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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 9 Aoû 2017 - 23:04



source https://www.neo-nutrition.net/beurre-de-cacahuete-mal-aime/#comment
Beurre de cacahuète : le mal aimé
Par Eric Müller/6 août 2017


Ce matin, une amie de longue date est venue prendre le petit-déjeuner à la maison. Comme elle arrivait des Etats-Unis, elle nous a rapporté du beurre de cacahuètes.

Son pot a pris sa place à côté de la purée d’amandes. Et très vite, on m’a demandé mon avis sur le beurre de cacahuètes et la purée d’amandes.

En résumé, les cacahuètes et les amandes sont deux bonnes sources de graisses et de protéines végétales.

Elles ont la particularité de se marier aisément avec un tajine, une salade thaïe, une tartine…

Pourtant l’amande est deux fois plus chère que la cacahuète.

Sans oublier que « beurre de cacahuètes » rime avec « malbouffe ». Alors que « purée d’amande » rime avec « magasin diététique ».

Est-ce que les amandes valent leur prix ?

Ou les cacahuètes sont-elles tout aussi bonnes pour la santé ?

Cacahuète : une fausse noix
La cacahuète ressemble aux oléagineux, mais c’est une légumineuse (comme les fèves).

La cacahuète pousse dans la terre, et l’amande sur un arbre

Les arachides proviennent d’Amérique du Sud et sont cultivées dans les régions tropicales et sous-tropicales (jusqu’en Espagne).

« Ils ont dévalisé ma cargaison d’amandes »
L’amandier est un arbre méditerranéen, mais les 82 % de la production mondiale provient de Californie [1], suivie de loin par l’Espagne – production 8 fois inférieure.

Bien que les amandes sauvages soient toxiques… l’amandier fut l’un des premiers arbres domestiqués dans l’Antiquité

Les amandes sont compliquées à produire.

Par exemple, il est indispensable que les fleurs soient fécondées par des pollinisateurs (abeilles). En Californie, l’industrie a besoin de 1,4 millions d’essaims d’abeilles [2] ! On les fait venir de partout. Or de nombreux essaims sont décimés par les pesticides agressifs.

De leur côté, les fleurs d’arachide se pollinisent toutes seules.

Ensuite, il faut 4 litres d’eau pour produire une amande [3] ! Et dans les régions où poussent les amandiers, l’eau est rare.

Enfin, la demande mondiale a explosé. Les Américains consomment 10 fois plus d’amandes qu’en 1965 !

Il y a plusieurs raisons :
-des études ont montré leurs bienfaits pour la santé (cœur, peau, cheveux)
-la découverte des intolérances aux produits laitiers
-la découverte de l’intolérance au gluten
-l’aversion généralisée pour la viande et le soja OGM
-les amandes sont utilisées dans les produits cosmétiques.

Beaucoup se mettent à substituer la farine de blé par de la poudre d’amandes.

Les ventes de lait d’amande ont augmenté de 79 % en 2013 au Royaume-Uni.

Le prix des amandes a doublé en 5 ans.

C’est de la folie !

À tel point que des malfrats s’attaquent désormais aux camions, dont la cargaison d’amandes peut valoir jusqu’à 135 000 euros !

L’ingrédient caché du beurre de cacahuète
Un bon beurre de cacahuètes ne contient qu’un seul ingrédient : des cacahuètes grillées.

Quand les cacahuètes sont moulues très finement, elles libèrent leur graisse. Cette graisse va se mêler à la poudre de cacahuètes pour former une pâte onctueuse.

Voici comment on reconnaît un beurre de cacahuètes sans additifs : la graisse finit par se séparer de la pâte si vous ne touchez pas au pot pendant quelques semaines. Pour retrouver un beurre uniforme, il suffit de mélanger pour fusionner l’huile et la pâte.

Si le beurre de cacahuète ne se sépare pas au repos… c’est que le fabricant a ajouté un ingrédient caché : une graisse solide à température ambiante et indétectable au goût. Parfois ce sera de l’huile de palme (bonne pour la santé, mauvaise pour l’environnement). Mais le plus souvent, c’est une graisse végétale hydrogénée (donc solide) et raffinée (pour obtenir un goût neutre) :
-huile de soja hydrogénée
-huile de colza hydrogénée
-huile de coton hydrogénée [4]

Ce sont les pires graisses qui soient.

Pour améliorer le goût, les fabricants ajoutent aussi du sel et du sucre. C’est donc à vous de lire l’étiquette.

La purée d’amandes s’obtient exactement de la même manière. Et on retrouve le même inconvénient de séparation de l’huile. La seule différence est qu’on n’est pas obligé de griller les amandes pour obtenir une purée qui a du goût.

Alors, quelle est la meilleure ?
Voici un comparatif [5] pour 1 cuillère à soupe pure (sans sucre, sans sel, sans graisses ajoutées), soit 16 g :

.................................................Beurre de cacahuètes.......... Purée d’amandes
Calories......................................99,5 kcal............................ 106,5 kcal
Glucides.....................................2 g ....................................0,8 g
Fibres .......................................1,2 g..................................1,9 g
Protéines....................................4,5 g ..................................3,5 g
Graisses totales..........................7,8 g..................................9,4 g
Graisses mono-insaturées ...........4,1 g................................... 6,4 g
Graisses poly-insaturées..............2,4 g (98% oméga-6).............2,2 g (95% oméga-6)
Graisses saturées.............................1,3 g......................................0,8 g

La différence n’est pas flagrante.

Le beurre de cacahuètes est plus riche en protéines, en glucides et en graisses saturées. Et la purée d’amandes plus riche en graisses monoinsaturées et en nutriments essentiels.

La purée d’amandes est donc meilleure – mais à peine…

Antinutriments dans les cacahuètes ?
Beaucoup évitent les cacahuètes car elles contiennent des antinutriments (comme l’acide phytique) qui réduisent l’absorption de minéraux. La réalité est que les amandes contiennent aussi ce genre d’antinutriments [6].

De plus, certaines études ont montré que les antinutriments n’ont pas que des inconvénients. L’acide phytique aurait une action antioxydante qui protège des cancers [7].

Cacahuètes moisies ?
Certains auront lu que les cacahuètes sont moins bonnes car elles contiennent des aflatoxines (des substances toxiques produites par les moisissures dans les fruits crus). En réalité, on retrouve tout autant d’aflatoxines dans les amandes [8].

L’amande est-elle pour les snobs ?
Nous avons établi que la cacahuète et l’amande ne sont pas si différentes que ça.

Pourtant l’amande c’est la vie saine. Et la cacahuète, c’est « la pire des noix », la fausse-noix… limite malbouffe.

Or vous me connaissez… j’ai toujours de la sympathie pour l’opprimé.

À mon avis, si l’amande jouit d’une meilleure réputation, c’est surtout parce qu’elle coûte deux fois plus cher que la cacahuète.

Et ça, cher lecteur, ça s’appelle du snobisme !

En somme, l’amande c’est la noix du bobo…

Et la cacahuète c’est la noix du prolo !

Comprenez-moi bien : L’amande a tout à fait sa place dans le nougat, le massepain et les macarons. Mais le beurre de cacahuètes reste plus goûtu que la purée d’amandes. C’est sans appel.

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Si vous cherchez à augmenter vos apports en fibres, choisissez les variétés contenant des morceaux, celles dites crunchy.

Sources :  
[1] Almond Demon Nuts (the Atlantic)
https://www.theatlantic.com/health/archive/2014/08/almonds-demon-nuts/379244/

[2] Almond Demon Nuts (the Atlantic)

[3] Almond Demon Nuts (the Atlantic)

[4] Gofitu - Praising peanut butter
http://gofitu.com/praising-peanut-butter-get-the-low-down-on-your-favorite-spread/

[5] Jeanherve.fr
http://www.jeanherve.fr/fr/

[6] Healthline
http://www.healthline.com/nutrition/almond-vs-peanut-butter#section5

[7] Healthline

[8] FoodSafetyWatch
http://www.foodsafetywatch.org/factsheets/aflatoxins/



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Jeu 10 Aoû 2017 - 14:32



source http://www.reponsesbio.com/2017/08/09/vegetarien-mode-demploi/
Végétarien, mode d’emploi
9 août 2017


En France, le végétarisme reste marginalisé et très discuté, voire condamné.

Pourtant, force est de constater qu’en raison des méfaits avoués de l’élevage industriel la consommation de viande a globalement tendance à diminuer, il arrive même fréquemment que des gens soucieux de leur santé soient tentés de devenir végétariens.


Contrairement à de nombreux pays, en France, les végétariens sont considérés comme des gens tout à fait à part.

Cela dit, il faut bien reconnaître que ceux qui ont l’habitude d’une alimentation carnée ne consomment pour ainsi dire jamais, même occasionnellement, un repas végétarien.

Très rares sont ceux s’y essayant par curiosité, ou cherchant des restaurants spécialisés pour être plus franchement convaincus.

En Asie, le végétarisme est très répandu et dans bien des pays occidentaux comme l’Allemagne, les Etats-Unis ou l’Amérique du Sud, il est considéré comme un mode de vie parmi d’autres, une attitude personnelle banalisée, entrée dans les mœurs, qui passe presque inaperçue et n’implique pas de séparation ni de conflit.

Là-bas contrairement à la France où l’on trouve des pancartes pseudo humoristiques animées par une haine non dissimulée, sur lesquelles on peut lire :
« Pour sauver un paysan, mangez un vegan ! »

bien des gens pratiquant un régime carné mangent volontiers des repas végétariens, et ce assez souvent.

Mais bien entendu :
→ 8 à 9% de la population allemande est végétarienne,

→ alors qu’en France nous sommes seulement 1,5%,

→ les Indiens évidemment beaucoup plus, avec 29 à 40%,

→ les Suédois 10%,

→ les Autrichiens 9%,

→ les Chinois 5%,

→ les Hollandais 4,5%,

→ et en Espagne évidemment, ce pays où la charcuterie est tant appréciée, 0,5% de la population est végétarienne.

Pendant ce temps, on sait que les chimistes apprentis sorciers de l’agro-alimentaire « améliorent » le rendement de l’élevage des animaux consommables, des mollusques au bétail en passant par les poissons, avec l’utilisation massive :
→ d’hormones,

→ antibiotiques,

→ de vaccins,

→ d’insecticides…

s’accumulant dans les graisses tout au long de la chaîne alimentaire.

En moyenne, les viandes et les poissons d’élevage intensif contiennent des dizaines de fois plus d’insecticides que les végétaux de culture industrielle !

A cela s’ajoutent les « farines » de cadavres d’animaux, et, pour augmenter le rendement des cultures fourragères, la culture de plantes transgéniques, en particulier du maïs et du soja destinés à l’alimentation animale comme humaine.

Aussi certains consommateurs de viande envisagent de faire une plus grande part aux repas végétariens.

Toutefois ce changement peut souvent heurter les habitudes… et les préjugés.

Une certaine tradition « gastronomique »
Dans de nombreuses cantines scolaires ou d’entreprises, il arrive souvent que des menus spéciaux soient prévus pour ceux souhaitant respecter les prescriptions de l’Islam ou du Judaïsme.

Il arrive maintenant de plus en plus souvent, que des régimes allégés, diététiques ou bio, soient présents au menu.

En revanche, il n’est jamais possible d’y consommer quotidiennement des repas végétariens.

Par conséquent ceux qui refusent de manger de la viande sont contraints de s’isoler des autres au moment des repas, et d’autant d’occasions naturelles de bâtir des liens sociaux, des amitiés… d’y découvrir des affinités.

La tradition « gastronomique », même si elle se veut riche et variée, compose les repas toujours de la même manière, autour d’un ou plusieurs plats de viande ou de poisson qui en constituent les éléments essentiels.

Quant aux légumes, ce ne sont que des « garnitures ».

Avec des principes sous-jacents selon lesquels les aliments carnés seraient indispensables pour apporter du goût et des forces au consommateur.

Ainsi, depuis la Renaissance, les Français tirent une grande fierté et mettent une partie de leur identité culturelle dans un art culinaire qui exclut les repas sans viande ni poisson.

De ce fait, les végétariens ont été contraints de se replier sur eux-mêmes, renvoyant du même coup une image souvent jugée sectaire par ceux qui les connaissent mal.

Herbivore ou carnivore ?
Cette exclusion est fondée sur quelques affirmations prétendument scientifiques, qui ne font que reprendre de vieux préjugés en cherchant à les exprimer de manière plus moderne.

Tout d’abord, on dit souvent que le tube digestif de l’homme, et sa physiologie en général, ne lui permettent pas une alimentation purement végétale, ou végétale et lactée.

C’est faux !

Les êtres humains ont certes un intestin plus court que celui des herbivores, mais cependant beaucoup plus long que chez les carnivores et proportionnellement plus proche des herbivores que des carnivores.

La dentition est également un excellent indicateur assez parlant.

Bien sûr, l’homme n’est pas un ruminant et ne saurait se contenter exclusivement d’herbes et de feuilles !

Cependant il lui est possible de se satisfaire d’une alimentation végétale suffisamment variée, composée de :
→ graines,

→ feuilles,

→ fruits,

→ racines,

→ tubercules,

→ etc.

L’important est qu’elle soit bien conçue et équilibrée.

En réalité, on pourrait plus probablement dire que l’homme est, au même titre que d’autres animaux, comme les ours par exemple, un omnivore.

Et cela ne signifie pas qu’il doit nécessairement manger à la fois de la viande et des plantes.

Il est simplement physiologiquement constitué de manière à pouvoir se contenter, dans certaines limites, de l’un ou de l’autre régime qu’il soit purement végétarien ou purement carné, ou encore pratiquer un compromis entre les deux dans des proportions variables.

On sait qu’en Asie ou en Afrique, de très nombreuses populations sont exclusivement végétariennes, par nécessité ou principe religieux.

A l’inverse, les Esquimaux ont une alimentation traditionnelle uniquement carnée, à base de poissons et de phoques, en raison des contraintes de leur environnement.

L’équilibre alimentaire
Le caractère omnivore de l’être humain constitue un atout adaptatif, acquis au cours de son évolution, ce qui lui permet de survivre dans des environnements et climats très variés.

Nos ancêtres, on le sait, ont vécu tour à tour des périodes glaciaires et tropicales.

Cela implique d’abord que le végétarisme est plus vieux qu’Hérode, et devrait donc être respecté, quel que soient les mœurs, comme une forme d’alimentation à part entière, ainsi que toutes les formes en découlant ou lui empruntant l’absence de consommation animale.

Par ailleurs, ce n’est pas pour autant que l’on puisse manger n’importe quoi, ou se satisfaire de n’importe quel régime carné, végétarien ou mixte.

Il est nécessaire que les équilibres soient assurés, que des éléments indispensables soient apportés.

On pense souvent que les végétariens affaiblissent peu à peu leur santé, en privant leur corps de certaines substances indispensables.

Certes, il existe des régimes végétariens déséquilibrés, conçus en dépit du bon sens, nuisibles s’ils sont poursuivis trop longtemps.

Mais il y a aussi des régimes carnés très déséquilibrés, trop pauvres en certains éléments, et beaucoup trop riches en d’autres, comme les acides gras saturés…

En fait, pour plusieurs raisons, les pathologies liées à ces régimes carnés sont beaucoup plus nombreuses que celles liées à des alimentations végétariennes.

Tout d’abord, les végétariens sont très souvent des gens soucieux de leur santé, qui veillent soigneusement à leur équilibre alimentaire et leur mode de vie en général.

Ensuite, ils évitent certaines substances particulièrement nuisibles qui se rencontrent dans les viandes :
→ purines,

→ cholestérol,

→ mauvaises graisses…

En revanche, ils consomment bien davantage d’acides gras polyinsaturés, si utiles à la santé des artères.

De sorte que, chez les végétariens, les obèses sont extrêmement rares, et les accidents cardio-vasculaires beaucoup moins fréquents.

Végétarisme VS Carnivorisme
On a l’habitude de considérer qu’une alimentation équilibrée doit comporter trois types de nutriments principaux :
→ les glucides (ou sucres),

→ les lipides (ou graisses),

→ et les protides (acides aminés, protéines).

L’alimentation végétale apporte des glucides, sous forme de sucres rapides et lents.

Par contre la viande et le poisson n’en contiennent que très peu, ce qui entraîne la plupart du temps les adeptes de ce type d’alimentation à se tourner vers des sucreries ou pâtisseries élaborées à partir de sucre industriel, ultra rapide et corrosif.

Les graisses ou huiles sont fournies par des végétaux aussi bien que par les viandes et poissons gras, mais certaines graisses animales contenues dans le bœuf, le porc, le mouton… sont beaucoup plus facilement nuisibles à la santé que celles des graines oléagineuses ou des poissons.

Les viandes sont riches en protides et contiennent en général tous les acides aminés essentiels dont l’organisme a besoin.

Mais les graines contiennent aussi une quantité importante de protides.

Certains acides aminés y sont assez peu abondants, mais on peut les trouver dans :
→ certaines légumineuses,

→ le pollen cru,

→ les graines de chanvre,

→ les feuilles de moringa,

→ la spiruline,

→ l’herbe de blé,

→ le shiitake,

→ le soja,

→ etc.

Un régime végétarien suffisamment varié et bien étudié fournit plus de sels minéraux et notamment de calcium que la viande, à moins que l’on ne ronge les os…

Il en est de même des oligo-éléments : dans des menus végétariens bien composés, ils y sont tous, tandis que la viande n’en apporte que quelques uns.

Quant aux vitamines, presque toutes se trouvent dans diverses plantes, et beaucoup moins dans les viandes, à l’exception de la vitamine B12, absente des végétaux mais présente dans les œufs et les laitages, ou certains aliments enrichis que l’on trouve assez difficilement en France.

Certes, les régimes strictement végétariens, excluant tout produit d’origine animale sont les plus difficiles à gérer quand on les pratique sur une longue période.

Néanmoins, il est possible de les équilibrer en y consacrant suffisamment de soin.

En revanche, il est très facile d’organiser une alimentation végétale saine en y ajoutant des œufs et des produits laitiers avec parcimonie, ce qui convient à beaucoup de végétariens dans la mesure où ces aliments ne proviennent pas du sacrifice d’un animal, qui leur est particulièrement désagréable.

Pourquoi changer d’habitudes ?
Les végétariens ont trois raisons de renoncer à la viande :
→ tout d’abord le refus du meurtre des animaux et le dégoût de la chair morte, le refus de consommer des cadavres

→ ensuite pour une hygiène préventive combinant la recherche d’une diététique de qualité

→ enfin, pour un tas de raisons économiques et écologiques, regardant entre autre la nécessité d’assurer à l’humanité entière une alimentation suffisante en quantité et en qualité sans pour autant saccager l’environnement.

Et, de ce point de vue, il est indéniable que l’on mange beaucoup trop de viande, du moins dans les pays riches.

Or, pour produire un kilo de chair animale consommable, il faut environ cent kilos de nutriments végétaux.

Sans compter les quantités astronomiques d’eau nécessaires à l’élevage intensif.

Les mêmes surfaces cultivables nourrissent par conséquent beaucoup moins d’humains lorsqu’elles sont consacrées aux cultures fourragères plutôt qu’alimentaires, ce seul gaspillage entretient la faim dans le monde.

En France, les végétariens de cœur sont encore très minoritaires.

Mais ils risquent d’être bientôt rejoints par des végétariens de raison, bien plus nombreux, et surtout des végétariens « à temps partiel » ou « flexitariens », ne consommant plus qu’une certaine forme de viande, à l’occasion, mais jamais quotidiennement…

Toujours est-il qu’être végétarien demande une connaissance particulière de l’équilibre énergétique des aliments, notamment pour s’assurer un apport judicieux de toutes les protéines et acides aminés présents dans la viande.

Remplacer la viande par le végétarisme n’est pas une opération miracle qui nous ferait passer de l’ombre à la lumière, des lourdeurs du corps et de ses dysfonctionnements à l’harmonie enfin retrouvée.

En matière de végétarisme, on ne mange pas n’importe quoi et pas n’importe comment.

Le processus d’intoxication de la viande
La viande, qui contient de nombreuses purines et toxines, se putréfie beaucoup plus vite que la plupart des végétaux.

Elle est d’autant plus intoxicante qu’elle transite lentement dans le système digestif.

Pour une personne en bonne santé, son assimilation est de quatre à cinq fois plus lente que chez les mammifères carnivores, dont le tube digestif est très court.

Et en cas de constipation, ce qui est loin d’être rare, elle peut séjourner de dix à vingt fois plus longtemps dans l’intestin.

Or, dans ces conditions, on observe un état d’intoxication chronique de l’organisme, et un excès d’acidité du tube digestif, perturbant toute la sécrétion des sucs digestifs et entraînant une irritation quasi constante de l’estomac et des intestins.

De plus, la viande est souvent riche en acides gras saturés et en cholestérol.

Certaines en contiennent des taux particulièrement élevés :
→ le lard : 80%

→ le jambon : 40%

→ le plat de côtes : 38%

→ le filet de porc : 36%

→ la côtelette d’agneau : 30%

→ la dinde : 19%.

Et ces lipides sont dangereux puisqu’ils favorisent l’apparition des maladies cardio-vasculaires telles que :
→ artériosclérose,

→ infarctus,

→ thromboses,

→ etc.

En outre, certains modes de cuisson des viandes sont toxiques.

Un kilo de viande grillée au barbecue, par exemple, contient autant de benzopyrène, un agent cancérigène, que… six cents cigarettes !

D’autre part, certains mélanges, au cours du repas, sont très préjudiciables à la bonne digestion de la chair animale.

Le plus nocif consiste sans doute à associer la viande aux aliments acides comme la moutarde, le vinaigre, le citron.

Mais d’autres mélanges, comme celui avec une autre protéine, céréale, légumineuse, laitage, œuf ou oléagineux, sont également fort peu souhaitables.

Dangers et inconvénients du végétarisme
La viande apporte certains acides aminés, minéraux et vitamines, que le végétarien devra intégrer à son alimentation s’il veut rester en bonne santé.

A défaut de quoi, différents troubles finiront par s’installer, notamment de nature psycho-nerveuse, tels que :
→ la fatigue,

→ la dépression,

→ les pertes de mémoire,

→ la frilosité,

→ l’insomnie…

Pour remplacer la viande il est donc nécessaire de bien choisir les aliments qui composent nos repas, en évitant certains mélanges et excès qui créent des carences, ou au contraire un apport trop riche en protéines.

Certains végétariens, par manque d’information, ne savent pas vraiment comment remplacer la viande.

Autre inconvénient du végétarisme, les légumineuses, souvent plus riches en protéines que les céréales, peuvent provoquer dérangements des intestins et flatulences.

Quant aux oléagineux, ils ont la même richesse en protéines et en lipides… ce qui les rend un peu difficiles à bien digérer, surtout lorsque l’on a le foie et la vésicule biliaire fatigués.

Réguler l’apport en acides aminés
Les protéines présentes dans les végétaux ne contiennent la plupart du temps pas tous les acides aminés indispensables.

Et malheureusement, lorsqu’un aliment est carencé, même partiellement, en tel ou tel acide aminé, il empêche la parfaite assimilation des autres.

Les céréales, par exemple, manquent de lysine et de leucine.

A cause de ce déficit, c’est l’ensemble des acides aminés constituant la protéine de cette céréale qui sera incomplètement utilisé.

Et c’est essentiellement pour cette raison que de nombreux végétariens manquent de protéines.

Non pas parce qu’ils n’en consomment pas une quantité globale suffisante, mais parce qu’elles ne contiennent pas un assez grand nombre de variétés d’acides aminés.

Il est donc important de choisir ce que nous mangeons en veillant à instaurer un équilibre en protéines et acides aminés à chaque repas.

Le nécessaire équilibre
D’une manière générale, un bon régime végétarien devrait se composer de :
→ légumes,

→ fruits frais et secs,

→ céréales complètes,

→ légumineuses,

→ compléments alimentaires : levure de bière, germe de blé, Tamari, etc.

→ et éventuellement, mais pas obligatoirement, de laitages, qui peuvent être remplacés par des laits végétaux et des œufs, ou encore du tofu ou seitan.

Mais il doit surtout assurer un apport suffisant de protéines, lysine, zinc, vitamines B12 et D, en particulier lorsqu’il devient végétalien, c’est à dire qu’il se prive de laitages et d’œufs.

Il convient, avant tout, de compléter un aliment riche en certaines protéines par un ou plusieurs autres.

En associant ainsi, dans un même plat ou un même repas, une céréale avec du Tamari, une légumineuse ou un oléagineux, le risque de limiter l’assimilation des acides aminés est écarté.

Ce genre d’associations est indispensable à la bonne assimilation des autres acides aminés.

De plus, le végétarien devra s’assurer un apport suffisant des trois nutriments suivants :
→ la vitamine B12, présente dans les œufs et les laitages, mais aussi, dans une certaine mesure, dans : les graines germées, le malt, les algues marines, la spiruline…

Pouvant s’agrémenter d’une complémentation nutritionnelle en fonction des besoins.

→ la vitamine D qui se trouve dans les œufs et certains produits laitiers : emmental, beurre, brie, comme dans certains végétaux : le cacao, les algues marines et le germe de blé.

Toutefois, les sources végétales de vitamine peuvent s’avérer quelquefois insuffisantes, surtout dans les régions peu ensoleillées, et il faudra alors faire appel à des compléments nutritionnels judicieusement choisis et employés.

→ le zinc que l’on trouve dans : le jaune d’œuf et le germe de blé, mais aussi les algues marines, le pollen, les lentilles, la farine complète, les pois cassés, les flocons d’avoine, le soja, la noix, la carotte, le chou, l’ail, ou la betterave rouge.

Mais une fois de plus, en fonction des besoins de chacun il ne faut jamais négliger l’éventualité de faire appel à des super aliments ou compléments nutritionnels, de temps à autre.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Jeu 10 Aoû 2017 - 14:46



source https://www.neo-nutrition.net/minceur-perdre-des-kilos-est-il-vraiment-votre-objectif/#comment
Votre poids n’a aucune importance
Par Eric Müller/3 septembre 2015


La première idée qui vient à l’esprit lorsqu’on pense à maigrir, c’est perdre ses réserves de graisse pour réduire son poids.
En réalité, votre poids n’a pas beaucoup importance.

Tout est une question de proportions, de silhouette.

Imaginez que vous ayez le même poids en kilogrammes, mais la silhouette de Miley Cyrus. Est-ce que vous ne seriez pas déjà très content(e) ?

Bien entendu, il existe une relation entre poids et silhouette. Mais cette relation n’est pas aussi directe qu’on l’imagine habituellement.

Il faut savoir en effet que le muscle est plus lourd que la graisse. A volume égal, on est donc plus lourd quand on est musclé que quand on est gras.

Les muscles pèsent leur poids
Pour répondre à un effort physique, vos fibres musculaires vont avoir à subir des microdéchirures (rien d’inquiétant). Plus l’effort nécessite de la force, plus les microfissures seront nombreuses.

Après l’effort, vos muscles vont réparer ces microfissures et renforcer les fibres musculaires abimées pour mieux faire face la prochaine fois. C’est ainsi que vos muscles vont grandir et se développer.

Ainsi, votre quantité de muscles augmente. Votre masse musculaire croît. Cela vous ajoute du poids.

Quel carburant, pour vos muscles ?

Si votre alimentation est riche en sucres et en glucides (pain, riz, fruits), vos muscles vont utiliser ces apports en glucose (sucre) comme source d’énergie.

Si votre séance d’exercice est suffisamment longue pour brûler entièrement votre apport alimentaire en sucre et glucides, votre réserve de graisses reste intacte. Pas de perte de poids de ce côté-ci. Les jours qui suivront, vos muscles sollicités vont se reconstruire et se développer. Vous allez gagner en masse musculaire.

Somme toute, vous aurez pris du poids… mais sous forme de muscles ! C’est donc un joli progrès.

Mais en voyant +1 kg sur la balance, qui se dira : « Chouette, bonne nouvelle ! » ?

Quasiment personne.

Nous avons tous été formatés à penser que :
1 kilo en plus = 1 kilo de graisse en plus.

Autre cas de figure :
Si votre séance d’exercice n’est pas suffisamment longue pour brûler tout votre apport en sucres et en glucides, le résidu sera stocké sous forme de graisse.

Vous gagnerez alors du poids sous forme de muscle, mais aussi sous forme de graisse…
Pour que votre poids baisse, il faut que votre perte de graisses excède votre gain de muscles. Si l’on ne regarde que votre perte de poids, l’exercice physique devient rapidement un ennemi qui ralentit vos progrès.

On est alors tenté d’arrêter l’exercice et de manger le moins possible pour brûler de la graisse et perdre un maximum de poids. C’est une mauvaise stratégie, car vos muscles vont fondre par la même occasion. Vous risquez alors de devenir chétif, de vous sentir faible et vulnérable. Cela n’améliorera en rien votre silhouette, votre confiance en vous, ou votre bien-être intérieur.

Votre poids n’est qu’un indicateur parmi d’autres : vos mensurations, votre masse graisseuse, votre masse musculaire, etc.

1 kilo de graisse contre 1 kilo de muscle
Si vous comparez 2 kilos de graisse à 2 kilos de muscle, vous verrez que le muscle est plus dense et qu’il prend moins de place.
Si vous échangiez toute votre graisse en trop contre des muscles… vous seriez beaucoup plus maigre (sec) en apparence – en pesant toujours le même poids !?

Votre silhouette serait alors plus élancée et athlétique. Vos vêtements deviendraient tous trop grands pour vous. Vous auriez l’air plus jeune et dynamique. Vous n’auriez aucune gêne à vous mettre en maillot de bain – bien au contraire ! Vous auriez beaucoup plus d’énergie pour tirer un maximum de chaque journée.

Tout cela sans vous épuiser à essayer de perdre du poids. Sans la déception de voir que la balance affiche toujours le même chiffre jour après jour.

Il est plus efficace et motivant de vous concentrer sur l’évolution de la proportion de graisse dans votre corps. En comparant votre masse graisseuse à votre poids total, vous saurez si votre masse graisseuse se transforme en muscle ou non.

Même si votre masse graisseuse diminue alors que votre poids reste stable, vous aurez la satisfaction d’avoir progressé. Vous ne serez pas découragé comme jadis. Vous observerez très vite que votre taille va s’affiner. Cela vous donnera la motivation pour continuer vos efforts.

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Dans une prochaine lettre, j’évoquerai les différentes manières de mesurer votre masse graisseuse pour suivre vos progrès.



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 18 Aoû 2017 - 19:10

   

source http://www.reponsesbio.com/
Bonjour,

A la place de votre lettre d’information habituelle, j’aimerais aujourd’hui vous demander un immense service.

Réponses Bio existe depuis plus de sept ans maintenant, et au fil des publications nous avons appris à anticiper et résoudre la plupart des problèmes techniques envisageables.

Si ce n’est, vous vous en souvenez sans doute si vous nous suivez depuis quelques années, la redoutable attaque d’une pharmacie web discount dont le fondateur recherché par Interpol s’avère être à la solde d’une gigantesque firme de produits chimiques.

Firme essayant de vendre des substances hautement dangereuses comme le viagra, qui rappelons-le tout de même ici, augmente davantage les risques de mort prématurée ou de graves séquelles que l’érection.  

Aujourd’hui encore, et c’est la raison pour laquelle je vais avoir besoin de votre aide, nous avons été attaqués par un organisme similaire tentant de vendre son poison chimique aux lecteurs de Réponses Bio.

Serait-ce lié à la teneur de nos récentes publications ?
A l’imminente ouverture d’un tout nouvel outil créé pour votre liberté de consommation et votre santé ?  

Toujours est-il que nos mesures de sécurité actuelles ont permis de mettre à l’abri absolument toutes vos données et qu’absolument aucun email frauduleux n’a été envoyé depuis le serveur de Réponses Bio.

A l’heure où vous lisez ces lignes, l’attaque est déjà endiguée et nous travaillons nuit et jour pour rétablir la teneur de tous les textes originaux présents sur le site.

Mais… il est possible que certains articles ou pages soient déstructurés ou contiennent des liens vers des produits pharmaceutiques ou chimiques.

Je vous demanderais de m’aider à retrouver ces pages en parcourant vos articles préférés sur le site de www.reponsesbio.com et en m’avertissant par email à : contact@reponsesbio.com ou en répondant simplement à ce mail, si vous rencontrez un contenu :
- portant un titre n’étant pas en relation avec le texte,
- comportant des liens douteux,
- ou quoi que ce soit de suspect.

Bien évidemment votre navigation sur tous nos sites demeure parfaitement sûre, et nos systèmes de sécurité ont été non seulement doublés mais sont également en cours de redéveloppement intégral.

Représentant un des derniers organes de presse et d’édition de santé naturelle parfaitement indépendant, nous ne pouvons pas nous laisser museler par quelques prédateurs sans vergogne.

Il est probable que mon temps soit davantage sollicité par cette lutte incessante…

Je ne serai par conséquent probablement pas en mesure de vous envoyer ma lettre d’information ce dimanche, mais je vous retrouve sans faute mercredi prochain.

Merci pour votre aide et votre soutien, n’oubliez pas de nous signaler toute usurpation d’identité ou lien inhabituel à l’adresse contact@reponsesbio.com, cela ne vous prendra que quelques minutes.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin


   

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Aujourd'hui à 17:17



source https://www.laboratoire-lescuyer.com/?utm_campaign=conseils_20171002&utm_source=conseils_20171002&utm_medium=newsletter
Retrouvez régulièrement dans votre boîte mail tous nos conseils santé et bien-être !

Les incontournables de l’automne dans nos assiettes
Les fruits et légumes récoltés à maturité en pleine saison sont beaucoup plus riches en vitamines et minéraux que ceux cultivés hors saison.

En cette période automnale, il est essentiel de préserver nos forces pour faire face à l'hiver. Adopter les bons réflexes, cela passe d'abord par l'assiette ! Découvrez les fruits et légumes incontournables de l'automne :

La famille des courges comprend de nombreuses variétés : citrouilles, potirons, potimarrons… Leur chair est onctueuse et idéale pour réaliser soupes et tartes. Côté nutrition, les citrouilles et potirons sont riches en minéraux tels que le phosphore, le potassium... et apportent des antioxydants en quantité élevée.

Les légumes secs s’incorporent facilement aux plats chaleureux de l’automne. Lentilles, flageolets, pois cassés… enrichissent les plats grâce à leur apport en fibres, protéines, minéraux et vitamines.

Les agrumes arrivent petit à petit sur les étals des marchés. La clémentine et la mandarine sont savoureuses, elles donnent une note sucrée à vos plats ou lors d’un encas, tout en vous permettant de faire le plein de vitamines.

Les oléagineux ne font pas le bonheur que des écureuils ! Les noix et noisettes dont le cœur de saison se situe entre mi-septembre et fin novembre, sont riches en nutriments actifs comme les fibres, les vitamines du groupe B, la vitamine E, les minéraux, les oligo-éléments et regorgent également d'acides gras. Découvrez nos astuces pour consommer des oléagineux.

Marché d'automne
Fruits: châtaigne, citron, coing, clémentine, datte, figue, kaki, kiwi, mandarine, noisette, noix, poire, pomme, prune, raisin...

Légumes: betterave, brocoli, carotte, céleri, champignon, choux, courge, cresson, endive, épinard, fenouil, panais, poireau, pomme de terre, potimarron, potiron, salsifis, topinambour.



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Diététique et s'alimenter autrement
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