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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:14



source https://www.santenatureinnovation.com/
Arrêtez de manger "un peu de tout" !
« Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé.


L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé.

La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur.

Des professionnels du marketing payés pour vous faire craquer

Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l'année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus.

Ces chefs de produits sont généralement diplômés d'écoles de commerce, et sont sous l'autorité d'un « chef de groupe », dépendant lui-même d'une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l'odeur, le goût, l'emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer.

Chaque semaine, ils doivent justifier de l'évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation de plus en plus souvent.

Comment l'amande est devenue une nourriture-poubelle
Prenez les amandes, par exemple, l'aliment santé par excellence... à l'origine.

Croquer 25 à 50 g d'amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d'un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres. De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible.

Le problème, c'est que des amandes grillées, salées, fumées, n'ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l'huile d'arachide (l'huile d'amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n'achetaient jamais d'amandes fraîches s'y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c'est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues... deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu'on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n'a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger.

Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

Le régime arc-en-ciel
Et sa variante : « Si c'est blanc, ne le mangez pas. »

Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter.

Généralement, la pâleur trahit l'absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ».

Votre objectif au contraire doit être d'apporter à votre organisme un maximum de :
-vitamines ;

-minéraux (dans les bonnes proportions) ;

-anti-oxydants, en particulier des polyphénols.

Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l'aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l'orange de la carotte et du potiron, sont-ils d'excellents signes indicateurs.

Plus votre assiette ressemble à l'arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

L'index glycémique
Oubliez la fable des sucres lents et sucres rapides. C'est le système le plus trompeur qui ait été inventé dans le domaine de la nutrition, depuis l'époque où l'on recommandait de donner du vin aux enfants pour les fortifier.

Ainsi, la baguette, les pâtes blanches et les pommes de terre sont-elles considérées comme des sucres lents. Mais elles font monter votre niveau de sucre sanguin plus vite encore que le sucre pur !! Pareil pour les barres de céréales, les viennoiseries, la pizza, les céréales du petit-déjeuner (par exemple, les Corn Flakes, y compris sans sucre en poudre ajouté). En effet, les céréales grillées (Corn Flakes) ou soufflées (Rice Krispies, Smacks) font-elles monter votre glycémie (sucre sanguin) aussi vite que le sucre de table. En manger provoque un pic d'insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas et qui transforme ce sucre sanguin en mauvaise graisse. Cette mauvaise graisse s'accumule en particulier au niveau des viscères, le pire endroit qui soit. Survient ensuite une hypoglycémie, c'est-à-dire que votre taux de sucre sanguin, après être monté trop haut, tombe trop bas, du fait de l'excès d'insuline.

Manger une barre de céréales, c'est comme croquer trois morceaux de sucre.

Un croissant : 4 morceaux de sucre. Un bol de céréales : 6 morceaux de sucre. Une part de pizza, 6 morceaux de sucre !

Vous devez donc absolument privilégier les aliments à index glycémique bas, autrement dit les aliments qui ne font pas trop monter votre glycémie.

Ils ne provoquent pas de pic d'insuline et donc réduisent le risque de grossir. Ils donnent un sentiment de satiété plus durable. Vous ne tombez pas en hypoglycémie après les avoir mangés.

Les aliments à index glycémique bas sont par exemple les légumes verts, les légumes secs, le chocolat noir riche en cacao, la viande et le poisson.

Mais dans ce domaine où l'intuition est trompeuse, mieux vaut vous référer à une table de l'index glycémique des aliments. Vous en trouverez une fiable et gratuite sur le site montignac.com

Profitez des baisses de prix
Les produits de saison baissent fortement au moment du pic de production : courgettes aux mois de juillet-août, tomates en août-septembre, raisin en septembre. De même, le prix des poissons peut fortement fluctuer selon les arrivages. Profitez-en : non seulement vous payerez moins cher, mais la qualité nutritionnelle de vos aliments sera meilleure.

Evitez d'acheter vos fruits et légumes frais hors saison : non seulement le prix sera plus élevé, mais ils seront sans doute alors cultivés sous serre, et de moindre qualité. Ou alors, ils seront importés par avion de l'hémisphère sud (haricots verts d'Afrique du sud), ce qui est mauvais pour l'environnement.

En revanche, hors saison, achetez vos légumes surgelés : bien souvent, ils ont été conditionnés au moment du pic de production, ce qui aura permis au producteur de les avoir moins chers et vous vous apercevrez qu'ils coûtent moins cher qu'au rayon frais. De plus, un produit surgelé a la même valeur alimentaire que son homologue frais. Elle est même parfois meilleure : fruits et légumes surgelés sont souvent plus riches en vitamines que ceux achetés frais car ils sont surgelés immédiatement après la cueillette, alors que les frais transitent dans des chambres froides et sur des étals, lieux favorables à la destruction de celles-ci.

Attention toutefois : la surgélation ne stoppe pas le rancissement des graisses. Plus un produit est gras, plus sa durée de vie sous forme surgelée est courte.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France



Dernière édition par Libellule le Dim 23 Avr 2017 - 21:05, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:21



source https://www.santenatureinnovation.com/
https://www.santenatureinnovation.com/laliment-deteste-excellent-pour-la-sante/
L’aliment détesté excellent pour la santé
Chère lectrice, cher lecteur,
La cervelle est un de ces aliments que presque plus personne ne mange.

Elle provoque des hauts le cœur rien que d’y penser. Elle évoque les plus effrayantes coutumes de nos ancêtres cannibales qui mangeaient la cervelle des anciens, ou de leurs ennemis, pour s’approprier leur esprit.

On ne saurait même plus comment la préparer. « Il faut la cuire ?? » (réponse : oui, 5 mn dans l’eau bouillante).

Je ne vais obliger personne à en manger.

Unique source biodisponible de phosphatidylsérine
Toutefois, il faut savoir que la cervelle des mammifères est la seule source biodisponible connue d’un important phospholipide, la phosphatidylsérine. [1]

Les phospholipides sont des composés majeurs des membranes entourant les cellules de l’organisme et surtout des neurones. La phosphatidylsérine cérébrale (présente dans la cervelle) est constituée d’acides gras à chaîne longue qui lui permet de traverser la barrière hémato-encéphalique pour se fixer dans le cerveau, plus précisément dans les membranes des neurones.

Chez les personnes âgées, la baisse du taux de phosphatidylsérine dans le cerveau est associée à une détérioration des fonctions cognitives et de la mémoire, ainsi qu'à la dépression. En effet, avec l’âge, notre organisme peine à synthétiser sa propre phosphatidylsérine.

C’est donc une bonne habitude, quand on vieillit, de manger régulièrement de la cervelle de veau ou d’agneau.

La cervelle contre la maladie d’Alzheimer et les autres formes de démence sénile

Plusieurs études ont été réalisées sur la phosphatidylsérine.

Des chercheurs italiens ont mené un essai clinique en double-aveugle en 1993. [2] Ils ont suivi des personnes âgées souffrant d’un déclin grave ou modéré des fonctions cognitives. Cette étude a montré que l'administration de 300 mg par jour de phosphatidylsérine durant six mois permettait d'améliorer les performances cognitives et le comportement des malades. Il ne permettait pas toutefois d’inverser l’évolution de la maladie, celle-ci compensant les effets de la phosphatidylsérine au bout de six mois.

D’autres essais cliniques ont été menés, toujours en lien avec les facultés cognitives des personnes âgées, mais aussi la dépression.

Les chercheurs ont constaté que l'administration de 100 mg de phosphatidylsérine, trois fois par jour durant trois mois, peut améliorer les résultats obtenus au cours de tests neuropsychologiques. [3]

Ils ont aussi observé que l’humeur de personne s’améliore. [4] [5]
La quantité administrée était toujours de 300 mg par jour, sous forme d’un complément alimentaire.

Des qualité nutritives hors-normes
Je recommande cependant plutôt la cervelle comme aliment, pour ses qualités nutritives hors-normes :

Ratio oméga-6/oméga-3 : ce ratio est de 0,4, ce qui veut dire qu’il y a 2,5 fois plus d’acides gras oméga-3 que d’oméga-6 dans la cervelle. C’est un fait rare et très positif, l’alimentation moderne étant fortement déséquilibrée dans l’autre sens (pas assez d’oméga-3 et trop d’oméga-6) ; cela implique une meilleure protection contre la dépression, les maladies cardiovasculaires, le cancer et, de façon générale, une moindre inflammation dans les organes, ce qui est favorable pour les maladies articulaires ;

L’Index Glycémique est proche de zéro. Manger de la cervelle ne provoque aucune hausse du taux de sucre sanguin. La charge glycémique est de zéro.

Indice de satiété : il est de 5, soit le maximum possible. Cela signifie que la cervelle fait partie des aliments qui rassasient le plus vite, par rapport à la quantité absorbée ;

Densité nutritionnelle : la densité nutritionnelle est de 31,7 ce qui est élevé. Cela veut dire que la cervelle est riche en nutriments.

Score antioxydant : ce score est moyen. La cervelle contient des antioxydants en quantité modérée.

Le seul point faible de la cervelle est l’indice PRAL, qui mesure l’acidité d’un aliment : à 18,3, sur une échelle allant de -35 à +35, c’est un aliment fortement acidifiant. [6]

Maintenant, je comprendrais que vous me disiez que les petites barquettes en plastique contenant une cervelle d’agneau dans la vitrine du boucher vous donne un frisson dans la colonne vertébrale.

Nous sommes devenus sensibles. Autrefois, quand on abattait un animal, cela faisait partie des premiers morceaux sur lesquels on se précipitait !! Sans doute les hommes avaient-ils réalisés instinctivement la richesse rare de la cervelle en précieux acides gras essentiels polyinsaturés à très longues chaînes.

Mais on ne choisit pas son époque… Nous ne vivons plus selon nos instincts, ce qui est tant mieux pour bien des choses, et tant pis pour certaines autres…

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Phosphatidylsérine
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=phosphatidylserine_ps#

[2] Cenacchi T, Bertoldin T, et al. Cognitive decline in the elderly: a double-blind, placebo-controlled multicenter study on efficacy of phosphatidylserine administration.Aging (Milano). 1993 Apr;5(2):123-33
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8323999?dopt=Abstract

[3] Crook TH, Tinklenberg J, et al. Effects of phosphatidylserine in age-associated memory impairment.Neurology. 1991 May;41(5):644-9.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2027477?dopt=Abstract

[4] Maggioni M, Picotti GB, et al. Effects of phosphatidylserine therapy in geriatric patients with depressive disorders.Acta Psychiatr Scand. 1990 Mar;81(3):265-70.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1693032?dopt=Abstract

[5] Dupuis G, Kennedy E, et al. Effets du Léritone Sénior sur les humeurs (dépression fatigue et anxiété) et sur les fonctions cognitives de mémoire, d'attention et de concentration. Département de psychologie, UQAM, Canada, 1997. (Non publié).

[6] Cervelle d'agneau
http://www.lanutrition.fr/fraliment/fraliment/3151-cervelle-d-agneau.html?alimentgroupeid=17



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:23



source https://www.santenatureinnovation.com/bouillon-os-a-moelle-abats-que-des-bonnes-choses/
Bouillon, os à moelle, abats : que des bonnes choses !
Chère lectrice, cher lecteur


Les os à moelle, abats, cartilages et autres « bas morceaux » ont mauvaise presse.

Nous redoutons ce qui croque et résiste sous la dent, et plus encore ce qui est gluant.

J’évoquais récemment le triste destin de la cervelle. Mais le foie, les rognons, les pieds de cochon, se portent à peine mieux. Le jambon ne doit plus avoir de couenne. La viande ne doit plus avoir de gras et encore moins de gelée. Nous sommes écœurés par les tripes, les gésiers.

Conséquence : les « bas morceaux » ne se vendent plus.

Ils sont recyclés par l’industrie agroalimentaire qui les glisse, en les faisant passer pour des morceaux « nobles », dans les boulettes, raviolis en boîte, et autres viandes transformées et croquettes pour animaux.

Alors les associations de consommateurs dénoncent. Les autorités inspectent. Des « journalistes d’investigation » s’introduisent clandestinement dans les usines pour filmer ces pratiques présentées comme honteuses.

Et pourtant, cher lecteur, les jeter à la poubelle serait un énorme gâchis environnemental. Et c’est une erreur sur le plan nutritionnel.

Ce qui est bon dans les nuggets de poulet
Des scientifiques de l’université du Mississippi ont analysé des nuggets de poulet et ont découvert que plus de la moitié des protéines proviennent de vaisseaux sanguins, nerfs, tissus conjonctifs, peau et viscères.

Cela a fait scandale dans les médias. Pourtant, comme l’explique la nutritionniste Magali Walcowicz dans le prochain numéro d’Alternatif-Bien-Être (n° 126 – mars 2017) :
« Cette petite escroquerie est plutôt bénéfique pour la santé ! Les tissus conjonctifs sont en effet très riches en collagène, ce qui rend les nuggets bien plus intéressants nutritionnellement que s’ils n’étaient constitués que de viande musculaire. »

Elle note néanmoins que les nuggets de poulet n’en sont pas pour autant recommandables, à cause des « graisses oxydées, des additifs et du sucre ».

Ce qui est bon dans les « bas morceaux »
→ Les os, le cartilage, la peau et tout ce qu’on appelle en anatomie les « tissus conjonctifs », c’est-à-dire tous les ligaments, tendons et tissus qui permettent à nos organes de tenir ensemble, sont riches en collagène, en glycine et en proline, des protéines très importantes pour les os, la peau et les articulations, en particulier le cartilage.

Les personnes qui souffrent d’arthrite, d’arthrose, d’ostéoporose doivent en manger plus.

C’est avec eux qu’on fait les meilleurs bouillons. Cela consiste simplement à faire cuire dans l’eau frémissante les os, carcasses, cartilage et peau d’animaux, en général des volailles (mais je fais aussi à la fin de cet article la promotion du bouillon de queue de bœuf), avec des petits légumes, de l’ail, des aromates et du sel. Les nutriments ne sont pas perdus puisqu’ils se dissolvent dans le bouillon.

Le bouillon se consomme tel quel ou comme base pour une soupe ou des sauces. Le bouillon est bon pour le système immunitaire, très bien accepté par le système digestif. Il est reconstituant car riche en éléments nutritifs. C’est pourquoi on donne du bouillon à boire aux malades et on en consomme en hiver en prévention.

→ Os à moelle : l’importance nutritionnelle de la moelle est énorme. Elle est évidente lorsqu’on observe les animaux carnivores rivaliser d’ingéniosité pour récupérer la moelle. Les chiens sont célèbres pour les efforts qu’ils font à casser les os avec leurs crocs. Les vautours lâchent des os d’une grande hauteur dans l’espoir qu’ils se brisent sur les rochers.

Les hommes préhistoriques eux aussi étaient conscients du trésor caché au creux des os : ils utilisaient des pierres pour fracasser les os afin d’en récupérer la moelle.

Manger de la moelle offre une source riche d’éléments pour notre système immunitaire. En effet, les cellules de la moelle sont comme des usines biochimiques que le corps parvient à absorber, à démonter, puis à recycler, pour fabriquer des cellules sanguines et immunitaires à son tour.

Pour être consommé cru, l’os à moelle doit, comme les viandes, provenir d’animaux sains, élevés et nourris dans leur environnement naturel, ce qui n’est pas toujours le cas. C’est pourquoi il est préférable de s’approvisionner chez un boucher bio.

On peut aussi le faire réchauffer doucement au four et le manger sur des toasts, avec du gros sel.

→ Le foie est pauvre en lipides et constitue une bonne source de protéines (20 % environ). Il est très riche en vitamine B9, et toutes les vitamines du groupe B.

C’est une excellente source de vitamine A essentielle à la vision.

Il est une très bonne source de fer héminique bioassimilable et contient beaucoup de cuivre et de sélénium.

Le cœur et les rognons (reins) sont nutritionnellement proches.

C’est avec eux qu’on fait les meilleurs pâtés, mais les abats de volaille peuvent aussi être revenus dans une poêle, assaisonnés et mangés avec une salade verte.

→ Les tripes ne sont autres que les viscères (estomac et boyaux) de bœuf, de mouton ou de porc. Elles n’ont pas d’intérêt nutritionnel particulier, ce qui peut être vu comme un gros avantage par les personnes cherchant à perdre du poids. Elles sont pauvres en tout ! Et les spécialités gastronomiques sont innombrables : à la mode de Caen, gras double (qui n’est pas gras du tout), andouille, vous visitez ainsi toute la France.

Faites du bouillon de queue de bœuf
Le bouillon de queue de bœuf est une spécialité culinaire française tombée en désuétude. Elle avait pourtant l’immense intérêt de :
-produire un excellent bouillon ;

-valoriser une viande tout à fait délicieuse qui, autrement, aurait été jetée.

Le principe est simplissime.
La queue d’un animal est le prolongement de sa colonne vertébrale. Elle est donc structurée autour de vertèbres. Le boucher la coupe facilement en tronçons, entre chaque vertèbre. On fait revenir ces tronçons dans une poêle avant de les mettre à bouillir avec de petits légumes assaisonnés (voir sur Internet Google pour d’innombrables recettes).

Les vertèbres contiennent de la moelle, du collagène, et sont entourées de morceaux de chair qui vont s’attendrir pendant la cuisson.

On peut boire le bouillon en entrée, puis manger les morceaux de queue de bœuf avec des légumes bouillis, du gros sel, des câpres, une bonne moutarde de Dijon.

C’est le plat d’hiver idéal. Et c’est délicieux.

Car, j’avais omis de le préciser, délaisser tous ces aliments n’est pas seulement dommage sur le plan nutritionnel. C’est aussi un monde de saveurs, de textures complexes et stimulantes, dont nous nous privons.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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source  https://www.neo-nutrition.net/os-moelle-ne-jetez-plus-ce-super-aliment-a-la-poubelle/#comment
Os à moelle : ne jetez plus ce super aliment à la poubelle
Par Eric Müller/1 octobre 2016


Chère lectrice,Cher lecteur,
Personne ne veut manger des déchets. « Manger des abats, c’est pas glamour », dirait la nouvelle génération.

C’est ainsi que l’os à moelle et les autres abats sont largement tombés dans l’oubli.

La preuve, c’est qu’il est pratiquement impossible d’en trouver au supermarché.

Votre boucher sera bien content que vous le débarrassiez des os à moelle qui s’accumulent dans son arrière-boutique. Et s’il vous fait payer, ce sera symbolique : de quoi couvrir ses charges et son temps pour découper les os.

Je vais vous dire une chose : profitez-en !

Conseil pour manger sain sans vous ruiner
Alors que les aliments de qualité sont devenus hors de prix, l’os à moelle est le dernier produit qui vous permet de manger sainement sans dépenser trop.

Il me semble en effet que le prix de l’os à moelle est nettement sous-évalué. J’attribue ça à un manque d’information du public. Et puis, beaucoup associent l’os à moelle au scandale de la vache folle, il y a 20 ans.

Malgré ce désintérêt général, une équipe de chercheurs américains a pris la peine d’inspecter de la moelle osseuse au microscope…

La moelle sert à fabriquer des cellules sanguines
Ils ont observé que la moelle connaît trois états au court de la vie d’un individu. On pense que les moelles humaine et bovine sont assez proches structurellement.

Moelle rouge : on en trouve surtout chez les jeunes en croissance. Ce sont des usines biochimiques qui fabriquent 100 milliards de cellules sanguines par jour ! Des globules rouges pour transporter l’oxygène vers vos organes. Des globules blancs pour combattre les microbes. Des plaquettes qui assurent la coagulation de votre sang.

Moelle blanche : devenue adipeuse car elle a fini de fabriquer des cellules sanguines. Cette transformation intervient lorsque l’individu a terminé sa croissance. La moelle blanche est composée à 96 % de grosses cellules de graisse. On pense que cette graisse sert de réserve. Fait incroyable, cette moelle blanche reste capable de redevenir de la moelle rouge. C’est ce qu’on a observé en cas de leucémie ou chez les personnes qui vivent en très haute altitude [1].

Moelle grise : état fibreux irréversible. On en trouve chez les individus en fin de vie.

Au point de vue nutritif, la moelle contient surtout de la graisse, quelques protéines, mais aucune trace de glucides.

Un met de choix dans tout le règne animal
Les animaux carnivores connaissent la valeur de la moelle. Ils rivalisent d’ingéniosité pour la récupérer. Les oiseaux charognards, comme les gypaètes barbus, lâchent des os d’une grande hauteur dans l’espoir qu’ils se brisent sur les rochers [2].

Faites le test avec un chien. Présentez-lui un peu de viande, un peu de foie et un peu de moelle, puis regardez ce qu’il mangera en premier…

Les hommes préhistoriques eux aussi étaient conscients du trésor caché au creux des os. On pense que l’homme a pris l’habitude de se nourrir de moelle dès l’époque où il était charognard ; c’est-à-dire qu’il se nourrissait des animaux morts qu’il trouvait. Nos ancêtres utilisaient des pierres pour fracasser les os afin d’en récupérer la moelle.

On pense que les cellules de la moelle sont comme des usines biochimiques que le corps parvient à absorber, démonter, puis recycler [4].

Comment préparer un os à moelle
L’os à moelle le plus charnu est celui du tibia de bœuf, du veau ou même du gibier.

L’état de santé de l’animal et son alimentation influencent autant la qualité de sa viande que de sa moelle épinière. L’idéal est donc de s’approvisionner chez un boucher bio [3]. Dans ces conditions, la moelle peut même se manger crue [4]. Les connaisseurs l’apprécient parce qu’elle est crémeuse et délicate – légèrement sucrée.

La recette traditionnelle de l’os à moelle est délicieuse quoique moins diététique que la moelle crue :

Il faut disposer l’os dans un plat, saler, poivrer la moelle, puis enfourner pour 45 minutes à 200°C. Souvent on étalera la moelle sur du pain grillé. On peut aussi la manger seule, avec une salade verte, cuite dans l’eau d’un pot-au-feu, ou à la milanaise :

Les Milanais servent une version de l’os à moelle préparé comme ragoût, « l’osso buco ». Il est braisé dans du vin blanc avec tomates, carottes et poireaux.

Gardez les os pour faire un bouillon
Une fois que vous avez extrait la substantifique moelle, ne jetez pas les os. Ils ne vous ont pas encore livré tous leurs nutriments.

Il arrive que les os aient encore un peu de viande accrochée sur l’extérieur. Idéalement, il faudrait gratter pour l’enlever.

Dans une marmite, couvrez les os avec de l’eau claire. Amenez l’eau à ébullition puis réduisez le feu pour laisser mijoter au moins 6 heures. 45 minutes avant la fin de la cuisson, vous pouvez ajouter des carottes, navets, poireaux, céleri, oignons, pour faire de votre bouillon un plat plus consistant.

Le super aliment par excellence
Les os sont riches en collagène et en minéraux, en particulier le calcium, le magnésium et le phosphore. Ils sont indispensables pour le squelette, le cœur et la santé de vos muscles.

Le collagène est essentiel à la santé des articulations, c’est la matière première du cartilage. C’est pourquoi l’on recommande à ceux qui ont des douleurs articulaires de prendre du bouillon. Vous verrez qu’il aide aussi à renforcer les ongles cassants.

Si, à température ambiante, votre bouillon se gélifie, c’est bon signe : cela veut dire que vous avez récupéré un maximum de collagène.

Pour accélérer le transfert du collagène de l’os vers le bouillon, ajoutez un peu de vinaigre de cidre de pomme. C’est efficace sans altérer le goût du bouillon.

Le bouillon contient 2 acides aminés importants : la glycine et la proline.

La glycine permet à votre corps de fabriquer du glutathion, un antioxydant très puissant qui stimule l'évacuation des polluants de notre organisme.

Ensemble, proline et glycine nous aident à produire notre propre collagène, c'est-à-dire la paroi constitutive de nos os, de notre peau, de nos artères, de nos articulations. Un apport régulier de bouillon d'os est donc un excellent moyen de ralentir l'apparition des rides, des douleurs articulaires, des maladies cardiaques ou de l'ostéoporose.

Un bol de bouillon constitue un plat excellent pour dîner léger sans risquer de troubler votre sommeil. De même pour les lendemains de fête. C’est un bon détoxifiant.

Il est aussi recommandé aux personnes atteintes du syndrome du côlon irritable, de la maladie céliaque (intolérance au gluten), de la maladie de Crohn, et pour toutes les inflammations du système digestif.

Bonne dégustation !

Eric Müller

Sources :
[1] Michel Guay, Anatomie fonctionnelle de l’appareil locomoteur : os, articulations, muscles

[2] Wild African vulture birds scavage bones of dead animals - BBC wildlife https://www.youtube.com/watch?v=zxj9YO4Qtx0

[3] Voici l'adresse d'un boucher bio en ligne à titre d'exemple :
http://www.fermedubio.com/voir-article-detail.asp?p=os-moelle-2-pieces-658

[4] Découvrez l’os à moelle
http://www.carevox.fr/nutrition-regimes/article/decouvrez-l-os-a-moelle



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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sourcehttp://www.carevox.fr/nutrition-regimes/article/decouvrez-l-os-a-moelle
Découvrez l’os à moelle
N’avez-vous jamais essayé l’os à moelle ? Vous devriez ! Cette substance grasse et onctueuse cachée à l’intérieur des os mérite qu’on s’y intéresse. D’abord parce qu’elle est vraiment délicieuse mais aussi parce que c’est un aliment exceptionnel, très calorique, riche en lipides et en protéines.

Nos lointains ancêtres préhistoriques s’en régalaient déjà. Ils l’extrayaient des carcasses trouvées dans la nature en fracassant les os à l’aide de pierres. Cela remonte à une époque où ils n’étaient encore que charognards, c’est-à-dire avant même qu’ils ne commencent à chasser. Preuve que la moelle est un mets recherché, même les vautours s’y mettent. Ils cassent les os en les laissant choir d’une grande hauteur sur des pierres (à voir en vidéo ici ).

Il faut dire que la moelle osseuse n’est pas un simple amas graisseux logé au cœur des os. Elle a une fonction essentielle : fabriquer les cellules sanguines. Cette étonnante substance planquée dans le squelette humain en produit 350 milliards chaque jour. Elle héberge des cellules à division rapide multipotentes, c'est-à-dire des cellules souches capables de se différentier en de nombreux type de cellule : sang, muscle, etc. Autant dire que la recherche médicale est sur le coup. Ces cellules souches de moelle osseuse ouvrent une perspective considérable dans le domaine de la chirurgie réparatrice : faire repousser des organes détruits ou malades, par exemple, de la peau, des muscles, des veines, des dents. Voilà en quoi la moelle osseuse est un aliment peu banal et peut-être pourquoi elle est si nourrissante. Consommée tel quel, crue, ce sont ces cellules souches encore intactes, véritables usines biochimiques que l’organisme absorbe, démonte et recycle. N’attendez pas pour en profiter. On trouve chez tous les bons bouchers des os à moelle de bœuf. Protégé par l’os qui l’entoure, c’est un aliment peu fragile qui se conserve très bien au réfrigérateur.

Pour être consommé cru, l’os à moelle doit, comme les viandes, provenir d’animaux sains, élevés et nourris dans leur environnement naturel, ce qui n’est pas toujours le cas. C’est pourquoi il est préférable de s’approvisionner chez un boucher bio. Il doit aussi être correctement conditionné, ce qui est réglementairement le cas avec les normes d’hygiène en vigueur. Essayez, vous ne le regretterez pas, c’est un mets crémeux, onctueux, légèrement sucré, trop souvent négligé, à tort.

Loïc





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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:24



source https://www.pure-sante.info/8-catastrophes-sante-petit-dejeuner/
Les 8 catastrophes santé du petit-déjeuner
Chère lectrice, cher lecteur,
Vous savez comme moi qu’il existe mille et une façons de très mal démarrer une journée :
Glisser sur le tapis de la salle de bains,
Se lever en trombe, s’habiller à toute vitesse, partir de chez soi et s’apercevoir qu’on est samedi,
Recevoir un mail pirate vous demandant vos coordonnées bancaires…et les donner parce que vous êtes mal réveillé et que votre premier réflexe en vous levant est de consulter votre portable (je sais de quoi je parle, ça m’est arrivé…)
Etc.

Mais tout ceci relève en général de l’incident indépendant de votre volonté.

En revanche, il existe aussi un autre genre de catastrophes du matin qui elles sont perpétrées avec rigueur et méthode, le tout pendant des années, sans qu’on s’en préoccupe le moins du monde.

Je veux parler des catastrophes alimentaires du petit matin. Voici les 8 plus fréquentes :
1. Manger un bol de céréales (parce qu’elles “sont pleines de fibres”)
L'idée que l'être humain doit baser son régime sur les céréales est vraiment bizarre.

La révolution agricole, à partir de laquelle les hommes ont commencé à manger des céréales, s'est produite il y a peu de temps, à l'échelle de l'évolution, et nos gènes n'ont pratiquement pas changé depuis. L'homme moderne n'est ni plus ni moins qu'un chasseur-cueilleur qui a inventé le wi-fi et les centrales nucléaires !

Son tube digestif est toujours le même. Il n'est pas fait pour digérer des quantités importantes de céréales.

Surtout quand on voit ce qu’il y a dans les céréales :
Elles sont pauvres en nutriments essentiels, comparées aux légumes.

Lorsqu’elles sont complètes, elles sont aussi riches en acide phytique, qui se lie aux minéraux dans l'intestin humain, ce qui les empêche d'être assimilées, provoquant une dénutrition.

Elles sont riches en sucre [1], responsable du surpoids généralisé, appétit incontrôlé, obésité, diabète de type 2, maladies du cœur, et cancer [2] [3] [4].

La céréale la plus répandue dans les pays occidentaux est, de loin, le blé, qui peut causer chez l'homme toutes sortes de problèmes de santé.

Le blé moderne contient de grandes quantités d'un mélange de protéines appelé gluten, qu'une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité.

Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.

Réduire la part des céréales dans l'alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…), et autres aliments riches en nutriments.

2. Boire un verre de lait (“parce que c’est bon pour les os”)
Vous vous rappelez de ce slogan: « les produits laitiers sont nos amis pour la vie ». Vous l’avez peut-être cru ? Après tout, c’était un message parfaitement officiel. Laissez-moi alors vous présenter ces soi-disant « amis ». Les produits laitiers sont :
-riches en leucine, un acide aminé stimulant la voie pro-inflammatoire, accélératrice du vieillissement,

-stimulent la sécrétion d’IGF1, un autre accélérateur du vieillissement et promoteur de croissance tumorale,

-augmentent la sécrétion d’insuline, un facteur toujours impliqué dans le surpoids, un accélérateur du vieillissement et un facteur de croissance des cancers.

Un très grand nombre d’études ont montré une sévère augmentation des risques de cancer de la prostate liée à une consommation de produits laitiers, y compris les yaourts.

On fait mieux, comme amis !

L’étude de 142 251 hommes dans la European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC) observe, pour chaque 35 g de produits laitiers consommés par jour en plus, que le risque de cancer de la prostate augmente de 32 %.

Et cela concerne aussi le cancer du sein. Dans une étude américaine, 1893 femmes diagnostiquées à un stade précoce de cancer invasif ont été suivies sur une durée moyenne de 12 ans. Celles qui ont consommé moins d’une portion par jour de produit laitier entier ont présenté un risque plus élevé de 20 % de mortalité. Ce risque est augmenté de près de 49 % lorsque les femmes ont consommé une portion par jour ou plus.

Des « amis » comme ça, je vous les laisse !
Par ailleurs Il n'existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c'est même le contraire qui vient d'être démontré par une nouvelle étude de Harvard [5].

Plus de lait au cours de l'adolescence, c'est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait ne change rien.

3. Manger un toast avec de la margarine (parce que “c’est moins gras que le beurre”)
Là, nous avons l’illustration parfaite du deux-en-un : deux erreurs pour le prix d’une.

Non seulement le toast est riche en glucides raffinés, pauvre en fibres, et risque d’augmenter très rapidement votre taux de sucre dans le sang, mais en plus la margarine est l’aliment faussement diététique par excellence.

Sa gloire ne repose que sur une imposture : la diabolisation du beurre, accusé d’être parce riche en graisses saturées.

Or, la margarine est faite d’huiles hydrogénées riches en graisses trans (les pires graisses qui soient) assemblées à des composants chimiques (dont des colorants). Cet ensemble artificiel doit imiter l’apparence et la texture du beurre.

L’étude Framingham sur le Cœur a montré que les personnes qui remplacent le beurre par de la margarine ont plus de risques de mourir d’une maladie du cœur [6]

Moralité : consommez plutôt du beurre bio et évitez l’imposteur.

4. Boire un jus d’orange (“pour les vitamines”)
Avec le jus d’orange, on n’est pas loin du hold-up du siècle réussi par l’industrie alimentaire. Il n’y a pas une publicité sur le petit-déjeuner où on ne voit pas une main verser un grand verre frais de ce délicieux nectar et les enfants se pourlécher les babines à l’idée de le boire.

Voilà pour la pub, maintenant la vérité :
Un verre de jus d'orange contient autant de sucre qu'un verre de coca...

Ce même verre contient :
5 fois moins de vitamine C qu'une portion de radis noir,  

6 fois moins que le poivron rouge et  

7 fois moins que le cassis - avez-vous déjà entendu une publicité vantant les mérites d'un verre de jus de cassis ?

Même un jus de fruit 100 % fruit est bourré de sucre. Si vous aimez les oranges, vous devriez les manger entières car les fibres - qui ne sont pas présentes dans le jus - ralentissent l'absorption du sucre et évitent un pic de glycémie.

5. Ne pas manger d’oeuf, (« parce que c’est plein de cholestérol »)
Un des plus grands tours de force des diététiciens modernes est d'avoir diabolisé un des meilleurs aliments pour l'homme : les œufs.

Le jaune d'œuf, selon eux, est plus dangereux que car il est riche en cholestérol, et donc facteur de maladies cardiaques.

Il est vrai qu'un gros jaune d'œuf contient 212 mg de cholestérol, ce qui est beaucoup par rapport aux autres aliments.

Mais il a aussi été prouvé que le cholestérol alimentaire n'augmente pas le cholestérol sanguin. Le cholestérol sanguin est fabriqué par le foie, à partir du sucre !!

Une ÉNORME étude, portant sur 4 millions de personnes, est encore parue tout récemment dans le British Medical Journal, et a de nouveau conclu que manger un œuf tous les jours n'augmente en rien le risque de maladie cardiaque et peut même baisser le risque d'attaque cérébrale (AVC), sauf pour les personnes diabétiques.

Notons également que le jaune d'œuf est magnifiquement riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants extraordinaires qui protègent les yeux contre la cataracte et la dégénérescence maculaire.

6. Manger un yaourt allégé en sucre ( « parce que c’est moins sucré »)
Encore de nombreuses personnes sont persuadées qu’elles se font du bien en mangeant des produits à faible teneur en matière grasse, voire à 0 % de matière grasse.

C’est pourtant l’une des pires erreurs de l’histoire de la nutrition : à doses normales, les graisses saturées ne sont pas mauvaises pour la santé. Le sucre par contre, en excès, est très mauvais.

Or, dans les produits allégés, la matière grasse est remplacée par de l’amidon, des farines, et du sucre ou des édulcorants afin de donner du goût.

La plupart des yaourts allégés en graisse contiennent des sucres ajoutés (y compris de la fécule ou amidon) pour la bonne raison que, sans cela, ils seraient immangeables.

Si vous mangez des produits laitiers, préférez un yaourt au lait cru entier, ce sera plus nourrissant et incomparablement meilleur au goût. Vous diminuerez ainsi votre risque de frustration, et donc de céder à la tentation du grignotage.

7. Manger une barre de céréales (« parce que ce n’est pas un snack »)
Pour donner bonne conscience au consommateur, les industriels proposent des barres de céréales, dans des emballages savamment étudiés pour qu’elles paraissent naturelles.

En réalité, les barres de céréales sont pleines de sucre et n’ont rien d’un aliment santé.

Elles sont composées de céréales grillées, soufflées, souvent liées avec du sucre ou du sirop, qui se transforment en glucose à la vitesse grand V, dès qu’elles entrent en contact avec votre salive. Elles sont aussi très pauvres en fibres (1à 3 g en moyenne.) [7]

Pour les fabricants, en revanche, c’est de « l’or en barre » si on peut dire : les céréales, au kilogramme, coûtent encore moins cher que les matières premières des Mars et des Snickers !

En cas de fringale irrésistible, mangez des noix, des amandes, une pomme ou même un œuf dur (Rappelez-vous, il y en avait il n’y a pas si longtemps sur le zinc des cafés : c’était pour le petit encas de 11 heures…)

8. Manger sans-gluten ne résout pas TOUS les problèmes
Une étude de l’association 60 millions de consommateurs a analysé les produits industriels sans gluten pour les comparer aux produits industriels avec gluten. [8]
Séisme dans les médias, panique sur le thème du « on nous a menti » :

« Le Sans gluten n’est pas meilleur pour la santé » 20 minutes

« Produits sans gluten : une vague qui allège surtout le porte monnaie » France Info

« Les produits sans gluten ne sont pas plus sains » Les Echos

« Manger sans gluten, un effet de mode » Francetv info

Etc.

OK. Maintenant calmons-nous une seconde et regardons ce que dit vraiment 60 millions de consommateurs. Le mot important de l’étude, c’est qu’elle analyse des produits « industriels ».

Comme le résume le nutritionniste Anthony Berthou, « remplacer des produits industriels classiques (pâte à tarte, chips, pizza, pain de mie, etc.) par les mêmes produits sans gluten, c’est prendre le problème de la nutrition à l’envers, comme on a pu le faire pendant des années avec les produits light ».

Effectivement, les industriels suppriment le gluten pour mettre à la place du sucre, des épaississants, des acidifiants etc. Pas étonnant que leurs produits sans gluten, y compris pour le petit-déjeuner, soient désastreux.

Surtout, l’étude de 60 millions de consommateurs ne concerne pas les produits sans gluten non transformés : riz, sarrasin, patate douce, chataignes, miillet, amarante, légumineuses (lentilles, haricots rouges ou blancs, pois chiches), dont les bénéfices sur la santé sont régulièrement soulignés.

Verdict : une cochonnerie sans gluten ne vaut pas mieux qu’une cochonnerie avec gluten.

A quoi ressemble le petit-déjeuner idéal
À l'Université de Kansas pour la diététique et la science de la nutrition, des chercheurs ont publié une étude en février 2010 démontrant qu'un petit-déjeuner doit être riche en protéines.

Moins de glucides et plus de protéines augmentent l'énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d'un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n'avez donc à faire aucun effort.

De plus, remplacer les glucides par de bonnes graisses réduit encore la hausse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et accroît la sensation de satiété, réduisant les fringales et donc le grignotage pendant la journée.

Un bon petit-déjeuner doit donc contenir un apport conséquent de protéines et de bonnes graisses. Il est hautement recommandé d'y incorporer des aliments comme des œufs, omelette, avocat, tranche de saumon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Un rapport de 2011 de l'Environmental Working Group (EWG) a examiné certaines des céréales de petit déjeuner les plus populaires consommés par les enfants. Il a constaté qu'une portion de céréales contient souvent plus de sucre que 3 pépites de chocolat.

[2] Per capita sugar consumption and prevalence if diabetes mellitus – global and regional associations

[3]Adverse metabolic effects of dietary fructose : results from the recent epidemiological, clinical, and mechanistic studies

[4] Diet and breast cancer: the possiblce connection with sugar consumption

[5] Harvard Women’s Health Watch. How much calcium do you really need? August 1, 2015

[6] Butter vs Margarine – Why I Trust Cows More Than Chemists
https://authoritynutrition.com/butter-vs-margarine/

[7] The 10 Worst Foods to Eat in the Morning
https://authoritynutrition.com/10-worst-foods-in-the-morning/

[8] Sans gluten, mais pas sans reproches
http://www.60millions-mag.com/2016/01/26/sans-gluten-mais-pas-sans-reproches-10077

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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source http://www.60millions-mag.com/2016/01/26/sans-gluten-mais-pas-sans-reproches-10077
Sans gluten, mais pas sans reproches
On trouve dans le commerce de plus en plus d’aliments en version classique d’un côté, sans gluten de l’autre. Nous avons comparé leurs compositions.
Pas moins de cinq millions de Français auraient adopté le régime « sans gluten ». À l’origine, il y a peut-être une réelle intolérance – elle concerne environ 1 % des consommateurs. À moins qu’il ne s’agisse d’une hypersensibilité au gluten, ou tout simplement d’une appétence pour des produits supposés plus sains, plus naturels, plus légers.

Pain, jambon, chocolat…
Dans tous les cas, cela répond à un même objectif : supprimer de son assiette cette protéine présente dans le blé, le seigle, l’orge et l’avoine. C’est-à-dire dans une multitude d’aliments comme le pain, les pâtes ou les biscuits. Mais aussi dans des produits plus inattendus comme certains jambons, rillettes, sauces, surimis, plats préparés ou même chocolats.

Que contiennent les produits sans gluten ? C’est la question que nous nous sommes posée dans le numéro de février 2016 de 60 Millions en comparant les étiquettes des listes d’ingrédients avec et sans gluten pour des produits de consommation courante : pâtes brisées, spaghettis, pizzas, pains de mie, gâteaux aux pépites de chocolat, entre autres…

Plus sains ? Non
Sont-ils plus sains ? Non. Nous avons découvert, par exemple, que la pâte à tarte brisée Croustipate sans gluten contient pas moins de quinze ingrédients, dont un tiers d’additifs comme le E464 et le E330. Rien à voir avec la pâte classique de marque Marie qui se contente de six ingrédients sans aucun additif.

Explication : à la place de la farine de blé, les fabricants emploient le plus souvent de la farine de riz, associée à de la fécule et des amidons. Soit. Mais faute de gluten, qui donne de l’élasticité à la pâte et de la texture au produit fini, ils incorporent des additifs de type épaississants et émulsifiants – dont on se passerait bien.

Meilleurs pour la santé ? Non
Sont-ils de meilleurs aliments pour la santé ? Non. Pire, ils sont même moins riches : les tables nutritionnelles des biscuits aux pépites de chocolat, des pizzas et plus encore des pains de mie indiquent une teneur systématiquement plus basse en protéines pour les produits sans gluten.

Ainsi, 100 g de pain de mie Marque Repère E. Leclerc sans gluten contiennent 2,6 g de protéines, contre 8,3 g pour le Marque Repère E. Leclerc Épi d’or. Un inconvénient qui peut s’avérer très gênant pour les adeptes des régimes végétaliens qui ne mangent ni viande, ni produits laitiers, ni œufs.

Ni meilleur, ni plus sain… La bonne image des « sans gluten » ne résiste pas à notre simple lecture d’étiquette. Ce qui ne les empêche pas, cerise sur le gâteau sans gluten, d’être systématiquement deux à quatre fois plus chers que les produits classiques.



source http://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/5-petits-dejeuners-de-la-forme-1078
5 PETITS DÉJEUNERS DE LA FORME
Voici 5 idées de recettes pour changer du pain blanc-beurre-confiture ou des viennoiseries à index glycémique élevé et commencer la journée du bon pied.

Pour la gestion du poids, mieux vaut un petit déjeuner copieux et un dîner léger. Le petit déjeuner idéal dépend avant tout de vos goûts. Il existe quelques règles dont on peut s'inspirer utilement.

Faites attention à l'IG
http://www.thierrysouccar.com/sante/info/quest-ce-que-lindex-glycemique-327]http://www.thierrysouccar.com/sante/info/quest-ce-que-lindex-glycemique-327
Oubliez les biscottes, les viennoiseries, les céréales soufflées et les tartines de pain blanc d’index glycémique élevé et composez un petit déjeuner qui comblera vos papilles à partir de flocons d’avoine, de muesli ou de tartines de pain complet…

Apportez du gras
C'est le moment idéal pour manger du beurre ou du fromage. Favorisez les graisses végétales : purées d'amandes, de noisettes, de sésame ou de noix de cajou, graines oléagineuses (amandes, noix, noisettes, etc.).

N'oubliez pas les protéines
Surtout si vous vous levez tôt et souhaitez éviter le coup de pompe de 10 h. Jambon blanc, poulet, oeufs favorisent la satiété tout en étant bons pour la ligne.

Voici maintenant 5 suggestions de petits déjeuners sains et originaux, avec ou sans gluten, à index glycémique bas à accompagner d'une boisson chaude pour se réhydrater après la nuit.

En automne/hiver pour les pressés
Smoothie poire/pruneau au tofu soyeux

Pour les amateurs de céréales à IG bas et sans gluten
Muesli croustillant de saison

Pour les adeptes du paléo
L'omelette paléo de Mark Sisson composée de 3 oeufs moyens battus avec 30 ml de crème auxquels on ajoute au moment de la cuisson un petit bol de champignons, oignons et poivrons hachés mélangés.

Acommpagnez l'omelette de 60 g d'avocat coupé en tranches et agrémenté de 2 c. à s. de sauce salsa, ainsi que de 50 g de myrtilles fraîches.

Pour les aventuriers
Osez les pâtes au petit déjeuner en faisant cuire al dente des pâtes de petit épeautre (avec moins de gluten, disponibles en magasins bio). Rajoutez un filet d'huile d'olive, de la crème soja, un peu de tome de brebis ou de la sauce tomate agrémentée de pignons ou de graines de sésame.

Riches en protéines
Issu du Nouveau régime Atkins, deux idées de menus pour le premier repas de la journée :
Saumon fumé garni de 30 g de St Morêt et roulé accompagné de 70 g de concombre
2 tranches de blanc de dinde, 1 yaourt de type Gervita (ou un yaourt de soja nature), 30 g de cerises, fraises ou framboises fraîches





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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:25



source https://www.santenatureinnovation.com/projet-91-12-produits-sains-a-fuir-comme-la-peste/
12 produits sains à fuir comme la peste
Les spécialistes du marketing ont repéré depuis des années que le créneau « bio », « santé naturelle », fait vendre.

Une amie qui travaille en agence de communication m’a confié que tous ses clients lui demandent de paraître plus écologiques, plus proches de la nature, pour augmenter leurs ventes (et leurs prix).

Aux Etats-Unis, il existe même une expression pour cela : le « greenwashing ».

C’est un jeu de mot à partir du terme « green », qui veut dire « vert », et « brainwashing », lavage de cerveau.

Vous prenez une marque qui fabrique n’importe quoi (des aspirateurs, des insecticides, des pneus, des ballons de rugby…). Vous faites des petits changements, les moins coûteux possible, dans le processus de fabrication. Puis vous annoncez triomphalement sur les emballages et dans vos publicités que votre « nouveau » produit « réduit les émissions de CO2 », « préserve les ressources naturelles », « favorise le développement durable », etc.

C’est devenu une industrie.
Mais c’est dans le secteur alimentaire qu’on trouve les plus grosses énormités. Alors voici 17 produits prétendument « bons pour la santé » qui sont à fuir comme la peste.

1. Barres de céréales
Les commerçants savent que les gens se méfient des Mars, Snickers et autres barres chocolatées bourrées de sucre et de sirop de glucose.

Pour donner bonne conscience au consommateur, ils proposent donc des barres de céréales, dans des emballages savamment étudiés pour qu’elles paraissent naturelles. Elles sont même mises en avant dans les boutiques bio peu scrupuleuses.

Car les céréales jouissent toujours dans l’opinion publique d’une réputation d’être bonnes pour la santé, sans doute parce qu’elles sont difficiles à mâcher.

En réalité, les barres de céréales sont pleines de sucre et n’ont rien d’un aliment santé. Elles sont composées de céréales grillées, soufflées, souvent liées avec du sucre ou du sirop, qui se transforment en glucose à la vitesse grand V, dès qu’elles entrent en contact avec votre salive.

Pour les fabricants, c’est « tout bénef » : les céréales, au kilogramme, coûtent encore moins cher que les matières premières des Mars et des Snickers !

Mon conseil : en cas de fringale irrésistible, mangez des noix, des amandes, une pomme ou même un œuf dur.

2. Mélanges de noix
La plupart des mélanges de noix vendus dans le commerce ne sont pas bons pour la santé.

Premier problème : les noix, amandes, noix de cajou… sont vendues sous film plastique transparent. Lorsque vous les ouvrez, elles sont déjà oxydées, ramollies et parfois rances.

Comme le goût est fade ou carrément mauvais, les fabricants ajoutent souvent au mélange des raisins secs bas de gamme, des airelles séchées, ou des chips de bananes. Ces fruits secs sont bourrés de sucre, très caloriques, ont un très haut index glycémique.

La plupart des fabricants n’hésitent pas à ajouter dans leur mélange des cacahuètes, en jouant sur la confusion qui existe dans l’esprit de beaucoup de consommateurs peu éduqués : en réalité, la cacahuète n’a rien à voir avec les noix, elle appartient à la famille des lentilles ou des haricots rouges. Elle pousse sous terre, comme les pommes de terre, et contient une quantité faramineuse de graisse inflammatoire.

Vous vous retrouvez donc à manger une bombe calorique, aussi riche en sucre qu’en graisses, et avec très peu d’intérêt nutritionnel.

Mon conseil : Achetez de vraies noix, que vous casserez avec un casse-noix. La coque protectrice est très efficace pour préserver leurs qualités nutritionnelles pendant des mois. Le goût sera bien meilleur, la texture craquante et fondante. Achetez vos fruits secs déjà écossés, comme les noisettes, les amandes et les noix de cajou, en petite quantité, au fur et à mesure de votre consommation, pour éviter qu’ils ne se dégradent dans votre placard. Achetez-les dans des paquets opaques, ou en vrac si vous pouvez contrôler la fraîcheur.

Evitez de les acheter grillés, salés, blanchis, et plus encore enrobés de caramel, chocolat ou autre.

3. Les salades préparées
Lorsque vous commandez une salade au restaurant, plutôt qu’une entrecôte sauce béarnaise, vous avez l’impression de faire un petit sacrifice qui fera du bien à votre corps.

Le problème est que, bien souvent, on vous sert un mélange de bouts de salade bas de gamme, très aqueux (chargé d’eau) et dont le goût et la texture seraient presque immangeables si on ne vous y ajoutait pas… quantité de croûtons, lardons et, surtout, vinaigrette en bouteille.

Ces vinaigrettes, en plus d’avoir mauvais goût (à mon avis), sont déplorables pour la santé : elles sont pleines de mauvaises graisses, d’émulsifiants, d’arômes artificiels et de sucres ajoutés pour leur donner du goût.

Mon conseil : les légumes, et surtout les légumes frais, non cuits, donc les salades, sont très bons pour la santé et doivent idéalement accompagner tous vos repas. N’hésitez pas à demander au restaurateur de l’huile vierge d’olive ou de colza, du jus de citron, du vinaigre, des fines herbes, de l’ail et de l’échalote, ajoutez des graines, du sel et du poivre, du piment frais, ce que vous voulez… mais pas de vinaigrette en bouteille.

4. Les jus de fruit : du sucre liquide
Bien des gens croient que les jus de fruits sont bons pour la santé.

C’est forcément le cas, puisqu’ils sont faits avec des fruits, n’est-ce pas ?

Mais beaucoup de jus de fruits au supermarché ne sont pas vraiment des jus de fruit.

Il s’agit d’eau sucrée, dans laquelle un concentré de fruit et un colorant ont été rajoutés pour donner le goût du fruit et la couleur (par exemple, du paprika pour donner sa couleur orange à l’Oasis goût tropical [1]).

Cela dit, même si vous buvez du jus de fruit constitué à 100 % de fruits frais, ce n’est toujours pas idéal.

En effet, les jus de fruits sont comme les fruits, sauf que vous en avez retiré les fibres. Le sucre est disponible immédiatement, et il entre beaucoup plus vite dans votre sang. C’est donc mauvais pour le diabète et pour les maladies cardiaques.

Au cas où vous ne le sauriez pas, les jus de fruit, même bio etc., contiennent exactement autant de sucre que les boissons sucrées type Coca-Cola, Sprite et autre, selon une étude publiée dans la revue médicale de référence The Lancet [2].

5. Galettes de riz soufflé
Produit phare des boutiques bio et des placards de cuisine des personnes qui se préoccupent de diététique, les galettes de riz soufflé n’ont pourtant aucun intérêt pour la santé ; c’est au contraire l’aliment idéal pour développer un diabète à vitesse « grand V » ou pour prendre de la masse grasse au niveau du ventre.

En effet, comme toutes les céréales soufflées, le riz soufflé a un index glycémique très élevé de 85. Elles sont donc mauvaises pour le diabète et les artères. Très pauvres en nutriments essentiels, elles n’ont pas d’intérêt nutritionnel.

Mon conseil : si vous en aimez le goût, ce n’est toutefois pas une catastrophe si vous en mangez. Un paquet moyen pèse 130 grammes, il contient 17 galettes soit 7,6 g par galette… Même avec un index glycémique de 85, cela ne représente que le poids de deux sucres, donc l’apport calorique reste très inférieur à une tartine de pain complet, si vous souhaitez maigrir. Attention toutefois : cet aliment coupe très peu la faim et peut même stimuler l’appétit, si bien qu’il est souvent difficile de s’arrêter après n’en avoir mangé qu’une ou deux !

6. Yaourts allégés
Les produits allégés, et en particulier les produits laitiers allégés, ont colonisé les rayons de supermarché et de nombreuses personnes sont persuadées qu’elles se font du bien en mangeant des produits à faible teneur en matière grasse, voire à 0 % de matière grasse.

C’est pourtant l’une des pires erreurs de l’histoire de la nutrition : à doses normales, les graisses saturées ne sont pas mauvaises pour la santé. Le sucre par contre, en excès, est très mauvais.

Or, dans les produits allégés, la matière grasse est remplacée par de l’amidon, des farines, et du sucre ou des édulcorants afin de donner du goût.

La plupart des yaourts allégés en graisse contiennent des sucres ajoutés (y compris de la fécule ou amidon) pour la bonne raison que, sans cela, ils seraient immangeables.

Mon conseil : mangez des produits aussi proches que possible de leur forme naturelle. Si vous mangez des produits laitiers, préférez un yaourt au lait cru entier, ce sera plus nourrissant et incomparablement meilleur au goût. Vous diminuerez ainsi votre risque de frustration, et donc de céder à la tentation du grignotage.

7. Céréales du petit-déjeuner
Les céréales du petit-déjeuner sont présentées par les fabricants, Kellogg’s en particulier, comme l’aliment santé par excellence. Elles seraient bonnes pour le travail scolaire ; bonnes pour les étudiants en examen ; bonnes pour les sportifs à l’entraînement.

La plupart sont enrichies en vitamines. Mais cela ne pèse pas grand chose à côté du fait que les céréales sont bourrées de sucres.

La plupart sont pleines de sucre ajouté (Smacks, Frosties, Choco Pops…). Mais les Corn Flakes, Rice Krispies et Special K, et Weetabix elles-mêmes, qui ont une image plus « naturelle », voire « amincissante », sont des céréales grillées ou soufflées, donc à très haut index glycémique.

Même le muesli, qui bénéficie d’une image de produit diététique, n’est pas forcément meilleur. Les marques vendues dans le commerce contiennent de grandes quantités de sucre ajouté, en particulier le célèbre « Country Store » de Kellogs.

Enfin, elles coûtent cher et génèrent un gaspillage considérable d’emballages.

Mon conseil : Si vous tenez malgré tout à manger du muesli au petit-déjeuner, fabriquez-le vous-même avec des flocons d’avoine, des graines de lin broyées, des graines de tournesol, quelques noix et fruits secs, des fruits frais et du yaourt. Mieux encore : découvrez les plaisirs du petit-déjeuner salé, comme il est pratiqué dans la plupart des pays, en dehors de la France : œuf à la coque, jambon, bacon, fromage, avocat, porridge (flocons d’avoine), fruits, noix, accompagné d’un thé ou d’un café sans sucre. Pas de jus de fruit, un minimum de confiture.

8. Boissons énergétiques
Encore des produits associés au sport, au fitness, et donc à la santé, voire aux régimes amincissants !

Et pourtant, les boissons énergétiques, ou sport drinks, sont à peine meilleures que les boissons gazeuses sucrées. Elles contiennent des minéraux et des vitamines mais aussi, comme d’habitude, beaucoup de sucre, de colorants.

Les sels ajoutés ne sont utiles que pour les athlètes en action intensive. La plupart d’entre nous n’en ont pas besoin.

Mon conseil : buvez de l’eau ! De l’eau fraîche, de l’eau pure, de l’eau minérale si vous voulez ! C’est le seul liquide dont votre corps a besoin. Pour reconstituer vos stocks de minéraux et d’énergie, oubliez les boissons énergétiques, mangez des légumes, de bons poissons, et des viandes d’élevage bio.

9. Le sirop d’agave
J’ai déjà beaucoup écrit sur l’arnaque du sirop d’agave. C’est un produit qui paraît naturel, qui coûte cher, et qui est en boutique bio et dans les rayons de nourriture diététique.

Bien des personnes se font prendre au piège. Elles croient qu’il s’agit d’un sucre meilleur pour la santé que le sucre de table (saccharose).

Mais c’est une tromperie. Le sirop d’agave n’est pas meilleur que le sucre. En fait, il est pire : il est très riche en fructose qui, consommé en excès, peut provoquer de graves problèmes métaboliques [3].

Alors que le sucre de table (saccharose) ne contient que 50 % de fructose, le sirop d’agave en contient 70 à 90 %.

Il est extrait d’un cactus mexicain, celui qui sert à faire la téquila, et ensuite concentré en usine. Le présenter comme un produit naturel est donc très discutable.

Mon conseil : si vous avez besoin d’un produit ressemblant à du sucre, pour vos pâtisseries par exemple, utilisez du xylitol. Pour sucrer une boisson, un yaourt, si vous ne pouvez pas vous passer du goût sucré, mettez une goutte de stévia.

10. Les pains multicéréales
Manger des céréales complètes est préférable aux farines raffinées, transformées, blanchies, qui ont perdu leurs vitamines et minéraux.

Mais bien souvent, les fabricants de pain industriels entretiennent la confusion entre pains complets et pains « multicéréales ».

Le terme « multicéréales » n’implique absolument pas que ces céréales soient complètes ou meilleures pour la santé.

Ce sont des mélanges de farines, incluant souvent de la farine de maïs, et recouverts de graines grillées (sésame, pavot, courge) pour accroître l’illusion d’un produit plus authentique. Pour accroître la tromperie, les industriels rajoutent aussi souvent des fibres, a posteriori. Mais ces pains ne sont absolument pas meilleurs pour la santé que le simple pain blanc de froment, s’ils sont faits eux aussi à partir de farines raffinées.

Mon conseil : pour savoir ce que vous achetez, vous n’avez pas d’autre choix que de lire la liste des ingrédients. Blé complet, avoine complète, seigle complet doivent être les ingrédients principaux. Les termes comme « cuit sur sole », « sept céréales », « multicéréales », « son », n’offrent aucune garantie particulière d’un produit naturel. En revanche, cela permet de varier les goûts.

11. Les smoothies
Faire ses smoothies à la maison en mélangeant légumes et fruits est une formidable activité. Vous savez ce que vous mettez dedans, vous pouvez ajouter des épices, du citron, du gingembre, et vous n’êtes pas obligé d’y mettre du sucre.

Mais les smoothies que vous trouvez dans le commerce, ce n’est pas pareil.

Les légumes et fruits mixés sont très instables et vulnérables à l’oxydation. Pour les fabriquer à grande échelle dans des usines, les transporter dans des camions, les stocker sur des rayons dans les magasins, les fabricants sont obligés de les modifier.

Ils doivent, ne serait-ce que pour des raisons légales, les pasteuriser, ajouter des conservateurs, des stabilisants. Et ils doivent créer des emballages, payer la publicité, la distribution, des taxes et impôts, et répercuter les coûts sur vous.

Comme pour les jus de fruits, le smoothie de base que vous trouvez dans les supermarchés est à peine meilleur pour la santé que des boissons sucrées. De plus, boire des smoothies vous incite à absorber bien plus de calories que manger des fruits entiers.

Mon conseil : mangez des fruits biologiques, de saison, entiers, et ne buvez que les smoothies que vous faites vous-même ou qui sont faits sous vos yeux.

12. Le sucre roux ou brun
On affirmait autrefois que le sucre roux ou brun était meilleur pour la santé que le sucre blanc, parce que moins transformé industriellement.

En fait, ces produits sont extrêmement proches, et le sucre roux ou brun n’est que du sucre blanc (saccharose) avec plus ou moins de mélasse.

Le sucre roux contient 3,5 % de mélasse, le brun 6,5 %.

Il est vrai que la mélasse contient des minéraux (potassium et magnésium surtout) mais cela ne change rien, fondamentalement, aux effets néfastes du sucre sur l’organisme. D’autant que les quantités de mélasse sont trop faibles pour apporter de manière significative des minéraux ou des vitamines à votre organisme.

Vous faites tout autant de tort à votre pancréas, à vos artères, et à vos cellules graisseuses quand vous mangez du sucre roux ou brun, même bio (et même emballé dans un papier kraft qui fait naturel) que quand vous mangez du sucre blanc.

Mon conseil : comme au point N°9, préférez le xylitol et la stévia, selon les usages.

13. Et vous, quels sont aliments prétendument sain que vous évitez ?
C’était un rapide tour d’horizon. Les étals des supermarchés contiennent encore de très nombreuses embûches…

Je vous invite à partager votre expérience ici en commentaire ci-dessous.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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