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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 10 Avr 2017 - 23:03



source http://www.reponsesbio.com/2017/04/09/vos-problemes-de-sante-etaient-lies-a-intolerance/
Et si vos problèmes de santé étaient liés à une intolérance ?
9 avril 2017


Suite à sa passionnante conférence sur la médecine vibratoire et à la demande de nombreux lecteurs, j’ai aujourd’hui le plaisir de vous offrir une interview d’Olivier Coen sur la question des intolérances alimentaires.

Question :
Affirmer que tous les problèmes de santé puissent être liés aux intolérances ne serait-il pas en quelque sorte la déformation professionnelle d’un spécialiste ayant le nez collé à ses fioles et éprouvettes ?

Réponse :
En thérapie énergétique sensibilités, intolérances et allergies relèvent du même principe, mais avec une différence d’intensité.

Si les symptômes d’une allergie sont relativement simples à identifier de par la force et la rapidité d’apparition des réactions (de quelques minutes à quelques heures), il n’en va pas de même pour les intolérances et simples sensibilités.

Une intolérance a une latence d’action qui se compte en jours et une sensibilité en semaines.

Ainsi, les symptômes vont agir en sourdine, comme un bruit de fond plus ou moins permanent en fonction de la fréquence d’exposition aux réactifs impliqués.

Malheureusement le contact avec le produit inopportun est souvent quotidien, ce qui laisse peu de place au corps pour lui permettre de souffler et pouvoir se rendre compte de son état avec ou sans présence de l’allergène, bien qu’il soit souvent extrêmement difficile à identifier sans aide extérieure.

Prenons l’exemple du gluten, un allergique peut identifier de manière évidente le lien entre l’ingestion d’un produit à base de gluten et une réaction qui va survenir dans les minutes suivantes.

En revanche, pour un intolérant, la relation entre son inconfort, pouvant être plus ou moins diffus selon les individus, sera moins évidente à identifier.

Cela dit un test d’éviction d’une dizaine de jours peut facilement en apporter la preuve en termes de bénéfices.

Par contre une simple sensibilité ou hypersensibilité au gluten – donc le niveau en dessous de l’intolérance – sera quasiment imperceptible.

Et pourtant elle contribuera insidieusement à une fragilité immunitaire conduisant à l’affaiblissement du terrain sur le long terme.

Cependant l’idée n’est pas de faire peur à tout le monde en insinuant que vous êtes hypersensible sans le savoir, toujours est-il que si vous avez des signes de fragilité plutôt diffus et difficiles à cerner, il serait légitime d’explorer la piste des intolérances.

La difficulté étant que dans ce domaine, ce n’est pas la dose qui fait le poison, mais la simple mise en contact.

En effet le système immunitaire est capable de s’activer dès qu’il identifie la présence du produit incriminé en déclenchant des réactions exagérées pour se défendre.

Par exemple, toujours dans le cas d’une intolérance au gluten, il serait moins dangereux de craquer une fois par semaine sur une grosse pizza, bien que je ne le conseille pas, que de manger quotidiennement un biscuit.

Le corps aura effectivement de meilleures chances de rémission en profitant de plusieurs jours d’abstinence totale, lui donnant davantage de temps pour reconstituer son capital immunitaire, qu’en le laissant exposé à petite dose.

Quels sont les symptômes les plus courants de ce que le corps interprète comme allergène ?
Les symptômes chroniques les plus courants liés aux sensibilités sont la fatigue, les maux de tête, les troubles digestifs, l’irritabilité des muqueuses (internes et externes), la fragilité immunitaire ainsi que différentes formes d’inflammations.

Mais au-delà des grandes stars de l’allergie que sont entre autres, le gluten, le lactose, le pollen, les oléagineux (noix, cacahouètes, pignons…), il faut savoir qu’absolument tout peut être potentiellement un allergène.

Que ce soit dans le domaine alimentaire, environnemental, chimique… mais aussi émotionnel !

Les émotions aussi peuvent être source d’intolérance ?
Absolument, on peut être allergique ou intolérant à la peur, au stress, à l’angoisse, l’abandon, etc.

Pour bien comprendre ce phénomène il est d’ailleurs intéressant de faire l’analogie entre une sensibilité physique et une sensibilité émotionnelle.

Prenons l’exemple d’une allergie à la peur :
Si la peur me traverse je peux avoir deux réactions possibles :
1/ Soit l’émotion va me mettre en panique et me faire exploser de manière exubérante.

2/ Soit, au contraire, la peur va me tétaniser et me rendre totalement incapable de toute réaction.

Dans les deux cas la sensibilité dénote bien une mauvaise gestion du corps face à un allergène qui peut se traduire de différentes manières.

Dans le cas d’une allergie physique, la mauvaise gestion du corps est similaire :
1/ Soit il va expulser par toutes les voies possibles, peau, bronches, éternuement, larmes…

2/ Soit il va être en atonie et se trouver incapable d’expulser l’intrus.

Dans ce dernier cas le phénomène s’avérera plus insidieux dans la mesure où l’allergène va rester dans le corps, et donc potentiellement intoxiquer l’organisme en induisant par exemple des réactions inflammatoires.

Maintenant prenons le cas du calcium.

Bien que très concentré dans les produits laitiers, le calcium se trouve dans pratiquement tout.

Notons tout de même que ce qui nous intéresse ici, sur le plan énergétique, est l’empreinte vibratoire de la molécule de calcium à l’état pur, indifféremment de sa provenance et de ses qualités.

Si le corps est sensible au calcium, bien que cet oligoélément lui soit indispensable, il sera incapable de le gérer correctement et donc de l’assimiler.

Or comme tout le monde le sait, à long terme, une carence prolongée en calcium provoquera une ostéoporose.

Face à cette carence, le réflexe de tout bon médecin sera de prescrire une complémentation en calcium, mais pour l’intolérant cela ne représentera qu’une dose supplémentaire d’allergène affaiblissant davantage le corps.

Le calcium ne pouvant être assimilé, les taux ne pourront pas remonter et les prescriptions vont perdurer dans le temps, engendrant un cercle vicieux.

Et si le corps est en réaction d’atonie face au calcium, il ne va pas être en mesure de l’évacuer correctement et le stockera où il peut, comme par exemple les articulations, ce qui provoquera des réactions inflammatoires comme l’arthrite ou l’arthrose.

Tandis qu’une simple réinformation vibratoire sur le réactif calcium permettra quant à elle de rééquilibrer une suite de réactions en chaîne, sur la base d’une simple intolérance à un élément qu’il serait par ailleurs quasiment impossible de détecter.

En quoi consistera cette « réinformation » ?
Cette réinformation consistera à syntoniser le corps avec la vibration adéquate, dans notre exemple le calcium, c’est-à-dire à mettre en accord les deux vibrations pour qu’elles soient reconnues par l’organisme comme compatibles.

Après traitement, et seulement après, si la carence était élevée une cure de complémentation sera alors efficace pour permettre de combler le déficit plus rapidement que le corps ne pourra le faire spontanément.

Il en va de même pour une grande quantité d’éléments de base avec lesquels nous sommes quotidiennement en contact.

En pratique dans le cadre d’une réinformation vibratoire, le thérapeute va effectuer un ensemble de tests de sensibilités dont les réactifs suivants constituent la base :
→ Céréales

 → Gluten

 → Laitages

 → Levures

 → Œufs/Plumes

 → Oléagineux

 → Sucres

 → Acides et bases

 → Calcium

 → Fer

 → Minéraux

 → Sels

 → Vitamine A

 → Vitamine B

 → Vitamine C

 → Vitamines E-D-F-K

 → Acariens/poussières

 → Pollens

 → Candida/Candidose

Avec un traitement d’un ou plusieurs de ces éléments, nous pouvons déjà compter près de deux tiers d’améliorations des symptômes chroniques liés à une allergie.

Et que faire lorsque la rémission n’est pas totale ?
Il conviendra d’élargir la recherche d’allergènes sur des panels de réactifs plus spécifiques permettant d’affiner le traitement.

Que peut-on traiter avec la méthode de réinformation vibratoire ?
Quasiment 65% des affections chroniques et 85% des maladies auto-immunes peuvent être améliorés par le biais de l’allergie, et a minima il s’opère une action de renforcement sur le terrain et l’immunité globale du corps.

En fait, dans le cas de l’auto-immunité nous envisageons tout simplement le problème comme une allergie… à soi-même.

Comment cela pourrait-il s’expliquer ?
Parce qu’il est possible de se rendre sensible à un organe, une hormone ou toute autre sécrétion du corps.

Ainsi, d’un point de vue purement vibratoire, là où dans la majorité des cas nous devons avoir une action de renforcement sur des composés organiques, ici nous allons les syntoniser, donc les remettre en phase avec le corps.

Pour vous donner un exemple concret, de cette manière on peut obtenir de très bons résultats sur l’acné hormonale en considérant le phénomène comme une réaction allergique à ses propres hormones sexuelles.

Comment se pratique la réinformation vibratoire ?
Elle se pratique en différentes phases permettant une adaptation précise à chaque personne :
→ Anamnèse

 → Test de sensibilité

 → Évaluation et organisation des réactifs

 → Encodage

 → Envoi

 → Validation de fin de traitement

L’anamnèse consiste à écouter la personne lui permettant de décrire en détails les symptômes les plus marquants.

Le test de sensibilité détermine les réactifs impliqués.

Il est le plus souvent pratiqué en cabinet avec un test de résistance musculaire de kinésiologie.

De plus en plus de praticiens utilisent aussi un test à distance donnant à mes yeux des résultats tout aussi fiables.

L’évaluation et l’organisation des réactifs constituent la phase d’analyse du précédent test servant de base à la forme finale du remède vibratoire.

Elle permet de déterminer le taux de sensibilité sur une échelle de 1 à 5 :
[1] Sensible
[2] Hypersensible
[3] Intolérant
[4] Allergique
[5] Anaphylactique

En fonction des besoins on classe les réactifs selon 3 modes de dilution dits A.R.S. :
→ Syntoniser – pour mettre en phase vibratoire tout ce qui relève de l’allergie au sens propre

 → Atténuer – pour tout ce qui est en excès ou hypertonique

 → Relancer – pour tout ce qui est en manque ou hypotonique

Puis on vérifie la capacité de la personne à accepter le traitement en une fois, ou s’il est préférable de le scinder en plusieurs prises.

L’encodage consiste à fabriquer le remède à proprement parler.

Il s’agit ici d’encoder l’eau contenue dans la capsule avec les réactifs sélectionnés et selon la dilution ARS nécessaire.

L’envoi, parce qu’il n’est pas toujours possible de disposer de réactifs pré-encodés permettant de réaliser une capsule lors de la consultation, auquel cas elle sera envoyée par la poste.

Enfin la validation de fin de traitement consiste à refaire un test de sensibilité sur l’ensemble des réactifs présents dans le traitement.

L’objectif étant ici de ramener tous les taux à zéro.

Mais pour parvenir à ce résultat, dans certains cas il pourra être nécessaire de reprendre le même traitement quelques jours supplémentaires pour assurer une validation pérenne dans le temps.

Comment se présente le remède ?
Le remède se présente sous la forme d’une capsule contenant de l’eau encodée à très haute dilution homéopathique.

C’est très facile à utiliser : elle agit par contact sur la peau à porter 8 heures par jour, répartis sur 15 jours pendant 1 mois, selon un calendrier très précis.

Ce traitement a le grand avantage de s’avérer efficace :
→ sans régime ou éviction alimentaire,

 → sans risque d’effet secondaire,

 → sans interaction médicamenteuse,

 → et sans limite d’âge.

Olivier Coen, merci pour ces explications.

Tout le plaisir a été pour moi, merci.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Loin

Pour en savoir plus je vous invite :
→ soit à vous rendre sur la page de l’association APSL qui vous permettra de trouver un praticien dédié à votre cause lors d’une consultation sur mesure
http://www.apsl-sante.org/annuaire-praticiens/

 → soit à vous rendre directement sur la page de Lumen Care Laboratory, proposant un catalogue en ligne de capsules de réinformation vibratoire prêtes à l’emploi.
https://www.lumen-care.com/



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Sam 15 Avr 2017 - 23:19



source http://www.reponsesbio.com/2016/07/20/levure-de-biere-premiers-complements-alimentaires/
La levure de bière, un des premiers compléments alimentaires
20 juillet 2016


Un des premiers compléments alimentaires de l’histoire, la levure de bière, est un super aliment regorgeant de nutriments indispensables et même, bien souvent, pourvu de vertus thérapeutiques.

La bière et le pain, vieux comme le monde, étaient autrefois fabriqués sans levure, ce qui laissait la galette de pain totalement à plat, et la bière… sans alcool.

Puis un jour, vint aux hommes l’idée d’appliquer une fermentation à ces aliments de base en leur ajoutant une levure qui, à l’époque, n’était évidemment pas encore chimique mais tout à fait naturelle, celle que les boulangers traditionnels utilisent encore de nos jours et qui appartient à l’espèce Saccharomyces cerevisiae.

Ce sont des levures identiques, appartenant à cette même famille, que l’on trouve dans le commerce sous la forme de levure de bière, active ou inactivée, produits typiquement diététiques et bourrés de vertus.

Levure inactive et levure vivante
Le nom de famille de ces levures est composé de « saccharo » qui signifie « sucre », de « myces », « champignon », et de « cerevisiae » pour « Cervoise », la fameuse bière gauloise qu’affectionnaient Astérix et Obélix.

Cette dénomination nous indique qu’elles sont constituées d’une colonie de champignons microscopiques, évidemment non pathogènes, dont la fonction consiste à digérer le sucre et l’amidon des céréales et, par la même occasion, d’apporter des protéines et des vitamines.

Ces vitamines, très importantes dans la levure de bière, sont essentiellement représentées par le groupe B, et plus spécifiquement encore par la B1, ou thiamine, présidant au métabolisme des glucides et des lipides ; les autres vitamines du groupe étant les B2, B3, B5, B6 et B8.

Autres composants essentiels de cette levure de bière : les polysaccharides, et notamment les glycanes et les mannanes, dont on connaît la remarquable action stimulante sur le système immunitaire.

Comme on l’a dit, la levure de bière peut être active ou inactivée.

Qu’est-ce que cela signifie, et en quoi consiste la différence ?

Eh bien, il faut avant tout savoir que le produit le plus utilisé est la levure inactivée, autrement dit celle que l’on saupoudre sur les aliments, en évitant de la faire cuire, généralement pour compléter la ration en protéines.

Cette levure de bière peut quelquefois être « maltée » – c’est d’ailleurs la meilleure – et elle est obtenue en séchant à haute température les résidus provenant du brassage de la bière.

Au final, la substance contient bien tous les acides aminés, vitamines, minéraux et polysaccharides dont nous venons de parler mais est naturellement privée de son activité probiotique qui, elle, est assurée par la levure de bière active, sans doute plus connue sous le nom de « levure vivante ».

Cette dernière ne provient pas des brasseries mais a été élaborée par des laboratoires à des fins thérapeutiques précises, et son séchage ne lui a jamais fait subir une température excédant les 40°C.

Il va sans dire que ces deux produits n’affichent pas les mêmes prix et que la levure de bière active est beaucoup plus chère que l’autre.

Les vertus
Comme on l’a dit, les polysaccharides contenus dans la levure stimulent le système immunitaire.

Quant aux vitamines du groupe B, on sait quelle importance elles revêtent, entre autres dans le bon fonctionnement du système nerveux.

Ajoutons à cela que l’ensemble des nutriments qu’elle contient peut logiquement réveiller l’appétit, et que son emploi se justifie en cas d’inappétence, voire d’anorexie.

Par ailleurs, on lui reconnaît des propriétés sur la santé de la peau, et on emploie d’ailleurs couramment la levure de bière active pour soigner les furoncles ou l’acné.

De plus, certaines levures spéciales, enrichies en chrome, diminueraient la glycémie des diabétiques selon certaines sources, bien que le sujet soit relativement controversé.

Malgré toutes ses vertus indéniables, elle reste contre-indiquée en cas de maladies inflammatoires de l’intestin, et en cas de réactions allergiques chez toute personne sensible aux levures.

Jean-Baptiste Loin

Une petite sauce végétarienne à la levure de bière ?
Excellente avec des pommes de terre, mais pouvant aussi bien accompagner le riz et certains légumes en fonction des goûts, voici une recette de sauce à base de levure de bière maltée et d’huile d’olive, idéale pour les végétariens en raison des nombreuses protéines qu’elle apporte.

Délicieuse et nourrissante, cette sauce pourra se consommer chaude comme froide, en fonction de votre menu et de la saison.

Ingrédients :
ၑ 7 à 8 cuillères à soupe de levure de bière maltée
ၑ 100 ml d’huile d’olive
ၑ 50 ml d’eau minérale
ၑ épices (par exemple un curry maison, noix de muscade…)
ၑ 1 pincée de sel
ၑ herbes de provence
ၑ 1 cuillère à soupe d’amidon de maïs

Préparation :
Verser ensemble l’huile d’olive et l’eau dans une casserole.

Ajouter le sel, les épices et faire chauffer le tout à feu doux, puis progressivement l’amidon de maïs dilué dans un peu d’eau, tout en remuant avec un fouet jusqu’à ce que le mélange épaississe pour donner une texture onctueuse.

Prendre soin d’éteindre le feu avant ébullition.

Attendre que la température de la préparation ainsi obtenue descende en-dessous de 40°C.

Enfin, verser la levure de bière en fouettant jusqu’à ce que le tout devienne homogène.

Servir chaud ou tiède sur des pommes de terre vapeur pelées, ou même froid mélangé avec du riz.



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 16 Avr 2017 - 16:01



source http://www.reponsesbio.com/2017/04/16/alternative-saine-equitable-aux-sodas-jus-industriels/
Une alternative saine et équitable aux sodas et jus industriels
16 avril 2017


Martelés entre les bonbons nanoparticulaires et les sodas transgéniques bourrés de sucres ultra nocifs, les enfants sont victimes d’intoxications figurant parmi les pires… que le monde moderne produit en quantités astronomiques.

C’est pourquoi, à l’occasion des vacances de Pâques, j’ai choisi une alternative saine, équitable et pratique pour les petits comme les grands.

Les sodas et la consommation de sucres rapides hyper iatrogènes constituent un des premiers facteurs d’obésité, de malbouffe et de maladies dégénératives.

A cela viennent s’ajouter des problèmes plus récents, comme les nanoparticules utilisées pour la confection d’inquiétantes confiseries et emballages industriels.

Mais tandis que l’information à propos de ces dangers est à présent bien connue des consommateurs, de gigantesques industries agroalimentaires uniquement préoccupées par la progression de leur chiffre d’affaire ont eu le temps de rendre « accro » tant de consommateurs à travers le monde, que les ravages de leurs formules chimiques repartent de plus belle à coup d’arguments marketing empruntant fallacieusement la vague du naturel.

Les principaux phénomènes d’accoutumance liés à ces boissons industrielles étant :
→ la nature extrêmement addictive des sucres rapides,

 → ou encore les innombrables additifs travaillés comme de véritables drogues, conçues pour faire trépigner de manque les enfants passant devant des rayons de grandes surfaces.

Créant par la même occasion un cercle vicieux autour d’une éducation dans laquelle de nombreux ménages se trouvent démunis, face à des cris et des pleurs leur pinçant le cœur et les oreilles.

Certains iront même jusqu’à se dire bêtement : « Puisque j’en ai bu toute mon enfance, pourquoi pas eux ? »
Pourquoi pas ?
Parce que c’est les prédisposer à de nombreux troubles de santé ainsi qu’à un manque de volonté et d’indépendance déplorable.

Par ailleurs, l’aspect peu pratique des préparations que l’on ne peut conserver ou emporter sans perdre de temps entre en considération, sachant qu’un savoureux jus minute à l’extracteur est encore difficile à trouver ou à confectionner pendant les vacances, que ce soit en ville, à l’occasion de randonnées ou bien sur la plage.

C’est pourquoi deux jeunes entrepreneurs ayant observé la réalité de ce contexte, ont patiemment mis au point une formule bio, équitable et exempte de toute forme de conservateur, dont le défi a été de ravir les papilles avec des ingrédients énergétiques et peu communs, tout en œuvrant activement pour l’environnement.

Le baobab… en jus de fruit
Il devient de plus en plus facile de trouver de la poudre de baobab bio ou des recettes saines qui conviendront à toute la famille.

Cependant des questions d’ordre éthique, comme la surconsommation d’un fruit exotique indispensable aux familles des récoltants et aux populations locales, peut inquiéter.

Par exemple, nous sommes actuellement navrés de constater que le Quinoa, étant l’aliment de base participant à la santé des cultivateurs andins, est devenu pratiquement inaccessible à ces derniers tant l’intérêt des Occidentaux souhaitant éviter le gluten ou les céréales transgéniques a pu en faire excessivement grimper les prix au cours des dix dernières années.

Une injustice dont pâtissent dans l’ombre ceux ayant généreusement apporté des solutions à la folie des Occidentaux écartelés entre les pressions du lobbying, le manque d’alternatives ainsi que des conditions de vie stressantes et chronophages.

Ou encore des questions d’ordre pratique, comme la conservation, le transport et la disponibilité des jus frais, faisant cruellement défaut au moment où on en a le plus besoin, poussant trop d’entre nous au laxisme alimentaire que l’on connaît.

C’est pourquoi Raphaël Girardin et Alexandre Giora, deux jeunes Français épris de sport, de voyages et de vie saine ont mis au point une solution que l’on souhaite voir remplacer les sodas.

En créant Matahi Juice à Montpellier, ces amis d’enfance ont été plus loin et plus bio que la grande majorité des formules de jus de fruit longue conservation.

Mélangeant de la pulpe de baobab à de l’infusion de fleurs d’hibiscus ou de la mangue, ainsi qu’à une touche de sirop d’agave, ne contenant aucun additif ni colorant et profitant d’une labellisation bio et équitable.

Faisant d’eux les premiers à réaliser un jus de fruit sain au goût remarquable dont les petits et les grands enfants peuvent d’ores et déjà profiter sans risque.

Une démarche à prendre pour exemple
En dehors de l’aspect nutritionnel, permettant de limiter la consommation abusive de sucres rapides, conservant partiellement les fibres et les sucres lents présents dans le baobab et tout en apportant un véritable plus énergétique avec du magnésium, du potassium et des vitamines C, B1, B2 et B6, Matahi Juice est surtout un exemple de bonne conduite qui aurait pu éviter au Quinoa le tragique destin qu’on lui connaît aujourd’hui.

Soucieux de la qualité et du bien-être de la planète comme de ses occupants, Raphael et Alexandre ont créé un circuit court où ils achètent la pulpe de baobab directement à une coopérative gérée par une association de femmes à Natitingou  au Bénin, faisant vivre près de 400 familles de la récolte des fruits.

Par ailleurs, cette jeune entreprise française confectionnant son jus de baobab à Montpellier s’engage à permettre la plantation de nouveaux baobabs grâce à l’opération « Adopte un baobab » mise en place en collaboration avec cette coopérative.

L’objectif étant de soutenir la production locale en mettant en place une pépinière de baobabs qui assure le développement de la coopérative… et reverdit l’Afrique d’un de ses plus anciens trésors.

Déjà forte de plus de 600 arbres replantés grâce à cette initiative, la pépinière est maintenant enrichie de plans d’hibiscus servant également à la confection des jus, ingénieusement introduits entre les rangées de baobabs.

Qui plus est, chaque partie du fruit est valorisée :
→ la pulpe blanche est utilisée pour les boissons Matahi,

→ les graines sont pressées pour produire de l’huile cosmétique bio,

→ et la coque ainsi que les fibres servent à la fabrication de potasse pour les savons.

Ce qui permet finalement de réduire la production de déchets… à zéro.

Les sodas et jus industriels n’avaient qu’à bien se tenir !

Jean-Baptiste Loin

Pour trouver des bouteilles de jus de baobab nature, à la mangue ou à la fleur d’hibiscus, qui raviront toute la famille et permettront une désaccoutumance douce des sodas et jus de fruits industriels, je vous invite à vous rendre sur cette page.
http://www.matahijuice.com/la-gamme-superfruit/

Attention ! A ne consommer qu’en bouteille de verre et en quantité raisonnable.

Voici une courte vidéo pour en savoir plus sur l’opération « Adopte un baobab » :
http://www.reponsesbio.com/2017/04/16/alternative-saine-equitable-aux-sodas-jus-industriels/



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 16 Avr 2017 - 18:50



Je reçois de plus en plus d'articles remettant notre alimentation en question, peut être devons nous lire le dossier suivant avec plus d'attention
source http://www.reponsesbio.com/2016/05/11/le-meilleur-pain-est-sans-levain/
Le meilleur pain… est sans levain !
11 mai 2016


Le pain ordinaire, même complet, présente toujours l’inconvénient, à cause de la levure ou du levain, de fermenter dans l’estomac.

De nombreux nutritionnistes condamnent d’ailleurs cette habitude qui consiste à consommer systématiquement du pain durant les repas.

Cette habitude bien française entretient en effet une bonne part des gastrites, ulcères et autres troubles digestifs.

Les inconditionnels du pain disposent toutefois de deux solutions pour échapper à ces problèmes : se confectionner des chapatis ou manger du pain Hanish.

Le chapati est un pain d’origine indienne.
Vous le préparerez à partir de farine complète ou intégrale, d’un peu d’eau et de sel, et d’une cuillère à café de purée d’amandes.

Pétrissez vigoureusement la pâte durant un bon quart d’heure.

Laissez reposer quelques heures.

Puis façonnez de fines galettes d’un ou deux millimètres d’épaisseur que vous passerez au four quelques minutes.

Dégustez encore chaud.

Le pain Hanish, lui, est plus proche du pain auquel l’on est habitué.
Pourtant, il ne contient aucun agent de fermentation.

De plus, il est véritablement exquis.

Pour préparer ce pain, il faut tout d’abord concasser, deux fois de suite, 3 kilos de blé complet.

Une fois cela fait, ajoutez :
→ 40 grammes de sel,

 → 80 grammes de mélasse complète,

 → 60 grammes d’une bonne huile résistant à la cuisson.

Pétrissez rapidement jusqu’à obtenir une pâte élastique que vous laisserez reposer dans un linge 4 ou 5 heures.

Ce n’est qu’après ce repos qu’intervient le pétrissage proprement dit, durant une bonne demi-heure.

Puis vient la cuisson, pour laquelle vous devrez vous procurer des moules munis d’un couvercle parfaitement hermétique et pouvant résister à la chaleur.

Remplissez ces moules, bien graissés, jusqu’aux deux tiers.

Fermez-les, et laissez cuire le pain quatre heures durant, dans un four à feu moyen.

A la fin de la cuisson, démoulez, puis enveloppez les pains dans un linge humide pendant cinq à dix minutes, avant de les laisser refroidir à l’air libre.

Vous voyez : ce n’est pas simple !… mais qu’est-ce que c’est bon !

Geneviève Maillant



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 21 Avr 2017 - 14:59



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Intolérances alimentaires : le sujet qui rend bête
26 octobre 2016


Avez-vous remarqué, comme moi, que ce sujet rendait… bête (et parfois méchant !).
Chez votre médecin, dans les médias, autour de vous : dès que le thème des intolérances alimentaires est abordé, des gens parfaitement raisonnables ne peuvent s’empêcher de dire n’importe quoi.

Le « sans gluten » ? Selon certains journalistes, ce serait… un « effet de mode ». Vous avez bien lu, un effet de mode… alors que c’est un régime extrêmement difficile à tenir !

Ne suffit-il pas d’un minimum de bon sens pour comprendre que ceux qui arrêtent le gluten n’ont pas décidé sur un coup de tête de se compliquer horriblement la vie… simplement parce qu’ils ont envie « d’être à la mode » ?

Ensuite, il y a des soi-disant « experts », qui vous disent que les régimes restrictifs sont « dangereux ». Attention, disent-ils, si vous supprimez des aliments comme le lait ou le gluten, vous pourriez avoir de graves carences alimentaires !

Là encore, c’est une idée bien étrange, quand on sait que beaucoup d’Asiatiques ne consomment ni l’un ni l’autre depuis des lustres et se portent plutôt mieux que les Occidentaux !

Êtes-vous touché vous aussi, sans le savoir ?
Certains médecins vont jusqu’à vous dire que l’intolérance alimentaire, « cela n’existe pas » ! Pour eux, soit on est allergique à un aliment, soit on peut le consommer sans problème.

L’allergie dont ils parlent, c’est l’allergie classique, de « type I », qui produit une réaction brutale et intense en quelques secondes (on connaît tous quelqu’un qui risque de se retrouver à l’hôpital s’il a le malheur d’avaler quelques grammes de crevettes).

Mais ils devraient relire leurs cours de médecine : il existe également une autre forme d’allergie, de « type III » !

C’est cela, l’intolérance alimentaire (appelé aussi hypersensibilité), et cela existe ! Le problème est qu’elle est moins connue et beaucoup plus difficile à détecter, car les symptômes peuvent apparaître longtemps après avoir avalé l’aliment non toléré (jusqu’à 3 jours plus tard !).

Résultat : les patients sont souvent laissés à eux-mêmes, seuls avec leurs souffrances physiques et psychologiques.  « Tout ça, c’est dans votre tête », leur dit-on.

Ce mépris est d’autant plus dramatique que le nombre de personnes intolérantes à certains aliments augmente de façon stupéfiante. Peut-être êtes-vous vous-même touché, sans le savoir !

Vos migraines, vos problèmes de peau, votre fatigue chronique, vos infections ORL à répétition vos troubles digestifs… Tout ceci pourrait être dû à des aliments qui ne vous conviennent pas… et qu’il suffirait de ne plus avaler pour aller mieux !

Pourquoi en suis-je autant persuadé, alors qu’on manque encore de recul sur le plan scientifique ?

Mais parce qu’il suffit d’avoir un minimum de jugeote pour comprendre que l’épidémie actuelle d’intolérances ne peut pas être une hallucination collective !

Regardez par exemple ce qui est arrivé à Gérard :

Intolérant aux œufs, à la tomate et au saumon…
Quand Gérard vient consulter le Dr Roger Mussi, spécialiste des intolérances alimentaires, il a déjà fait d’innombrables analyses médicales et consulté de nombreux médecins et nutritionnistes.

Mais rien n’y fait : il souffre toujours de grande fatigue, de ballonnements intestinaux, de flatulences, de diarrhées et de constipation et de douleurs abdominales. On lui a même diagnostiqué une « colopathie fonctionnelle », une maladie chronique du gros intestin.

Le Dr Mussi lui fait alors effectuer un test spécifique. Les résultats tombent, Gérard serait intolérant à de nombreux aliments, dont les œufs, le saumon, les tomates, le lapin et le citron.

Sans trop y croire, Gérard se décide alors à supprimer temporairement tous ces aliments de son alimentation… et l’extraordinaire se produit.

Le Dr Mussi raconte la suite : [1]
« Gérard m’annonce qu’il se sent en pleine forme, pratique de nouveau des activités physiques ; disparus, également, ses problèmes digestifs ! En outre, il a perdu 9 kg en deux mois et me signale une baisse de son cholestérol, qu’il vient de faire contrôler »

Évidemment, un seul exemple ne prouve rien. Mais on trouve partout des témoignages de guérison extraordinaire de ce type !

Un nombre stupéfiant de témoignages de patients et de thérapeutes
Dans son excellent livre sur les intolérances alimentaires, le Dr Mussi raconte l’histoire de nombreux patients qui souffraient de tous les maux (migraines, douleurs articulaires, fatigue, etc.) … jusqu’à ce qu’ils arrêtent de manger certains aliments.

Au total, la santé de plusieurs centaines de ses patients se serait nettement améliorée grâce à l’exclusion de certains aliments.

Faut-il le croire ? Oui, parce qu’il n’est pas le seul dans ce cas, loin de là !

Des médecins que je connais personnellement, comme l’excellent Dr Eric Ménat, qui collabore à la revue Santé Corps Esprit, témoignent des mêmes réussites.

Et si vous allez sur Internet, vous trouvez d’innombrables témoignages personnels de guérisons, tous plus étonnants les uns que les autres.

N’hésitez pas à visionner cette interview passionnante de Florence Arnaud, une mère de famille qui a bouleversé sa cuisine… lorsqu’elle s’est rendue compte que son mari et sa fille de 10 ans souffraient d’intolérances alimentaires.

Sa fille avait régulièrement des otites, bronchites, ainsi que de violentes migraines. Son mari, lui, était atteint de psoriasis, d’asthme et d’apnée du sommeil.

De simples changements alimentaires ont permis à son mari d’aller mieux… mais c’est l’état de sa fille qui a changé de façon spectaculaire : elle a immédiatement retrouvé une forme resplendissante !

Et pourtant, ce n’est vraiment pas par plaisir que cette petite fille s’est mise à arrêter le lait, le gluten et les œufs (entre autres). Et cela a été un véritable casse-tête pour sa maman au départ de cuisiner sans ces ingrédients ! Mais les résultats étaient tellement flagrants qu’elles ont tenu bon !

Vous me connaissez, j’ai un esprit scientifique, et je suis parfaitement conscient que chacune de ces histoires, prise isolément, ne signifie rien.

Mais lorsqu’elles sont aussi nombreuses et qu’elles vont toutes dans le même sens, elles doivent commencer à être prises au sérieux. La science n’exclut pas le bon sens !

Il y a simplement un « mystère » à élucider : si les intolérances ne sont pas un « effet de mode », comment se fait-il qu’elles soient aussi fréquentes aujourd’hui, alors qu’elles étaient rares il y a 50 ans ?

La raison est en réalité très simple à comprendre.

Une attaque sans précédent contre notre flore intestinale
Voici quelques éléments de notre mode de vie qui ont radicalement changé en 50 ans :
La consommation d’antibiotiques, notamment chez la femme enceinte ou chez l’enfant ;
Les accouchements par césarienne… et l’absence d’allaitement de l’enfant ;
La consommation d’anti-inflammatoires (ibuprofen, etc.) ou d’aspirine ;
L’explosion des toxiques et polluants du quotidien (pesticides, Bisphenol A, etc.) ;
La consommation de blé moderne, beaucoup plus riche en gluten que le blé ancien, dans le pain, les pâtes ou les biscuits ;
L’ingestion exponentielle de sucre et de fructose ajouté, ainsi que d’additifs alimentaires chimiques ;
Sans oublier l’épidémie de stress chronique.

En apparence, ces changements n’ont rien à voir les uns avec les autres. Et pourtant, ils ont un terrible point commun.

Ils ont tous la particularité de dégrader très sévèrement l’état de votre flore intestinale, d’agresser la paroi de votre intestin, voire de modifier votre réponse immunitaire… ce qui fait le lit des allergies classiques… et des intolérances alimentaires !

Par exemple, les chercheurs de l’INRA ont montré en 2014 qu’il suffisait d’être exposé au bisphénol A (BPA) pendant la grossesse et l’allaitement pour développer une intolérance alimentaire à l’âge adulte, en l’occurrence à l’ovalbumine (protéine du blanc d’œuf)! [2]

Inutile de vous dire qu’il n’y avait pas de bisphénol A dans les biberons des années 1950 !

Inflammation, perméabilité, dysbiose : la triade infernale
Au total, l’hypothèse la plus probable est que les intolérances alimentaires proviennent de l’interaction de trois phénomènes « irritants » pour votre intestin :

Un déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose) – notamment provoqué par des antibiotiques à répétition, un excès de sucre ou… de stress ;
Un intestin « troué », perméable – notamment sous l’influence des protéines du gluten, qui agressent la paroi intestinale ;
Et une inflammation chronique de l’intestin, aggravée par l’ingestion d’irritants : toxines chimiques ou… aliments qu’on ne tolère plus.
Comme la poule et l’œuf, il est difficile de savoir « qui a commencé ». Mais ce qui est sûr, c’est que ces trois phénomènes s’aggravent mutuellement.

Résultat : votre intestin laisse passer dans sa muqueuse certaines protéines non digérées (qui n’ont rien à faire là !), ce qui provoque une réponse exagérée de votre système immunitaire,

Et voilà comment des aliments banals peuvent déclencher une intolérance (ou « hypersensibilité ») qui suscite de nombreux symptômes désagréables.

Certes, il faudra encore des années pour que les scientifiques fassent toute la lumière sur ces mécanismes.

Mais on en sait suffisamment pour aider ceux qui souffrent ! Car le premier « traitement » pour calmer ce cercle vicieux est simple et gratuit : exclure les aliments qui posent problème !

Et la meilleure preuve que cela fonctionne, ce sont les résultats très prometteurs obtenus par les patients lorsqu’ils modifient leur régime en fonction des résultats de tests de dépistage d’intolérance alimentaire.

Dépistage d’intolérance alimentaire : précieux indices ou « médecine magique » ?
Là encore, ces tests sont violemment contestés, voire ridiculisés.

Voici par quel dessin le magazine Que Choisir a illustré il y a quelques années son dossier intitulé « Intolérances alimentaires : des tests douteux » :

« Alors qu’une jeune femme, face à un écran d’ordinateur sur lequel « Tests intolérances alimentaires » est affiché, s’exclame, contente : « Yes ! Je vais enfin savoir ce qui me donne mal au ventre le matin ! », une autre, ricanante, regard en coin, plongée dans un livre, lui répond « ça m’a pas coûté 500 € pour savoir que c’est à cause de ta mère qui appelle de bonne heure ! »[3]

Et il est vrai qu’ils ont de nombreux défauts, à commencer par leur prix très élevé.

J’ai moi-même été longtemps sceptique sur leur utilité, à cause de leurs limitations sur le plan scientifique.

D’abord, ils n’ont fait l’objet d’aucune validation internationale – mais en même temps, personne ne se bouscule au portillon pour réaliser les études qui permettraient de le faire.

Ensuite, ils ne sont clairement pas fiables à 100 %, loin de là.

Par exemple, lorsqu’ils repèrent une intolérance à la tomate, cela signifie que votre système immunitaire réagit… au type de tomate qu’ils ont utilisé pour faire le test. Mais la tomate a beaucoup de variétés différentes ! Il se pourrait même que votre organisme réagisse différemment selon qu’elle est consommée crue ou cuite !

Au total, il est clair qu’il ne faut pas prendre le résultat de ces tests au pied de la lettre. Mieux vaut être accompagné par un thérapeute qui a l’habitude de les prescrire et de les décrypter.

Mais une chose est sûre : même s’ils ne sont pas totalement fiables, il est manifeste qu’ils ont aidé des milliers de patients à travers le monde !

Là encore, il me suffit d’observer le retour d’expérience très positif des thérapeutes de confiance qui les utilisent… ainsi que les témoignages dithyrambiques de certains patients sur Internet.

Et si cela ne parvient pas à vous convaincre (ce qui serait compréhensible), sachez que les études scientifiques qui ont été réalisées sont très encourageantes !

Oui, il existe des études scientifiques probantes !
On possède très peu d’études de bonne qualité, mais celles qui existent ont donné de bons résultats :

Contre l’intestin irritable : une étude contrôlée en double aveugle a montré une réduction des symptômes de 26 % après 12 semaines d’exclusion des aliments identifiés comme facteur d’intolérance par le test sanguin[4]; lorsque les aliments ont été réintroduits, les symptômes négatifs ont recommencé ;
Contre les migraines : une autre étude de même qualité méthodologique a montré une réduction significative du nombre de migraines grâce à l’exclusion des aliments non tolérés[5];
Et contre l’obésité : un groupe de 40 patients en surpoids qui a exclu des aliments pendant 6 mois sur la base de tests sanguins a perdu plus de poids que le groupe de contrôle. [6]
Ces résultats positifs, alliés aux témoignages de patients me suffisent à penser que ces tests peuvent réellement aider.

Mais ne cassez pas tout de suite votre tirelire si vous avez des problèmes de santé inexpliqués (douleurs digestives, migraines, eczéma, psoriasis, infections à répétition, fatigue, etc.).

Voici ce que je vous conseille d’abord de faire par vous-même :

Ce qu’il faut essayer avant de faire des tests !
À mon avis, tout le monde devrait essayer un régime « sans lait et sans gluten » pendant plusieurs semaines, et observer les réactions sur son organisme.

Non seulement parce que ce sont les aliments qui suscitent le plus d’intolérance… mais aussi parce qu’ils ont deux autres énormes défauts.

D’abord, ils sont globalement mauvais pour la santé en eux-mêmes, donc vous ne perdez absolument rien à les éliminer, à la différence des œufs et des amandes, qui sont aussi des sources fréquentes d’intolérance.

Surtout, le lait et le gluten augmentent fortement votre risque de développer des intolérances alimentaires à d’autres aliments : le gluten car il accroît la porosité de votre paroi intestinale (chez tout le monde), et le lait car il fragilise la flore intestinale de tous ceux n’ont pas l’enzyme qui permet de bien digérer le lactose (c’est le cas de 40 % des Français).

En supprimant le lait et le gluten, vous faites donc d’une pierre trois coups !

Mais ne vous arrêtez pas là. Réduisez également tous les autres aliments qui fragilisent votre flore intestinale : le sucre, le fructose ajouté, ainsi que les produits industriels riches en additifs chimiques. Et n’oubliez pas de stimuler les bonnes bactéries de votre microbiote en ingérant plus de légumes, ainsi que des aliments fermentés (probiotiques).

Si tout ceci ne suffit pas pour aller mieux, alors un test sanguin pourrait vous aider.

Comment pourriez-vous deviner, sans cela, que des aliments comme la vanille, l’agar-agar, la moutarde ou l’écrevisse (pour citer les plus courants) sont ceux qui vous empoisonnent l’existence ?
Les retirer de votre alimentation, au moins temporairement, sera alors le seul moyen de limiter l’inflammation de votre intestin, et lui permettre de se remettre peu à peu. Dans certains cas, vous pourrez les réintroduire à nouveau, sans problème, quelques mois plus tard !

Et vous, avez-vous vécu une amélioration spectaculaire ?
J’espère que tout ceci pourra vous aider, mais vous devez savoir que je n’ai fait qu’effleurer ce sujet passionnant mais complexe. Je ne vous ai même pas parlé des autres formes d’intolérances, comme celles aux aliments contenant de l’histamine, ou celles au FODMAPs (des sucres contenus dans beaucoup de fruits et légumes).

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande vivement la lecture du dossier complet du Dr Ménat sur les intolérances alimentaires. Pour avoir soigné des centaines de patients concernés, le Dr Ménat est un des médecins les mieux placés pour vous conseiller, notamment sur le type de test sanguin à réaliser (certains sont beaucoup plus fiables que d’autres !).

Mais je compte aussi sur vous pour faire progresser la connaissance sur ce sujet.

Si vous avez connu une amélioration de santé spectaculaire grâce à l’exclusion de certains aliments, j’aimerais vraiment que vous partagiez votre histoire sur cette page, en commentaire de cet article.

Et si vous avez fait des tests sanguins de dépistage de ces intolérances, je suis aussi particulièrement intéressé de savoir ce que cela a donné pour vous. N’hésitez pas à partager votre histoire ci-dessous !

Ensemble, nous pouvons aider énormément de personnes à aller mieux… des années avant que nos autorités de santé ne « valident » enfin ce que des thérapeutes et patients précurseurs ont découvert par eux-mêmes !

Bonne santé,

Xavier Bazin

sources
[1] Je mange ce qui me réussit, Roger Mussi, Flammarion, 2015.

[2] Une étude réalisée sur des rats. Food intolerance at adulthood after perinatal exposure to the endocrine disruptor bisphenol A. Menard S. et al. FASEB J. 2014 Nov
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25085925

[3] Intolérances alimentaires : pourquoi tant de mépris ? Paru dans le magazine Que Choisir ? Avril 2011
http://makanaibio.com/2011/04/intolerances-alimentaires-pourquoi-tant-de-mepris.html

[4] Food elimination based on IgG antibodies in irritable bowel syndrome: a randomised controlled trial.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15361495.
Atkinson W, Sheldon TA, Shaath N, Whorwell PJ. Gut. 2004 Oct
&cauthor=true&cauthor_uid=15361495]https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=Atkinson%20W%5BAuthor%5D&cauthor=true&cauthor_uid=15361495

[5] Diet restriction in migraine, based on IgG against foods: a clinical double-blind, randomised, cross-over trial.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20647174.
Alpay K, Ertas M, Orhan EK, Ustay DK, Lieners C, Baykan B. Cephalalgia. 2010 Jul. Voir aussi : IgG-based elimination diet in migraine plus irritable bowel syndrome. Aydinlar EI, Dikmen PY, Tiftikci A, Saruc M, Aksu M, Gunsoy HG, Tozun N. Headache. 2013 Mar

[6] The Effect of Elimination Diet on Weight and Metabolic Parameters of Overweight or Obese Patients Who Have Food Intolerance. Meltem Yaman Onmus, Elif Cakirca Avcu, Ali Saklamaz. Journal of Food and Nutrition Research. 2016. Voir aussi: Eliminating Immunologically-Reactive Foods from the Diet and its Effect on Body Composition and Quality of Life in Overweight Persons. John E. Lewis et al. Obesity & Weight loss Therapy. Research article.
http://pubs.sciepub.com/jfnr/4/1/1/



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