chronic headache: long-term results of withdrawal therapy, HC. Diener et all, NCBI, 1989

[2] Dr Josh Turknett, En finir avec la migraine, Thierry Souccar editions, 2016

[3] Serum concentration of magnesium as an independent risk factor in migraine attacks: a matched case-control study and review of the literature, F. Assarzadegan et all, NCBI, spetembre 2016

[4] Prophylaxis of migraine with oral magnesium: results from a prospective, multi-center, placebo-controlled and double-blind randomized study, A. Peikert et all, NCBI, 1996

[5]Comparison of therapeutic effects of magnesium sulfate vs. dexamethasone/metoclopramide on alleviating acute migraine headache, A. Sharhrami et all, NCBI, janvier 2015

[6] Effects of dietary sodium and the DASH diet on the occurrence of headaches: results from randomised multicentre DASH-Sodium clinical trial, M. Amer et all, BMJ Journals, 2014

[7] Dr Josh Turknett, En finir avec la migraine, Thierry Souccar editions, 2016

[8] Des chercheurs de l’Université de Cardiff ont fait le test : après avoir ingéré 50 g de lactose, 86 % des patients intolérants au lactose ont eu des maux de tête !

[9] Headache and CNS white matter abnormalities associated with gluten sensitivity, M. Hadjivassiliou et all, NCBI, 2001

[10] Intestinal cell damage and systemic immune activation in individuals reporting sensitivity to wheat in the absence of coeliac disease, M. Uhde et all, BMJ Journals, juillet 2016

[11] Migraines Are Correlated with Higher Levels of Nitrate-, Nitrite-, and Nitric Oxide-Reducing Oral Microbes in the American Gut Project Cohort, A. Gonzalez et all, The American society for microbiology, 2016

[12] Low serum 25-hydroxyvitamin D is associated with higher risk of frequent headache in middle-aged and older men, JK. Virtanen et all, Scientific reports, octobre 2016



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