Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Diététique et s'alimenter autrement

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2704
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 7 Avr 2017 - 18:05



source http://www.reponsesbio.com/2017/04/05/tefou-oui-de-chanvre/
Te’fou ? Oui, de chanvre !
5 avril 2017


A une époque où le soja est victime d’une industrialisation dénaturant les qualités intrinsèques à cette légumineuse si prisée, le manque d’alternatives commençait sérieusement à se faire sentir.

Fort heureusement une nouvelle préparation issue du chanvre alimentaire est en train de changer la donne : un tofu entièrement issu de la graine de chanvre décortiquée, à la fois éthique, bio et local, vient de voir le jour.

Découvrez en avant première le portrait d’un ovni sous forme de verrine.

Véritable révolution pour celles et ceux qui souhaitaient éviter les protéines animales tout en prenant soin de leur santé, le soja est malheureusement victime de son succès.

Dans le pire des cas il sera souvent issu de productions O.G.M. dont la fréquence est extrêmement préoccupante, et dans le meilleur des cas, lorsqu’il est vraiment bio, il constituera un risque de surconsommation d’isoflavones ayant la fâcheuse tendance à se lier aux récepteurs des œstrogènes, modulant anormalement les réactions hormonales.

Sans compter le fait que le lobby de la bio a bien involontairement incité certains industriels chinois à inonder le marché international de faux soja bio.

De toutes les façons, si nous pensions il y a quelques années qu’il suffisait de remplacer les protéines animales par des protéines végétales de soja, nous n’envisagions pas encore qu’au-delà d’une dose quotidienne de 1mg par kilo (en fonction de votre poids), il pouvait être à l’origine :
→ d’allergies,

 → d’aggravations des troubles de la thyroïde,

 → de risques de malformations des organes génitaux chez les enfants en bas âge,

 → ou d’une diminution de la production des spermatozoïdes chez l’homme.

Sachant que, pour des raisons encore peu connues, nous avons tous été dupés par la croyance qu’il était absolument sans danger dans la mesure où les Extrême-Orientaux l’assimilent infiniment plus facilement que les Occidentaux.

Compte tenu de ces nouvelles informations, je me suis donc penché sur une forme de tofu très peu répandue, dont la consommation bio et locale est non seulement possible, mais largement souhaitable.

La nouvelle révolution du tofu
Avant de clamer que le soja est mort et que le chanvre est bel et bien la graine de l’avenir, prenons tout de même soin de comparer ces deux plantes, tant sur le plan environnemental que nutritif.

1/ Le chanvre pousse encore plus facilement que le soja, sans aucun intrant chimique ou fongicide puisque c’est fondamentalement une plante sauvage.

2/ Le chanvre sert à peu près à tout, allant du papier à des applications médicinales en passant par le cordage, la biomasse et la nutrition, tandis que le soja, issu de cultures anormalement industrialisées, est presque exclusivement utilisé à des fins alimentaires.

3/ Les deux plantes pourraient se trouver à égalité pour leur faculté à reverdir la planète et nourrir les sols, si ce n’est que contrairement au chanvre le soja est bien souvent transgénique et traité chimiquement.

4/ Sur le plan nutritionnel le soja est sensiblement identique au chanvre avec tout de même un peu plus de protéines végétales.

Cela dit, la graine de chanvre est plus nourrissante grâce à ses acides gras essentiels compris dans un rapport de 1:3, considéré comme étant la seule espèce végétale à apporter un pareil équilibre.

Mais ce n’est pas tout puisque la graine de chanvre contient aussi de l’acide gamma-linolénique (AGL), l’acide gras ayant participé à la grande réputation des huiles de poisson, tandis que le soja n’en contient absolument pas.

Par conséquent, non seulement la graine de chanvre apporte 70% d’huile en plus que le soja, mais les qualités nutritives de cette huile sont largement plus intéressantes que celle contenue dans le soja.

Et bien que l’une et l’autre de ces huiles puissent être utilisées comme combustible, les premiers moteurs diesel tournaient exclusivement à l’huile de graine de chanvre.

La graine de chanvre recèle 35% de fibres, tandis que la graine de soja seulement 4 à 5%, soit presque huit fois moins.

Enfin, la graine de chanvre est plus riche :
→ en phosphore,

 → en fer,

 → et en vitamines B.

Voici un tableau comparatif qui vous permettra de vous en faire une idée en chiffres :
Pour 100 g------------------------Graine de soja-----------Graine de chanvre

Protéines--------------------------34 g------------------------24,5 g

LNA (acide linolénique)-----------1,2 g-----------------------6 g

LA (acide linoléique)--------------8,75 g---------------------18 g

Rapport LNA:LA (idéal 1:3)-------1:7------------------------1:3

Fibres-----------------------------4,5 g----------------------35 g

Calcium---------------------------190 mg-------------------168 mg

Phosphore------------------------470 mg-------------------830 mg

Fer--------------------------------7 mg----------------------18 mg

Thiamine-------------------------0,5 mg--------------------0,9 mg

Niacine----------------------------2 mg---------------------2,5 mg

Riboflavine------------------------0,2 mg-------------------1,1 mg

Une supériorité non négligeable au crédit du chanvre, qui sort d’autant plus victorieux de cette comparaison qu’il n’a pas profité des centaines de millions de dollars de recherche et développement apportées au soja.

Il va donc sans dire, mais c’est encore mieux en le disant, que la phase expérimentale de tofu de chanvre aurait pu se limiter aux produits ayant fallacieusement donné ce nom à des préparations de soja agrémentées de quelques graines de chanvre à l’origine douteuses, que l’on trouve notamment au Québec.

Heureusement, grâce à la persévérance d’un irréductible Breton, il n’en est rien !

Dans le fin fond de la Bretagne, Christophe Latouche, passionné de chanvre depuis des décennies, a mis au point avec son équipe le premier véritable tofu artisanal ne contenant absolument rien d’autre que les meilleures graines de chanvre décortiquées au monde, étant à la fois éthiques, bio et locales.

Une alternative au tofu de soja, pas si folle que ça.

Le Te’fou made in Gouarec
C’est à Gouarec, un petit village typiquement breton, qu’est née la première gamme de chanvre alimentaire français respectant en tout point la santé de l’homme et de la nature.

Recelant tous les avantages de la graine de chanvre décortiquée dont je vous parlais dans un de mes derniers articles, le tofu de chanvre va ravir les amateurs de :
→ tartinades,

 → pâtés végétaux,

 → gâteaux ou crèmes glacées vegan,

 → substituts de viande,

 → et tant d’autres merveilleux exemples de cuisine saine, énergétique et gastronomique.

Qui plus est, le petit goût si particulier à la graine de chanvre décortiquée rendra vos préparations à base de tofu bien plus exaltantes et savoureuses qu’elles ne l’étaient.

Plus qu’une véritable aubaine pour tous ceux ayant décidé de préserver leur santé, en vous procurant votre Tefou de chanvre vous soutenez l’homme derrière l’entreprise qui a fait pencher la balance, positionnant la France comme premier pays cultivateur de chanvre bio d’Europe.

Bien plus qu’une culture, Christophe Latouche est à l’origine d’un véritable état d’esprit.

Un état d’esprit où la décroissance est enfin à la portée de tous, où la terre pourra rapidement renaître de ses cendres, où l’alimentation saine n’est plus l’apanage des nantis, et où l’appellation biologique peut enfin s’exprimer sans aucun complexe.

Jean-Baptiste Loin

Pour déguster sans plus attendre un Tefou 100% chanvre non ionisé et sans aucun conservateur, élaboré à partir de graines de chanvre bio décortiquées à froid grâce à un procédé unique au monde, rendez-vous sur cette page.
https://www.lchanvre.com/boutique/tefou-de-chanvre/

Quelques idées de recettes à base de Tefou de chanvre ?

৩ Bolognaise de Tefou
Ingrédients pour 4 personnes :
ၑ 50 grammes de Tefou de chanvre
ၑ 1/2 oignon
ၑ 4 tomates rouges
ၑ 1 cuillère à soupe de farine de chanvre
ၑ 1 cuillère à soupe de farine de sarrasin
ၑ 1 cuillère à soupe d’herbes de provence
ၑ 2 ou 3 feuilles de laurier
ၑ 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ du poivre et du sel.

Ustensiles :
ၑ Une poêle
ၑ Une cuillère en bois
ၑ Un couteau.

Préparation :
1/ Faites cuire les tomates à la vapeur afin d’en peler délicatement la peau puis écrasez-les jusqu’à obtenir une purée homogène.

2/ Découpez le demi oignon en fines lamelles.

3/ Découpez le Tefou de chanvre en petits morceaux.

3/ Disposez une poêle sur un feu doux puis versez-y un filet d’huile d’olive.

4/ Ajoutez ensuite l’oignon, puis le Tefou de chanvre.

5/ Faites revenir une minute avant d’ajouter le mélange de farines de chanvre et de sarrasin, puis remuez à l’aide de la cuillère en bois.

6/ Ajoutez les tomates, les herbes de Provence, le poivre, le sel, le laurier et remuez délicatement jusqu’à ce que l’eau des tomates se soit évaporée.

7/ Versez le reste de l’huile d’olive et mélangez jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Vous pourrez incorporer à cette sauce des pâtes avec ou sans gluten, ou toute autre préparation se mariant habituellement avec une sauce bolognaise.

La quantité de Tefou peut être variable en fonction de la consistance souhaitée.

Régalez-vous !

৩ Pâté végétal de chanvre
Ingrédients :
ၑ 135 grammes de Tefou de chanvre
ၑ 1 carotte râpée
ၑ 1 échalote émincée
ၑ 1 pincée de sel gris
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ 1 cuillère à café de moutarde
ၑ poivre et épices au choix

Préparation :
Mixez ensemble tous les ingrédients.

Afin de bien lier le tout, ajoutez plus ou moins d’huile selon la texture désirée.

Enfin, assaisonnez en fonction de votre goût, avec les épices de votre choix : cumin, curcuma, muscade…

৩ Salade au Tefou de chanvre
Ingrédients :
ၑ 1 belle salade verte de type laitue, ou quelques poignées de roquette
ၑ 1 betterave râpée
ၑ une dizaine de petits champignons de Paris frais
ၑ 80 grammes de Tefou de chanvre
ၑ sel, poivre
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ le jus d’un demi citron
ၑ herbes aromatiques fraîches au choix : menthe, coriandre, persil…
ၑ éventuellement quelques graines de chanvre décortiquées

Préparation :
Disposez joliment la salade et la betterave râpée dans un plat.

Parsemez avec les champignons découpés en tranches fines.

Emiettez le Tefou par-dessus, puis saupoudrez avec les graines de chanvre décortiquées.

Salez, poivrez, versez le jus de citron et l’huile d’olive.

Hachez les herbes puis répartissez-les sur votre salade.

Servez !

Sur Le Même Sujet :
Curry de tofu aux patates douces
Ribambelle de tartinades
Sauté de tofu au fenouil
Quelques recettes de salades rafraîchissantes
Concombre au tofu
Spaghetti au tofu fumé
Soupe de nouilles au tofu
Le « grain royal » du chanvre



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2704
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 7 Avr 2017 - 18:09



Allez sur le site pour les renseignements complémentaires
source https://www.santenatureinnovation.com/douleurs-articulaires/#comment
Ce produit réduit les douleurs articulaires de 33 %
05/04/2017


Je dois vous faire un aveu. Quand j’ai découvert ces nouvelles études consacrées au traitement de l’arthrose et des douleurs articulaires, j’ai éprouvé un sentiment terrible. Pendant des années, nous sommes peut-être passés à côté de l’essentiel.

Si autant de personnes se trouvent démunies face à leurs douleurs, c’est parce qu’on n’aurait pas pris le problème par le bon bout.

Les chercheurs ont passé des décennies à se focaliser sur les cartilages, persuadés qu’ils étaient la source du problème.

Moyennant quoi, ils ont sous-estimé le rôle crucial des tendons qui lient et stabilisent les articulations.

Ce sont les tendons qui tiennent et protègent les articulations
Mettez une main devant vous.
Puis serrez le poing.
Vous venez d’actionner au moins 38 tendons.
Vous comprenez bien avec ce simple exercice le rôle essentiel des tendons dans le mouvement articulaire.
Chaque mouvement sollicite vos tendons. Et encore, dans ce cas, vous n’avez fait appel qu’aux tendons de votre main.

Maintenant, si vous consultez l’article « Tendons » sur Wikipédia, vous apprenez que les tendons ne servent pas seulement, ni même principalement, à « tendre » les muscles aux os pour les faire bouger.

Le premier rôle des tendons cité par Wikipédia est de tenir les articulations en place :
« Les tendons ont pour fonction de stabiliser par intermittence des articulations osseuses (tandis que les ligaments offrent une stabilité permanente) avec l’aide du muscle auquel ils sont liés [1]. »

Et en effet, c’est évident quand on y réfléchit.

On s’inquiète toujours des frottements entre les cartilages. Mais pourquoi y a-t-il trop de frottements ? Pourquoi deux os en viennent-ils à racler l’un contre l’autre et ainsi provoquer des douleurs abominables ?

Parce que l’articulation n’est plus bien tenue. Elle n’est plus retenue comme il faut par les tendons. Et c’est ainsi que le cartilage s’use et que les os finissent par se retrouver en contact l’un avec l’autre.

Votre cartilage et vos tendons peuvent être comparés aux freins d’un vélo :
-votre cartilage, ce sont les patins de frein, c’est-à-dire les caoutchoucs qui frottent contre la roue ;

-vos tendons, ce sont les câbles qui serrent ou desserrent les patins de frein.

Si les câbles sont détendus, rouillés, bloqués, vous aurez beau mettre des patins de compétition, votre vélo ne freinera pas, votre vélo sera un danger public, pour les autres et pour vous-même.

C’est pourquoi vous devez vous poser cette question : mes tendons sont-ils en bonne santé ? Sont-ils assez solides ? Retiennent-ils comme il faut mes articulations ? Permettent-ils d’éviter les mauvais frottements du cartilage ?

Notre corps est bourré de tendons !
Ces questions sont d’autant plus importantes que nous avons bien plus de tendons que nous n’en avons en général conscience.

Je vous ai parlé ci-dessus des 38 tendons de la main.

Mais vous avez aussi des tendons pour tenir les articulations de vos bras et de vos jambes. Des tendons qui tiennent en place vos hanches et vos épaules. Des tendons dans le cou, dans le dos, les coudes, les genoux, les pieds, les doigts, les poignets et les orteils… Le tendon d’Achille, que vous connaissez bien, n’est qu’un seul de vos tendons parmi 4 000 !

Le moindre mouvement de votre part fait appel à des milliers de tendons qui, pratiquement tous, peuvent se détériorer et ainsi entraîner de terribles douleurs articulaires au cou, aux épaules, au dos, aux hanches, aux poignets, aux doigts et, bien sûr, aux genoux.

Il est donc important que chacun d’entre eux soit en pleine forme pour vous aider à vous déplacer et à poursuivre vos activités (jardinage, cuisine, marche, etc.).

Le problème, c’est que même en sollicitant « normalement » vos tendons, ils s’usent avec les années.

Il n’y a pas que les sportifs qui abîment leurs tendons
La dernière fois que vous avez entendu parler des tendons, c’est peut-être par votre petit-fils qui a fait une chute à ski, ou devant un événement sportif à la télévision.

Et pourtant, vous n’avez pas besoin de faire du sport de haut niveau pour abîmer vos tendons.

Le simple fait de vieillir suffit à les user. Les tissus de votre corps se réparent de moins en moins bien avec l’âge, en particulier pour les femmes après la ménopause [2]. Vous en voyez l’effet sur la peau, qui n’est pas la même à 50 ans qu’à 20 ans.

Pour les tendons, c’est un peu la même histoire. Avec les années, ils se dessèchent [3]. Le manque d’activité les rend rigides et fragiles, car c’est le mouvement qui suscite leur hydratation. Alors, dès qu’on les sollicite plus que de coutume, ils font mal. Et malheureusement, quand les tendons sont devenus rigides, il est très difficile de les assouplir à nouveau.

Les anti-inflammatoires peuvent abîmer vos tendons
La tentation, face à la douleur, est de prendre des médicaments antidouleur (antalgiques), comme le paracétamol, l’aspirine et les autres « anti-inflammatoires non stéroïdiens » (AINS).

C’est une option possible à court terme, mais qui ne convient pas pour les douleurs chroniques.

Rappelons avec force qu’au-delà de 3 grammes par jour sur le long terme, le paracétamol est très toxique pour le foie et peut provoquer la mort par hépatite fulminante. C’est une option à bannir absolument.

L’aspirine, l’ibuprofène et les autres AINS entraînent des effets secondaires fréquents et dangereux sur le tube digestif, dont des hémorragies. Quand ils sont pris de façon continue, ils provoquent des saignements dus à des trous dans la paroi de l’estomac et de l’intestin. C’est une conséquence fréquente. Plus de 20 000 personnes chaque année sont touchées, rien qu’en France, par ces graves effets indésirables.

Ces médicaments sont, en outre, particulièrement nuisibles aux articulations : ils contrarient le renouvellement des cellules du cartilage et des tendons. Lorsqu’ils sont pris régulièrement ou pendant de longues périodes, des études rapportent que ces anti-inflammatoires peuvent même conduire à une rupture des tendons [4].

Or les pathologies rhumatismales sont des maladies chroniques. Le point crucial n’est donc pas de vous soulager quelques jours ni quelques semaines, mais de poursuivre une stratégie thérapeutique de long terme qui protégera vos articulations dans la durée.

Pour cela, il faut donc renforcer vos tendons. La première mesure à prendre est d’augmenter vos apports en collagène. Vous allez comprendre pourquoi.

Le rôle clé du collagène pour renforcer vos tendons
Le collagène est la protéine la plus abondante du corps humain. Elle compose la majeure partie des tissus conjonctifs, c’est-à-dire les tissus qui tiennent nos organes ensemble, dont les tendons. Mais le collagène est aussi très présent dans le cartilage et les os, à la base de la structure des articulations.

Les extrémités des tendons, qui en sont les parties les plus solides, peuvent être composées jusqu’à 99 % de collagène.

Quand la quantité ou la qualité de votre collagène est insuffisante, de petites déchirures apparaissent dans le tendon, ce qui l’affaiblit et cause une douleur. Lorsque ces petites déchirures se produisent au niveau du genou, de la hanche, des doigts, vous avez l’impression d’avoir « mal aux articulations ». En réalité, ce sont vos tendons qui vous font souffrir.

Avec l’âge, ce phénomène s’accentue, car votre corps produit de moins en moins de collagène. C’est comme cela pour tout le monde. Mais la consommation de tabac, d’alcool, de café, mais aussi le stress, la pollution ou encore la ménopause épuisent encore davantage vos réserves de collagène.

À 40 ans, le niveau de vos réserves en collagène peut être réduit de 30 %. À 50 ans, de 45 %. À 60 ans, de 60 %. À ce stade, il est urgent de réagir en aidant votre corps à reconstituer ses réserves de collagène.

Il existe plusieurs types de collagène, mais celui qui se trouve dans les articulations et les tendons est le collagène de type II.

Voici comment reconstituer vos réserves de collagène
Une manière naturelle et peu coûteuse d’augmenter vos réserves en collagène consiste à réintégrer dans votre alimentation des plats gélatineux et à base de cartilage (os à moelle, bouillon, poissons entiers, tête ou foie de veau, pied de cochon, poule au pot, tripes, andouillette…). Si vous ne consommez pas ces plats régulièrement, il est impossible de maintenir des apports suffisants en collagène.

Toutefois, si vous souffrez déjà de rhumatismes, la consommation régulière de ces plats sera sans doute insuffisante pour reconstituer vos réserves.

C’est pourquoi de nombreuses personnes prennent des compléments nutritionnels de collagène. Ceux que l’on trouve dans le commerce proviennent en général de cartilages bovins et de poissons (appelé « collagène marin »). Ces collagènes d’origine animale sont intéressants, car ils ont des compositions en acides aminés très proches de celles des collagènes humains.

Mais le problème est que leur mode de fabrication n’est pas toujours transparent. De nombreux spécialistes remettent en cause leur traçabilité (origine) et la sécurité des matières utilisées lors des traitements auxquels ils sont soumis : nettoyage, dégraissage, traitement à l’aide d’acides ou de bases, extraction par hydrolyse, purification, concentration et séchage.

Il est donc important de veiller à la qualité du collagène que vous achetez. Pour cela, il vous faut vérifier sur l’étiquette qu’il s’agit bien de « collagène natif ».

De bons résultats sur les douleurs grâce au collagène natif
Le collagène natif est un collagène non dénaturé ou chimiquement transformé.

Vous le trouvez sous l’appellation UC II® (Undenatured Collagen, « collagène non dénaturé »).

Selon le docteur Trentham, chercheur à l’université de Harvard et spécialiste du collagène, « pour être efficace, le collagène de type II doit être sous sa forme native ».

Voici les résultats obtenus dans les études.
Des chercheurs de Harvard ont mené une étude sur 60 patients atteints de rhumatismes inflammatoires sévères. Après trois mois de cure, les patients qui avaient pris le collagène UC II® avaient des articulations moins gonflées et moins douloureuses (ce qui n’était pas le cas des patients sous placebo). Parmi les 28 patients qui avaient pris le collagène UC II®, 4 ont connu une rémission complète de leur maladie après trois mois : des résultats très encourageants [5].

En 2016, de nouvelles études ont apporté des preuves supplémentaires de l’efficacité du collagène UC II contre les raideurs et douleurs articulaires [6].
Dans l’une de ces études réalisées sur 52 sujets de 40 à 75 ans souffrant d’arthrose du genou, la prise de collagène UC® II a amélioré la qualité de vie des patients de 33 % [7]. Cela signifie qu’ils avaient sensiblement accru leur capacité à effectuer les activités du quotidien comme, par exemple, saisir un objet, éplucher des pommes de terre, monter un escalier, etc.

Accroître l’effet du collagène UC II® avec la glucosamine
L’effet bienfaisant du collagène UC II® peut être augmenté grâce à un apport de sulfate de glucosamine, une molécule très spéciale riche en soufre et connue pour sa capacité à lubrifier et nourrir les cartilages en pénétrant dans le liquide synovial.

Mais la glucosamine répare aussi les tissus articulaires fragilisés comme les tendons. Elle fait partie des nutriments les plus puissants pour freiner la progression de l’arthrose et apaiser les douleurs.

Les spécialistes qui siègent à la Ligue européenne contre les rhumatismes (EULAR) recommandent depuis des années de prendre un complément alimentaire de glucosamine aux personnes souffrant d’arthrose ou de rhumatismes [8].

Où trouver ces produits ?
Si vous souffrez d’arthrose ou d’autres formes de rhumatismes, vous pouvez utiliser le collagène UC II® et la glucosamine ensemble ou séparément.

Pour la glucosamine seule, vous pouvez en trouver à la dose quotidienne de 1 000 mg de sulfate de glucosamine ICI
Quant au collagène UC II® seul, sa fabrication, son stockage et son transport nécessitent des précautions très strictes pour ne pas le dénaturer, si bien que peu de pharmacies en vendent. Vous pouvez vous en procurer dans la boutique en ligne de Supersmart  http://www.supersmart.com/fr--Articulations--UC-II-10-mg--0415
(nous ne touchons aucune commission sur les ventes générées !).

Il existe aussi un produit qui vous apporte simultanément du collagène natif UC II® et de la glucosamine, disponible ici. Trois gélules par jour permettent d’ingérer 40 mg de collagène natif UC II® et 1 100 mg de sulfate de glucosamine, ce qui correspond aux recommandations des études de référence.

Ce produit contient également de la vitamine C et du boswellia. La vitamine C est bonne pour les tendons, car elle augmente l’assimilation du collagène par votre corps et donc son efficacité. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) reconnaît officiellement que « la vitamine C contribue à la formation du collagène pour une fonction normale du cartilage ». Le boswellia est une plante anti-inflammatoire connue pour soulager les douleurs articulaires naturellement et sans risque d’effets secondaires.

Merci de penser à moi si vous décidez d’essayer ce produit. Écrivez-moi pour me dire quels sont les effets ressentis : au niveau de la douleur, de la souplesse, des raideurs matinales et lors des changements de météo.

Ce n’est pas obligatoire, évidemment. Mais je vous en serais très reconnaissant, car cela m’intéresse d’avoir votre retour d’expérience et, bien sûr, de savoir si j’ai pu vous aider comme je l’espère.

À votre santé !

Sources :
[1] Wikipedia : Tendon
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tendon

[2] Frizziero A., Vittadini F., Gasparre G., Masiero S. « Impact of oestrogen deficiency and aging on tendon : concise review ». Muscles Ligaments Tendons J., 2014 Nov. 17, 4 (3) : 324-328.

[3] Thorpe C.T., Godinho M.S., Riley G.P., Birch H.L., Clegg P.D., Screen H.R. « The interfascicular matrix enables fascicle sliding and recovery in tendon, and behaves more elastically in energy storing tendons ». J. Mech. Behav. Biomed. Mater., 2015 Dec., 52 : 85-94.

[4] Ziltener J.L., Leal S., Fournier P.E. « Anti-inflammatoires non stéroïdiens en médecine du sport : utilité et controverses ». Ann. Phys. Rehabil. Med., 2010 May, 53 (4) : 278-282, 282-288.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2770552/ https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23869068
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23869068

[5] Trentham D.E., Dynesius-Trentham R.A., Orav E.J., Combitchi D., Lorenzo C., Sewell K.L., Hafler D.A. & Weiner H.L. « Effects of oral administration of type II collagen on rheumatoid arthritis ». Science, New Series, Vol. 261, No.5129 (Sep. 24, 1993), p. 1727-1730.

[6] Lugo J.P., Zainulabedin M. « Efficacy and tolerability of an undenatured type II collagen supplement in modulating knee osteoarthritis symptoms : a multicenter randomized, double-blind, placebo-controlled study ».

[7] Crowley D.C.,Lau F.C., Sharma P., Evans M., Guthrie N., Bagchi M., Bagchi D., Dey D.K., Raychaudhuri S.P. « Safety and efficacy of undenatured type II collagen in the treatment of osteoarthritis of the knee : a clinical trial ».

[8] Zhang W., Doherty M., Leeb B.F., et al. « EULAR evidence-based recommendations for the diagnosis of hand osteoarthritis. Report of a task force of ESCISIT ». Ann. Rheum. Dis., 2009, 68 : 8-17.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2704
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 10 Avr 2017 - 22:07



source http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/stop-aux-nanos/pourquoi/988
Pourquoi cette campagne ?
Vous ne les verrez jamais et pourtant elles sont déjà partout: dans les cosmétiques, les crèmes solaires,  l’alimentation, les textiles, les jouets, les dentifrices, les articles de sport, les pneus, les vitres, les peintures et peut être même déjà dans notre corps.  Il s’agit des … nanoparticules !

Découvrez l'enquête inédite d'Agir pour l'Environnement ICI
révélant la présence de nanoparticules dans quatre produits de consommation courants (télécharger le rapport d'analyse] ICI

En une dizaine d’années, des substances aussi minuscules qu’extrêmement réactives, ont envahi notre quotidien : les nanoparticules de dioxyde de titane, de dioxyde de silice, nanotubes de carbone, nanoargent... Difficile de quantifier leur présence car la transparence est loin de régner dans ce domaine...

La miniaturisation de ces particules leur confère des propriétés inquiétantes. C’est ce changement d’échelle qui leur permet de se disséminer et de s’accumuler partout, engendrant des risques nouveaux. Bien que leur toxicité pour la santé et l’environnement soit de mieux en mieux documentée, cela n’empêche pas qu’elles soient déjà commercialisées sans contrôle, sans traçabilité et sans évaluation préalable.

L’éternel argument de la croissance économique évite de se poser la question centrale du  bénéfice réel de cette technologie, comme de demander l’avis des citoyens. Les industriels, dopés par une science sans conscience, avec la complaisance des états, ont retenu la leçon des OGM : pour imposer les nanos, il faut les répandre le plus rapidement possible et à l’insu du consommateur… afin de rendre cette innovation irréversible !

Une course contre la montre est engagée. Refusons d’être les cobayes d’une technologie incontrôlable à laquelle nous sommes exposés tous les jours, en continu et sur le long terme. Un moratoire sur les nanoparticules dans les biens de consommation doit être adopté au plus vite  afin de laisser le temps aux scientifiques d'évaluer leurs effets sanitaires et environnementaux et à la société de se prononcer sur l'opportunité (ou non) de les utiliser.

SANTE EN DANGER !
Dommages à l’ADN, retards de croissance, réactions d’hypersensibilité et d’allergie, inflammations chroniques, affaiblissement du système immunitaire, stress oxydatif,  effets génotoxiques et cancérogènes, dérèglement du système immunitaire et du fonctionnement intestinal… Les effets toxiques des nanos sont de mieux en mieux documentés scientifiquement. Ces substances plus réactives et plus mobiles posent de nouvelles questions. Elles peuvent plus facilement s’immiscer dans l’organisme humain (organes, sang, cellules...).

Elles peuvent pénétrer dans le corps par les voies respiratoires, digestives, cutanées. Plus la particule est petite, plus elle peut traverser les barrières physiologiques.

Même les agences d’évaluation, rarement alarmistes, lancent l’alerte. Un avis de l’ANSES de mai 2014 recommande l’adoption de mesures de restriction d’usage pour les nanoparticules les plus répandues, voire l’interdiction totale de l’utilisation pour les applications grand public. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail recommande de « mettre en place sans attendre un encadrement réglementaire européen renforcé » et à «peser l’utilité » de leur mise sur le marché. L’Organisation mondiale de la santé  recommande, dans un rapport de 2013, l’application du principe de précaution et attire l’attention sur la vulnérabilité des enfants.

ENVIRONNEMENT CONTAMINE !
L’environnement est également contaminé par ces particules instables et intraçables. La mise au rebut de produits comme les pneus, emballages divers et variés ou raquettes de tennis sont autant d’occasion d’épandre des nanotechnologies depuis les décharges et incinérateurs. En 2015, un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) attire l’attention sur la contamination des boues issues des stations d’épuration utilisées pour fertiliser les cultures agricoles. Comment gérer les risques de ces déchets puisque nul ne peut aujourd’hui identifier les produits qui contiennent des nanomatériaux ?

On retrouve déjà des nanos dans les rivières et les océans. Les textiles contenant des nanoparticules d’argent pour leurs propriétés anti-bactériennes relarguent ces particules dans l’eau de lavage, disséminant ainsi des substances potentiellement nocives. On retrouve aussi des nanoparticules de dioxyde de titane issues des crèmes solaires dans la Méditerranée, où elles entraînent des effets préjudiciables sur le phytoplancton qui constitue la nourriture de base des animaux marins, avec des conséquences néfastes sur l’ensemble de l’écosystème.

NANO, C'EST NON !
Apparues pour la première fois dans le vocabulaire en 1974, les nanotechnologies sont des techniques permettant de manipuler la matière à l’échelle nanométrique, l’échelle des atomes et de l’ADN, soit au milliardième de mètre. Pour saisir cet infiniment petit, il suffit d’imaginer qu’une différence du même ordre existe entre la taille d’une orange et une nanoparticule et celle d’une orange et de … la Terre !

La taille des nanoparticules leur confère des propriétés nouvelles ou amplifie les propriétés existantes : résistance aux bactéries, transparence, fluidité, coloration, résistance mécanique… Le principe est simple: plus une particule est petite, plus elle est réactive. Avec un rapport surface/volume plus important, leur capacité d’interaction avec d’autres supports est plus grande. à titre d’exemple, un gramme de dioxyde de titane à l’état nano offre une surface d’interaction de 60 m² contre quelques cm² quand il est à l’état  micro.

LE SILENCE DES NANOS
Les nanoparticules sont déjà bien présentes dans notre quotidien mais à notre insu. L’inventaire le plus fourni aujourd’hui provient d’une base de données danoise qui recense 2300 produits contenant des nanos. La France a mis en place le registre R-Nano en 2013. Mais ce registre est loin de permettre la transparence. Il est basé sur la déclaration des entreprises et ne vise qu’à quantifier les substances nanos produites ou importées en France. Ne s’intéressant qu’aux substances et non aux articles finis, il ne permet aucune traçabilité des produits. Et, cerise sur le gâteau, ce registre n’est, de toute façon, pas accessible au grand public !

Rassurons-nous, la contamination des nanos dans nos assiettes est … « accidentelle » !
Les fabricants ont, en théorie, l’obligation d’étiqueter la présence des nanos dans l’alimentation depuis décembre 2014. Et pourtant, difficile de trouver un seul produit étiqueté en France ! En effet, ils profitent d’une définition suffisamment restrictive, floue et alambiquée de ce qu’est un produit alimentaire contenant des nanos, pour échapper à l’obligation d’étiquetage.

L’absence d’étiquetage n’affecte pas seulement les consommateurs: nombre d’entreprises incorporent des nanos dans leur production sans même le savoir et la protection des travailleurs n’est à ce jour, pas garantie !

Dans ces conditions, comment assurer la traçabilité de cette technologie déjà présente dans notre quotidien ? Même les pouvoirs publics ne savent pas où sont les nanos! Comment retirer un produit du marché si on ne sait pas où il se trouve ? Comment étudier d’éventuelles corrélations entre exposition aux nanos et l’apparition de pathologies ? Les chercheurs indépendants qui pourraient être tentés d’étudier la toxicité des nanos ont aussi, bien du mal à savoir où et comment chercher! En somme, avec les nanos, nous sommes face à une technologie qui est déjà partout… et nulle part !




ICI vous trouverez
La liste des produits contenant ou pouvant contenir des nanoparticules
Les nanoparticules se sont introduites secrètement dans nos assiettes via certains additifs alimentaires. Leur présence superflue nous fait courir des dangers sanitaires et environnementaux graves. Refusons d’être les cobayes de cette technologie incontrôlée.
Interpellons les industriels !



Si ce sujet vous intéresse, voir aussi cet autre post
http://libellule.superforum.fr/t1531p35-visage-yeux-nez-levres-oreilles-peau-soleil-produits-bebe-nanoparticules-page-8





Dernière édition par Libellule le Lun 8 Mai 2017 - 18:26, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2704
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 10 Avr 2017 - 22:46



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Faites-vous cette erreur répandue au petit-déjeuner ?
21 juin 2016 / 296 /


Faites-vous partie de ces personnes qui croient bien faire au petit-déjeuner et font pourtant l’inverse de ce que leur organisme réclame ?

Le jus d’orange est l’exemple le plus catastrophique.
Un seul verre de jus d’orange contient autant de sucres qu’un coca. C’est le cas même si le fruit est pressé sous vos yeux et sans sucre ajouté.

Pire : le sucre du jus, faute d’avoir été ralenti par les fibre du fruit entier, devient presque aussi « rapide » que du sucre de table.

Il fonce dans votre sang, et force votre pancréas à produire en urgence une large dose d’insuline. Résultat :

– Au bout de deux heures, un « coup de pompe » : l’insuline fini par faire chuter votre sucre sanguin et vous risquez l’hypoglycémie légère.

– Au bout de 30 ans d’excès : un risque accru de surpoids, de diabète, d’hypertension et un vieillissement accéléré de chacune de vos cellules. [1] [2]

En 2015, l’Université de Harvard a estimé à 184 000 le nombre de décès attribuables aux boissons sucrées, sodas et jus de fruit. [3]

Et ce n’est qu’un exemple des erreurs les plus courantes commises au petit-déjeuner.

Se tromper sur le « bon » petit-déjeuner ne pardonne pas
Il n’est pas exact que « le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée » – vous verrez que certains gagnent à s’en passer.

Mais il est vrai que c’est LE repas où vous ne devez pas vous tromper.

Car l’erreur se répète chaque matin. Tous les jours, jusqu’à la fin de votre vie – tandis que nos autres repas sont plus variés.

La conséquence ? Pas seulement une moins bonne humeur et un manque d’énergie au quotidien. Pas uniquement un tour de taille qui s’élargit dangereusement.

Mais une atteinte plus insidieuse à votre santé de long terme. Et un risque accru, à mesure que vous vieillissez, de contracter des maladies comme l’arthrose, l’ostéoporose ou même la dégénérescence du cerveau.

Pain, lait, confiture ne sont pas des aliments santé
Vous n’avez pas besoin d’un nutritionniste pour savoir que vous devez éviter de manger chaque matin des croissants, viennoiseries et autres gâteries bourrées de sucre, de graisses saturées et d’autres substances nocives comme l’acrylamide (cancérigène).

Mais peut-être pensez-vous que le petit-déjeuner « à la française » – pain, lait, confiture – est recommandable.

Pour le pain, le problème est le même que celui du jus d’orange – aussi bizarre que cela puisse paraître.

Car contrairement à ce qu’on a longtemps cru, le pain est un sucre rapide.

Que vous preniez de la baguette ou du pain complet, le problème est le même : leur indice glycémique (qui mesure la rapidité du passage du sucre dans le sang) est supérieur au sucre de table. En excès, c’est la prise de poids assurée. [4]

Si vous tenez à votre tranche de pain le matin – ce qui est compréhensible ! –, préférez les pains multi-céréales au levain, leur indice glycémique est moins élevé.

Même chose pour la confiture. Seules celles drastiquement allégées en sucre sont acceptables. Les autres ont une charge glycémique trop élevée.

Mangez donc les fruits frais, entiers – plutôt que « transformés », cuits et baignés de sucre.

Les confitures « faites maison » classiques n’échappent pas à la règle, hélas. Savourez-les donc à petite dose, dans de belles occasions, mais pas tous les matins.

A choisir, il vaut mieux tartiner son pain de beurre plutôt que de confiture. Car contrairement à ce qu’on a raconté pendant des années, le beurre est plutôt un aliment recommandable, qui contient de bons acides gras et des vitamines (A, E et K2).

L’idéal étant de prendre du beurre « clarifié », c’est à dire débarrassé des mauvais sucres et protéines du lait (lactose et caséine).

Car le lait, justement, est à éviter. La majorité des Occidentaux ne digèrent pas correctement le lactose. D’autant plus que le lait de vache contient plusieurs hormones bovines (insuline, œstrogène) inadaptées au corps humain, ainsi que des « facteurs de croissance » qui pourraient stimuler les cellules cancéreuses.

Un veau nourri au lait de vache passe de 0 à 200 kilos en 6 mois. Laissez-lui ce lait fabriqué sur mesure pour ses besoins à lui !

Et contrairement à ce qu’on raconte souvent, le lait n’est pas bon pour vos os. Des précurseurs comme le Professeur Joyeux ou le journaliste scientifique Thierry Souccar le disent depuis des années.

Mais c’est désormais admis par tous les experts indépendants (l’Université de Harvard, le British Medical Journal, etc.). Une synthèse d’étude publiée en 2015 l’a réaffirmé : le calcium de l’alimentation ne réduit pas le risque de facture ! [5]

D’ailleurs, les pays les plus touchés par l’ostéoporose (un affaiblissement des os) sont aussi ceux qui consomment le plus de lait ! Les Japonais, qui n’en consomment pas, ne connaissent quasiment pas cette maladie.

Il n’y a plus guère que les « experts » ayant des contrats avec l’industrie du lait qui continuent mordicus de conseiller « trois produits laitiers par jour ».

Mais je sais que je touche un point sensible.

Ma propre mère avale tous les matins un grand bol de lait depuis sa tendre enfance, et aucun argument au monde ne pourrait lui faire totalement renoncer. Mais, harcelée (gentiment) par mes soins, elle a divisé la quantité par deux et choisit désormais son lait bio, qui contient moins de « facteurs de croissance ».

Cette méthode des petits pas est d’ailleurs efficace : plutôt que de tout révolutionner d’un coup, mieux vaut parfois réaliser des petits ajustements progressifs qui peuvent faire une réelle différence sur le long terme.

Comme de limiter sa consommation de céréales

Les céréales, le müesli ? Pas l’idéal
A titre personnel, lorsque j’ai commencé à me préoccuper de mon alimentation, j’ai cru faire un pas immense dans la bonne direction en décidant de faire une place de roi aux céréales.

Fini les petits pains industriels tartinés de confiture : place à cet aliment que tout le monde vante : les céréales complètes, plongées dans du yaourt nature !

En fait, j’étais encore loin du compte.

La plupart des céréales du commerce sont des bombes à sucre. Regardez l’étiquette : dans les ingrédients, le sucre est souvent cité en deuxième ou troisième position (plus il apparaît tôt dans la liste, plus un aliment en contient).

Le résultat est le même que pour le jus d’orange, le pain classique et la confiture : un coup de fatigue à 11h et des risques de maladies accrues sur le long terme.

Si vous ajoutez à cela le mode de cuisson à haute température, qui accroît encore leur indice glycémique, vous comprenez que ce sont de véritables « junk food », dont les enfants devraient être les premiers protégés.

(Si vous me demandez mon avis, avant de s’attaquer au vin rouge, nos autorités devraient obliger les industriels à inscrire un avertissement énorme, en rouge, sur les boîte de céréales. Et faire comme pour les paquets de cigarette : imposer le paquet de céréales uniques, sans marketing).

Mais si vous, adultes qui me lisez, ne pouvez pas vous passer de céréales le matin, alors voici quelques astuces pour les choisir :

– Limitez le sucre – choisissez les marques qui ont moins de 5 grammes par portion ;

– Choisissez les céréales riches en fibres – au moins 3 grammes par portion ;

– Choisissez les céréales non grillées, comme les flocons d’avoine – si vous supportez le gluten (car l’avoine contient également du gluten) ;

– Mangez vos céréales avec des protéines. Mais plutôt que de les tremper dans le lait, préférez le yaourt nature, idéalement au soja, sinon au lait de chèvre ou brebis.

Tout ceci fait un petit-déjeuner parfaitement acceptable, surtout si vous y ajoutez ces « super-fruits » peu sucrés que sont les myrtilles, mûres ou framboises, bourrés d’anti-oxydants favorables à votre santé.

Ce sera le jour et la nuit… par rapport à un petit-déjeuner fait de pain à la confiture, de céréales soufflées enrobées de sucre et d’un bol de lait.

Mais si vous cherchez l’idéal, vous n’y êtes pas encore tout à fait.

Et si vous essayiez le salé ?
Des œufs, des noix, avec du jambon cru ou du saumon fumé (sauvage) le week-end, et, si vous avez le temps, des légumes cuisinés ou en jus : voilà de vrais ingrédients santé !

Oui, des œufs, chaque matin. Ce n’est pas seulement un régal pour les papilles (mes anciens petits-déjeuners sucrés ne me manquent pas une seconde !), c’est aussi un des meilleurs aliments santé qui existe !

Ils contiennent du cholestérol ? Aucun problème. Je répète pour que ce soit bien compris car la désinformation sur ce sujet est sévère : à moins d’avoir des problèmes de santé spécifiques (hypercholesterolémie, diabète), vous ne prenez aucun risque à consommer deux œufs (bio) tous les jours.

La raison est simple. Le jaune d’œuf contient effectivement une dose importante de cholestérol. Et on a longtemps pensé que ce cholestérol alimentaire allait directement dans vos artères.

Mais on sait aujourd’hui que l’essentiel de votre cholestérol est produit par votre foie qui joue le rôle de « thermostat » : si vous ingérez du cholestérol alimentaire, votre foie va naturellement réduire sa propre production.

En fait, votre cholestérol sanguin n’augmente structurellement que lorsque votre foie est dépassé par une mauvaise alimentation générale et une hygiène de vie approximative.

Devant l’accumulation de preuves scientifiques, les autorités de santé américaines ont d’ailleurs fini par reconnaître ce qui est devenu l’évidence.

En 2015, leur comité d’expert a écrit noir sur blanc qu’il est inutile de s’inquiéter de la quantité de cholestérol dans son alimentation. C’est pourquoi, d’ailleurs, vous avez le droit de manger du beurre.

Les œufs sont des merveilles de la nature.

Le jaune d’œuf est rempli de vitamines et nutriments indispensables à votre santé. Il est riche en choline, un nutriment qui protège cerveau contre Alzheimer, et en lutéine, qui protège vos yeux de la dégénérescence liée à l’âge.

Le jaune est gras ? Oui, mais ce sont d’excellentes graisses pour votre cœur, comme celles de l’avocat ou des oléagineux (noix, noisettes, amandes).

Quant au blanc d’œuf, il est composé à 100 % de protéines, qui est le meilleur type d’aliment à prendre au petit déjeuner !

Pas de petit-déjeuner sans protéines !
D’innombrables études ont montré que prendre des protéines plutôt que des céréales au petit-déjeuner favorise la perte de poids. [6]

Les protéines donnent un meilleur sentiment de satiété, tandis que les glucides (sucres), surtout s’ils sont rapides, donnent davantage envie de se resservir.

Et contrairement à une idée reçue, vous n’avez pas besoin de la moindre dose de sucre pour bien « démarrer » la journée.

Au contraire, les protéines favorisent la production de dopamine, un neuromédiateur qui permet au cerveau d’être alerte et productif. La dopamine est idéale le matin pour vous donner l’entrain la motivation dont vous avez besoin.

Si vous ne supportez pas les œufs, faites comme nos amis nordiques, qui mangent du hareng mariné le matin.

Bon, d’accord, c’est peut-être un peu extrême dès le matin. Heureusement, il reste d’autres sources de protéines animales (le poulet, le saumon, le jambon cru) et végétales si vous ne consommez pas de viande (légumineuses).

Régalez-vous, variez les saveurs !
Pour peu que vous en preniez l’habitude, le petit-déjeuner salé est un régal sans cesse renouvelé.

Vous pouvez varier les plaisirs à volonté :

– Œuf à la coque avec une tranche de jambon, éventuellement un demi-avocat arrosé d’un filet d’huile d’olive et de colza et d’un peu de citron ;

– Des œufs brouillés avec des légumes (carottes, brocolis, épinards) frits avec de l’huile de coco, avec un peu d’épices ;

– Des œufs au plat mélangés à d’autres légumes avec de l’huile d’olive, du beurre clarifié, du jus de citron et du yaourt grec ;

– Une quiche (sans gluten si possible) au chèvre, champignon et épinards ;

Cela dit, si rien de tout cela ne vous fait envie, personne ne vous force à manger le matin.

Une alternative : et si vous vous passiez de petit-déjeuner ?
Car sauter le petit-déjeuner pourrait être ce qui vous convient le mieux.

On a longtemps déconseillé cette pratique parce qu’on observait statistiquement que ceux qui prenaient un petit déjeuner était en meilleure santé que les autres.

Mais on a fini par en comprendre la raison : le mode de vie de ceux qui sautaient le petit-déjeuner était en moyenne plus malsain : ils fumaient plus, buvaient plus et faisaient moins d’activité physique. [7]

Aujourd’hui, on sait désormais que l’impact du petit-déjeuner dépend des personnes. Certains supportent mal de s’en passer. [8]

D’autres, au contraire, voient leur tour de taille s’améliorer et leur sucre sanguin se stabiliser, grâce à ce « jeune intermittent » de 20h du soir à 12h le lendemain.

Le mieux est donc de suivre votre instinct : ressentez-vous le besoin de manger le matin ? Est-ce un plaisir ou une obligation ? Comment vous sentez-vous dans la journée ?

Essayez, jugez par vous-même
Faites l’essai. Pendant 3 à 5 jours d’affiliés, essayez l’une de ces formules :

– Sucré, mais à indice glycémique faible et un peu protéiné : flocons d’avoine, yaourt nature, fruits et noix ;
– Salé : œufs, légumes, jambon cru ;
– Sauter le petit-déjeuner.

Observez les effets sur votre énergie, votre concentration, votre vigilance. Et ce que vous dit votre corps.

Et choisissez, parmi les trois, le petit-déjeuner qui vous apporte le plus de plaisir : c’est le seul moyen de le tenir dans la durée !

Bonne santé !

Xavier Bazin

sources
[1] Fruit consumption andrisk of type 2 diabetes: results from three prospective longitudinal cohort studies, Muraki I, Imamura F, Manson JE, Hu FB, Willett WC, van Dam RM, Sun Q. BMJ. 2013 Aug 28;347:f5001. doi: 10.1136/bmj

[2] Habitual intake of fruit juice predicts central blood pressure. Pase MP, Grima N, Cockerell R, Pipingas A. Appetite. 2014 Sep 30. pii: S0195-6663(14)00462-0. doi: 10.1016/j.appet.2014.09.019.

[3] Estimated global, regional, and national disease burdens related to sugar-sweetened beverage consumption in 2010. Singh GM, Micha R, Khatibzadek S, Lim S, Ezzati M, and Mozaffarian, D. Circulation. Published online ahead of print June 29 2015. doi:10.1161/CIRCULATIONAHA.114.010636

[4] Glycemic index and glycemic load for 100+ foods, Health Harvard
http://www.health.harvard.edu/diseases-and-conditions/glycemic_index_and_glycemic_load_for_100_foods

[5] Calcium intake and risk of fracture: systematic review, Mark J Bolland et al. BMJ

[6] A randomized, controlled, crossover trial to assess the acute appetitive and metabolic effects of sausage and egg-based convenience breakfast meals in overweight premenopausal women., Rains TM et al. Nutr J. 2015 Feb 10

High-protein breakfast promotes weight loss by suppressing subsequent food intake and regulating appetite hormones in obese Chinese adolescents., Wang S, Horm Res Paediatr. 2015

Egg breakfast enhances weight loss., Vander Wal JS, Int J Obes (Lond). 2008 Oct

[7] Prospective study of breakfast eating and incident coronary heart disease in a cohort of male US health professionals, Cahill LE, Circulation. 2013 Jul 23

[8] Deleterious effects of omitting breakfast on insulin sensitivity and fasting lipid profiles in healthy lean women, Farshchi HR, Am J Clin Nutr. 2005 Feb.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2704
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Lun 10 Avr 2017 - 22:53



source http://www.laboratoire-lescuyer.com/
Redessinez votre silhouette en toute sérénité !

D'après l'étude INCA2¹, en France, 32 % des adultes sont en surpoids. Elle révèle également que l'alimentation des Français reste trop pauvre en glucides et en fibres, et que moins de 50 % de la population adulte atteint un niveau d'activité physique entraînant des bénéfices pour la santé.

Une prise de poids peut être la source de nombreux désagréments plus ou moins importants : inconfort physique, problèmes circulatoires, gênes articulaires, excès de cholestérol... Plusieurs facteurs peuvent entraîner un déséquilibre énergétique et une prise de poids : mauvaises habitudes alimentaires, manque d'activité physique, stress...

Il est alors essentiel de rééquilibrer son alimentation et d'adopter une hygiène de vie saine afin de se sentir à nouveau bien dans son corps.

Voici nos conseils pour y arriver :
-Retrouver une alimentation équilibrée et variée : consommer au moins 5 portions de fruits et légumes par jour et éviter les produits trop gras, trop salés, trop sucrés qui engendrent des pics glycémiques et favorisent les fringales. La variété de l'alimentation est également importante. Le Pr Michel Massol, médecin universitaire à Toulouse, nous encourage à consommer 40 aliments différents par semaine, ce qui revient à 2 éléments nutritionnels différents par repas. Et vous, combien d'aliments différents consommez-vous par semaine ?

-S'accorder du temps pour les repas : prendre du temps pour manger à heure régulière et sans autre activité dans une ambiance sereine et conviviale, cela favorisera la satiété et la digestion.

-Se faire accompagner par un professionnel de santé : un diététicien, par exemple, vous aidera à rééquilibrer votre alimentation en fonction de vos besoins et de votre style de vie.

-Bien s'hydrater : afin de drainer les toxines générées par l'alimentation et l'organisme. Consommées en tisanes ou en boissons drainantes, certaines plantes peuvent être d'une aide précieuse dans ce rôle d'élimination (piloselle, frêne..). Boire déclenche, de plus, une relative sensation de satiété et peut donc vous aider à limiter vos envies de grignotage.

-Pratiquer une activité physique : il est conseillé de pratiquer chaque jour 30 minutes de toute activité d'intensité comparable à la marche rapide. Elle vous aidera à stabiliser votre poids. D'autres pratiques, telles que le yoga ou la méditation peuvent vous aider à gérer le stress qui peut être à l'origine de votre prise de poids.

sources
¹ Etude individuelle Nationale sur les Consommations Alimentaires 2006-2007



" Votre santé dépend de vous . Pour apprendre à ne pas être malade, nous devons donc changer de rôle. Nous devons adopter une attitude dynamique et participer activement au maintien de notre santé. Devenir l'acteur de notre santé ."

Dr Jean-François Lescuyer



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   

Revenir en haut Aller en bas
 
Diététique et s'alimenter autrement
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 6 sur 10Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant
 Sujets similaires
-
» Test de micro (magnétique) Barcus Berry
» alimenter plusieurs pédales
» [sondage] TH et un hypothétique album sous forme immatérielle (pas de CD)
» papier peint magnétique
» Pour vous, quelle est la solution énergétique du futur ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: SANTE- DIETETIQUE- HYGIENE- BEAUTE- :: Dossiers pour réfléchir à notre manière de vivre et se nourrir-
Sauter vers: