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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Ven 24 Mar 2017 - 10:53



source https://www.santenatureinnovation.com/ble-noir-victime-dun-apartheid-alimentaire/#comment
Le blé noir victime d’un apartheid alimentaire
24/03/2017


Pilier de l’alimentation des paysans européens au Moyen Âge, essentiel encore jusqu’à la Première Guerre mondiale des États-Unis jusqu’à la Russie, le blé noir, ou sarrasin, ne sert quasiment plus qu’à faire des crêpes, et encore !
Il est victime d’un apartheid alimentaire aussi radical qu’injuste au profit de son faux cousin : le blé blanc, aussi appelé « blé tendre » ou « froment ».

À moins que vous ne soyez breton, cher lecteur, avez-vous mangé une seule crêpe au sarrasin au cours de ces six derniers mois ?

Condamné aux oubliettes
On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance.

Qu’importe si les gens préfèrent le blé tendre ! Ce blé qui donne une farine bien blanche, avec laquelle on fait les baguettes, les croissants, des brioches croustillantes ! Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !

Nous avons donc laissé le sarrasin disparaître de nos champs, de nos étalages et de nos assiettes, sans plus nous poser de questions. La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %.

Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé.

Les avantages auraient dû nous sauter aux yeux. Mais nous n’avons rien vu !

Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique
Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très goûtu.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

Les peuples asiatiques en raffolent, puisque c’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.

D’un point de vue nutritif et culinaire, également, le sarrasin est bien plus intéressant que le blé.

Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

Vertus du blé noir pour la santé
Les vertus de santé prêtées au sarrasin sont innombrables : remplacez une partie de votre farine de blé par de la farine de sarrasin et vous allez maigrir, car le sarrasin rassasie plus vite. Il contient plus de fibres solubles et a donc un effet bienfaisant sur les intestins. Le sarrasin est beaucoup plus digeste que le blé.

Les populations qui mangent du sarrasin à la place du blé ont d’ailleurs moins de problèmes de poids, moins de diabète, moins de cancers.

De nombreuses études ont cherché à déterminer pourquoi. Néanmoins, il semble que ce soit la synergie entre les nombreux composants du sarrasin qui expliquent cela : le sarrasin contient beaucoup de minéraux (notamment du magnésium, 200 mg pour 100 g de sarrasin seulement, mais aussi du phosphore, du manganèse, du zinc), de vitamines B et beaucoup d’antioxydants.

Il contient deux à douze fois plus de phénols, des antioxydants, que le blé, l’orge, le seigle et l’avoine, et est très riche en flavonoïdes, des dérivés de la catéchine et de l’épicatéchine (anticancer). L’industrie pharmaceutique extrait des fleurs et des feuilles du sarrasin des antioxydants divers, dont la rutine, la quercétine et les proanthocyanes – cela vaut la peine de le savoir, car je recommande régulièrement des compléments alimentaires qui contiennent ces produits.

Conservation
Très peu de personnes veillent à cela, mais la farine de sarrasin est beaucoup plus fragile que les autres. Elle se conserve au réfrigérateur ou, mieux, au congélateur.

Recettes
Il existe de nombreuses recettes de crêpes ou de galettes au sarrasin. En Bretagne, on se bat pour savoir s’il faut parler de « crêpe » ou de « galette », et les discussions vont bon train au sujet de la recette : faut-il uniquement mélanger la farine avec de l’eau et du sel, ou peut-on, sans trahir, ajouter des œufs et de l’huile ?

Dans le reste de la France, l’usage est de mélanger la farine de sarrasin à de la pomme de terre, des oignons, des œufs et du lait.

En Belgique, les « bouquettes liégeoises » sont des crêpes épaisses où l’on mélange farines de sarrasin et d’avoine à parts égales, avec des œufs, de l’huile, du cognac, de la levure et, bien entendu, de la bière pour mouiller, et des raisins secs. On les sert avec de la confiture.

En Inde, les chapatis sont de grosses galettes de sarrasin. Au Canada, une des spécialités est la « ploye », qui est, elle aussi, une grosse crêpe.

Mais il serait dommage de s’arrêter là. Il existe toute une gamme de nouilles chinoises, coréennes, japonaises à base de sarrasin, et même italiennes : les pizzocheri.

Le sarrasin, enfin, ne se mange pas qu’en farine : comme je l’expliquais ci-dessus, on le mange dans toute l’Europe de l’Est sous forme de grains entiers qu’on appelle « kacha ». Il entre dans les préparations de boulettes, de feuilles de chou et de papillotes en tout genre et comme base de salades. Je vous recommande fortement d’explorer cette tradition culinaire qui fut durant des siècles le principal pilier de notre alimentation. C’est aussi une question de justice !

À votre santé

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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Dernière édition par Libellule le Sam 25 Mar 2017 - 17:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mar 28 Mar 2017 - 22:08



source https://www.neo-nutrition.net/perdre-du-poids-rapidement-3-conseils-valides-par-la-science/#comment
Perdre du poids rapidement : 3 conseils validés par la science
Par Eric Müller/4 avril 2015

Tout le monde vous propose de perdre du poids rapidement.

Seulement, la plupart des conseils consistent à vous demander de vous priver de quelque chose. Et vous risquez de perdre toute joie de vivre.

Sans volonté de fer, il vous sera impossible de tenir vos (bonnes) résolutions.

C’est pourquoi je vous propose un programme simple en trois étapes pour :
Réduire votre appétit sans que vous ayez à y penser
Réduire votre poids sans vous affamer
Améliorer votre santé globale
L’efficacité de ces conseils a été observée lors d’études scientifiques à grande échelle dont les références sont indiquées en notes en bas de l’article.

Etape 1 : arrêtez le sucre et les féculents
L’étape la plus importante est de réduire votre consommation de sucre et de féculents (glucides) – pains, pâtes, pommes de terre, céréales du petit-déjeuner.

L’objectif est de ne plus manger que 20 à 50 g de glucides par jour.

Les aliments riches en glucides stimulent votre sécrétion d’insuline. Or l’insuline est l’hormone qui ordonne à votre corps de stocker vos aliments sous forme de graisses (dans le ventre, les cuisses et les fesses).

Si votre sécrétion d’insuline baisse, vos stocks de graisse brûleront plus facilement. Plutôt que de consommer du carburant-glucides, votre corps va se mettre – spontanément – à utiliser du carburant-graisses, ce qui diminuera vos réserves.

L’énorme avantage du carburant-graisses est que vous êtes moins tributaire des petites faims pendant la journée.

En plus de perdre du poids, vous serez donc plus concentré sur votre tâche et plus efficace au travail. Votre humeur sera plus stable, plus positive, et vous sentirez moins d’énervement à l’approche des repas.

Mais il y a un autre avantage à réduire votre production d’insuline : votre corps va pouvoir se débarrasser de vos stocks inutiles d’eau [1] et de sel [2]. Les personnes qui produisent moins d’insuline ont aussi l’air moins « bouffies ». Leur corps est plus ferme, leur peau plus tendue.

Il n’est pas rare de perdre 5 kilos (ou plus) dès la première semaine d’un régime pauvre en sucre et en glucides. Mais attention, cette perte correspondra donc aussi en partie à une perte d’eau, et pas exclusivement à une perte de gras.

Etape 2 : mangez des protéines, des graisses et des légumes
Chacun de vos repas devrait inclure des protéines, des graisses et des légumes pauvres en glucides.

Protéines : les meilleures sources de protéines sont les œufs bio ou enrichis en oméga-3, les fruits de mer, les crustacés, les petits poissons, la volaille, l’agneau, le porc, le bœuf.

Les études ont montré qu’un régime riche en protéines [3] :

Donne une impression de satiété si forte que, sans y penser, vous mangerez en moyenne 441 calories en moins par jour. Pour rappel, les besoins caloriques d’une personne peu active tournent autour de 2000 calories par jour [4].
Réduit les pensées sur la nourriture. Les personnes qui suivent un régime riche en protéines pensent 60 % moins souvent à manger [6]. Vous serez donc libéré des rêves de tartines de Nutella, de chips et de hamburgers.
Vous aurez moitié moins envie de grignoter le soir.
Cela paraît fou, mais manger plus de protéines donne de l’énergie à vos cellules.

Manger 50 g de protéines en plus par jour vous fera aussi dépenser 100 calories [5], autant que 23 minutes de vélo [6]. C’est donc aussi un moyen d’être moins fatigué pendant un régime amincissant.

Graisses : les meilleures sources de bonnes graisses sont l’huile d’olive et de colza (pour assaisonner) et l’huile de noix de coco (pour cuire), enfin les huiles de poisson dans les petits poissons gras (sardines, anchois, harengs, maquereaux).

Ces graisses vous procurent un sentiment de satiété pour plusieurs heures.

Si vous travaillez plus avec votre cerveau qu’avec votre corps, vous devez savoir que ces graisses serviront surtout à faire fonctionner votre cerveau.

Ne croyez pas ceux qui vous diront que manger gras rend gros, aggrave votre cholestérol et votre risque de maladies du cœur. Cette hypothèse a été invalidée par la science il y a bien longtemps. L’effet de toutes les graisses n’est pas le même sur votre santé et les problèmes de cœur sont surtout fréquents chez les personnes qui mangent beaucoup de sucre et de féculents. Voilà les ennemis.

Les études ont montré qu’un régime pauvre en glucides réduit votre taux de sucre sanguin [7], ce qui réduit votre risque de diabète de type 2.

Un régime pauvre en glucides fait aussi baisser votre niveau de cholestérol (LDL) [8] et de triglycérides [9] [10]. Enfin, il rééquilibre votre pression sanguine pour une bonne santé du cœur [11].

Légumes pauvres en glucides : le brocoli, le chou-fleur, et tous les autres choux, l’épinard, les blettes, la salade verte, le céleri, le concombre, la courgette, l’aubergine…

N’ayez pas peur de remplir votre assiette de ces légumes. Vous pouvez en manger à volonté. Ils sont riches en fibres, en minéraux, en vitamines (si vous les mangez crus ou cuits à la vapeur).

En revanche, n’essayez pas de faire un régime à la fois pauvre en glucides et en graisses, et de ne manger que des protéines. Car vous avez presque la garantie de craquer. C’est trop dur.

Si vous vous en tenez à ces recommandations, vous ne serez même pas obligé de compter vos calories de manière obsessionnelle. Bien sûr, une petite attention à ce paramètre reste nécessaire, et pour cela je peux vous recommander ce calculateur de calories.

Etape 3 : faites du sport 3 fois par semaine
L’exercice physique n’est pas indispensable pour perdre du poids avec cette méthode, mais c’est un bonus intéressant.

Vous pouvez faire des séances courtes trois fois par semaine : s’échauffer, soulever de petits poids, s’étirer. Vous pouvez aussi nager ou marcher.

L’activité physique empêche votre métabolisme de ralentir. Vous brûlez donc autant des calories que possible, ce qui a pour conséquence de vous faire perdre du poids.

Les études ont montré qu’en suivant ces conseils, vous devriez perdre deux à trois fois plus qu’en vous forçant à ne manger que des plats pauvres en matière grasse [12] [13].

Bien à vous,

Eric Müller
PS : merci à Kris Gunnars et au travail de l’équipe de Authority Nutrition, sur lequel je me suis appuyé pour rédiger cet article.

Sources :
[1] Lack of suppression of circulating free fatty acids and hypercholesterolemia during weight loss on a high-fat, low-carbohydrate diet

[2] Insulin's impact on renal sodium transport and blood pressure in health, obesity, and diabetes

[3] The effects of consuming frequent, higher protein meals on appetite and satiety during weight loss in overweight/obese men

[4] A high-protein diet induces sustained reductions in appetite, ad libitum caloric intake, and body weight despite compensatory changes in diurnal plasma leptin and ghrelin concentrations

[5] How to Lose Weight Fast: 3 Simple Steps, Based on Science

[6] 50 Easy Ways to Burn 100 Calories

[7] Beneficial effects of ketogenic diet in obese diabetic subjects

[8] Carbohydrate Restriction has a More Favorable Impact on the Metabolic Syndrome than a Low Fat Diet

[9] Efficacy and Safety of a High Protein, Low Carbohydrate Diet for Weight Loss in Severely Obese Adolescents

[10] Separate effects of reduced carbohydrate intake and weight loss on atherogenic dyslipidemia

[11] Short-term effects of severe dietary carbohydrate-restriction advice in Type 2 diabetes—a randomized controlled trial

[12] Systematic review and meta-analysis of clinical trials of the effects of low carbohydrate diets on cardiovascular risk factors

[13] Low-carbohydrate nutrition and metabolism



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).



source source https://www.pure-sante.info/
Perdre du poids pour guérir
28 mars 2017


Chère lectrice, cher lecteur,

5 kilos de gras au mauvais endroit, ce sont 20 kg qui pèsent sur vos articulations :

Chaque fois que vous faites un pas, les articulations de votre jambe – hanche, genou – supportent 4 fois le poids de votre corps [1].

Imaginez un pack de lait accroché à votre taille en permanence : dans les escaliers, quand vous vous levez, vous baissez, quand vous vous relevez, pour entrer dans votre baignoire et jusque dans votre lit…

Imaginez porter ce pack de lait des années et des années. Imaginez la fatigue et l’inconfort que vous accumulez.

Médicalement, c’est la certitude d’enflammer vos articulations, de détruire vos cartilages, c’est l’arthrose qui ne vous quitte plus : vous ne pouvez plus vous baisser, ni tenir un crayon plus de quelques secondes, serrer un proche dans vos bras deviendra impossible. Les gestes du quotidien les plus simples (lacer vos chaussures) sont un calvaire.

Et cela durera 20, 30 ans… sans doute plus – un tiers de votre vie en souffrance et dans l’infirmité.

C’est ce qui attend près d’un Français sur deux aujourd’hui en surpoids (statistiques de l’OCDE) [2].

Si nous tirons la sonnette d’alarme aujourd’hui, c’est parce que le surpoids a un rôle morbide (littéralement qui rend malade) dans presque toutes les maladies de notre époque :
Le risque de développer de l’arthrose est multiplié par 4 [3]

L’hypertension s’installe avec le risque d’accident cardiaque — saviez-vous que 50 % des personnes hypertendues retrouvent une tension normale en perdant 3 à 5 kg [4] ?

Le diabète de type 2 est toujours lié à un problème de surpoids ou d’obésité

De manière générale, le risque de contracter des maladies non transmissibles augmente selon la progression de votre indice de masse corporelle (source : Organisation mondiale de la santé) [5].

Votre corps n’est pas prévu pour supporter l’obésité

Quand vous êtes en surpoids, chaque kilo de trop dérègle un peu plus le fonctionnement de votre organisme :
Les articulations trinquent

Le sommeil se dérègle (somnolence et insomnies)

La tension monte

Le diabète pointe

La digestion vous épuise

La mauvaise fatigue s’installe

L’estime de soi s’effrite

l’idée même de séduire s’évapore (ce n’est pourtant pas réservé au moins de 30 ans)

Vos proches s’inquiètent

Les inconnus détournent le regard.

C’est un véritable cercle vicieux qui se referme sur vous.

Bien sûr, cela n’arrive pas du jour au lendemain. Année après année votre corps se fatigue, vous mettez ça sur le compte de l’avancée en âge, de la maladie, ou tout simplement vous êtes-vous habitué-e.

Pourtant votre organisme n’a tout simplement pas prévu l’excès de poids (je vous explique ci-dessous ce que signifie précisément excès de poids et pourquoi votre balance vous ment).

L’arme secrète de votre corps, c’est le sentiment de satiété.
C’est lui qui aurait dû vous arrêter avant que vous ne commettiez des excès.

Mais c’était sans compter le génie des experts chimistes associés aux experts en marketing qui ont trouvé depuis près de 70 ans les recettes pour vous faire manger toujours plus des aliments toujours moins bons pour votre santé (et plus rentables).

Tout cela, avec la complicité de nos autorités de santé qui vous ont enfermé dans des prégugés mensongers :

Le sucre des fruits (fructose) est meilleur pour la santé que le glucose : c’est FAUX, le fructose est un mauvais sucre lorsqu'il est consommé isolé (ce n’est pas le cas lorsque vous mangez un fruit frais). Au lieu d'être utilisé pour donner de l'énergie aux cellules ou au cerveau, comme le glucose, le fructose est métabolisé par le foie qui le transforme en triglycérides, des graisses qui circulent dans le sang et augmentent le risque de maladies cardiaques. Manger beaucoup de fructose provoque une résistance à l'insuline et à la leptine, la première étape vers le syndrome métabolique, l'obésité, le diabète.

Il faut bannir les aliments gras : c’est ARCHI-FAUX. Non seulement le sentiment de satiété vient plus vite avec un aliment gras – comparez votre faim après avoir mangé un demi-avocat et après avoir mangé un morceau de pain – mais surtout il existe des aliments gras comme les amandes dont la science a prouvé qu’ils faisaient maigrir !! D’ailleurs, une poignée d’amande bio est probablement un des meilleurs en-cas si vous êtes en proie à une fringale.

Il faut manger un peu de tout : c’est ENCORE FAUX. S’il y a un type d’aliments à éviter, c’est ceux qui sont riches en « sucres rapides » : les sucreries de toutes sortes, bien sûr, mais aussi le pain, le riz blanc ou les pommes de terre. Malheureusement, si vous vous promenez dans les rayonnages d’un supermarché vous verrez pourtant que les aliments riches en sucres et glucides constituent l’immense majorité des rayonnages.

Alors que faire ?
Le piège des publicités AVANT / APRÈS
Surtout, pas de « régime ».

Ainsi, quand vous faites un régime restrictif, vous perdez d’abord de l’os et des muscles. Ce qui veut dire que vous gagnez de la graisse, proportionnellement à votre poids total.

C’est pourquoi vous voyez les kilos disparaître sur la balance, mais vous vous sentez affaibli.

C’est logique. Votre corps est en train de se transformer : il est moins lourd, mais il est aussi plus faible, vulnérable.

Mais la catastrophe se produit si vous vous remettez brusquement à manger.

Car alors c’est à nouveau sous forme de graisse que vont être prioritairement stockées toutes les calories. Pour faire du muscle, il faudrait faire du sport intensif, sur une longue période. Les os se reconstituent plus lentement encore.

D’où le danger de se remettre à manger quand on en a « marre » de son régime.

Vous retrouvez votre poids d’origine mais vous êtes moins musclé et plus graisseux.

Mieux vaut pas de régime qu’un régime raté
Vous comprenez maintenant pourquoi plus une personne a fait le « yo-yo », plus elle devient en mauvaise santé et peine à perdre du poids.

Arrive un point où la dépression, le diabète et les accidents cardiovasculaires deviennent des fatalités.

Mais que faut-il faire ?
Renoncer à sa santé ? Renoncer à se sentir belle ou beau et bien dans sa peau ? Attendre patiemment la fin ?
Non, trois fois non.
Mais la solution ne tient pas en une pilule miracle, ni dans un abonnement à un club de sport, ni dans l’achat des dernières barres ou substituts de repas à la mode.


La plupart des régimes sont des calvaires, des séances de torture répétées repas après repas.

Ils privent votre corps des calories dont il a besoin pour fonctionner.

Ils oublient de respecter votre physiologie, le fonctionnement de votre organisme, ils oublient de s’adapter à votre mode alimentaire, y compris le végétarisme.

Il existe pourtant un moyen de perdre du gras définitivement, sans se priver durablement, en renforçant votre forme physique, votre moral et votre santé en général. Il faut pour cela vous remettre à l'écoute de votre corps et… utiliser un peu votre tête. Et cela commence par là…  

Une expérience efficace une fois sur 2 dès le premier jour
Même s’il paraît compliqué de supprimer les sucres et glucides le temps d’une journée, l’expérience a montré que 70% des personnes ont réussi du premier coup.

Imaginez la fierté de trouver une solution efficace aussi rapidement ! Voici les témoignanges que j'ai pu relever sur Internet :
« Je n'ai pas mangé de pain à midi, ce qui est un grand changement pour moi. J'ai modifié mon petit déjeuner et j'ai l'impression d'avoir plus d'énergie dans la matinée. »

« Je me suis sentie tout de suite nettement mieux. Mon compagnon n'a eu aucun mal à s'y mettre lui aussi ! Cela nous a chamboulé dans le bon sens ! Nous avons du tonus à revendre et pouvons vaquer à toutes nos occupations sans fringale ni coup de pompe. Incroyable ! Nous sommes conquis ! »

« J'ai bien relevé mon challenge et je suis fière de moi ! Le soir, j'étais étonnée car moi qui ai faim vers 18h, je l'ai pas vu passer et à 20h30 je n'avais toujours pas faim !!! »

«Je ne pensais pas pouvoir déjeuner avec une tranche de jambon et un œuf à la coque et puis ça passe bien et surtout ça m'évite de grignoter tout le matin. Le plus dur pour moi c'est de ne pas manger du pain au repas de midi et soir. Je vais continuer aujourd'hui. Le WE sera peut-être plus compliqué (restaurant!!). Ce qui m'encourage c'est que j'ai perdu 400gr sur ma balance ce matin. Je voudrais arriver à perdre 2kg sans faire un régime strict. »

« Je ne l'ai testé que depuis hier. Je prends 3 œufs par jour. Et c'est vrai que ça tient au corps et qu'on se sent léger. C'est peut-être un peu tôt pour le dire, mais il me semble que mon attention et ma concentration se sont améliorées… »

3 étapes INCONTOURNABLES pour retrouver forme et silhouette pour de bon
ÉTAPE N°1 : supprimez les sucres de votre alimentation

Vous l’avez compris, la première étape pour retrouver votre silhouette et votre forme : faites la chasse au sucre !

Il va vous falloir éradiquer de votre alimentation toute trace de glucose, fructose, saccharose… Et les édulcorants aussi. Vous le savez maintenant, ce n’est pas simplement le sucre qu’il faut supprimer mais aussi le goût sucré.

Il ne va pas falloir faire dans la demi-mesure. Il va falloir prendre votre courage à deux mains pendant un mois.

Si vous n’êtes pas prêt à cet effort – 0 sucre et 0 édulcorant pendant un mois – alors arrêtez votre lecture tout de suite.

Vous allez avoir besoin d’aide bien sûr, un accompagnement pour savoir quels aliments choisir et lesquels fuir, un soutien pour garder votre motivation.

Mais si vous y arrivez, voici ce qui va se passer…

Réveillez vos papilles !
La plupart des aliments sucrés de notre alimentation n’ont en fait pratiquement aucun goût.

Savez-vous qu’à l’aveugle vous ne sauriez probablement pas reconnaître un yaourt à la fraise d’un yaourt à l’abricot ?

Que plus les aliments du commerce sont de mauvaise qualité, plus les industriels mettent de sucre : afin de masquer le mauvais goût des autres ingrédients.

Moins vous allez consommer de sucre, plus vos papilles vont se réhabituer à toute une palette de goûts délicieux. En particulier les épices et certaines huiles essentielles comestibles : cannelle, mélange 4 épices, gingembre, huiles essentielles comestibles de menthe, de lavande, de cannelle, de gingembre, de mandarine, de citron ou d’orange (amère ou douce).

Elles remplaceront avantageusement le sucre dans les salades de fruits ou les laitages, les boissons…

ÉTAPE N°2 : Réapprenez la satiété
Au bout d’un mois à faire la chasse au sucre, vous aurez réhabitué vos papilles à une consommation très modérée de sucre. Vous apprécierez à nouveau un dessert légèrement sucré occasionnellement.

Mais une gorgée de soda, une cuillerée de pâte à tartiner vous dégoûteront tout autant qu’un aliment sans sucre vous faisait grimacer le mois précédent.

Et c’est aussi efficace pour les becs sucrés ! Même s’il vous faudra faire attention à ne pas retomber dans la dépendance. Et il y a pour cela des techniques très efficaces, comme vous allez le voir.

C’est là l’efficacité et la beauté du fonctionnement du corps humain : pour peu que vous vous en occupiez un peu, votre organisme fera le reste.

Ce qui vaut pour le sucre vaut pour tous les autres aliments, à commencer par les glucides : pain, pâtes, pizza, patates… Mais aussi tous ces éléments que vous aviez appris à n’aimer qu’en excès.

ÉTAPE N°3 : Apprenez les secrets du quotidien pour retrouver durablement votre silhouette
Pour maigrir durablement, il faut un peu bousculer vos certitudes et les nombreux principes qui vous empêchent de perdre du poids :

Pourquoi, malgré ce que rapportent les campagnes de prévention du ministère de la Santé, les féculents font grossir, ne sont pas tous rassasiants et n'aident pas à gérer votre poids, bien au contraire !

Pourquoi il est faux de dire qu'une calorie est une calorie et qu'il n'y a pas de différences quelle que soit leur provenance. La minceur ne se résume pas à compter les calories, ce serait trop simple, et leur impact peut être totalement différent selon l'aliment duquel elles proviennent et selon le moment de la journée auquel elles sont consommées par exemple. Un repas, à nombre de calories égal, vous rassasiera longtemps tandis qu’un autre attisera votre faim et vous fera prendre du poids !

Comment mieux dormir, car, comme le stress, la fatigue donne faim. Comment chasser le stress, surtout au moment des repas. Le stress chronique est un des pires ennemis de la minceur : il ouvre l’appétit !

Comment vous protéger des polluants toxiques et en particulier des perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A qui ont un rôle prouvé dans l’obésité.

Mettez toutes les chances de votre côté
Avant de vous lancer dans cette aventure, il est essentiel que vous vous assuriez d’avoir les bons conseils et les bons soutiens tout au long du voyage.
C’est un chemin de longue haleine, difficile, et qu’il vous sera difficile de réussir seul-e.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Lorsqu’on marche, on soulève une jambe. À ce moment-là, les articulations de l’autre jambe, la hanche et le genou, doivent supporter une charge élevée correspondant à 3 à 7 fois le poids du corps. Les Dossiers de Santé & Nutrition N°54, mars 2016, p. 6

[2] L’OBÉSITÉ ET L’ÉCONOMIE DE LA PRÉVENTION : OBJECTIF SANTÉ
https://www.oecd.org/france/Obesity-Update-2014-FRANCE_FR.pdf

[3] Arthrose : perdre du poids pour souffrir moins
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/02/12/21980-arthrose-perdre-poids-pour-souffrir-moins

[4] Perdre du poids fait baisser l'hypertension chez les gens en surpoids
http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=133

[5] Obésité et surpoids
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs311/fr/



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 29 Mar 2017 - 16:42



source ICI
Pourquoi vous devez arrêter de cuire vos aliments dans l’aluminium

Pour une cuisson saine et rapide, l'aluminium est parfait. Oui mais... des scientifiques avertissent des dangers de la cuisson et même de la conservation longue durée dans du papier aluminium parce que cela augmente les limites fixées par l'Organisation mondiale de la santé dans l'organisme.

Poissons en papillotes, pommes de terre au barbecue... Vous faites cuire vos aliments dans de l'aluminium ? Des scientifiques d'Egypte préviennent des risques de cette habitude culinaire. Sur le site du média anglais Mirror, Ghada Bassioni, chef du département de chimie de l'Université Ain Shams (Egypte) explique que la cuisson des aliments dans le papier d'aluminium est "problématique" surtout pour "les aliments acides ou épicés cuits à hautes températures".

A l'inverse de la cuisson dans une casserole ou un plat en aluminium, celle dans une feuille entraîne "une migration dans les aliments pendant le processus de cuisson au-dessus de la limite autorisée par l'Organisation mondiale de santé" explique-t-elle. L'organisme tolère 40 mg d'aluminium par kilos de poids corporel, soit 2400 mg pour une personne pesant 60 kilos. Mais l'aluminium étant déjà présent dans l'alimentation*, il est conseillé d'éviter son utilisation pour la cuisson.

Parmi les risques, des scientifiques ont mis en évidence le lien entre le développement de la maladie d'Alzheimer et de Parkinson et des niveaux élevés d'aluminium trouvés dans le cerveau. Celui-ci pourrait aussi être nocif pour le tissu osseux.

*chocolat, laitue, thé, pain par exemple.



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 29 Mar 2017 - 18:10



source http://www.reponsesbio.com/2016/12/04/la-cuisson-a-basse-temperature-une-revolution-culinaire/
La cuisson à basse température, une révolution culinaire
4 décembre 2016


En plus d’une alimentation équilibrée il est de plus en plus indispensable de se complémenter en vitamines, suppléments, remèdes adaptogènes, immunostimulants…

La faute à l’ionisation et la manipulation O.G.M. des végétaux, mais aussi à la destruction des vitamines, minéraux et nutriments d’une cuisson trop intense.

Et si vous favorisez les aliments bio et que vous fuyez les O.G.M., il serait dommage de sacrifier la vitalité de vos aliments pour retrouver sous forme de nébulisats et comprimés les vitamines et minéraux qui s’échappent quotidiennement de votre dîner.

Pourtant il existe bien une solution encore méconnue, permettant de transformer chacun de ses repas en véritable festin vitaminique.

Le problème dans la cuisson des aliments c’est qu’elle entraîne dans la grande majorité des cas une perte considérable des vitamines, enzymes, nutriments et sels minéraux.

Le processus de déperdition se déroulant ainsi :
→ entre 45° et 50°, certaines enzymes s’inactivent,

 → entre 60° et 75°, la vitamine C commence à disparaitre,

 → entre 70° et 100°, une processus d’hydrolyse détériore les protéines,

 → à partir de 90°, les vitamines du groupe A et B disparaissent à leur tour,

 → à partir de 100°, les sels minéraux et oligo-éléments ne sont plus assimilables,

 → à partir de 120°, les dernières vitamines encore présentes s’oxydent,

 → à partir de 140°, les végétaux et les fruits ne sont plus qu’un amas de cellulose indigeste.

De plus certains modes de cuisson génèrent des substances reconnues cancérigènes ou fortement toxiques comme :
→ les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),

 → les amines hétérocycliques,

 → la carboxyméthyllysine,

 → et l’acrylamide.

C’est probablement la raison pour laquelle des courants se sont progressivement développés en réaction aux dangereuses carences et intoxications qu’impliquent les différents modes de cuissons :
→ certains prônant une alimentation vivante et crue, crudivores, frugivores, « paléo », etc.

 → d’autres, plus tempérés mais tout aussi conscients, choisissant une supplémentation en compléments alimentaires et nutritionnels accompagnés d’une alimentation bio aussi fraîche que possible.

Alors, y a-t-il un moyen de se faire plaisir sainement en :
→ cuisant les aliments sans les dénaturer,

 → conservant intacts presque toutes les vitamines et minéraux naturellement présents,

 → et en évitant soigneusement de déstructurer les molécules des ingrédients ?

La magie de la cuisson à basse température
Prenant le contrepied des grandes marques d’électroménager dorénavant spécialisées dans la production de fours autonettoyants ultra sophistiqués bourrés de nanoparticules ultra nocives et diffusant des micro-ondes polluantes, je viens d’essayer un appareil tout à fait atypique.

Etant végétarien convaincu depuis 30 ans et cuisant assez peu mes aliments, je ne pensais absolument pas avoir besoin de remplacer mon vieux four… comme j’avais tort de croire cela.

En adoptant ce nouveau mode de cuisson, j’économise dorénavant plus de 50% sur la consommation électrique de mes ustensiles de cuisine, et j’ai pu me débarrasser sans regrets de :
→ mes plats de cuisson,

 → mes casseroles,

 → mon grille-pain,

 → mon four à pain,

 → mon cuiseur de riz,

 → mon cuit-vapeur,

 → et même de ma yaourtière.

Par la même occasion, je n’ai plus besoin de :
→ me complémenter avec les vitamines perdues pendant la cuisson,

 → faire des efforts pour cuisiner des plats savoureux,

 → saler mes aliments pour leur donner du goût,

 → ajouter le moindre corps gras,

 → ni de faire dix kilos de vaisselle, ou de nettoyer pendant des heures les taches de gras dans la cuisine.

C’est devenu pour moi une telle passion, qu’aujourd’hui j’ai décidé de la partager avec vous.

Mon Omnicuiseur, ma vitalité
Ce que j’ai trouvé pour remplacer mon vieux four et ses 15 ans de bons et loyaux services s’appelle un « Ominicuiseur Vitalité », et je n’ai jamais été aussi heureux en cuisine.
→ En cuisant à la vapeur, il conserve 96% de la vitamine C et 97% des sels minéraux.

 → Dans la préparation des gratins, il préserve plus de 90% de la vitamine C.

 → Pendant le dorage des pommes rissolées ou des viandes, il garde 100% des bonnes graisses, sans les transformer en mauvaises graisses.

 → En comparaison d’une cuisson à la casserole il permet de réaliser jusqu’à 77% d’économie d’énergie.

 → Il peut absolument tout cuisiner en plus digeste, plus savoureux et plus vitaminique que n’importe quel autre appareil.

A présent comprenez-vous pourquoi j’ai été séduit ?

Par exemple, moi qui adore me préparer un bon porridge bien chaud en hiver, au fil des ans je pensais être passé maître dans cette préparation culinaire.

En remuant les flocons d’avoine pendant cinq à dix minutes à feux doux pour arriver à la texture idéale, j’étais persuadé être parvenu à la recette la plus digeste qui soit.

Eh bien non et mille fois non !

Avec mon Omnicuiseur Vitalité il m’aura suffit de verser une bonne dose de flocons d’avoine dans un des plats en porcelaine proposés avec l’appareil, de les recouvrir de deux fois et demie leur volume en lait de soja, d’ajouter un peu de stevia, des raisins secs, de la cardamome broyée et un peu de fleur d’oranger, et d’attendre bêtement une petite trentaine de minutes, sans même avoir à mélanger.

Le résultat surpasse absolument tout ce que j’aurais pu imaginer :
→ le flocon est parfaitement tendre sans être un tant soit peu abîmé, étant donné qu’il n’a fait que s’imprégner lentement du lait végétal sans bouger d’un millimètre,

 → le fond du plat n’est absolument pas brûlé, ni même gratiné,

 → la saveur est surprenante, le goût restitué de chaque ingrédient transcende complètement ce que j’avais goûté jusqu’à présent,

 → si on n’en abuse pas, ce qui est loin d’être la partie la plus facile, la digestion se fait deux fois plus vite et deux fois plus facilement,

 → on se sent rempli d’une énergie nouvelle qui est tout à fait inhabituelle par rapport aux ingrédients que l’on a l’habitude de consommer dans les mêmes proportions.

Bref, je suis ravi du résultat.

Nous avons vu ce que l’Omnicuiseur Vitalité évite en terme d’intoxications, voyons à présent les perspectives qu’il ouvre.

Tout reste dans votre assiette
Si vous avez l’habitude de considérer qu’un cuit-vapeur permet une préparation parfaitement saine et diététique, bien que je sois conscient de la déperdition vitaminique inhérente à ce type de cuisson, habituellement j’aurais abondé en votre sens.

Maintenant imaginez un simple verre d’eau versé dans le fond de votre Omnicuiseur Vitalité qui suffirait pour faire cuire à la vapeur 750 grammes de légumes variés, puisque seulement une quantité infime de vapeur va s’échapper pendant la cuisson.

Pendant ce temps, bien entendu, vos légumes reposent sur un support leur évitant d’entrer en contact avec l’eau.

Au final, ils sont fermes à l’extérieur et fondants à l’intérieur, et sans ajouter un gramme de sel ils restituent la saveur des sels minéraux naturellement présents.

Les aliments profitent à la fois d’une cuisson vapeur sans pression et d’un dorage lent respectant parfaitement l’aliment, faisant d’une simple pomme de terre une découverte culinaire en perspective.

On peut ainsi gérer très facilement et en se faisant plaisir :
→ les excès de mauvaises graisses pour prévenir les maladies cardiovasculaires,

 → les sucres et le diabète,

 → les régimes pauvres en sodium,

 → les régimes sans gluten (vos recettes vont être sublimées),

 → les régimes végétariens,

 → des repas plaisir & santé en famille ou entre amis, (avec une capacité de cuisson allant jusqu’à dix personnes par plat),

 → des diners gastronomiques plus sains et plus digestes,

 → la boulangerie et les viennoiseries (il cuit le pain et les brioches comme personne),

 → la possibilité de cuire carné d’un côté et végétarien de l’autre sans mélanger les saveurs,

 → les légumes aussi bien farcis, braisés, vapeur, que gratinés,

 → les pâtisseries,

 → et même les yaourts…

Enfin et par-dessus tout, quelque chose qui aura nécessairement impressionné un fainéant comme moi, la possibilité de n’avoir qu’à verser en vrac des pâtes crues avec de l’eau froide et différents ingrédients dans la cocotte avant de le laisser s’occuper du reste, et ainsi obtenir un merveilleux gratin.

Depuis que je me le suis procuré j’ai tout réussi, même ce qui relevait pour moi de l’expérience culinaire la plus improbable.

Aujourd’hui j’ai l’impression de manger dans un restaurant végétarien cinq étoiles à chaque repas.

Jean-Baptiste Loin

Au lieu d’acheter un nouveau four ou un équipement de cuisson polluant, pour le même prix je vous invite à vous procurer vous aussi l’Omnicuiseur Vitalité en suivant ce lien.
http://www.omnicuiseur.com/

Il vous rendra infiniment plus de services, vous fera faire des économies en consommation électrique et en efforts, et vous offrira le moyen de cuisiner facilement une diététique saine et savoureuse sans vous fatiguer.

Ce sera un merveilleux cadeau pour tous ceux dont les habitudes alimentaires laissent à désirer à cause de leur gourmandise… ou de leur manque de temps.

Je vous en ai déjà beaucoup dit, toutefois je ne résiste pas à vous donner un bref aperçu de son potentiel en vous dévoilant quelques recettes que j’affectionne particulièrement :
৩ Velouté de potiron
ၑ 500 grammes de chair de potiron
ၑ 1,2 litre d’eau
ၑ sel (facultatif)
ၑ mélange d’épices : cannelle, poivre, clou de girofle
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

Placez la chair de potiron coupée en morceaux dans la cocotte de votre Omnicuiseur.

Versez l’eau, l’huile, le sel et les épices.

Fermez la cocotte et faites cuire pendant 35 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1

 → thermostat du bas sur position 2.

N’ouvrez la cocotte que 15 minutes après la fin de la cuisson, puis mixez pour obtenir un délicieux velouté, que vous pourrez, si vous le souhaitez, agrémenter d’un peu de crème de soja.

৩ Pâté végétarien
ၑ 1 gros oignon
ၑ 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
ၑ 3 carottes
ၑ 150 grammes de pain complet rassis
ၑ 1 litre de bouillon de légumes (ou éventuellement infusion salée d’herbes aromatiques variées)
ၑ sel (facultatif) et poivre
ၑ sarriette et persil
ၑ 3 gousses d’ail écrasées
ၑ 5 cuillères à soupe de levure maltée
ၑ une trentaine d’olives noires

Hachez finement l’oignon et râpez les carottes.

Humectez le pain rassis dans le bouillon jusqu’à ce qu’il soit bien défait.

Mélangez tous les ingrédients ensemble : pain, oignon, carottes, épices, huile, ail, levure maltée, et olives coupées en petits morceaux.

Tapissez un moule à cake en porcelaine de papier cuisson et versez-y votre préparation.

Placez le moule sur la grille de cuisson posée au fond de la cocotte, position basse.

Versez 3 cuillères à soupe d’eau au fond de la cocotte.

Faites cuire pendant 25 minutes :
→ thermostat du haut sur position 2
→ thermostat du bas sur position 2.

Puis 25 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1
→ thermostat du bas sur position 1.

Vous inverserez également la cocotte au bout de 25 minutes.

৩ Pain d’épices
ၑ 250 grammes de farine de seigle
ၑ 200 grammes de miel
ၑ 1 cuillère à café de bicarbonate de soude
ၑ 1 grosse cuillère à soupe de mélange d’épices spécial pain d’épices (anis étoilé, cardamome, cannelle, gingembre, girofle, coriandre)
ၑ 175 millilitres d’eau

Portez l’eau à ébullition, avant d’y dissoudre le miel, hors du feu.

Mélangez dans un saladier la farine, le bicarbonate et les épices.

Versez sur la farine l’eau miellée tiède, puis mélangez jusqu’à obtenir une pâte bien homogène.

Tapissez un moule à cake en porcelaine de papier cuisson et versez la pâte.

Placez le moule sur la grille de cuisson posée au fond de la cocotte, position basse.

Versez 6 cuillères à soupe d’eau au fond de la cocotte.

Faites cuire pendant 10 minutes :
→ thermostat du haut sur position 2
→ thermostat du bas sur position 2.

Puis 60 minutes :
→ thermostat du haut sur position 1
→ thermostat du bas sur position 1.

Pour découvrir plus de recettes, je vous invite à vous rendre ICI



Sur Le Même Sujet (voir sur le site)
http://www.reponsesbio.com/2016/12/04/la-cuisson-a-basse-temperature-une-revolution-culinaire/
La cuisson à la vapeur
Mangez sans (trop de) sel
Pourquoi manger des algues ?
Des recettes de cuisine indienne pour les végétariens
J’ai testé pour vous l’Omnicuiseur Vitalité
Terrine de légumes
Cuisiner au miel
Quelques recettes de salades rafraîchissantes



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Jeu 6 Avr 2017 - 23:38



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Quatre trucs inattendus pour maigrir (sans régime)
7 septembre 2016


Cher lecteur,

Cela peut paraître fou, mais la nature a tout prévu pour vous empêcher de prendre des kilos en trop.

Je ne parle pas de ces petites « réserves naturelles », que votre corps peut choisir de stocker en prévision de coups durs. Un peu de graisse sous la peau n’a rien de malsain, surtout lorsqu’elle est répartie harmonieusement sur l’ensemble du corps (et si vous voulez mon avis, elle n’a rien d’inesthétique non plus !).

Ce que votre corps est programmé pour éviter, c’est l’excès de graisse dite « viscérale », au niveau du ventre. Et pour cause : ce qu’on appelle familèrement la « bedaine » est associée à un risque accru de diabète et de mort prématurée par maladie cardiaque.

Pour préserver votre santé (et votre silhouette), votre corps a une arme secrète : la sensation de faim. S’il estime que vos réserves de graisse sont suffisantes, il vous envoie un signal de « satiété », et vous perdez l’envie de manger.

Ce « thermostat » est très efficace. Lorsqu’il fonctionne correctement, vous n’avez pas à vous préoccuper de votre poids. C’est pourquoi des personnes conservent le même poids, à 2 kilos près, pendant des dizaines d’années… sans jamais faire le moindre effort !

A l’inverse, cela signifie qu’il est impossible d’être en surpoids sans avoir déréglé cette belle mécanique. Dans ce cas, votre corps semble vous trahir. Vous avez beau manger suffisamment, vous avez encore faim. Pire : vous avez régulièrement de furieuses tentations de gras ou de sucré !

Comment en arrive-t-on là ?

Et bien c’est LA question que vous devez vous poser avant de commencer un régime, sans quoi il sera voué à l’échec. Vous devez agir en priorité sur les mauvaises habitudes qui dérèglent la sensation de faim.

Parmi celles-ci, il y a bien sûr le choix de mauvais aliments, toxiques ou addictifs, comme le fructose des jus de fruit ou des produits industriels. Mais je voudrais insister ici sur des pratiques qu’on oublie trop souvent… car elles n’ont rien à voir avec le contenu de votre assiette.  

1. Chassez le stress… surtout au moment des repas !
Le stress chronique est le pire ennemi de la minceur pour une raison simple : il ouvre l’appétit !

C’est un mécanisme tout à fait naturel. Imaginez que vous ayez à faire long un discours en public, et que cela vous terrifie. Votre organisme va alors mobiliser toute son énergie pour vous aider à passer cette épreuve dans les meilleures conditions.

Mais une fois que votre discours sera fini (et que vous serez soulagé), votre organisme vous demandera du réconfort… pour récupérer de cet effort ! Juste avant le discours, vous étiez sans doute incapable d’avaler quoi que ce soit. Mais juste après, une fois la tension retombée, votre organisme est programmé pour vous inciter à vous jeter sur la nourriture, si possible la plus calorique qui soit ! [1]

Lorsque ce type de stress reste ponctuel, cela ne pose pas de problème. Mais si vous êtes constamment stressé, cela perturbe le fonctionnement du cortisol, l’hormone du stress, et vous risquez de « surcompenser » par un excès de nourriture.

Dans ce cas, la tentation est généralement à son maximum le soir, après une dure journée. C’est ce que mon ami le docteur Jean-Paul Curtay appelle le « dîner psychotrope » : on mange trop (et mal) pour se « faire du bien » après une journée stressante.

Si vous êtes dans ce cas, votre priorité doit évidemment être de mieux gérer votre stress : maigrir en sera la conséquence naturelle.

N’hésitez pas à vous lancer dans une des activités anti-stress les plus reconnues, comme le yoga, la sophrologie ou la méditation. Au minimum, pensez à la « cohérence cardiaque », c’est simplissime à faire et l’effet est garanti.

Voici comment cela se pratique : le matin au réveil, asseyez-vous sur une chaise, le dos droit, inspirez par le nez pendant 6 secondes puis expirez doucement, par la bouche, pendant 6 secondes également. Faites cet exercice pendant 5 minutes, et vous en ressentirez immédiatement les bienfaits.

Plutôt de compter dans votre tête, n’hésitez pas à vous aider des applications sur téléphone mobile qui existent, comme Respirelax. Et si vous le pouvez, répétez ce petit exercice en fin de matinée, puis en milieu d’après-midi, pour profiter de l’effet tout au long de la journée.

Une autre astuce très simple pour lutter contre le stress ET l’envie de grignoter est de recourir à une plante africaine, le Griffonia. Elle est riche en « 5-HTP », un acide aminé qui apaise le stress et l’anxiété naturellement [2], et limite ainsi votre appétit.

Faites aussi très attention aux effets délétères du stress pendant vos repas. Car le stress peut vous conduire à engouffrer le contenu de votre assiette le plus vite possible, ce qui dérègle les signaux naturels de satiété, qui vous disent quand vous avez assez mangé.

Pour renouer avec les besoins naturels de votre organisme, coupez vos aliments en petits morceaux et mastiquez-les lentement. De nombreuses études ont montré que manger trop vite ou avaler de trop grosses bouchées conduisait à consommer davantage de calories. [3]

Au total, ne mangez jamais votre repas en moins de 20 minutes, c’est le temps minimal nécessaire pour que les hormones de la satiété produisent leur effet. Profitez de chaque bouchée, buvez un peu d’eau, faites de petites pauses en inspirant tranquillement : tout ceci vous aidera à ne manger que ce dont votre corps a vraiment besoin.  

2. Dormez davantage… et mieux !
Si vous ne dormez pas assez, vous n’avez aucune aucune chance de perdre vos kilos en trop – et vous risquez à tout moment d’en gagner de nouveaux.

Pourquoi ? Tout simplement parce que mal dormir donne faim. Exactement comme le stress.

Et pour cause : la privation de sommeil EST une forme de stress chronique pour votre organisme. Avec les mêmes effets : perturbation du cortisol, hausse de l’appétit et tentations accrues pour les aliments gras et sucrés. [4]

Mais le manque de sommeil a aussi un autre effet hormonal, encore plus direct et pernicieux : il augmente mécaniquement la production de la ghréline, une hormone qui vous ouvre l’appétit. Et, à l’inverse, il réduit la production de leptine, une hormone qui donne le sentiment de satiété. [5]

Retenez bien le nom de cette hormone, la leptine. C’est elle qui signale à votre cerveau que votre corps a stocké suffisamment de graisse… et qu’il est donc temps de s’arrêter de manger.

Lorsque votre leptine ne joue plus son rôle, par exemple après une nuit d’insomnie, votre cerveau croit qu’il est en mode « famine » et il fait tout pour vous inciter à prendre du poids et du gras !

Au total, il suffit de quelques années de mauvais sommeil pour transformer votre silhouette.

Une étude a suivi des jeunes adultes pendant 5 ans. Ceux qui dormaient moins de 5 heures par nuit ont vu leur tour de taille exploser : leur graisse abdominale a augmenté trois fois plus que celle de ceux qui dormaient 6 à 7 heures par nuit. [6]

La conclusion est évidente : ne vous privez jamais volontairement de sommeil. Essayez de revoir vos priorités, couchez-vous plus tôt s’il le faut.

Et si vous souffrez d’insomnies, la première des choses à faire est de… lutter contre le stress, qui en est bien souvent la cause !

Si cela ne suffit pas, aidez-vous de molécules naturelles. Les plantes comme la valériane et l’escholtzia (pavot de Californie), ou des compléments alimentaires à base de mélatonine sont particulièrement efficaces pour induire un sommeil réparateur.

3. Protégez vous des polluants toxiques
Il n’y a pas que le manque de sommeil qui perturbe vos hormones. Il y a aussi les fameux « perturbateurs endocriniens » des produits chimiques, auxquels il est désormais bien difficile d’échapper.

Le plus connu, le bisphénol A, est directement impliqué dans l’obésité, ainsi que dans des maladies graves comme le diabète et le cancer du sein.

Jusqu’à une date récente, on en trouvait un peu partout, des plastiques des biberons aux boîtes de conserve, en passant par les tickets de caisse. Il est désormais interdit en France dans tous les contenants alimentaires… Mais il est de plus en plus remplacé par le « bisphénol S », dont tout porte à croire qu’il a les mêmes effets délétères !

Les phtalates, utilisés pour rendre les plastiques plus souples, sont eux aussi clairement soupçonnés de nourrir l’épidémie d’obésité [7]. On en trouve dans les vernis à ongles, les cosmétiques, les jouets pour enfants, les gants en plastiques, les emballages alimentaires, les déodorants, certains savons, etc…

Et je ne vous parle pas des pesticides, comme l’atrazine ou les tributylétains : on manque de preuves définitives, mais les études sur les rats suffisent pour me convaincre de les fuir – et pas uniquement pour éviter de grossir.

Voici donc une recette inattendue (mais efficace) pour maigrir : mangez bio, fuyez les cosmétiques industriels et privilégiez les contenants en verre ou en métal (plutôt que le plastique).

Soyez très attentif à tout ce qui pourrait vous « polluer ». Jusqu’à l’eau du robinet, dans laquelle on trouve de plus en plus de résidus de médicaments (le plus souvent des pilules contraceptives… qui font grossir !).

L’eau de source, en revanche, doit être bue sans modération. Quand votre corps n’est pas suffisamment hydraté, il peut vous arriver de ressentir une sensation de faim… qui n’est autre qu’une soif dissimulée, et qui disparaît dès que vous prenez un peu d’eau. Mieux : plusieurs études ont montré que boire un demi litre d’eau 30 minutes avant chaque repas était un moyen simple et très efficace de perdre du poids. [8]

4. Ne misez pas tout sur le sport
C’est l’erreur numéro 1 de tous ceux qui cherchent à perdre du poids : croire qu’il suffit de faire de l’exercice pour brûler les calories en trop.

La réalité est toute autre. En fait, il est impossible de compenser des excès alimentaires en faisant du sport.

C’est mathématique : si vous courrez pendant une heure entière, vous perdrez environ 500 calories… soit l’équivalent d’une simple tablette de chocolat. Un repas trop abondant, lui, peut facilement dépasser les 1 200 calories.

Mais c’est surtout physiologique : si vous faites de longues séances de sport, votre corps vous réclamera davantage de nourriture pour se remettre ! Vous aurez donc plus d’appétit, et votre « volonté » pèsera bien peu contre celle de votre propre corps.

Voilà qui explique une découverte surprenante, réalisée grâce à une étude danoise : ceux qui font une heure de sport d’endurance par jour perdent moins de poids en moyenne que ceux qui se contentent de 30 minutes. [9]

Cela dit, faire du sport pour maigrir reste un excellent conseil. Mais pas n’importe lequel, et pas pour les raisons que l’on imagine.

En fait, l’activité physique est un allié minceur par son rôle indirect :

Le sport est anti-stress : il conduit votre cerveau à produire des endorphines, qui sont des petites molécules de plaisir, qui vous mettent dans un état de calme et d’apaisement ;

L’activité physique améliore votre sommeil : après une journée active, vous vous endormez plus rapidement et votre sommeil est plus réparateur ;

Bouger et transpirer détoxifie votre organisme des polluants chimiques auxquels vous êtes exposés au quotidien.

Le sport ne sera jamais un raccourci miracle qui « brûlera » vos kilos en trop. Mais c’est un allié de choix pour aider votre organisme à retrouver son réglage naturel.

Son action est d’ailleurs particulièrement efficace lorsque vos hormones sont perturbées. Il réduit la résistance à l’insuline, dont souffrent les diabétiques, et améliore le contrôle du sucre sanguin [10]. Il améliore le fonctionnement de la leptine, « l’hormone de la satiété » [11]. Et il normalise les taux d’œstrogène, dont les variations peuvent contribuer au surpoids, notamment chez la femme à la ménopause. [12]

Et la bonne nouvelle est que vous pouvez profiter de tous ces bienfaits sans passer des heures interminables à courir ou en salle de sport.

Car l’idéal pour perdre du poids et préserver sa santé est de faire des exercices courts à haute intensité. Cela peut être de la musculation. Mais cela peut aussi être ce qu’on appelle le « fractionné » ou HIIT (pour high intensity interval training).

Voici comment cela fonctionne : choisissez l’activité que vous préférez, la course, la nage, le vélo ou autre. Faites l'exercice à fond, au maximum de vos capacités, pendant 20 à 30 secondes. Ralentissez, reprenez votre souffle pendant 90 secondes environ. Puis recommencez 6 à 7 fois cette séquence. Avec quelques minutes d’échauffement, vous n’aurez besoin que de 20 minutes trois fois par semaine (pas davantage) pour en recueillir tous les bienfaits.

Maigrir n’est rien d’autre qu’améliorer sa santé
Je pense que cela ne vous a pas échappé, mais je voudrais quand même le souligner : les meilleurs secrets pour perdre du poids sont aussi ceux qui vous permettent par ailleurs de vivre plus longtemps et en meilleure santé.

C’est tout sauf une coïncidence : conserver son poids de forme n’est rien d’autre que la conséquence d’une vie saine et heureuse.

Alors méfiez vous comme de la peste des régimes extravagants ou, pire encore, des médicaments chimiques « coupe-faim ». Commencez par prendre des habitudes un peu plus saines, dans tous les domaines. Et vous verrez, progressivement, vous perdrez des kilos… sans même vous en apercevoir !

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Stress may add bite to appetite in women: a laboratory study of stress-induced cortisol and eating behavior, Elissa Epel et al., Psyneuroendocrinology Journal January 2001
http://www.psyneuen-journal.com/article/S0306-4530(00)00035-4/abstract

[2] Int Clin Psychopharmacol. 1987 Jan;2(1):33-45. Effect of a serotonin precursor and uptake inhibitor in anxiety disorders; a double-blind comparison of 5-hydroxytryptophan, clomipramine and placebo.Kahn RS1, Westenberg HG, Verhoeven WM, Gispen-de Wied CC, Kamerbeek WD

[3] Eating slowly led to decreases in energy intake within meals in healthy women, Andrade AM et al, J AM Diet Assoc, Jul 2008
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18589027

[4] Sleep restriction increases the neuronal response to unhealthy food in normal-weight individuals, St-Onge MP et al, Int J Obes March 2014
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[5] Metabolic and endocrine effects of sleep deprivation, Copinschi G, Essent Psychopharmacol. 2005
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16459757

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https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1892109/

[8] Efficacy of water preloading before main meals as a strategy for weight loss in primary care patients with obesity, Helen M. Parretti, Paul Aveyard, Andrew Blannin, Susan J. Clifford, Sarah J. Coleman, Andrea Roalfe, Amanda J. Daley.  Obesity, 2015; DOI: 10.1002/oby.21167
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19661958

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http://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/1403494813504505

[10] Exercise and insulin sensitivity: a review, Borghouts LB1, Keizer HA, Int J Sports Med. 2000 Jan
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10683091

[11] Effect of long-term changes in diet and exercise on plasma leptin concentrations, Reseland JE et al., Am J Clin Nutr. 2001 Feb
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11157319

[12] Reduced-calorie dietary weight loss, exercise, and sex hormones in postmenopausal women: randomized controlled trial, Campbell KL etal., J Clin Oncol. 2012 Jul
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22614972



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