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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 29 Mar 2017 - 16:42



source ICI
Pourquoi vous devez arrêter de cuire vos aliments dans l’aluminium

Pour une cuisson saine et rapide, l'aluminium est parfait. Oui mais... des scientifiques avertissent des dangers de la cuisson et même de la conservation longue durée dans du papier aluminium parce que cela augmente les limites fixées par l'Organisation mondiale de la santé dans l'organisme.

Poissons en papillotes, pommes de terre au barbecue... Vous faites cuire vos aliments dans de l'aluminium ? Des scientifiques d'Egypte préviennent des risques de cette habitude culinaire. Sur le site du média anglais Mirror, Ghada Bassioni, chef du département de chimie de l'Université Ain Shams (Egypte) explique que la cuisson des aliments dans le papier d'aluminium est "problématique" surtout pour "les aliments acides ou épicés cuits à hautes températures".

A l'inverse de la cuisson dans une casserole ou un plat en aluminium, celle dans une feuille entraîne "une migration dans les aliments pendant le processus de cuisson au-dessus de la limite autorisée par l'Organisation mondiale de santé" explique-t-elle. L'organisme tolère 40 mg d'aluminium par kilos de poids corporel, soit 2400 mg pour une personne pesant 60 kilos. Mais l'aluminium étant déjà présent dans l'alimentation*, il est conseillé d'éviter son utilisation pour la cuisson.

Parmi les risques, des scientifiques ont mis en évidence le lien entre le développement de la maladie d'Alzheimer et de Parkinson et des niveaux élevés d'aluminium trouvés dans le cerveau. Celui-ci pourrait aussi être nocif pour le tissu osseux.

*chocolat, laitue, thé, pain par exemple.



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 29 Mar 2017 - 18:10



source http://www.reponsesbio.com/2016/12/04/la-cuisson-a-basse-temperature-une-revolution-culinaire/
La cuisson à basse température, une révolution culinaire
4 décembre 2016


En plus d’une alimentation équilibrée il est de plus en plus indispensable de se complémenter en vitamines, suppléments, remèdes adaptogènes, immunostimulants…

La faute à l’ionisation et la manipulation O.G.M. des végétaux, mais aussi à la destruction des vitamines, minéraux et nutriments d’une cuisson trop intense.

Et si vous favorisez les aliments bio et que vous fuyez les O.G.M., il serait dommage de sacrifier la vitalité de vos aliments pour retrouver sous forme de nébulisats et comprimés les vitamines et minéraux qui s’échappent quotidiennement de votre dîner.

Pourtant il existe bien une solution encore méconnue, permettant de transformer chacun de ses repas en véritable festin vitaminique.

Le problème dans la cuisson des aliments c’est qu’elle entraîne dans la grande majorité des cas une perte considérable des vitamines, enzymes, nutriments et sels minéraux.

Le processus de déperdition se déroulant ainsi :
→ entre 45° et 50°, certaines enzymes s’inactivent,

 → entre 60° et 75°, la vitamine C commence à disparaitre,

 → entre 70° et 100°, une processus d’hydrolyse détériore les protéines,

 → à partir de 90°, les vitamines du groupe A et B disparaissent à leur tour,

 → à partir de 100°, les sels minéraux et oligo-éléments ne sont plus assimilables,

 → à partir de 120°, les dernières vitamines encore présentes s’oxydent,

 → à partir de 140°, les végétaux et les fruits ne sont plus qu’un amas de cellulose indigeste.

De plus certains modes de cuisson génèrent des substances reconnues cancérigènes ou fortement toxiques comme :
→ les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),

 → les amines hétérocycliques,

 → la carboxyméthyllysine,

 → et l’acrylamide.

C’est probablement la raison pour laquelle des courants se sont progressivement développés en réaction aux dangereuses carences et intoxications qu’impliquent les différents modes de cuissons :
→ certains prônant une alimentation vivante et crue, crudivores, frugivores, « paléo », etc.

 → d’autres, plus tempérés mais tout aussi conscients, choisissant une supplémentation en compléments alimentaires et nutritionnels accompagnés d’une alimentation bio aussi fraîche que possible.

Alors, y a-t-il un moyen de se faire plaisir sainement en :
→ cuisant les aliments sans les dénaturer,

 → conservant intacts presque toutes les vitamines et minéraux naturellement présents,

 → et en évitant soigneusement de déstructurer les molécules des ingrédients ?

La magie de la cuisson à basse température
Prenant le contrepied des grandes marques d’électroménager dorénavant spécialisées dans la production de fours autonettoyants ultra sophistiqués bourrés de nanoparticules ultra nocives et diffusant des micro-ondes polluantes, je viens d’essayer un appareil tout à fait atypique.

Etant végétarien convaincu depuis 30 ans et cuisant assez peu mes aliments, je ne pensais absolument pas avoir besoin de remplacer mon vieux four… comme j’avais tort de croire cela.

En adoptant ce nouveau mode de cuisson, j’économise dorénavant plus de 50% sur la consommation électrique de mes ustensiles de cuisine, et j’ai pu me débarrasser sans regrets de :
→ mes plats de cuisson,

 → mes casseroles,

 → mon grille-pain,

 → mon four à pain,

 → mon cuiseur de riz,

 → mon cuit-vapeur,

 → et même de ma yaourtière.

Par la même occasion, je n’ai plus besoin de :
→ me complémenter avec les vitamines perdues pendant la cuisson,

 → faire des efforts pour cuisiner des plats savoureux,

 → saler mes aliments pour leur donner du goût,

 → ajouter le moindre corps gras,

 → ni de faire dix kilos de vaisselle, ou de nettoyer pendant des heures les taches de gras dans la cuisine.

C’est devenu pour moi une telle passion, qu’aujourd’hui j’ai décidé de la partager avec vous.

Mon Omnicuiseur, ma vitalité
Ce que j’ai trouvé pour remplacer mon vieux four et ses 15 ans de bons et loyaux services s’appelle un « Ominicuiseur Vitalité », et je n’ai jamais été aussi heureux en cuisine.
→ En cuisant à la vapeur, il conserve 96% de la vitamine C et 97% des sels minéraux.

 → Dans la préparation des gratins, il préserve plus de 90% de la vitamine C.

 → Pendant le dorage des pommes rissolées ou des viandes, il garde 100% des bonnes graisses, sans les transformer en mauvaises graisses.

 → En comparaison d’une cuisson à la casserole il permet de réaliser jusqu’à 77% d’économie d’énergie.

 → Il peut absolument tout cuisiner en plus digeste, plus savoureux et plus vitaminique que n’importe quel autre appareil.

A présent comprenez-vous pourquoi j’ai été séduit ?

Par exemple, moi qui adore me préparer un bon porridge bien chaud en hiver, au fil des ans je pensais être passé maître dans cette préparation culinaire.

En remuant les flocons d’avoine pendant cinq à dix minutes à feux doux pour arriver à la texture idéale, j’étais persuadé être parvenu à la recette la plus digeste qui soit.

Eh bien non et mille fois non !

Avec mon Omnicuiseur Vitalité il m’aura suffit de verser une bonne dose de flocons d’avoine dans un des plats en porcelaine proposés avec l’appareil, de les recouvrir de deux fois et demie leur volume en lait de soja, d’ajouter un peu de stevia, des raisins secs, de la cardamome broyée et un peu de fleur d’oranger, et d’attendre bêtement une petite trentaine de minutes, sans même avoir à mélanger.

Le résultat surpasse absolument tout ce que j’aurais pu imaginer :
→ le flocon est parfaitement tendre sans être un tant soit peu abîmé, étant donné qu’il n’a fait que s’imprégner lentement du lait végétal sans bouger d’un millimètre,

 → le fond du plat n’est absolument pas brûlé, ni même gratiné,

 → la saveur est surprenante, le goût restitué de chaque ingrédient transcende complètement ce que j’avais goûté jusqu’à présent,

 → si on n’en abuse pas, ce qui est loin d’être la partie la plus facile, la digestion se fait deux fois plus vite et deux fois plus facilement,

 → on se sent rempli d’une énergie nouvelle qui est tout à fait inhabituelle par rapport aux ingrédients que l’on a l’habitude de consommer dans les mêmes proportions.

Bref, je suis ravi du résultat.

Nous avons vu ce que l’Omnicuiseur Vitalité évite en terme d’intoxications, voyons à présent les perspectives qu’il ouvre.

Tout reste dans votre assiette
Si vous avez l’habitude de considérer qu’un cuit-vapeur permet une préparation parfaitement saine et diététique, bien que je sois conscient de la déperdition vitaminique inhérente à ce type de cuisson, habituellement j’aurais abondé en votre sens.

Maintenant imaginez un simple verre d’eau versé dans le fond de votre Omnicuiseur Vitalité qui suffirait pour faire cuire à la vapeur 750 grammes de légumes variés, puisque seulement une quantité infime de vapeur va s’échapper pendant la cuisson.

Pendant ce temps, bien entendu, vos légumes reposent sur un support leur évitant d’entrer en contact avec l’eau.

Au final, ils sont fermes à l’extérieur et fondants à l’intérieur, et sans ajouter un gramme de sel ils restituent la saveur des sels minéraux naturellement présents.

Les aliments profitent à la fois d’une cuisson vapeur sans pression et d’un dorage lent respectant parfaitement l’aliment, faisant d’une simple pomme de terre une découverte culinaire en perspective.

On peut ainsi gérer très facilement et en se faisant plaisir :
→ les excès de mauvaises graisses pour prévenir les maladies cardiovasculaires,

 → les sucres et le diabète,

 → les régimes pauvres en sodium,

 → les régimes sans gluten (vos recettes vont être sublimées),

 → les régimes végétariens,

 → des repas plaisir & santé en famille ou entre amis, (avec une capacité de cuisson allant jusqu’à dix personnes par plat),

 → des diners gastronomiques plus sains et plus digestes,

 → la boulangerie et les viennoiseries (il cuit le pain et les brioches comme personne),

 → la possibilité de cuire carné d’un côté et végétarien de l’autre sans mélanger les saveurs,

 → les légumes aussi bien farcis, braisés, vapeur, que gratinés,

 → les pâtisseries,

 → et même les yaourts…

Enfin et par-dessus tout, quelque chose qui aura nécessairement impressionné un fainéant comme moi, la possibilité de n’avoir qu’à verser en vrac des pâtes crues avec de l’eau froide et différents ingrédients dans la cocotte avant de le laisser s’occuper du reste, et ainsi obtenir un merveilleux gratin.

Depuis que je me le suis procuré j’ai tout réussi, même ce qui relevait pour moi de l’expérience culinaire la plus improbable.

Aujourd’hui j’ai l’impression de manger dans un restaurant végétarien cinq étoiles à chaque repas.

Jean-Baptiste Loin

Au lieu d’acheter un nouveau four ou un équipement de cuisson polluant, pour le même prix je vous invite à vous procurer vous aussi l’Omnicuiseur Vitalité en suivant ce lien.
http://www.omnicuiseur.com/

Il vous rendra infiniment plus de services, vous fera faire des économies en consommation électrique et en efforts, et vous offrira le moyen de cuisiner facilement une diététique saine et savoureuse sans vous fatiguer.

Ce sera un merveilleux cadeau pour tous ceux dont les habitudes alimentaires laissent à désirer à cause de leur gourmandise… ou de leur manque de temps.

Je vous en ai déjà beaucoup dit, toutefois je ne résiste pas à vous donner un bref aperçu de son potentiel en vous dévoilant quelques recettes que j’affectionne particulièrement :
৩ Velouté de potiron
ၑ 500 grammes de chair de potiron
ၑ 1,2 litre d’eau
ၑ sel (facultatif)
ၑ mélange d’épices : cannelle, poivre, clou de girofle
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

Placez la chair de potiron coupée en morceaux dans la cocotte de votre Omnicuiseur.

Versez l’eau, l’huile, le sel et les épices.

Fermez la cocotte et faites cuire pendant 35 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1

 → thermostat du bas sur position 2.

N’ouvrez la cocotte que 15 minutes après la fin de la cuisson, puis mixez pour obtenir un délicieux velouté, que vous pourrez, si vous le souhaitez, agrémenter d’un peu de crème de soja.

৩ Pâté végétarien
ၑ 1 gros oignon
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ 3 carottes
ၑ 150 grammes de pain complet rassis
ၑ 1 litre de bouillon de légumes (ou éventuellement infusion salée d’herbes aromatiques variées)
ၑ sel (facultatif) et poivre
ၑ sarriette et persil
ၑ 3 gousses d’ail écrasées
ၑ 5 cuillères à soupe de levure maltée
ၑ une trentaine d’olives noires

Hachez finement l’oignon et râpez les carottes.

Humectez le pain rassis dans le bouillon jusqu’à ce qu’il soit bien défait.

Mélangez tous les ingrédients ensemble : pain, oignon, carottes, épices, huile, ail, levure maltée, et olives coupées en petits morceaux.

Tapissez un moule à cake en porcelaine de papier cuisson et versez-y votre préparation.

Placez le moule sur la grille de cuisson posée au fond de la cocotte, position basse.

Versez 3 cuillères à soupe d’eau au fond de la cocotte.

Faites cuire pendant 25 minutes :
→ thermostat du haut sur position 2
→ thermostat du bas sur position 2.

Puis 25 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1
→ thermostat du bas sur position 1.

Vous inverserez également la cocotte au bout de 25 minutes.

৩ Pain d’épices
ၑ 250 grammes de farine de seigle
ၑ 200 grammes de miel
ၑ 1 cuillère à café de bicarbonate de soude
ၑ 1 grosse cuillère à soupe de mélange d’épices spécial pain d’épices (anis étoilé, cardamome, cannelle, gingembre, girofle, coriandre)
ၑ 175 millilitres d’eau

Portez l’eau à ébullition, avant d’y dissoudre le miel, hors du feu.

Mélangez dans un saladier la farine, le bicarbonate et les épices.

Versez sur la farine l’eau miellée tiède, puis mélangez jusqu’à obtenir une pâte bien homogène.

Tapissez un moule à cake en porcelaine de papier cuisson et versez la pâte.

Placez le moule sur la grille de cuisson posée au fond de la cocotte, position basse.

Versez 6 cuillères à soupe d’eau au fond de la cocotte.

Faites cuire pendant 10 minutes :
→ thermostat du haut sur position 2
→ thermostat du bas sur position 2.

Puis 60 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1
→ thermostat du bas sur position 1.

Pour découvrir plus de recettes, je vous invite à vous rendre ICI



Sur Le Même Sujet (voir sur le site)
http://www.reponsesbio.com/2016/12/04/la-cuisson-a-basse-temperature-une-revolution-culinaire/
La cuisson à la vapeur
Mangez sans (trop de) sel
Pourquoi manger des algues ?
Des recettes de cuisine indienne pour les végétariens
J’ai testé pour vous l’Omnicuiseur Vitalité
Terrine de légumes
Cuisiner au miel
Quelques recettes de salades rafraîchissantes



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Jeu 6 Avr 2017 - 23:38



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Quatre trucs inattendus pour maigrir (sans régime)
7 septembre 2016


Cher lecteur,

Cela peut paraître fou, mais la nature a tout prévu pour vous empêcher de prendre des kilos en trop.

Je ne parle pas de ces petites « réserves naturelles », que votre corps peut choisir de stocker en prévision de coups durs. Un peu de graisse sous la peau n’a rien de malsain, surtout lorsqu’elle est répartie harmonieusement sur l’ensemble du corps (et si vous voulez mon avis, elle n’a rien d’inesthétique non plus !).

Ce que votre corps est programmé pour éviter, c’est l’excès de graisse dite « viscérale », au niveau du ventre. Et pour cause : ce qu’on appelle familèrement la « bedaine » est associée à un risque accru de diabète et de mort prématurée par maladie cardiaque.

Pour préserver votre santé (et votre silhouette), votre corps a une arme secrète : la sensation de faim. S’il estime que vos réserves de graisse sont suffisantes, il vous envoie un signal de « satiété », et vous perdez l’envie de manger.

Ce « thermostat » est très efficace. Lorsqu’il fonctionne correctement, vous n’avez pas à vous préoccuper de votre poids. C’est pourquoi des personnes conservent le même poids, à 2 kilos près, pendant des dizaines d’années… sans jamais faire le moindre effort !

A l’inverse, cela signifie qu’il est impossible d’être en surpoids sans avoir déréglé cette belle mécanique. Dans ce cas, votre corps semble vous trahir. Vous avez beau manger suffisamment, vous avez encore faim. Pire : vous avez régulièrement de furieuses tentations de gras ou de sucré !

Comment en arrive-t-on là ?

Et bien c’est LA question que vous devez vous poser avant de commencer un régime, sans quoi il sera voué à l’échec. Vous devez agir en priorité sur les mauvaises habitudes qui dérèglent la sensation de faim.

Parmi celles-ci, il y a bien sûr le choix de mauvais aliments, toxiques ou addictifs, comme le fructose des jus de fruit ou des produits industriels. Mais je voudrais insister ici sur des pratiques qu’on oublie trop souvent… car elles n’ont rien à voir avec le contenu de votre assiette.  

1. Chassez le stress… surtout au moment des repas !
Le stress chronique est le pire ennemi de la minceur pour une raison simple : il ouvre l’appétit !

C’est un mécanisme tout à fait naturel. Imaginez que vous ayez à faire long un discours en public, et que cela vous terrifie. Votre organisme va alors mobiliser toute son énergie pour vous aider à passer cette épreuve dans les meilleures conditions.

Mais une fois que votre discours sera fini (et que vous serez soulagé), votre organisme vous demandera du réconfort… pour récupérer de cet effort ! Juste avant le discours, vous étiez sans doute incapable d’avaler quoi que ce soit. Mais juste après, une fois la tension retombée, votre organisme est programmé pour vous inciter à vous jeter sur la nourriture, si possible la plus calorique qui soit ! [1]

Lorsque ce type de stress reste ponctuel, cela ne pose pas de problème. Mais si vous êtes constamment stressé, cela perturbe le fonctionnement du cortisol, l’hormone du stress, et vous risquez de « surcompenser » par un excès de nourriture.

Dans ce cas, la tentation est généralement à son maximum le soir, après une dure journée. C’est ce que mon ami le docteur Jean-Paul Curtay appelle le « dîner psychotrope » : on mange trop (et mal) pour se « faire du bien » après une journée stressante.

Si vous êtes dans ce cas, votre priorité doit évidemment être de mieux gérer votre stress : maigrir en sera la conséquence naturelle.

N’hésitez pas à vous lancer dans une des activités anti-stress les plus reconnues, comme le yoga, la sophrologie ou la méditation. Au minimum, pensez à la « cohérence cardiaque », c’est simplissime à faire et l’effet est garanti.

Voici comment cela se pratique : le matin au réveil, asseyez-vous sur une chaise, le dos droit, inspirez par le nez pendant 6 secondes puis expirez doucement, par la bouche, pendant 6 secondes également. Faites cet exercice pendant 5 minutes, et vous en ressentirez immédiatement les bienfaits.

Plutôt de compter dans votre tête, n’hésitez pas à vous aider des applications sur téléphone mobile qui existent, comme Respirelax. Et si vous le pouvez, répétez ce petit exercice en fin de matinée, puis en milieu d’après-midi, pour profiter de l’effet tout au long de la journée.

Une autre astuce très simple pour lutter contre le stress ET l’envie de grignoter est de recourir à une plante africaine, le Griffonia. Elle est riche en « 5-HTP », un acide aminé qui apaise le stress et l’anxiété naturellement [2], et limite ainsi votre appétit.

Faites aussi très attention aux effets délétères du stress pendant vos repas. Car le stress peut vous conduire à engouffrer le contenu de votre assiette le plus vite possible, ce qui dérègle les signaux naturels de satiété, qui vous disent quand vous avez assez mangé.

Pour renouer avec les besoins naturels de votre organisme, coupez vos aliments en petits morceaux et mastiquez-les lentement. De nombreuses études ont montré que manger trop vite ou avaler de trop grosses bouchées conduisait à consommer davantage de calories. [3]

Au total, ne mangez jamais votre repas en moins de 20 minutes, c’est le temps minimal nécessaire pour que les hormones de la satiété produisent leur effet. Profitez de chaque bouchée, buvez un peu d’eau, faites de petites pauses en inspirant tranquillement : tout ceci vous aidera à ne manger que ce dont votre corps a vraiment besoin.  

2. Dormez davantage… et mieux !
Si vous ne dormez pas assez, vous n’avez aucune aucune chance de perdre vos kilos en trop – et vous risquez à tout moment d’en gagner de nouveaux.

Pourquoi ? Tout simplement parce que mal dormir donne faim. Exactement comme le stress.

Et pour cause : la privation de sommeil EST une forme de stress chronique pour votre organisme. Avec les mêmes effets : perturbation du cortisol, hausse de l’appétit et tentations accrues pour les aliments gras et sucrés. [4]

Mais le manque de sommeil a aussi un autre effet hormonal, encore plus direct et pernicieux : il augmente mécaniquement la production de la ghréline, une hormone qui vous ouvre l’appétit. Et, à l’inverse, il réduit la production de leptine, une hormone qui donne le sentiment de satiété. [5]

Retenez bien le nom de cette hormone, la leptine. C’est elle qui signale à votre cerveau que votre corps a stocké suffisamment de graisse… et qu’il est donc temps de s’arrêter de manger.

Lorsque votre leptine ne joue plus son rôle, par exemple après une nuit d’insomnie, votre cerveau croit qu’il est en mode « famine » et il fait tout pour vous inciter à prendre du poids et du gras !

Au total, il suffit de quelques années de mauvais sommeil pour transformer votre silhouette.

Une étude a suivi des jeunes adultes pendant 5 ans. Ceux qui dormaient moins de 5 heures par nuit ont vu leur tour de taille exploser : leur graisse abdominale a augmenté trois fois plus que celle de ceux qui dormaient 6 à 7 heures par nuit. [6]

La conclusion est évidente : ne vous privez jamais volontairement de sommeil. Essayez de revoir vos priorités, couchez-vous plus tôt s’il le faut.

Et si vous souffrez d’insomnies, la première des choses à faire est de… lutter contre le stress, qui en est bien souvent la cause !

Si cela ne suffit pas, aidez-vous de molécules naturelles. Les plantes comme la valériane et l’escholtzia (pavot de Californie), ou des compléments alimentaires à base de mélatonine sont particulièrement efficaces pour induire un sommeil réparateur.

3. Protégez vous des polluants toxiques
Il n’y a pas que le manque de sommeil qui perturbe vos hormones. Il y a aussi les fameux « perturbateurs endocriniens » des produits chimiques, auxquels il est désormais bien difficile d’échapper.

Le plus connu, le bisphénol A, est directement impliqué dans l’obésité, ainsi que dans des maladies graves comme le diabète et le cancer du sein.

Jusqu’à une date récente, on en trouvait un peu partout, des plastiques des biberons aux boîtes de conserve, en passant par les tickets de caisse. Il est désormais interdit en France dans tous les contenants alimentaires… Mais il est de plus en plus remplacé par le « bisphénol S », dont tout porte à croire qu’il a les mêmes effets délétères !

Les phtalates, utilisés pour rendre les plastiques plus souples, sont eux aussi clairement soupçonnés de nourrir l’épidémie d’obésité [7]. On en trouve dans les vernis à ongles, les cosmétiques, les jouets pour enfants, les gants en plastiques, les emballages alimentaires, les déodorants, certains savons, etc…

Et je ne vous parle pas des pesticides, comme l’atrazine ou les tributylétains : on manque de preuves définitives, mais les études sur les rats suffisent pour me convaincre de les fuir – et pas uniquement pour éviter de grossir.

Voici donc une recette inattendue (mais efficace) pour maigrir : mangez bio, fuyez les cosmétiques industriels et privilégiez les contenants en verre ou en métal (plutôt que le plastique).

Soyez très attentif à tout ce qui pourrait vous « polluer ». Jusqu’à l’eau du robinet, dans laquelle on trouve de plus en plus de résidus de médicaments (le plus souvent des pilules contraceptives… qui font grossir !).

L’eau de source, en revanche, doit être bue sans modération. Quand votre corps n’est pas suffisamment hydraté, il peut vous arriver de ressentir une sensation de faim… qui n’est autre qu’une soif dissimulée, et qui disparaît dès que vous prenez un peu d’eau. Mieux : plusieurs études ont montré que boire un demi litre d’eau 30 minutes avant chaque repas était un moyen simple et très efficace de perdre du poids. [8]

4. Ne misez pas tout sur le sport
C’est l’erreur numéro 1 de tous ceux qui cherchent à perdre du poids : croire qu’il suffit de faire de l’exercice pour brûler les calories en trop.

La réalité est toute autre. En fait, il est impossible de compenser des excès alimentaires en faisant du sport.

C’est mathématique : si vous courrez pendant une heure entière, vous perdrez environ 500 calories… soit l’équivalent d’une simple tablette de chocolat. Un repas trop abondant, lui, peut facilement dépasser les 1 200 calories.

Mais c’est surtout physiologique : si vous faites de longues séances de sport, votre corps vous réclamera davantage de nourriture pour se remettre ! Vous aurez donc plus d’appétit, et votre « volonté » pèsera bien peu contre celle de votre propre corps.

Voilà qui explique une découverte surprenante, réalisée grâce à une étude danoise : ceux qui font une heure de sport d’endurance par jour perdent moins de poids en moyenne que ceux qui se contentent de 30 minutes. [9]

Cela dit, faire du sport pour maigrir reste un excellent conseil. Mais pas n’importe lequel, et pas pour les raisons que l’on imagine.

En fait, l’activité physique est un allié minceur par son rôle indirect :

Le sport est anti-stress : il conduit votre cerveau à produire des endorphines, qui sont des petites molécules de plaisir, qui vous mettent dans un état de calme et d’apaisement ;

L’activité physique améliore votre sommeil : après une journée active, vous vous endormez plus rapidement et votre sommeil est plus réparateur ;

Bouger et transpirer détoxifie votre organisme des polluants chimiques auxquels vous êtes exposés au quotidien.

Le sport ne sera jamais un raccourci miracle qui « brûlera » vos kilos en trop. Mais c’est un allié de choix pour aider votre organisme à retrouver son réglage naturel.

Son action est d’ailleurs particulièrement efficace lorsque vos hormones sont perturbées. Il réduit la résistance à l’insuline, dont souffrent les diabétiques, et améliore le contrôle du sucre sanguin [10]. Il améliore le fonctionnement de la leptine, « l’hormone de la satiété » [11]. Et il normalise les taux d’œstrogène, dont les variations peuvent contribuer au surpoids, notamment chez la femme à la ménopause. [12]

Et la bonne nouvelle est que vous pouvez profiter de tous ces bienfaits sans passer des heures interminables à courir ou en salle de sport.

Car l’idéal pour perdre du poids et préserver sa santé est de faire des exercices courts à haute intensité. Cela peut être de la musculation. Mais cela peut aussi être ce qu’on appelle le « fractionné » ou HIIT (pour high intensity interval training).

Voici comment cela fonctionne : choisissez l’activité que vous préférez, la course, la nage, le vélo ou autre. Faites l'exercice à fond, au maximum de vos capacités, pendant 20 à 30 secondes. Ralentissez, reprenez votre souffle pendant 90 secondes environ. Puis recommencez 6 à 7 fois cette séquence. Avec quelques minutes d’échauffement, vous n’aurez besoin que de 20 minutes trois fois par semaine (pas davantage) pour en recueillir tous les bienfaits.

Maigrir n’est rien d’autre qu’améliorer sa santé
Je pense que cela ne vous a pas échappé, mais je voudrais quand même le souligner : les meilleurs secrets pour perdre du poids sont aussi ceux qui vous permettent par ailleurs de vivre plus longtemps et en meilleure santé.

C’est tout sauf une coïncidence : conserver son poids de forme n’est rien d’autre que la conséquence d’une vie saine et heureuse.

Alors méfiez vous comme de la peste des régimes extravagants ou, pire encore, des médicaments chimiques « coupe-faim ». Commencez par prendre des habitudes un peu plus saines, dans tous les domaines. Et vous verrez, progressivement, vous perdrez des kilos… sans même vous en apercevoir !

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Stress may add bite to appetite in women: a laboratory study of stress-induced cortisol and eating behavior, Elissa Epel et al., Psyneuroendocrinology Journal January 2001
http://www.psyneuen-journal.com/article/S0306-4530(00)00035-4/abstract

[2] Int Clin Psychopharmacol. 1987 Jan;2(1):33-45. Effect of a serotonin precursor and uptake inhibitor in anxiety disorders; a double-blind comparison of 5-hydroxytryptophan, clomipramine and placebo.Kahn RS1, Westenberg HG, Verhoeven WM, Gispen-de Wied CC, Kamerbeek WD

[3] Eating slowly led to decreases in energy intake within meals in healthy women, Andrade AM et al, J AM Diet Assoc, Jul 2008
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18589027

[4] Sleep restriction increases the neuronal response to unhealthy food in normal-weight individuals, St-Onge MP et al, Int J Obes March 2014
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23779051

[5] Metabolic and endocrine effects of sleep deprivation, Copinschi G, Essent Psychopharmacol. 2005
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16459757

[6] Hairston KG; Bryer-Ash M; Norris JM; Haffner S; Bowden DW; Wagenknecht LE. Sleep duration and five-year abdominal fat accumulation in a minority cohort: the iras family study. SLEEP 2010;33(3):289-295March 02, 2010

[7] Concentrations of Urinary Phthalate Metabolites Are Associated with Increased Waist Circumference and Insulin Resistance in Adult U.S. Males, Richard W. Stahlhut et al., Environ Health Perspect. 2007 Jun
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1892109/

[8] Efficacy of water preloading before main meals as a strategy for weight loss in primary care patients with obesity, Helen M. Parretti, Paul Aveyard, Andrew Blannin, Susan J. Clifford, Sarah J. Coleman, Andrea Roalfe, Amanda J. Daley.  Obesity, 2015; DOI: 10.1002/oby.21167
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19661958

[9] Compliance with physical exercise: Using a multidisciplinary approach within a dose-dependent exercise study of moderately overweight men, Anne Sofie Gram et al, SAGE Journal, Feb 2014
http://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/1403494813504505

[10] Exercise and insulin sensitivity: a review, Borghouts LB1, Keizer HA, Int J Sports Med. 2000 Jan
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10683091

[11] Effect of long-term changes in diet and exercise on plasma leptin concentrations, Reseland JE et al., Am J Clin Nutr. 2001 Feb
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11157319

[12] Reduced-calorie dietary weight loss, exercise, and sex hormones in postmenopausal women: randomized controlled trial, Campbell KL etal., J Clin Oncol. 2012 Jul
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22614972



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.




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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 7 Avr 2017 - 18:05



source http://www.reponsesbio.com/2017/04/05/tefou-oui-de-chanvre/
Te’fou ? Oui, de chanvre !
5 avril 2017


A une époque où le soja est victime d’une industrialisation dénaturant les qualités intrinsèques à cette légumineuse si prisée, le manque d’alternatives commençait sérieusement à se faire sentir.

Fort heureusement une nouvelle préparation issue du chanvre alimentaire est en train de changer la donne : un tofu entièrement issu de la graine de chanvre décortiquée, à la fois éthique, bio et local, vient de voir le jour.

Découvrez en avant première le portrait d’un ovni sous forme de verrine.

Véritable révolution pour celles et ceux qui souhaitaient éviter les protéines animales tout en prenant soin de leur santé, le soja est malheureusement victime de son succès.

Dans le pire des cas il sera souvent issu de productions O.G.M. dont la fréquence est extrêmement préoccupante, et dans le meilleur des cas, lorsqu’il est vraiment bio, il constituera un risque de surconsommation d’isoflavones ayant la fâcheuse tendance à se lier aux récepteurs des œstrogènes, modulant anormalement les réactions hormonales.

Sans compter le fait que le lobby de la bio a bien involontairement incité certains industriels chinois à inonder le marché international de faux soja bio.

De toutes les façons, si nous pensions il y a quelques années qu’il suffisait de remplacer les protéines animales par des protéines végétales de soja, nous n’envisagions pas encore qu’au-delà d’une dose quotidienne de 1mg par kilo (en fonction de votre poids), il pouvait être à l’origine :
→ d’allergies,

 → d’aggravations des troubles de la thyroïde,

 → de risques de malformations des organes génitaux chez les enfants en bas âge,

 → ou d’une diminution de la production des spermatozoïdes chez l’homme.

Sachant que, pour des raisons encore peu connues, nous avons tous été dupés par la croyance qu’il était absolument sans danger dans la mesure où les Extrême-Orientaux l’assimilent infiniment plus facilement que les Occidentaux.

Compte tenu de ces nouvelles informations, je me suis donc penché sur une forme de tofu très peu répandue, dont la consommation bio et locale est non seulement possible, mais largement souhaitable.

La nouvelle révolution du tofu
Avant de clamer que le soja est mort et que le chanvre est bel et bien la graine de l’avenir, prenons tout de même soin de comparer ces deux plantes, tant sur le plan environnemental que nutritif.

1/ Le chanvre pousse encore plus facilement que le soja, sans aucun intrant chimique ou fongicide puisque c’est fondamentalement une plante sauvage.

2/ Le chanvre sert à peu près à tout, allant du papier à des applications médicinales en passant par le cordage, la biomasse et la nutrition, tandis que le soja, issu de cultures anormalement industrialisées, est presque exclusivement utilisé à des fins alimentaires.

3/ Les deux plantes pourraient se trouver à égalité pour leur faculté à reverdir la planète et nourrir les sols, si ce n’est que contrairement au chanvre le soja est bien souvent transgénique et traité chimiquement.

4/ Sur le plan nutritionnel le soja est sensiblement identique au chanvre avec tout de même un peu plus de protéines végétales.

Cela dit, la graine de chanvre est plus nourrissante grâce à ses acides gras essentiels compris dans un rapport de 1:3, considéré comme étant la seule espèce végétale à apporter un pareil équilibre.

Mais ce n’est pas tout puisque la graine de chanvre contient aussi de l’acide gamma-linolénique (AGL), l’acide gras ayant participé à la grande réputation des huiles de poisson, tandis que le soja n’en contient absolument pas.

Par conséquent, non seulement la graine de chanvre apporte 70% d’huile en plus que le soja, mais les qualités nutritives de cette huile sont largement plus intéressantes que celle contenue dans le soja.

Et bien que l’une et l’autre de ces huiles puissent être utilisées comme combustible, les premiers moteurs diesel tournaient exclusivement à l’huile de graine de chanvre.

La graine de chanvre recèle 35% de fibres, tandis que la graine de soja seulement 4 à 5%, soit presque huit fois moins.

Enfin, la graine de chanvre est plus riche :
→ en phosphore,

 → en fer,

 → et en vitamines B.

Voici un tableau comparatif qui vous permettra de vous en faire une idée en chiffres :
Pour 100 g------------------------Graine de soja-----------Graine de chanvre

Protéines--------------------------34 g------------------------24,5 g

LNA (acide linolénique)-----------1,2 g-----------------------6 g

LA (acide linoléique)--------------8,75 g---------------------18 g

Rapport LNA:LA (idéal 1:3)-------1:7------------------------1:3

Fibres-----------------------------4,5 g----------------------35 g

Calcium---------------------------190 mg-------------------168 mg

Phosphore------------------------470 mg-------------------830 mg

Fer--------------------------------7 mg----------------------18 mg

Thiamine-------------------------0,5 mg--------------------0,9 mg

Niacine----------------------------2 mg---------------------2,5 mg

Riboflavine------------------------0,2 mg-------------------1,1 mg

Une supériorité non négligeable au crédit du chanvre, qui sort d’autant plus victorieux de cette comparaison qu’il n’a pas profité des centaines de millions de dollars de recherche et développement apportées au soja.

Il va donc sans dire, mais c’est encore mieux en le disant, que la phase expérimentale de tofu de chanvre aurait pu se limiter aux produits ayant fallacieusement donné ce nom à des préparations de soja agrémentées de quelques graines de chanvre à l’origine douteuses, que l’on trouve notamment au Québec.

Heureusement, grâce à la persévérance d’un irréductible Breton, il n’en est rien !

Dans le fin fond de la Bretagne, Christophe Latouche, passionné de chanvre depuis des décennies, a mis au point avec son équipe le premier véritable tofu artisanal ne contenant absolument rien d’autre que les meilleures graines de chanvre décortiquées au monde, étant à la fois éthiques, bio et locales.

Une alternative au tofu de soja, pas si folle que ça.

Le Te’fou made in Gouarec
C’est à Gouarec, un petit village typiquement breton, qu’est née la première gamme de chanvre alimentaire français respectant en tout point la santé de l’homme et de la nature.

Recelant tous les avantages de la graine de chanvre décortiquée dont je vous parlais dans un de mes derniers articles, le tofu de chanvre va ravir les amateurs de :
→ tartinades,

 → pâtés végétaux,

 → gâteaux ou crèmes glacées vegan,

 → substituts de viande,

 → et tant d’autres merveilleux exemples de cuisine saine, énergétique et gastronomique.

Qui plus est, le petit goût si particulier à la graine de chanvre décortiquée rendra vos préparations à base de tofu bien plus exaltantes et savoureuses qu’elles ne l’étaient.

Plus qu’une véritable aubaine pour tous ceux ayant décidé de préserver leur santé, en vous procurant votre Tefou de chanvre vous soutenez l’homme derrière l’entreprise qui a fait pencher la balance, positionnant la France comme premier pays cultivateur de chanvre bio d’Europe.

Bien plus qu’une culture, Christophe Latouche est à l’origine d’un véritable état d’esprit.

Un état d’esprit où la décroissance est enfin à la portée de tous, où la terre pourra rapidement renaître de ses cendres, où l’alimentation saine n’est plus l’apanage des nantis, et où l’appellation biologique peut enfin s’exprimer sans aucun complexe.

Jean-Baptiste Loin

Pour déguster sans plus attendre un Tefou 100% chanvre non ionisé et sans aucun conservateur, élaboré à partir de graines de chanvre bio décortiquées à froid grâce à un procédé unique au monde, rendez-vous sur cette page.
https://www.lchanvre.com/boutique/tefou-de-chanvre/

Quelques idées de recettes à base de Tefou de chanvre ?

৩ Bolognaise de Tefou
Ingrédients pour 4 personnes :
ၑ 50 grammes de Tefou de chanvre
ၑ 1/2 oignon
ၑ 4 tomates rouges
ၑ 1 cuillère à soupe de farine de chanvre
ၑ 1 cuillère à soupe de farine de sarrasin
ၑ 1 cuillère à soupe d’herbes de provence
ၑ 2 ou 3 feuilles de laurier
ၑ 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ du poivre et du sel.

Ustensiles :
ၑ Une poêle
ၑ Une cuillère en bois
ၑ Un couteau.

Préparation :
1/ Faites cuire les tomates à la vapeur afin d’en peler délicatement la peau puis écrasez-les jusqu’à obtenir une purée homogène.

2/ Découpez le demi oignon en fines lamelles.

3/ Découpez le Tefou de chanvre en petits morceaux.

3/ Disposez une poêle sur un feu doux puis versez-y un filet d’huile d’olive.

4/ Ajoutez ensuite l’oignon, puis le Tefou de chanvre.

5/ Faites revenir une minute avant d’ajouter le mélange de farines de chanvre et de sarrasin, puis remuez à l’aide de la cuillère en bois.

6/ Ajoutez les tomates, les herbes de Provence, le poivre, le sel, le laurier et remuez délicatement jusqu’à ce que l’eau des tomates se soit évaporée.

7/ Versez le reste de l’huile d’olive et mélangez jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Vous pourrez incorporer à cette sauce des pâtes avec ou sans gluten, ou toute autre préparation se mariant habituellement avec une sauce bolognaise.

La quantité de Tefou peut être variable en fonction de la consistance souhaitée.

Régalez-vous !

৩ Pâté végétal de chanvre
Ingrédients :
ၑ 135 grammes de Tefou de chanvre
ၑ 1 carotte râpée
ၑ 1 échalote émincée
ၑ 1 pincée de sel gris
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ 1 cuillère à café de moutarde
ၑ poivre et épices au choix

Préparation :
Mixez ensemble tous les ingrédients.

Afin de bien lier le tout, ajoutez plus ou moins d’huile selon la texture désirée.

Enfin, assaisonnez en fonction de votre goût, avec les épices de votre choix : cumin, curcuma, muscade…

৩ Salade au Tefou de chanvre
Ingrédients :
ၑ 1 belle salade verte de type laitue, ou quelques poignées de roquette
ၑ 1 betterave râpée
ၑ une dizaine de petits champignons de Paris frais
ၑ 80 grammes de Tefou de chanvre
ၑ sel, poivre
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ le jus d’un demi citron
ၑ herbes aromatiques fraîches au choix : menthe, coriandre, persil…
ၑ éventuellement quelques graines de chanvre décortiquées

Préparation :
Disposez joliment la salade et la betterave râpée dans un plat.

Parsemez avec les champignons découpés en tranches fines.

Emiettez le Tefou par-dessus, puis saupoudrez avec les graines de chanvre décortiquées.

Salez, poivrez, versez le jus de citron et l’huile d’olive.

Hachez les herbes puis répartissez-les sur votre salade.

Servez !

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 7 Avr 2017 - 18:09



Allez sur le site pour les renseignements complémentaires
source https://www.santenatureinnovation.com/douleurs-articulaires/#comment
Ce produit réduit les douleurs articulaires de 33 %
05/04/2017


Je dois vous faire un aveu. Quand j’ai découvert ces nouvelles études consacrées au traitement de l’arthrose et des douleurs articulaires, j’ai éprouvé un sentiment terrible. Pendant des années, nous sommes peut-être passés à côté de l’essentiel.

Si autant de personnes se trouvent démunies face à leurs douleurs, c’est parce qu’on n’aurait pas pris le problème par le bon bout.

Les chercheurs ont passé des décennies à se focaliser sur les cartilages, persuadés qu’ils étaient la source du problème.

Moyennant quoi, ils ont sous-estimé le rôle crucial des tendons qui lient et stabilisent les articulations.

Ce sont les tendons qui tiennent et protègent les articulations
Mettez une main devant vous.
Puis serrez le poing.
Vous venez d’actionner au moins 38 tendons.
Vous comprenez bien avec ce simple exercice le rôle essentiel des tendons dans le mouvement articulaire.
Chaque mouvement sollicite vos tendons. Et encore, dans ce cas, vous n’avez fait appel qu’aux tendons de votre main.

Maintenant, si vous consultez l’article « Tendons » sur Wikipédia, vous apprenez que les tendons ne servent pas seulement, ni même principalement, à « tendre » les muscles aux os pour les faire bouger.

Le premier rôle des tendons cité par Wikipédia est de tenir les articulations en place :
« Les tendons ont pour fonction de stabiliser par intermittence des articulations osseuses (tandis que les ligaments offrent une stabilité permanente) avec l’aide du muscle auquel ils sont liés [1]. »

Et en effet, c’est évident quand on y réfléchit.

On s’inquiète toujours des frottements entre les cartilages. Mais pourquoi y a-t-il trop de frottements ? Pourquoi deux os en viennent-ils à racler l’un contre l’autre et ainsi provoquer des douleurs abominables ?

Parce que l’articulation n’est plus bien tenue. Elle n’est plus retenue comme il faut par les tendons. Et c’est ainsi que le cartilage s’use et que les os finissent par se retrouver en contact l’un avec l’autre.

Votre cartilage et vos tendons peuvent être comparés aux freins d’un vélo :
-votre cartilage, ce sont les patins de frein, c’est-à-dire les caoutchoucs qui frottent contre la roue ;

-vos tendons, ce sont les câbles qui serrent ou desserrent les patins de frein.

Si les câbles sont détendus, rouillés, bloqués, vous aurez beau mettre des patins de compétition, votre vélo ne freinera pas, votre vélo sera un danger public, pour les autres et pour vous-même.

C’est pourquoi vous devez vous poser cette question : mes tendons sont-ils en bonne santé ? Sont-ils assez solides ? Retiennent-ils comme il faut mes articulations ? Permettent-ils d’éviter les mauvais frottements du cartilage ?

Notre corps est bourré de tendons !
Ces questions sont d’autant plus importantes que nous avons bien plus de tendons que nous n’en avons en général conscience.

Je vous ai parlé ci-dessus des 38 tendons de la main.

Mais vous avez aussi des tendons pour tenir les articulations de vos bras et de vos jambes. Des tendons qui tiennent en place vos hanches et vos épaules. Des tendons dans le cou, dans le dos, les coudes, les genoux, les pieds, les doigts, les poignets et les orteils… Le tendon d’Achille, que vous connaissez bien, n’est qu’un seul de vos tendons parmi 4 000 !

Le moindre mouvement de votre part fait appel à des milliers de tendons qui, pratiquement tous, peuvent se détériorer et ainsi entraîner de terribles douleurs articulaires au cou, aux épaules, au dos, aux hanches, aux poignets, aux doigts et, bien sûr, aux genoux.

Il est donc important que chacun d’entre eux soit en pleine forme pour vous aider à vous déplacer et à poursuivre vos activités (jardinage, cuisine, marche, etc.).

Le problème, c’est que même en sollicitant « normalement » vos tendons, ils s’usent avec les années.

Il n’y a pas que les sportifs qui abîment leurs tendons
La dernière fois que vous avez entendu parler des tendons, c’est peut-être par votre petit-fils qui a fait une chute à ski, ou devant un événement sportif à la télévision.

Et pourtant, vous n’avez pas besoin de faire du sport de haut niveau pour abîmer vos tendons.

Le simple fait de vieillir suffit à les user. Les tissus de votre corps se réparent de moins en moins bien avec l’âge, en particulier pour les femmes après la ménopause [2]. Vous en voyez l’effet sur la peau, qui n’est pas la même à 50 ans qu’à 20 ans.

Pour les tendons, c’est un peu la même histoire. Avec les années, ils se dessèchent [3]. Le manque d’activité les rend rigides et fragiles, car c’est le mouvement qui suscite leur hydratation. Alors, dès qu’on les sollicite plus que de coutume, ils font mal. Et malheureusement, quand les tendons sont devenus rigides, il est très difficile de les assouplir à nouveau.

Les anti-inflammatoires peuvent abîmer vos tendons
La tentation, face à la douleur, est de prendre des médicaments antidouleur (antalgiques), comme le paracétamol, l’aspirine et les autres « anti-inflammatoires non stéroïdiens » (AINS).

C’est une option possible à court terme, mais qui ne convient pas pour les douleurs chroniques.

Rappelons avec force qu’au-delà de 3 grammes par jour sur le long terme, le paracétamol est très toxique pour le foie et peut provoquer la mort par hépatite fulminante. C’est une option à bannir absolument.

L’aspirine, l’ibuprofène et les autres AINS entraînent des effets secondaires fréquents et dangereux sur le tube digestif, dont des hémorragies. Quand ils sont pris de façon continue, ils provoquent des saignements dus à des trous dans la paroi de l’estomac et de l’intestin. C’est une conséquence fréquente. Plus de 20 000 personnes chaque année sont touchées, rien qu’en France, par ces graves effets indésirables.

Ces médicaments sont, en outre, particulièrement nuisibles aux articulations : ils contrarient le renouvellement des cellules du cartilage et des tendons. Lorsqu’ils sont pris régulièrement ou pendant de longues périodes, des études rapportent que ces anti-inflammatoires peuvent même conduire à une rupture des tendons [4].

Or les pathologies rhumatismales sont des maladies chroniques. Le point crucial n’est donc pas de vous soulager quelques jours ni quelques semaines, mais de poursuivre une stratégie thérapeutique de long terme qui protégera vos articulations dans la durée.

Pour cela, il faut donc renforcer vos tendons. La première mesure à prendre est d’augmenter vos apports en collagène. Vous allez comprendre pourquoi.

Le rôle clé du collagène pour renforcer vos tendons
Le collagène est la protéine la plus abondante du corps humain. Elle compose la majeure partie des tissus conjonctifs, c’est-à-dire les tissus qui tiennent nos organes ensemble, dont les tendons. Mais le collagène est aussi très présent dans le cartilage et les os, à la base de la structure des articulations.

Les extrémités des tendons, qui en sont les parties les plus solides, peuvent être composées jusqu’à 99 % de collagène.

Quand la quantité ou la qualité de votre collagène est insuffisante, de petites déchirures apparaissent dans le tendon, ce qui l’affaiblit et cause une douleur. Lorsque ces petites déchirures se produisent au niveau du genou, de la hanche, des doigts, vous avez l’impression d’avoir « mal aux articulations ». En réalité, ce sont vos tendons qui vous font souffrir.

Avec l’âge, ce phénomène s’accentue, car votre corps produit de moins en moins de collagène. C’est comme cela pour tout le monde. Mais la consommation de tabac, d’alcool, de café, mais aussi le stress, la pollution ou encore la ménopause épuisent encore davantage vos réserves de collagène.

À 40 ans, le niveau de vos réserves en collagène peut être réduit de 30 %. À 50 ans, de 45 %. À 60 ans, de 60 %. À ce stade, il est urgent de réagir en aidant votre corps à reconstituer ses réserves de collagène.

Il existe plusieurs types de collagène, mais celui qui se trouve dans les articulations et les tendons est le collagène de type II.

Voici comment reconstituer vos réserves de collagène
Une manière naturelle et peu coûteuse d’augmenter vos réserves en collagène consiste à réintégrer dans votre alimentation des plats gélatineux et à base de cartilage (os à moelle, bouillon, poissons entiers, tête ou foie de veau, pied de cochon, poule au pot, tripes, andouillette…). Si vous ne consommez pas ces plats régulièrement, il est impossible de maintenir des apports suffisants en collagène.

Toutefois, si vous souffrez déjà de rhumatismes, la consommation régulière de ces plats sera sans doute insuffisante pour reconstituer vos réserves.

C’est pourquoi de nombreuses personnes prennent des compléments nutritionnels de collagène. Ceux que l’on trouve dans le commerce proviennent en général de cartilages bovins et de poissons (appelé « collagène marin »). Ces collagènes d’origine animale sont intéressants, car ils ont des compositions en acides aminés très proches de celles des collagènes humains.

Mais le problème est que leur mode de fabrication n’est pas toujours transparent. De nombreux spécialistes remettent en cause leur traçabilité (origine) et la sécurité des matières utilisées lors des traitements auxquels ils sont soumis : nettoyage, dégraissage, traitement à l’aide d’acides ou de bases, extraction par hydrolyse, purification, concentration et séchage.

Il est donc important de veiller à la qualité du collagène que vous achetez. Pour cela, il vous faut vérifier sur l’étiquette qu’il s’agit bien de « collagène natif ».

De bons résultats sur les douleurs grâce au collagène natif
Le collagène natif est un collagène non dénaturé ou chimiquement transformé.

Vous le trouvez sous l’appellation UC II® (Undenatured Collagen, « collagène non dénaturé »).

Selon le docteur Trentham, chercheur à l’université de Harvard et spécialiste du collagène, « pour être efficace, le collagène de type II doit être sous sa forme native ».

Voici les résultats obtenus dans les études.
Des chercheurs de Harvard ont mené une étude sur 60 patients atteints de rhumatismes inflammatoires sévères. Après trois mois de cure, les patients qui avaient pris le collagène UC II® avaient des articulations moins gonflées et moins douloureuses (ce qui n’était pas le cas des patients sous placebo). Parmi les 28 patients qui avaient pris le collagène UC II®, 4 ont connu une rémission complète de leur maladie après trois mois : des résultats très encourageants [5].

En 2016, de nouvelles études ont apporté des preuves supplémentaires de l’efficacité du collagène UC II contre les raideurs et douleurs articulaires [6].
Dans l’une de ces études réalisées sur 52 sujets de 40 à 75 ans souffrant d’arthrose du genou, la prise de collagène UC® II a amélioré la qualité de vie des patients de 33 % [7]. Cela signifie qu’ils avaient sensiblement accru leur capacité à effectuer les activités du quotidien comme, par exemple, saisir un objet, éplucher des pommes de terre, monter un escalier, etc.

Accroître l’effet du collagène UC II® avec la glucosamine
L’effet bienfaisant du collagène UC II® peut être augmenté grâce à un apport de sulfate de glucosamine, une molécule très spéciale riche en soufre et connue pour sa capacité à lubrifier et nourrir les cartilages en pénétrant dans le liquide synovial.

Mais la glucosamine répare aussi les tissus articulaires fragilisés comme les tendons. Elle fait partie des nutriments les plus puissants pour freiner la progression de l’arthrose et apaiser les douleurs.

Les spécialistes qui siègent à la Ligue européenne contre les rhumatismes (EULAR) recommandent depuis des années de prendre un complément alimentaire de glucosamine aux personnes souffrant d’arthrose ou de rhumatismes [8].

Où trouver ces produits ?
Si vous souffrez d’arthrose ou d’autres formes de rhumatismes, vous pouvez utiliser le collagène UC II® et la glucosamine ensemble ou séparément.

Pour la glucosamine seule, vous pouvez en trouver à la dose quotidienne de 1 000 mg de sulfate de glucosamine ICI
Quant au collagène UC II® seul, sa fabrication, son stockage et son transport nécessitent des précautions très strictes pour ne pas le dénaturer, si bien que peu de pharmacies en vendent. Vous pouvez vous en procurer dans la boutique en ligne de Supersmart  http://www.supersmart.com/fr--Articulations--UC-II-10-mg--0415
(nous ne touchons aucune commission sur les ventes générées !).

Il existe aussi un produit qui vous apporte simultanément du collagène natif UC II® et de la glucosamine, disponible ici. Trois gélules par jour permettent d’ingérer 40 mg de collagène natif UC II® et 1 100 mg de sulfate de glucosamine, ce qui correspond aux recommandations des études de référence.

Ce produit contient également de la vitamine C et du boswellia. La vitamine C est bonne pour les tendons, car elle augmente l’assimilation du collagène par votre corps et donc son efficacité. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) reconnaît officiellement que « la vitamine C contribue à la formation du collagène pour une fonction normale du cartilage ». Le boswellia est une plante anti-inflammatoire connue pour soulager les douleurs articulaires naturellement et sans risque d’effets secondaires.

Merci de penser à moi si vous décidez d’essayer ce produit. Écrivez-moi pour me dire quels sont les effets ressentis : au niveau de la douleur, de la souplesse, des raideurs matinales et lors des changements de météo.

Ce n’est pas obligatoire, évidemment. Mais je vous en serais très reconnaissant, car cela m’intéresse d’avoir votre retour d’expérience et, bien sûr, de savoir si j’ai pu vous aider comme je l’espère.

À votre santé !

Sources :
[1] Wikipedia : Tendon
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tendon

[2] Frizziero A., Vittadini F., Gasparre G., Masiero S. « Impact of oestrogen deficiency and aging on tendon : concise review ». Muscles Ligaments Tendons J., 2014 Nov. 17, 4 (3) : 324-328.

[3] Thorpe C.T., Godinho M.S., Riley G.P., Birch H.L., Clegg P.D., Screen H.R. « The interfascicular matrix enables fascicle sliding and recovery in tendon, and behaves more elastically in energy storing tendons ». J. Mech. Behav. Biomed. Mater., 2015 Dec., 52 : 85-94.

[4] Ziltener J.L., Leal S., Fournier P.E. « Anti-inflammatoires non stéroïdiens en médecine du sport : utilité et controverses ». Ann. Phys. Rehabil. Med., 2010 May, 53 (4) : 278-282, 282-288.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2770552/ https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23869068
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23869068

[5] Trentham D.E., Dynesius-Trentham R.A., Orav E.J., Combitchi D., Lorenzo C., Sewell K.L., Hafler D.A. & Weiner H.L. « Effects of oral administration of type II collagen on rheumatoid arthritis ». Science, New Series, Vol. 261, No.5129 (Sep. 24, 1993), p. 1727-1730.

[6] Lugo J.P., Zainulabedin M. « Efficacy and tolerability of an undenatured type II collagen supplement in modulating knee osteoarthritis symptoms : a multicenter randomized, double-blind, placebo-controlled study ».

[7] Crowley D.C.,Lau F.C., Sharma P., Evans M., Guthrie N., Bagchi M., Bagchi D., Dey D.K., Raychaudhuri S.P. « Safety and efficacy of undenatured type II collagen in the treatment of osteoarthritis of the knee : a clinical trial ».

[8] Zhang W., Doherty M., Leeb B.F., et al. « EULAR evidence-based recommendations for the diagnosis of hand osteoarthritis. Report of a task force of ESCISIT ». Ann. Rheum. Dis., 2009, 68 : 8-17.



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