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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 10 Juin 2017 - 19:07



source https://www.santenatureinnovation.com/cancer-bientot-ne-serons-plus-soignes/#comment
Cancer : nous allons heurter le mur
06/06/2017


L’American Cancer Society révèle que le traitement du cancer a coûté aux États-Unis 87,8 milliards de dollars en 2014 [1].

Cela représente le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle [2] !

Le seul traitement du cancer aux USA coûte annuellement le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle (chaque porte-avions pèse 4 fois le poids de la tour Eiffel et coûte le prix de 100 000 lingots d’or pur).

C’est la première fois que ce chiffre est publié. Il est effrayant. Il est supérieur au PIB (produit intérieur brut) de 130 pays dans le monde (dont le Luxembourg, la Birmanie, Cuba, le Cameroun).

En France, la dynamique est la même. Selon le rapport annuel de l’Assurance maladie, le coût des traitements contre le cancer a augmenté de près de 40 % entre 2010 et 2013. Il est passé de 11,5 milliards d’euros à 15,21 milliards d’euros [3] (derniers chiffres disponibles) !

Ces chiffres indiquent pour moi une chose aussi certaine qu’inéluctable : c’est le début de la fin.

À court ou moyen terme : la faillite
Le coût des traitements anticancéreux doit doubler dans les six ans [4]. Il pourra tripler, quadrupler sans doute, dans les dix ou quinze ans.

Tôt ou tard, le cancer ne pourra tout simplement plus être pris en charge par les assurances maladie, qu’elles soient publiques ou privées.

« La prochaine molécule qui devrait arriver en France pour le traitement du mélanome coûterait plus de 100 000 euros par an pour chaque patient traité », expliquait la Ligue contre le cancer dans la presse en 2015 [5].

Il faut bien comprendre que le Père Noël n’existe pas.

À un moment ou à un autre, il faut bien que quelqu’un paye. Les Américains se gargarisent de la fortune des milliardaires d’Internet, du pétrole et de Wall Street. Mais il faudrait confisquer la totalité de la fortune de Bill Gates pour financer uniquement les dépenses liées au cancer pendant douze mois.

Or le cancer ne représente qu’une toute petite partie des dépenses engagées pour l’ensemble des maladies (10 % en France).

La dette explose
Il y a aussi l’Alzheimer, le diabète, les problèmes cardiaques en tout genre, les handicaps, les accidents, la dépression et la multitude des maladies orphelines (et j’en passe).

Avec le vieillissement de la population et la pollution, ces maladies sont toutes en augmentation rapide.

« Le trou de la Sécu se creuse : depuis quarante ans, les dépenses augmentent plus vite que les recettes, notamment en raison du chômage de masse… Le trou est huit fois plus profond qu’en 1996, quand la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) a été créée pour l’éponger », expliquait récemment le ministère [6].

De nouveaux impôts (CSG et CRDS) ont été créés, puis augmentés constamment. En vain.

Une hausse des coûts qui s’accompagne d’un effondrement de la satisfaction
Si encore ces augmentations avaient suscité plus de satisfaction chez les médecins, infirmières et personnels soignants ! Mais, bien au contraire, les uns comme les autres se sentent de plus en plus maltraités, et beaucoup le sont effectivement.

Ces professions, qui comptaient parmi les plus prestigieuses, admirées, respectées, du monde (combien d’enfants n’ont-ils pas rêvé de vivre un jour l’héroïsme de l’infirmière, du chirurgien ?), sont devenues la source des plus grandes frustrations.

« Le surmenage, la déprime, le dénigrement gouvernemental, les difficultés à concilier vie professionnelle et vie familiale, et principalement l’activité elle-même (des médecins) créent le burn-out », explique le rapport du Dr Yves Léopold publié l’année dernière [7].

Un médecin du Nord, Pierre Goidin, s’est fait fracturer la jambe lors d’une agression par trois jeunes qui faisaient du bruit devant son cabinet. Il a déposé plusieurs plaintes et réclamé des mesures de protection. En vain. Chaque jour, les jeunes reviennent et le narguent, il n’a eu d’autre recours que de lancer une pétition sur le site « mesopinions.com » pour espérer recevoir du soutien de la part des autorités [8] !

Chez les infirmiers, les grèves se succèdent, émaillées de suicides [9], ainsi que chez les internes (étudiants en médecine) qui seraient, selon un tout récent rapport, « victimes de maltraitance, violences verbales, harcèlement », tout comme les élèves aides-soignants [10].

« On est de bons petits soldats en train de mourir sur le terrain », déclarait un infirmier à la presse le 14 septembre 2016, lors d’une de ces grèves dont on a cessé de tenir le compte [11].

Il est trop tard pour tirer la sonnette d’alarme
Bien sûr, il y a là une part de chantage et de rhétorique syndicale. Mais il serait bien naïf de supposer que les efforts financiers colossaux consentis, et qui vont en augmentant, sont en train de préparer un avenir rose et serein pour notre système de soins.

Cet emballement des coûts du système, qui va de pair avec une souffrance grandissante du personnel, on le retrouve dans tous les pays industrialisés vieillissants, avec une jeunesse frappée de plein fouet par la hausse des prix, le chômage de masse et une certaine vision de la solidarité qui leur a été inculquée, où chacun cherche à tirer un maximum du système, pourvu qu’il estime y avoir « droit ».

Tous les ingrédients sont réunis pour que le système de santé cesse de fonctionner dans l’état où nous le connaissons aujourd’hui. Nous avons connu les premiers déserts médicaux, les restrictions de soins, les déremboursements ; il faut se préparer à en connaître d’autres, qui toucheront par contagion des maladies de plus en plus graves, même si, bien sûr, cela nous paraîtra inhumain.

La question n’est plus de savoir si le château de cartes va s’effondrer, elle est de savoir quand.

D’où l’importance, plus que jamais, de la prévention.

Mes douze principales stratégies anticancer
N’attendez donc pas le diagnostic pour agir et diminuer votre risque de cancer. Il y a tant de choses à faire ! De plus, avec un mode de vie sain, vous augmentez également fortement vos chances de survie si on vous découvre un cancer.

-Cuisine : évitez les barbecues et les fritures. Bouillez, pochez ou, mieux, cuisez vos aliments à la vapeur, encore mieux : à la vapeur douce (80 °C). Incorporez aussi une partie de cru. Prenez l’habitude d’ajouter systématiquement dans vos plats des herbes aromatiques, des épices (curcuma, gingembre) et des compléments comme la levure diététique, des graines et des noix, du resvératrol.

-Donnez la priorité aux légumes colorés, riches en antioxydants et en polyphénols, cultivés en agriculture biologique, mangés crus ou peu cuits, en diversifiant vos sources au maximum.

-Buvez de l’eau minérale et du vin rouge (un verre par repas) riche en polyphénols protecteurs des artères. Comme jus de fruits, choisissez celui de grenade.

-Réduisez votre consommation de sucres et de glucides, en particulier le sirop de glucose/fructose (sirop de maïs ou de blé) présent dans les biscuits, bonbons, desserts industriels. Il est parfaitement clair que si vous voulez diminuer votre risque d’attraper un cancer, ou si vous en avez un, vous devez absolument réduire votre consommation de fructose, qui nourrit le cancer et accélère la croissance des cellules.

-Protéines et graisses : évitez de manger trop souvent de la viande rouge (une fois par semaine peut suffire) et bannissez les charcuteries. Privilégiez le poisson et les viandes blanches. Choisissez des œufs biologiques de poules nourries aux graines de lin.

-Mangez des petits poissons gras des mers froides (anchois, sardines, maquereaux, harengs) et prenez éventuellement un complément d’oméga-3 afin de maintenir un ratio oméga-3/oméga-6 de 1 : 3 ou 4 (actuellement, celui-ci est plus souvent proche de 1 : 30 du fait de la forte consommation d’huiles végétales riches en oméga-6 comme celles de maïs, de tournesol et de germes de blé) ;

-Vitamine D : multiples sont les preuves scientifiques qui indiquent que vous pouvez diminuer votre risque de développer un cancer de plus de la moitié simplement en augmentant votre taux de vitamine D en vous exposant régulièrement au soleil, sur une grande partie de votre corps environ 20 minutes par jour. Votre taux sérique de vitamine D devrait se situer entre 45 et 70 ng/mL.

-Probiotiques naturels : mangez des aliments lactofermentés, qui réguleront votre flore intestinale et diminueront le niveau d’inflammation du côlon. Vos défenses naturelles en seront plus efficaces (pour éliminer les cellules cancéreuses, par exemple). De plus, moins de cytokines inflammatoires dans le corps fait baisser le risque de cancer et améliore la réaction à la chimiothérapie. Vous pouvez aussi prendre des compléments probiotiques de bonne qualité.

-Exercice physique : le sport fait baisser le niveau d’insuline dans le sang, ainsi que la glycémie (taux de sucre dans le sang), ce qui crée un environnement défavorable pour le cancer. Le sport renforce aussi le système immunitaire, ce qui vous permet de mieux lutter contre les cellules cancéreuses. Les meilleurs exercices sont ceux d’intervalles à haute intensité.

-Sommeil : adoptez un mode de vie et un rythme qui vous permettent de bien dormir. Ce point est capital. Faites des choix, y compris des choix professionnels douloureux, de façon à retrouver la sérénité nécessaire pour dormir chaque nuit profondément et vous réveiller apaisé et reposé le matin. Les mêmes questions se posent pour le stress, car le stress chronique affaiblit l’organisme et le rend plus vulnérable aux maladies, dont le cancer.

-OGM : la raison pour laquelle beaucoup de plantes sont modifiées génétiquement, c’est qu’on cherche à les rendre résistantes aux herbicides, en particulier au glyphosate (Round-Up). Cela permet d’asperger ces cultures de Round-Up en détruisant toutes les plantes sauf celles destinées à être vendues, et donc mangées par les consommateurs ! Fuyez absolument les produits OGM.

-Pratiquez régulièrement des périodes de jeûne, total ou partiel, préventif ou thérapeutique. Vous permettrez ainsi à votre organisme de se détoxifier et ferez baisser son niveau d’inflammation. Certains affirment que jeûner permet d’« affamer le cancer ». C’est une théorie particulière, mais il me semble important de la mentionner. Elle est cohérente, en tout cas, avec la théorie du Dr Otto Warburg, qui a reçu le prix Nobel il y a soixante-quinze ans pour ses travaux sur la fermentation des cellules cancéreuses (un sujet dont je reparlerai).
J’espère vous avoir convaincu de l’importance qu’il y a à mettre en œuvre ces mesures… dès aujourd’hui.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

P.-S. : Dans le nouvel Alternatif Bien-Être (juillet 2017), vous trouverez une très intéressante interview d’un médecin diplômé de cancérologie clinique qui a essayé toutes les thérapies pour accompagner le cancer.

Il recommande des dizaines de thérapies différentes, y compris la cure de Gerson (cure de jus de légumes et lavements au café), le jeûne thérapeutique, la prise de desmodium (protection du foie pendant les chimiothérapies), le Viscum album injectable, les compléments alimentaires d’alkylglycérols, le Ginkgo biloba pour protéger les petits vaisseaux sous-cutanés et favoriser la cicatrisation après les radiothérapies (qui peuvent provoquer des brûlures), la vitamine D, les jus de chou vert et de brocoli, et bien d’autres produits naturels qui peuvent accélérer la guérison, atténuer les effets secondaires et rendre le traitement plus facile à supporter.

Il met en garde contre certains compléments alimentaires à éviter lors d’une chimiothérapie (vitamines et minéraux) et ceux à éviter lors d’une radiothérapie (ceux qui appartiennent à la catégorie des antioxydants).

Mais il insiste aussi sur des aspects souvent complètement négligés dans l’accompagnement du traitement du cancer : peu de médecins le précisent à leurs malades, mais le simple fait d’être soutenu, de maintenir une vie sociale riche pendant le traitement accroît les chances de survie.

Avec une audace peu commune pour un médecin en activité, il présente une approche beaucoup plus positive, pleine d’espérance pour une maladie qui fait si peur que beaucoup osent à peine en parler.

Un dossier introuvable ailleurs à avoir absolument chez vous dans votre bibliothèque, au cas où…, même si vous avez la chance de ne pas être concerné aujourd’hui par cette maladie.

Pour savoir comment recevoir ce numéro, cliquez ici.ICI

Sources :
[1] https://www.cancer.org/cancer/cancer-basics/economic-impact-of-cancer.html

[2] http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/01/26/mais-combien-ca-coute-en-vrai-un-porte-avions_1544198

[3] http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/cnamts_rapport_charges_produits_2016.pdf

[4] http://www.francetvinfo.fr/sante/cancer/pourquoi-le-prix-des-traitements-anticancereux-pose-probleme_1227189.html

[5] Ibid.

[6] http://www.lindependant.fr/2016/09/23/le-trou-de-la-secu-un-deficit-annuel-en-baisse-mais-une-dette-toujours-colossale,2261419.php

[7] https://www.franceculture.fr/emissions/sur-les-docks/un-tabou-le-suicide-des-medecins

[8] http://www.mesopinions.com/petition/justice/soutien-dr-pierre-goidin-medecin-generaliste/30047

[9] http://www.lefigaro.fr/social/2016/09/14/20011-20160914ARTFIG00071-apres-une-serie-de-suicides-les-infirmiers-se-mobilisent.php

[10] http://www.20minutes.fr/societe/2023679-20170302-omerta-hopital-raisons-mal-etre-etudiants-sante

[11] http://www.20minutes.fr/societe/1924447-20160914-greves-infirmiers-bons-petits-soldats-train-mourir-terrain

Découvrez en plus ici : https://www.santenatureinnovation.com/cancer-bientot-ne-serons-plus-soignes/#i4u2rw1aGH



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 10 Juin 2017 - 19:35



source http://www.reponsesbio.com/2017/06/07/quelques-recettes-sans-gras/
Quelques recettes sans gras
7 juin 2017


La cuisine sans gras, souvent appelée « diététique », est une diète partielle et non un mode d’alimentation.

Le gras, indispensable à l’organisme mais bien souvent à l’origine de surcharges pondérales et d’encrassements métaboliques, ne peut être écarté de nos tables que le temps de reposer l’organisme et de lester quelques kilos.


Attention, l’organisme et surtout le cerveau ont besoin de lipides !

Les recommandations de la diététique moderne portent essentiellement sur la limitation ou la suppression des « mauvais gras », c’est à dire les lipides saturés des viandes, œufs et laitages, et surtout les huiles végétales hydrogénées, que l’on appelle « gras trans » et qui s’avèrent particulièrement dangereuses pour la santé du cœur et des artères.

Cependant, pour cause de surpoids ou de troubles digestifs, notamment hépato-biliaires ou pancréatiques, même les « bons gras » des poissons, des noix ou des olives sont parfois momentanément interdits.

Un régime sans gras, basé sur les fruits et crudités ainsi que des recettes spécifiques, ne doit jamais excéder quelques semaines.

Les personnes désireuses de perdre du poids doivent se méfier de l’effet déculpabilisant de ces régimes, qui incite à manger globalement de plus grosses quantités ou de compenser le manque de sapidité du « sans gras » par des excès de sel ou de sucre.

Ces quelques recettes ont l’avantage de ne pas faire oublier que manger est un plaisir…

৩ Radis aux algues
Sur un copieux lit de laitue de mer, présenter quelques petits tas de radis noir, roses ou blancs, râpés.

Assaisonner avec du vinaigre balsamique ou du vinaigre de riz et un peu de sel au besoin.

৩ Champignons au fromage blanc
Peler et hacher un petit oignon blanc.

Retirer les pieds de cent cinquante grammes de gros champignons de Paris, et laver les chapeaux.

Ciseler une botte de ciboulette et la mélanger avec un peu de fromage blanc 0% et l’oignon.

Saler et poivrer, puis remplir les chapeaux de champignons avec cette farce.

৩ Poivrons grillés
Laisser mariner quelques heures des quartiers de poivrons grillés à la flamme et pelés, dans un mélange de jus de citron, de laurier, de sel et d’ail écrasé.

৩ Légumes lacto-fermentés
Après les avoir soigneusement lavés, mélanger un navet coupé en petits rectangles, deux carottes grossièrement râpées, et quelques lamelles de feuilles de chou blanc.

Les placer ensuite dans un grand bocal en mélange avec une tasse de vinaigre d’Umeboshi.

Laisser fermenter les légumes pendant deux jours, bien tassés par une assiette et un poids de trois kilos, dans un endroit sombre et frais, puis conserver au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

৩ Bouillon de légumes
Faire cuire pendant vingt minutes un peu d’oignon, de carotte et de céleri branche coupés fin dans de l’eau, et verser un quart de jus de citron par personne, en fin de cuisson.

Saupoudrer de persil finement haché et servir.

৩ Bouillon de légumes au tofu
Couper le tofu en tranches très fines et le faire gonfler cinq à dix minutes dans un bouillon de légumes relevé avec de la racine de gingembre.

On sert assaisonné d’un peu de sauce de soja.

Une variante consiste à ajouter, au tout début de la cuisson, un blanc de poireau très finement coupé, et à le laisser cuire une petite demi-heure dans le bouillon de légumes au gingembre.

Il est même possible d’ajouter à cette préparation quelques pâtes hyperprotidiques.

৩ Soupe au tofu
Faire bouillir une algue Kombu dans de l’eau, puis laisser mijoter une dizaine de minutes.

Ajouter un oignon finement coupé et deux cuillères à soupe de miso.

Un quart d’heure après, ajouter un chou chinois coupé grossièrement et quelques dés de tofu.

Cuire encore au moins vingt minutes à feu doux.

Servir immédiatement dans des bols, avec pour chaque bol une cuillère à soupe de sauce de soja et une cuillère à café d’échalotes très finement émincées.

৩ Soupe aux lentilles
Cuire doucement pendant une demi-heure deux cent cinquante grammes de lentilles trempées depuis la veille, un gros oignon jaune très finement émincé, une carotte coupée en fines rondelles, deux branches de céleri émincées, une feuille de laurier et du poivre.

Lorsque les lentilles sont bien tendres, ajouter quelques pincées de gingembre.

Retirer la feuille de laurier et passer ensuite la préparation au mixeur, en ajoutant éventuellement un peu d’eau bouillante pour obtenir la consistance désirée.

Incorporer une cuillère à soupe de son, du sel et du poivre.

৩ Légumes au four
Faire cuire à la vapeur pendant dix minutes un petit chou vert coupé grossièrement, et les bouquets d’un chou-fleur.
Hacher finement :
ၑ les feuilles de chou vert,

    ၑ les bouquets de chou-fleur,

    ၑ deux pommes de terre épluchées,

    ၑ et deux oignons.

Faire chauffer une poêle et y faire sauter à sec soixante grammes de tofu en morceaux, mouiller avec quatre cuillères à soupe d’eau gazeuse puis ajouter quatre cuillères à soupe de légumes hachés.

Faire dorer l’ensemble pendant quelques minutes.

Saler, poivrer.

Verser le mélange dans une terrine légèrement huilée.

Couvrir avec le reste des légumes et enfourner dans un four préchauffé à 180°C.

Laisser cuire pendant dix minutes, et servir aussitôt.

৩ Gâteau aux dattes
Mélanger :
ၑ cent vingt cinq millilitres de lait de riz,

    ၑ deux cents grammes de sucre complet,

    ၑ six grammes de poudre à lever,

    ၑ cent soixante quinze grammes de farine bise,

    ၑ deux cents grammes de dattes hachées,

    ၑ deux cuillères à soupe de compote de pomme pour remplacer l’huile,

    ၑ et cinq millilitres d’extrait de vanille.

Verser dans un moule carré de vingt centimètres de côté.

Cuire au four à 180°C pendant une demi-heure.

Laisser refroidir avant de servir.

Jean-Baptiste Loin

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 10 Juin 2017 - 22:48



source https://www.neo-nutrition.net/7-super-aliments-ne-connaissez/#comment
7 super-aliments que vous ne connaissez pas encore
Par Eric Müller/7 juin 2017


Dans les magasins bio, on commence à avoir fait le tour des « superstars » : quinoa, curcuma, graines de chia, stévia, agar-agar, nori, shitake, arrow-root, baies de goji, lentilles beluga, amarante.. Autrefois, personne ne connaissait ces super-aliments. Aujourd’hui, ils sont devenus « mainstream ». La preuve, c’est que vous les retrouvez même dans les grands centres commerciaux.

Pour garder une longueur d’avance et continuer à explorer les richesses de la Nature, je vous propose de découvrir 7 super-aliments peu médiatisés. Vous verrez que leurs propriétés ne sont pas moins remarquables.

Note : Comme toujours, pour trouver des aliments incroyables et encore inconnus, ils faut chercher aux quatre coins du monde. C’est pourquoi je m’adresse aux lecteurs qui peuvent s’approvisionner à la source – au Canada, en Afrique, en Asie du Sud et en Amérique du Sud.

Le kiwano
Le kiwano, aussi appelé « melon à corne », est à mi-chemin entre le pamplemousse et la pomme.

C’est un fruit d’Afrique apprécié pour sa teneur en vitamines A et C, qui vous donnent de l’énergie et protègent vos cellules des dégâts du stress oxydatif.

Le kiwano se consomme comme un melon : il suffit de le couper en deux et de le creuser avec une cuillère à soupe pour en récupérer la chair.

Le chaga, « champignon de l’immortalité » chez les Russes
Le chaga est un champignon qui pousse dans les forêts de Russie et du Canada. C’est le champignon le plus riche en nutriments. C’est pourquoi les Russes le surnomment « champignon de l’immortalité ».

Ils l’utilisent depuis plus de cinq siècles à des fins thérapeutiques. Ses propriétés antioxydantes permettent de lutter contre l’inflammation, le vieillissement des cellules, et l’apparition de rides.

Vous pouvez consommer le chaga sous forme de poudre (disponible en magasin bio notamment) à infuser comme du thé ou à intégrer dans un smoothie.

Le jacquier, substitut de viande
Le jacquier est un fruit à la chair jaune qui provient d’Asie du Sud. Il constitue une bonne source de glucides et de fibres. Sa texture fibreuse est similaire à celle de la viande. En plus, il se marie bien avec tous les légumes, ainsi que les légumineuses et les céréales. C’est pourquoi il est beaucoup utilisé comme substitut à la viande. Il est préférable de le manger cru afin ne pas altérer ses propriétés.

Le jacquier est un fruit surprenant et particulièrement volumineux – plus de 30 kg quand il n’est pas vendu prédécoupé !

Le kurakkan : une super-céréale
Le kurakkan est une céréale de la famille du millet sauvage qui pousse au Sri Lanka. Egalement appelée Eleusine, cette variété de céréale est riche en calcium, en fer et en fibres. Bonus : elle ne contient pas de gluten.

Le kurakkan est principalement vendu cru ou en farine, et son léger goût de noisette le rend facile à marier avec d’autres aliments. Sa cuisson se fait dans l’eau bouillante, légèrement salée de préférence.

Les graines de petai
Les graines de petai sont de grosses fèves vertes et croquantes.

Les populations de Malaisie, d’Indonésie et de Singapour en consomment très régulièrement. Elles sont riches en minéraux et en vitamine C.

Il est parfois difficile de s’en procurer : certaines épiceries vendent toutefois des graines de petai en bocaux, en saumure, voire même congelées. Ces graines peuvent servir d’accompagnement avec des fruits de mer.

La chérimole, trésor du Chili
La chérimole est un classique de la cuisine chilienne. Elle est réputée pour son goût unique entre la pomme et la cannelle. Il existe de nombreux vergers de chérimoles en Andalousie.

On a aussi découvert qu’elle était très riche en vitamine C, en fibres, et composé à 75% d’eau. Elle permet donc de faire le plein d’énergie et de faciliter la digestion. Comme toujours, l’idéal est de la manger cru, quand ses nutriments sont encore intacts.

Le maca
Le maca est un cousin du radis et du cresson. Il est cultivé sur les hauts plateaux du Pérou.

Depuis toujours le maca est connu pour ses vertus médicinales :
problèmes de libido,
douleurs menstruelles
fertilité
Il est gorgé de nutriments qui permettent de lutter contre fatigue et stress, sa racine est riche en fibres, glucides, calcium et fer.

On le trouve sous forme de poudre ou de comprimés. Son goût caramélisé permet de l’associer dans des gâteaux, des crêpes ou des jus.

Bien à vous,

Eric Müller



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 10 Juin 2017 - 23:48



source https://www.santenatureinnovation.com/un-sel-de-table-bon-pour-la-sante/#comment
Un sel de table bon pour la santé
04/01/2016


« Ne mange pas trop gras, trop sucré, trop salé », oui, mais comment garder le sourire devant une assiette fade et sans saveur ?!

« Le sel de la vie », « le sel de la terre », dit-on. Une vie sans sel ne vaut pas la peine d’être vécue.

Heureusement, saler vos aliments n’implique pas forcément d’y mettre du sel de table.

Quand les autorités de santé vous disent de manger moins de sel, elles veulent dire en fait qu’il faut réduire votre apport en sodium. Comme le sel de table est du chlorure de sodium

Mais il y a un autre « sel » qui a aussi le goût salé. Bien moins courant, bien moins connu, c’est le chlorure de potassium.

Il a l’apparence du sel, il a le goût du sel… mais ce n’est pas du sel !

Mieux que le sel
Au lieu de vous apporter du sodium, il apporte du potassium, un « électrolyte » indispensable pour la santé, et don l’alimentation moderne manque parfois (car il est surtout présent dans les légumes, moins consommés aujourd’hui).

Remplacer le sel de table par du chlorure de potassium est donc une piste intéressante pour les personnes qui souffrent d’hypertension et qui doivent suivre un régime sans sel. Vous en trouvez très facilement dans le commerce alimentaire, même s’il est bien moins connu que le classique sel de table (chlorure de sodium).

Mais attention : j’ai bien écrit « une piste intéressante », et non « une solution miracle » !!

Pas question de se gaver de chlorure de potassium. Les études montrent qu’il est bénéfique pour les personnes qui souffrent d’hypertension, mais l’effet n’est pas immense, ni systématique.

C’est pourquoi je vous recommande de lire les explications complémentaires que j’ai spécialement pour vous, ci-dessous.

Dangers de l’hypertension
L’hypertension artérielle est un excès de pression des artères sur le sang qui cherche à passer.

Normalement, les artères se dilatent assez librement ce qui permet de maintenir une pression du sang régulière. Cette pression fluctue simplement entre deux valeurs, une haute quand le cœur est contracté au maximum, et une basse quand le cœur est détendu au maximum. C’est pourquoi on ne vous donne pas un, mais deux nombres pour votre tension, par exemple 120/90 ou 12/9.

Mais de 12/9 (des valeurs habituellement rencontrées chez les personnes en bonne santé, bien qu’il n’existe aucune valeur « normale » de la tension artérielle, chaque personne étant différente de constitution), la pression d’une personne peut monter et atteindre par exemple 16/12.

Comment devient-on hypertendu
Cela se produit quand on stresse, mais aussi si l’on fume, fait trop peu de sport, mène une vie malsaine, mange trop d’aliments frits, sucrés et trop peu de produits frais. Les artères deviennent plus rigides, elles se dilatent mal, la pression du sang monte, les petites artères peuvent alors exploser dans les yeux (vous vous réveillez avec un œil tout rouge), mais cela peut aussi se produire dans votre cerveau, dans vos reins.

L’hypertension est indicatrice d’un mauvais état général de vos artères.

C’est un facteur important de maladie (maladie des artères qui irriguent le cœur), (AVC), d’insuffisance cardiaque, d’insuffisance rénale et de cécité (perdre la vue).

Elle est mauvaise pour vos artères et les organes qu’elles irriguent – le cœur, les reins, le cerveau et les yeux. Elle donne des maux de tête et provoque des malaises.

Mais elle peut même mettre votre vie en danger.

L’hypertension est un tueur silencieux
Toutefois, vous ne ressentez rien de spécial quand vous avez de l’hypertension. C’est pourquoi les médecins prennent soin de la mesurer régulièrement. S’ils s’aperçoivent que votre tension est trop haute, ils vous recommanderont de la diminuer en prenant des « bêta-bloqus »des médicaments qui paralysent les muscles des artères, les empêchant donc d’exercer trop de pression sur le sang.

Ils peuvent aussi donner des diurétiques, qui font uriner, ce qui réduit votre volume global de sang et réduit donc la pression dans les artères. Ils vous prescrivent enfin de ne plus manger de sel, car les grandes quantités de sodium qu’il contient sont nocives pour les artères et les reins.

Enfin, ils recommandent un mode de vie sain, ce qui est de très loin le plus important pour combattre l’hypertension, éviter les problèmes de santé, la mort subite, et épargner vos artères (bien quune fois le dommage fait sur les artères, il soit bien difficile de le réparer. La prévention est de loin la stratégie la plus efficace).

Vous comprenez donc pourquoi remplacer votre sel de table par du chlorure de potassium ne saurait être présenté comme une solution miracle contre l’hypertension !! C’est une petite chose que vous pouvez faire. elle seule, elle ne changera pas tout. Mais c’est intéressant tout de même.

Autres avantages du potassium
Comparé au chlorure de sodium, le chlorure de potassium a un léger effet pour diminuer la pression sanguine [1].

Mais le potassium sans chlorure a aussi des effets bénéfiques sur votre masse osseuse, vos impulsions nerveuses, vos contractions musculaires, vos glandes surrénales (qui fabriquent des hormones), votre cœur et vos reins.

Vos apports en potassium sont-ils suffisants ?
Les apports recommandés en potassium par les autorités sanitaires sont de 3g par jour pour les enfants, et jusqu’à 5g pour les adultes (ainsi que les femmes enceintes) et de nombreux spécialistes en nutrition estiment qu’ils devraient être jusqu’à deux fois plus élevés [2].

Un bon taux de potassium est à 0,2g par litre de sang.

Le moyenne des Canadiens et des Américains a des apports insuffisants en potassium : il leur faudrait 2 à 3g de plus par jourii. Je n’ai pas trouvé les données pour les Européens mais en général on retrouve les mêmes problèmes des deux côtés de l’Atlantique.

La vraie carence en potassium (celle qui peut entraîner la mort) est rare, mais elle est à surveiller chez les personnes qui prennent des médicaments anti-inflammatoires et des laxatifs [2].

Changer de salière
C’est pourquoi je recommande de changer votre salière de chlorure de sodium par du chlorure de potassium.

Vous trouverez d chlorure de potassium dans les boutiques diététiques et les rayons spécialisés des grands magasins. Si l’étiquette n’est pas claire, chercher « sans sodium ».

Evitez les sels sans sodium qui contiennent des exhausteurs de goût, comme le glutamate. Les fabricants en ajoutent couramment car le chlorure de potassium sale moins bien que le chlorure de sodium. Il faut en mettre plus.

Pour ma part, j’apprécie beaucoup le chlorure de potassium aux algues et plantes aromatiques comme Herbarmare Diet (je ne touche aucune commission).

Les compléments alimentaires de potassium
Les recherches en nutrition les plus pointues soulignent que, au-delà de la querelle potassium contre sodium, c’est aussi l’ion chlorure présent dans les deux substances qui pose problème.

En effet, l’ion « chlorure » lui-même est nocif. Sur le long terme, un apport en ion chlorure peut favoriser l’ostéoporose et les problèmes de reins [3]. Si vous êtes touché par ces deux maladies l’idéal est donc de n’utiliser aucun sel, même sans sodium.

C’est pourquoi les compléments de potassium sont à base de citrate de potassium ou de bicarbonate de potassium, plutôt que de chlorure de potassium. Ce sont les mêmes formes que celles que vous retrouvez dans les fruits et légumes.

À connaître : les aliments riches en potassium
Par exemple 200g de haricots blancs vous apportent 1g de potassium.

Les aliments les plus riches en potassium sont :
les haricots blancs
les palourdes
le flétan
les courges
les blettes
les épinards
les bananes
les dattes
les abricots
la levure sèche [4]
Mais d’une manière générale tous les fruits et légumes sont riches en potassium.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources
[1] Barri YM, Wingo CS. The effects of potassium depletion and supplementation on blood pressure: a clinical review. Am J Med Sci. 1997;314(1):37-40.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9216439?dopt=Abstract

[2] Le potassium

[3] Contributions of Sodium and Chloride to NaCl-Induced Hypertension
http://hyper.ahajournals.org/content/45/5/849.full

[4] Site passeportsante.net, Potassium
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=potassium_ps#



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source http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=potassium_ps
Potassium
La présente fiche s’attarde aux nombreux avantages reliés à un régime alimentaire riche en potassium (voir Recherches).
En ce qui concerne les suppléments, même si les essais cliniques indiquent que leur prise entraîne une baisse légère (d’environ 3 mmHg) de la tension artérielle chez les personnes hypertendues, il y a des risques associés à ce traitement. Les médecins et les naturopathes recommandent donc plutôt de prendre le potassium dans les aliments. Les fruits et légumes en sont de très bonnes sources.

C'est le chimiste anglais Sir Humphry Davy qui a isolé le potassium en 1807. Il lui attribua le symbole chimique K, pour kalium, mot latin qui signifie alcali. Ce n’est qu’en 1928 qu’on mentionna pour la première fois que le potassium pourrait contribuer à abaisser la tension artérielle. Puis, en 1938, des chercheurs ont démontré, par des expériences sur les animaux, que le potassium était essentiel à la vie.

Description du potassium
Le potassium est un minéral essentiel qui assure plusieurs fonctions vitales dans l'organisme. Comme le sodium et le chlore, c'est un électrolyte.

Voici ses principales fonctions dans l’organisme.
Il agit en étroite collaboration avec le sodium pour maintenir l'équilibre acido-basique du corps et celui des fluides. Il contrôle le taux de fluides et le pH à l'intérieur des cellules, tandis que le sodium fait la même chose à l'extérieur des cellules.
Il est essentiel à la transmission des impulsions nerveuses.
Il est essentiel à la contraction musculaire, y compris celle du muscle cardiaque.
Il participe au bon fonctionnement des reins et des glandes surrénales.
Il contribue à de nombreuses réactions enzymatiques, à la synthèse des protéines et au métabolisme des glucides, entre autres.

Indications
En traitement
Efficacité certaine
Prévenir et traiter l’hypokaliémie

Voir la légende des symboles sur le lien
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=potassium_ps

Efficacité probable
Prévenir et traiter l’hypertension

Efficacité possible
Réduire le risque de maladies cardiovasculaires, d’accident vasculaires cérébraux, d’hypercalciurie (calculs rénaux), d’ostéoporose

Efficacité incertaine
Diminuer la douleur dentaire

Un apport alimentaire en potassium souvent insuffisant
De manière générale, une alimentation riche en fruits et légumes fournit des quantités adéquates de potassium et permet d’atteindre les apports quotidiens mentionnés ci-dessous. Cependant, l’apport moyen en potassium des Canadiens et des Américains est insuffisant. Tandis qu’il devrait être de 4 700 mg par jour, il est estimé à seulement 2 300 mg chez les femmes et 3 100 mg chez les hommes1.

En 2004, les autorités de santé des deux pays ont nettement augmenté les apports recommandés en potassium (voir tableau ci-dessous). Ces apports sont basés sur les quantités jugées nécessaires pour abaisser la tension artérielle, compenser les effets néfastes de l’excès de sodium sur cette dernière, réduire le risque de calculs rénaux et, possiblement, réduire la perte osseuse2.

Apport suffisant en potassium*
de 0 à 6 mois.............400 mg
de 7 à 12 mois............700 mg
de 1 à 3 ans...............3 000 mg
de 4 à 8 ans...............3 800 mg
de 9 à 13 ans.............4 500 mg
14 ans et plus............4 700 mg
Femmes enceintes......4 700 mg
Femmes qui allaitent...5 100 mg

Source : Food and Nutrition Board, Institute of Medicine. Potassium. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate. National Academies Press, États-Unis, 2004. Ces données sont le résultat d'un consensus entre les autorités canadiennes et américaines.

*Apport suffisant : en l'absence de données scientifiques adéquates, les autorités ont fixé, non pas un apport nutritionnel recommandé (ANR), mais un apport suffisant (AS). L'apport suffisant en potassium repose sur les apports moyens chez Nord-Américains en bonne santé.

[color:010a=#.009900]Sources alimentaires
Tous les aliments renferment du potassium, notamment les fruits et les légumes. Le tableau ci-dessous fournit une liste non exhaustive de ceux qui en sont les plus riches. D’autres sources alimentaires de ce minéral sont mentionnées dans notre section Palmarès des nutriments Potassium.http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/PalmaresNutriments/Fiche.aspx?doc=potassium_nu

Aliments.....................................................................Portions......................................Potassium
Haricots blancs cuits.....................................................250 ml (1 tasse)..........................1 061 mg
Pomme de terre avec la pelure, cuite au four...................1 moyenne (175 g).......................926-952 mg
Palourdes en conserve..................................................100 g (3 ½ oz) (13 moyennes).......628 mg
Pomme de terre sans la pelure, cuite au four....................1 moyenne (155 g).......................610 mg
Tomates en purée, en conserve......................................125 ml (1/2 tasse).......................580 mg
Filet de flétan, cuit au four ou grillé.................................100 g (3 ½ oz)............................576 mg
Courges d’hiver (musquée, poivrée, hubbard), cuites.........125 ml (1/2 tasse)......................308-478 mg
Épinards bouillis............................................................125 ml (1/2 tasse)......................443 mg
Yogourt nature, 0 % à 4 % MG.......................................175 ml (3/4 tasse).....................386-431 mg
Banane........................................................................1 moyenne (120 g)....................422 mg

Carence en potassium
La carence en potassium se manifeste par de la fatigue, de la faiblesse et des crampes musculaires, de la paresse intestinale, des ballonnements, des douleurs abdominales et de la constipation.

Si un apport insuffisant en potassium est fréquent, elle peut entraîner une réelle carence (hypokaliémie). Une hypokaliémie grave peut entraîner une paralysie musculaire et de l’arythmie cardiaque. Généralement, un apport alimentaire adéquat en potassium suffit à combler le déficit, mais les cas graves nécessitent l’intervention d’un médecin.

Cependant, comme mentionné plus haut, le potassium et le sodium travaillent en tandem dans l’organisme. Or, l’alimentation moderne, particulièrement riche en sodium, fait augmenter les besoins en potassium. On a constaté que dans certaines cultures primitives, on consomme de 7 à 10 fois plus de potassium que de sodium, tandis que dans les sociétés industrialisées, on absorbe de 2 à 3 fois plus de sodium que de potassium. L’organisme aurait donc, de nos jours, besoin d’un apport plus important en potassium afin de maintenir son pH à un taux acceptable.

Recherches sur le potassium
Hypokaliémie. L’hypokaliémie est une carence importante en vitamine K ayant plusieurs causes : faible apport en vitamine K, excrétion importante de vitamine K,  emploi de certains médicaments (diurétiques, usage excessif de laxatifs), vomissements abondants, diarrhée prolongée, troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie) ou alcoolisme. Les doses recommandées pour la prévention et le traitement de l’hypokaliémie sont respectivement de 10-40mEq et 40-100mEq chez l’adulte (sous forme de chlorure de potassium par voie intraveineuse). Ces doses sont respectivement de 1-2mEq/kg/jour et 2-5mEq/kg/jour par voie orale chez l’enfant (moins de 18 ans).

Hypertension. Des études épidémiologiques ont rapporté une association entre une régime pauvre en potassium et une augmentation de la pression sanguine, suggérant qu’une supplémentation en potassium pourrait abaisser la pression sanguine et traiter efficacement l’hypertention19.  D’autre part, d’autres études ont permis d’établir un lien entre un régime alimentaire riche en potassium et un risque réduit d’hypertension1,3,15.  Cependant, une méta-analyse n’a pas montré d’efficacité d’un apport en potassium. D’autres recherches sont nécessaires pour confirmer les effets protecteurs du potassium sur l’hypertension20-23.

Maladies cardiovasculaires.  Une étude portant sur 2275 individus a montré qu’apport accru en potassium à une réduction de la consommation de sodium réduisait le risque de maladies cardiovasculaires 10. Voilà pourquoi Santé Canada autorise, pour les aliments contenant au moins 350 mg de potassium par portion et faibles en sodium, l’allégation santé suivante : « Une alimentation saine comprenant des aliments à teneur élevée en potassium et pauvres en sodium peut réduire le risque d'hypertension, facteur de risque d'accident vasculaire cérébral et de maladie du coeur. »11. La Food and Drug Administration américaine permet une allégation similaire12. De plus, une autre équipe de chercheurs suggère que les effets protecteurs des fruits et légumes sur le système vasculaire sont attribuables à leur haute teneur en potassium24. Cette haute teneur en potassium serait également responsable d’une réduction des risques de maladies cardiovasculaires, selon une méta-analyse portant sur 11 études et incluant près de 350 000 participants25.

Accident vasculaires cérébraux. Il existe une association entre de faibles niveaux sanguins de potassium et un risque accru d’accidents vasculaires cérébraux (AVC), en particulier chez les patients traités avec des diurétiques et souffrant de fibrillation auriculaire26. D’autre part, ce risque d’AVC semble réduit chez les personnes ayant des niveaux sanguins élevés de potassium27.

Hypercalciurie (niveaux élevés de calcium dans l’urine). Le citrate de potassium présente une certaine efficacité, lorsqu’il est combiné au magnésium, dans la formation de calculs rénaux récidivants28. Une étude a rapporté en outre que le phosphate de potassium diminue les niveaux de calcium sanguins chez ceux souffrant d’hypercalciurie, un facteur qui favorise les calculs urinaires29 Ces résultats sont à confirmer.

Densité osseuse et ostéoporose. Des chercheurs ont observé un lien entre un apport alimentaire élevé en potassium et une meilleure densité osseuse, chez des femmes13 mais aussi chez les enfants en bonne santé30. Une étude clinique a montré également qu’un apport élevé en potassium pouvait réduire le risque d’ostéoporose31. Les chercheurs pensent, entre autres hypothèses, qu’un régime alimentaire riche en potassium est bénéfique pour la santé osseuse grâce à son effet alcalinisant. En effet, lorsqu’on mange trop de denrées comme la viande, le fromage et le poisson, le corps s’acidifie. Si l’organisme manque de potassium pour neutraliser cette acidité, il fait appel au calcium. Mais comme le corps puise ce calcium dans les os, cela les fragilise14.

Douleur dentaire. Les méta-analyses ayant étudiés les effets réducteurs de sels de potassium sur la douleur dentaire ont rapporté des résultats mitigés32,33. Aucune conclusion ne peut être tirée de ces résultats.

Précautions
Attention
Une supplémentation en potassium doit se faire sous la surveillance d'un professionnel de la santé. En effet, il y a plusieurs contre-indications et effets indésirables associés à ces suppléments. De plus, de nombreuses interactions sont possibles, car plusieurs médicaments peuvent causer un excès (hyperkaliémie) ou une carence (hypokaliémie) en potassium.
Au Canada et aux États-Unis, pour éviter les dangers d’un surdosage, les suppléments de potassium et de multivitamines contiennent généralement une faible quantité de potassium considérée sans risque, soit moins de 100 mg.


Références
Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie
Agence canadienne d’inspection des aliments. Guide d'étiquetage et de publicité sur les aliments Chapitre 8 - Allégations santé - 8.4.1 Tableau sommaire des allégations de réduction du risque de maladie - Tableau 8-1 (Mai 2009) [Consulté le 17 février 2011] www.inspection.gc.ca
Institute of Medicine (IOM), Food and Nutrition Board (FNB), États-Unis. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate The National Academies Press (2004), pages 186 à 269 [Consulté le 17 février 2011]. www.nap.edu
Meneton Pierre. Le potassium et son rôle dans la diminution de la tension artérielle : la place des fruits et légumes. APRIFEL (Agence Pour la Recherche et l'Information en Fruits et Légumes frais). [Consulté le 17 février 2011]. www.aprifel.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 16 février 2011]. www.ncbi.nlm.nih.gov
The Linus Pauling Institute. Micronutrient Information Center, Potassium, 2004. [Consulté le 17 février 2011]. http://lpi.oregonstate.edu
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Herbs & Supplements - Potassium, ConsumerLab.com. [Consulté le 17 février 2011]. www.consumerlab.com
U. S. Food and Drug Administration. Center for Food Safety and Applied Nutrition. Office of Nutritional Products, Labels Claims. Health Claim Notification for Potassium Containing Foods, October 31, 2000. [Consulté le 17 février 2011]. www.fda.gov

Notes
1. Hajjar IM, Grim CE, et al. Impact of diet on blood pressure and age-related changes in blood pressure in the US population: analysis of NHANES III. Arch Intern Med. 2001;161(4):589-593. Texte intégral : http://archinte.ama-assn.org
2. Institute of Medicine (IOM), Food and Nutrition Board (FNB), États-Unis. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate The National Academies Press (2004), page 187. [Consulté le 17 février 2011]. www.nap.edu
3. Barri YM, Wingo CS. The effects of potassium depletion and supplementation on blood pressure: a clinical review. Am J Med Sci. 1997;314(1):37-40.
4. Ascherio A, Rimm EB, et al. Intake of potassium, magnesium, calcium, and fiber and risk of stroke among US men.Circulation. 1998 Sep 22;98(12):1198-204. Texte intégral : http://circ.ahajournals.org
5. Iso H, Stampfer MJ, et al. Prospective study of calcium, potassium, and magnesium intake and risk of stroke in women.Stroke. 1999 Sep;30(9):1772-9. Texte intégral : http://stroke.ahajournals.org
6. Fang J, Madhavan S, Alderman MH. Dietary potassium intake and stroke mortality.Stroke. 2000 Jul;31(7):1532-7. Texte integral : http://stroke.ahajournals.org
7. Bazzano LA, He J, et al. Dietary potassium intake and risk of stroke in US men and women: National Health and Nutrition Examination Survey I epidemiologic follow-up study.Stroke. 2001 Jul;32(7):1473-80. Texte intégral : http://stroke.ahajournals.org
8. Curhan GC, Willett WC, et al. A prospective study of dietary calcium and other nutrients and the risk of symptomatic kidney stones. N Engl J Med. 1993;328(12):833-838.
9. Curhan GC, Willett WC, et al. Comparison of dietary calcium with supplemental calcium and other nutrients as factors affecting the risk for kidney stones in women. Ann Intern Med. 1997;126(7):497-504. Texte intégral : http://www.annals.org
10. Joint effects of sodium and potassium intake on subsequent cardiovascular disease: the Trials of Hypertension Prevention follow-up study. Cook NR, Obarzanek E, et al; Trials of Hypertension Prevention Collaborative Research Group. Arch Intern Med. 2009 Jan 12;169(1):32-40. Texte intégral : archinte.ama-assn.org
11. Agence canadienne d’inspection des aliments. Guide d'étiquetage et de publicité sur les aliments Chapitre 8 - Allégations santé - 8.4.1 Tableau sommaire des allégations de réduction du risque de maladie - Tableau 8-1 (Mai 2009) [Consulté le 24 février 2010] www.inspection.gc.ca
12. U. S. Food and Drug Administration. Center for Food Safety and Applied Nutrition. Office of Nutritional Products, Labels Claims. Health Claim Notification for Potassium Containing Foods, October 31, 2000. [Consulté le 17 février 2011]. www.fda.gov
13. The balance of bone health: tipping the scales in favor of potassium-rich, bicarbonate-rich foods. Lanham-New SA. J Nutr. 2008 Jan;138(1):172S-177S. Review. Texte intégral : jn.nutrition.org
14. Institute of Medicine (IOM), Food and Nutrition Board (FNB), États-Unis. Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate The National Academies Press (2004), pages 189 et 190 [Consulté le 17 février 2011]. www.nap.edu
15. Potassium, magnesium, and calcium: their role in both the cause and treatment of hypertension. Houston MC, Harper KJ. J Clin Hypertens (Greenwich). 2008 Jul;10(7 Suppl 2):3-11. Review.
16. Beneficial effects of potassium on human health. He FJ, MacGregor GA. Physiol Plant. 2008 Aug;133(4):725-35.
17. Serum and dietary potassium and risk of incident type 2 diabetes mellitus: The Atherosclerosis Risk in Communities (ARIC) study. Chatterjee R, Yeh HC, et al. Arch Intern Med. 2010 Oct 25; 170(19):1745-51.
18. Low serum potassium levels and risk of type 2 diabetes: the Toranomon Hospital Health Management Center Study 1 (TOPICS 1). Heianza Y, Hara S, et al. Diabetologia. 2011 Jan 7.
19. Roman, O. [New multicentric studies in hypertension]. Rev Med Chil. 1998;126(10):1238-1246. View Abstract
20. Dickinson, H. O., Mason, J. M., Nicolson, D. J., Campbell, F., Beyer, F. R., Cook, J. V., Williams, B., and Ford, G. A. Lifestyle interventions to reduce raised blood pressure: a systematic review of randomized controlled trials. J Hypertens. 2006;24(2):215-233. View Abstract
21. Dickinson, H. O., Nicolson, D. J., Campbell, F., Beyer, F. R., and Mason, J. Potassium supplementation for the management of primary hypertension in adults. Cochrane Database Syst Rev 2006;3:CD004641. View Abstract
22. Whelton, P. K. and He, J. Potassium in preventing and treating high blood pressure. Semin.Nephrol. 1999;19(5):494-499. View Abstract
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28. Ettinger, B. Recurrent nephrolithiasis: natural history and effect of phosphate therapy. A double-blind controlled study. Am J Med 1976;61(2):200-206.
29. Breslau, N. A., Heller, H. J., Reza-Albarran, A. A., and Pak, C. Y. Physiological effects of slow release potassium phosphate for absorptive hypercalciuria: a randomized double-blind trial. J Urol. 1998;160(3 Pt 1):664-668.
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33. Poulsen, S., Errboe, M., Lescay, Mevil Y., and Glenny, A. M. Potassium containing toothpastes for dentine hypersensitivity. Cochrane Database Syst Rev 2006;3:CD001476.

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 18 Juin 2017 - 23:59



source https://www.santenatureinnovation.com/chou-vibrer-new-york/#comment
Le chou qui fait vibrer New-York
16/06/2017


Manger du chou « kale » (prononcez « kayle ») est à la mode chez les New-Yorkais[1] !

Pour nous, c’est incroyable, car kale se traduit par « fourrager », c’est-à-dire destiné aux lapins et au bétail…

Les choux fourragers sont grands et produisent plus de volume de feuilles que les choux destinés chez nous à l’alimentation humaine. Ils ont un goût plus fort et sont plus filandreux

C’est pourquoi nous les avons abandonnés pour l’alimentation humaine dans les années 1900. Les choux que nous mangeons habituellement en Europe sont « pommés », c’est-à-dire qu’ils ont pris la forme de grosses boules. Cela permet aux feuilles à l’intérieur de rester petites, pâles et tendres.

Une exception notable : nos amis portugais, très friands d’un type de chou non pommé qu’ils utilisent pour la soupe. C’est devenu une caractéristique des jardins familiaux (ex-jardins ouvriers) que beaucoup cultivent en France.

Le chou portugais est devenu familier dans les jardins familiaux.

Mais en matière de choux, c’est tout de même nous, Européens, les spécialistes.

Le chou fait partie de ces légumes et fruits si communs dans notre histoire que, comme pour les pommes et les poires, on en trouvait en France des espèces différentes tous les vingt kilomètres.

Ainsi le chou de Saint-Brieuc n’est-il pas le même que celui de Douarnenez, lequel diffère du chou de Quiberon et de celui de Ploujean…

Alors, qu’est-ce que c’est que cette histoire de chou kale

Le chou kale est exceptionnellement riche en nutriments
Eh bien, il s’avère que le chou kale est, en effet, exceptionnellement riche en vitamines et minéraux.

Soixante grammes de kale contiennent 134 % de la quantité de vitamine C recommandée quotidiennement. Dans cent grammes de kale, il y a 150 mg de calcium contre 125 dans un verre de lait.

Il est aussi très riche en fibres, antioxydants, vitamines A et K, en protéines, en lutéine et zéaxanthine (bonnes pour les yeux).

Une portion de chou kale contient 121 mg d’oméga-3 et 92 mg d’oméga-6.

Il soutient les fonctions de détoxification au niveau hépatique.

C’est donc une très bonne chose qu’il soit devenu tendance à New York et que nos agriculteurs bretons se soient également remis à le cultiver[2].

Une éponge à pesticides
Le gros problème du chou, c’est qu’il est en général contaminé par de grandes quantités de pesticides, que ses belles et larges feuilles vertes s’évertuent à capter dans l’environnement.

Il est donc particulièrement important de l’acheter bio. En général, c’est un défi pour les jardiniers que de cultiver des choux bio. Aucun légume ne semble attirer autant les chenilles, pucerons, papillons (la fameuse piéride du chou), limaces, teignes, noctuelles et autres « mouches du chou ».

Il faut donc faire preuve d’une grande persévérance, et savoir mélanger habilement les espèces. Mais le chou kale est un des plus résistants aux ravageurs.

Pour être sûr, un seul moyen : le cultiver soi-même
La meilleure solution reste toutefois de le cultiver vous-même, car vous pouvez faire pousser le chou kale en pot si vous n’avez pas de jardin. Trois à quatre plants suffiront pour une famille de quatre et c’est une belle plante ornementale.

Plus il fera chaud, plus votre kale sera fort et filandreux. Les jardiniers préféraient donc autrefois les cultiver pendant les saisons froides. Au début du printemps et à l’automne, plantez vos kales en plein soleil. Si vous les faites pousser en été, mettez-les dans un endroit partiellement ombragé. Disposez de la paille ou du BRF (bois raméal fragmenté, copeaux) pour conserver l’humidité à leur pied et protéger les racines de la chaleur excessive.
Le kale préfère les sols légèrement acides et riches en azote, bien drainés. Le sol doit toutefois rester humide, sans quoi le kale poussera lentement et ses feuilles seront dures et amères.
Apportez du compost autour du pied toutes les six à huit semaines. Vous pouvez accélérer la croissance avec un engrais à base d’algues.
Espacez les plantes de 40 à 60 cm pour laisser l’air circuler.
Les kales aiment être plantés à côté des betteraves, céleris, concombres, herbes aromatiques, oignons, épinards, pommes de terre. Évitez de les mettre près des haricots, fraises et tomates.
Une bonne façon de protéger vos kales des insectes consiste à poser dessus un voile léger.
Sur Internet, on discute du problème de l’exposition aux métaux lourds en cas de forte consommation de kale[3]. Comme tous les légumes verts, le kale concentre les toxines présentes dans le sol. Mais il est important de comprendre que les nutriments et les contaminants fonctionnent ensemble. Une plante riche en nutriments est une plante qui en tire beaucoup du sol. S’il y a un problème de métaux lourds, ce sera à cause du sol, pas de la plante en elle-même. Si vous cultivez vos légumes dans un sol propre et sain, vous n’aurez pas de métaux lourds dedans.

Une grande diversité de kales
Il existe de nombreuses sortes de kales, avec des couleurs, des textures et des goûts différents.

La variété la plus ancienne est le kale frisé, qui a des feuilles ourlées, une couleur vert profond, un goût acre et amer.

Consommation
Le kale est prêt à consommer dès que ses feuilles ont la taille de votre main. Récoltez-le en détachant les feuilles extérieures de la tige principale. Laissez des petites feuilles au centre pour permettre à la croissance de continuer. En général, vous pourrez récolter environ trois feuilles tous les cinq jours. Retirez aussi toutes celles qui jaunissent ou qui sont abîmées, car elles encourageraient les insectes ravageurs.

Il faut le consommer rapidement après la récolte si vous voulez le manger frais, car il perd rapidement son croquant.

Si vous voulez le conserver plus longtemps, il faut le faire blanchir (passer à l’eau bouillante) ou le congeler.

Chips de kale
Sur le site du Dr Mercola, où j’ai trouvé beaucoup d’informations sur le kale, est donnée une étonnante recette de « chips de kale[4] ».

Il affirme que c’est bon pour la santé, et on peut lui faire confiance car il n’est pas du genre « mou du genou » quand il s’agit de nutrition biologique et naturelle.

Ingrédients :
300 grammes de feuilles de kale dont vous aurez retiré les côtes dures.
2 cuillerées à café d’huile vierge de noix de coco ou de ghee (beurre clarifié).
1 quart de cuillerée à café de sel de l’Himalaya.
Flocons de levure nutritionnelle.
Une pincée de paprika et de poudre d’ail ou d’oignon.
Lavez et essorez le kale coupé en gros morceaux. Il est important qu’il soit complètement sec avant de le cuire.

Mélangez le kale avec l’huile de noix de coco. Frottez les feuilles avec vos mains jusqu’à ce qu’elles soient toutes enrobées d’huile.

Saupoudrez de sel, de flocons de levure, de paprika et de poudre d’ail ou d’oignon. Mélangez encore pour bien les répartir.

Sur un papier sulfurisé, étendez chaque feuille de kale de façon égale sans les superposer. Faites cuire à 150 °C pendant 12 à 15 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient croquantes et vert sombre.

Laissez refroidir complètement avant de les manger. Cela leur permettra de devenir plus croustillantes.

Kale au petit-déjeuner
Comme le chou, le kale peut être employé de mille façons : cru ou cuit, en plat principal, en accompagnement, pour envelopper des farcis, en soupe, rata, purée…

On peut, bien sûr, en faire un jus détoxifiant, si vous avez un extracteur. Vous pouvez cuisiner les feuilles les plus tendres en salade, celles vert sombre en soupe ou braisées.

Le Dr Mercola recommande même le kale au petit-déjeuner !

Il suffit, selon lui, de ciseler quelques feuilles et de les faire revenir dans une poêle avec un quart d’oignon émincé et de l’huile de coco jusqu’à ce que les feuilles soient tendres. Salez, poivrez et ajoutez quelques gouttes de jus de citron.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources:
[1] Kale, le chou qui a rendu fous les Américains
[2] Chou Kale
[3] Everyone’s Got The Kale Poisoning ‘Study’ All Wrong
[4] How to Grow Your Own Superfood — Tips for Growing Kale

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