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 Diététique et s'alimenter autrement

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Moa

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 21 Mai 2017 - 23:07



source https://www.sante-corps-esprit.com/
L’aliment préféré du cancer
25 août 2016


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Quand son médecin lui apprend qu’elle a un cancer du sein, Christiane Wader n’a que 27 ans.

Le choc est immense, mais Christiane est une battante. Elle est prête à faire « ce qu’il faut » pour vaincre la maladie.

C’était en 2009. Elle commence rapidement les traitements conventionnels : chimiothérapie, opération du sein, radiothérapie. Les résultats sont prometteurs.

Pour renforcer ses chances de guérison, elle fait 30 minutes de sport tous les jours. Elle fait aussi plus attention à ce qu’elle met dans son assiette : elle délaisse les produits industriels et privilégie les aliments bio.

Un jour, en discutant avec un autre patient chez son cancérologue, elle apprend quelque chose qui la stupéfie : les cellules cancéreuses se nourrissent essentiellement… de glucose (sucre).

Immédiatement, elle prend rendez-vous avec les plus grands spécialistes pour leur poser LA question qui la taraude : « dois-je limiter ma consommation de sucre ? »

La réponse, hélas, est désinvolte : « ne vous stressez pas, ce n’est absolument pas prouvé » ou « ne soyez pas trop stricte avec vous-même, il faut aussi vous faire plaisir ». Rassurée, elle continue donc à consommer autant de sucre qu’avant.

En 2011, coup de tonnerre : le cancer est revenu, cette fois sous forme de métastases multiples au foie. Elle passe dans la terrible catégorie des patients « sans grand espoir de guérison ».

C’est reparti pour les traitements de choc : nouvelle chimio, ablation de la vésicule biliaire, ablation d’une partie du foie.

Mais un jour, ses médecins lui font passer un scanner PET pour évaluer l’ampleur de son cancer… et Christiane est troublée quand on lui explique comment cette machine fonctionne. Pour « repérer » le cancer, le scanner fait ressortir les parties du corps dans lesquelles les cellules se nourrissent le plus de glucose.

Pourquoi ? Parce que les cellules cancéreuses consomment 10 à 20 fois plus de glucose que les cellules normales. Voilà ce qui les trahit, et ce qui permet de les repérer facilement au scanner PET.

Mais… cette découverte ne serait-elle pas une bonne raison de faire attention à sa consommation de sucre ? Christiane se pose une nouvelle fois cette question bien légitime… et en est vite convaincue lorsqu’elle découvre les travaux du Dr Warburg.

La découverte oubliée d’un prix Nobel de Médecine
Otto Warburg est LE grand prodige de la biochimie du 20ème siècle. Lorsque le comité suédois lui accorda le Prix Nobel de Médecine en 1931, ce génie murmura : « Il était temps ». Cela manque un peu de modestie mais il n’avait pas tort !

Car ce qu’il avait compris sur le cancer constituait un progrès inouï, dont on commence à peine à redécouvrir l’importance aujourd’hui.

Il a montré que les cellules cancéreuses tirent leur énergie de la fermentation du glucose, contrairement aux cellules normales qui vivent de la respiration de l’oxygène.

Résultat : les cellules du cancer ne s’arrêtent jamais de « manger » : elles sont « droguées » au glucose. Et si elles manquent de « nourriture », elles finissent par mourir.

Pour le Dr Warburg, c’était LE talon d’Achille du cancer, LA faiblesse majeure de cette maladie, qu’il fallait chercher à exploiter.

Malheureusement, une autre découverte scientifique phénoménale a éclipsé ses travaux pendant plus de 50 ans : la découverte de l’ADN en 1953, par James Watson et Francis Cricq.

La recherche sur le cancer s’est rapidement focalisée sur la génétique… ce qui fut une terrible erreur, comme l’a reconnu récemment James Watson lui-même, à 88 ans :
« Identifier les gènes qui causent le cancer a été remarquablement peu utile. Si je devais me lancer dans la recherche sur le cancer aujourd’hui, je me lancerais dans la biochimie, pas dans la génétique ». [1]

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut d’ores et déjà tirer des enseignements pratiques des travaux du Dr Warburg.

Car on en sait désormais suffisamment pour déconseiller fortement les sucres rapides aux malades du cancer – et à tous ceux qui veulent éviter cette maladie !

Le drame des sucres rapides
Quand on entend « sucre rapide », on pense d’abord au sucre de table, au sucre des confitures, du miel ou des biscuits.

Et en effet, ce sont bien des sucres « rapides », au sens où ils augmentent fortement votre taux de sucre sanguin.

Mais ils ne sont pas seuls ! Beaucoup de sucres rapides… n’ont pas le goût sucré.

C’est le cas du pain (blanc ou complet), du riz blanc, des galettes de riz soufflé ou des pommes de terre : ces aliments sont des sucres encore plus « rapides » que le simple sucre blanc !

Comment le sait-on ? Grâce à un indicateur très simple, « l’index glycémique » (IG), qui classe les aliments selon leur impact sur le sucre sanguin (voici un tableau complet).

Cette classification vous donne une vision simple et pratique des aliments à éviter à tout prix. Car cela fait maintenant des années qu’on connaît les effets désastreux pour la santé de ces sucres rapides :
– Ils contribuent à l’obésité et au diabète, en forçant votre pancréas à produire toujours plus d’insuline, jusqu’à ce que vos cellules soient saturées ;

– Ils nuisent à votre psychisme (mémoire, humeur, etc.), qui a besoin d’un niveau de sucre stable pour fonctionner, et non pas de pics sucrés soudains, destructeurs à long terme ;

– Et ils accélèrent le vieillissement et la dégradation générale de vos cellules, via l’inflammation, la glycation et l’oxydation (j’y reviendrai dans une prochaine lettre).

Mais ce qu’on commence aujourd’hui à observer, c’est que ces sucres rapides sont aussi une cause majeure de cancer !

Aussi dangereux pour vos poumons que la cigarette !
Dans une étude publiée début 2016 , des chercheurs ont découvert que consommer des aliments à indice glycémique élevé augmente de 49 % le risque de cancer du poumon !! [2]

Parmi les patients qu’ils ont minutieusement interrogés, ceux qui consommaient le plus de sucres rapides avaient même deux fois plus de risque d’avoir un cancer du poumon que ceux qui en consommaient le moins… y compris s’ils étaient non fumeurs !

Et ce n’est pas une étude isolée.

Encore plus récemment, en avril 2016, des chercheurs ont découvert que les hommes ont trois fois plus de risque de cancer de la prostate s’ils consomment beaucoup de boissons sucrées. [3]Ce risque est presque doublé s’ils consomment des aliments à IG élevé, type pizzas ou sandwichs.

A l’inverse, les femmes qui privilégient les aliments à indice glycémique bas (céréales complètes, lentilles, fruits frais) ont 67 % de risque en moins de contracter un cancer du sein.

Bien sûr, ce ne sont que des observations indirectes, pas des preuves définitives.

Mais les preuves directes commencent aussi à apparaître :
Comment le sucre nourrit le cancer du sein
Des chercheurs de l’Université du Texas ont publié récemment une étude fondatrice dans la revue Cancer Research. [4]

Ils ont sélectionné des souris prédisposées génétiquement au cancer du sein (exactement comme certaines femmes) et leur ont donné des doses de sucre comparables à ce que les Occidentaux avalent tous les jours.

Au bout de 6 mois seulement, les souris qui avaient suivi un régime enrichi en sucre blanc (saccharose) avaient presque deux fois plus de tumeurs que les autres. Et plus le régime était riche en sucre, plus les tumeurs grandissaient rapidement !

Encore plus intéressant : l’étude a établi que le fructose ajouté était plus dangereux encore que le glucose : les souris nourries au fructose avaient encore plus de tumeurs que les autres.

Or où trouvez-vous des doses massives de fructose ajouté de nos jours ? Dans la plupart des produits industriels, sous des noms divers (sirop de fructose-glucose, sirop de maïs, etc.).

Il n’y a donc plus de doute : l’augmentation massive de notre consommation de sucres rapides depuis 40 ans est une des causes majeures de la hausse des cancers sur la même période.

Alors que faire ?
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe donc un moyen incroyablement simple de réduire votre risque de cancer (et votre risque de surpoids, et de diabète, et d’Alzheimer, et d’arthrose, etc.) : limiter drastiquement votre consommation de sucre à indice glycémique élevé.

Cela signifie d’abord supprimer totalement le sucre ajouté.

Bannissez pour toujours le sucre blanc de votre foyer. Ne sucrez plus votre thé ou café (en plus, vous en redécouvrirez le vrai goût). Réduisez au maximum les confitures, même maison. Si vous aimez faire des pâtisseries, réduisez fortement la portion de sucre et réservez- les pour les jours de fête !

Attention avant de vous jeter sur les alternatives au sucre, elles ne valent parfois pas beaucoup mieux ! Fuyez l’aspartame ou le sucralose, et même le sirop d’agave. Privilégiez la stevia, un édulcorant naturel et sans danger.

Ne vous privez surtout pas de manger des fruits entiers, mais évitez de les consommer sous forme de jus, surtout s’ils sont très sucrés, comme l’ananas, la mangue ou le raisin.

Evitez autant que possible les produits industriels. A minima, lisez bien les étiquettes, en gardant en tête que les industriels rivalisent d’imagination pour sucrer leur marchandise sans que vous ne vous en rendiez compte, en utilisant des noms très divers « sirop de glucose », « sirop de fructose-glucose », « sirop de maïs », etc.).

Et si vous mangez des féculents, privilégiez ceux qui ont un indice glycémique modéré : les patates douces, le sarrasin, les flocons d’avoine, le pain au levain, le riz complet ou basmati, les lentilles, les haricots rouges, les haricots blancs, les pois chiches.

Faut-il vous priver totalement de sucre en cas de cancer ?
Tous ces conseils, Christiane Wader a commencé à les suivre scrupuleusement quand elle a compris l’importance du sucre dans le cancer… Et avec succès puisqu’elle est aujourd’hui en pleine forme, 5 ans après son terrible diagnostic de cancer métastasé.

Mais Christiane est même allée un cran plus loin encore. Elle a essayé un régime sans le moindre sucre (ou presque), appelé « régime cétogène ». Il consiste à consommer seulement 5 à 10 % de glucides (quelques portions de légumes), là où la norme est plutôt de 30 à 50 %.

Ce régime cétogène a fait ses preuves contre l’épilepsie, et montre des signes prometteurs contre Alzheimer.

Mais contre le cancer, son utilisation est encore controversée. Mon ami le Professeur Joyeux, cancérologue, ne le recommande pas.

Une de ses limites est qu’il ne pourra jamais « affamer » totalement votre cancer. La raison est simple : un peu de sucre circule toujours dans votre sang, même lorsque vous cessez d’en absorber le moindre gramme.

Prudence avec le régime cétogène, donc. En revanche, il est clair que vous avez toutes les raisons du monde d’éviter au maximum les sucres rapides !

C’est un peu dur au début, mais on se déshabitue progressivement du goût sucré… et c’est le geste le plus important que vous pouvez faire pour votre santé globale.

Bonne santé !

Xavier Bazin

sources
[1] An old idea revived : starve cancer to death, article published in The New York Times

[2] S. C. Melkonian, C. R. Daniel, Y. Ye, J. A. Pierzynski, J. A. Roth, X. Wu.Glycemic Index, Glycemic Load, and Lung Cancer Risk in Non-Hispanic Whites. Cancer Epidemiology Biomarkers & Prevention, 2016; 25 (3): 532

[3] Nour Makarem, Ph.D. student, nutrition, New York University, New York City; Marji McCullough, Sc.D., R.D., strategic director, nutritional epidemiology, American Cancer Society, Atlanta; America Beverage Association, statement, April 5, 2016; abstract, April 5, 2016, presentation, American Society for Nutrition’s Experimental Biology meeting, San Diego

[4] Cancer Research Dec, 2015 doi: 10.1158/1538-7445.AM2015-3735 Dietary sugar induces tumorigenesis in mammary gland partially through 12 lipoxygenase pathway



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.





Dernière édition par Moa le Jeu 22 Juin 2017 - 22:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 2 Juin 2017 - 23:29



Une diététique traditionnelle pleine de saveurs
source http://www.reponsesbio.com/2017/05/31/cuisine-traditionnelle-japonaise/
La cuisine traditionnelle japonaise
31 mai 2017


Toutes les cuisines sont traditionnellement diététiques, mais aussi goûteuses, ce qui les différencie radicalement des insipides « régimes » occidentaux !
On joint la variété des saveurs à la santé du corps, c’est à dire l’utile à l’agréable…


Dans la cuisine japonaise, la qualité des ingrédients est primordiale, ils doivent être de culture biologique, d’une fraîcheur parfaite, et achetés le jour même.

Les céréales, qui constituent la moitié des menus, devront toujours être complètes, et les légumineuses ne jamais avoir plus d’une année d’âge.

On ne sucre jamais, et on consomme le moins de sel possible.

On lave toujours les aliments, quels qu’ils soient, avant de les couper avec des couteaux très aiguisés, de toutes sortes de manière : en allumettes, en demi-lune, en dés, en diagonales, en fleur, en rectangles, en rondelles, en triangles ou en tronçons.

Ensuite, on les cuit à la vapeur ou à l’étouffée… à moins qu’on ne les fasse frire.

On ouvre l’appétit avec un potage
Entrée incontournable de tout repas japonais, le petit bol de potage bouillant a pour mission de mettre les convives en appétit.

Ce ne sera donc jamais une soupe épaisse, mais plutôt un bouillon léger et relevé, accompagné de quelques algues, tranches d’oignon ou de champignons finement coupés, et d’un peu de Gomasio.

On se rafraîchit avec des crudités
Après le potage, le petit plat de crudités, surtout composé de légumes fermentés, rafraîchit, stimule l’appétit et présente l’avantage de régénérer la flore intestinale.

On trouve parfois certains de ces légumes en magasin bio, notamment la choucroute.

Mais ils sont encore meilleurs si on les prépare soi-même.

Les recettes varient selon le type de légumes, mais traditionnellement on fait fermenter des choux blancs, des choux-fleurs, des brocolis, des concombres, des carottes, du raifort, des radis et des oignons.

Le riz, base de l’alimentation
Le riz blanc n’ayant été introduit que récemment, c’est évidemment le riz complet qui constituait la base de l’alimentation japonaise traditionnelle.

En dehors de l’usage thérapeutique du riz nature, on l’accompagnera généralement de toutes sortes de préparations plus ou moins sophistiquées…

En accompagnement : légumes ou poisson
Si l’on ne prépare pas un plat composé, il est évidemment possible de servir le riz nature ou avec une autre céréale, mil, orge ou sarrasin, ou en l’accompagnant de légumes ou de poisson.

La viande était quant à elle très rarement consommée dans la cuisine japonaise ancienne.

Les boissons chaudes
Excepté en été, les Japonais préfèrent toujours boire chaud.

Même le saké, cette boisson alcoolisée traditionnelle, se boit chaud !

Pour le reste, ce sont surtout des thés et autres décoctions que l’on consomme pendant ou après le repas.

Le thé le plus traditionnel est le thé bancha que l’on peut boire au naturel ou avec du citron, une Umeboshi, de la sauce de soja ou encore du jus de pomme…

En matière de tisanes, les Japonais apprécient particulièrement la menthe et le tilleul, et bien sûr le ginseng, ou encore les décoctions de céréales ou de racines grillées, notamment l’orge, la bardane, le pissenlit…

Enfin, le thé Mu, plus spécifiquement macrobiotique, donc non traditionnel, est un mélange de plantes particulièrement toniques que l’on boira avec plaisir chaque fois qu’on aura besoin d’un petit stimulant.

Quelques recettes

৩ Le potage Miso
Diluez une cuillère à soupe rase de Miso dans un bol d’eau par personne, dans laquelle vous aurez fait cuire pendant une demi-heure un peu d’algue Wakamé et d’oignon coupé en demi-lune.

Vous pouvez aussi ajouter un peu de Tofu détaillé en petits dés.

Dans les bols, saupoudrez avec, au choix : Gomasio, persil haché, petits oignons blancs très finement hachés, échalotes ou ciboulette.

৩ Umé-Syo-Kouzou
Délayez une cuillère à soupe par personne de Kouzou dans de l’eau, écrasez une Umeboshi par personne dans le mélange, et ajoutez une cuillère à café par personne de gingembre râpé.

Faites bouillir dans suffisamment d’eau pour le nombre de convives, en remuant jusqu’à épaississement, puis laissez encore mijoter cinq à dix minutes.

Servez avec deux cuillères à soupe de Tamari par personne.

৩ Bouillon à l’aigre
Faites cuire vingt minutes un peu d’oignon, de carotte et de céleri branche finement coupés dans de l’eau.

En fin de cuisson, versez du jus de citron à raison d’un quart de citron par personne.

Saupoudrez de persil finement haché et servez dans des bols.

৩ Les crudités fermentées
Mélangez trois légumes soigneusement lavés, par exemple un navet chinois (daïkon) coupé en petits rectangles, deux carottes grossièrement râpées, et quelques lamelles de feuilles de chou blanc.

Placez-les dans un bocal en mélange avec une tasse de vinaigre d’Umeboshi.

Laissez fermenter les légumes, bien tassés par une assiette et un poids de trois kilos par-dessus, pendant deux jours dans un endroit sombre et frais, puis conservez-les au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

৩ Riz aux fruits de mer
Dans une poêle sur un feu vif, jetez successivement de l’huile de sésame, un peu d’oignon et d’ail, un mélange de poulpe, seiche et calamar coupés en petits morceaux, et à peu près le même poids de riz que de fruits de mer.

Ajoutez une tasse de bouillon de légumes, puis après ébullition, baissez un peu le feu et laissez cuire jusqu’à évaporation.

Versez à nouveau une tasse de bouillon en remuant, et ainsi de suite pendant un peu plus d’une heure… jusqu’à cuisson complète.

৩ Riz aux herbes
Une variante de la même recette consiste à remplacer les fruits de mer par des petits pois et des herbes.

Après avoir jeté l’oignon dans la poêle, ajoutez une bonne tasse de petits pois frais, puis quelques feuilles de sauge et le riz.

Procédez ensuite de la même manière que précédemment, en incorporant progressivement un peu de bouillon.

Une dizaine de minutes avant la fin de cuisson, ajoutez quelques feuilles de menthe.

৩ Gratin de riz aux champignons
Faites cuire le riz à l’eau, et pendant ce temps, faites frire des champignons avec de l’ail et du persil dans un peu d’huile de sésame.

Après cuisson, mélangez le riz avec un jaune d’œuf, et disposez le mélange dans des plats à gratin individuels, en alternant les couches de riz et de champignons.

Faites cuire au four pendant une bonne vingtaine de minutes.

Servez saupoudré de Gomasio.

৩ Brochettes de légumes
Confectionnez des brochettes en faisant alterner des petits oignons, des petits choux de Bruxelles, des carottes coupées en petits cubes, des rondelles de courgette et des morceaux de chou-fleur.

Passez les brochettes au grill pendant un quart d’heure, en les retournant régulièrement.

Servez chaud et saupoudré de marjolaine.

৩ Chou chinois à l’Umeboshi
Dans une marmite couverte, faites cuire à feu doux dans un peu d’eau, pendant une demi-heure, du Tofu coupé en tranches et une prune Umeboshi écrasée par personne.

Ajoutez du chou chinois coupé en grosses lamelles, et laissez cuire environ un quart d’heure, jusqu’à ce qu’il n’y ait pratiquement plus de liquide.

Servez avec du Tamari.

৩ Orties au sésame
Faites sauter des orties hachées dans un peu d’huile de sésame, puis ajoutez un peu d’eau pour laisser cuire à feu doux pendant une vingtaine de minutes.

En fin de cuisson, saupoudrez avec quelques graines de sésame.

৩ Croquettes de lentilles
Composez des croquettes avec des lentilles bien cuites, de l’oignon frit et un peu de riz complet, également bien cuit.

Une fois légèrement saupoudrées de farine, faites frire les croquettes dans de l’huile de sésame.

Servez avec du persil.

৩ Poivrons à l’aigre
Laissez mariner quelques heures des quartiers de poivrons, grillés à la flamme et pelés, dans un mélange d’huile de sésame, de laurier, d’ail écrasé et de jus de citron.

৩ Azukis aux algues
Après avoir fait tremper des azukis vingt-quatre heures, et une algue Kombu deux ou trois heures, faites-les cuire ensemble à feu doux pendant un peu plus de deux heures.

Egouttez et servez avec des tranches de fenouil très fines, des graines de fenouil grillées et du Tamari.

৩ Daurade marinée
Laissez mariner quelques heures une daurade nettoyée et écaillée dans un mélange d’eau de jus de citron, d’oignon et de persil hachés.

Une fois préparée et farinée, faites-la griller en la badigeonnant régulièrement de marinade.

৩ Mérou au gingembre
Plongez le poisson dans une pâte légère composée de farine, d’eau et d’huile, et faites-le frire.

Pendant ce temps, faites cuire, une dizaine de minutes, une sauce composée de Tamari, de jus de citron, de gingembre et d’oignon finement émincés.

Servez le poisson avec sa sauce.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Jeu 8 Juin 2017 - 0:17

source https://www.sante-corps-esprit.com/
Arrêtez de manger du poisson (sérieusement)
15 septembre 2016


Aujourd’hui, j’arrive avec de bien mauvaises nouvelles.

Si votre moral n’est pas au plus haut, mettez cette lettre de côté et lisez-la un peu plus tard (mais ne tardez pas trop quand même, c’est votre santé qui est en jeu !).

J’aurais aimé pouvoir vous rassurer sur le poisson… et vous encourager à profiter sans limite de ses excellentes protéines, vitamines, minéraux, et oméga-3.

Mais la réalité est que le poisson est devenu un des aliments les plus pollués qui existe.

Je sais d’avance que mon enquête ne plaira pas à tout le monde. Ceux qui me liront trop vite me trouveront « excessif », « catastrophiste ». « Avec vous, Xavier, on ne peut plus rien manger », me diront certains (à tort ! lisez bien, je vous dirai précisément quels poissons vous pouvez encore manger, et à quelle fréquence).

Mais il est plus que temps de mettre les points sur les i avec le poisson :
– Nous devons la vérité aux enfants et adolescents, qui pourraient se retrouver avec un diabète à 40 ans, simplement parce qu’ils ont mangé trop de poisson, croyant cet aliment sain et irréprochable ;

– Nous devons la vérité aux femmes enceintes, dont les enfants pourraient être irrémédiablement diminués, voire handicapés par les toxines contenues dans la plupart des poissons ;

– Nous devons la vérité à ceux qui ont une santé fragile : pour eux, même à faible dose, les métaux lourds et polluants des poissons pourrait les faire basculer du mauvais côté (dérèglement hormonal, maladie auto-immune, voire cancer) ;

– Et nous devons la vérité à tous ceux qui ont l’intention de vivre vieux, sans Alzheimer ni maladie chronique – et pour cela, il vaut mieux se protéger des toxines qui s’accumulent dans notre corps au fil des années, lentement mais sûrement…

Cette vérité sur le poisson n’est pas « cachée ». Ma lettre s’appuie sur des études scientifiques publiées dans des journaux de référence, et dont les médias se sont souvent fait l’écho.

Le problème est que les informations sur ce sujet sont comme les pièces d’un puzzle en désordre : elles sont dispersées, confuses, et peuvent sembler contradictoires.

Moi-même, j’ai mis du temps à réaliser l’ampleur du désastre (d’autant que j’adore le poisson !). Mais lorsque vous assemblez tous les éléments, le tableau qui apparaît est clairement inquiétant.

Découvrons-le ensemble, pas à pas.

L’étrange danse suicidaire des chats de Minamata
Tout commence en 1950 à Minamata, une petite ville côtière du Sud du Japon.

Les habitants assistent alors à un spectacle étonnant. Ce sont d’abord des poissons morts, qui s’échouent sur la plage. Puis des mouettes et des corbeaux, incapables de s’envoler.

Bientôt, les chats sont pris de spasmes. Beaucoup sont emportés dans une danse macabre qui les conduit directement dans la mer, à se suicider.

En mai 1956, quatre habitants de Minamata sont hospitalisés pour des troubles déconcertants : perte de parole, convulsion, hallucinations, incapacité à marcher, coma. Tous meurent. Et sont bientôt suivi par des centaines d’autres habitants, de Minimata et des villages de pêche aux alentours.

Les Japonais ont fini par découvrir qu’une grande usine locale rejetait dans la mer des quantités énormes de mercure. Ce mercure était ingéré par les poissons, qui a fini par contaminer les animaux puis les hommes.

Officiellement, 900 personnes en sont mortes. 2 265 ont formellement été reconnues victimes d’empoisonnement au mercure, avec de terribles séquelles.

Certaines femmes n’ont jamais présenté le moindre symptôme… mais ont mis au monde des enfants lourdement handicapés.

C’est une des plus graves catastrophes écologiques et sanitaires de l’histoire. Et je crains que nous ne soyons en train de la rééditer, à plus petite échelle.

Presque tous les poissons sont contaminés au mercure
Evidemment, vous ne trouverez jamais dans le commerce des poissons aussi contaminés que ceux de Minamata, loin de là – et fort heureusement ! Mais cela ne veut pas dire qu’ils sont inoffensifs.

Tous les poissons, sans exception, contiennent du mercure. En partie pour des raisons naturelles : il y a toujours eu un peu de mercure au fond des mers et des océans.

Mais surtout parce que l’homme a pollué les océans, les mers, les lacs et les rivières depuis plus d’un siècle. D’après les scientifiques du programme GEOTRACES, la concentration de mercure dans les océans a triplé depuis la révolution industrielle.

La faute en particulier aux usines de charbon et à l’incinération des déchets : le mercure émis dans l’air finit par retomber sur terre… et au fond des mers.

Il est alors absorbé par le plancton et les petites plantes des fonds marins. Qui sont mangés par les petits poissons, lesquels accumulent ce mercure dans leur graisse… et qui sont eux-mêmes mangés par les gros poissons carnivores, qui concentrent la plus forte dose de mercure.

Le classement « mercure » : attention aux prédateurs !
Le niveau d’empoisonnement au mercure est donc très variable selon les poissons.

Il y a aussi de grandes différences selon les lieux de pêche. Mais pour vous donner une idée générale, j’ai élaboré pour vous une synthèse des classements des agences de santé française, européenne, canadienne et américaine :
Poissons ultra contaminés : requin et espadon ;
Poissons hautement contaminés : thon rouge, thon albacore, marlin, et, dans une moindre mesure, thon blanc (germon), mérou et merlu ;
Poissons très contaminés : thon pâle en conserve (listao, thon mignon), bar, lotte, brochet, anguille, daurade, raie ;
Poissons moyennement contaminés : truite, hareng, la plupart des saumons, merlan, sole, cabillaud (morue), crabe ;
Poissons peu contaminés : sardines, anchois, maquereau, saumon sauvage d’Alaska, huîtres ;
Produits de la mer quasiment pas contaminés : coquilles Saint-Jacques, coquillages et crevettes.


Attention : je préfère vous prévenir tout de suite que certains de ces poissons contiennent d’autres polluants dangereux (le PCB en particulier, dont je vous parle plus loin).

Mais sur la seule base de leur contamination au mercure, il me paraît évident :
– Qu’il ne faut jamais manger du requin, de l’espadon, du thon rouge, du thon albacore ou du marlin : ils devraient tout simplement être retirés du marché, d’autant qu’ils regroupent des espèces en danger, à protéger ;
– Qu’il n’y a aucune bonne raison de prendre le risque de consommer du thon, du mérou, du merlu, du bar, de la lotte, de la daurade, de la raie (sauf festivité ou occasion particulière), et encore moins de l’anguille et du brochet ;
– Et qu’il faut limiter sa consommation de truite, crabe, hareng, saumon (sauf d’Alaska), merlan, sole et cabillaud.

Car personne ne sait à partir de quelle dose exacte le mercure commence à être toxique… Dans le doute, donc mieux vaut l’éviter autant que possible !

Vous ne pouvez jamais savoir la quantité de mercure dans votre assiette
Surtout que, pour une même espèce de poisson, la quantité de mercure qu’il contient peut varier du tout au tout selon l’endroit où il est pêché !

La truite, par exemple, a plutôt bonne réputation. Mais celle des lacs canadiens fait partie des poissons les plus contaminés en mercure au monde ! [1]

Même les petits poissons, qui contiennent le moins de mercure, ne sont pas épargnés par ces variations : on trouve 4 fois plus de mercure dans les sardines et anchois pêchés en Méditerranée que dans l’Atlantique [2] … et 10 fois plus de mercure dans les harengs de la mer du Nord que dans ceux de St Pierre et Miquelon !

Et notez bien que le « bio » ne vous protège en rien du mercure… C’est parfois même le contraire ! D’après une analyse réalisée par 60 millions de consommateurs, le saumon norvégien bio « Agir » contient sept fois plus de mercure que le saumon « Pescanova », pêché dans l’Atlantique et élevé au Chili. [3]

La palme du danger revient tout de même au thon en conserve : plusieurs boîtes de thon de nos supermarchés dépassent la moitié de la limite réglementaire de mercure, ce qui est considérable. [4]

Ne vous faites pas avoir par le discours sur le « bénéfice-risque »
Mais alors, pourquoi la plupart des autorités de santé recommandent-elles tout de même de manger deux portions de poisson par semaine ?

Tout simplement parce que les poissons gras (saumon, sardines…) contiennent de grandes quantités d’oméga-3, qui sont des acides gras indispensables pour la santé de votre cœur et de votre cerveau.

Et comme vous avez beaucoup plus de chances de mourir d’une maladie cardiaque que d’une maladie liée au mercure, les autorités préfèrent ne pas vous déconseiller ces poissons, car leur « bénéfice / risque » est plutôt positif.

C’est particulièrement vrai pour ceux qui se nourrissent toute la journée de pizza, de pâtes, de chips et de biscuits. Pour eux, consommer un peu de poisson est quoi qu’il arrive un progrès considérable.

Mais vous, mes chers et fidèles lecteurs, qui faites attention à votre alimentation, vous devez savoir qu’il existe une troisième voie.

N’aimeriez-vous pas avoir les bienfaits des oméga-3 sans les risques du mercure ?

Eh bien c’est tout à fait possible si vous mangez régulièrement des œufs « omega-3 », qui sont des œufs de volaille nourries au lin. En revanche, ne comptez pas uniquement sur les huiles de cuisine riches en oméga-3 (colza, lin, noix) : elles sont précieuses mais ne peuvent pas vous apporter les oméga-3 d’origine animale dont vous avez besoin.

Et dans tous les cas, vous pouvez aussi avoir recours à des gélules d’oméga-3 en complément alimentaire. [5]

Au total, il est clair que vous gagnerez toujours à manger des poissons gras si vous ne consommez aucun autre oméga-3. Mais si vous pouvez trouver ailleurs ces précieux acides gras, pourquoi prendre le risque du mercure ?

La triste leçon des enfants Inuits
Les femmes enceintes sont particulièrement concernées par ce dilemme.

Le cerveau du fœtus a absolument besoin d’oméga-3 pour se développer. Mais il doit aussi impérativement être protégé de la toxicité du mercure.

Jusqu’à récemment, on s’imaginait que les bienfaits des oméga-3 étaient supérieurs aux dégâts du mercure. [6] Mais ces « espoirs » ont été balayés par l’étude approfondie des tribus Inuit de Nunavik, qui consomment beaucoup de poissons riches en oméga-3 et en mercure.

D’abord, les chercheurs ont montré que les enfants Inuit qui avaient dans leur sang un taux élevé de mercure et de plomb à leur naissance étaient trois fois plus nombreux à souffrir du syndrome d’hyperactivité et de déficit de l’attention. [7]

Puis, ils ont découvert que, parmi ces mêmes enfants, ceux qui avaient un taux de mercure élevé à la naissance avaient en moyenne un QI inférieur de 5 points par rapport aux autres – ce qui prouve à quel point le mercure nuit au développement du cerveau du fœtus ! [8]

Et n’imaginez pas que ces enfants avaient des taux de mercure beaucoup plus élevés que chez nous. Les taux étaient globalement similaires à celui des populations occidentales qui mangent beaucoup de poisson. [9]

Voilà pourquoi je suis convaincu que les femmes enceintes devraient prendre des oméga-3 en gélule (comme la vitamine B9 qu’on leur prescrit systématiquement) et s’abstenir totalement de prendre des produits de la mer.

Et ce même conseil pourrait valoir pour tous ceux d’entre nous qui ont une santé fragile.

Manger du poisson… et attraper le diabète !
Il faut bien comprendre que, selon notre histoire personnelle et notre mode de vie, on est plus ou moins vulnérable au mercure.

Il est évident qu’un homme de 25 ans en parfaite santé, qui fait du sport 3 fois par semaine, s’expose au soleil régulièrement, mange quantité de légumes anti-oxydants et ne souffre d’aucun stress dans sa vie n’aura absolument aucun problème à se « détoxifier » de la faible dose de mercure contenue dans les sardines, s’il en mange 2 ou 3 fois par semaine.

Mais nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne.

Peut-être avez-vous l’intestin poreux, ou un foie en mauvaise santé. Ou peut-être avez-vous, sans le savoir, une vulnérabilité génétique qui vous empêche d’éliminer facilement les métaux lourds.

Prenez cette étude récente, dans laquelle des chercheurs ont sélectionné des jeunes adultes et les ont suivis pendant près de 20 ans… Ils ont découvert que ceux qui avaient le plus avalé de mercure avaient aussi 65 % de risque en plus de souffrir d’un diabète de type 2 ! [10]

Ces résultats font froid dans le dos, car ce sont ceux… qui avaient le mode de vie le plus sain ! Ils mangeaient « bien », faisaient du sport, ne connaissaient pas le surpoids. Mais ils mangeaient trop de poisson.

Et ce n’est pas tout : une autre étude publiée en 2015 a montré qu’une plus grande exposition au mercure est aussi associée à un risque plus élevé de maladie auto-immune. [11]

Bon, je vous avais dit que j’allais vous déprimer… Et ce n’est pas fini, hélas ! Car d’autres polluants plus méconnus viennent encore assombrir le tableau.

A commencer par les redoutables PCB…

Les PCB, grands polluants méconnus des poissons
Le grand paradoxe avec les biphényles polychlorés (PCB), c’est qu’ils continuent encore et toujours à nous intoxiquer alors qu’ils sont interdits depuis plusieurs dizaines d’années.

Jusqu’à la fin des années 1970, l’industrie a utilisé en masse ces composés chimiques complexes. Ils ont alors été rejetés dans les cours d’eau, contaminant les rivières et les côtes. Ils ont aussi été diffusé dans l’air… et sont retombés au fond des mers.

Le gros problème des PCB est qu’ils sont très peu biodégradables : une fois dispersés, ils s’accumulent dans l’environnement… et viennent servir de nourriture aux poissons. On en trouve un peu également dans les viandes et le lait, mais en moins grande quantité.

En France, ces poisons ont été interdits en 1987… mais comme ils étaient partout – dans les peintures, l’asphalte, les résines, les textiles, les adhésifs –, ils continuent de se disperser à petit feu… et à s’accumuler dans notre environnement !

Voilà pourquoi l’administration française comptabilisait en 2013 pas moins de 550 sites terrestres pollués aux PCB, contre « seulement » 437 en 2011. Une hausse de 25 % en deux ans, alors que cela faisait plus de 30 ans qu’ils étaient interdits !

La situation de nos rivières et de nos estuaires est dramatique. Dès 2010, un arrêté de la préfecture de la région Haute-Normandie interdisait la pêche à la sardine en baie de Seine, entre Dieppe et Barfleur, pour cause de PCB.

Le 1er novembre 2015, la France et la Suisse ont décidé d’interdire à la vente les grosses truites du lac Léman… là encore du fait de leur teneur trop élevée en PCB !

Car ces PCB ne s’accumulent pas seulement dans la nature : ils s’accumulent aussi dans votre organisme et mettent des années, voire des dizaines d’années à en être éliminés.

Voilà pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé classe les dioxines de type PCB comme des perturbateurs endocriniens avérés, des saboteurs du système immunitaire… et même des facteurs de cancer. [12]

Le classement « PCB » : malheur aux petits poissons gras !
Sans surprise, ce sont les poissons des rivières et des côtes qui sont le plus touchés par les PCB et autres dioxines. Les brochets, silures/poissons chats et les anguilles sont radicalement pollués, et sont donc définitivement impropres à la consommation. Aucun regret à avoir pour ces espèces déjà riches en mercure.

Le drame est que les poissons les plus sains – car épargnés en mercure et riches en oméga-3 – sont aussi les plus touchés par la pollution aux PCB.

C’est le cas en particulier des sardines : d’après une enquête de l’Agence Française de Sécurité Alimentaire (ANSES), les sardines sont le plus gros contributeur de PCB (et autres « polluants organiques persistants ») dans notre alimentation.

C’est malheureusement tout à fait logique : les oméga-3 sont des graisses… et c’est aussi dans la graisse que les polluants s’insèrent et s’accumulent le mieux.

Cela vaut pour les poissons (plus le poisson est gras, plus il accumule les PCB de son environnement), pour les mammifères (les toxines se concentrent dans la graisse de la viande et du lait)… et pour les humains (les polluants s’accumulent dans votre graisse, d’où l’intérêt de rester mince !).

Je tiens à vous citer le rapport de l’ANSES, car c’est un fait trop souvent passé sous silence :
« Il convient de préciser que ces espèces, en particulier le saumon, la sardine et le maquereau, sont des poissons gras et si elles sont de bons vecteurs d’oméga 3, elles présentent également de fortes teneurs en polluants organiques persistants (POP) et sont les principaux contributeurs à ces expositions. » [13]

Le rapport ne mentionne pas les autres petits poissons riches en oméga-3, harengs et anchois. Mais les harengs sont un choix risqué : un rapport de l’INRA de 2002 pointait une lourde pollution des harengs en dioxines et PCB. [14]

Restent les anchois, qui sont le choix le plus sûr, sans doute parce qu’ils ont un cycle de vie très court : ils meurent avant d’avoir eu le temps d’accumuler trop de toxines.

J’en ai presque fini avec les mauvaises nouvelles… mais pas tout à fait :

Plomb, Cadmium, pesticides, retardeurs de flamme : la cerise sur le gâteau
D’après l’ANSES, les sardines contiennent aussi des doses élevées de plomb [15], une raison supplémentaire pour les femmes enceintes de les éviter totalement. On a aussi trouvé des doses excessives de plomb dans la sole [16] et de cadmium dans la morue. [17]

Mais les produits de la mer qui contiennent le plus de ces deux métaux lourds (plomb et cadmium) ne sont pas des poissons : ce sont les moules, les coquillages et les calamars. [18]

Et oui, je n’avais cité les fruits de mer… et peut-être espériez encore pouvoir continuer à les manger régulièrement en toute tranquillité ? Mais non, surtout pas, d’autant que les moules sont par ailleurs considérablement polluées en PCB.

Autres polluants fréquemment retrouvés dans les poissons : les pesticides. Aux Etats-Unis, une analyse d’échantillons de supermarché à Dallas a retrouvé 24 pesticides (de type DDT) sur 32 dans le saumon et 17 sur 32 dans les boîtes de conserve de sardines – en plus des doses élevées de PCB qu’ils ont retrouvé dans ces échantillons. [19]

Enfin, on trouve aussi des « retardateurs de flamme » dans les poissons, parfois à haute dose. Ces substances toxiques sont particulièrement présentes dans les moules, les sardines, le saumon d’élevage et le poisson chat. [20]

Mes recommandations pour ne pas vous intoxiquer
Alors que faire ?

Cela dépend beaucoup de votre âge, de votre situation (femme en âge de procréer, etc.) et de votre état de santé.

Mais de façon générale, voici des recommandations qui me paraissent prudentes et de bon sens :
– JAMAIS de thon, espadon, anguille, brochet : ce sont des poissons à exclure de votre alimentation, notamment du fait de leur taux élevé de mercure ;
– EXCEPTIONNELLEMENT, pour des repas de fête (si vous les aimez !) : mérou, merlu, bar, lotte, rougets, daurade, raie, sole, calamars, cabillaud, saumon d’élevage (même bio), moules, coquillages, tourteaux ;
– UNE PORTION PAR MOIS, si vous y tenez, en vérifiant leur provenance : truite, crabe, hareng, merlan, maquereaux, sardines, huîtres ;
– UNE A DEUX PORTIONS PAR SEMAINE : anchois (d’Atlantique), crevettes (en évitant celles qui viennent d’Asie !), noix de coquilles Saint-Jacques, saumon sauvage d’Alaska.

Ah, et un dernier conseil : si vous êtes chez le poissonnier et que vous hésitez entre un petit et un gros poisson de la même espèce, choisissez le petit : moins âgé, il aura moins eu le temps d’accumuler des toxines dans sa graisse.


Au total, je suis bien conscient que je suis très restrictif, mais vous gagnerez à éviter d’accumuler dans votre organisme des métaux lourds et polluants chimiques pendant des dizaines d’années.

Et je répète qu’il est crucial de faire le plein d’oméga-3. Si vous ne mangez pas chaque semaine du saumon d’Alaska (très cher !) ou de bonnes quantités d’anchois (qui ne sont pas au goût de tout le monde !), mangez des œufs « oméga-3 » ou prenez des gélules en complément alimentaire.

Attention aussi à ne pas manquer de sélénium ou d’iode, des minéraux indispensables contenus dans les poissons (heureusement, les Saint-Jacques et les crevettes en sont de bonnes sources).

Et n’oubliez pas de garder le moral, c’est crucial pour conserver une…

Bonne santé !

Xavier Bazin

PS : Après vos nombreuses questions, voici mes réponses sur les produits de la mer :
• « La chlorella permet-elle d’éviter les dangers du mercure » ?

La réponse est oui, tout à fait ! Prendre un complément alimentaire de chlorella en même temps qu’un repas de poisson permet d’éviter le risque du mercure.

Car la chlorella est une micro-algue qui capte le mercure avant qu’il ne soit absorbé par l’intestin, puis qui l’évacue par les voies naturelles, en l’empêchant d’intoxiquer votre organisme.

Attention, toutefois : la chlorella ne peut rien contre les dioxines et PCB contenus dans le poisson.

• « La question des compléments en oméga 3 soulève le problème de la source en oméga 3 des compléments alimentaires. Peuvent- ils également être pollués ? »

Oui, bien sûr que les compléments alimentaires en oméga-3 peuvent être pollués, puisqu’ils sont réalisés à partir d’huile de poisson.

Et c’est pour ça qu’il ne faut s’en procurer que chez des fabriquant sérieux, qui ont une procédure de purification des métaux lourds et polluants.

Par exemple : Cell’innov, Supersmart, Nutrixeal, Lorica (je n’aime pas beaucoup citer des marques, mais vous êtes nombreux à m’en faire la demande). Ces laboratoires de qualité vendent des omega-3 certifiés sans polluant.

[1] Human Health Risk Assessment of Mercury in Fish and Health Benefits of Fish Consumption, Health Canada.

[2] Teneur en mercure dans quelques poissons de consommation courante, par Yves Thibaud.

[3] Tout n’est pas bon dans le saumon, article paru dans Le Figaro.fr rubrique santé, 2014

[4] Qu’y a-t-il dans nos boîtes de thon ? 60 millions de consommateurs avril 2016

[5] Personnellement, je prends les oméga-3 du laboratoire Cell’innov, après avoir longtemps pris ceux de Natural Energy (Omega 3+7), qui sont excellents également.

[6] On se rassurait à bon compte grâce à une étude menée dans les Seychelles, qui avait montré que les enfants ne souffraient pas de problèmes de santé si les poissons consommés par leur mère enceinte contenaient beaucoup d’oméga-3. Certains pensaient par ailleurs que le sélénium des poissons pouvait suffire à éviter les effets neurotoxiques du mercure.

[7] Prenatal Methylmercury, Postnatal Lead Exposure, and Evidence of Attention Deficit/Hyperactivity Disorder among Inuit Children in Arctic Québec, Olivier Boucher et al, 2012https://ehp.niehs.nih.gov/wp-content/uploads/2012/09/ehp.12049761.pdf

[8] Relation of Prenatal Methylmercury Exposure from Environmental Sources to Childhood IQ, Joseph L. Jacobson et al, Environmental Health Perspectives, 2015

[9] Par exemple les enfants new-yorkais de mère chinoise, comme l’indique l’article.

[10] Mercury exposure in young adulthood and incidence of diabetes later in life: the CARDIA Trace Element Study, He K. et al, Diabetes Care. 2013 Jun

[11] Mercury Exposure and Antinuclear Antibodies among Females of Reproductive Age in the United States: NHANES, Somers EC et al, Environ Health Perspect. 2015 Aug

[12] Les dioxines et leurs effets sur la santé, OMS, mai 2014

[13] Etude des consommations alimentaires de produits de la mer et imprégnation aux éléments traces polluants et oméga 3. AFSSA

[14] Qualité de l’environnement et qualité des produits, Les dioxines et les PCB chez le poisson, S. Kaushik, 2002

[15] Etude des consommations alimentaires de produits de la mer et imprégnation aux éléments traces polluants et oméga 3. AFSSA

[16] Determination of toxic elements (mercury, cadmium, lead, tin and arsenic) in fish and shellfish samples. Risk assessment for the consumers, P. Olmedo et al, ScienceDirect, 2013

[17] Human exposure to lead, cadmium and mercury through fish and seafood product consumption in Italy: a pilot evaluation, Pastorelli AA et al, Food Addit Contam Part A Chem Anal Control Expo Risk Assess. 2012

[18] Mercury, arsenic, lead and cadmium in fish and shellfish from the Adriatic Sea, Juresa D et al, Food Addit Contam. 2003

      Human exposure to lead, cadmium and mercury through fish and seafood product consumption in Italy: a pilot evaluation, Pastorelli AA et al, Food Addit Contam Part A Chem Anal Control Expo Risk Assess. 2012

[19] Perfluorinated Compounds, Polychlorinated Biphenyls, and Organochlorine Pesticide Contamination in Composite Food Samples from Dallas, Texas, USA, A. Schecter et al, Environ Health Perspect. 2010 Jun

[20] Flame Retardant Found in Some Common Foods, Researchers Test 36 Food Samples, Detect Flame Retardant in 15, K. Doheny, WebMD, 2012



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 10 Juin 2017 - 19:07



source https://www.santenatureinnovation.com/cancer-bientot-ne-serons-plus-soignes/#comment
Cancer : nous allons heurter le mur
06/06/2017


L’American Cancer Society révèle que le traitement du cancer a coûté aux États-Unis 87,8 milliards de dollars en 2014 [1].

Cela représente le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle [2] !

Le seul traitement du cancer aux USA coûte annuellement le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle (chaque porte-avions pèse 4 fois le poids de la tour Eiffel et coûte le prix de 100 000 lingots d’or pur).

C’est la première fois que ce chiffre est publié. Il est effrayant. Il est supérieur au PIB (produit intérieur brut) de 130 pays dans le monde (dont le Luxembourg, la Birmanie, Cuba, le Cameroun).

En France, la dynamique est la même. Selon le rapport annuel de l’Assurance maladie, le coût des traitements contre le cancer a augmenté de près de 40 % entre 2010 et 2013. Il est passé de 11,5 milliards d’euros à 15,21 milliards d’euros [3] (derniers chiffres disponibles) !

Ces chiffres indiquent pour moi une chose aussi certaine qu’inéluctable : c’est le début de la fin.

À court ou moyen terme : la faillite
Le coût des traitements anticancéreux doit doubler dans les six ans [4]. Il pourra tripler, quadrupler sans doute, dans les dix ou quinze ans.

Tôt ou tard, le cancer ne pourra tout simplement plus être pris en charge par les assurances maladie, qu’elles soient publiques ou privées.

« La prochaine molécule qui devrait arriver en France pour le traitement du mélanome coûterait plus de 100 000 euros par an pour chaque patient traité », expliquait la Ligue contre le cancer dans la presse en 2015 [5].

Il faut bien comprendre que le Père Noël n’existe pas.

À un moment ou à un autre, il faut bien que quelqu’un paye. Les Américains se gargarisent de la fortune des milliardaires d’Internet, du pétrole et de Wall Street. Mais il faudrait confisquer la totalité de la fortune de Bill Gates pour financer uniquement les dépenses liées au cancer pendant douze mois.

Or le cancer ne représente qu’une toute petite partie des dépenses engagées pour l’ensemble des maladies (10 % en France).

La dette explose
Il y a aussi l’Alzheimer, le diabète, les problèmes cardiaques en tout genre, les handicaps, les accidents, la dépression et la multitude des maladies orphelines (et j’en passe).

Avec le vieillissement de la population et la pollution, ces maladies sont toutes en augmentation rapide.

« Le trou de la Sécu se creuse : depuis quarante ans, les dépenses augmentent plus vite que les recettes, notamment en raison du chômage de masse… Le trou est huit fois plus profond qu’en 1996, quand la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) a été créée pour l’éponger », expliquait récemment le ministère [6].

De nouveaux impôts (CSG et CRDS) ont été créés, puis augmentés constamment. En vain.

Une hausse des coûts qui s’accompagne d’un effondrement de la satisfaction
Si encore ces augmentations avaient suscité plus de satisfaction chez les médecins, infirmières et personnels soignants ! Mais, bien au contraire, les uns comme les autres se sentent de plus en plus maltraités, et beaucoup le sont effectivement.

Ces professions, qui comptaient parmi les plus prestigieuses, admirées, respectées, du monde (combien d’enfants n’ont-ils pas rêvé de vivre un jour l’héroïsme de l’infirmière, du chirurgien ?), sont devenues la source des plus grandes frustrations.

« Le surmenage, la déprime, le dénigrement gouvernemental, les difficultés à concilier vie professionnelle et vie familiale, et principalement l’activité elle-même (des médecins) créent le burn-out », explique le rapport du Dr Yves Léopold publié l’année dernière [7].

Un médecin du Nord, Pierre Goidin, s’est fait fracturer la jambe lors d’une agression par trois jeunes qui faisaient du bruit devant son cabinet. Il a déposé plusieurs plaintes et réclamé des mesures de protection. En vain. Chaque jour, les jeunes reviennent et le narguent, il n’a eu d’autre recours que de lancer une pétition sur le site « mesopinions.com » pour espérer recevoir du soutien de la part des autorités [8] !

Chez les infirmiers, les grèves se succèdent, émaillées de suicides [9], ainsi que chez les internes (étudiants en médecine) qui seraient, selon un tout récent rapport, « victimes de maltraitance, violences verbales, harcèlement », tout comme les élèves aides-soignants [10].

« On est de bons petits soldats en train de mourir sur le terrain », déclarait un infirmier à la presse le 14 septembre 2016, lors d’une de ces grèves dont on a cessé de tenir le compte [11].

Il est trop tard pour tirer la sonnette d’alarme
Bien sûr, il y a là une part de chantage et de rhétorique syndicale. Mais il serait bien naïf de supposer que les efforts financiers colossaux consentis, et qui vont en augmentant, sont en train de préparer un avenir rose et serein pour notre système de soins.

Cet emballement des coûts du système, qui va de pair avec une souffrance grandissante du personnel, on le retrouve dans tous les pays industrialisés vieillissants, avec une jeunesse frappée de plein fouet par la hausse des prix, le chômage de masse et une certaine vision de la solidarité qui leur a été inculquée, où chacun cherche à tirer un maximum du système, pourvu qu’il estime y avoir « droit ».

Tous les ingrédients sont réunis pour que le système de santé cesse de fonctionner dans l’état où nous le connaissons aujourd’hui. Nous avons connu les premiers déserts médicaux, les restrictions de soins, les déremboursements ; il faut se préparer à en connaître d’autres, qui toucheront par contagion des maladies de plus en plus graves, même si, bien sûr, cela nous paraîtra inhumain.

La question n’est plus de savoir si le château de cartes va s’effondrer, elle est de savoir quand.

D’où l’importance, plus que jamais, de la prévention.

Mes douze principales stratégies anticancer
N’attendez donc pas le diagnostic pour agir et diminuer votre risque de cancer. Il y a tant de choses à faire ! De plus, avec un mode de vie sain, vous augmentez également fortement vos chances de survie si on vous découvre un cancer.

-Cuisine : évitez les barbecues et les fritures. Bouillez, pochez ou, mieux, cuisez vos aliments à la vapeur, encore mieux : à la vapeur douce (80 °C). Incorporez aussi une partie de cru. Prenez l’habitude d’ajouter systématiquement dans vos plats des herbes aromatiques, des épices (curcuma, gingembre) et des compléments comme la levure diététique, des graines et des noix, du resvératrol.

-Donnez la priorité aux légumes colorés, riches en antioxydants et en polyphénols, cultivés en agriculture biologique, mangés crus ou peu cuits, en diversifiant vos sources au maximum.

-Buvez de l’eau minérale et du vin rouge (un verre par repas) riche en polyphénols protecteurs des artères. Comme jus de fruits, choisissez celui de grenade.

-Réduisez votre consommation de sucres et de glucides, en particulier le sirop de glucose/fructose (sirop de maïs ou de blé) présent dans les biscuits, bonbons, desserts industriels. Il est parfaitement clair que si vous voulez diminuer votre risque d’attraper un cancer, ou si vous en avez un, vous devez absolument réduire votre consommation de fructose, qui nourrit le cancer et accélère la croissance des cellules.

-Protéines et graisses : évitez de manger trop souvent de la viande rouge (une fois par semaine peut suffire) et bannissez les charcuteries. Privilégiez le poisson et les viandes blanches. Choisissez des œufs biologiques de poules nourries aux graines de lin.

-Mangez des petits poissons gras des mers froides (anchois, sardines, maquereaux, harengs) et prenez éventuellement un complément d’oméga-3 afin de maintenir un ratio oméga-3/oméga-6 de 1 : 3 ou 4 (actuellement, celui-ci est plus souvent proche de 1 : 30 du fait de la forte consommation d’huiles végétales riches en oméga-6 comme celles de maïs, de tournesol et de germes de blé) ;

-Vitamine D : multiples sont les preuves scientifiques qui indiquent que vous pouvez diminuer votre risque de développer un cancer de plus de la moitié simplement en augmentant votre taux de vitamine D en vous exposant régulièrement au soleil, sur une grande partie de votre corps environ 20 minutes par jour. Votre taux sérique de vitamine D devrait se situer entre 45 et 70 ng/mL.

-Probiotiques naturels : mangez des aliments lactofermentés, qui réguleront votre flore intestinale et diminueront le niveau d’inflammation du côlon. Vos défenses naturelles en seront plus efficaces (pour éliminer les cellules cancéreuses, par exemple). De plus, moins de cytokines inflammatoires dans le corps fait baisser le risque de cancer et améliore la réaction à la chimiothérapie. Vous pouvez aussi prendre des compléments probiotiques de bonne qualité.

-Exercice physique : le sport fait baisser le niveau d’insuline dans le sang, ainsi que la glycémie (taux de sucre dans le sang), ce qui crée un environnement défavorable pour le cancer. Le sport renforce aussi le système immunitaire, ce qui vous permet de mieux lutter contre les cellules cancéreuses. Les meilleurs exercices sont ceux d’intervalles à haute intensité.

-Sommeil : adoptez un mode de vie et un rythme qui vous permettent de bien dormir. Ce point est capital. Faites des choix, y compris des choix professionnels douloureux, de façon à retrouver la sérénité nécessaire pour dormir chaque nuit profondément et vous réveiller apaisé et reposé le matin. Les mêmes questions se posent pour le stress, car le stress chronique affaiblit l’organisme et le rend plus vulnérable aux maladies, dont le cancer.

-OGM : la raison pour laquelle beaucoup de plantes sont modifiées génétiquement, c’est qu’on cherche à les rendre résistantes aux herbicides, en particulier au glyphosate (Round-Up). Cela permet d’asperger ces cultures de Round-Up en détruisant toutes les plantes sauf celles destinées à être vendues, et donc mangées par les consommateurs ! Fuyez absolument les produits OGM.

-Pratiquez régulièrement des périodes de jeûne, total ou partiel, préventif ou thérapeutique. Vous permettrez ainsi à votre organisme de se détoxifier et ferez baisser son niveau d’inflammation. Certains affirment que jeûner permet d’« affamer le cancer ». C’est une théorie particulière, mais il me semble important de la mentionner. Elle est cohérente, en tout cas, avec la théorie du Dr Otto Warburg, qui a reçu le prix Nobel il y a soixante-quinze ans pour ses travaux sur la fermentation des cellules cancéreuses (un sujet dont je reparlerai).
J’espère vous avoir convaincu de l’importance qu’il y a à mettre en œuvre ces mesures… dès aujourd’hui.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

P.-S. : Dans le nouvel Alternatif Bien-Être (juillet 2017), vous trouverez une très intéressante interview d’un médecin diplômé de cancérologie clinique qui a essayé toutes les thérapies pour accompagner le cancer.

Il recommande des dizaines de thérapies différentes, y compris la cure de Gerson (cure de jus de légumes et lavements au café), le jeûne thérapeutique, la prise de desmodium (protection du foie pendant les chimiothérapies), le Viscum album injectable, les compléments alimentaires d’alkylglycérols, le Ginkgo biloba pour protéger les petits vaisseaux sous-cutanés et favoriser la cicatrisation après les radiothérapies (qui peuvent provoquer des brûlures), la vitamine D, les jus de chou vert et de brocoli, et bien d’autres produits naturels qui peuvent accélérer la guérison, atténuer les effets secondaires et rendre le traitement plus facile à supporter.

Il met en garde contre certains compléments alimentaires à éviter lors d’une chimiothérapie (vitamines et minéraux) et ceux à éviter lors d’une radiothérapie (ceux qui appartiennent à la catégorie des antioxydants).

Mais il insiste aussi sur des aspects souvent complètement négligés dans l’accompagnement du traitement du cancer : peu de médecins le précisent à leurs malades, mais le simple fait d’être soutenu, de maintenir une vie sociale riche pendant le traitement accroît les chances de survie.

Avec une audace peu commune pour un médecin en activité, il présente une approche beaucoup plus positive, pleine d’espérance pour une maladie qui fait si peur que beaucoup osent à peine en parler.

Un dossier introuvable ailleurs à avoir absolument chez vous dans votre bibliothèque, au cas où…, même si vous avez la chance de ne pas être concerné aujourd’hui par cette maladie.

Pour savoir comment recevoir ce numéro, cliquez ici.ICI

Sources :
[1] https://www.cancer.org/cancer/cancer-basics/economic-impact-of-cancer.html

[2] http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/01/26/mais-combien-ca-coute-en-vrai-un-porte-avions_1544198

[3] http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/cnamts_rapport_charges_produits_2016.pdf

[4] http://www.francetvinfo.fr/sante/cancer/pourquoi-le-prix-des-traitements-anticancereux-pose-probleme_1227189.html

[5] Ibid.

[6] http://www.lindependant.fr/2016/09/23/le-trou-de-la-secu-un-deficit-annuel-en-baisse-mais-une-dette-toujours-colossale,2261419.php

[7] https://www.franceculture.fr/emissions/sur-les-docks/un-tabou-le-suicide-des-medecins

[8] http://www.mesopinions.com/petition/justice/soutien-dr-pierre-goidin-medecin-generaliste/30047

[9] http://www.lefigaro.fr/social/2016/09/14/20011-20160914ARTFIG00071-apres-une-serie-de-suicides-les-infirmiers-se-mobilisent.php

[10] http://www.20minutes.fr/societe/2023679-20170302-omerta-hopital-raisons-mal-etre-etudiants-sante

[11] http://www.20minutes.fr/societe/1924447-20160914-greves-infirmiers-bons-petits-soldats-train-mourir-terrain

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 10 Juin 2017 - 19:35



source http://www.reponsesbio.com/2017/06/07/quelques-recettes-sans-gras/
Quelques recettes sans gras
7 juin 2017


La cuisine sans gras, souvent appelée « diététique », est une diète partielle et non un mode d’alimentation.

Le gras, indispensable à l’organisme mais bien souvent à l’origine de surcharges pondérales et d’encrassements métaboliques, ne peut être écarté de nos tables que le temps de reposer l’organisme et de lester quelques kilos.


Attention, l’organisme et surtout le cerveau ont besoin de lipides !

Les recommandations de la diététique moderne portent essentiellement sur la limitation ou la suppression des « mauvais gras », c’est à dire les lipides saturés des viandes, œufs et laitages, et surtout les huiles végétales hydrogénées, que l’on appelle « gras trans » et qui s’avèrent particulièrement dangereuses pour la santé du cœur et des artères.

Cependant, pour cause de surpoids ou de troubles digestifs, notamment hépato-biliaires ou pancréatiques, même les « bons gras » des poissons, des noix ou des olives sont parfois momentanément interdits.

Un régime sans gras, basé sur les fruits et crudités ainsi que des recettes spécifiques, ne doit jamais excéder quelques semaines.

Les personnes désireuses de perdre du poids doivent se méfier de l’effet déculpabilisant de ces régimes, qui incite à manger globalement de plus grosses quantités ou de compenser le manque de sapidité du « sans gras » par des excès de sel ou de sucre.

Ces quelques recettes ont l’avantage de ne pas faire oublier que manger est un plaisir…

৩ Radis aux algues
Sur un copieux lit de laitue de mer, présenter quelques petits tas de radis noir, roses ou blancs, râpés.

Assaisonner avec du vinaigre balsamique ou du vinaigre de riz et un peu de sel au besoin.

৩ Champignons au fromage blanc
Peler et hacher un petit oignon blanc.

Retirer les pieds de cent cinquante grammes de gros champignons de Paris, et laver les chapeaux.

Ciseler une botte de ciboulette et la mélanger avec un peu de fromage blanc 0% et l’oignon.

Saler et poivrer, puis remplir les chapeaux de champignons avec cette farce.

৩ Poivrons grillés
Laisser mariner quelques heures des quartiers de poivrons grillés à la flamme et pelés, dans un mélange de jus de citron, de laurier, de sel et d’ail écrasé.

৩ Légumes lacto-fermentés
Après les avoir soigneusement lavés, mélanger un navet coupé en petits rectangles, deux carottes grossièrement râpées, et quelques lamelles de feuilles de chou blanc.

Les placer ensuite dans un grand bocal en mélange avec une tasse de vinaigre d’Umeboshi.

Laisser fermenter les légumes pendant deux jours, bien tassés par une assiette et un poids de trois kilos, dans un endroit sombre et frais, puis conserver au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

৩ Bouillon de légumes
Faire cuire pendant vingt minutes un peu d’oignon, de carotte et de céleri branche coupés fin dans de l’eau, et verser un quart de jus de citron par personne, en fin de cuisson.

Saupoudrer de persil finement haché et servir.

৩ Bouillon de légumes au tofu
Couper le tofu en tranches très fines et le faire gonfler cinq à dix minutes dans un bouillon de légumes relevé avec de la racine de gingembre.

On sert assaisonné d’un peu de sauce de soja.

Une variante consiste à ajouter, au tout début de la cuisson, un blanc de poireau très finement coupé, et à le laisser cuire une petite demi-heure dans le bouillon de légumes au gingembre.

Il est même possible d’ajouter à cette préparation quelques pâtes hyperprotidiques.

৩ Soupe au tofu
Faire bouillir une algue Kombu dans de l’eau, puis laisser mijoter une dizaine de minutes.

Ajouter un oignon finement coupé et deux cuillères à soupe de miso.

Un quart d’heure après, ajouter un chou chinois coupé grossièrement et quelques dés de tofu.

Cuire encore au moins vingt minutes à feu doux.

Servir immédiatement dans des bols, avec pour chaque bol une cuillère à soupe de sauce de soja et une cuillère à café d’échalotes très finement émincées.

৩ Soupe aux lentilles
Cuire doucement pendant une demi-heure deux cent cinquante grammes de lentilles trempées depuis la veille, un gros oignon jaune très finement émincé, une carotte coupée en fines rondelles, deux branches de céleri émincées, une feuille de laurier et du poivre.

Lorsque les lentilles sont bien tendres, ajouter quelques pincées de gingembre.

Retirer la feuille de laurier et passer ensuite la préparation au mixeur, en ajoutant éventuellement un peu d’eau bouillante pour obtenir la consistance désirée.

Incorporer une cuillère à soupe de son, du sel et du poivre.

৩ Légumes au four
Faire cuire à la vapeur pendant dix minutes un petit chou vert coupé grossièrement, et les bouquets d’un chou-fleur.
Hacher finement :
ၑ les feuilles de chou vert,

    ၑ les bouquets de chou-fleur,

    ၑ deux pommes de terre épluchées,

    ၑ et deux oignons.

Faire chauffer une poêle et y faire sauter à sec soixante grammes de tofu en morceaux, mouiller avec quatre cuillères à soupe d’eau gazeuse puis ajouter quatre cuillères à soupe de légumes hachés.

Faire dorer l’ensemble pendant quelques minutes.

Saler, poivrer.

Verser le mélange dans une terrine légèrement huilée.

Couvrir avec le reste des légumes et enfourner dans un four préchauffé à 180°C.

Laisser cuire pendant dix minutes, et servir aussitôt.

৩ Gâteau aux dattes
Mélanger :
ၑ cent vingt cinq millilitres de lait de riz,

    ၑ deux cents grammes de sucre complet,

    ၑ six grammes de poudre à lever,

    ၑ cent soixante quinze grammes de farine bise,

    ၑ deux cents grammes de dattes hachées,

    ၑ deux cuillères à soupe de compote de pomme pour remplacer l’huile,

    ၑ et cinq millilitres d’extrait de vanille.

Verser dans un moule carré de vingt centimètres de côté.

Cuire au four à 180°C pendant une demi-heure.

Laisser refroidir avant de servir.

Jean-Baptiste Loin

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