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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 16 Avr 2017 - 16:01



source http://www.reponsesbio.com/2017/04/16/alternative-saine-equitable-aux-sodas-jus-industriels/
Une alternative saine et équitable aux sodas et jus industriels
16 avril 2017


Martelés entre les bonbons nanoparticulaires et les sodas transgéniques bourrés de sucres ultra nocifs, les enfants sont victimes d’intoxications figurant parmi les pires… que le monde moderne produit en quantités astronomiques.

C’est pourquoi, à l’occasion des vacances de Pâques, j’ai choisi une alternative saine, équitable et pratique pour les petits comme les grands.

Les sodas et la consommation de sucres rapides hyper iatrogènes constituent un des premiers facteurs d’obésité, de malbouffe et de maladies dégénératives.

A cela viennent s’ajouter des problèmes plus récents, comme les nanoparticules utilisées pour la confection d’inquiétantes confiseries et emballages industriels.

Mais tandis que l’information à propos de ces dangers est à présent bien connue des consommateurs, de gigantesques industries agroalimentaires uniquement préoccupées par la progression de leur chiffre d’affaire ont eu le temps de rendre « accro » tant de consommateurs à travers le monde, que les ravages de leurs formules chimiques repartent de plus belle à coup d’arguments marketing empruntant fallacieusement la vague du naturel.

Les principaux phénomènes d’accoutumance liés à ces boissons industrielles étant :
→ la nature extrêmement addictive des sucres rapides,

 → ou encore les innombrables additifs travaillés comme de véritables drogues, conçues pour faire trépigner de manque les enfants passant devant des rayons de grandes surfaces.

Créant par la même occasion un cercle vicieux autour d’une éducation dans laquelle de nombreux ménages se trouvent démunis, face à des cris et des pleurs leur pinçant le cœur et les oreilles.

Certains iront même jusqu’à se dire bêtement : « Puisque j’en ai bu toute mon enfance, pourquoi pas eux ? »
Pourquoi pas ?
Parce que c’est les prédisposer à de nombreux troubles de santé ainsi qu’à un manque de volonté et d’indépendance déplorable.

Par ailleurs, l’aspect peu pratique des préparations que l’on ne peut conserver ou emporter sans perdre de temps entre en considération, sachant qu’un savoureux jus minute à l’extracteur est encore difficile à trouver ou à confectionner pendant les vacances, que ce soit en ville, à l’occasion de randonnées ou bien sur la plage.

C’est pourquoi deux jeunes entrepreneurs ayant observé la réalité de ce contexte, ont patiemment mis au point une formule bio, équitable et exempte de toute forme de conservateur, dont le défi a été de ravir les papilles avec des ingrédients énergétiques et peu communs, tout en œuvrant activement pour l’environnement.

Le baobab… en jus de fruit
Il devient de plus en plus facile de trouver de la poudre de baobab bio ou des recettes saines qui conviendront à toute la famille.

Cependant des questions d’ordre éthique, comme la surconsommation d’un fruit exotique indispensable aux familles des récoltants et aux populations locales, peut inquiéter.

Par exemple, nous sommes actuellement navrés de constater que le Quinoa, étant l’aliment de base participant à la santé des cultivateurs andins, est devenu pratiquement inaccessible à ces derniers tant l’intérêt des Occidentaux souhaitant éviter le gluten ou les céréales transgéniques a pu en faire excessivement grimper les prix au cours des dix dernières années.

Une injustice dont pâtissent dans l’ombre ceux ayant généreusement apporté des solutions à la folie des Occidentaux écartelés entre les pressions du lobbying, le manque d’alternatives ainsi que des conditions de vie stressantes et chronophages.

Ou encore des questions d’ordre pratique, comme la conservation, le transport et la disponibilité des jus frais, faisant cruellement défaut au moment où on en a le plus besoin, poussant trop d’entre nous au laxisme alimentaire que l’on connaît.

C’est pourquoi Raphaël Girardin et Alexandre Giora, deux jeunes Français épris de sport, de voyages et de vie saine ont mis au point une solution que l’on souhaite voir remplacer les sodas.

En créant Matahi Juice à Montpellier, ces amis d’enfance ont été plus loin et plus bio que la grande majorité des formules de jus de fruit longue conservation.

Mélangeant de la pulpe de baobab à de l’infusion de fleurs d’hibiscus ou de la mangue, ainsi qu’à une touche de sirop d’agave, ne contenant aucun additif ni colorant et profitant d’une labellisation bio et équitable.

Faisant d’eux les premiers à réaliser un jus de fruit sain au goût remarquable dont les petits et les grands enfants peuvent d’ores et déjà profiter sans risque.

Une démarche à prendre pour exemple
En dehors de l’aspect nutritionnel, permettant de limiter la consommation abusive de sucres rapides, conservant partiellement les fibres et les sucres lents présents dans le baobab et tout en apportant un véritable plus énergétique avec du magnésium, du potassium et des vitamines C, B1, B2 et B6, Matahi Juice est surtout un exemple de bonne conduite qui aurait pu éviter au Quinoa le tragique destin qu’on lui connaît aujourd’hui.

Soucieux de la qualité et du bien-être de la planète comme de ses occupants, Raphael et Alexandre ont créé un circuit court où ils achètent la pulpe de baobab directement à une coopérative gérée par une association de femmes à Natitingou  au Bénin, faisant vivre près de 400 familles de la récolte des fruits.

Par ailleurs, cette jeune entreprise française confectionnant son jus de baobab à Montpellier s’engage à permettre la plantation de nouveaux baobabs grâce à l’opération « Adopte un baobab » mise en place en collaboration avec cette coopérative.

L’objectif étant de soutenir la production locale en mettant en place une pépinière de baobabs qui assure le développement de la coopérative… et reverdit l’Afrique d’un de ses plus anciens trésors.

Déjà forte de plus de 600 arbres replantés grâce à cette initiative, la pépinière est maintenant enrichie de plans d’hibiscus servant également à la confection des jus, ingénieusement introduits entre les rangées de baobabs.

Qui plus est, chaque partie du fruit est valorisée :
→ la pulpe blanche est utilisée pour les boissons Matahi,

→ les graines sont pressées pour produire de l’huile cosmétique bio,

→ et la coque ainsi que les fibres servent à la fabrication de potasse pour les savons.

Ce qui permet finalement de réduire la production de déchets… à zéro.

Les sodas et jus industriels n’avaient qu’à bien se tenir !

Jean-Baptiste Loin

Pour trouver des bouteilles de jus de baobab nature, à la mangue ou à la fleur d’hibiscus, qui raviront toute la famille et permettront une désaccoutumance douce des sodas et jus de fruits industriels, je vous invite à vous rendre sur cette page.
http://www.matahijuice.com/la-gamme-superfruit/

Attention ! A ne consommer qu’en bouteille de verre et en quantité raisonnable.

Voici une courte vidéo pour en savoir plus sur l’opération « Adopte un baobab » :
http://www.reponsesbio.com/2017/04/16/alternative-saine-equitable-aux-sodas-jus-industriels/



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 16 Avr 2017 - 18:50



Je reçois de plus en plus d'articles remettant notre alimentation en question, peut être devons nous lire le dossier suivant avec plus d'attention
source http://www.reponsesbio.com/2016/05/11/le-meilleur-pain-est-sans-levain/
Le meilleur pain… est sans levain !
11 mai 2016


Le pain ordinaire, même complet, présente toujours l’inconvénient, à cause de la levure ou du levain, de fermenter dans l’estomac.

De nombreux nutritionnistes condamnent d’ailleurs cette habitude qui consiste à consommer systématiquement du pain durant les repas.

Cette habitude bien française entretient en effet une bonne part des gastrites, ulcères et autres troubles digestifs.

Les inconditionnels du pain disposent toutefois de deux solutions pour échapper à ces problèmes : se confectionner des chapatis ou manger du pain Hanish.

Le chapati est un pain d’origine indienne.
Vous le préparerez à partir de farine complète ou intégrale, d’un peu d’eau et de sel, et d’une cuillère à café de purée d’amandes.

Pétrissez vigoureusement la pâte durant un bon quart d’heure.

Laissez reposer quelques heures.

Puis façonnez de fines galettes d’un ou deux millimètres d’épaisseur que vous passerez au four quelques minutes.

Dégustez encore chaud.

Le pain Hanish, lui, est plus proche du pain auquel l’on est habitué.
Pourtant, il ne contient aucun agent de fermentation.

De plus, il est véritablement exquis.

Pour préparer ce pain, il faut tout d’abord concasser, deux fois de suite, 3 kilos de blé complet.

Une fois cela fait, ajoutez :
→ 40 grammes de sel,

 → 80 grammes de mélasse complète,

 → 60 grammes d’une bonne huile résistant à la cuisson.

Pétrissez rapidement jusqu’à obtenir une pâte élastique que vous laisserez reposer dans un linge 4 ou 5 heures.

Ce n’est qu’après ce repos qu’intervient le pétrissage proprement dit, durant une bonne demi-heure.

Puis vient la cuisson, pour laquelle vous devrez vous procurer des moules munis d’un couvercle parfaitement hermétique et pouvant résister à la chaleur.

Remplissez ces moules, bien graissés, jusqu’aux deux tiers.

Fermez-les, et laissez cuire le pain quatre heures durant, dans un four à feu moyen.

A la fin de la cuisson, démoulez, puis enveloppez les pains dans un linge humide pendant cinq à dix minutes, avant de les laisser refroidir à l’air libre.

Vous voyez : ce n’est pas simple !… mais qu’est-ce que c’est bon !

Geneviève Maillant



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 21 Avr 2017 - 14:59



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Intolérances alimentaires : le sujet qui rend bête
26 octobre 2016


Avez-vous remarqué, comme moi, que ce sujet rendait… bête (et parfois méchant !).
Chez votre médecin, dans les médias, autour de vous : dès que le thème des intolérances alimentaires est abordé, des gens parfaitement raisonnables ne peuvent s’empêcher de dire n’importe quoi.

Le « sans gluten » ? Selon certains journalistes, ce serait… un « effet de mode ». Vous avez bien lu, un effet de mode… alors que c’est un régime extrêmement difficile à tenir !

Ne suffit-il pas d’un minimum de bon sens pour comprendre que ceux qui arrêtent le gluten n’ont pas décidé sur un coup de tête de se compliquer horriblement la vie… simplement parce qu’ils ont envie « d’être à la mode » ?

Ensuite, il y a des soi-disant « experts », qui vous disent que les régimes restrictifs sont « dangereux ». Attention, disent-ils, si vous supprimez des aliments comme le lait ou le gluten, vous pourriez avoir de graves carences alimentaires !

Là encore, c’est une idée bien étrange, quand on sait que beaucoup d’Asiatiques ne consomment ni l’un ni l’autre depuis des lustres et se portent plutôt mieux que les Occidentaux !

Êtes-vous touché vous aussi, sans le savoir ?
Certains médecins vont jusqu’à vous dire que l’intolérance alimentaire, « cela n’existe pas » ! Pour eux, soit on est allergique à un aliment, soit on peut le consommer sans problème.

L’allergie dont ils parlent, c’est l’allergie classique, de « type I », qui produit une réaction brutale et intense en quelques secondes (on connaît tous quelqu’un qui risque de se retrouver à l’hôpital s’il a le malheur d’avaler quelques grammes de crevettes).

Mais ils devraient relire leurs cours de médecine : il existe également une autre forme d’allergie, de « type III » !

C’est cela, l’intolérance alimentaire (appelé aussi hypersensibilité), et cela existe ! Le problème est qu’elle est moins connue et beaucoup plus difficile à détecter, car les symptômes peuvent apparaître longtemps après avoir avalé l’aliment non toléré (jusqu’à 3 jours plus tard !).

Résultat : les patients sont souvent laissés à eux-mêmes, seuls avec leurs souffrances physiques et psychologiques.  « Tout ça, c’est dans votre tête », leur dit-on.

Ce mépris est d’autant plus dramatique que le nombre de personnes intolérantes à certains aliments augmente de façon stupéfiante. Peut-être êtes-vous vous-même touché, sans le savoir !

Vos migraines, vos problèmes de peau, votre fatigue chronique, vos infections ORL à répétition vos troubles digestifs… Tout ceci pourrait être dû à des aliments qui ne vous conviennent pas… et qu’il suffirait de ne plus avaler pour aller mieux !

Pourquoi en suis-je autant persuadé, alors qu’on manque encore de recul sur le plan scientifique ?

Mais parce qu’il suffit d’avoir un minimum de jugeote pour comprendre que l’épidémie actuelle d’intolérances ne peut pas être une hallucination collective !

Regardez par exemple ce qui est arrivé à Gérard :

Intolérant aux œufs, à la tomate et au saumon…
Quand Gérard vient consulter le Dr Roger Mussi, spécialiste des intolérances alimentaires, il a déjà fait d’innombrables analyses médicales et consulté de nombreux médecins et nutritionnistes.

Mais rien n’y fait : il souffre toujours de grande fatigue, de ballonnements intestinaux, de flatulences, de diarrhées et de constipation et de douleurs abdominales. On lui a même diagnostiqué une « colopathie fonctionnelle », une maladie chronique du gros intestin.

Le Dr Mussi lui fait alors effectuer un test spécifique. Les résultats tombent, Gérard serait intolérant à de nombreux aliments, dont les œufs, le saumon, les tomates, le lapin et le citron.

Sans trop y croire, Gérard se décide alors à supprimer temporairement tous ces aliments de son alimentation… et l’extraordinaire se produit.

Le Dr Mussi raconte la suite : [1]
« Gérard m’annonce qu’il se sent en pleine forme, pratique de nouveau des activités physiques ; disparus, également, ses problèmes digestifs ! En outre, il a perdu 9 kg en deux mois et me signale une baisse de son cholestérol, qu’il vient de faire contrôler »

Évidemment, un seul exemple ne prouve rien. Mais on trouve partout des témoignages de guérison extraordinaire de ce type !

Un nombre stupéfiant de témoignages de patients et de thérapeutes
Dans son excellent livre sur les intolérances alimentaires, le Dr Mussi raconte l’histoire de nombreux patients qui souffraient de tous les maux (migraines, douleurs articulaires, fatigue, etc.) … jusqu’à ce qu’ils arrêtent de manger certains aliments.

Au total, la santé de plusieurs centaines de ses patients se serait nettement améliorée grâce à l’exclusion de certains aliments.

Faut-il le croire ? Oui, parce qu’il n’est pas le seul dans ce cas, loin de là !

Des médecins que je connais personnellement, comme l’excellent Dr Eric Ménat, qui collabore à la revue Santé Corps Esprit, témoignent des mêmes réussites.

Et si vous allez sur Internet, vous trouvez d’innombrables témoignages personnels de guérisons, tous plus étonnants les uns que les autres.

N’hésitez pas à visionner cette interview passionnante de Florence Arnaud, une mère de famille qui a bouleversé sa cuisine… lorsqu’elle s’est rendue compte que son mari et sa fille de 10 ans souffraient d’intolérances alimentaires.

Sa fille avait régulièrement des otites, bronchites, ainsi que de violentes migraines. Son mari, lui, était atteint de psoriasis, d’asthme et d’apnée du sommeil.

De simples changements alimentaires ont permis à son mari d’aller mieux… mais c’est l’état de sa fille qui a changé de façon spectaculaire : elle a immédiatement retrouvé une forme resplendissante !

Et pourtant, ce n’est vraiment pas par plaisir que cette petite fille s’est mise à arrêter le lait, le gluten et les œufs (entre autres). Et cela a été un véritable casse-tête pour sa maman au départ de cuisiner sans ces ingrédients ! Mais les résultats étaient tellement flagrants qu’elles ont tenu bon !

Vous me connaissez, j’ai un esprit scientifique, et je suis parfaitement conscient que chacune de ces histoires, prise isolément, ne signifie rien.

Mais lorsqu’elles sont aussi nombreuses et qu’elles vont toutes dans le même sens, elles doivent commencer à être prises au sérieux. La science n’exclut pas le bon sens !

Il y a simplement un « mystère » à élucider : si les intolérances ne sont pas un « effet de mode », comment se fait-il qu’elles soient aussi fréquentes aujourd’hui, alors qu’elles étaient rares il y a 50 ans ?

La raison est en réalité très simple à comprendre.

Une attaque sans précédent contre notre flore intestinale
Voici quelques éléments de notre mode de vie qui ont radicalement changé en 50 ans :
La consommation d’antibiotiques, notamment chez la femme enceinte ou chez l’enfant ;
Les accouchements par césarienne… et l’absence d’allaitement de l’enfant ;
La consommation d’anti-inflammatoires (ibuprofen, etc.) ou d’aspirine ;
L’explosion des toxiques et polluants du quotidien (pesticides, Bisphenol A, etc.) ;
La consommation de blé moderne, beaucoup plus riche en gluten que le blé ancien, dans le pain, les pâtes ou les biscuits ;
L’ingestion exponentielle de sucre et de fructose ajouté, ainsi que d’additifs alimentaires chimiques ;
Sans oublier l’épidémie de stress chronique.

En apparence, ces changements n’ont rien à voir les uns avec les autres. Et pourtant, ils ont un terrible point commun.

Ils ont tous la particularité de dégrader très sévèrement l’état de votre flore intestinale, d’agresser la paroi de votre intestin, voire de modifier votre réponse immunitaire… ce qui fait le lit des allergies classiques… et des intolérances alimentaires !

Par exemple, les chercheurs de l’INRA ont montré en 2014 qu’il suffisait d’être exposé au bisphénol A (BPA) pendant la grossesse et l’allaitement pour développer une intolérance alimentaire à l’âge adulte, en l’occurrence à l’ovalbumine (protéine du blanc d’œuf)! [2]

Inutile de vous dire qu’il n’y avait pas de bisphénol A dans les biberons des années 1950 !

Inflammation, perméabilité, dysbiose : la triade infernale
Au total, l’hypothèse la plus probable est que les intolérances alimentaires proviennent de l’interaction de trois phénomènes « irritants » pour votre intestin :

Un déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose) – notamment provoqué par des antibiotiques à répétition, un excès de sucre ou… de stress ;
Un intestin « troué », perméable – notamment sous l’influence des protéines du gluten, qui agressent la paroi intestinale ;
Et une inflammation chronique de l’intestin, aggravée par l’ingestion d’irritants : toxines chimiques ou… aliments qu’on ne tolère plus.
Comme la poule et l’œuf, il est difficile de savoir « qui a commencé ». Mais ce qui est sûr, c’est que ces trois phénomènes s’aggravent mutuellement.

Résultat : votre intestin laisse passer dans sa muqueuse certaines protéines non digérées (qui n’ont rien à faire là !), ce qui provoque une réponse exagérée de votre système immunitaire,

Et voilà comment des aliments banals peuvent déclencher une intolérance (ou « hypersensibilité ») qui suscite de nombreux symptômes désagréables.

Certes, il faudra encore des années pour que les scientifiques fassent toute la lumière sur ces mécanismes.

Mais on en sait suffisamment pour aider ceux qui souffrent ! Car le premier « traitement » pour calmer ce cercle vicieux est simple et gratuit : exclure les aliments qui posent problème !

Et la meilleure preuve que cela fonctionne, ce sont les résultats très prometteurs obtenus par les patients lorsqu’ils modifient leur régime en fonction des résultats de tests de dépistage d’intolérance alimentaire.

Dépistage d’intolérance alimentaire : précieux indices ou « médecine magique » ?
Là encore, ces tests sont violemment contestés, voire ridiculisés.

Voici par quel dessin le magazine Que Choisir a illustré il y a quelques années son dossier intitulé « Intolérances alimentaires : des tests douteux » :

« Alors qu’une jeune femme, face à un écran d’ordinateur sur lequel « Tests intolérances alimentaires » est affiché, s’exclame, contente : « Yes ! Je vais enfin savoir ce qui me donne mal au ventre le matin ! », une autre, ricanante, regard en coin, plongée dans un livre, lui répond « ça m’a pas coûté 500 € pour savoir que c’est à cause de ta mère qui appelle de bonne heure ! »[3]

Et il est vrai qu’ils ont de nombreux défauts, à commencer par leur prix très élevé.

J’ai moi-même été longtemps sceptique sur leur utilité, à cause de leurs limitations sur le plan scientifique.

D’abord, ils n’ont fait l’objet d’aucune validation internationale – mais en même temps, personne ne se bouscule au portillon pour réaliser les études qui permettraient de le faire.

Ensuite, ils ne sont clairement pas fiables à 100 %, loin de là.

Par exemple, lorsqu’ils repèrent une intolérance à la tomate, cela signifie que votre système immunitaire réagit… au type de tomate qu’ils ont utilisé pour faire le test. Mais la tomate a beaucoup de variétés différentes ! Il se pourrait même que votre organisme réagisse différemment selon qu’elle est consommée crue ou cuite !

Au total, il est clair qu’il ne faut pas prendre le résultat de ces tests au pied de la lettre. Mieux vaut être accompagné par un thérapeute qui a l’habitude de les prescrire et de les décrypter.

Mais une chose est sûre : même s’ils ne sont pas totalement fiables, il est manifeste qu’ils ont aidé des milliers de patients à travers le monde !

Là encore, il me suffit d’observer le retour d’expérience très positif des thérapeutes de confiance qui les utilisent… ainsi que les témoignages dithyrambiques de certains patients sur Internet.

Et si cela ne parvient pas à vous convaincre (ce qui serait compréhensible), sachez que les études scientifiques qui ont été réalisées sont très encourageantes !

Oui, il existe des études scientifiques probantes !
On possède très peu d’études de bonne qualité, mais celles qui existent ont donné de bons résultats :

Contre l’intestin irritable : une étude contrôlée en double aveugle a montré une réduction des symptômes de 26 % après 12 semaines d’exclusion des aliments identifiés comme facteur d’intolérance par le test sanguin[4]; lorsque les aliments ont été réintroduits, les symptômes négatifs ont recommencé ;
Contre les migraines : une autre étude de même qualité méthodologique a montré une réduction significative du nombre de migraines grâce à l’exclusion des aliments non tolérés[5];
Et contre l’obésité : un groupe de 40 patients en surpoids qui a exclu des aliments pendant 6 mois sur la base de tests sanguins a perdu plus de poids que le groupe de contrôle. [6]
Ces résultats positifs, alliés aux témoignages de patients me suffisent à penser que ces tests peuvent réellement aider.

Mais ne cassez pas tout de suite votre tirelire si vous avez des problèmes de santé inexpliqués (douleurs digestives, migraines, eczéma, psoriasis, infections à répétition, fatigue, etc.).

Voici ce que je vous conseille d’abord de faire par vous-même :

Ce qu’il faut essayer avant de faire des tests !
À mon avis, tout le monde devrait essayer un régime « sans lait et sans gluten » pendant plusieurs semaines, et observer les réactions sur son organisme.

Non seulement parce que ce sont les aliments qui suscitent le plus d’intolérance… mais aussi parce qu’ils ont deux autres énormes défauts.

D’abord, ils sont globalement mauvais pour la santé en eux-mêmes, donc vous ne perdez absolument rien à les éliminer, à la différence des œufs et des amandes, qui sont aussi des sources fréquentes d’intolérance.

Surtout, le lait et le gluten augmentent fortement votre risque de développer des intolérances alimentaires à d’autres aliments : le gluten car il accroît la porosité de votre paroi intestinale (chez tout le monde), et le lait car il fragilise la flore intestinale de tous ceux n’ont pas l’enzyme qui permet de bien digérer le lactose (c’est le cas de 40 % des Français).

En supprimant le lait et le gluten, vous faites donc d’une pierre trois coups !

Mais ne vous arrêtez pas là. Réduisez également tous les autres aliments qui fragilisent votre flore intestinale : le sucre, le fructose ajouté, ainsi que les produits industriels riches en additifs chimiques. Et n’oubliez pas de stimuler les bonnes bactéries de votre microbiote en ingérant plus de légumes, ainsi que des aliments fermentés (probiotiques).

Si tout ceci ne suffit pas pour aller mieux, alors un test sanguin pourrait vous aider.

Comment pourriez-vous deviner, sans cela, que des aliments comme la vanille, l’agar-agar, la moutarde ou l’écrevisse (pour citer les plus courants) sont ceux qui vous empoisonnent l’existence ?
Les retirer de votre alimentation, au moins temporairement, sera alors le seul moyen de limiter l’inflammation de votre intestin, et lui permettre de se remettre peu à peu. Dans certains cas, vous pourrez les réintroduire à nouveau, sans problème, quelques mois plus tard !

Et vous, avez-vous vécu une amélioration spectaculaire ?
J’espère que tout ceci pourra vous aider, mais vous devez savoir que je n’ai fait qu’effleurer ce sujet passionnant mais complexe. Je ne vous ai même pas parlé des autres formes d’intolérances, comme celles aux aliments contenant de l’histamine, ou celles au FODMAPs (des sucres contenus dans beaucoup de fruits et légumes).

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande vivement la lecture du dossier complet du Dr Ménat sur les intolérances alimentaires. Pour avoir soigné des centaines de patients concernés, le Dr Ménat est un des médecins les mieux placés pour vous conseiller, notamment sur le type de test sanguin à réaliser (certains sont beaucoup plus fiables que d’autres !).

Mais je compte aussi sur vous pour faire progresser la connaissance sur ce sujet.

Si vous avez connu une amélioration de santé spectaculaire grâce à l’exclusion de certains aliments, j’aimerais vraiment que vous partagiez votre histoire sur cette page, en commentaire de cet article.

Et si vous avez fait des tests sanguins de dépistage de ces intolérances, je suis aussi particulièrement intéressé de savoir ce que cela a donné pour vous. N’hésitez pas à partager votre histoire ci-dessous !

Ensemble, nous pouvons aider énormément de personnes à aller mieux… des années avant que nos autorités de santé ne « valident » enfin ce que des thérapeutes et patients précurseurs ont découvert par eux-mêmes !

Bonne santé,

Xavier Bazin

sources
[1] Je mange ce qui me réussit, Roger Mussi, Flammarion, 2015.

[2] Une étude réalisée sur des rats. Food intolerance at adulthood after perinatal exposure to the endocrine disruptor bisphenol A. Menard S. et al. FASEB J. 2014 Nov
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25085925

[3] Intolérances alimentaires : pourquoi tant de mépris ? Paru dans le magazine Que Choisir ? Avril 2011
http://makanaibio.com/2011/04/intolerances-alimentaires-pourquoi-tant-de-mepris.html

[4] Food elimination based on IgG antibodies in irritable bowel syndrome: a randomised controlled trial.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15361495.
Atkinson W, Sheldon TA, Shaath N, Whorwell PJ. Gut. 2004 Oct
&cauthor=true&cauthor_uid=15361495]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=Atkinson%20W%5BAuthor%5D&cauthor=true&cauthor_uid=15361495

[5] Diet restriction in migraine, based on IgG against foods: a clinical double-blind, randomised, cross-over trial.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20647174.
Alpay K, Ertas M, Orhan EK, Ustay DK, Lieners C, Baykan B. Cephalalgia. 2010 Jul. Voir aussi : IgG-based elimination diet in migraine plus irritable bowel syndrome. Aydinlar EI, Dikmen PY, Tiftikci A, Saruc M, Aksu M, Gunsoy HG, Tozun N. Headache. 2013 Mar

[6] The Effect of Elimination Diet on Weight and Metabolic Parameters of Overweight or Obese Patients Who Have Food Intolerance. Meltem Yaman Onmus, Elif Cakirca Avcu, Ali Saklamaz. Journal of Food and Nutrition Research. 2016. Voir aussi: Eliminating Immunologically-Reactive Foods from the Diet and its Effect on Body Composition and Quality of Life in Overweight Persons. John E. Lewis et al. Obesity & Weight loss Therapy. Research article.
http://pubs.sciepub.com/jfnr/4/1/1/



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 8 Mai 2017 - 18:19



source http://www.reponsesbio.com/2015/11/29/profitez-daliments-100-vivants/
Profitez d’aliments 100% vivants
29 novembre 2015


Vous cherchez un moyen de puiser dans vos aliments un maximum de:
→ minéraux,

 → vitamines,

 → enzymes,

 → oligo-éléments ?

Mais aussi des solutions pour :
→ perdre du poids,

 → détoxifier votre organisme,

 → prévenir tumeurs et cancers,

 → et renforcer vos défenses immunitaires ?

…Le tout, en profitant pleinement du vrai goût des aliments ?

Et vous faites bien !


L’aliment cru, vivant et biologique
Seuls les aliments n’ayant subi aucune transformation, peuvent offrir à vos cellules les nutriments qui leur sont indispensables et en quantité suffisante, à savoir :
→ enzymes,

 → vitamines,

 → acides aminés,

 → minéraux,

 → chlorophylle…

Mais pour la plupart d’entre nous, croquer trois dizaines de bâtonnets de carottes, ingurgiter un concombre entier avec sa peau, un melon et deux kilos de raisins au petit déjeuner, devient rapidement un exercice fastidieux et chronophage.

De plus, votre corps devra extraire les nutriments de la cellulose qui les renferme, par une très longue mastication et une dépense énergétique conséquente pour les digérer.

De toute façon, même en vous y appliquant soigneusement, c’est à dire en mâchant plus de cinquante fois chaque bouchée comme le préconisent certains régimes, votre assimilation des nutriments plafonnera à un maximum de 70%.

Et c’est là que la technologie, se mettant pour une fois au service de votre santé, intervient.

Il existe dorénavant un moyen extrêmement pratique et efficace pour résoudre cet inconvénient en quelques minutes seulement :

Ce moyen c’est l’extraction mécanique du jus de vos aliments.

Pratiquement, comment faire ?
Comment faire votre choix face aux innombrables machines disponibles sur le marché ?

En vous arrêtant au simple constat qu’il vous faille un appareil pour faire des jus, vous risqueriez d’opter pour la méthode la plus répandue, que je trouve personnellement assez barbare : la centrifugeuse.

Ce qui serait, selon mon opinion, un très mauvais choix…

Parce que la centrifugeuse (même la plus lente) tourne très vite, si rapidement que sa vitesse de rotation engendre une température largement supérieure à 40°C, détruisant une grande partie de la vitalité de l’aliment.

Tandis que d’un autre côté il existe l’extracteur de jus.

L’extracteur, lui, écrase le fruit (ou le légume) à une vitesse de rotation extrêmement lente, presque cent fois plus lente que la centrifugeuse !

Ce qui vous assurera plus de 90% des nutriments présents dans les végétaux, tout en éliminant totalement les fibres insolubles.

Votre estomac, votre tube digestif et vos intestins s’en trouveront satisfaits, puisque le travail de digestion et de déjection sera presque inexistant.

La révolution des extracteurs
A mes débuts dans le vaste milieu de la santé naturelle, c’est à dire dans les années 70, figurez-vous que les extracteurs de jus existaient déjà !

Cependant je dois reconnaître que la technologie était encore loin, mais alors très loin d’être au point.

Non pas que les vitamines fussent moins bien conservées : de ce côté pas d’inquiétude, le fruit ou le légume sortait d’ailleurs presque entier… On ne pouvait pas décemment appeler cela des jus.

Quelques années plus tard…
De nouvelles machines sont apparues sur le marché, mais cette fois c’était le processus de restitution du jus, fuyant tout simplement de toute part, qui était problématique.

Et pour démonter, laver et remonter cet ancêtre de l’extracteur, il fallait semble-il avoir réalisé de longues études techniques, ce qui n’était certes pas mon cas.

Très déçu par ces vaines tentatives, j’ai dû attendre que le jour arrive enfin, où nous pourrions tous profiter pleinement de cette invention.

L’extracteur du futur
Dans ma vision du futur, un bon extracteur se devait donc de présenter l’avantage d’être à la fois :
→ efficace

 → facile d’utilisation

 → pratique à démonter, laver, remonter

 → compact pour avoir sa place dans les plus petites cuisines

 → le plus silencieux possible

 → et abordable financièrement !

Et c’est sur cette base que j’ai orienté mes recherches.

Mais celui que j’ai fini par trouver va encore au-delà de mes espérances :
→ conçu avec des composants garantis sans Bisphénol A,

 → doté d’une nouvelle technologie tournant à 43 tours par minute seulement, tout en étant plus véloce que la plupart des versions classiques,

 → utilisable pour préparer jus, purées d’oléagineux, laits végétaux ou sorbets grâce à ses différents cônes filtrants,

 → d’un niveau sonore très faible,

 → muni d’un moteur d’une puissance de 250W de dernière génération et garanti 12 ans,

 → et cerise sur la gâteau, d’une agréable facilité à nettoyer.

Ce modèle est à mes yeux le fruit d’une longue évolution technologique, destinée pour une fois, à votre santé.

Qui plus est, il est produit et distribué par une entreprise oeuvrant  consciencieusement depuis des années pour la santé naturelle, et cela non plus n’est pas négligeable.

Cet extracteur c’est le Sanovital 2VB, un appareil semblant tout droit sorti de mes rêves de science fiction.

Tout au moins, de ceux où nous pourrions vivre dans un monde où ce que nous ingérons nous nourrit et… nous soigne.

Que ton aliment soit ton médicament
La formule est certes bien connue, mais encore faut-il disposer des bons aliments et des bons outils.

Par exemple en achetant des légumes transgéniques engraissés chimiquement et en les centrifugeant, les cuisant, les micro-ondant, les congelant, vous participez tout de même à votre sentiment de satiété, bien entendu ; mais de cette manière vous n’avez strictement aucune chance de transformer votre alimentation en médication, au contraire.

Ce n’est donc qu’avec du bio, du frais, et autant de cru que possible que vous réussirez à transformer chacun de vos repas en une savoureuse cure de santé.

Rappelons tout de même à cet effet, que le bio de supermarché va être supérieur au non bio, mais moins vital que les denrées des magasins bio ou des paniers fermiers bio, qui eux-mêmes ne sont pas comparables aux fruits et légumes semés à la volée dans votre potager, et récoltés avec amour.

Quels fruits et légumes allez-vous associer pour réaliser de délicieux jus de santé ?
Voyons maintenant comment nous repérer dans le choix des fruits et légumes que vous pouvez marier en fonction de leurs apports particuliers et de vos besoins.

Pour booster votre immunité en faisant le plein de vitamine C, choisissez :
→ acérola,

 → kiwi,recette extracteur de jus brocoli

 → poivron rouge,

 → papaye,

 → brocoli,

 → goyave,

 → orange

Contre l’oxydation des cellules, ajoutez :
→ açaï

 → grenade,

 → canneberge,

 → noni,

 → mangoustan,

 → goji

Pour une détox facile, vous opterez pour :
→ concombre,

 → céleri,

 → gingembre,

 → fenouil,

 → radis noir,

 → pissenlit,

 → pousses d’herbe d’orge ou de blé,

 → cresson,

 → choux

En cas de carence en calcium, privilégiez :
→ rhubarbe,

 → cassis,

 → figue sèche (que vous aurez préalablement ré-hydratée),

 → orange,

 → kiwi,

 → ananas,jus frais de kiwi vitamine C

 → groseille,

 → framboise,

 → papaye

5 suggestions de recettes
En vous initiant aux joies de l’extracteur de jus, vous découvrirez de nombreuses recettes et en maîtrisant votre sujet vous pourrez bientôt déborder d’inventivité.

Si ce ne sont pas les idées qui manquent, je ne résiste quand même pas à vous en présenter quelques-unes alliant plaisir et santé :
৩ Un rééquilibrant général
Ingrédients :
ၑ 2 pommes,
ၑ 3 carottes,
ၑ 1 pouce de gingembre

Préparation :
Après avoir lavé les carottes et le gingembre, épépiné et coupé les pommes (en gardant la peau), procédez à l’extraction.

Peut-être un classique, mais personnellement mon préféré, pour sa saveur mais aussi pour ses vertus étonnantes contre :
→ brûlures d’estomac,

 → indigestions,

 → aigreurs,

 → reflux gastro-oesophagien,

 → dégénérescence maculaire,

 → troubles de la circulation,

 → virus

৩ Contre la fatigue
Ingrédients :
ၑ 1 betterave
ၑ 1 pomme
ၑ 1 grosse poignée d’épinards
ၑ 1 bouquet de persil
ၑ 1 poignée de graines germées (d’alfalfa par exemple)

Préparation :
Lavez tous les ingrédients et passez-les dans l’extracteur.

Ce jus est à la fois tonique et reminéralisant.

৩ Contre les crampes
Ingrédients :
ၑ 1/2 melon
ၑ une petite grappe de raisin bien juteux

Préparation :
Choisissez un melon assez mûr. Enlevez sa peau et ses pépins, puis découpez la moitié en morceaux. Détachez les grains de raisins de la grappe. Pressez d’abord le melon puis ajoutez les grains de raisin.

Melon et raisin se rencontrent pour ce jus bourré de magnésium. Le raisin, diurétique et purifiant, aide à l’élimination des toxines musculaires dont l’accumulation est également à l’origine des crampes.

En plus du magnésium, il apportera à vos muscles fatigués des vitamines du groupe B, du phosphore, du potassium et des vitamines C et E.

৩ Contre les troubles de la ménopause
Ingrédients :
ၑ 10 ml d’huile de lin pressée à froid
ၑ 150 g de yogourt de soja et/ou bulgare
ၑ le jus d’½ citron
ၑ 1 banane
ၑ 1 pomme
ၑ 10 ml de céréales complètes crues fraîchement moulues
ၑ 5 ml à 10 ml de graines de lin et de sésame fraîchement moulues

Préparation :
Battez en crème le yogourt, le jus de citron et l’huile de lin dans un mélangeur (ou à la fourchette), et versez dans un bol.

Lavez et coupez la pomme en petits morceaux et ajoutez-les.

Incorporez les graines de lin et de sésame.

Passez la banane dans l’extracteur en utilisant le cône à broyer.

Versez la crème de banane ainsi obtenue sur le yaourt, puis versez les céréales.

৩ Contre les ulcères et tubes digestifs irrités
Ceci n’est pas vraiment une recette puisque le jus est composé d’un seul aliment ; toutefois c’est un exemple qui vous permettra peut-être de redécouvrir les vertus incroyables de certains légumes.

Pour cela vous utiliserez tout simplement un demi chou, qui une fois cuit perd grand nombre de ses vertus, mais est très difficile à digérer lorsqu’il est cru.

Passé dans votre extracteur il sera extrêmement digeste, contenant tous ses minéraux et oligo-éléments, vous faisant profiter pleinement de ses vertus reminéralisantes et anti-anémiques.

Enfin, rien ne vous empêche de verser quelques gouttes d’huiles essentielles dans vos recettes pour renforcer l’efficacité de vos préparations :
→ gingembre, apéritif, digestif et circulatoire

 → cannelle,  antiseptique et digestive

 → citron, désinfectant et antiseptique

 → fenouil, digestif

 → menthe, revigorante et rafraîchissante

 → orange, relaxante

Bien entendu, vous prendrez soin de les diluer dans un peu d’huile végétale avant de les mélanger à votre jus.

Pour mettre en pratique ces conseils en toute sécurité et sans vous ruiner, je vous propose tout simplement de découvrir le modèle que j’ai trouvé, en vous rendant ici.
https://sanovital.eu/fr/l-extracteur/2102-extracteur-de-jus-sanovital-2vb.html?pk_campaign=RB1511

Cela vous économisera les quelques décennies d’attente qu’il m’aura personnellement fallu.

Bonne dégustation !

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 12 Mai 2017 - 18:19



source https://www.santenatureinnovation.com/faut-il-supprimer-le-gluten-quand-on-est-bien-portant/
Faut-il supprimer le gluten quand on est bien-portant ?
31/05/2015


Lorsque vous voyez un champ de céréales, au bord de la route, savez-vous reconnaître s’il s’agit de blé, d’épeautre, de kamut ou de froment ?

Si oui, vous êtes très fort !

Car en fait, le mot « blé » que nous utilisons couramment, et qui dans notre esprit désigne une céréale qui sert à beaucoup de choses dans notre alimentation (pain, farine, pâtisseries, pâtes…) n’est qu’une appellation générale.

Il n’y a pas d’un côté le blé, de l’autre l’épeautre, le kamut ou le froment. L’épeautre est une sorte de blé, le froment et le kamut d’autres sortes, tout comme le Bourgogne et le Bordeaux sont des sortes de vin.

Si donc vous décidez d’arrêter de manger du blé et que vous choisissez de manger « à la place » de l’épeautre, c’est comme si un alcoolique déclarait qu’il arrête de boire et qu’il remplace désormais le vin par du Beaujolais !

S’y retrouver entre les différents blés
Le terme blé regroupe une dizaine d’espèces différentes.

Leur point commun est qu’elles ont un ancêtre commun, appelé l’engrain sauvage.

L’engrain sauvage a été domestiqué par l’homme à l’époque du Néolithique, il y a un peu plus de 10 000 ans. Il a ensuite été croisé avec d’autres plantes pour donner l’amidonnier, une sorte de blé préhistorique riche en amidon, comme son nom l’indique.

Différentes sortes d’amidonnier ont été sélectionnées pour donner le blé dur, avec lequel on fait les pâtes et le couscous. Le kamut est une autre sorte d’amidonnier sélectionné. Quand il est question, dans la Bible, de Pharaon qui faisait remplir ses greniers de blé, ce sont ces blés qui sont concernés.

L’amidonnier a toutefois été croisé à nouveau avec une autre plante herbacée (c’est-à-dire une plante à la tige tendre, sans bois) pour donner le blé tendre aussi appelé froment, et l’épeautre.

Les gens imaginent souvent que l’épeautre est une variété très ancienne de blé mais ce n’est pas le cas. C’est une des plus récentes. La confusion vient du fait que l’engrain sauvage, qui est un des ancêtres du blé moderne, est aussi appelé parfois « petit épeautre » (alors que cela n’a rien à voir car le « petit épeautre » est un engrain domestiqué et modifié).

L’épeautre est donc, comme le blé tendre (ou froment), une forme moderne de blé, plusieurs fois hybridée. Elle contient en outre beaucoup de gluten. Cela veut dire qu’elle lève bien, mais cela veut aussi dire qu’il ne sert à rien de prendre de l’épeautre si vous cherchez à manger sans gluten…

Les nouveaux blés
Mais l’histoire du blé ne s’est pas arrêtée là.

Dans les années 50 et 60, de nouvelles variétés de blé à haut rendement ont été développées en laboratoire.

Incroyable mais vrai, les espèces actuelles de blé comportent 42 chromosomes, tandis que le blé ancestral, l’engrain sauvage, n’en avait que 14 !

Comme l’explique l’excellent Julien Venesson dans son livre « Gluten, comment le blémoderne nous intoxique », ces blés sont des mutants, avec des conséquences imprévues et inquiétantes, autant sur notre santé que sur l’environnement.

Le blé moderne torture notre intestin
À force d’hybridation et de modifications génétiques, le blé moderne contient désormais quantité de protéines nouvelles que nous sommes incapables d’assimiler.
Mais le problème ne s’arrête pas là.
Ces protéines, qui ne sont pas transformées par notre digestion, passent telles quelles dans l’intestin, et chez certaines personnes génétiquement prédisposées, cela déclenche des inflammations équivalentes à une véritable torture. On parle alors d’intolérance au gluten (ou « maladie cœliaque »), une maladie qui ne touche « que » 1 % de la population.
C’est là que s’arrête le discours officiel, car en réalité, plusieurs études scientifiques récentes ont démontré que le gluten du blé moderne est nocif pour tous les êtres humains, y compris pour les personnes qui ne sont pas intolérantes !

Du blé nocif pour tous les êtres humains
C’est un travail qui vient d’être publié. Il est le fruit d’une collaboration entre des chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, de l’université John Hopkins et de l’université médicale du Maryland (Etats-Unis).
Les chercheurs ont testé l’effet de la consommation de gluten sur 3 groupes de personnes : un groupe de malades cœliaques, un groupe de malades hypersensibles et un groupe en pleine santé. Résultat : dans tous les cas la consommation de blé augmente fortement la perméabilité intestinale en perturbant une hormone intestinale appelée « zonuline ». Et les conséquences de cette perturbation sont terribles.
Non seulement notre intestin souffre et peine à assimiler les nutriments, mais il peut laisser passer dans le flux sanguin certaines protéines qui vont agir dans notre organisme à la façon d’authentiques petits terroristes, déclenchant des maladies auto-immunes et augmentant le risque de cancer.
Parmi ces protéines, les plus connues sont les prolamines et les gluténines. Elles forment une bande organisée terrorisant les populations. Elles sont devenues célèbres dans le grand public sous le nom de « gluten ».
Le gluten est en effet un mélange de prolamines et de gluténines. Ce n’est pas une matière en soi.
Longtemps minimisés par les autorités sanitaires, les dangers du gluten sont aujourd’hui de plus en plus reconnus.
Car nous sommes beaucoup plus nombreux à souffrir d’une hypersensibilité au gluten, qui se manifeste par des symptômes diffus allant de la diarrhée aux ballonnements, à la dépression et aux douleurs articulaires, jusqu’à toutes les formes de maladies.
D’où les effets étonnants d’un régime sans gluten, qui peut non seulement résoudre les problèmes de digestion, mais aussi donner meilleur moral, plus d’énergie, moins de sensibilité aux infections.

Quels sont les effets positifs d’une alimentation sans gluten ?
Si vous n’êtes touché par aucun des symptômes ci-dessus, gardez en tête qu’une alimentation sans gluten est un moyen simple et efficace de conserver un intestin en meilleure santé et de limiter l’apparition de maladies chroniques incurables comme les maladies auto-immunes.
Une étude qui a suivi des adultes en bonne santé pendant un mois a aussi montré une importante diminution de la production de cytokines pro-inflammatoires grâce à un régime sans gluten.
Or, l’inflammation est un facteur majeur de maladies cardiaques, de cancers, de dépression, et de bien d’autres maladies.
Il se pourrait donc bien que l’alimentation sans gluten, ou limitée en gluten, ait également de gros effets positifs sur notre santé. Pourquoi ne pas essayer ?
À votre santé !
Jean-Marc Dupuis

PS :
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les problématiques cachées du blé moderne, je recommande le livre de Julien Venesson : « Gluten, comment le blé moderne nous intoxique »
http://livre.fnac.com/a5591394/Julien-Venesson-Gluten-comment-le-ble-moderne-nous-intoxique

Sources de cet article :
Hollon J, Puppa EL, Greenwald B, Goldberg E, Guerrerio A, Fasano A. Effect of gliadin on permeability of intestinal biopsy explants from celiac disease patients and patients with non-celiac gluten sensitivity. Nutrients. 2015 Feb 27;7(3):1565-76. doi: 10.3390/nu7031565.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).



source https://www.santenatureinnovation.com/gluten-csa-ne-garder-silence/#comment
Gluten : le CSA ne peut pas garder le silence
12/05/2017


Je vous ai récemment parlé de la plaie des « fake news », ou fausses informations sur Internet.

Ce sont des informations fantaisistes ou mensongères répandues grâce à Internet via les grands sites, y compris les sites d’information officiels (médias, journaux, télévisions, etc.).

C’est une calamité car, sous l’apparence du vrai, en profitant de l’image de sérieux du titre d’un magazine ou d’un journal bien connu, des informations visant à vous influencer insidieusement sont diffusées. Elles espèrent orienter vos opinions, votre vote, vous faire acheter une marque ou, au contraire, vous détourner d’une autre.

Neuf fois sur dix, de gros intérêts économiques et financiers sont en jeu.

La santé et la médecine sont particulièrement touchées. Je vous ai signalé, il y a quelques jours, une campagne ridicule sur le muguet, présenté comme une plante « meurtrière », et une autre sur l’allaitement et la vaccination.

Tout ce qu’ils racontaient était faux ou exagéré, mais le but n’était pas d’informer : c’était de « faire cliquer » – pour engranger du revenu publicitaire….

Aujourd’hui, c’est une nouvelle campagne absurde contre le gluten qui est menée

Fake news sur le gluten
Le scénario est tout à fait classique.

À l’origine, on trouve un article scientifique sur le gluten publié dans une grande revue médicale, le British Medical Journal [1].

Cette étude a suivi des personnes pendant vingt-quatre ans et a examiné le risque de décéder d’une maladie cardiaque chez les personnes qui suivent un régime sans gluten.

La conclusion de l’étude : manger sans gluten n’a aucune incidence sur le risque de maladie cardiaque [2].

L’histoire aurait donc du s’arrêter là. Cependant, les auteurs ont ajouté une ligne à la conclusion de leur étude, en expliquant que les gens qui mangent sans gluten ne mangent pas de céréales complètes (forcément), et qu’ils sont donc privés des vitamines et minéraux de ces céréales :
« Néanmoins », ajoutent les auteurs, « éviter le gluten peut avoir pour résultat une consommation réduite de céréales complètes bénéfiques, ce qui peut affecter le risque cardio-vasculaire. » [3]

Il n’en fallait pas plus pour que les grands médias entrent en hystérie :
« Régime sans gluten : attention aux troubles cardiaques », alerte Ouest-France [4] ;
« Le régime sans gluten expose à un risque cardio-vasculaire », titre Santé Magazine [5] ;
« Maladies cardio-vasculaires : attention au régime sans gluten », Femme Actuelle [6] ;
« Régime sans gluten : une fausse bonne idée », prétend France-Info [7].

France-Info fait particulièrement fort en affirmant que :
« une étude tire la sonnette d’alarme sur ce qui, finalement, s’avère être une mauvaise idée pour la santé… »

D’exagérations en abus
« Tire la sonnette d’alarme »… « mauvaise idée pour la santé »…

Où les journalistes de France-Info (et ceux qui sont supposés vérifier leurs sources et contrôler l’exactitude des informations qu’ils relaient) sont-ils allés pêcher ça ?

Certainement pas dans l’étude publiée dans le British Medical Journal. C’est une exagération qui n’a aucune base. C’est du niveau de ce que nos parents appelaient des « bobards », racontés à leur époque dans certains journaux de propagande du plus bas étage.

Car voici le fond de l’affaire.

Ce qu’il faut retenir de l’étude sur le gluten
En réalité, les chercheurs, comme je l’ai expliqué plus haut, concluent leur étude par l’absence de lien entre le gluten (ou l’absence de gluten) et le risque cardio-vasculaire.

Cependant, ils notent aussi que les personnes qui mangent sans gluten ne mangent donc pas de céréales complètes. Or les céréales complètes contiennent des minéraux, des vitamines (quoiqu’en faible quantité par rapport aux légumes verts et aux noix, par exemple).

Ils en concluent que cette absence de céréales complètes pourrait entraîner un manque de certains nutriments pouvant avoir un effet sur le système cardio-vasculaire.

Non seulement on est dans la pure supposition (et non dans l’observation scientifique) ; mais surtout ce problème a une solution très simple : manger des légumes !

Quand on lit l’étude, on se rend compte que les chercheurs n’ont pas spécialement cherché à étudier les personnes qui mangent sans gluten par souci de leur santé. Ils ont inclus dans leur étude celles qui mangent peu de gluten parce qu’elles se nourrissent… de chips et de bonbons !

C’est ainsi qu’ils parviennent à cette étonnante conclusion qu’un régime pauvre en gluten peut être pauvre en vitamines et donc peut avoir un lien avec les problèmes cardiaques !

Un bon régime sans gluten est riche en légumes et donc en vitamines et minéraux
Mais c’est évidemment tout le contraire de ce que font 99 % des personnes qui suivent un régime sans gluten. On sait que ces personnes s’efforcent, à l’inverse, de remplacer le pain, les pâtes et les viennoiseries par des aliments sains, riches en nutriments essentiels, des légumes bio !

Mais ce n’est pas ce que comprend le lecteur de Santé Magazine ou l’auditeur de France-Info, qui croit que le régime sans gluten en lui-même peut être mauvais pour la santé !

Quelle désinformation ! Quelle tristesse aussi… Et surtout, que font le CSA et les autorités de santé ?

Car le régime sans gluten, c’est bon pour la santé ! Je l’ai écrit. Je l’ai montré. D’autres que moi, surtout, l’ont démontré encore et encore. On parle de cent maladies réduites au silence…

Je vous invite à lire la vérité sur le gluten ici (premier sujet en haut de ce message)
https://www.santenatureinnovation.com/faut-il-supprimer-le-gluten-quand-on-est-bien-portant/

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Long term gluten consumption in adults without celiac disease and risk of coronary heart disease: prospective cohort study
[2] Ibidem.
[3] « However, the avoidance of gluten may result in reduced consumption of beneficial whole grains, which may affect cardiovascular risk. »
[4] Régime sans gluten. Attention aux troubles cardiaques
http://www.ouest-france.fr/sante/regime-sans-gluten-attention-aux-troubles-cardiaques-4968048

[5] Le régime sans gluten expose à un risque cardiovasculaire
http://www.santemagazine.fr/actualite-le-regime-sans-gluten-expose-a-un-risque-cardiovasculaire-77841.html

[6] La tendance sans gluten peut s’avérer dangereuse pour les personnes en bonne santé
http://www.femmeactuelle.fr/sante/news-sante/attention-regime-sans-gluten-pour-personnes-en-bonne-sante-38959

[7] Régime sans gluten : une fausse bonne idée
http://www.francetvinfo.fr/sante/decouverte-scientifique/regime-sans-gluten-une-fausse-bonne-idee_2173660.html

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