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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 10 Avr 2017 - 22:07



source http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/stop-aux-nanos/pourquoi/988
Pourquoi cette campagne ?
Vous ne les verrez jamais et pourtant elles sont déjà partout: dans les cosmétiques, les crèmes solaires,  l’alimentation, les textiles, les jouets, les dentifrices, les articles de sport, les pneus, les vitres, les peintures et peut être même déjà dans notre corps.  Il s’agit des … nanoparticules !

Découvrez l'enquête inédite d'Agir pour l'Environnement ICI
révélant la présence de nanoparticules dans quatre produits de consommation courants (télécharger le rapport d'analyse] ICI

En une dizaine d’années, des substances aussi minuscules qu’extrêmement réactives, ont envahi notre quotidien : les nanoparticules de dioxyde de titane, de dioxyde de silice, nanotubes de carbone, nanoargent... Difficile de quantifier leur présence car la transparence est loin de régner dans ce domaine...

La miniaturisation de ces particules leur confère des propriétés inquiétantes. C’est ce changement d’échelle qui leur permet de se disséminer et de s’accumuler partout, engendrant des risques nouveaux. Bien que leur toxicité pour la santé et l’environnement soit de mieux en mieux documentée, cela n’empêche pas qu’elles soient déjà commercialisées sans contrôle, sans traçabilité et sans évaluation préalable.

L’éternel argument de la croissance économique évite de se poser la question centrale du  bénéfice réel de cette technologie, comme de demander l’avis des citoyens. Les industriels, dopés par une science sans conscience, avec la complaisance des états, ont retenu la leçon des OGM : pour imposer les nanos, il faut les répandre le plus rapidement possible et à l’insu du consommateur… afin de rendre cette innovation irréversible !

Une course contre la montre est engagée. Refusons d’être les cobayes d’une technologie incontrôlable à laquelle nous sommes exposés tous les jours, en continu et sur le long terme. Un moratoire sur les nanoparticules dans les biens de consommation doit être adopté au plus vite  afin de laisser le temps aux scientifiques d'évaluer leurs effets sanitaires et environnementaux et à la société de se prononcer sur l'opportunité (ou non) de les utiliser.

SANTE EN DANGER !
Dommages à l’ADN, retards de croissance, réactions d’hypersensibilité et d’allergie, inflammations chroniques, affaiblissement du système immunitaire, stress oxydatif,  effets génotoxiques et cancérogènes, dérèglement du système immunitaire et du fonctionnement intestinal… Les effets toxiques des nanos sont de mieux en mieux documentés scientifiquement. Ces substances plus réactives et plus mobiles posent de nouvelles questions. Elles peuvent plus facilement s’immiscer dans l’organisme humain (organes, sang, cellules...).

Elles peuvent pénétrer dans le corps par les voies respiratoires, digestives, cutanées. Plus la particule est petite, plus elle peut traverser les barrières physiologiques.

Même les agences d’évaluation, rarement alarmistes, lancent l’alerte. Un avis de l’ANSES de mai 2014 recommande l’adoption de mesures de restriction d’usage pour les nanoparticules les plus répandues, voire l’interdiction totale de l’utilisation pour les applications grand public. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail recommande de « mettre en place sans attendre un encadrement réglementaire européen renforcé » et à «peser l’utilité » de leur mise sur le marché. L’Organisation mondiale de la santé  recommande, dans un rapport de 2013, l’application du principe de précaution et attire l’attention sur la vulnérabilité des enfants.

ENVIRONNEMENT CONTAMINE !
L’environnement est également contaminé par ces particules instables et intraçables. La mise au rebut de produits comme les pneus, emballages divers et variés ou raquettes de tennis sont autant d’occasion d’épandre des nanotechnologies depuis les décharges et incinérateurs. En 2015, un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) attire l’attention sur la contamination des boues issues des stations d’épuration utilisées pour fertiliser les cultures agricoles. Comment gérer les risques de ces déchets puisque nul ne peut aujourd’hui identifier les produits qui contiennent des nanomatériaux ?

On retrouve déjà des nanos dans les rivières et les océans. Les textiles contenant des nanoparticules d’argent pour leurs propriétés anti-bactériennes relarguent ces particules dans l’eau de lavage, disséminant ainsi des substances potentiellement nocives. On retrouve aussi des nanoparticules de dioxyde de titane issues des crèmes solaires dans la Méditerranée, où elles entraînent des effets préjudiciables sur le phytoplancton qui constitue la nourriture de base des animaux marins, avec des conséquences néfastes sur l’ensemble de l’écosystème.

NANO, C'EST NON !
Apparues pour la première fois dans le vocabulaire en 1974, les nanotechnologies sont des techniques permettant de manipuler la matière à l’échelle nanométrique, l’échelle des atomes et de l’ADN, soit au milliardième de mètre. Pour saisir cet infiniment petit, il suffit d’imaginer qu’une différence du même ordre existe entre la taille d’une orange et une nanoparticule et celle d’une orange et de … la Terre !

La taille des nanoparticules leur confère des propriétés nouvelles ou amplifie les propriétés existantes : résistance aux bactéries, transparence, fluidité, coloration, résistance mécanique… Le principe est simple: plus une particule est petite, plus elle est réactive. Avec un rapport surface/volume plus important, leur capacité d’interaction avec d’autres supports est plus grande. à titre d’exemple, un gramme de dioxyde de titane à l’état nano offre une surface d’interaction de 60 m² contre quelques cm² quand il est à l’état  micro.

LE SILENCE DES NANOS
Les nanoparticules sont déjà bien présentes dans notre quotidien mais à notre insu. L’inventaire le plus fourni aujourd’hui provient d’une base de données danoise qui recense 2300 produits contenant des nanos. La France a mis en place le registre R-Nano en 2013. Mais ce registre est loin de permettre la transparence. Il est basé sur la déclaration des entreprises et ne vise qu’à quantifier les substances nanos produites ou importées en France. Ne s’intéressant qu’aux substances et non aux articles finis, il ne permet aucune traçabilité des produits. Et, cerise sur le gâteau, ce registre n’est, de toute façon, pas accessible au grand public !

Rassurons-nous, la contamination des nanos dans nos assiettes est … « accidentelle » !
Les fabricants ont, en théorie, l’obligation d’étiqueter la présence des nanos dans l’alimentation depuis décembre 2014. Et pourtant, difficile de trouver un seul produit étiqueté en France ! En effet, ils profitent d’une définition suffisamment restrictive, floue et alambiquée de ce qu’est un produit alimentaire contenant des nanos, pour échapper à l’obligation d’étiquetage.

L’absence d’étiquetage n’affecte pas seulement les consommateurs: nombre d’entreprises incorporent des nanos dans leur production sans même le savoir et la protection des travailleurs n’est à ce jour, pas garantie !

Dans ces conditions, comment assurer la traçabilité de cette technologie déjà présente dans notre quotidien ? Même les pouvoirs publics ne savent pas où sont les nanos! Comment retirer un produit du marché si on ne sait pas où il se trouve ? Comment étudier d’éventuelles corrélations entre exposition aux nanos et l’apparition de pathologies ? Les chercheurs indépendants qui pourraient être tentés d’étudier la toxicité des nanos ont aussi, bien du mal à savoir où et comment chercher! En somme, avec les nanos, nous sommes face à une technologie qui est déjà partout… et nulle part !




ICI vous trouverez
La liste des produits contenant ou pouvant contenir des nanoparticules
Les nanoparticules se sont introduites secrètement dans nos assiettes via certains additifs alimentaires. Leur présence superflue nous fait courir des dangers sanitaires et environnementaux graves. Refusons d’être les cobayes de cette technologie incontrôlée.
Interpellons les industriels !



Si ce sujet vous intéresse, voir aussi cet autre post
http://libellule.superforum.fr/t1531p35-visage-yeux-nez-levres-oreilles-peau-soleil-produits-bebe-nanoparticules-page-8





Dernière édition par Libellule le Sam 15 Avr 2017 - 23:12, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 10 Avr 2017 - 22:46



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Faites-vous cette erreur répandue au petit-déjeuner ?
21 juin 2016 / 296 /


Faites-vous partie de ces personnes qui croient bien faire au petit-déjeuner et font pourtant l’inverse de ce que leur organisme réclame ?

Le jus d’orange est l’exemple le plus catastrophique.
Un seul verre de jus d’orange contient autant de sucres qu’un coca. C’est le cas même si le fruit est pressé sous vos yeux et sans sucre ajouté.

Pire : le sucre du jus, faute d’avoir été ralenti par les fibre du fruit entier, devient presque aussi « rapide » que du sucre de table.

Il fonce dans votre sang, et force votre pancréas à produire en urgence une large dose d’insuline. Résultat :

– Au bout de deux heures, un « coup de pompe » : l’insuline fini par faire chuter votre sucre sanguin et vous risquez l’hypoglycémie légère.

– Au bout de 30 ans d’excès : un risque accru de surpoids, de diabète, d’hypertension et un vieillissement accéléré de chacune de vos cellules. [1] [2]

En 2015, l’Université de Harvard a estimé à 184 000 le nombre de décès attribuables aux boissons sucrées, sodas et jus de fruit. [3]

Et ce n’est qu’un exemple des erreurs les plus courantes commises au petit-déjeuner.

Se tromper sur le « bon » petit-déjeuner ne pardonne pas
Il n’est pas exact que « le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée » – vous verrez que certains gagnent à s’en passer.

Mais il est vrai que c’est LE repas où vous ne devez pas vous tromper.

Car l’erreur se répète chaque matin. Tous les jours, jusqu’à la fin de votre vie – tandis que nos autres repas sont plus variés.

La conséquence ? Pas seulement une moins bonne humeur et un manque d’énergie au quotidien. Pas uniquement un tour de taille qui s’élargit dangereusement.

Mais une atteinte plus insidieuse à votre santé de long terme. Et un risque accru, à mesure que vous vieillissez, de contracter des maladies comme l’arthrose, l’ostéoporose ou même la dégénérescence du cerveau.

Pain, lait, confiture ne sont pas des aliments santé
Vous n’avez pas besoin d’un nutritionniste pour savoir que vous devez éviter de manger chaque matin des croissants, viennoiseries et autres gâteries bourrées de sucre, de graisses saturées et d’autres substances nocives comme l’acrylamide (cancérigène).

Mais peut-être pensez-vous que le petit-déjeuner « à la française » – pain, lait, confiture – est recommandable.

Pour le pain, le problème est le même que celui du jus d’orange – aussi bizarre que cela puisse paraître.

Car contrairement à ce qu’on a longtemps cru, le pain est un sucre rapide.

Que vous preniez de la baguette ou du pain complet, le problème est le même : leur indice glycémique (qui mesure la rapidité du passage du sucre dans le sang) est supérieur au sucre de table. En excès, c’est la prise de poids assurée. [4]

Si vous tenez à votre tranche de pain le matin – ce qui est compréhensible ! –, préférez les pains multi-céréales au levain, leur indice glycémique est moins élevé.

Même chose pour la confiture. Seules celles drastiquement allégées en sucre sont acceptables. Les autres ont une charge glycémique trop élevée.

Mangez donc les fruits frais, entiers – plutôt que « transformés », cuits et baignés de sucre.

Les confitures « faites maison » classiques n’échappent pas à la règle, hélas. Savourez-les donc à petite dose, dans de belles occasions, mais pas tous les matins.

A choisir, il vaut mieux tartiner son pain de beurre plutôt que de confiture. Car contrairement à ce qu’on a raconté pendant des années, le beurre est plutôt un aliment recommandable, qui contient de bons acides gras et des vitamines (A, E et K2).

L’idéal étant de prendre du beurre « clarifié », c’est à dire débarrassé des mauvais sucres et protéines du lait (lactose et caséine).

Car le lait, justement, est à éviter. La majorité des Occidentaux ne digèrent pas correctement le lactose. D’autant plus que le lait de vache contient plusieurs hormones bovines (insuline, œstrogène) inadaptées au corps humain, ainsi que des « facteurs de croissance » qui pourraient stimuler les cellules cancéreuses.

Un veau nourri au lait de vache passe de 0 à 200 kilos en 6 mois. Laissez-lui ce lait fabriqué sur mesure pour ses besoins à lui !

Et contrairement à ce qu’on raconte souvent, le lait n’est pas bon pour vos os. Des précurseurs comme le Professeur Joyeux ou le journaliste scientifique Thierry Souccar le disent depuis des années.

Mais c’est désormais admis par tous les experts indépendants (l’Université de Harvard, le British Medical Journal, etc.). Une synthèse d’étude publiée en 2015 l’a réaffirmé : le calcium de l’alimentation ne réduit pas le risque de facture ! [5]

D’ailleurs, les pays les plus touchés par l’ostéoporose (un affaiblissement des os) sont aussi ceux qui consomment le plus de lait ! Les Japonais, qui n’en consomment pas, ne connaissent quasiment pas cette maladie.

Il n’y a plus guère que les « experts » ayant des contrats avec l’industrie du lait qui continuent mordicus de conseiller « trois produits laitiers par jour ».

Mais je sais que je touche un point sensible.

Ma propre mère avale tous les matins un grand bol de lait depuis sa tendre enfance, et aucun argument au monde ne pourrait lui faire totalement renoncer. Mais, harcelée (gentiment) par mes soins, elle a divisé la quantité par deux et choisit désormais son lait bio, qui contient moins de « facteurs de croissance ».

Cette méthode des petits pas est d’ailleurs efficace : plutôt que de tout révolutionner d’un coup, mieux vaut parfois réaliser des petits ajustements progressifs qui peuvent faire une réelle différence sur le long terme.

Comme de limiter sa consommation de céréales

Les céréales, le müesli ? Pas l’idéal
A titre personnel, lorsque j’ai commencé à me préoccuper de mon alimentation, j’ai cru faire un pas immense dans la bonne direction en décidant de faire une place de roi aux céréales.

Fini les petits pains industriels tartinés de confiture : place à cet aliment que tout le monde vante : les céréales complètes, plongées dans du yaourt nature !

En fait, j’étais encore loin du compte.

La plupart des céréales du commerce sont des bombes à sucre. Regardez l’étiquette : dans les ingrédients, le sucre est souvent cité en deuxième ou troisième position (plus il apparaît tôt dans la liste, plus un aliment en contient).

Le résultat est le même que pour le jus d’orange, le pain classique et la confiture : un coup de fatigue à 11h et des risques de maladies accrues sur le long terme.

Si vous ajoutez à cela le mode de cuisson à haute température, qui accroît encore leur indice glycémique, vous comprenez que ce sont de véritables « junk food », dont les enfants devraient être les premiers protégés.

(Si vous me demandez mon avis, avant de s’attaquer au vin rouge, nos autorités devraient obliger les industriels à inscrire un avertissement énorme, en rouge, sur les boîte de céréales. Et faire comme pour les paquets de cigarette : imposer le paquet de céréales uniques, sans marketing).

Mais si vous, adultes qui me lisez, ne pouvez pas vous passer de céréales le matin, alors voici quelques astuces pour les choisir :

– Limitez le sucre – choisissez les marques qui ont moins de 5 grammes par portion ;

– Choisissez les céréales riches en fibres – au moins 3 grammes par portion ;

– Choisissez les céréales non grillées, comme les flocons d’avoine – si vous supportez le gluten (car l’avoine contient également du gluten) ;

– Mangez vos céréales avec des protéines. Mais plutôt que de les tremper dans le lait, préférez le yaourt nature, idéalement au soja, sinon au lait de chèvre ou brebis.

Tout ceci fait un petit-déjeuner parfaitement acceptable, surtout si vous y ajoutez ces « super-fruits » peu sucrés que sont les myrtilles, mûres ou framboises, bourrés d’anti-oxydants favorables à votre santé.

Ce sera le jour et la nuit… par rapport à un petit-déjeuner fait de pain à la confiture, de céréales soufflées enrobées de sucre et d’un bol de lait.

Mais si vous cherchez l’idéal, vous n’y êtes pas encore tout à fait.

Et si vous essayiez le salé ?
Des œufs, des noix, avec du jambon cru ou du saumon fumé (sauvage) le week-end, et, si vous avez le temps, des légumes cuisinés ou en jus : voilà de vrais ingrédients santé !

Oui, des œufs, chaque matin. Ce n’est pas seulement un régal pour les papilles (mes anciens petits-déjeuners sucrés ne me manquent pas une seconde !), c’est aussi un des meilleurs aliments santé qui existe !

Ils contiennent du cholestérol ? Aucun problème. Je répète pour que ce soit bien compris car la désinformation sur ce sujet est sévère : à moins d’avoir des problèmes de santé spécifiques (hypercholesterolémie, diabète), vous ne prenez aucun risque à consommer deux œufs (bio) tous les jours.

La raison est simple. Le jaune d’œuf contient effectivement une dose importante de cholestérol. Et on a longtemps pensé que ce cholestérol alimentaire allait directement dans vos artères.

Mais on sait aujourd’hui que l’essentiel de votre cholestérol est produit par votre foie qui joue le rôle de « thermostat » : si vous ingérez du cholestérol alimentaire, votre foie va naturellement réduire sa propre production.

En fait, votre cholestérol sanguin n’augmente structurellement que lorsque votre foie est dépassé par une mauvaise alimentation générale et une hygiène de vie approximative.

Devant l’accumulation de preuves scientifiques, les autorités de santé américaines ont d’ailleurs fini par reconnaître ce qui est devenu l’évidence.

En 2015, leur comité d’expert a écrit noir sur blanc qu’il est inutile de s’inquiéter de la quantité de cholestérol dans son alimentation. C’est pourquoi, d’ailleurs, vous avez le droit de manger du beurre.

Les œufs sont des merveilles de la nature.

Le jaune d’œuf est rempli de vitamines et nutriments indispensables à votre santé. Il est riche en choline, un nutriment qui protège cerveau contre Alzheimer, et en lutéine, qui protège vos yeux de la dégénérescence liée à l’âge.

Le jaune est gras ? Oui, mais ce sont d’excellentes graisses pour votre cœur, comme celles de l’avocat ou des oléagineux (noix, noisettes, amandes).

Quant au blanc d’œuf, il est composé à 100 % de protéines, qui est le meilleur type d’aliment à prendre au petit déjeuner !

Pas de petit-déjeuner sans protéines !
D’innombrables études ont montré que prendre des protéines plutôt que des céréales au petit-déjeuner favorise la perte de poids. [6]

Les protéines donnent un meilleur sentiment de satiété, tandis que les glucides (sucres), surtout s’ils sont rapides, donnent davantage envie de se resservir.

Et contrairement à une idée reçue, vous n’avez pas besoin de la moindre dose de sucre pour bien « démarrer » la journée.

Au contraire, les protéines favorisent la production de dopamine, un neuromédiateur qui permet au cerveau d’être alerte et productif. La dopamine est idéale le matin pour vous donner l’entrain la motivation dont vous avez besoin.

Si vous ne supportez pas les œufs, faites comme nos amis nordiques, qui mangent du hareng mariné le matin.

Bon, d’accord, c’est peut-être un peu extrême dès le matin. Heureusement, il reste d’autres sources de protéines animales (le poulet, le saumon, le jambon cru) et végétales si vous ne consommez pas de viande (légumineuses).

Régalez-vous, variez les saveurs !
Pour peu que vous en preniez l’habitude, le petit-déjeuner salé est un régal sans cesse renouvelé.

Vous pouvez varier les plaisirs à volonté :

– Œuf à la coque avec une tranche de jambon, éventuellement un demi-avocat arrosé d’un filet d’huile d’olive et de colza et d’un peu de citron ;

– Des œufs brouillés avec des légumes (carottes, brocolis, épinards) frits avec de l’huile de coco, avec un peu d’épices ;

– Des œufs au plat mélangés à d’autres légumes avec de l’huile d’olive, du beurre clarifié, du jus de citron et du yaourt grec ;

– Une quiche (sans gluten si possible) au chèvre, champignon et épinards ;

Cela dit, si rien de tout cela ne vous fait envie, personne ne vous force à manger le matin.

Une alternative : et si vous vous passiez de petit-déjeuner ?
Car sauter le petit-déjeuner pourrait être ce qui vous convient le mieux.

On a longtemps déconseillé cette pratique parce qu’on observait statistiquement que ceux qui prenaient un petit déjeuner était en meilleure santé que les autres.

Mais on a fini par en comprendre la raison : le mode de vie de ceux qui sautaient le petit-déjeuner était en moyenne plus malsain : ils fumaient plus, buvaient plus et faisaient moins d’activité physique. [7]

Aujourd’hui, on sait désormais que l’impact du petit-déjeuner dépend des personnes. Certains supportent mal de s’en passer. [8]

D’autres, au contraire, voient leur tour de taille s’améliorer et leur sucre sanguin se stabiliser, grâce à ce « jeune intermittent » de 20h du soir à 12h le lendemain.

Le mieux est donc de suivre votre instinct : ressentez-vous le besoin de manger le matin ? Est-ce un plaisir ou une obligation ? Comment vous sentez-vous dans la journée ?

Essayez, jugez par vous-même
Faites l’essai. Pendant 3 à 5 jours d’affiliés, essayez l’une de ces formules :

– Sucré, mais à indice glycémique faible et un peu protéiné : flocons d’avoine, yaourt nature, fruits et noix ;
– Salé : œufs, légumes, jambon cru ;
– Sauter le petit-déjeuner.

Observez les effets sur votre énergie, votre concentration, votre vigilance. Et ce que vous dit votre corps.

Et choisissez, parmi les trois, le petit-déjeuner qui vous apporte le plus de plaisir : c’est le seul moyen de le tenir dans la durée !

Bonne santé !

Xavier Bazin

sources
[1] Fruit consumption andrisk of type 2 diabetes: results from three prospective longitudinal cohort studies, Muraki I, Imamura F, Manson JE, Hu FB, Willett WC, van Dam RM, Sun Q. BMJ. 2013 Aug 28;347:f5001. doi: 10.1136/bmj

[2] Habitual intake of fruit juice predicts central blood pressure. Pase MP, Grima N, Cockerell R, Pipingas A. Appetite. 2014 Sep 30. pii: S0195-6663(14)00462-0. doi: 10.1016/j.appet.2014.09.019.

[3] Estimated global, regional, and national disease burdens related to sugar-sweetened beverage consumption in 2010. Singh GM, Micha R, Khatibzadek S, Lim S, Ezzati M, and Mozaffarian, D. Circulation. Published online ahead of print June 29 2015. doi:10.1161/CIRCULATIONAHA.114.010636

[4] Glycemic index and glycemic load for 100+ foods, Health Harvard
http://www.health.harvard.edu/diseases-and-conditions/glycemic_index_and_glycemic_load_for_100_foods

[5] Calcium intake and risk of fracture: systematic review, Mark J Bolland et al. BMJ

[6] A randomized, controlled, crossover trial to assess the acute appetitive and metabolic effects of sausage and egg-based convenience breakfast meals in overweight premenopausal women., Rains TM et al. Nutr J. 2015 Feb 10

High-protein breakfast promotes weight loss by suppressing subsequent food intake and regulating appetite hormones in obese Chinese adolescents., Wang S, Horm Res Paediatr. 2015

Egg breakfast enhances weight loss., Vander Wal JS, Int J Obes (Lond). 2008 Oct

[7] Prospective study of breakfast eating and incident coronary heart disease in a cohort of male US health professionals, Cahill LE, Circulation. 2013 Jul 23

[8] Deleterious effects of omitting breakfast on insulin sensitivity and fasting lipid profiles in healthy lean women, Farshchi HR, Am J Clin Nutr. 2005 Feb.



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 10 Avr 2017 - 22:53



source http://www.laboratoire-lescuyer.com/
Redessinez votre silhouette en toute sérénité !

D'après l'étude INCA2¹, en France, 32 % des adultes sont en surpoids. Elle révèle également que l'alimentation des Français reste trop pauvre en glucides et en fibres, et que moins de 50 % de la population adulte atteint un niveau d'activité physique entraînant des bénéfices pour la santé.

Une prise de poids peut être la source de nombreux désagréments plus ou moins importants : inconfort physique, problèmes circulatoires, gênes articulaires, excès de cholestérol... Plusieurs facteurs peuvent entraîner un déséquilibre énergétique et une prise de poids : mauvaises habitudes alimentaires, manque d'activité physique, stress...

Il est alors essentiel de rééquilibrer son alimentation et d'adopter une hygiène de vie saine afin de se sentir à nouveau bien dans son corps.

Voici nos conseils pour y arriver :
-Retrouver une alimentation équilibrée et variée : consommer au moins 5 portions de fruits et légumes par jour et éviter les produits trop gras, trop salés, trop sucrés qui engendrent des pics glycémiques et favorisent les fringales. La variété de l'alimentation est également importante. Le Pr Michel Massol, médecin universitaire à Toulouse, nous encourage à consommer 40 aliments différents par semaine, ce qui revient à 2 éléments nutritionnels différents par repas. Et vous, combien d'aliments différents consommez-vous par semaine ?

-S'accorder du temps pour les repas : prendre du temps pour manger à heure régulière et sans autre activité dans une ambiance sereine et conviviale, cela favorisera la satiété et la digestion.

-Se faire accompagner par un professionnel de santé : un diététicien, par exemple, vous aidera à rééquilibrer votre alimentation en fonction de vos besoins et de votre style de vie.

-Bien s'hydrater : afin de drainer les toxines générées par l'alimentation et l'organisme. Consommées en tisanes ou en boissons drainantes, certaines plantes peuvent être d'une aide précieuse dans ce rôle d'élimination (piloselle, frêne..). Boire déclenche, de plus, une relative sensation de satiété et peut donc vous aider à limiter vos envies de grignotage.

-Pratiquer une activité physique : il est conseillé de pratiquer chaque jour 30 minutes de toute activité d'intensité comparable à la marche rapide. Elle vous aidera à stabiliser votre poids. D'autres pratiques, telles que le yoga ou la méditation peuvent vous aider à gérer le stress qui peut être à l'origine de votre prise de poids.

sources
¹ Etude individuelle Nationale sur les Consommations Alimentaires 2006-2007



" Votre santé dépend de vous . Pour apprendre à ne pas être malade, nous devons donc changer de rôle. Nous devons adopter une attitude dynamique et participer activement au maintien de notre santé. Devenir l'acteur de notre santé ."

Dr Jean-François Lescuyer



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 10 Avr 2017 - 23:03



source http://www.reponsesbio.com/2017/04/09/vos-problemes-de-sante-etaient-lies-a-intolerance/
Et si vos problèmes de santé étaient liés à une intolérance ?
9 avril 2017


Suite à sa passionnante conférence sur la médecine vibratoire et à la demande de nombreux lecteurs, j’ai aujourd’hui le plaisir de vous offrir une interview d’Olivier Coen sur la question des intolérances alimentaires.

Question :
Affirmer que tous les problèmes de santé puissent être liés aux intolérances ne serait-il pas en quelque sorte la déformation professionnelle d’un spécialiste ayant le nez collé à ses fioles et éprouvettes ?

Réponse :
En thérapie énergétique sensibilités, intolérances et allergies relèvent du même principe, mais avec une différence d’intensité.

Si les symptômes d’une allergie sont relativement simples à identifier de par la force et la rapidité d’apparition des réactions (de quelques minutes à quelques heures), il n’en va pas de même pour les intolérances et simples sensibilités.

Une intolérance a une latence d’action qui se compte en jours et une sensibilité en semaines.

Ainsi, les symptômes vont agir en sourdine, comme un bruit de fond plus ou moins permanent en fonction de la fréquence d’exposition aux réactifs impliqués.

Malheureusement le contact avec le produit inopportun est souvent quotidien, ce qui laisse peu de place au corps pour lui permettre de souffler et pouvoir se rendre compte de son état avec ou sans présence de l’allergène, bien qu’il soit souvent extrêmement difficile à identifier sans aide extérieure.

Prenons l’exemple du gluten, un allergique peut identifier de manière évidente le lien entre l’ingestion d’un produit à base de gluten et une réaction qui va survenir dans les minutes suivantes.

En revanche, pour un intolérant, la relation entre son inconfort, pouvant être plus ou moins diffus selon les individus, sera moins évidente à identifier.

Cela dit un test d’éviction d’une dizaine de jours peut facilement en apporter la preuve en termes de bénéfices.

Par contre une simple sensibilité ou hypersensibilité au gluten – donc le niveau en dessous de l’intolérance – sera quasiment imperceptible.

Et pourtant elle contribuera insidieusement à une fragilité immunitaire conduisant à l’affaiblissement du terrain sur le long terme.

Cependant l’idée n’est pas de faire peur à tout le monde en insinuant que vous êtes hypersensible sans le savoir, toujours est-il que si vous avez des signes de fragilité plutôt diffus et difficiles à cerner, il serait légitime d’explorer la piste des intolérances.

La difficulté étant que dans ce domaine, ce n’est pas la dose qui fait le poison, mais la simple mise en contact.

En effet le système immunitaire est capable de s’activer dès qu’il identifie la présence du produit incriminé en déclenchant des réactions exagérées pour se défendre.

Par exemple, toujours dans le cas d’une intolérance au gluten, il serait moins dangereux de craquer une fois par semaine sur une grosse pizza, bien que je ne le conseille pas, que de manger quotidiennement un biscuit.

Le corps aura effectivement de meilleures chances de rémission en profitant de plusieurs jours d’abstinence totale, lui donnant davantage de temps pour reconstituer son capital immunitaire, qu’en le laissant exposé à petite dose.

Quels sont les symptômes les plus courants de ce que le corps interprète comme allergène ?
Les symptômes chroniques les plus courants liés aux sensibilités sont la fatigue, les maux de tête, les troubles digestifs, l’irritabilité des muqueuses (internes et externes), la fragilité immunitaire ainsi que différentes formes d’inflammations.

Mais au-delà des grandes stars de l’allergie que sont entre autres, le gluten, le lactose, le pollen, les oléagineux (noix, cacahouètes, pignons…), il faut savoir qu’absolument tout peut être potentiellement un allergène.

Que ce soit dans le domaine alimentaire, environnemental, chimique… mais aussi émotionnel !

Les émotions aussi peuvent être source d’intolérance ?
Absolument, on peut être allergique ou intolérant à la peur, au stress, à l’angoisse, l’abandon, etc.

Pour bien comprendre ce phénomène il est d’ailleurs intéressant de faire l’analogie entre une sensibilité physique et une sensibilité émotionnelle.

Prenons l’exemple d’une allergie à la peur :
Si la peur me traverse je peux avoir deux réactions possibles :
1/ Soit l’émotion va me mettre en panique et me faire exploser de manière exubérante.

2/ Soit, au contraire, la peur va me tétaniser et me rendre totalement incapable de toute réaction.

Dans les deux cas la sensibilité dénote bien une mauvaise gestion du corps face à un allergène qui peut se traduire de différentes manières.

Dans le cas d’une allergie physique, la mauvaise gestion du corps est similaire :
1/ Soit il va expulser par toutes les voies possibles, peau, bronches, éternuement, larmes…

2/ Soit il va être en atonie et se trouver incapable d’expulser l’intrus.

Dans ce dernier cas le phénomène s’avérera plus insidieux dans la mesure où l’allergène va rester dans le corps, et donc potentiellement intoxiquer l’organisme en induisant par exemple des réactions inflammatoires.

Maintenant prenons le cas du calcium.

Bien que très concentré dans les produits laitiers, le calcium se trouve dans pratiquement tout.

Notons tout de même que ce qui nous intéresse ici, sur le plan énergétique, est l’empreinte vibratoire de la molécule de calcium à l’état pur, indifféremment de sa provenance et de ses qualités.

Si le corps est sensible au calcium, bien que cet oligoélément lui soit indispensable, il sera incapable de le gérer correctement et donc de l’assimiler.

Or comme tout le monde le sait, à long terme, une carence prolongée en calcium provoquera une ostéoporose.

Face à cette carence, le réflexe de tout bon médecin sera de prescrire une complémentation en calcium, mais pour l’intolérant cela ne représentera qu’une dose supplémentaire d’allergène affaiblissant davantage le corps.

Le calcium ne pouvant être assimilé, les taux ne pourront pas remonter et les prescriptions vont perdurer dans le temps, engendrant un cercle vicieux.

Et si le corps est en réaction d’atonie face au calcium, il ne va pas être en mesure de l’évacuer correctement et le stockera où il peut, comme par exemple les articulations, ce qui provoquera des réactions inflammatoires comme l’arthrite ou l’arthrose.

Tandis qu’une simple réinformation vibratoire sur le réactif calcium permettra quant à elle de rééquilibrer une suite de réactions en chaîne, sur la base d’une simple intolérance à un élément qu’il serait par ailleurs quasiment impossible de détecter.

En quoi consistera cette « réinformation » ?
Cette réinformation consistera à syntoniser le corps avec la vibration adéquate, dans notre exemple le calcium, c’est-à-dire à mettre en accord les deux vibrations pour qu’elles soient reconnues par l’organisme comme compatibles.

Après traitement, et seulement après, si la carence était élevée une cure de complémentation sera alors efficace pour permettre de combler le déficit plus rapidement que le corps ne pourra le faire spontanément.

Il en va de même pour une grande quantité d’éléments de base avec lesquels nous sommes quotidiennement en contact.

En pratique dans le cadre d’une réinformation vibratoire, le thérapeute va effectuer un ensemble de tests de sensibilités dont les réactifs suivants constituent la base :
→ Céréales

 → Gluten

 → Laitages

 → Levures

 → Œufs/Plumes

 → Oléagineux

 → Sucres

 → Acides et bases

 → Calcium

 → Fer

 → Minéraux

 → Sels

 → Vitamine A

 → Vitamine B

 → Vitamine C

 → Vitamines E-D-F-K

 → Acariens/poussières

 → Pollens

 → Candida/Candidose

Avec un traitement d’un ou plusieurs de ces éléments, nous pouvons déjà compter près de deux tiers d’améliorations des symptômes chroniques liés à une allergie.

Et que faire lorsque la rémission n’est pas totale ?
Il conviendra d’élargir la recherche d’allergènes sur des panels de réactifs plus spécifiques permettant d’affiner le traitement.

Que peut-on traiter avec la méthode de réinformation vibratoire ?
Quasiment 65% des affections chroniques et 85% des maladies auto-immunes peuvent être améliorés par le biais de l’allergie, et a minima il s’opère une action de renforcement sur le terrain et l’immunité globale du corps.

En fait, dans le cas de l’auto-immunité nous envisageons tout simplement le problème comme une allergie… à soi-même.

Comment cela pourrait-il s’expliquer ?
Parce qu’il est possible de se rendre sensible à un organe, une hormone ou toute autre sécrétion du corps.

Ainsi, d’un point de vue purement vibratoire, là où dans la majorité des cas nous devons avoir une action de renforcement sur des composés organiques, ici nous allons les syntoniser, donc les remettre en phase avec le corps.

Pour vous donner un exemple concret, de cette manière on peut obtenir de très bons résultats sur l’acné hormonale en considérant le phénomène comme une réaction allergique à ses propres hormones sexuelles.

Comment se pratique la réinformation vibratoire ?
Elle se pratique en différentes phases permettant une adaptation précise à chaque personne :
→ Anamnèse

 → Test de sensibilité

 → Évaluation et organisation des réactifs

 → Encodage

 → Envoi

 → Validation de fin de traitement

L’anamnèse consiste à écouter la personne lui permettant de décrire en détails les symptômes les plus marquants.

Le test de sensibilité détermine les réactifs impliqués.

Il est le plus souvent pratiqué en cabinet avec un test de résistance musculaire de kinésiologie.

De plus en plus de praticiens utilisent aussi un test à distance donnant à mes yeux des résultats tout aussi fiables.

L’évaluation et l’organisation des réactifs constituent la phase d’analyse du précédent test servant de base à la forme finale du remède vibratoire.

Elle permet de déterminer le taux de sensibilité sur une échelle de 1 à 5 :
[1] Sensible
[2] Hypersensible
[3] Intolérant
[4] Allergique
[5] Anaphylactique

En fonction des besoins on classe les réactifs selon 3 modes de dilution dits A.R.S. :
→ Syntoniser – pour mettre en phase vibratoire tout ce qui relève de l’allergie au sens propre

 → Atténuer – pour tout ce qui est en excès ou hypertonique

 → Relancer – pour tout ce qui est en manque ou hypotonique

Puis on vérifie la capacité de la personne à accepter le traitement en une fois, ou s’il est préférable de le scinder en plusieurs prises.

L’encodage consiste à fabriquer le remède à proprement parler.

Il s’agit ici d’encoder l’eau contenue dans la capsule avec les réactifs sélectionnés et selon la dilution ARS nécessaire.

L’envoi, parce qu’il n’est pas toujours possible de disposer de réactifs pré-encodés permettant de réaliser une capsule lors de la consultation, auquel cas elle sera envoyée par la poste.

Enfin la validation de fin de traitement consiste à refaire un test de sensibilité sur l’ensemble des réactifs présents dans le traitement.

L’objectif étant ici de ramener tous les taux à zéro.

Mais pour parvenir à ce résultat, dans certains cas il pourra être nécessaire de reprendre le même traitement quelques jours supplémentaires pour assurer une validation pérenne dans le temps.

Comment se présente le remède ?
Le remède se présente sous la forme d’une capsule contenant de l’eau encodée à très haute dilution homéopathique.

C’est très facile à utiliser : elle agit par contact sur la peau à porter 8 heures par jour, répartis sur 15 jours pendant 1 mois, selon un calendrier très précis.

Ce traitement a le grand avantage de s’avérer efficace :
→ sans régime ou éviction alimentaire,

 → sans risque d’effet secondaire,

 → sans interaction médicamenteuse,

 → et sans limite d’âge.

Olivier Coen, merci pour ces explications.

Tout le plaisir a été pour moi, merci.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Loin

Pour en savoir plus je vous invite :
→ soit à vous rendre sur la page de l’association APSL qui vous permettra de trouver un praticien dédié à votre cause lors d’une consultation sur mesure
http://www.apsl-sante.org/annuaire-praticiens/

 → soit à vous rendre directement sur la page de Lumen Care Laboratory, proposant un catalogue en ligne de capsules de réinformation vibratoire prêtes à l’emploi.
https://www.lumen-care.com/



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 15 Avr 2017 - 23:19



source http://www.reponsesbio.com/2016/07/20/levure-de-biere-premiers-complements-alimentaires/
La levure de bière, un des premiers compléments alimentaires
20 juillet 2016


Un des premiers compléments alimentaires de l’histoire, la levure de bière, est un super aliment regorgeant de nutriments indispensables et même, bien souvent, pourvu de vertus thérapeutiques.

La bière et le pain, vieux comme le monde, étaient autrefois fabriqués sans levure, ce qui laissait la galette de pain totalement à plat, et la bière… sans alcool.

Puis un jour, vint aux hommes l’idée d’appliquer une fermentation à ces aliments de base en leur ajoutant une levure qui, à l’époque, n’était évidemment pas encore chimique mais tout à fait naturelle, celle que les boulangers traditionnels utilisent encore de nos jours et qui appartient à l’espèce Saccharomyces cerevisiae.

Ce sont des levures identiques, appartenant à cette même famille, que l’on trouve dans le commerce sous la forme de levure de bière, active ou inactivée, produits typiquement diététiques et bourrés de vertus.

Levure inactive et levure vivante
Le nom de famille de ces levures est composé de « saccharo » qui signifie « sucre », de « myces », « champignon », et de « cerevisiae » pour « Cervoise », la fameuse bière gauloise qu’affectionnaient Astérix et Obélix.

Cette dénomination nous indique qu’elles sont constituées d’une colonie de champignons microscopiques, évidemment non pathogènes, dont la fonction consiste à digérer le sucre et l’amidon des céréales et, par la même occasion, d’apporter des protéines et des vitamines.

Ces vitamines, très importantes dans la levure de bière, sont essentiellement représentées par le groupe B, et plus spécifiquement encore par la B1, ou thiamine, présidant au métabolisme des glucides et des lipides ; les autres vitamines du groupe étant les B2, B3, B5, B6 et B8.

Autres composants essentiels de cette levure de bière : les polysaccharides, et notamment les glycanes et les mannanes, dont on connaît la remarquable action stimulante sur le système immunitaire.

Comme on l’a dit, la levure de bière peut être active ou inactivée.

Qu’est-ce que cela signifie, et en quoi consiste la différence ?

Eh bien, il faut avant tout savoir que le produit le plus utilisé est la levure inactivée, autrement dit celle que l’on saupoudre sur les aliments, en évitant de la faire cuire, généralement pour compléter la ration en protéines.

Cette levure de bière peut quelquefois être « maltée » – c’est d’ailleurs la meilleure – et elle est obtenue en séchant à haute température les résidus provenant du brassage de la bière.

Au final, la substance contient bien tous les acides aminés, vitamines, minéraux et polysaccharides dont nous venons de parler mais est naturellement privée de son activité probiotique qui, elle, est assurée par la levure de bière active, sans doute plus connue sous le nom de « levure vivante ».

Cette dernière ne provient pas des brasseries mais a été élaborée par des laboratoires à des fins thérapeutiques précises, et son séchage ne lui a jamais fait subir une température excédant les 40°C.

Il va sans dire que ces deux produits n’affichent pas les mêmes prix et que la levure de bière active est beaucoup plus chère que l’autre.

Les vertus
Comme on l’a dit, les polysaccharides contenus dans la levure stimulent le système immunitaire.

Quant aux vitamines du groupe B, on sait quelle importance elles revêtent, entre autres dans le bon fonctionnement du système nerveux.

Ajoutons à cela que l’ensemble des nutriments qu’elle contient peut logiquement réveiller l’appétit, et que son emploi se justifie en cas d’inappétence, voire d’anorexie.

Par ailleurs, on lui reconnaît des propriétés sur la santé de la peau, et on emploie d’ailleurs couramment la levure de bière active pour soigner les furoncles ou l’acné.

De plus, certaines levures spéciales, enrichies en chrome, diminueraient la glycémie des diabétiques selon certaines sources, bien que le sujet soit relativement controversé.

Malgré toutes ses vertus indéniables, elle reste contre-indiquée en cas de maladies inflammatoires de l’intestin, et en cas de réactions allergiques chez toute personne sensible aux levures.

Jean-Baptiste Loin

Une petite sauce végétarienne à la levure de bière ?
Excellente avec des pommes de terre, mais pouvant aussi bien accompagner le riz et certains légumes en fonction des goûts, voici une recette de sauce à base de levure de bière maltée et d’huile d’olive, idéale pour les végétariens en raison des nombreuses protéines qu’elle apporte.

Délicieuse et nourrissante, cette sauce pourra se consommer chaude comme froide, en fonction de votre menu et de la saison.

Ingrédients :
ၑ 7 à 8 cuillères à soupe de levure de bière maltée
ၑ 100 ml d’huile d’olive
ၑ 50 ml d’eau minérale
ၑ épices (par exemple un curry maison, noix de muscade…)
ၑ 1 pincée de sel
ၑ herbes de provence
ၑ 1 cuillère à soupe d’amidon de maïs

Préparation :
Verser ensemble l’huile d’olive et l’eau dans une casserole.

Ajouter le sel, les épices et faire chauffer le tout à feu doux, puis progressivement l’amidon de maïs dilué dans un peu d’eau, tout en remuant avec un fouet jusqu’à ce que le mélange épaississe pour donner une texture onctueuse.

Prendre soin d’éteindre le feu avant ébullition.

Attendre que la température de la préparation ainsi obtenue descende en-dessous de 40°C.

Enfin, verser la levure de bière en fouettant jusqu’à ce que le tout devienne homogène.

Servir chaud ou tiède sur des pommes de terre vapeur pelées, ou même froid mélangé avec du riz.



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