Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Diététique et s'alimenter autrement

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2696
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mar 28 Mar 2017 - 22:08



source source https://www.pure-sante.info/
Perdre du poids pour guérir
28 mars 2017


Chère lectrice, cher lecteur,

5 kilos de gras au mauvais endroit, ce sont 20 kg qui pèsent sur vos articulations :

Chaque fois que vous faites un pas, les articulations de votre jambe – hanche, genou – supportent 4 fois le poids de votre corps [1].

Imaginez un pack de lait accroché à votre taille en permanence : dans les escaliers, quand vous vous levez, vous baissez, quand vous vous relevez, pour entrer dans votre baignoire et jusque dans votre lit…

Imaginez porter ce pack de lait des années et des années. Imaginez la fatigue et l’inconfort que vous accumulez.

Médicalement, c’est la certitude d’enflammer vos articulations, de détruire vos cartilages, c’est l’arthrose qui ne vous quitte plus : vous ne pouvez plus vous baisser, ni tenir un crayon plus de quelques secondes, serrer un proche dans vos bras deviendra impossible. Les gestes du quotidien les plus simples (lacer vos chaussures) sont un calvaire.

Et cela durera 20, 30 ans… sans doute plus – un tiers de votre vie en souffrance et dans l’infirmité.

C’est ce qui attend près d’un Français sur deux aujourd’hui en surpoids (statistiques de l’OCDE) [2].

Si nous tirons la sonnette d’alarme aujourd’hui, c’est parce que le surpoids a un rôle morbide (littéralement qui rend malade) dans presque toutes les maladies de notre époque :
Le risque de développer de l’arthrose est multiplié par 4 [3]

L’hypertension s’installe avec le risque d’accident cardiaque — saviez-vous que 50 % des personnes hypertendues retrouvent une tension normale en perdant 3 à 5 kg [4] ?

Le diabète de type 2 est toujours lié à un problème de surpoids ou d’obésité

De manière générale, le risque de contracter des maladies non transmissibles augmente selon la progression de votre indice de masse corporelle (source : Organisation mondiale de la santé) [5].

Votre corps n’est pas prévu pour supporter l’obésité

Quand vous êtes en surpoids, chaque kilo de trop dérègle un peu plus le fonctionnement de votre organisme :
Les articulations trinquent

Le sommeil se dérègle (somnolence et insomnies)

La tension monte

Le diabète pointe

La digestion vous épuise

La mauvaise fatigue s’installe

L’estime de soi s’effrite

l’idée même de séduire s’évapore (ce n’est pourtant pas réservé au moins de 30 ans)

Vos proches s’inquiètent

Les inconnus détournent le regard.

C’est un véritable cercle vicieux qui se referme sur vous.

Bien sûr, cela n’arrive pas du jour au lendemain. Année après année votre corps se fatigue, vous mettez ça sur le compte de l’avancée en âge, de la maladie, ou tout simplement vous êtes-vous habitué-e.

Pourtant votre organisme n’a tout simplement pas prévu l’excès de poids (je vous explique ci-dessous ce que signifie précisément excès de poids et pourquoi votre balance vous ment).

L’arme secrète de votre corps, c’est le sentiment de satiété.
C’est lui qui aurait dû vous arrêter avant que vous ne commettiez des excès.

Mais c’était sans compter le génie des experts chimistes associés aux experts en marketing qui ont trouvé depuis près de 70 ans les recettes pour vous faire manger toujours plus des aliments toujours moins bons pour votre santé (et plus rentables).

Tout cela, avec la complicité de nos autorités de santé qui vous ont enfermé dans des prégugés mensongers :

Le sucre des fruits (fructose) est meilleur pour la santé que le glucose : c’est FAUX, le fructose est un mauvais sucre lorsqu'il est consommé isolé (ce n’est pas le cas lorsque vous mangez un fruit frais). Au lieu d'être utilisé pour donner de l'énergie aux cellules ou au cerveau, comme le glucose, le fructose est métabolisé par le foie qui le transforme en triglycérides, des graisses qui circulent dans le sang et augmentent le risque de maladies cardiaques. Manger beaucoup de fructose provoque une résistance à l'insuline et à la leptine, la première étape vers le syndrome métabolique, l'obésité, le diabète.

Il faut bannir les aliments gras : c’est ARCHI-FAUX. Non seulement le sentiment de satiété vient plus vite avec un aliment gras – comparez votre faim après avoir mangé un demi-avocat et après avoir mangé un morceau de pain – mais surtout il existe des aliments gras comme les amandes dont la science a prouvé qu’ils faisaient maigrir !! D’ailleurs, une poignée d’amande bio est probablement un des meilleurs en-cas si vous êtes en proie à une fringale.

Il faut manger un peu de tout : c’est ENCORE FAUX. S’il y a un type d’aliments à éviter, c’est ceux qui sont riches en « sucres rapides » : les sucreries de toutes sortes, bien sûr, mais aussi le pain, le riz blanc ou les pommes de terre. Malheureusement, si vous vous promenez dans les rayonnages d’un supermarché vous verrez pourtant que les aliments riches en sucres et glucides constituent l’immense majorité des rayonnages.

Alors que faire ?
Le piège des publicités AVANT / APRÈS
Surtout, pas de « régime ».

Ainsi, quand vous faites un régime restrictif, vous perdez d’abord de l’os et des muscles. Ce qui veut dire que vous gagnez de la graisse, proportionnellement à votre poids total.

C’est pourquoi vous voyez les kilos disparaître sur la balance, mais vous vous sentez affaibli.

C’est logique. Votre corps est en train de se transformer : il est moins lourd, mais il est aussi plus faible, vulnérable.

Mais la catastrophe se produit si vous vous remettez brusquement à manger.

Car alors c’est à nouveau sous forme de graisse que vont être prioritairement stockées toutes les calories. Pour faire du muscle, il faudrait faire du sport intensif, sur une longue période. Les os se reconstituent plus lentement encore.

D’où le danger de se remettre à manger quand on en a « marre » de son régime.

Vous retrouvez votre poids d’origine mais vous êtes moins musclé et plus graisseux.

Mieux vaut pas de régime qu’un régime raté
Vous comprenez maintenant pourquoi plus une personne a fait le « yo-yo », plus elle devient en mauvaise santé et peine à perdre du poids.

Arrive un point où la dépression, le diabète et les accidents cardiovasculaires deviennent des fatalités.

Mais que faut-il faire ?
Renoncer à sa santé ? Renoncer à se sentir belle ou beau et bien dans sa peau ? Attendre patiemment la fin ?
Non, trois fois non.
Mais la solution ne tient pas en une pilule miracle, ni dans un abonnement à un club de sport, ni dans l’achat des dernières barres ou substituts de repas à la mode.


La plupart des régimes sont des calvaires, des séances de torture répétées repas après repas.

Ils privent votre corps des calories dont il a besoin pour fonctionner.

Ils oublient de respecter votre physiologie, le fonctionnement de votre organisme, ils oublient de s’adapter à votre mode alimentaire, y compris le végétarisme.

Il existe pourtant un moyen de perdre du gras définitivement, sans se priver durablement, en renforçant votre forme physique, votre moral et votre santé en général. Il faut pour cela vous remettre à l'écoute de votre corps et… utiliser un peu votre tête. Et cela commence par là…  

Une expérience efficace une fois sur 2 dès le premier jour
Même s’il paraît compliqué de supprimer les sucres et glucides le temps d’une journée, l’expérience a montré que 70% des personnes ont réussi du premier coup.

Imaginez la fierté de trouver une solution efficace aussi rapidement ! Voici les témoignanges que j'ai pu relever sur Internet :
« Je n'ai pas mangé de pain à midi, ce qui est un grand changement pour moi. J'ai modifié mon petit déjeuner et j'ai l'impression d'avoir plus d'énergie dans la matinée. »

« Je me suis sentie tout de suite nettement mieux. Mon compagnon n'a eu aucun mal à s'y mettre lui aussi ! Cela nous a chamboulé dans le bon sens ! Nous avons du tonus à revendre et pouvons vaquer à toutes nos occupations sans fringale ni coup de pompe. Incroyable ! Nous sommes conquis ! »

« J'ai bien relevé mon challenge et je suis fière de moi ! Le soir, j'étais étonnée car moi qui ai faim vers 18h, je l'ai pas vu passer et à 20h30 je n'avais toujours pas faim !!! »

«Je ne pensais pas pouvoir déjeuner avec une tranche de jambon et un œuf à la coque et puis ça passe bien et surtout ça m'évite de grignoter tout le matin. Le plus dur pour moi c'est de ne pas manger du pain au repas de midi et soir. Je vais continuer aujourd'hui. Le WE sera peut-être plus compliqué (restaurant!!). Ce qui m'encourage c'est que j'ai perdu 400gr sur ma balance ce matin. Je voudrais arriver à perdre 2kg sans faire un régime strict. »

« Je ne l'ai testé que depuis hier. Je prends 3 œufs par jour. Et c'est vrai que ça tient au corps et qu'on se sent léger. C'est peut-être un peu tôt pour le dire, mais il me semble que mon attention et ma concentration se sont améliorées… »

3 étapes INCONTOURNABLES pour retrouver forme et silhouette pour de bon
ÉTAPE N°1 : supprimez les sucres de votre alimentation

Vous l’avez compris, la première étape pour retrouver votre silhouette et votre forme : faites la chasse au sucre !

Il va vous falloir éradiquer de votre alimentation toute trace de glucose, fructose, saccharose… Et les édulcorants aussi. Vous le savez maintenant, ce n’est pas simplement le sucre qu’il faut supprimer mais aussi le goût sucré.

Il ne va pas falloir faire dans la demi-mesure. Il va falloir prendre votre courage à deux mains pendant un mois.

Si vous n’êtes pas prêt à cet effort – 0 sucre et 0 édulcorant pendant un mois – alors arrêtez votre lecture tout de suite.

Vous allez avoir besoin d’aide bien sûr, un accompagnement pour savoir quels aliments choisir et lesquels fuir, un soutien pour garder votre motivation.

Mais si vous y arrivez, voici ce qui va se passer…

Réveillez vos papilles !
La plupart des aliments sucrés de notre alimentation n’ont en fait pratiquement aucun goût.

Savez-vous qu’à l’aveugle vous ne sauriez probablement pas reconnaître un yaourt à la fraise d’un yaourt à l’abricot ?

Que plus les aliments du commerce sont de mauvaise qualité, plus les industriels mettent de sucre : afin de masquer le mauvais goût des autres ingrédients.

Moins vous allez consommer de sucre, plus vos papilles vont se réhabituer à toute une palette de goûts délicieux. En particulier les épices et certaines huiles essentielles comestibles : cannelle, mélange 4 épices, gingembre, huiles essentielles comestibles de menthe, de lavande, de cannelle, de gingembre, de mandarine, de citron ou d’orange (amère ou douce).

Elles remplaceront avantageusement le sucre dans les salades de fruits ou les laitages, les boissons…

ÉTAPE N°2 : Réapprenez la satiété
Au bout d’un mois à faire la chasse au sucre, vous aurez réhabitué vos papilles à une consommation très modérée de sucre. Vous apprécierez à nouveau un dessert légèrement sucré occasionnellement.

Mais une gorgée de soda, une cuillerée de pâte à tartiner vous dégoûteront tout autant qu’un aliment sans sucre vous faisait grimacer le mois précédent.

Et c’est aussi efficace pour les becs sucrés ! Même s’il vous faudra faire attention à ne pas retomber dans la dépendance. Et il y a pour cela des techniques très efficaces, comme vous allez le voir.

C’est là l’efficacité et la beauté du fonctionnement du corps humain : pour peu que vous vous en occupiez un peu, votre organisme fera le reste.

Ce qui vaut pour le sucre vaut pour tous les autres aliments, à commencer par les glucides : pain, pâtes, pizza, patates… Mais aussi tous ces éléments que vous aviez appris à n’aimer qu’en excès.

ÉTAPE N°3 : Apprenez les secrets du quotidien pour retrouver durablement votre silhouette
Pour maigrir durablement, il faut un peu bousculer vos certitudes et les nombreux principes qui vous empêchent de perdre du poids :

Pourquoi, malgré ce que rapportent les campagnes de prévention du ministère de la Santé, les féculents font grossir, ne sont pas tous rassasiants et n'aident pas à gérer votre poids, bien au contraire !

Pourquoi il est faux de dire qu'une calorie est une calorie et qu'il n'y a pas de différences quelle que soit leur provenance. La minceur ne se résume pas à compter les calories, ce serait trop simple, et leur impact peut être totalement différent selon l'aliment duquel elles proviennent et selon le moment de la journée auquel elles sont consommées par exemple. Un repas, à nombre de calories égal, vous rassasiera longtemps tandis qu’un autre attisera votre faim et vous fera prendre du poids !

Comment mieux dormir, car, comme le stress, la fatigue donne faim. Comment chasser le stress, surtout au moment des repas. Le stress chronique est un des pires ennemis de la minceur : il ouvre l’appétit !

Comment vous protéger des polluants toxiques et en particulier des perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A qui ont un rôle prouvé dans l’obésité.

Mettez toutes les chances de votre côté
Avant de vous lancer dans cette aventure, il est essentiel que vous vous assuriez d’avoir les bons conseils et les bons soutiens tout au long du voyage.
C’est un chemin de longue haleine, difficile, et qu’il vous sera difficile de réussir seul-e.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Lorsqu’on marche, on soulève une jambe. À ce moment-là, les articulations de l’autre jambe, la hanche et le genou, doivent supporter une charge élevée correspondant à 3 à 7 fois le poids du corps. Les Dossiers de Santé & Nutrition N°54, mars 2016, p. 6

[2] L’OBÉSITÉ ET L’ÉCONOMIE DE LA PRÉVENTION : OBJECTIF SANTÉ
https://www.oecd.org/france/Obesity-Update-2014-FRANCE_FR.pdf

[3] Arthrose : perdre du poids pour souffrir moins
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/02/12/21980-arthrose-perdre-poids-pour-souffrir-moins

[4] Perdre du poids fait baisser l'hypertension chez les gens en surpoids
http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=133

[5] Obésité et surpoids
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs311/fr/



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2696
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 29 Mar 2017 - 16:16



Je fais remonter régulièrement cette info importante

source https://www.santenatureinnovation.com/les-dangers-du-pamplemousse/
Les dangers du pamplemousse
Régulièrement, les médias mettent en garde les populations contre les interactions du pamplemousse avec certains médicaments.

De nombreux lecteurs m’écrivent pour me demander si vraiment, un fruit aussi sain que le pamplemousse peut être dangereux pour la santé.  

Ma réponse est un grand OUI !
Les risques du pamplemousse sont majeurs, avec de nombreux médicaments. Les effets indésirables de ces médicaments peuvent être multipliés par 20 par un simple verre de jus de pamplemousse, avec des conséquences potentiellement fatales.

Voici pourquoi, et voici comment vous protéger :

Le pamplemousse bloque la métabolisation de certains médicaments
Lorsque vous avalez un médicament, celui-ci passe dans votre sang puis il est utilisé par votre organisme : des enzymes vont « digérer » le médicament pour le transformer en substances utilisables par vos cellules, qui vont l’absorber, le « consommer », puis rejeter des déchets par les urines.

Le problème est que le pamplemousse contient des produits actifs appelés furanocoumarines, qui bloquent de façon irréversible un de nos enzymes, le CYP3A4.

Or, cet enzyme CYP3A4 est précisément celui qui sert à assimiler de nombreux médicaments contre le cancer, l’hypertension, les problèmes cardiovasculaires, les problèmes urinaires, ainsi que des médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système immunitaire) et des anti-infectieux, des analgésiques (antidouleur) et des tranquillisants (la liste de ces médicaments est à la fin du message).

Voici donc ce qui arrive aux personnes qui prennent du pamplemousse en même temps que ces médicaments :

Leurs médicaments passent dans leur sang et ne sont pas « consommés » comme ils devraient l’être, (en langage médical, on dit « métabolisés »), parce que l’enzyme est bloqué. La concentration sanguine en médicament s’élève, jusqu’à atteindre l’overdose, avec des effets graves incluant « mort subite, blocage rénal aigu, arrêt de la respiration, saignements gastro-intestinaux, destruction de la moelle osseuse chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli. » (1)

« Prendre un comprimé avec un verre de jus de pamplemousse est comme prendre 20 comprimés avec un verre d’eau », explique David Bailey, le pharmacologue canadien qui a découvert ce phénomène il y a 20 ans, et qui s’est spécialisé dans l’étude des interactions entre médicaments et pamplemousse. « Il s’agit d’overdose accidentelle. » (2) Des études avaient en effet déjà indiqué que boire un verre de 200 mL de pamplemousse par jour, trois jours de suite, provoque une hausse de 330 % de la concentration sanguine de simvastatine, un médicament très couramment prescrit contre le cholestérol, par rapport à un verre d’eau.

85 médicaments concernés
Malheureusement, il existe de plus en plus de médicaments qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4 – et dont la métabolisation est donc bloquée par la consommation de pamplemousse.

La liste est passée de 17 médicaments en 2008 à 43 en quelques années !

Le risque d’accident s’est donc considérablement élevé, et justifie aujourd’hui que chacun veille à ce que les médicaments qu’il prend ne soient pas incompatibles avec le pamplemousse.

Ceci est d’autant plus important que l’effet se produit même avec des petites doses, que le pamplemousse soit consommé tel quel ou sous forme de jus.

Les personnes de plus de 45 ans compensent moins bien les concentrations excessives de médicaments dans le sang, et sont donc particulièrement vulnérables, surtout que ce sont elles qui consomment en général le plus de pamplemousses.

Comment vous prémunir

Si vous ne prenez aucun médicament, pas de problème, vous pouvez continuer à vous régaler de ce fruit délicieux.

Si vous prenez des médicaments, vous n’êtes pas forcément obligé d’arrêter le pamplemousse.

Vous devez savoir que le risque ne concerne que :
-les médicaments pris oralement (par la bouche) ;

-qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l’organisme ;

-et qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.

Lorsque c’est nécessaire, la notice des médicaments concernés comprend toujours l’avertissement de ne PAS consommer de pamplemousse simultanément, donc c’est une raison de plus de toujours lire les notices.

Vous trouverez ci-dessous la liste des médicaments principaux concernés : je vous donne les noms des molécules (génériques), et pour certains le nom commercial.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



Liste des médicaments contre-indiqués avec le pamplemousse (attention, cette liste n’est pas forcément exhaustive : vérifiez toujours la notice de vos médicaments, et demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

1. Certaines statines (médicaments pour faire baisser le cholestérol)
Nom de la molécule : Simvastatine. Nom commercial : Zocor et génériques

Nom de la molécule : Atorvastatine. Nom commercial : Tahor et génériques

Nom de la molécule : Lovastatine

2. Certains médicaments contre l’hypertension
Nom de la molécule : Félodipine. Nom commerciaux : Logimax, Flodine et génériques

Nom de la molécule : Nicardipine. Nom commercial : Loden

3. Certains médicaments immunodépresseurs (contre le rejet de greffe d’organe)
Nom de la molécule : Ciclosporine. Nom commercial : Néoral

Nom de la molécule : tacrolimus. Nom commercial : Tacrolimus

Nom de la molécule : Sirolimus. Nom commercial : Rapamune

Nom de la molécule : Everolimus. Nom commercial : Afinitor

4. Certains médicaments contre le cancer
Nom de la molécule : Crizotinib

Nom de la molécule : Dasatinib

Nom de la molécule : Erlotinib

Nom de la molécule : Everolimus

Nom de la molécule : Lapatinib

Nom de la molécule : Nilotinib

Nom de la molécule : Pazopanib

Nom de la molécule : Sunitinib

Nom de la molécule : Vandetanib

Nom de la molécule : Venurafenib

5. Certains médicaments contre les infections
Nom de la molécule : Erythromycine

Nom de la molécule : Halofantrine

Nom de la molécule : Maraviroc

Nom de la molécule : Primaquine

Nom de la molécule : Quinine

Nom de la molécule : Rilpivirine

6. Certains médicaments contre les problèmes cardiovasculaires
Nom de la molécule : Amiodarone

Nom de la molécule : Apixaban

Nom de la molécule : Clopidogrel

Nom de la molécule : Dronedarone

Nom de la molécule : Eplerenone

Nom de la molécule : Felodipine

Nom de la molécule : Nifedipine

Nom de la molécule : Quinidine

Nom de la molécule : Rivaroxaban

Nom de la molécule : Ticagrelor

7. Certains médicaments contre les problèmes nerveux et psychiques
Nom de la molécule : Alfentanil (oral)

Nom de la molécule : Buspirone

Nom de la molécule : Dextromethorphan

Nom de la molécule : Fentanyl (oral)

Nom de la molécule : Ketamine (oral)

Nom de la molécule : Lurasidone

Nom de la molécule : Oxycodone

Nom de la molécule : Pimozide

Nom de la molécule : Quetiapine

Nom de la molécule : Triazolam

Nom de la molécule : Ziprasidone

8. Certains médicaments contre les problèmes gastrointestinaux
Nom de la molécule : Domperidone

9. Certains médicaments contre les problèmes urinaires
Nom de la molécule : Darifenacine

Nom de la molécule : Fesoterodine

Nom de la molécule : Solifenacine

Nom de la molécule : Silodosine

Nom de la molécule : Tamsulosine

Sources :
(1) Étude menée par l’Université Western à London, en Ontario, publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne

(2) David Bailey, pharmacologue au Lawson Health Research Institute à London (Canada), cité par CBSnews Health, Grapefruit juice interaction with drugs can be deadly



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France





Dernière édition par Libellule le Dim 28 Mai 2017 - 21:39, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2696
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 29 Mar 2017 - 16:42



source ICI
Pourquoi vous devez arrêter de cuire vos aliments dans l’aluminium

Pour une cuisson saine et rapide, l'aluminium est parfait. Oui mais... des scientifiques avertissent des dangers de la cuisson et même de la conservation longue durée dans du papier aluminium parce que cela augmente les limites fixées par l'Organisation mondiale de la santé dans l'organisme.

Poissons en papillotes, pommes de terre au barbecue... Vous faites cuire vos aliments dans de l'aluminium ? Des scientifiques d'Egypte préviennent des risques de cette habitude culinaire. Sur le site du média anglais Mirror, Ghada Bassioni, chef du département de chimie de l'Université Ain Shams (Egypte) explique que la cuisson des aliments dans le papier d'aluminium est "problématique" surtout pour "les aliments acides ou épicés cuits à hautes températures".

A l'inverse de la cuisson dans une casserole ou un plat en aluminium, celle dans une feuille entraîne "une migration dans les aliments pendant le processus de cuisson au-dessus de la limite autorisée par l'Organisation mondiale de santé" explique-t-elle. L'organisme tolère 40 mg d'aluminium par kilos de poids corporel, soit 2400 mg pour une personne pesant 60 kilos. Mais l'aluminium étant déjà présent dans l'alimentation*, il est conseillé d'éviter son utilisation pour la cuisson.

Parmi les risques, des scientifiques ont mis en évidence le lien entre le développement de la maladie d'Alzheimer et de Parkinson et des niveaux élevés d'aluminium trouvés dans le cerveau. Celui-ci pourrait aussi être nocif pour le tissu osseux.

*chocolat, laitue, thé, pain par exemple.



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2696
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 29 Mar 2017 - 18:10



source http://www.reponsesbio.com/2016/12/04/la-cuisson-a-basse-temperature-une-revolution-culinaire/
La cuisson à basse température, une révolution culinaire
4 décembre 2016


En plus d’une alimentation équilibrée il est de plus en plus indispensable de se complémenter en vitamines, suppléments, remèdes adaptogènes, immunostimulants…

La faute à l’ionisation et la manipulation O.G.M. des végétaux, mais aussi à la destruction des vitamines, minéraux et nutriments d’une cuisson trop intense.

Et si vous favorisez les aliments bio et que vous fuyez les O.G.M., il serait dommage de sacrifier la vitalité de vos aliments pour retrouver sous forme de nébulisats et comprimés les vitamines et minéraux qui s’échappent quotidiennement de votre dîner.

Pourtant il existe bien une solution encore méconnue, permettant de transformer chacun de ses repas en véritable festin vitaminique.

Le problème dans la cuisson des aliments c’est qu’elle entraîne dans la grande majorité des cas une perte considérable des vitamines, enzymes, nutriments et sels minéraux.

Le processus de déperdition se déroulant ainsi :
→ entre 45° et 50°, certaines enzymes s’inactivent,

 → entre 60° et 75°, la vitamine C commence à disparaitre,

 → entre 70° et 100°, une processus d’hydrolyse détériore les protéines,

 → à partir de 90°, les vitamines du groupe A et B disparaissent à leur tour,

 → à partir de 100°, les sels minéraux et oligo-éléments ne sont plus assimilables,

 → à partir de 120°, les dernières vitamines encore présentes s’oxydent,

 → à partir de 140°, les végétaux et les fruits ne sont plus qu’un amas de cellulose indigeste.

De plus certains modes de cuisson génèrent des substances reconnues cancérigènes ou fortement toxiques comme :
→ les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),

 → les amines hétérocycliques,

 → la carboxyméthyllysine,

 → et l’acrylamide.

C’est probablement la raison pour laquelle des courants se sont progressivement développés en réaction aux dangereuses carences et intoxications qu’impliquent les différents modes de cuissons :
→ certains prônant une alimentation vivante et crue, crudivores, frugivores, « paléo », etc.

 → d’autres, plus tempérés mais tout aussi conscients, choisissant une supplémentation en compléments alimentaires et nutritionnels accompagnés d’une alimentation bio aussi fraîche que possible.

Alors, y a-t-il un moyen de se faire plaisir sainement en :
→ cuisant les aliments sans les dénaturer,

 → conservant intacts presque toutes les vitamines et minéraux naturellement présents,

 → et en évitant soigneusement de déstructurer les molécules des ingrédients ?

La magie de la cuisson à basse température
Prenant le contrepied des grandes marques d’électroménager dorénavant spécialisées dans la production de fours autonettoyants ultra sophistiqués bourrés de nanoparticules ultra nocives et diffusant des micro-ondes polluantes, je viens d’essayer un appareil tout à fait atypique.

Etant végétarien convaincu depuis 30 ans et cuisant assez peu mes aliments, je ne pensais absolument pas avoir besoin de remplacer mon vieux four… comme j’avais tort de croire cela.

En adoptant ce nouveau mode de cuisson, j’économise dorénavant plus de 50% sur la consommation électrique de mes ustensiles de cuisine, et j’ai pu me débarrasser sans regrets de :
→ mes plats de cuisson,

 → mes casseroles,

 → mon grille-pain,

 → mon four à pain,

 → mon cuiseur de riz,

 → mon cuit-vapeur,

 → et même de ma yaourtière.

Par la même occasion, je n’ai plus besoin de :
→ me complémenter avec les vitamines perdues pendant la cuisson,

 → faire des efforts pour cuisiner des plats savoureux,

 → saler mes aliments pour leur donner du goût,

 → ajouter le moindre corps gras,

 → ni de faire dix kilos de vaisselle, ou de nettoyer pendant des heures les taches de gras dans la cuisine.

C’est devenu pour moi une telle passion, qu’aujourd’hui j’ai décidé de la partager avec vous.

Mon Omnicuiseur, ma vitalité
Ce que j’ai trouvé pour remplacer mon vieux four et ses 15 ans de bons et loyaux services s’appelle un « Ominicuiseur Vitalité », et je n’ai jamais été aussi heureux en cuisine.
→ En cuisant à la vapeur, il conserve 96% de la vitamine C et 97% des sels minéraux.

 → Dans la préparation des gratins, il préserve plus de 90% de la vitamine C.

 → Pendant le dorage des pommes rissolées ou des viandes, il garde 100% des bonnes graisses, sans les transformer en mauvaises graisses.

 → En comparaison d’une cuisson à la casserole il permet de réaliser jusqu’à 77% d’économie d’énergie.

 → Il peut absolument tout cuisiner en plus digeste, plus savoureux et plus vitaminique que n’importe quel autre appareil.

A présent comprenez-vous pourquoi j’ai été séduit ?

Par exemple, moi qui adore me préparer un bon porridge bien chaud en hiver, au fil des ans je pensais être passé maître dans cette préparation culinaire.

En remuant les flocons d’avoine pendant cinq à dix minutes à feux doux pour arriver à la texture idéale, j’étais persuadé être parvenu à la recette la plus digeste qui soit.

Eh bien non et mille fois non !

Avec mon Omnicuiseur Vitalité il m’aura suffit de verser une bonne dose de flocons d’avoine dans un des plats en porcelaine proposés avec l’appareil, de les recouvrir de deux fois et demie leur volume en lait de soja, d’ajouter un peu de stevia, des raisins secs, de la cardamome broyée et un peu de fleur d’oranger, et d’attendre bêtement une petite trentaine de minutes, sans même avoir à mélanger.

Le résultat surpasse absolument tout ce que j’aurais pu imaginer :
→ le flocon est parfaitement tendre sans être un tant soit peu abîmé, étant donné qu’il n’a fait que s’imprégner lentement du lait végétal sans bouger d’un millimètre,

 → le fond du plat n’est absolument pas brûlé, ni même gratiné,

 → la saveur est surprenante, le goût restitué de chaque ingrédient transcende complètement ce que j’avais goûté jusqu’à présent,

 → si on n’en abuse pas, ce qui est loin d’être la partie la plus facile, la digestion se fait deux fois plus vite et deux fois plus facilement,

 → on se sent rempli d’une énergie nouvelle qui est tout à fait inhabituelle par rapport aux ingrédients que l’on a l’habitude de consommer dans les mêmes proportions.

Bref, je suis ravi du résultat.

Nous avons vu ce que l’Omnicuiseur Vitalité évite en terme d’intoxications, voyons à présent les perspectives qu’il ouvre.

Tout reste dans votre assiette
Si vous avez l’habitude de considérer qu’un cuit-vapeur permet une préparation parfaitement saine et diététique, bien que je sois conscient de la déperdition vitaminique inhérente à ce type de cuisson, habituellement j’aurais abondé en votre sens.

Maintenant imaginez un simple verre d’eau versé dans le fond de votre Omnicuiseur Vitalité qui suffirait pour faire cuire à la vapeur 750 grammes de légumes variés, puisque seulement une quantité infime de vapeur va s’échapper pendant la cuisson.

Pendant ce temps, bien entendu, vos légumes reposent sur un support leur évitant d’entrer en contact avec l’eau.

Au final, ils sont fermes à l’extérieur et fondants à l’intérieur, et sans ajouter un gramme de sel ils restituent la saveur des sels minéraux naturellement présents.

Les aliments profitent à la fois d’une cuisson vapeur sans pression et d’un dorage lent respectant parfaitement l’aliment, faisant d’une simple pomme de terre une découverte culinaire en perspective.

On peut ainsi gérer très facilement et en se faisant plaisir :
→ les excès de mauvaises graisses pour prévenir les maladies cardiovasculaires,

 → les sucres et le diabète,

 → les régimes pauvres en sodium,

 → les régimes sans gluten (vos recettes vont être sublimées),

 → les régimes végétariens,

 → des repas plaisir & santé en famille ou entre amis, (avec une capacité de cuisson allant jusqu’à dix personnes par plat),

 → des diners gastronomiques plus sains et plus digestes,

 → la boulangerie et les viennoiseries (il cuit le pain et les brioches comme personne),

 → la possibilité de cuire carné d’un côté et végétarien de l’autre sans mélanger les saveurs,

 → les légumes aussi bien farcis, braisés, vapeur, que gratinés,

 → les pâtisseries,

 → et même les yaourts…

Enfin et par-dessus tout, quelque chose qui aura nécessairement impressionné un fainéant comme moi, la possibilité de n’avoir qu’à verser en vrac des pâtes crues avec de l’eau froide et différents ingrédients dans la cocotte avant de le laisser s’occuper du reste, et ainsi obtenir un merveilleux gratin.

Depuis que je me le suis procuré j’ai tout réussi, même ce qui relevait pour moi de l’expérience culinaire la plus improbable.

Aujourd’hui j’ai l’impression de manger dans un restaurant végétarien cinq étoiles à chaque repas.

Jean-Baptiste Loin

Au lieu d’acheter un nouveau four ou un équipement de cuisson polluant, pour le même prix je vous invite à vous procurer vous aussi l’Omnicuiseur Vitalité en suivant ce lien.
http://www.omnicuiseur.com/

Il vous rendra infiniment plus de services, vous fera faire des économies en consommation électrique et en efforts, et vous offrira le moyen de cuisiner facilement une diététique saine et savoureuse sans vous fatiguer.

Ce sera un merveilleux cadeau pour tous ceux dont les habitudes alimentaires laissent à désirer à cause de leur gourmandise… ou de leur manque de temps.

Je vous en ai déjà beaucoup dit, toutefois je ne résiste pas à vous donner un bref aperçu de son potentiel en vous dévoilant quelques recettes que j’affectionne particulièrement :
৩ Velouté de potiron
ၑ 500 grammes de chair de potiron
ၑ 1,2 litre d’eau
ၑ sel (facultatif)
ၑ mélange d’épices : cannelle, poivre, clou de girofle
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

Placez la chair de potiron coupée en morceaux dans la cocotte de votre Omnicuiseur.

Versez l’eau, l’huile, le sel et les épices.

Fermez la cocotte et faites cuire pendant 35 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1

 → thermostat du bas sur position 2.

N’ouvrez la cocotte que 15 minutes après la fin de la cuisson, puis mixez pour obtenir un délicieux velouté, que vous pourrez, si vous le souhaitez, agrémenter d’un peu de crème de soja.

৩ Pâté végétarien
ၑ 1 gros oignon
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ 3 carottes
ၑ 150 grammes de pain complet rassis
ၑ 1 litre de bouillon de légumes (ou éventuellement infusion salée d’herbes aromatiques variées)
ၑ sel (facultatif) et poivre
ၑ sarriette et persil
ၑ 3 gousses d’ail écrasées
ၑ 5 cuillères à soupe de levure maltée
ၑ une trentaine d’olives noires

Hachez finement l’oignon et râpez les carottes.

Humectez le pain rassis dans le bouillon jusqu’à ce qu’il soit bien défait.

Mélangez tous les ingrédients ensemble : pain, oignon, carottes, épices, huile, ail, levure maltée, et olives coupées en petits morceaux.

Tapissez un moule à cake en porcelaine de papier cuisson et versez-y votre préparation.

Placez le moule sur la grille de cuisson posée au fond de la cocotte, position basse.

Versez 3 cuillères à soupe d’eau au fond de la cocotte.

Faites cuire pendant 25 minutes :
→ thermostat du haut sur position 2
→ thermostat du bas sur position 2.

Puis 25 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1
→ thermostat du bas sur position 1.

Vous inverserez également la cocotte au bout de 25 minutes.

৩ Pain d’épices
ၑ 250 grammes de farine de seigle
ၑ 200 grammes de miel
ၑ 1 cuillère à café de bicarbonate de soude
ၑ 1 grosse cuillère à soupe de mélange d’épices spécial pain d’épices (anis étoilé, cardamome, cannelle, gingembre, girofle, coriandre)
ၑ 175 millilitres d’eau

Portez l’eau à ébullition, avant d’y dissoudre le miel, hors du feu.

Mélangez dans un saladier la farine, le bicarbonate et les épices.

Versez sur la farine l’eau miellée tiède, puis mélangez jusqu’à obtenir une pâte bien homogène.

Tapissez un moule à cake en porcelaine de papier cuisson et versez la pâte.

Placez le moule sur la grille de cuisson posée au fond de la cocotte, position basse.

Versez 6 cuillères à soupe d’eau au fond de la cocotte.

Faites cuire pendant 10 minutes :
→ thermostat du haut sur position 2
→ thermostat du bas sur position 2.

Puis 60 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1
→ thermostat du bas sur position 1.

Pour découvrir plus de recettes, je vous invite à vous rendre ICI



Sur Le Même Sujet (voir sur le site)
http://www.reponsesbio.com/2016/12/04/la-cuisson-a-basse-temperature-une-revolution-culinaire/
La cuisson à la vapeur
Mangez sans (trop de) sel
Pourquoi manger des algues ?
Des recettes de cuisine indienne pour les végétariens
J’ai testé pour vous l’Omnicuiseur Vitalité
Terrine de légumes
Cuisiner au miel
Quelques recettes de salades rafraîchissantes



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2696
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Jeu 6 Avr 2017 - 23:38



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Quatre trucs inattendus pour maigrir (sans régime)
7 septembre 2016


Cher lecteur,

Cela peut paraître fou, mais la nature a tout prévu pour vous empêcher de prendre des kilos en trop.

Je ne parle pas de ces petites « réserves naturelles », que votre corps peut choisir de stocker en prévision de coups durs. Un peu de graisse sous la peau n’a rien de malsain, surtout lorsqu’elle est répartie harmonieusement sur l’ensemble du corps (et si vous voulez mon avis, elle n’a rien d’inesthétique non plus !).

Ce que votre corps est programmé pour éviter, c’est l’excès de graisse dite « viscérale », au niveau du ventre. Et pour cause : ce qu’on appelle familèrement la « bedaine » est associée à un risque accru de diabète et de mort prématurée par maladie cardiaque.

Pour préserver votre santé (et votre silhouette), votre corps a une arme secrète : la sensation de faim. S’il estime que vos réserves de graisse sont suffisantes, il vous envoie un signal de « satiété », et vous perdez l’envie de manger.

Ce « thermostat » est très efficace. Lorsqu’il fonctionne correctement, vous n’avez pas à vous préoccuper de votre poids. C’est pourquoi des personnes conservent le même poids, à 2 kilos près, pendant des dizaines d’années… sans jamais faire le moindre effort !

A l’inverse, cela signifie qu’il est impossible d’être en surpoids sans avoir déréglé cette belle mécanique. Dans ce cas, votre corps semble vous trahir. Vous avez beau manger suffisamment, vous avez encore faim. Pire : vous avez régulièrement de furieuses tentations de gras ou de sucré !

Comment en arrive-t-on là ?

Et bien c’est LA question que vous devez vous poser avant de commencer un régime, sans quoi il sera voué à l’échec. Vous devez agir en priorité sur les mauvaises habitudes qui dérèglent la sensation de faim.

Parmi celles-ci, il y a bien sûr le choix de mauvais aliments, toxiques ou addictifs, comme le fructose des jus de fruit ou des produits industriels. Mais je voudrais insister ici sur des pratiques qu’on oublie trop souvent… car elles n’ont rien à voir avec le contenu de votre assiette.  

1. Chassez le stress… surtout au moment des repas !
Le stress chronique est le pire ennemi de la minceur pour une raison simple : il ouvre l’appétit !

C’est un mécanisme tout à fait naturel. Imaginez que vous ayez à faire long un discours en public, et que cela vous terrifie. Votre organisme va alors mobiliser toute son énergie pour vous aider à passer cette épreuve dans les meilleures conditions.

Mais une fois que votre discours sera fini (et que vous serez soulagé), votre organisme vous demandera du réconfort… pour récupérer de cet effort ! Juste avant le discours, vous étiez sans doute incapable d’avaler quoi que ce soit. Mais juste après, une fois la tension retombée, votre organisme est programmé pour vous inciter à vous jeter sur la nourriture, si possible la plus calorique qui soit ! [1]

Lorsque ce type de stress reste ponctuel, cela ne pose pas de problème. Mais si vous êtes constamment stressé, cela perturbe le fonctionnement du cortisol, l’hormone du stress, et vous risquez de « surcompenser » par un excès de nourriture.

Dans ce cas, la tentation est généralement à son maximum le soir, après une dure journée. C’est ce que mon ami le docteur Jean-Paul Curtay appelle le « dîner psychotrope » : on mange trop (et mal) pour se « faire du bien » après une journée stressante.

Si vous êtes dans ce cas, votre priorité doit évidemment être de mieux gérer votre stress : maigrir en sera la conséquence naturelle.

N’hésitez pas à vous lancer dans une des activités anti-stress les plus reconnues, comme le yoga, la sophrologie ou la méditation. Au minimum, pensez à la « cohérence cardiaque », c’est simplissime à faire et l’effet est garanti.

Voici comment cela se pratique : le matin au réveil, asseyez-vous sur une chaise, le dos droit, inspirez par le nez pendant 6 secondes puis expirez doucement, par la bouche, pendant 6 secondes également. Faites cet exercice pendant 5 minutes, et vous en ressentirez immédiatement les bienfaits.

Plutôt de compter dans votre tête, n’hésitez pas à vous aider des applications sur téléphone mobile qui existent, comme Respirelax. Et si vous le pouvez, répétez ce petit exercice en fin de matinée, puis en milieu d’après-midi, pour profiter de l’effet tout au long de la journée.

Une autre astuce très simple pour lutter contre le stress ET l’envie de grignoter est de recourir à une plante africaine, le Griffonia. Elle est riche en « 5-HTP », un acide aminé qui apaise le stress et l’anxiété naturellement [2], et limite ainsi votre appétit.

Faites aussi très attention aux effets délétères du stress pendant vos repas. Car le stress peut vous conduire à engouffrer le contenu de votre assiette le plus vite possible, ce qui dérègle les signaux naturels de satiété, qui vous disent quand vous avez assez mangé.

Pour renouer avec les besoins naturels de votre organisme, coupez vos aliments en petits morceaux et mastiquez-les lentement. De nombreuses études ont montré que manger trop vite ou avaler de trop grosses bouchées conduisait à consommer davantage de calories. [3]

Au total, ne mangez jamais votre repas en moins de 20 minutes, c’est le temps minimal nécessaire pour que les hormones de la satiété produisent leur effet. Profitez de chaque bouchée, buvez un peu d’eau, faites de petites pauses en inspirant tranquillement : tout ceci vous aidera à ne manger que ce dont votre corps a vraiment besoin.  

2. Dormez davantage… et mieux !
Si vous ne dormez pas assez, vous n’avez aucune aucune chance de perdre vos kilos en trop – et vous risquez à tout moment d’en gagner de nouveaux.

Pourquoi ? Tout simplement parce que mal dormir donne faim. Exactement comme le stress.

Et pour cause : la privation de sommeil EST une forme de stress chronique pour votre organisme. Avec les mêmes effets : perturbation du cortisol, hausse de l’appétit et tentations accrues pour les aliments gras et sucrés. [4]

Mais le manque de sommeil a aussi un autre effet hormonal, encore plus direct et pernicieux : il augmente mécaniquement la production de la ghréline, une hormone qui vous ouvre l’appétit. Et, à l’inverse, il réduit la production de leptine, une hormone qui donne le sentiment de satiété. [5]

Retenez bien le nom de cette hormone, la leptine. C’est elle qui signale à votre cerveau que votre corps a stocké suffisamment de graisse… et qu’il est donc temps de s’arrêter de manger.

Lorsque votre leptine ne joue plus son rôle, par exemple après une nuit d’insomnie, votre cerveau croit qu’il est en mode « famine » et il fait tout pour vous inciter à prendre du poids et du gras !

Au total, il suffit de quelques années de mauvais sommeil pour transformer votre silhouette.

Une étude a suivi des jeunes adultes pendant 5 ans. Ceux qui dormaient moins de 5 heures par nuit ont vu leur tour de taille exploser : leur graisse abdominale a augmenté trois fois plus que celle de ceux qui dormaient 6 à 7 heures par nuit. [6]

La conclusion est évidente : ne vous privez jamais volontairement de sommeil. Essayez de revoir vos priorités, couchez-vous plus tôt s’il le faut.

Et si vous souffrez d’insomnies, la première des choses à faire est de… lutter contre le stress, qui en est bien souvent la cause !

Si cela ne suffit pas, aidez-vous de molécules naturelles. Les plantes comme la valériane et l’escholtzia (pavot de Californie), ou des compléments alimentaires à base de mélatonine sont particulièrement efficaces pour induire un sommeil réparateur.

3. Protégez vous des polluants toxiques
Il n’y a pas que le manque de sommeil qui perturbe vos hormones. Il y a aussi les fameux « perturbateurs endocriniens » des produits chimiques, auxquels il est désormais bien difficile d’échapper.

Le plus connu, le bisphénol A, est directement impliqué dans l’obésité, ainsi que dans des maladies graves comme le diabète et le cancer du sein.

Jusqu’à une date récente, on en trouvait un peu partout, des plastiques des biberons aux boîtes de conserve, en passant par les tickets de caisse. Il est désormais interdit en France dans tous les contenants alimentaires… Mais il est de plus en plus remplacé par le « bisphénol S », dont tout porte à croire qu’il a les mêmes effets délétères !

Les phtalates, utilisés pour rendre les plastiques plus souples, sont eux aussi clairement soupçonnés de nourrir l’épidémie d’obésité [7]. On en trouve dans les vernis à ongles, les cosmétiques, les jouets pour enfants, les gants en plastiques, les emballages alimentaires, les déodorants, certains savons, etc…

Et je ne vous parle pas des pesticides, comme l’atrazine ou les tributylétains : on manque de preuves définitives, mais les études sur les rats suffisent pour me convaincre de les fuir – et pas uniquement pour éviter de grossir.

Voici donc une recette inattendue (mais efficace) pour maigrir : mangez bio, fuyez les cosmétiques industriels et privilégiez les contenants en verre ou en métal (plutôt que le plastique).

Soyez très attentif à tout ce qui pourrait vous « polluer ». Jusqu’à l’eau du robinet, dans laquelle on trouve de plus en plus de résidus de médicaments (le plus souvent des pilules contraceptives… qui font grossir !).

L’eau de source, en revanche, doit être bue sans modération. Quand votre corps n’est pas suffisamment hydraté, il peut vous arriver de ressentir une sensation de faim… qui n’est autre qu’une soif dissimulée, et qui disparaît dès que vous prenez un peu d’eau. Mieux : plusieurs études ont montré que boire un demi litre d’eau 30 minutes avant chaque repas était un moyen simple et très efficace de perdre du poids. [8]

4. Ne misez pas tout sur le sport
C’est l’erreur numéro 1 de tous ceux qui cherchent à perdre du poids : croire qu’il suffit de faire de l’exercice pour brûler les calories en trop.

La réalité est toute autre. En fait, il est impossible de compenser des excès alimentaires en faisant du sport.

C’est mathématique : si vous courrez pendant une heure entière, vous perdrez environ 500 calories… soit l’équivalent d’une simple tablette de chocolat. Un repas trop abondant, lui, peut facilement dépasser les 1 200 calories.

Mais c’est surtout physiologique : si vous faites de longues séances de sport, votre corps vous réclamera davantage de nourriture pour se remettre ! Vous aurez donc plus d’appétit, et votre « volonté » pèsera bien peu contre celle de votre propre corps.

Voilà qui explique une découverte surprenante, réalisée grâce à une étude danoise : ceux qui font une heure de sport d’endurance par jour perdent moins de poids en moyenne que ceux qui se contentent de 30 minutes. [9]

Cela dit, faire du sport pour maigrir reste un excellent conseil. Mais pas n’importe lequel, et pas pour les raisons que l’on imagine.

En fait, l’activité physique est un allié minceur par son rôle indirect :

Le sport est anti-stress : il conduit votre cerveau à produire des endorphines, qui sont des petites molécules de plaisir, qui vous mettent dans un état de calme et d’apaisement ;

L’activité physique améliore votre sommeil : après une journée active, vous vous endormez plus rapidement et votre sommeil est plus réparateur ;

Bouger et transpirer détoxifie votre organisme des polluants chimiques auxquels vous êtes exposés au quotidien.

Le sport ne sera jamais un raccourci miracle qui « brûlera » vos kilos en trop. Mais c’est un allié de choix pour aider votre organisme à retrouver son réglage naturel.

Son action est d’ailleurs particulièrement efficace lorsque vos hormones sont perturbées. Il réduit la résistance à l’insuline, dont souffrent les diabétiques, et améliore le contrôle du sucre sanguin [10]. Il améliore le fonctionnement de la leptine, « l’hormone de la satiété » [11]. Et il normalise les taux d’œstrogène, dont les variations peuvent contribuer au surpoids, notamment chez la femme à la ménopause. [12]

Et la bonne nouvelle est que vous pouvez profiter de tous ces bienfaits sans passer des heures interminables à courir ou en salle de sport.

Car l’idéal pour perdre du poids et préserver sa santé est de faire des exercices courts à haute intensité. Cela peut être de la musculation. Mais cela peut aussi être ce qu’on appelle le « fractionné » ou HIIT (pour high intensity interval training).

Voici comment cela fonctionne : choisissez l’activité que vous préférez, la course, la nage, le vélo ou autre. Faites l'exercice à fond, au maximum de vos capacités, pendant 20 à 30 secondes. Ralentissez, reprenez votre souffle pendant 90 secondes environ. Puis recommencez 6 à 7 fois cette séquence. Avec quelques minutes d’échauffement, vous n’aurez besoin que de 20 minutes trois fois par semaine (pas davantage) pour en recueillir tous les bienfaits.

Maigrir n’est rien d’autre qu’améliorer sa santé
Je pense que cela ne vous a pas échappé, mais je voudrais quand même le souligner : les meilleurs secrets pour perdre du poids sont aussi ceux qui vous permettent par ailleurs de vivre plus longtemps et en meilleure santé.

C’est tout sauf une coïncidence : conserver son poids de forme n’est rien d’autre que la conséquence d’une vie saine et heureuse.

Alors méfiez vous comme de la peste des régimes extravagants ou, pire encore, des médicaments chimiques « coupe-faim ». Commencez par prendre des habitudes un peu plus saines, dans tous les domaines. Et vous verrez, progressivement, vous perdrez des kilos… sans même vous en apercevoir !

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Stress may add bite to appetite in women: a laboratory study of stress-induced cortisol and eating behavior, Elissa Epel et al., Psyneuroendocrinology Journal January 2001
http://www.psyneuen-journal.com/article/S0306-4530(00)00035-4/abstract

[2] Int Clin Psychopharmacol. 1987 Jan;2(1):33-45. Effect of a serotonin precursor and uptake inhibitor in anxiety disorders; a double-blind comparison of 5-hydroxytryptophan, clomipramine and placebo.Kahn RS1, Westenberg HG, Verhoeven WM, Gispen-de Wied CC, Kamerbeek WD

[3] Eating slowly led to decreases in energy intake within meals in healthy women, Andrade AM et al, J AM Diet Assoc, Jul 2008
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18589027

[4] Sleep restriction increases the neuronal response to unhealthy food in normal-weight individuals, St-Onge MP et al, Int J Obes March 2014
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23779051

[5] Metabolic and endocrine effects of sleep deprivation, Copinschi G, Essent Psychopharmacol. 2005
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16459757

[6] Hairston KG; Bryer-Ash M; Norris JM; Haffner S; Bowden DW; Wagenknecht LE. Sleep duration and five-year abdominal fat accumulation in a minority cohort: the iras family study. SLEEP 2010;33(3):289-295March 02, 2010

[7] Concentrations of Urinary Phthalate Metabolites Are Associated with Increased Waist Circumference and Insulin Resistance in Adult U.S. Males, Richard W. Stahlhut et al., Environ Health Perspect. 2007 Jun
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1892109/

[8] Efficacy of water preloading before main meals as a strategy for weight loss in primary care patients with obesity, Helen M. Parretti, Paul Aveyard, Andrew Blannin, Susan J. Clifford, Sarah J. Coleman, Andrea Roalfe, Amanda J. Daley.  Obesity, 2015; DOI: 10.1002/oby.21167
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19661958

[9] Compliance with physical exercise: Using a multidisciplinary approach within a dose-dependent exercise study of moderately overweight men, Anne Sofie Gram et al, SAGE Journal, Feb 2014
http://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/1403494813504505

[10] Exercise and insulin sensitivity: a review, Borghouts LB1, Keizer HA, Int J Sports Med. 2000 Jan
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10683091

[11] Effect of long-term changes in diet and exercise on plasma leptin concentrations, Reseland JE et al., Am J Clin Nutr. 2001 Feb
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11157319

[12] Reduced-calorie dietary weight loss, exercise, and sex hormones in postmenopausal women: randomized controlled trial, Campbell KL etal., J Clin Oncol. 2012 Jul
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22614972



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.




Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   

Revenir en haut Aller en bas
 
Diététique et s'alimenter autrement
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 5 sur 10Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant
 Sujets similaires
-
» Test de micro (magnétique) Barcus Berry
» alimenter plusieurs pédales
» [sondage] TH et un hypothétique album sous forme immatérielle (pas de CD)
» papier peint magnétique
» Pour vous, quelle est la solution énergétique du futur ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: SANTE- DIETETIQUE- HYGIENE- BEAUTE- :: Dossiers pour réfléchir à notre manière de vivre et se nourrir-
Sauter vers: