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 Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Ven 17 Nov 2017 - 0:06



source https://www.pure-sante.info/soupe/
« À la soupe de légumes, la France reconnaissante… »
Par Gabriel Combris/11 novembre 2017


La France, disait Alexandre Dumas, est une « nation soupière ».

Mais alors quoi ? L’audace de nos grands militaires, la créativité de nos ingénieurs, le génie de nos artisans, la grâce de nos écrivains devraient tout – ou presque – à la qualité de la soupe française ?

Doit-on ajouter un bol fumant sur notre drapeau national ? Et la mention « À la soupe de légumes, la patrie reconnaissante » ?

Dumas aurait sûrement dit « oui ! », comme d’ailleurs avant lui le philosophe Michel de Montaigne, dont la grande amitié avec La Boétie cache son « autre » passion méconnue : la soupe aux choux !

De son côté, l’étude française SU.VI.MAX (SUpplémentation en VItamines et Minéraux Anti-oXydants) [1] montre que les consommateurs réguliers de soupe ont :
Une consommation moindre en graisses
Un taux de cholestérol plus bas
Une corpulence moindre
Des apports caloriques journaliers moins importants et mieux répartis sur la journée.
Aujourd’hui, alors que l’armée du Général Hiver se prépare à son invasion annuelle, je vous propose donc de retrouver les quelques « grandes soupes » qui ont fait la solidité, la vivacité et l’audace de nos ancêtres.

Et la relève bien sûr, avec des recettes modernes qui promettent des hivers tout aussi glorieux !

J’en appelle enfin à l’immense culture soupière des lecteurs de PureSanté, qui voudront bien recommander en commentaire de cette lettre LA soupe (chaude ou froide) qu’ils affectionnent tout particulièrement.

D’abord, quelques petits rappels lors de la préparation de la soupe :
Evitez de faire tremper trop longtemps vos légumes pour limiter la « fuite » des nutriments dans l’eau de trempage.
De même, il ne faut pas faire cuire trop longtemps votre soupe pour éviter la dénaturation des nutriments.
Quant à la découpe des légumes, celle-ci ne doit pas se faire trop longtemps à l’avance pour éviter l’oxydation de la vitamine C.
Voilà pour les fondamentaux, maintenant, à vos cuillères !

CHEZ LES ANCIENS…

La « soupe de vie » de Maurice Mésségué
« Une soupe bien simple et pas chère dont les vieux de chez moi, surtout les goutteux et les rhumatisants, font tout leur repas du soir », disait l’herboriste Maurice Mésségué.

Dans un litre d’eau bouillante, ils jettent une douzaine de belles gousses d’ail, une branche de thym, une autre de romarin, une troisième de laurier.

Ces branches, ils les jettent à l’eau d’un geste symbolique comme on jette des bouquets à la mer. Les bouquets flottent et disparaissent, engloutis.

Pour corser ce bouillon bien léger, ils y ajoutent trois cuillérées à soupe d’huile d’olive pendant la cuisson qui dure de 10 à 15 minutes. Pendant ce temps ils garnissent leur assiette de gros pain rassis et y versent une louche du bouillon brûlant.

Le plein de fer : Potage aux feuilles de radis
Pourquoi jeter les feuilles des jolis radis roses que vous avez servis en hors d’œuvre au déjeuner ?

Vous en ferez le soir une soupe excellente et riche en fer.

Faites revenir à l ‘huile d’olive un gros oignon coupé fin. Ajouter les fanes de radis hachées. Maniez-les dans le poêlon pendant 5 minutes. Jetez-y un litre d’eau. Laissez cuire un quart d’heure et servez avec une cuillerée de crème fraîche ou une noix de beurre dans chaque assiette. Si vous trouvez ce bouillon trop peu nourrissant, vous pouvez ajouter quelques pommes de terre en petits morceaux.

100 % antioxydant : le potage aux haricots noir et à la carotte
La couleur noire du haricot témoigne de la présence d’un antioxydant : un pigment appelé anthocyane, de la famille des flavonoïdes. D’après certaines études, la teneur en anthocyanes dans les haricots noirs serait particulièrement élevée, dix fois supérieure à la quantité d’antioxydants présents dans une quantité équivalente d’oranges.

Après avoir lavé et fait tremper 300 g de haricots dans 1,5 litre d’eau pendant toute une nuit, égouttez-les.
Couvrez d’eau les haricots. Ajoutez l’ail (2 gousses) les herbes (origan, basilic, thym), 2 feuilles de laurier, 1 oignon coupé en dés, les carottes coupées en dés, le céleri émincé et la purée de tomates (4 cuillerées à soupe).
Portez le tout à ébullition, à feu vif, puis baissez le feu et laissez mijoter 2 heures. Plus la soupe mijote, meilleur c’est. Les haricots doivent être tendres.
Laissez reposer pendant plusieurs heures.
Ôtez le laurier.
Au moment de servir, faites réchauffer à feu doux, versez dans une soupière et mélangez avec l’autre oignon émincé.

CHEZ LES MODERNES…

Soupe antifatigue
Connaissez-vous le kale, le « chou qui fait vibrer New-York »[2], comme dit mon collègue Jean-Marc Dupuis ?

Il est vrai qu’il s’agit d’un légume surdopé en vitamines et minéraux : 60 g de kale contiennent 134 % de la quantité de vitamine C recommandée quotidiennement. Dans 100 g de kale, il y a 150 mg de calcium contre 125 dans un verre de lait.

Il est aussi très riche en fibres, antioxydants, vitamines A et K, en protéines, en lutéine et zéaxanthine (bonnes pour les yeux).

Une portion de chou kale contient 121 mg d’oméga-3 et 92 mg d’oméga-6.

Ce chou kale, c’est simple, c’est de la dynamite !

Ingrédients : ½ kale (soit environ 200 g de feuilles sans le tronc) coupé en lamelles, 1 oignon émincé, 600 g de carottes coupées en rondelles, 1 cube de bouillon de légumes, 1 cuillerée à soupe de sirop d’agave, 1 cuillerée à café de gingembre frais râpé, le jus de 1 orange, 5 cl de lait de coco.

Recette : Faites revenir l’oignon dans un peu d’huile d’olive. Ajoutez les carottes et le kale, et couvrez d’eau bouillante. Ajoutez 1 cube de bouillon de légumes, 1 cuillerée à soupe de sirop d’agave (pour compenser l’amertume du kale), et 1 cuillerée à café de gingembre frais râpé. Portez à ébullition et laissez cuire 20 à 30 minutes, jusqu’à ce que les carottes soient tendres. Hors du feu, ajoutez le jus d’une orange et 5 cl de lait de coco, et mixez le tout.

Soupe bonne mine
La courge butternut est une excellente source de minéraux comme le potassium, aux vertus diurétiques, mais aussi de vitamine A, aux propriétés antioxydantes, et bêta-carotènes, qui en font l’alliée de la peau. En plus, elle cale rapidement et sa texture onctueuse est idéale dans les soupes.

Ingrédients : 1 courge butternut, 2 carottes coupées en rondelles, 1 oignon émincé, 1 cube de bouillon de légumes, 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive, sel, poivre.

Recette : Coupez la courge en deux, et coupez sa chair en petits morceaux. Faites chauffer l’huile d’olive dans une marmite. Ajoutez l’oignon et faites-le revenir 5 minutes à feu doux. Versez le reste des légumes, couvrez d’eau à hauteur et ajoutez le cube de bouillon. Portez à ébullition, puis baissez le feu et laissez cuire 20 minutes. Mixez les légumes avec une partie du jus de cuisson, jusqu’à obtenir la consistance désirée. Salez et poivrez.

Soupe épicée contre les virus
Ses ingrédients sont sélectionnés pour leurs propriétés antivirales et antibactériennes, qui stimulent la production de glutathion, le plus puissant antioxydant utilisé par l’organisme.

Ils renforcent également la capacité de filtrage du foie.

Ingrédients : 1 tasse de brocoli haché, 1 branche de céleri émincé, ½ fenouil haché, 1 oignon en petits dés, 2 gousses d’ail émincées, 2 clous de girofle écrasés, 1 cuillerée à café de gingembre haché, 1 cuillerée à café de curcuma, ¼ tasse de feuilles de coriandre hachées, sel, poivre.

Recette : Réchauffez l’huile dans une casserole à température moyenne.

Ajoutez les oignons, le curcuma et le gingembre, et faites cuire jusqu’à ce que les oignons deviennent translucides. Ajoutez l’ail, le céleri, les brocolis, le fenouil, la coriandre et la moitié du sel. Laissez cuire 2 minutes. Ajoutez l’eau, le poivre et le reste du sel. Portez à ébullition et recouvrez d’un couvercle, réduisez la température et laissez frémir 20 minutes. Lorsque la cuisson est terminée, mixez la soupe pour obtenir une texture crémeuse.

La soupe des fossés (orties)
Considérée avec mépris il y a trente ans où elle était regardée comme une « soupe des fossés », la soupe d’orties revient à la mode comme potage chic et tendance.

La célèbre herboriste autrichienne Maria Treben n’a pour sa part jamais changé d’avis, et a gardé toute sa vie son petit faible pour l’ortie. Pas étonnant lorsqu’on détaille les constituants de la plante et leurs effets sur notre santé :
Le fer : pour la reconstitution des globules rouges et la bonne oxygénation des tissus.
Les glucocinines : substances qui font baisser le taux de sucre dans le sang.
La sécrétine : hormone qui stimule les glandes digestives de l’estomac, l’intestin, le pancréas, le foie et la vésicule biliaire.
La silice (contribue à la rigidité de la plante) : agit sur l’élimination par les reins et la vessie.
Le soufre : élément indispensable du cuir chevelu et des cheveux.
Le zinc à l’effet anti-inflammatoire (acné, eczéma).
La vitamine K : antihémorragique (règles trop abondantes).

Recette 1 : Faites bouillir 1 litre d’eau avec quatre gousses d’ail. Ajoutez 4 pommes de terre coupées en dés et laissez cuire 10 minutes. Ajoutez l’ortie (entre 200 et 500 g environ) et laissez cuire encore 5 minutes. Salez, poivrez, mixez, buvez.

Recette 2 : au fond d’une cocotte légèrement huilée (huile d’olive), faire revenir un oignon et de l’ail. Après 5 minutes, on ajoute les pommes de terre coupées de dés. Faire dorer légèrement, ajouter l’ortie. Remuer jusqu’à ce qu’elle soit fondue. Ajouter un peu d’eau bouillante et laisser cuire à feu doux environ 10 minutes

Un bouillon d’Inde pour stimuler le système immunitaire
Le bouillon ayurvédique est composé d’ingrédients aux propriétés fortement anti-inflammatoires.

D’abord il faut préparer à l’avance un curry composé à part égales d’un mélange de condiments : curcuma, cumin, graines de moutarde, paprika, coriandre, cardamome, poivre noir, gingembre, laurier, etc.

Pour préparer une tasse de bouillon, dans une petite casserole, chauffez :
– 1 c. à thé d’huile d’olive et ajoutez
– ½ c. à thé de chacun des ingrédients suivants : du curry préparé selon le mélange indiqué, plus cumin (même si votre mélange de curry en contient déjà)
– Ajoutez 2 gousses d’ail écrasées
– 1 c. à table de jus de citron

Versez sur cette base 340 ml d’eau et laissez frémir durant 5 minutes ou jusqu’à ce que le liquide soit réduit à une tasse.

Vous pouvez consommer jusqu’à 3 tasses par jour.

Faire baisser la fièvre : soupe au céleri, à la carotte et au gingembre
Ces trois ingrédients ont de grands pouvoirs dépuratifs et aident à faire baisser la fièvre, ainsi qu’à éliminer les toxines.

Cette soupe est également très agréable lorsque vous ressentez une sensation de froid dans tout le corps.
Coupez des branches de céleri et la carotte en rondelles, puis mettez le tout à cuire dans 1 verre ½ d’eau, avec une pincée de sel.
Ajoutez-y 2 rondelles de gingembre frais, ou ½ cuillerée de gingembre en poudre.
Cette recette est un bouillon très léger que vous pouvez boire tout au long de la journée. Si vous voulez obtenir une soupe un peu plus consistante, ajoutez-y du riz complet ou des flocons d’avoine.

La soupe antivirus à l’ail, au millet et aux algues
On ne présente plus l’ail, à qui la littérature scientifique attribue aujourd’hui pas moins de 150 vertus thérapeutiques, validées par plus de 3000 études scientifiques [3] !

L’ail est riche en allicine, un composé naturel hautement actif. Il contient aussi des glycosides, des lectines, des prostaglandines, des vitamines B, C et E, des anthocyanines et des flavonoïdes qui peuvent également présenter des effets bénéfiques pour la santé [4].

Le millet est l’unique céréale alcalinisante.
Elle est très digeste et nous aide à combattre l’acidification qui se produit dans notre organisme lorsque nous sommes malade.

Les algues apportent beaucoup de minéraux, et aident à traiter la fatigue ainsi que la faiblesse, deux des caractéristiques principales de la grippe. Vous pouvez choisir entre les algues nori, wakame et les spaghettis de mer par exemple.
Faites revenir 3 gousses d’ail dans un peu d’huile, ajoutez 1 verre de bouillon, 2 cuillerées de millet et des algues.
Laissez cuire le tout pendant 45 minutes.
En attendant de découvrir vos recettes, je vous dis : vive la soupe !

Et santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] SU.VI.MAX
https://fr.wikipedia.org/wiki/SU.VI.MAX

[2] Le chou qui fait vibrer New-York
https://www.santenatureinnovation.com/chou-vibrer-new-york/

[3] Garlic as an anti-fatigue agent
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17955479

[4] H. Amagase et al., « Intake of Garlic and Its Bioactive Components », The Journal of Nutrition 131, no 3s (mars 2001): 955S - 62S.

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.  

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Mer 20 Déc 2017 - 14:21



source http://www.reponsesbio.com/2017/12/13/top-7-aliments-a-eviter-pendant-fetes/
Top 7 des aliments à éviter pendant les fêtes
13 décembre 2017


Les traditionnels foie gras, saumon, alcools et chocolats largement consommés pendant les fêtes, présentent aujourd’hui tant de problèmes de santé publique, que j’ai pensé qu’un petit rappel des aliments suspects est plus que jamais de mise.

Et qui dit aliments à éviter, dit bien évidemment alternatives bio et saines pour ne pas laisser la fadeur s’installer à vos repas de fin d’année.

D’une manière générale, vous vous en doutez, ce sont les viandes et les poissons les plus atrocement touchés par un nombre croissant de pollutions en tout genre.

Voici sans plus attendre la liste des aliments à écarter, suivie de mes conseils pour les remplacer.

1/ Le foie gras
On nous assure volontiers que manger du foie gras est bénéfique pour la santé grâce à ses acides gras, ses vitamines B ainsi que le fer qu’il apporte.

Il n’en demeure pas moins une aberration complète sur le plan du respect du bien-être animal, représentant à lui seul l’extravagante gloutonnerie dont est capable l’animal humain.

Sans même parler des risques sanitaires ou des OGM utilisés pour le gavage, le foie gras bio, ou plus exactement celui que vous trouvez en magasin bio est une supercherie marketing n’ayant absolument pas le droit au label.

Issu du gavage de volailles, même lorsqu’il est à base de véritable grain il ne peut en aucun cas être gratifié du label AB.

 → Les alternatives : De délicieuses recettes de pâtés végétaux que vous pouvez découvrir sur cette page
http://www.reponsesbio.com/2014/04/09/aimez-vous-les-pates-vegetaux/

2/ Le saumon
Issu de la pêche en pleine mer, le saumon accumule dans sa chair des taux de mercure et autres métaux lourds semblant exponentiels.

Issu de l’élevage industriel, il est soit :
→ gavé comme une oie,
 → imbibé de pesticides pour lutter contre les poux de mer,
 → soumis à une luminosité artificielle pour accélérer sa croissance,
 → ou encore enrichi en sel par injection…

Quant au saumon « bio », contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’est absolument pas exempt de métaux lourds et pesticides… parfois il s’avère même davantage contaminé que le non bio !

Qui plus est, pour ne rien gâcher à ce joli tableau, la surpêche est en train de menacer l’espèce sauvage de disparition.

Il est préférable de proscrire définitivement le saumon de vos repas, les dangers dépassant largement les avantages nutritionnels.

 → Les alternatives : Le remplacer par des algues, sous forme de caviar de spiruline par exemple :
ၑ 5 cuillères à soupe de tapioca

    ၑ 4 cuillères à café de spiruline en poudre

    ၑ 1 cuillère à soupe d’huile d’olive

    ၑ le jus d’un gros citron

Faire cuire le tapioca dans de l’eau bouillante salée, bien l’égoutter et le rincer à l’eau froide.

Ajouter la spiruline, l’huile d’olive et le jus de citron et mélanger à la fourchette avant de réserver au frais plusieurs heures avant de servir.

3/ La viande rouge (bœuf, bœuf de Kobe, etc.)
Invariablement nourrie aux antibiotiques, nécessairement vaccinée en abondance, donc bourrée de métaux lourds et OGM, même bio la viande rouge devient très difficilement praticable, voire impropre à la consommation.

Quant aux viandes exotiques telles qu’autruche, zèbre ou queue de crocodile furieusement à la mode depuis quelques années, elles sont souvent ionisées.

 → Les alternatives : Les carnivores endurcis opteront de préférence pour un poulet fermier, bio et local.

Et pour ceux étant prêts à se passer de viande, ou pour qui il est impossible de trouver une viande totalement saine, les sources de protéines végétales comme le seitan, le tofu soyeux ou la graine de chanvre, ne manquent pas.

4/ Les crevettes tropicales, grenouilles et poissons asiatiques
Souvent importées de Thaïlande, Indonésie, Philippines, Vietnam, ces crevettes d’élevage sont la cause d’une forte déforestation, de dégâts environnementaux, et sources d’émissions de gaz à effet de serre.

En Asie, 50 à 60 % des élevages de crevettes implantés en bord de mer empiètent sur des mangroves ou des forêts côtières étant fréquemment rasées pour y installer les bassins.

Or, la mangrove joue un rôle protecteur fondamental pour les populations exposées aux tsunamis ou aux tempêtes.

En peu de temps les installations vétustes sont abandonnées, les bassins d’élevage durant en moyenne 3 à 9 ans à cause des maladies proliférant dans les élevages ainsi que de l’acidité et de la contamination des sols.

Un peu à la manière de nos champs de culture intensive, il faut compter au moins 40 ans pour que le sol se régénère.

Pour couronner le tout, la grande majorité, si ce n’est la totalité de ces denrées sera ionisée, c’est à dire soumise à des rayons gamma, plusieurs fois avant d’arriver sur les étals.

 → Les alternatives : Les algues kombu ou nori bio pourront remplacer les crevettes accompagnées d’avocat et de riz par exemple.

Et rien n’interdira d’assaisonner l’avocat avec de l’huile de lin, d’olive ou de chanvre.

5/ Alcools non bio
Avec leurs arrosages intensifs des pesticides les plus mortels et leurs sulfites ajoutés, les vins, Portos et Champagnes non bio sont à proscrire.

A noter que les Chinois sont aujourd’hui capables de concevoir de très onéreuses imitations de grands crus à base de nanoparticules.

Les alcools blancs quant à eux seront généralement transgéniques, travaillés en laboratoire à l’aide de substances chimiques… voire pire.

 → Les alternatives : Les vins et Champagnes biodynamiques, bien que très onéreux, feront quant à eux une fête d’exception.

6/ Chocolats industriels
En raison d’une loi datant de l’an 2000 autorisant l’adjonction dans les chocolats, de matières grasses végétales autres que le beurre de cacao, graisses dites MGV, ceux-ci sont désormais très riches en mauvaises graisses en plus des sucres raffinés, tout en étant pauvres en cacao, la seule substance vraiment intéressante du chocolat lorsqu’elle est crue.

Depuis cette date le fabricant peut ajouter jusqu’à 5% d’autres matières grasses, comme l’huile de palme par exemple.

L’huile de palme, mais aussi l’illipé, le sal, le karité, le kogum gurgi et les noyaux de mangue sont régulièrement utilisés.

 → Les alternatives : On pourra pencher pour des chocolats artisanaux et bio 100% pur beurre de cacao, ou mieux encore, les faire soi-même !

Très simples à réaliser, il suffit de faire fondre à basse température du beurre de cacao avec du cacao cru en poudre et un peu de sucre complet ou quelques fruits séchés, pour bénéficier de tous les avantages de ce formidable aliment !

Plus d’informations sur le cacao cru dans cet article détaillé.
http://www.reponsesbio.com/2015/12/13/les-bons-polyphenols-du-cacao/

7/ Le filet de panga sans arête, bon marché et… particulièrement toxique
Au Vietnam, dans le delta du Mékong plus d’un milliard de poissons sont élevés chaque année.

Nourris avec des croquettes composées de protéines de soja transgénique et de poudre de poissons, les propulsant à leur taille adulte en seulement six mois, ils sont ensuite pêchés avant de subir une transformation radicale.

Découpés en filets, ils sont plongés dans de grandes lessiveuses contenant une eau bourrée de polyphosphate, un additif permettant de retenir l’eau dans le poisson afin de le vendre plus cher au kilo, occasionne des troubles digestifs par blocage de nombreux enzymes.

Les polyphosphates sont ainsi à l’origine de problèmes d’assimilation des minéraux tels que le calcium, le magnésium et le fer, pouvant éventuellement conduire à de l’ostéoporose en cas de consommation régulière.

 → Les alternatives : On ne remplace pas le Panga, on le regarde nager en liberté 🙂

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Mer 20 Déc 2017 - 14:29



source http://www.reponsesbio.com/2017/12/17/saumon-omega-3-maladies-cardio-vasculaires/
Le saumon, les omega 3 et les maladies cardiovasculaires
17 décembre 2017


Indispensables à l’équilibre cardio-vasculaire, au système nerveux comme à la mémoire, les omega 3 sont encore aujourd’hui réputés pour être présents dans le poisson, et tout particulièrement le saumon.

Malheureusement, non seulement leur fragilité rend cette abondance souvent très surfaite, mais en plus du danger de contamination au mercure et autres métaux lourds, des études de l’INRA montrent que les taux d’omega 3 contenus dans les saumons, consommés par un Français sur deux pendant les fêtes, s’avèrent être en chute libre depuis une dizaine d’années.

Quelles sont les meilleures alternatives thérapeutiques pour rééquilibrer cet apport omega 3 / omega 6 si crucial à la santé, tout en évitant l’empoissonnement général ?


Ce n’est pas un hasard si l’humanité a aussi avidement jeté son dévolu sur la consommation de poissons, puisque les omega 3 que sont censées abondamment apporter certaines espèces se montrent très utiles :
→ à la prévention des maladies cardiovasculaires,

 → à l’équilibre du système nerveux,

 → au maintien de la mémoire comme des facultés cognitives,

 → pour lutter contre le vieillissement prématuré,

 → et pourraient ralentir la progression de tumeurs de certains cancers, dont celui du sein, des ovaires, de la prostate et du côlon.

Toutefois, après :
→ une vaste pollution des océans,

 → avoir nourri les poissons en élevages intensifs à renfort d’OGM et poudres animales douteuses,

 → une déperdition ou une mutation du patrimoine génétique des espèces…

Le poisson, même bio, est devenu la plupart du temps impropre à la consommation.

Lesquels pourraient être consommés ?
En plus du contrôle du lieu de pêche, des analyses de métaux lourds devraient systématiquement être menées sur chaque poisson pêché en haute mer, avec une méfiance accrue vis à vis de ceux ayant été élevés en bassins.

Pendant ce temps, pour rassurer l’opinion publique et éviter la chute du marché du saumon, les spécialistes et organismes officiels vous diront d’équilibrer votre consommation avec mesure, entre les espèces particulièrement bourrées de mercure et métaux lourds et celles dont le taux d’omega 3 s’appauvrit chaque année, débordant pour leur part d’antibiotiques et de pesticides.

Si bien que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) incite désormais à ne pas dépasser deux portions de poisson par semaine.

Elle recommande également de « varier les espèces et les lieux d’approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche) dans le cadre d’une alimentation diversifiée » invitant les populations « à risque », comme les femmes enceintes ou les jeunes enfants, à plus de prudence encore.

Un choix cornélien ayant pour unique conséquence de retarder l’empoisonnement aux métaux lourds et autres pollutions, tout en déséquilibrant le ratio omega 3 / omega 6.

Inutile de rappeler que le déséquilibre de ce ratio n’est pas sans conséquences, puisqu’un excès d’omega 6 pourra occasionner :
→ diabète,

 → obésité,

 → maladies cardiovasculaires,

 → polyarthrite rhumatoïde,

 → et asthme.

Mais aussi certaines maladies chroniques trouvant leur origine dans les mécanismes inflammatoires, les omega 6 étant bien connus pour leur action pro-inflammatoire.

Cela ne signifie pas pour autant qu’ils soient néfastes, cependant leur présence en excès est tout aussi dangereuse que leur absence totale.

Peut-on encore manger du saumon sans risque ?
Que l’on aime le goût de sa chair ou que l’on en raffole pour ses vertus, il est impératif de se rendre à l’évidence… le saumon n’apporte plus les nutriments dont il regorgeait, et occasionne de graves empoisonnements.

C’est en tout cas le résultat d’investigations très poussées, dont certaines diffusées à la télévision et dans les quotidiens.

Ce qu’affirme par exemple un des journalistes de France 2 mettant clairement en garde sur le fait que le saumon fait dorénavant partie des « nourritures les plus toxiques au monde ».

A ce constat nous pouvons ajouter celui de l’agence norvégienne de contrôle de la pollution, selon lequel les rejets d’une ferme piscicole de taille moyenne produisant 3 000 tonnes de saumons, sont équivalents à ceux d’une ville de 50 000 habitants.

Ainsi que l’accumulation des déchets organiques provenant de l’élevage de saumons, entraînant pollutions et diminution de la biodiversité autour des cages dans lesquelles ils sont enfermés.

Or, ce problème est de moins en moins propre au saumon et de plus en plus vrai pour l’ensemble des poissons.

Sans compter que depuis les années cinquante, la consommation de poisson a tellement explosé que, selon la FAO (Food and Agriculture Organisation), deux tiers des espèces sont surexploitées au point que 29% d’entre elles risquent de s’effondrer.

Un crève-cœur qui devrait au moins aider à repenser sa consommation de poissons.

Rééquilibrer rapidement ses apports omega 3 / omega 6
L’acide alpha-linolénique, ou ALA, s’avère être le précurseur des deux autres, EPA et DHA, c’est donc un omega 3 essentiel.

Permettant à l’organisme de fabriquer, dans une certaine mesure, EPA et DHA, l’acide alpha-linolénique participe aussi à la stabilisation du taux d’omega 6.

Où le trouve-t-on ?
Dans des huiles de table comme :
→ le colza,

 → la noix,

 → le chanvre,

 → et le soja…

Ou, plus largement concentré, dans les huiles thérapeutiques de :
→ périlla,

 → cameline,

 → et lin.

Il conviendra toutefois de faire ici une différence fondamentale entre d’un côté les huiles alimentaires permettant d’entretenir un bon équilibre, et de l’autre les huiles thérapeutiques aidant à rétablir et stabiliser cet équilibre.

Par exemple, on a déjà vu que l’huile de chanvre avait un ratio très intéressant en omega 3 / omega 6, mais il faudrait en consommer à longueur de journée pour que sa teneur en omega 3 devienne thérapeutique.

C’est un moindre mal pouvant se résoudre avec le temps me direz-vous.

Cependant personne ne devrait ignorer que la présence d’omega 6 en excès inhibe l’assimilation des omega 3.

Or, les omega 6 sont extrêmement répandus dans l’alimentation moderne ainsi, d’ailleurs, que dans de nombreuses huiles de table et de friture.

Il est donc fondamental de baisser sa consommation d’omega 6, tout en augmentant massivement les sources d’omega 3 et plus particulièrement d’acide alpha-linolénique.

A l’heure actuelle, le ratio omega 3 / omega 6 moyen pour un individu, est pour ainsi dire suicidaire.

Les statistiques montrent une courbe de 25 à 50 parts d’omega 6 pour une seule part d’omega 3, tandis que les nutritionnistes conseillent de descendre les omega 6 dans un rapport maximum de 5 pour 1.

Alors qu’en réalité, on ne peut que conseiller à toute personne carencée ou malade, de respecter un rapport idéal de 1 pour 1.

Cependant, le point faible des omega 3 réside avant tout dans leur grande fragilité.

Les meilleures sources d’omega 3 thérapeutiques et leur mode d’emploi
On l’a vu, l’acide alpha-linolénique ou ALA est non seulement la source la plus importante d’omega 3, mais également la plus sûre.

Toutefois il s’avère indispensable, pour que les omega 3 donnent les résultats escomptés, de respecter un certain nombre de règles.

Il faut savoir que les omega 3 sont très fragiles et que la lumière, l’oxygène et la chaleur les détruisent rapidement, ce qui signifie que les huiles végétales doivent être soigneusement protégées du rancissement et de la lumière, et les poissons de préférence crus, d’eau douce et issus de bassins biologiques contrôlés.

Pour cette même raison, on préfèrera consommer les huiles thérapeutiques sous forme de capsules plutôt qu’en flacon, en favorisant les huiles bio :
→ de lin, d’où l’acide alpha-linolénique tire son nom,

 → de cameline,

 → ou de périlla.

J’insiste sur l’importance de l’encapsulage de ces huiles, puisqu’une fois l’huile rance, les formidables omega 3 si bénéfiques deviennent alors carrément nocifs.

Mais sans apprendre à limiter sa consommation d’omega 6 une telle complémentation pourrait bien être vaine.

Diminuer sa consommation d’omega 6
Au-delà de l’indispensable suppression des graisses animales et des laitages, il convient aussi de diminuer l’absorption d’huiles trop riches en acide linoléique :
→ tournesol,

 → maïs,

 → pépins de raisin,

 → carthame,

 → et sésame..

Tout en se concentrant principalement sur l’huile alimentaire de colza (bouteille opaque et bien hermétique) et secondairement sur l’huile d’olive, avec une supplémentation en huile de lin bio ou tout autre forme concentrée d’omega 3, pour un apport quotidien d’au moins deux grammes.

A ces conditions, et à ces conditions seulement, les omega 3 pourront prévenir et contribuer à traiter :
→ le cholestérol,

 → les accidents vasculaires cérébraux,

 → les accidents cardiaques,

 → l’hypertension,

 → les pathologies inflammatoires,

 → l’excès de poids,

 → la dépression,

 → l’anxiété,

 → de nombreux problèmes psycho-nerveux,

 → les pertes de mémoire,

 → le vieillissement prématuré,

 → et si l’on en croit les dernières recherches, certaines forme de cancer.

Néanmoins, pour les amateurs de bonne chère, bien que l’on ne puisse pas vraiment considérer cette pratique comme thérapeutique, il restera toujours la possibilité de consommer de la truite bio élevée dans un bassin contrôlé.

Si au regard de ces informations, certaines de nos habitudes peuvent être bousculées pour les repas de fêtes, profitons-en pour savourer de nouvelles recettes et nous féliciter de l’existence d’alternatives saines.

Jean-Baptiste Loin

Vous trouverez ici une huile de lin biologique en capsules hermétiques garanties sans OGM et sans nanoparticules, pour un apport soutenu en omega 3 ALA (Acide Alpha-Linolénique).
https://reponsesbio.shop/produit/bioline-huile-de-lin-bio/




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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Sam 3 Fév 2018 - 20:05



source https://www.laboratoire-lescuyer.com/les-dossiersconseils/
Les incontournables de l'hiver dans nos assiettes

Les fruits et légumes récoltés à maturité en pleine saison contiennent plus de vitamines et minéraux que ceux cultivés hors saison.

En hiver, notre organisme a besoin de fruits et légumes riches en minéraux et vitamines notamment pour renforcer notre système immunitaire. Même si la variété de fruits et légumes est plus restreinte en hiver qu’en été, il ne faut pas les écarter de notre liste de courses pour autant ! Découvrez les incontournables de l'hiver et profitez de leurs apports nutritionnels :
Les légumes racines. Leur forme et leur peau, souvent un peu épaisse, ne les rendent pas très attrayants au premier regard mais ils regorgent pourtant de nutriments. Par exemple, la carotte apporte des vitamines (B, C et K) ainsi qu’un bon nombre d’antioxydants dont les caroténoïdes, bénéfiques pour votre santé, votre peau et vos yeux. Moins connu, le topinambour est un légume composé de fibres, de minéraux et de glucides, comme l’inuline, qui favorisent le bon fonctionnement du transit.

Le saviez-vous ?
Les fibres sont des glucides que l’organisme ne sait ni digérer ni assimiler ; elles fournissent donc très peu d’énergie par rapport aux autres glucides. L’inuline est une fibre soluble, utilisée par les ferments lactiques résidant dans le côlon. La racine de chicorée est la source végétale la plus riche en inuline (15 à 20% d’inuline).

Les choux.
Chou blanc, rouge, vert, frisé, chou-fleur, chou de Bruxelles, chou-chinois…les variétés ne manquent pas en cette saison ! Vous pouvez les déguster crus, cuits à la vapeur, poêlés ou farcis. Ils sont légers en calories et riches en vitamines et minéraux.

Les agrumes.
Ces fruits sont une source intéressante de vitamine C. Grâce à cette vitamine, l’organisme sera plus à même de combattre le froid, de résister à la fatigue et aux micro-organismes indésirables.

Pour des apports plus importants en vitamine C, pensez à l’acérola ! En effet, 100 g de ce fruit contient 25 g de vitamine C, soit jusqu’à 30 fois plus que l’orange.

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   Lun 12 Fév 2018 - 17:39



Il est bon de relire ce dossier intéressant qui est déjà en début de dossier
source https://www.sante-corps-esprit.com/mensonges-alimentation/
Les 12 plus gros mensonges officiels sur l’alimentation
9 mai 2016

C’est malheureux, mais les recommandations des nutritionnistes « officiels » sont souvent à mille lieues des enseignements de la science et du bon sens.
Pourquoi ? Parce que l’alimentation est au cœur d’intérêts politiques, industriels et financiers puissants !
Voyez plutôt les 12 plus gros mensonges officiels sur l’alimentation qu’on entend quotidiennement dans les grands médias… et qui nuisent gravement à votre santé.





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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)   

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Diététique et s'alimenter autrement (régime contre diabète p15)
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