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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mar 20 Juin 2017 - 7:31



source https://www.neo-nutrition.net/un-smoothie-completement-original-et-bon-pour-la-sante/#comment
Un smoothie complètement original et bon pour la santé
Par Eric Müller/26 juin 2016


Voici la recette d’un smoothie surprenant :
Prenez 1 avocat
Une poignée généreuse d’épinards frais
8 cubes de glace
350 ml de jus d’ananas
2 kiwis
Mettez le tout dans un mixeur assez puissant pour briser la glace.

Vérifiez la consistance : si le smoothie est trop épais, ajoutez un peu d’eau puis mélangez à nouveau.

C’est prêt ! Vous pouvez vous régaler avec vos proches.

Un smoothie bien équilibré
Ce smoothie contient les meilleurs super aliments du monde : l’épinard et l’avocat !

Les épinards sont bourrés de chlorophylle qui bloque l’action cancérogène du grillé des viandes et des légumes [1].

Ils sont riches en potassium, idéal pour les personnes souffrant d’hypertension. Le potassium sert à contrebalancer l’excès de sodium dans le corps.

Les épinards sont plus riches en calcium que les produits laitiers. Ils contiennent aussi de la vitamine K, indispensable pour bien absorber le calcium et réduire le risque de fractures.

Enfin, les épinards contiennent du fer, des vitamines A et C indispensables pour une belle peau et des cheveux épais1.

Les bienfaits des épinards ne s’arrêtent pas là, mais nous devons aussi parler des autres ingrédients de ce fameux smoothie.

L’avocat contient de bonnes graisses monoinsaturées pour votre cœur, de la vitamine K, des antioxydants (lutéine et zéaxanthine) et plus de potassium que les bananes [2].

L’ananas est lui aussi riche en potassium, manganèse et magnésium.

Mais le plus marquant, c’est que l’ananas contient une enzyme unique : la bromélaïne. Les études ont montré que la bromélaïne soulage les douleurs articulaires. Elle est par exemple prescrite pour accélérer le rétablissement après une blessure sportive ou une opération [3].

Enfin les kiwis sont bourrés de vitamines qui agissent comme antioxydants pour régénérer votre peau de l’intérieur [4].

Tous ces fruits et légumes sont riches en fibres qui régulent finement votre transit intestinal.

Idées pour varier ce smoothie tout au long de la semaine
Pour être toujours surpris par son goût, vous pouvez faire évoluer cette recette au fil de la semaine en changeant le dernier ingrédient :

Lundi, 2 kiwis

Mardi, 1 orange épluchée

Mercredi, 1 poire

Jeudi, 8 lychees (sans leur noyau)

Vendredi, 2 mandarines épluchées

Samedi, 3 abricots (sans leur noyau)

Dimanche, 1 banane

Bien à vous,

Eric Müller

Sources :
[1] Spinach: Health Benefits, Uses, Precautions

[2] Pineapple: Health Benefits, Recipes, Health Risks

[3] 12 Proven Benefits of Avocado (No. 5 is Very Impressive)

[4] Kiwifruit: Health Benefits, Nutritional Breakdown



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 25 Juin 2017 - 20:27



source http://www.reponsesbio.com/2017/06/25/la-meilleure-des-huiles-vient-du-chanvre/
La meilleure des huiles… vient du chanvre !
25 juin 2017


Il existe des huiles bonnes pour la santé, les défenses immunitaires, et d’autres pour l’équilibre intestinal, il y en a certaines que l’on mélange aux soins de beauté ou que l’on utilise pour les massages…

Eh bien celle issue du chènevis, la graine du chanvre, est d’une ingéniosité incomparable puisqu’elle permet tout cela en même temps, et bien plus encore.  


Personnellement je suis un grand adepte de l’huile d’olive, depuis longtemps j’en mets partout, tout le temps.

Je dois bien dire que je ne l’ai jamais regretté et qu’encore aujourd’hui elle me rend de grands services.

Cependant depuis que j’ai découvert l’huile de chanvre, il y a de nombreuses années, je ne cesse d’être émerveillé par ses innombrables vertus que je redécouvre un peu plus chaque jour.

Il y en a tant et elles sont si variées, que j’ai décidé d’en partager ses secrets avec vous.

Une huile de santé, de beauté et de vitalité
Du fait de sa très faible teneur en THC, moins d’une partie pour un million, l’huile de chanvre n’a, rappelons-le ici, strictement aucun effet psychoactif.

Il faudrait en consommer plus de vingt litres en moins d’une heure, pour ne ressentir qu’un léger étourdissement !

Ce qui est bien évidemment impossible.

En revanche, en plus d’apporter tous les tocophérols de la vitamine E :
→ alpha,

 → bêta,

 → delta,

 → et gamma

Offrant une protection remarquable contre :
→ les maladies cardiovasculaires et infarctus,

 → la formation de caillots sanguins,

 → l’apparition de radicaux libres,

 → la croissance des cellules cancéreuses,

 → ou encore la dégénérescence neuro-musculaire…

L’huile de chanvre est aussi et surtout la plus riche de toutes en acides gras essentiels, partagée entre les acides gras insaturés, poly-insaturés et mono-insaturés, dont :
→ l’acide palmitoléique et ses isomères,

 → l’acide oléique,

 → mais aussi l’acide linoléique ou ALA et ses isomères,

 → l’acide alpha-linolénique et ses isomères,

 → l’acide arachidonique,

 → et l’acide gondoïque.

Autrement dit des oméga 3 et 6 dans un parfait ratio que la nature n’a su atteindre avec aucune autre forme végétale.

Une occasion tout à fait unique de ne pas prendre de risque avec les huiles de poissons pouvant parfois s’avérer polluées.

Scientifiquement reconnues, l’importance et la rareté d’une consommation aussi équilibrée d’acides gras essentiels sont aujourd’hui de notoriété publique.

 → Des test cliniques effectués sur des patients souffrant de dermatites atopiques, étalés sur une période de quatre semaines, ont démontré une amélioration significative uniquement sur la base d’une consommation quotidienne d’huile de chanvre.

Cela principalement grâce à la perfection de cette proportion d’oméga 3 et 6 qui, pris séparément, ne donnent absolument pas les mêmes résultats.

 → D’autres analyses liées à ces mêmes tests ont montré quant à elles une baisse significative du niveau sanguin de cholestérol et de triglycérides.

Et ce ne sont là que quelques exemples parmi tant d’autres, puisque dans les années 90, le Docteur Elia Jonas a fourni la preuve que l’huile de chanvre agissait à la fois sur :
→ l’asthme et les affections respiratoires du tractus supérieur et inférieur,

 → les maladies de la peau dont le vitiligo, le psoriasis, la dermatite, l’acné, le lupus, la rosacée, la couperose et les brûlures,

 → les pathologies gastro-entériques,

 → les troubles de l’appareil circulatoire, concernant aussi bien la pression sanguine que la vascularité,

 → les symptômes typiquement féminins comme les mammites chroniques, les kystes de poitrine, les kystes ovariens et les problèmes de menstruation,

 → les kystes en général,

 → l’ostéoporose et l’arthrite rhumatoïde,

 → les convulsions,

 → les polypes,

 → la sclérose en plaques,

 → les déficiences immunitaires,

 → l’ostéoporose,

 → les tumeurs bénignes comme malignes,

 → les déficits d’attention liés à une hyperactivité,

 → et même les troubles de l’élocution, l’autisme précoce, ou les désordres comportementaux.

En plus des tocophérols et acides gras essentiels que nous venons d’évoquer, les sitostérols, stérols de plantes, sont également présents, bien que dans une infime proportion, sous forme de cannabinoïdes comme le tetrahydrocannabidiol ou THC et le cannabidiol ou CBD.

Le CBD, sur lequel de nombreuses études fort prometteuses sont actuellement menées, n’est absolument pas psychoactif et affecte essentiellement le système des anandamides.

Ces anandamides, ou cannabinoïdes ingénieux, sont des molécules que l’organisme sait produire naturellement, mais en quantité parfois insuffisante pour résoudre certains problèmes liés aux pollutions modernes.

Les anandamides déterminent et facilitent entre autres choses :
→ les réactions physiologiques en cas d’alteration du système immunitaire,

 → ainsi que les fonctions psychologiques et cognitives à travers l’activation de certains neurorécepteurs récemment découverts.

Pour finir cet étonnant palmarès on citera également la teneur en:

 → carotènes, terpènes précurseurs de la vitamine A nécessaire aux mécanismes de la croissance ainsi qu’au bon fonctionnement de la vue,

 → et en différents minéraux dont le calcium, le magnésium, ou encore le potassium.

Notez bien que tout ce que nous venons d’observer n’est en soi que le résultat d’une alimentation quotidienne riche en huile de chanvre !

Imaginez maintenant le double bénéfice d’un usage complémentaire par voies externes, en massages cutanés et crâniens.

Utilisée de cette manière elle renforcera peau, ongles et cheveux tout en agissant en synergie avec sa consommation alimentaire.

On ajoutera tout de même que comme toute huile, celle du chanvre contient également des acides gras saturés, mais en petites quantités, ce qui contrairement aux idées reçues et au regard de nouvelles études relativement récentes, peut être une source de bienfaits pour lutter contre l’anémie ou la malnutrition.

Dans un monde où de plus en plus d’obèses sont en carences permanentes, cette huile est donc du pain béni.

Cependant n’oubliez pas que pour bénéficier de toutes les vertus que nous venons d’évoquer, il est indispensable de ne pas la chauffer et de se procurer une huile issue d’un authentique procédé de pression à froid.

L’huile de chanvre en synergie avec d’autres huiles
Bien qu’elle puisse volontiers remplacer toutes les huiles de table que vous avez l’habitude de consommer, il peut tout de même être intéressant de profiter de ses nombreux bienfaits en synergie avec ceux d’autres huiles.

Dans l’alimentation, aussi bien pour le mélange subtil des saveurs que pour la complémentarité nutritionnelle j’aurai tendance à vous conseiller avant tout de la mélanger, vous vous en doutez, à de l’huile d’olive de première pression à froid.

Ce qui n’empêche absolument pas de la marier à des huiles encore plus thérapeutiques comme l’huile de lin, dont certaines propriétés sont finalement relativement proches.

En soins de beauté, pour mieux lutter contre différentes maladies de la peau, la sécheresse cutanée ou la couperose, vous pouvez la mélanger à parts égales avec de l’huile de tamanu ou calophylle, et éventuellement quelques gouttes d’huile essentielle de camomille noble.

Mais bien entendu ces exemples sont loin d’être exhaustifs, puisqu’elle sera aussi très intéressante alliée aux huiles :
→ d’argan,

 → d’avocat,

 → d’abricot,

 → etc.

Mélanges qui seront bien évidemment à déconseiller aux peaux les plus grasses.

Bien choisir son huile de chanvre
Quoique redécouverte tardivement en Occident, étant donné qu’elle était déjà utilisée pour les mêmes vertus par les Chinois plusieurs milliers d’année avant notre ère, l’huile de chanvre est aujourd’hui proposée par de très nombreux fabricants et distributeurs.

Et comme de bien entendu, la choisir bio n’est pas suffisant.

C’était d’ailleurs déjà le cas bien avant la déperdition du label bio par les instances gouvernementales, souhaitant le généraliser en dénaturant éhontément sa charte pour en faire « profiter » l’ensemble du secteur agroalimentaire.

Pourquoi l’huile de chanvre bio n’est-elle pas nécessairement sûre ?

Eh bien parce qu’il ne suffit pas qu’un champ soit exempt ou pauvre en traitements phytosanitaires pour produire une huile de chanvre que vous pourrez consommer sans danger.

Effectivement, le chanvre a des propriétés telles qu’il est en mesure d’absorber une quantité très importante de métaux lourds, pesticides, fongicides, radiations, etc.

Si bien que l’on considère à raison cette plante comme le meilleur espoir de la terre pour assurer l’avenir de l’humanité.

Il est donc d’utilité publique de faire pousser du chanvre un peu partout tant ces pollutions ont envahi depuis longtemps les moindres parcelles de la planète.

Selon les très sérieuses et pertinentes études de Claude Bourguignon dont nous avons souvent parlé sur Réponses Bio, les champs traités depuis les années cinquante en France, et ailleurs, sont des sols morts condamnés à recracher pendant plus d’un siècle les horreurs que nous y avons nichées pour assurer la production en masse de tomates carrées et de blés transgéniques.

A moins que…
A moins que nous y fassions régulièrement pousser du chanvre pour assainir en un temps record les 51 milliards d’hectares cultivables, chimiquement traités de part le monde.

Et qu’à chaque fois nous destinions ce chanvre contaminé à une incinération strictement contrôlée.

Par conséquent, ce facteur n’étant bien évidemment pas encore pris en compte, se contenter d’acheter du chanvre bio ne met malheureusement pas à l’abri du pire.

Ce qui, et cela va sans dire, s’applique à tous les produits dérivés du chanvre, dont sa merveilleuse huile.    

Pour le moment il n’existe à ma connaissance qu’un seul producteur français, et même breton, commercialisant une huile de chanvre irréprochable.

Irréprochable parce que :
→ cultivée depuis près de vingt ans sur des sols étant dès le départ plus que bio,

 → et issue d’une technique d’extraction réinventée et très particulière permettant un véritable pressage à froid.

Deux raisons la rendant plus pure et biodisponible que toutes celles ayant été portées à ma connaissance.

Jean-Baptiste Loin

Pour vous procurer le plus beau fleuron de l’huile de chanvre et des dérivés de chanvre alimentaire, je vous donne rendez-vous sur cette pagehttps://www.lchanvre.com/boutique/huile-vierge-de-chanvre/



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 25 Juin 2017 - 20:31



source https://www.neo-nutrition.net/sait-on-brocoli/#comment
Que sait-on du brocoli ?
Par Eric Müller/31 janvier 2017


Le brocoli est le plus incroyable des légumes pour la santé.
Il a des propriétés anticancer.
Il peut stopper l’arthrose.
Il améliore la santé du cœur.
Il entretient la vue.
Il préserve la mémoire.
Et ce n’est pas tout.

Certains ont observé qu’il protège contre la radioactivité [1].

Le brocoli est une excellente source de vitamines (par ordre de proportion) : C, K, B2, B9, A, B5, B6, E [2].

C’est une bonne source de minéraux essentiels : cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore et potassium.

Malgré tout, les chercheurs pensent qu’on ignore encore beaucoup des vertus du brocoli.

C’est quand la saison du brocoli ?
Bien consommer un légume, c’est savoir quand et comment il est cultivé.

Le brocoli est un légume crucifère qui pousse particulièrement bien en Europe. Il aime le climat doux.

En Espagne et en Italie, il est cultivé d’octobre à avril. L’été, il y fait trop chaud.

En France et en Pologne, il est cultivé de mai à septembre. L’hiver, il y fait bien trop froid.

La variété des climats en Europe fait qu’il est disponible tout au long de l’année. Mais achetez-le en automne ou en hiver, d’origine France, vous favoriserez une économie locale.

Le brocoli est bourré de vitamines et de minéraux excellents pour la santé.

C’est un légume sympathique. Il ressemble à un arbre miniature.

La France découvrit le brocoli au XVIe siècle. On l’appelait « asperge italienne ». Il fut introduit par l’épouse du roi Henri II, Catherine de Médicis – Italienne et gastronome.

Voici 5 raisons d’adorer le brocoli.

Raison n°1 – Le brocoli est anticancer
Le brocoli contient dans ses feuilles de nombreuses glucosinolates et une enzyme, la myrosinase. En cas d’attaque par une bactérie, la myrosinase transforme les glucosinolates en substances actives comme le sulforaphane, l’indole-3-carbinol, et le 3,3-diindolylméthane qui ont une puissante activité antibactérienne et qui tue ainsi l’attaquant. Chez l’être humain, la consommation de ces composés à, au contraire, des effets bénéfiques et protecteurs puissants.

Le sulforaphane est le plus précieux. Il stimule vos enzymes chargées de neutraliser les agents cancérigènes. Il a une action antioxydante comme le curcuma. Les chercheurs pensent que le sulforaphane est anti-inflammatoire [3].

Pour libérer un maximum de sulforaphane dans votre organisme, vous devez bien mâcher le brocoli, comme le ferait un agresseur sur la plante. Cela active la myrosinase dans votre bouche et provoque l’apparition des substances actives. La myrosinase est aussi très sensible à la chaleur, c’est pourquoi le brocoli cru est beaucoup plus intéressant pour votre santé que le brocoli cuit.

Le brocoli permet de réduire le risque de cancers du poumon, de la prostate, des ovaires, du sein (chez la femme ménopausée), des reins, et du cancer colorectal [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12].

Que demander de plus ?
Plusieurs études épidémiologiques ont comparé le pouvoir anticancer des crucifères (dont le brocoli) aux autres fruits et légumes. Les conclusions indiquent que les crucifères protègent mieux des cancers [13]. De plus, consommer 3 à 5 fois des crucifères (comme le brocoli) par semaine réduirait significativement le risque de cancer.

Une autre étude rapporte que la consommation régulière de brocoli peut augmenter les chances de survie face à un cancer de la vessie [14].

Raison n°2 – Le brocoli combat l’arthrose
Contre l’arthrose, c’est à nouveau le sulforaphane qui intervient.

Des chercheurs britanniques ont mené une expérience in vitro et in vivo sur des cellules de souris souffrant d’arthrose [15].

Le sulforaphrane a montré qu’il pouvait bloquer les enzymes qui détruisent le cartilage.

C’est un résultat très prometteur. Des essais cliniques sur les êtres humains sont en cours.

Raison n°3 – Le brocoli est bon pour votre cœur
Le brocoli contient un flavonoïde puissant, le kaempférol. Selon les études, un apport élevé en kaempférol s’accompagne d’une baisse du risque de maladies cardiovasculaires [16].

Notamment lors d’un essai clinique, on a étudié l’impact du brocoli, sur le risque de mortalité par maladies cardiovasculaires [17]. Les sujets qui avaient reçu 1 portion de brocoli par semaine, plutôt que 10 portions, présentaient un risque cardiovasculaire plus élevé.

Manger du brocoli réduit la concentration sanguine en homocystéine. Cela contribue à réduire le risque de maladies du cœur [18] [19].

Raison n°4 – Le brocoli préserve la santé des yeux
Le brocoli est riche en antioxydants, tels que la lutéine et la zéaxanthine. Ces antioxydants neutralisent les particules nocives qui s’accumulent dans votre corps à cause de la pollution, du stress, et de la mauvaise alimentation. Ils participent à réduire le risque de cancer, et de maladies dégénératives.

La lutéine et la zéaxanthine sont reconnues comme efficaces pour protéger la rétine, et la macula de l’œil [20]. Elles réduisent le risque de cataracte et de dégénérescence maculaire [21] [22].

Fait étonnant : la quantité d’antioxydants du brocoli augmente à la cuisson.

Raison n°5 – Le brocoli entretient la mémoire
Des chercheurs ont suivi des 13 000 femmes âgées pendant 25 ans. Ils surveillaient leur régime et évaluaient leurs capacités cognitives.

Résultat, les consommatrices des crucifères (comme le brocoli) souffraient moins du déclin cognitif [23].

Précaution en cas d’hypothyroïdie
Tous les légumes crucifères, comme le brocoli, sont dits « goitrogènes » (du mot « goître »). Cela veut dire qu’en grande quantité, ils peuvent réduire l’absorption d’iode par la thyroïde.

C’est problématique pour les personnes carencées en iode. Ces personnes devraient surveiller leur consommation de crucifères ou augmenter simultanément leur consommation de produits de la mer (riches en iode).

De nombreux sites internet déconseillent le brocoli en cas de maladie de la thyroïde mais c’est une erreur car si vous prenez un traitement hormonal, votre organisme a encore moins besoin d’iode que quelqu’un d’autre. Vous êtes donc en fait les plus aptes à consommer du brocoli et du chou, et à en tirer tous les bénéfices.

Si vous êtes inquiet malgré tout, sachez qu’une façon simple de limiter votre exposition aux substances goitrogènes consiste à manger votre brocoli le moins cuit possible : le brocoli cru n’a presque pas d’effet sur la thyroïde [24].


Puis-je manger un brocoli devenu jaune voire vert fluo ?
De façon générale, mangez votre brocoli sans tarder. Choisissez-le avec un feuillage bien dense et vert foncé. N’attendez pas plus de 5 jours pour le manger.

Si vous laissez un brocoli traîner, son feuillage va devenir jaune, vert fluo.

C’est le signe qu’il fleurit. En effet, le brocoli est cueilli juste avant sa floraison.

Il reste encore comestible mais son feuillage sera flétri, fragile, et sa tige coriace. À ce stade, il aura perdu de ses valeurs nutritives.

Mangez-vous la tige du brocoli ?
Trop peu de personnes mangent la tige du brocoli. C’est vrai qu’elle n’est pas aussi belle et appétissante que son bouquet.

Mais avez-vous remarqué dernièrement que les magasins ont tendance à nous vendre une tige de plus en plus longue… alors que la quantité de feuillage n’augmente pas ?

Si vous êtes comme moi, cher lecteur… vous n’aimez pas le gaspillage ! Alors ne jetez plus les tiges de brocoli.

Voici comment préparer la tige du brocoli
Épluchez la tige du brocoli pour enlever la peau dure. Puis découpez-la en fines rondelles. 5 minutes à la vapeur suffisent pour la cuire.

Le feuillage du brocoli est plus fort en goût que la tige. Ce n’est pas un inconvénient car ce goût très particulier du feuillage ne se marie pas à tous les plats.

La tige a un goût moins prononcé, plus discret, plus proche du chou (son cousin). Ainsi vous pouvez l’ajouter plus librement à vos préparations courantes : soupes, gratins, etc.

Idée N°1 : Râpez les tiges
Les tiges de brocoli peuvent être râpées crues. Elles conservent bien leur forme d’allumette.

Vous pouvez ensuite les ajouter à n’importe quelle salade râpée hachée :

Carottes râpées
Betteraves râpées
Céleri râpé
Courgette râpée
Chou rouge haché
Chou blanc haché
Laissez libre cours à votre imagination…

Nous parlerons plus loin de l’importance de manger du brocoli cru.

Idée N°2 : En purée
Faites cuire les tiges et le bouquet de brocoli à la vapeur. Faites-en une purée puis ajoutez de la feta pour obtenir un goût vraiment relevé.

Certains servent cette purée avec du quinoa, des pâtes, ou sur un toast – façon bruschetta.

Idée N°4 : En bouillon de légumes, dans une soupe
C’est tout simple. Vous pouvez couper les tiges de brocoli en cubes ou en bâtons.

Réservez-les pour votre prochain bouillon de légumes, ou votre prochaine soupe.

Idée N°5 : Poêlées
Hachez finement les tiges de brocoli, elles seront plus tendres dans la bouche.

Vous pouvez ensuite les ajouter à vos poêlées (ou wok) de légumes, champignons, bœuf, poulet, porc, crevettes…

Mangez du brocoli cru autant que possible
Cela peut paraître incongru de ne pas cuire le brocoli. Mais souvenez-vous que nous sommes la seule espèce animale qui fasse cuire ses aliments.

Une grande partie des substances tant recherchées dans le brocoli disparaissent à la cuisson.

Le brocoli cuit ne vous apportera presque pas de sulforaphane, la substance clé du brocoli.

Heureusement, la plupart des vitamines du brocoli résistent à la cuisson et à la congélation.

Si vous devez absolument cuire votre brocoli, faites-le cuire au minimum, al dente.

Voici des idées pour consommer le brocoli cru :

Brocoli cru : multipliez par 50 les effets du brocoli
Un bon moyen de faire une cure de brocoli consiste à en boire sous forme de jus, ou smoothie.

Mais ne vous jetez pas dessus tout de suite !

J’ai quelques conseils précieux à vous donner. Autrement vous allez rapidement vous retrouver avec un jus imbuvable… que vous allez vouloir jeter.

Le jus de brocoli a un goût très amer, râpeux, et sans aucune douceur. De plus, il n’est pas facile d’obtenir un jus homogène. Si vous tenez à l’onctuosité et que vous ne possédez pas d’extracteur de jus, vous devez utiliser un mixer très puissant.

Je vous conseille de le mélanger à des fruits sucrés et goûtus, comme la banane. Elle adoucit l’amertume du brocoli. La banane donne aussi une texture onctueuse au jus – même si votre mixer est de puissance moyenne.

Si vous utilisez un mixer/blender, comptez une banane par poignée de brocoli (bouquet et tige). Pour lier, ajoutez de l’eau jusqu’à obtenir la consistance souhaitée.

Le brocoli peut aussi être utilisé dans un extracteur de jus. Pour en savoir plus sur les jus et les extracteurs, consultez ici l’excellent article de Jean-Marc Dupuis « Les jus qui guérissent ».

Enfin, ajoutez une cuillère à soupe d’huile de lin ou de colza vierge à votre jus, la présence de matières grasses multiple jusqu’à 50 fois l’absorption des antioxydants comme la lutéine ou la zéaxanthine [25].

Salade délicieuse au brocoli cru (très simple)
Lavez puis coupez le brocoli en lamelles fines (1 cm au maximum). Cela permet d’attendrir le brocoli sans cuisson.

Faites revenir des lardons avec des champignons.

Pour la sauce, mélangez huile d’olive et vinaigre de cidre. Salez, poivrez.

Mélangez le tout avec quelques noix de Grenoble.

Régalez-vous !

Vous serez surpris, car c’est très facile à mâcher.

Les pousses de brocoli
Vous pouvez cultiver des pousses de brocoli chez vous. Les pousses de brocoli ressemblent beaucoup à du cresson.

Elles n’ont pas un goût très prononcé, donc vous pouvez facilement les ajouter crues dans une salade. Les pousses de brocoli contiennent aussi les nutriments tant recherchés dans le brocoli.

Complément alimentaire de brocoli cru
Pour profiter au maximum des vertus du brocoli, vous devez envisager une cure sérieuse.

Le problème est qu’il n’est pas toujours facile de se procurer du brocoli frais et de qualité chaque jour. Ensuite, vous devez en manger de grandes quantités. Ceci peut être pénible à long terme.

C’est pourquoi il peut être judicieux de faire une cure de brocolis en poudre, en plus de l’alimentation.

Super Smart propose un complément Brocoli bien dosé en sulforaphane. Chaque gélule de ce complément contient l’équivalent de 750 g de brocoli cru. Vous pouvez en prendre jusqu’à 2 par jour – soit 1,5 Kg de brocoli.

Il sera plus efficace pour une cure de long terme.

Pour vous procurer ce complément, rendez-vous ici. http://www.supersmart.com/article.pl?id=0457&fromid=WSNI1501BS

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Bien entendu, je ne touche aucune commission ni rémunération en échange des produits que je recommande. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d’ingrédients et de qualité de fabrication.

sources
[1] Saijun Fan, Qinghui Meng, Jiaying Xu, Yang Jiao, Lin Zhao, Xiaodong Zhang, Fazlul H. Sarkar, Milton L. Brown, Anatoly Dritschilo, Eliot M. Rosen, DIM (3,3-diindolylmethane) confers protection against ionizing radiation by a unique mechanism, October 2013, Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).  

[2] Site passeportsante.net, consulté le 21 janvier 2015, Fiche brocoli  

[3] Site examine.com, consulté le 21 janvier 2015, Sulforaphane  

[4] Brennan P, et al. Effect of cruciferous vegetables on lung cancer in patients stratified by genetic status: a mendelian randomisation approach. Lancet 2005 October 29;366(9496):1558-60.  

[5] Hu J, Mao Y, White K. Diet and vitamin or mineral supplements and risk of renal cell carcinoma in Canada. Cancer Causes Control 2003 October;14(8):705-14.  

[6] Pan SY, et al. A case-control study of diet and the risk of ovarian cancer. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev 2004 September;13(9):1521-7.  

[7] Hara M, et al. Cruciferous vegetables, mushrooms, and gastrointestinal cancer risks in a multicenter, hospital-based case-control study in Japan. Nutr Cancer 2003;46(2):138-47.  

[8] Lin HJ, et al. Glutathione transferase null genotype, broccoli, and lower prevalence of colorectal adenomas. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev 1998 August;7(8):647-52.  

[9] Kirsh VA, et al. (2007) Prospective study of fruit and vegetable intake and risk of prostate cancer. Journal of the National Cancer Institute 99, 1200-1209.  

[10] Ambrosini GL, et al. (2008) Fruit, vegetable, vitamin A intakes, and prostate cancer risk. Prostate Cancer and Prostatic Diseases 11, 61-66.  

[11] Park EJ, Pezzuto JM. Botanicals in cancer chemoprevention. Cancer Metastasis Rev 2002;21(3-4):231-55.  

[12] Ambrosone CB, et al. Breast cancer risk in premenopausal women is inversely associated with consumption of broccoli, a source of isothiocyanates, but is not modified by GST genotype. J Nutr 2004 May;134(5):1134-8.  

[13] Jeffery EH, Keck AS (2008) Translating knowledge generated by epidemiological and in vitro studies into dietary cancer prevention. Molecular Nutrition & Food Research 52, S7-S17.  

[14] Tang L, Zirpoli GR, Guru K et al. (2010) Intake of Cruciferous Vegetables Modifies Bladder Cancer Survival. Cancer Epidemiology Biomarkers & Prevention 19, 1806-1811  

[15] Davidson RK, et al., Sulforaphane represses matrix-degrading proteases and protects cartilage from destruction in vitro and in vivo. Arthritis Rheum. 2013 Dec;65(12):3130-40. doi: 10.1002/art.38133.  

[16] Calderon-Montano JM, et al. (2011) A Review on the Dietary Flavonoid Kaempferol. Mini-Reviews in Medicinal Chemistry 11, 298-344.  

[17] Lin J, et al. (2007) Dietary intakes of flavonols and flavones and coronary heart disease in US women. American Journal of Epidemiology 165, 1305-1313.  

[18] Ganji V, Kafai MR. Frequent consumption of milk, yogurt, cold breakfast cereals, peppers, and cruciferous vegetables and intakes of dietary folate and riboflavin but not vitamins B-12 and B-6 are inversely associated with serum total homocysteine concentrations in the US population. Am J Clin Nutr 2004 December;80(6):1500-7.  

[19] Guthikonda S, Haynes WG. Homocysteine: role and implications in atherosclerosis. Curr Atheroscler Rep 2006 March;8(2):100-6.  

[20] Ribaya-Mercado JD, Blumberg JB. Lutein and zeaxanthin and their potential roles in disease prevention. J Am Coll Nutr 2004 December;23(6 Suppl):567S-87S.  

[21] Bone RA, et al. Analysis of the macular pigment by HPLC: retinal distribution and age study. Invest Ophthalmol Vis Sci 1988 June;29(6):843-9.  

[22] Moeller SM, et al., The potential role of dietary xanthophylls in cataract and age-related macular degeneration. J Am Coll Nutr 2000 October;19(5 Suppl):522S-7S.  

[23] Kang JH, et al., Fruit and vegetable consumption and cognitive decline in aging women. Ann Neurol 2005 May;57(5):713-20  

[24] Chandra AK, Mukhopadhyay S, Lahari D, Tripathy S. Goitrogenic content of Indian cyanogenic plant foods & their in vitro anti-thyroidal activity. Indian J Med Res. 2004 May;119(5):180-5.  

[25] Melody J Brown, Mario G Ferruzzi, Minhthy L Nguyen, Dale A Cooper, Alison L Eldridge, Steven J Schwartz, Wendy S White. Carotenoid bioavailability is higher from salads ingested with full-fat than with fat-reduced salad dressings as measured with electrochemical detection. Am J Clin Nutr 2004 80: 2 396-403.



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 8 Juil 2017 - 17:03



source https://www.neo-nutrition.net/avez-vous-vu-cette-banane/#comment
Avez-vous vu cette banane ??
Par Eric Müller/13 avril 2016


L’agriculture intensive a tellement évolué que nos légumes d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec leurs ancêtres.

Voyez la différence entre une banane Chiquita de nos supermarchés (à gauche) et une banane sauvage de Papouasie (à droite) :


Les gros grains noirs sont les pépins qui permettent aux bananes de se reproduire.

Que ce soit sur le plan de l’apparence, du goût ou des vitamines, elles sont aussi différentes qu’une pêche et un litchi.

Ceci n’est pas une tomate


C’est une aubergine !
N’êtes-vous pas choqué de la taille des aubergines et des poireaux de « nouvelle génération » ?
Ils sont si énormes qu’il devient difficile de les mettre dans les sachets qu’on vous donne au rayon fruits et légumes.

L’aubergine autrefois était un légume de la taille d’un petit œuf. C’est d’ailleurs pourquoi les Américains l’appellent « eggplant » (la plante œuf). Aujourd’hui, il faudrait plutôt parler d’un œuf de dinosaure mutant.

Le maïs, un cas d’école
Quant au maïs, c’est un véritable scandale et je ne comprends même pas que certains vendeurs de volaille arrivent encore à faire gober aux ménagères que le poulet élevé au grain (de maïs) est plus naturel et meilleur pour la santé.

À l’origine, le maïs n’était guère plus grand qu’un épi de blé.


Ce n’est qu’à force de sélection, de tri, de manipulation et d’hybridation que ces cônes énormes, monstrueux, d’un jaune électrique voire fluorescent ont recouvert les plaines de l’Iowa et, malheureusement aussi, du terroir français. Sans parler de leurs grains charnus qui sont imbibés de DDT, de Roundup et d’agents défoliants…

La pomme des années 1950
Même scénario avec la pomme que l’on mangeait dans les années 1950. S’agit-il encore du même fruit ?

Les pommes à l’époque étaient souvent petites, fripées, biscornues, râpeuses. Leur goût était acide et elles étaient incomparablement plus riches en vitamines et minéraux que la pomme d’aujourd’hui.

Terra Ecco rapporte qu’une pomme Transparente de Croncels de 1950 contenait 100 fois plus (!) de vitamine C qu’une pomme Golden [1] d’aujourd’hui.

Ce n’est pas étonnant quand on voit au supermarché ces pommes plus grosses que des boules de pétanque, qui ont toutes le même gabarit, la même couleur, une chair insipide et une peau épaisse.

Un problème généralisé aux autres fruits et légumes
Et c’est valable pour la plupart des fruits et légumes. Leur teneur en vitamine A, phosphore, calcium, fer, magnésium, potassium, acide ascorbique, a été divisée par 2, par 3, parfois même par 5 en 50 ans.

Entre 1951 et 1999, au Canada, les pommes de terre ont perdu 100 % de leur teneur en vitamine A (qui améliore la vue), et 57 % de leur teneur en vitamine C [2]. Une autre étude américaine montre qu’en 51 ans, les pommes de terre ont perdu 47 % de leur teneur en cuivre, 45 % de leur teneur en fer et 35 % de leur teneur en calcium.

Le brocoli, réputé très riche en antioxydant, a perdu 80 % de sa teneur en cuivre et 75 % de son calcium par rapport à 1940. On observe la même dégradation des tomates : il faudrait manger 10 tomates de 1991 pour obtenir l’apport en cuivre d’une tomate de 1940.

Ces chercheurs ont obtenu des chiffres encore plus alarmants pour la carotte. Une autre équipe de chercheurs a calculé que la carotte moderne avait perdu 46 % de sa teneur en fer.

Les oranges d’aujourd’hui contiennent 8 fois moins de vitamine C et 21 fois moins de vitamine A [3] que celles des années 1950. De même pour les pêches…

Quand les lobbys pro-OGM s’en mêlent
Cette métamorphose complète de l’apparence de nos fruits et légumes est allée si loin qu’elle sert aujourd’hui d’alibi aux lobbys pro-OGM.

En effet, disent-ils, vous protestez contre les OGMs mais vous ignorez qu’aucun légume dans votre assiette n’a plus le moindre lien avec son apparence naturelle.

Vous pouvez par exemple regarder cette conférence de Jimmy Botella qui tient ce discours accablant.
https://www.youtube.com/watch?v=Mwzq-swl4cI
Mais ne regardez pas seulement pour vous énerver, car sans le vouloir, il donne des informations tout à fait passionnantes sur l’histoire et l’évolution des fruits et légumes.

J’ai été particulièrement frappé par son exemple de la fraise.

Vous m’excuserez car les sous titres de cette vidéo sont en anglais. Mais peut-être une lectrice généreuse de Néo-nutrition voudra-t-elle traduire et m’envoyer le lien ? Dans ce cas-là, c’est avec plaisir que j’en ferai profiter tout le monde.

2 conseils simples pour s’en sortir
Pour compenser les pertes en teneurs nutritives, mangez des légumes biologiques.

Des études ont montré qu’ils contenaient 40 % plus de micronutriments. Cela s’explique en partie parce que les légumes bio sont souvent cueillis à maturité.

Autre avantage des légumes biologiques : ils sont moins gorgés d’eau. À poids égal, vous aurez donc 15 % de chair en plus et ainsi plus de micronutriments.

L’autre geste pour compenser l’appauvrissement de l’alimentation, c’est de prendre un complément de multivitamines quotidiennement. C’est ce que recommande le Dr Walter Willett d’Harvard [4].

Il faut qu’il contienne de la vitamine A, toutes les vitamines du groupe B, de la vitamine C, D, E et K. Mais aussi des minéraux : calcium, chrome, iode, magnésium, sélénium, zinc. Par contre, il ne devrait pas contenir de fer, de cuivre ou de manganèse qui sont nocifs en l’absence de carence avérée.
Les plus complets sont les produits NutriBalance
https://secure.cellinnov.com/NUBBR07/MCINS102/index.htm?pageNumber=2&utm_campaign=201601NUB&utm_source=NEONUT&utm_medium=NUBBR07control
et NuPower.
https://www.nutriting.com/nu-shop/nupower-multivitamines/

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Bien entendu, nous ne touchons aucune commission, ni rémunération en échange des produits que nous recommandons. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d’ingrédients et de qualité de fabrication.

Sources :
[1] Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui
http://www.terraeco.net/Pourquoi-une-pomme-des-annees-1950,58246

[2] It's supposed to be lean cuisine. So why is this chicken fatter than it looks?
https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2005/may/15/foodanddrink.shopping3

[3] Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui
http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-planete/20150126.RUE7557/une-pomme-de-1950-equivaut-a-100-pommes-d-aujourd-hui.html

[4] Multivitamines
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=multivitamines_ps



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Dernière édition par Libellule le Sam 8 Juil 2017 - 17:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 8 Juil 2017 - 17:11



source http://www.reponsesbio.com/2017/07/05/petit-guide-pratique-randonneur/
Petit guide pratique du randonneur
5 juillet 2017


Marcher ou rouler à vélo pendant de longues heures demande un supplément d’énergie au corps.

Or, l’alimentation et l’équipement doivent être adaptés à l’effort, afin d’en tirer autant de plaisir que de bénéfices pour la santé.


C’est l’un des plaisirs de l’été et des vacances que de découvrir la nature au rythme de ses pas.

La marche et la bicyclette, ou même le cheval et l’âne, permettent de s’immerger totalement dans la nature environnante pour mieux se ressourcer et se détendre.

C’est par les yeux, les oreilles, le nez que l’on goûte ainsi pleinement aux trésors de la nature…

Le choix des étapes est crucial, puisqu’elles doivent idéalement, par leur situation, apporter un maximum de contacts avec les arbres, les plantes, les roches et les cours d’eau.

Mais la vraie réussite d’une randonnée dépend également de la manière dont on s’alimente pour faire face aux dépenses énergétiques accrues, et dont l’esprit léger peut pleinement profiter de la mélodie universelle.

Les périodes de repas
On n’y pense pas toujours, mais l’alimentation au cours d’une période d’efforts physiques doit être pensée et adaptée.

Le plus souvent, on part de bon matin, l’effort suivant immédiatement la période de sommeil, pendant laquelle l’organisme n’a pas été alimenté.

Deux raisons de prendre un petit déjeuner énergétique, à base de fruits frais, tels quels ou sous forme de jus ou de smoothie, ou encore agrémentés de quelques « super aliments » tels que :
→ pollen frais,

 → lucuma en poudre,

 → graines germées,

 → açaï en poudre,

 → graines de chanvre décortiquées,

 → fèves de cacao cru…

Des céréales complètes biologiques, qui apportent des sucres lents indispensables au cours de l’effort, peuvent aussi être consommées, mais au moins une demi-heure après les fruits.

On choisira de préférence des flocons d’avoine sous forme de porridge par exemple, pour un bon apport de protéines végétales.

Néanmoins ce premier repas de la journée devra tout de même savoir rester léger.

En revanche, la veille au soir, on aura pris un dîner substantiel, riche notamment en protéines obtenues en associant :
→ des céréales complètes comme le riz complet par exemple,

 → et des légumineuses telles que lentilles, haricots ou pois cassés.

Ce qui n’empêchera certes pas de se rafraîchir avec un peu de tofu par exemple.

On mâchera lentement et assidûment pour profiter de tous les bienfaits des aliments et faciliter la digestion, tout en se couchant tôt, en se laissant tout de même une à deux heures après la fin du repas.

Cependant si la randonnée commence l’après-midi, le dîner pourra être frugal, et c’est alors le petit déjeuner que l’on renforcera.

Le repas de midi lui, sera volontairement léger, en favorisant :
→ fruits frais de saison,

 → crudités,

 → et graines germées.

Un smoothie complet peut aussi être suffisant, s’il est convenablement préparé, c’est à dire sans mélange acidifiant.

On pourra mixer par exemple :
ၑ des pêches,

    ၑ des fraises,

    ၑ des abricots,

    ၑ un peu de lait d’amande,

    ၑ avec une cuillère de protéines de chanvre.

Mais en vue d’une randonnée nocturne, le dîner sera tout simplement supprimé, et on aura pris soin d’avaler un goûter vers 17 ou 18 heures, composé de thé vert et de pain complet tartiné de purée d’amandes.

S’alimenter en route
L’effort physique provoque évidemment des besoins énergétiques.

Dans le sac à dos, il est donc important de glisser des fruits frais, mais aussi quelques fruits secs :
→ abricots,

 → pruneaux,

 → bananes,

 → figues,

 → dattes,

 → mûres blanches…

Ils sont peu encombrants, savoureux, riches en vitamines et minéraux, que l’on perd tout particulièrement en transpirant.

En outre, ils apportent des sucres rapides naturels et faciles à assimiler s’associant à un cocktail de vitamines B nécessaires à leur digestion, ainsi qu’à des sucres plus lents.

Plutôt que d’en manger une seule sorte, mieux vaut les associer.

Les barres pour sportifs peuvent être intéressantes, lorsqu’elles sont composées de :
→ graines,

 → fruits secs,

 → oléagineux,

 → et éventuellement enrichies en protéines de bonne qualité.

Mais on évitera à tout prix les barres énergétiques de grandes surfaces, trop riches en sucres rapides, dépourvues de fibres et souvent largement agrémentées d’arômes artificiels et autres ajouts chimiques.

On complètera par des boissons énergétiques, toujours naturelles, qui ont l’avantage d’apporter des nutriments et de l’eau.

Attention surtout à ne pas absorber de substances lactées à base de lait de vache, même bio, qui encrasseraient l’organisme et compliqueraient considérablement la digestion.

Et on évitera tout particulièrement le mélange détonant des fruits absorbés avec les céréales.

Les repas à l’étape
La dépense en eau organique étant très importante au cours de l’effort, il sera nécessaire de boire beaucoup d’eau pure, idéalement de la Mont Roucous, sans attendre d’avoir soif, à raison d’au moins 2,5 à 3 litres par jour.

Mais à l’étape, il faudra éliminer l’acide urique qui se forme dans les muscles et l’urée, tout en reconstituant ses réserves de minéraux.

L’eau de Vichy dans laquelle on ajoutera un peu de miel sera alors préférable.

Le « vrai » repas qui suivra devra être léger, avec des crudités suivies de légumes et de céréales complètes et graines riches en protéines végétales.

D’une manière générale, l’alimentation peut être plus abondante, en mettant l’accent sur les aliments frais et digestes.

Les corps gras intervenant peu dans la dépense physique, un filet d’huile d’olive ou de chanvre de première pression à froid, suffira amplement.

Quant aux fibres, on les trouve surtout dans les céréales complètes, mais aussi dans des aliments frais comme les salades et légumes verts.

Fibres qui ne sont pas à négliger dans la mesure où la constipation est bien souvent la conséquence d’efforts physiques inhabituels, et qu’elle contribue bien évidemment à une auto-intoxication de l’organisme particulièrement mal venue en ces circonstances.

Enfin, on pourra éventuellement prévoir une complémentation naturelle adaptée à chacun en vitamines, acides gras et minéraux.

Le matériel de randonnée
Si l’alimentation et la boisson sont essentielles, il faut cependant se méfier de quelques dangers inhérents à la randonnée.

Une casquette de toile naturelle, non synthétique, est indispensable pour se protéger des ardeurs solaires.

Et si les enfants suivent en vélo, il ne faudra pas oublier les protections nécessaires à leur ossature fragile.

Le plus important pour la marche est évidemment la chaussure, aussi on investira dans de vraies chaussures de marche.

Les chaussures plates, et pires encore les baskets ou autres substituts sont nocifs pour les adultes comme pour les enfants en pleine croissance.

Les chaussures doivent être exactement à la bonne taille, en prévoyant simplement l’épaisseur d’une chaussette.

Les chaussettes quant à elles, de même que les vêtements en général, ne seront jamais en textile synthétique ou mélangé, mais toujours en coton bio, en laine, ou en idéalement en chanvre.

Même en été il faudra prévoir pull ou veste car un changement de température est toujours possible, que ce soit en altitude, de nuit ou après un orage.

Et pour la randonnée à vélo, il peut être bon de porter des gants, qui protégeront les mains des ampoules et des conséquences d’une chute éventuelle.

Des précautions à prendre
Il est indispensable de prendre quelques précautions élémentaires pour assurer la sécurité des randonneurs, qu’ils soient seuls ou en groupe.

Si l’itinéraire choisi exige d’emprunter une route, on marchera du côté gauche.

Dès que la nuit tombe, l’éclairage devient primordial, le mieux étant sans doute la lampe-brassard.

A vélo, l’éclairage doit être en bon état et assez puissant, renforcé par des catadioptres, voire des chaussures réfléchissantes.

Là évidemment, on roule à droite, en file indienne, de jour comme de nuit.

Dans un groupe de randonneurs à bicyclette, il est prudent de placer les cyclistes les plus expérimentés en tête et en queue de la file, et les enfants ou les novices entre eux.

A l’étape, il faut prévoir suffisamment de repos pour maintenir tout le monde en forme, un groupe ne devant absolument pas se calquer sur les plus forts, mais sur les plus faibles !

En cas de crampes, on massera et on prendra les remèdes emportés dans la trousse de première urgence.

On pensera à ne jamais boire de l’eau trop froide ou sortie de la glacière : les conséquences de ce chaud et froid avec un organisme échauffé par l’effort peuvent être assez dramatiques.

De même, on ne boira jamais à une source sans s’être assuré de sa potabilité et de sa pureté, ce qui à notre époque se fait bien plus rare que l’on ne pourrait l’imaginer.

Même si l’eau est claire, elle peut malheureusement être polluée, ne serait-ce que par un assainissement domestique mal entretenu ou la communication avec les nappes phréatiques ayant souffert de l’épandage phytosanitaire des champs avoisinants…

La trousse d’urgence
Une trousse médicale d’urgence, la plus succincte mais la plus utile possible, est indispensable.

Elle contiendra avant tout de l’huile essentielle de tea-tree pour tout désinfecter.

Mais également…
→ Arnica : il est difficile de marcher ou de rouler des jours sans récolter un bleu ou une contusion.

Le grand remède sera donc Arnica 7 ou 9CH, que l’on prendra immédiatement après le choc.

On n’oubliera pas non plus la teinture-mère d’arnica (TM) qu’on appliquera, en compresses et diluée, sur la contusion, mais jamais sur une plaie ouverte.

 → Calendula : pour les plaies, on emporte le précieux Calendula, le souci des jardins, cicatrisant et calmant.

La teinture-mère sera appliquée diluée sur les plaies après lavage.

 → Staphysagria 7CH : prendre une dose en cas de plaies saignant beaucoup.

 → Lavande : un petit flacon d’huile essentielle de lavande vraie sera précieux en cas d’ampoule, en tant qu’antiseptique et cicatrisant.

 → China, Phosphorus et Crotalus 5CH : le saignement de nez, ou épistaxis, survient souvent à cause de la fatigue, du soleil ou encore de l’altitude.

Commencer par prendre Arnica montana alterné avec China, les deux en 5CH, trois granules toutes les heures.

Si l’épistaxis perdure, remplacer par Phosphorus et Crotalus, même dilution.

 → Cuprum metallicum, Nux Vomica, Rhus toxicodendron, Ruta graveolens : la crampe frappe tout le monde en cas d’effort physique prolongé.

Il s’agit de contractures musculaires situées le plus souvent au mollet ou à la cuisse, se manifestant par une douleur vive et localisée.

Prendre tout de suite Cuprum metallicum et Nux Vomica 5CH, trois granules en alternant les remèdes toutes les deux heures pendant deux à trois jours.

Il faut s’arrêter de marcher ou de rouler et masser ou se faire masser avec une huile d’amande douce dans laquelle on aura ajouté des huiles essentielles de marjolaine à coquilles, camphre, valériane, laurier noble, à raison de cinq gouttes de chaque dans cent grammes d’huile végétale.

Le claquage, plus sérieux, peut entraîner un hématome.

Le repos immédiat est indispensable, ainsi qu’un massage local avec un liniment à base de Ruta graveolens.

Prendre Rhus toxicodendron 4CH, cinq granules tout de suite, puis toutes les deux heures jusqu’à amélioration.

On procèdera d’ailleurs de la même manière pour les tendinites.

Enfin, pour les enfants ne supportant pas encore les huiles essentielles n’oubliez pas la crème de massage à l’Arnica que vous choisirez la plus pure possible et sans additifs ou une huile calmante à base d’huile de chanvre et de propolis.

Jean-Baptiste Loin

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