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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:27



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Les 8 plus gros mensonges officiels sur l’alimentation
Chers amis de la santé globale,

C’est malheureux, mais les recommandations des nutritionnistes « officiels » sont souvent à mille lieues des enseignements de la science et du bon sens.

Pourquoi ? Parce que l’alimentation est au cœur d’intérêts politiques, industriels et financiers puissants !

Voyez plutôt les 8 énormes mensonges qu’on entend quotidiennement dans les grands médias… et qui nuisent gravement à votre santé.

Mensonge n°1 : Buvez un bon jus d’orange le matin !
La plupart des gens s’imaginent que les jus de fruit sont bons pour la santé.

Et le très officiel Programme National Nutrition Santé (PNNS) les conforte dans cette erreur. Pour ces « experts », un verre de jus « compte » comme une portion de fruit.

Ce n’est pas seulement faux: c’est dangereux.

Car un verre de jus d’orange contient autant de sucre qu’un Coca Cola, avec les mêmes effets désastreux sur votre santé.

Pour les chercheurs de l’Université de Harvard, les boissons sucrées (sodas ET jus de fruits) sont responsables de 133 000 décès par diabète, 44 000 décès par maladie cardio-vasculaire et 6 000 décès par cancer [1].

Car le sucre est l’ennemi numéro 1 de votre santé.

Les Français consomment 17 fois plus de sucre aujourd’hui qu’au 19ème siècle. Et comme par hasard, cette nouveauté a coïncidé un peu partout avec une augmentation vertigineuse de l’obésité, du diabète et de la quasi-totalité des maladies modernes.

Le pire est le fructose ajouté, que l’on trouve dans les pâtisseries mais aussi la plupart des produits industriels, sous forme de « sirop de maïs » ou « sirop de fructose-glucose ».

Quant au sucre de table, composé à 50 % de fructose et à 50 % de glucose, il faut savoir qu’il est la nourriture privilégiée des… cellules cancéreuses ! Plus vous consommez de sucre, plus vous risquez de déclencher un cancer… et de l’alimenter.

Voilà pourquoi il est si important de réduire au maximum sa consommation de sucre, y compris celui des jus de fruit, même s’ils ont été soigneusement pressés par vos soins.

Et ne croyez surtout pas que manger un fruit entier équivaut à boire du jus de fruit.

D’abord parce que le jus empêche de vous rendre compte de la quantité de sucre que vous avalez. Saviez-vous qu’un seul verre de jus contenait le sucre de deux oranges ? Et que pour produire 1 seul litre de jus, il faut 2 à 3 kilos d’orange ?

Et surtout, les fibres du fruit ont l’avantage de « ralentir » le passage du sucre dans le sang. Lorsque le fruit est réduit en jus, sans les fibres, il augmente brutalement votre taux de sucre sanguin et force votre pancréas à injecter une dose massive d’insuline pour rétablir la situation.

Résultat : au bout de deux heures, c’est l’hypoglycémie. C’est la fameuse fringale de 10-11h, après un petit-déjeuner sucré. Au bout de quelques mois, c’est la prise de poids… Et au bout de quelques années, c’est l’ensemble de vos cellules que vous endommagez.

Voilà l’effet que les sucres « rapides » produisent sur votre organisme… Et le pain n’y fait pas exception :

Mensonge n°2 : Le pain complet est la base d’une alimentation santé
Ah, le pain complet, les céréales complètes, voilà qui sonne « sain », n’est-ce pas ?

Malheureusement, les choses ne sont pas si simples.

Les nutritionnistes recommandent le pain complet car il contient une dose correcte de fibres et des vitamines (contrairement au pain blanc, très pauvre nutritionnellement).

Mais c’est loin d’être un aliment irreprochable.

Le pain complet contient beaucoup de gluten, de sel et de pesticides (lorsqu’il n’est pas bio).

Et contrairement à ce qu’on croit trop souvent, c’est un « sucre rapide ».

On le sait grâce à la mesure de son « index glycémique », qui reflète la rapidité avec laquelle les aliments augmentent votre taux de sucre sanguin.

Eh bien l’indice glycémique du pain (blanc ou complet) est très élevé (71), et même légèrement supérieur à celui du sucre de table (67) [2] !

Lorsque vous mangez du pain, votre taux de sucre dans votre sang augmente brutalement, et comme on l’a vu avec le jus d’orange, cela finit par dérégler votre appétit, favoriser le surpoids et accélérer le vieillissement de vos cellules.

Choisir des aliments à indice glycémique bas est donc un des gestes les plus importants que vous pouvez faire pour votre santé… et votre tour de taille.

Si vous tenez à votre pain quotidien, préférez le pain complet au levain (bio), qui a l’avantage d’avoir un indice glycémique un peu plus bas.

Mais ne croyez surtout pas que le pain complet, ou les céréales complètes en général, sont des aliments indispensables à une alimentation « santé ». Vous trouverez davantage de bonnes fibres et de vitamines dans les légumes  

Mensonge n°3 : Il faut manger « un peu de tout »
Combien de fois ai-je dû supporter cette vieille rengaine ? « Manger équilibré » ce serait tout simplement « manger un peu de tout ».

Si l’on suit cette logique, cela voudrait dire qu’il faudrait manger « un peu de frites », « un peu de charcuterie », « un peu de viennoiseries industrielles », « un peu de pain blanc », « un peu d’huile de tournesol », « un peu de glace », boire « un peu de coca-cola ».

Vous voyez le problème…

Manger « de tout » était un bon conseil quand toutes ces cochonneries n’existaient pas. Il était alors utile de varier les plaisirs au sein du cercle des aliments bons pour la santé (fruits, légumes, viandes, poissons, œufs, noix).

Mais dans la jungle alimentaire que nous connaissons aujourd’hui, s’il y a une règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises.

Manger « de tout » est d’autant plus inadapté qu’il existe des catégories d’aliments qui ne conviennent absolument pas à certaines personnes.

Par exemple, les féculents sont bons pour les sportifs… mais désastreux pour les diabétiques. Le lait et le blé peuvent être consommés avec modération par ceux qui les tolèrent, mais doivent être évités à tout prix par ceux qui les digèrent mal.

Ces derniers ne mangeront donc pas de « tout »… mais cela n’a aucune importance !

Car le lait ou les céréales ne contiennent aucun nutriment qu’on ne peut retrouver dans d’autres aliments (certaines variétés de choux contiennent plus de calcium que le lait).

Même les fruits peuvent être évités sans dommage pour la santé – du moment que vous consommez un maximum de légumes variés.

Quant au régime végétarien, sans viande ni poisson, il est plus compliqué à équilibrer, mais pas impossible si vous avez une excellente connaissance de la nutrition !

Mensonge n° 4 : Surtout pas plus de trois œufs par semaine !
« Les œufs sont pleins de cholestérol ! Limitez-les au maximum, pour le bien de votre cœur et de vos artères ! »

Et voilà comment un slogan sorti des années 1970 a privé inutilement des millions de personnes d’un des aliments les plus sains de la planète.

Car cela fait maintenant des années qu’on le sait : le cholestérol contenu dans les aliments n’a aucune influence négative sur votre cholestérol.

La raison est simple : c’est le foie qui produit l’essentiel du cholestérol de votre organisme.

Lorsque vous avalez du cholestérol contenu dans les aliments, le foie réduit d’autant sa propre « production ». C’est pourquoi vous pouvez avaler 3 œufs par jour sans que votre cholestérol (LDL) ne bouge d’un iota.

Aucun risque, donc, pour votre cœur.

Des études portant sur des centaines de milliers de personnes ont montré de façon répétée que ceux qui consomment beaucoup d’œufs n’ont pas plus de risque que les autres de développer une maladie cardiaque [3].

Face à cette avalanche de preuves, les autorités américaines ont fini par changer leur fusil d’épaule. Les nouvelles recommandations officielles, publiées en 2016, contiennent enfin, noir sur blanc, l’aveu qu’il est totalement inutile de réduire sa consommation d’aliments riches en cholestérol.

Et cela tombe bien, car ce sont souvent des aliments extrêmement sains, comme les fruits de mer, le foie de veau (et autres abats) ou les sardines. Quant à l’oeuf, c’est un véritable « super-aliment » qui mériterait être consommé tous les jours.

Le blanc d’œuf est composé à 100 % d’excellentes protéines, idéales pour le petit-déjeuner. Et le jaune est rempli de vitamines (A, B2, B5, B6, B9, B12, D, E et K), d’anti-oxydants ainsi que de « choline », un nutriment rare qui protège votre mémoire.

D’ailleurs, saviez-vous à quoi la doyenne de l’humanité actuelle, l’italienne Emma Morano (116 ans !), attribue son incroyable longévité ? Aux trois œufs qu’elle mange tous les jours, depuis l’âge de vingt ans !

Mensonge n°5 : Remplacez le beurre par l’huile de tournesol
Priver les citoyens d’un « super-aliment » est dommage. Mais il est beaucoup, beaucoup plus grave de leur conseiller d’avaler un aliment toxique.

C’est ce qui s’est produit dans les années 1970 (encore !), lorsque l’on a commencé à dire aux gens de remplacer les graisses animales, comme le beurre, par des huiles végétales, comme l’huile de tournesol ou de maïs.

Or on sait aujourd’hui que ces deux huiles font partie des aliments les plus nocifs qui existent.

Le problème est qu’elles sont bourrées d’omégas-6, dangereux lorsqu’ils sont consommés en excès : ils augmentent votre risque de surpoids, de diabète… et de crise cardiaque [4] !

Etait-il au moins justifié de recommander de réduire les graisses animales, pour éviter de boucher les artères ?

Même pas.

On s’est aperçu que le régime traditionnel des Eskimos (inuits) était composé presque exclusivement de viandes et poissons extrêmement gras comme le phoque, la baleine, le morse ou le renne…

…Et cela ne les empêchait pas d’avoir un des taux de maladie cardiaque les plus bas au monde !

En réalité, il n’existe aucun lien entre la consommation de graisses animales dites « saturées » et le risque de maladie cardiaque. C’est ce qu’a conclu le rapport de référence de 2010 sur le sujet, qui incluait 21 études et 347 000 personnes suivies.

Pour enfoncer le clou, deux chercheurs ont publié en avril 2016 les résultats d’une étude datant des années 1970, qui sont d’autant plus explosifs qu’ils ont été camouflés pendant près de 30 ans [5].

A l’époque, les chercheurs avaient sélectionné 9 000 personnes qui vivaient en établissement médicalisé, et dont ils pouvaient contrôler le régime alimentaire à 100 %.

Pendant des années, la moitié d’entre eux a suivi un régime alimentaire « classique », relativement riche en graisses saturées (beurre, fromage et viande). L’autre moitié s’est vu priver d’une bonne partie de ces graisses et, pour compenser, a consommé une dose importante d’huile de maïs.

Eh bien au bout de cinq ans, les pauvres cobayes du deuxième groupe ont eu deux fois plus de crise cardiaque que ceux du premier (41 % contre 21 %) !

Voilà ce qui arrive quand on demande aux gens de consommer massivement des produits industriels (huile de maïs ou de tournesol) qui n’ont jamais fait partie du régime traditionnel d’aucun peuple sur la planète ! (les huiles d’olive et de colza, elles, sont consommées depuis des millénaires et sont précieuses pour la santé).

Mensonge n°6 : les compléments alimentaires sont inutiles et dangereux
Quand on écoute les médias, les autorités ou les médecins, on a souvent l’impression que les compléments de vitamines, minéraux et autres micro-nutriments sont au mieux de la poudre de perlimpinpin, et au pire des poisons en puissance.

Il est vrai qu’il existe de véritables arnaques, particulièrement dans le domaine de la « minceur » : non, évidemment, vous ne perdrez jamais 5 kilos par mois en avalant des pilules !

Mais n’oublions pas que de nombreux médicaments ne valent pas mieux. D’après les Professeurs Even et Debré, plus de la moitié des médicaments vendus en pharmacie sont inutiles… avec des effets secondaires parfois effrayants.

Les compléments alimentaires, eux, sont inoffensifs dans l’immense majorité des cas. Et si vous les choisissez bien, ils peuvent faire une grande différence pour votre santé.

Car contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de « manger équilibré » pour ingérer toutes les vitamines et minéraux dont votre corps a besoin.

L’exemple le plus évident est la vitamine D. C’est une vitamine qui a la particularité d’être quasiment absente des aliments… et d’être synthétisée par notre organisme uniquement lorsque notre peau est exposée au soleil !

Et comme nous passons l’essentiel de notre temps entre quatre murs, il est très fréquent d’être en carence aujourd’hui. Selon une étude publiée en 2012, pas moins de 80 % des Français sont en déficit de vitamine D [6] !

C’est un chiffre dramatique quand on sait qu’une carence en vitamine D est associée à un risque plus élevé de mourir d’accident cardiaque, de cancer ou d’infection [7].

Voilà donc un premier complément alimentaire que presque tous les Français devraient prendre, tous les jours, la vitamine D !

Mais ce n’est pas le seul.

Un effet pervers du développement de l’agriculture intensive est que les fruits et légumes sont désormais beaucoup moins nutritifs qu’avant.

Des chercheurs ont calculé qu’une pomme d’aujourd’hui contient 100 fois moins de vitamine C qu’il y a 50 ans ! Et si vous voulez obtenir la même dose de vitamine A contenue dans une orange de la même époque, vous devez désormais en consommer 21 [8] !

Voilà pourquoi des nutritionnistes éminents, comme le professeur Willet de l’Université de Harvard, recommandent à tous, en plus d’une alimentation équilibrée, de prendre chaque jour un complément multivitamine de qualité.

Mensonge n°7 : Le « sans-gluten » est une mode stupide
On présente souvent le « sans-gluten » comme un « effet de mode », un « nouveau snobisme », voire même « un régime risqué ».

Mon propre médecin m’a regardé avec pitié, il y a des années, lorsque je lui ai parlé d’arrêter le gluten.

Pour la médecine officielle, si vous ne faites pas partie des 1 % de la population intolérante au gluten (maladie coeliaque), vous n’avez aucune bonne raison de vous en priver.

Mais si vous écoutez les patients, vous entendez un tout autre son de cloche.

Ils sont de plus en plus nombreux à arrêter le gluten, et à témoigner du bien que cela leur a fait : fini les problèmes digestifs qu’ils traînaient depuis des années, fini les douleurs inexpliquées ou les fatigues anormales.

Et pourtant, Dieu sait qu’il est pénible de devoir manger sans gluten 365 jours par an. C’est une protéine contenue dans les céréales comme le blé ou l’orge, et que l’on trouve donc dans la plupart des pains, des pâtes, des sauces et des gâteaux.

Manger « sans gluten » est donc un parcours du combattant dès que l’on sort de chez soi et que l’on mange à la cantine, au restaurant ou chez des amis.

Ceux qui suivent ce régime ne le font pas par gaieté de cœur, et encore moins par effet de mode… mais bien parce qu’ils en constatent les effets sur leur santé !

Et la science leur donne raison.

Car le blé d’aujourd’hui n’est pas le même qu’au début du 20ème siècle. Par croisements génétiques, le blé moderne contient 42 chromosomes, là où le blé ancestral n’en avait que 14.

Et l’un des effets de ce blé « mutant »… est qu’il contient beaucoup plus de gluten qu’avant !

Or la gliadine du gluten produit un effet désastreux sur votre intestin : il le rend plus perméable, plus poreux [9].

C’est dangereux, car votre intestin risque alors de laisser passer dans le sang des fragments d’aliments, ce qui peut déclencher des réactions inflammatoires, des douleurs… et même des maladies auto-immunes.

Voilà pourquoi tout le monde gagnerait à réduire sa consommation de gluten, y compris ceux qui le supportent très bien.

Le seul « risque » que vous prenez, c’est de vous priver d’aliments peu recommandables comme le pain, les pâtes et la plupart des produits industriels… et de devoir compenser ce « manque » en mangeant plus de fruits, de légumes et de bonnes graisses !

Mensonge n°8 : Les produits laitiers sont nos amis pour la vie
Tout le monde l’a entendu au moins une fois : il faudrait manger « au moins 3 produits laitiers par jour ».

C’est le conseil donné aux Français sans relâche depuis des dizaines d’années. Mais sur quoi repose-t-il vraiment… sinon sur l’influence du lobby laitier ?

On peut se poser la question quand on sait que les trois quarts de l’humanité ne possèdent pas l’enzyme permettant de digérer le lactose… et ne boivent donc pas la moindre goutte de lait à l’âge adulte.

Sont-ils pour autant en mauvaise santé ? Pas du tout. Les Japonais vivent même plus longtemps que les Européens, sans le moindre produit laitier.

Mais ne manquent-ils pas de calcium ? Leurs os ne sont-ils pas fragiles ?

Au contraire : ils subissent nettement moins de fractures que les scandinaves, qui sont pourtant les plus grands consommateurs de produits laitiers au monde !

En fait, la dose quotidienne de calcium indispensable à la santé de vos os est assez basse et très facile à atteindre sans la moindre goutte de lait.

Inutile, donc, de vous gaver de lait en croyant faire du bien à vos os. Et ce d’autant moins que les produits laitiers ont une face très sombre :
Le lait non bio contient de forts taux de pesticides ;

Le lait de vache est riche en hormones bovines (œstrogène, progestérone et insuline) utiles à la santé du veau, mais inadaptées à notre organisme ;

Et de nombreuses études ont établi que les gros consommateurs de lait ont plus de risque que les autres de contracter un cancer de la prostate [10].

Et je ne vous parle pas des dégâts digestifs que peut causer le lait chez ceux qui le digèrent mal. Or les intolérants au lactose sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine : en France, ils représentent environ 41% de la population !

Bref, ne vous forcez surtout pas à manger le moindre produit laitier. Et si vous les appréciez, essayez de ne pas dépasser une portion par jour, de privilégier le lait de brebis ou de chèvre… et de les choisir bio !

J’ai besoin de votre aide !

J’ai essayé de rassembler pour vous les mensonges les plus criants, mais ce ne sont pas les seuls, hélas !

Et si vous pensez que cette lettre peut être utile à d’autres, n’hésitez pas à la partager autour de vous !

Car ne trouvez-vous pas qu’il est important d’agir contre une telle désinformation ?

Le temps n’est-il pas venu de contrer la propagande d’industriels qui cherchent à nous vendre leur marchandise à tout prix, sans se soucier de notre santé ?

N’est-il pas urgent de former une immense chaîne de solidarité et de VERITE sur l’alimentation santé ?

Si la réponse est oui, aidez-moi à lancer ce grand mouvement en transmettant cette lettre autour de vous !

Si chacun d’entre nous transfère ce message à tous ses contacts, nous pouvons toucher et aider des centaines de milliers de personnes en quelques jours !

Je suis sûr que, comme moi, vous voyez autour de vous des gens persuadés de « bien faire » en alimentation, alors qu’ils sont en train de nuire à leur santé…

Alors allons-y, donnons-leur maintenant la possibilité de recevoir une information qu’ils n’ont peut-être jamais vue ailleurs !

Si nous nous y mettons tous ensemble, nous pouvons déplacer les montagnes, pour la santé de tous, corps et esprit !

Merci d’avance pour votre action !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Estimated Global, Regional, and National Disease Burdens Related to Sugar-Sweetened Beverage Consumption in 2010, Micha R, Singh GM et al.
http://circ.ahajournals.org/content/early/2015/06/25/CIRCULATIONAHA.114.010636

[2] Glycemic index and glycemic load for 100+ foods, Harvard Health Publication
http://www.health.harvard.edu/diseases-and-conditions/glycemic_index_and_glycemic_load_for_100_foods

[3] Rethinking dietary cholesterol, Fernandez ML
http://journals.lww.com/co-clinicalnutrition/Abstract/2012/03000/Rethinking_dietary_cholesterol.6.aspx

[4] Use of dietary linoleic acid for secondary prevention of coronary heart disease and death : evaluation of recovered data from the Sydney Diet Heart Study and updated meta-analysis, Christopher E Ramsden, clinical investigator et al. And n-6 fatty acid-specific and mixed polyunsaturate dietary interventions have different effects on CHD risk : a meta-analysis of randomised controlled trials, Ramsden CE et al.
http://www.bmj.com/content/346/bmj.e8707

[5] High cholesterol diet is not linked to increased heart risk, study shows, Susan Mayor
http://www.bmj.com/content/352/bmj.i919

[6] Vernay M. et al. Vitamin D status in the French adult population : the French Nutrition and Health Survey (ENNS, 2006-2007). Usen, invs, Avril 2012.
http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=8108

[7] Voir les études citées dans cet article de vulgarisation paru dans Authority Nutrition : 9 reasons to optimize your vitamin D levels
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01234483/document

[8] Nutrient changes in vegetables and fruits, 1951 to 1999, compiled by Jeffrey Chritian for CTV News
ICI

[9] Effect of gliadin on permeability of intestinal biopsy explants from celiac disease patients and patients with non-celiac gluten sensitivity, Hollon J. et al.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25734566

[10] Dairy intake and prostate cancer risk : results from California collaborative prostate cancer study, Raj Satkunasivam et al. The Journal of Urology
ICI



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:29

Je cite le message suivant car Xavier Bazin a réagit aux commentaires des lecteurs.
Libellule a écrit:


source https://www.sante-corps-esprit.com/
Les 8 plus gros mensonges officiels sur l’alimentation
Chers amis de la santé globale,

C’est malheureux, mais les recommandations des nutritionnistes « officiels » sont souvent à mille lieues des enseignements de la science et du bon sens.

Pourquoi ? Parce que l’alimentation est au cœur d’intérêts politiques, industriels et financiers puissants !

Voyez plutôt les 8 énormes mensonges qu’on entend quotidiennement dans les grands médias… et qui nuisent gravement à votre santé.

Mensonge n°1 : Buvez un bon jus d’orange le matin !
La plupart des gens s’imaginent que les jus de fruit sont bons pour la santé.

Et le très officiel Programme National Nutrition Santé (PNNS) les conforte dans cette erreur. Pour ces « experts », un verre de jus « compte » comme une portion de fruit.

Ce n’est pas seulement faux: c’est dangereux.

Car un verre de jus d’orange contient autant de sucre qu’un Coca Cola, avec les mêmes effets désastreux sur votre santé.

Pour les chercheurs de l’Université de Harvard, les boissons sucrées (sodas ET jus de fruits) sont responsables de 133 000 décès par diabète, 44 000 décès par maladie cardio-vasculaire et 6 000 décès par cancer [1].

Car le sucre est l’ennemi numéro 1 de votre santé.

Les Français consomment 17 fois plus de sucre aujourd’hui qu’au 19ème siècle. Et comme par hasard, cette nouveauté a coïncidé un peu partout avec une augmentation vertigineuse de l’obésité, du diabète et de la quasi-totalité des maladies modernes.

Le pire est le fructose ajouté, que l’on trouve dans les pâtisseries mais aussi la plupart des produits industriels, sous forme de « sirop de maïs » ou « sirop de fructose-glucose ».

Quant au sucre de table, composé à 50 % de fructose et à 50 % de glucose, il faut savoir qu’il est la nourriture privilégiée des… cellules cancéreuses ! Plus vous consommez de sucre, plus vous risquez de déclencher un cancer… et de l’alimenter.

Voilà pourquoi il est si important de réduire au maximum sa consommation de sucre, y compris celui des jus de fruit, même s’ils ont été soigneusement pressés par vos soins.

Et ne croyez surtout pas que manger un fruit entier équivaut à boire du jus de fruit.

D’abord parce que le jus empêche de vous rendre compte de la quantité de sucre que vous avalez. Saviez-vous qu’un seul verre de jus contenait le sucre de deux oranges ? Et que pour produire 1 seul litre de jus, il faut 2 à 3 kilos d’orange ?

Et surtout, les fibres du fruit ont l’avantage de « ralentir » le passage du sucre dans le sang. Lorsque le fruit est réduit en jus, sans les fibres, il augmente brutalement votre taux de sucre sanguin et force votre pancréas à injecter une dose massive d’insuline pour rétablir la situation.

Résultat : au bout de deux heures, c’est l’hypoglycémie. C’est la fameuse fringale de 10-11h, après un petit-déjeuner sucré. Au bout de quelques mois, c’est la prise de poids… Et au bout de quelques années, c’est l’ensemble de vos cellules que vous endommagez.

Voilà l’effet que les sucres « rapides » produisent sur votre organisme… Et le pain n’y fait pas exception :

Mensonge n°2 : Le pain complet est la base d’une alimentation santé
Ah, le pain complet, les céréales complètes, voilà qui sonne « sain », n’est-ce pas ?

Malheureusement, les choses ne sont pas si simples.

Les nutritionnistes recommandent le pain complet car il contient une dose correcte de fibres et des vitamines (contrairement au pain blanc, très pauvre nutritionnellement).

Mais c’est loin d’être un aliment irreprochable.

Le pain complet contient beaucoup de gluten, de sel et de pesticides (lorsqu’il n’est pas bio).

Et contrairement à ce qu’on croit trop souvent, c’est un « sucre rapide ».

On le sait grâce à la mesure de son « index glycémique », qui reflète la rapidité avec laquelle les aliments augmentent votre taux de sucre sanguin.

Eh bien l’indice glycémique du pain (blanc ou complet) est très élevé (71), et même légèrement supérieur à celui du sucre de table (67) [2] !

Lorsque vous mangez du pain, votre taux de sucre dans votre sang augmente brutalement, et comme on l’a vu avec le jus d’orange, cela finit par dérégler votre appétit, favoriser le surpoids et accélérer le vieillissement de vos cellules.

Choisir des aliments à indice glycémique bas est donc un des gestes les plus importants que vous pouvez faire pour votre santé… et votre tour de taille.

Si vous tenez à votre pain quotidien, préférez le pain complet au levain (bio), qui a l’avantage d’avoir un indice glycémique un peu plus bas.

Mais ne croyez surtout pas que le pain complet, ou les céréales complètes en général, sont des aliments indispensables à une alimentation « santé ». Vous trouverez davantage de bonnes fibres et de vitamines dans les légumes  

Mensonge n°3 : Il faut manger « un peu de tout »
Combien de fois ai-je dû supporter cette vieille rengaine ? « Manger équilibré » ce serait tout simplement « manger un peu de tout ».

Si l’on suit cette logique, cela voudrait dire qu’il faudrait manger « un peu de frites », « un peu de charcuterie », « un peu de viennoiseries industrielles », « un peu de pain blanc », « un peu d’huile de tournesol », « un peu de glace », boire « un peu de coca-cola ».

Vous voyez le problème…

Manger « de tout » était un bon conseil quand toutes ces cochonneries n’existaient pas. Il était alors utile de varier les plaisirs au sein du cercle des aliments bons pour la santé (fruits, légumes, viandes, poissons, œufs, noix).

Mais dans la jungle alimentaire que nous connaissons aujourd’hui, s’il y a une règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises.

Manger « de tout » est d’autant plus inadapté qu’il existe des catégories d’aliments qui ne conviennent absolument pas à certaines personnes.

Par exemple, les féculents sont bons pour les sportifs… mais désastreux pour les diabétiques. Le lait et le blé peuvent être consommés avec modération par ceux qui les tolèrent, mais doivent être évités à tout prix par ceux qui les digèrent mal.

Ces derniers ne mangeront donc pas de « tout »… mais cela n’a aucune importance !

Car le lait ou les céréales ne contiennent aucun nutriment qu’on ne peut retrouver dans d’autres aliments (certaines variétés de choux contiennent plus de calcium que le lait).

Même les fruits peuvent être évités sans dommage pour la santé – du moment que vous consommez un maximum de légumes variés.

Quant au régime végétarien, sans viande ni poisson, il est plus compliqué à équilibrer, mais pas impossible si vous avez une excellente connaissance de la nutrition !

Mensonge n° 4 : Surtout pas plus de trois œufs par semaine !
« Les œufs sont pleins de cholestérol ! Limitez-les au maximum, pour le bien de votre cœur et de vos artères ! »

Et voilà comment un slogan sorti des années 1970 a privé inutilement des millions de personnes d’un des aliments les plus sains de la planète.

Car cela fait maintenant des années qu’on le sait : le cholestérol contenu dans les aliments n’a aucune influence négative sur votre cholestérol.

La raison est simple : c’est le foie qui produit l’essentiel du cholestérol de votre organisme.

Lorsque vous avalez du cholestérol contenu dans les aliments, le foie réduit d’autant sa propre « production ». C’est pourquoi vous pouvez avaler 3 œufs par jour sans que votre cholestérol (LDL) ne bouge d’un iota.

Aucun risque, donc, pour votre cœur.

Des études portant sur des centaines de milliers de personnes ont montré de façon répétée que ceux qui consomment beaucoup d’œufs n’ont pas plus de risque que les autres de développer une maladie cardiaque [3].

Face à cette avalanche de preuves, les autorités américaines ont fini par changer leur fusil d’épaule. Les nouvelles recommandations officielles, publiées en 2016, contiennent enfin, noir sur blanc, l’aveu qu’il est totalement inutile de réduire sa consommation d’aliments riches en cholestérol.

Et cela tombe bien, car ce sont souvent des aliments extrêmement sains, comme les fruits de mer, le foie de veau (et autres abats) ou les sardines. Quant à l’oeuf, c’est un véritable « super-aliment » qui mériterait être consommé tous les jours.

Le blanc d’œuf est composé à 100 % d’excellentes protéines, idéales pour le petit-déjeuner. Et le jaune est rempli de vitamines (A, B2, B5, B6, B9, B12, D, E et K), d’anti-oxydants ainsi que de « choline », un nutriment rare qui protège votre mémoire.

D’ailleurs, saviez-vous à quoi la doyenne de l’humanité actuelle, l’italienne Emma Morano (116 ans !), attribue son incroyable longévité ? Aux trois œufs qu’elle mange tous les jours, depuis l’âge de vingt ans !

Mensonge n°5 : Remplacez le beurre par l’huile de tournesol
Priver les citoyens d’un « super-aliment » est dommage. Mais il est beaucoup, beaucoup plus grave de leur conseiller d’avaler un aliment toxique.

C’est ce qui s’est produit dans les années 1970 (encore !), lorsque l’on a commencé à dire aux gens de remplacer les graisses animales, comme le beurre, par des huiles végétales, comme l’huile de tournesol ou de maïs.

Or on sait aujourd’hui que ces deux huiles font partie des aliments les plus nocifs qui existent.

Le problème est qu’elles sont bourrées d’omégas-6, dangereux lorsqu’ils sont consommés en excès : ils augmentent votre risque de surpoids, de diabète… et de crise cardiaque [4] !

Etait-il au moins justifié de recommander de réduire les graisses animales, pour éviter de boucher les artères ?

Même pas.

On s’est aperçu que le régime traditionnel des Eskimos (inuits) était composé presque exclusivement de viandes et poissons extrêmement gras comme le phoque, la baleine, le morse ou le renne…

…Et cela ne les empêchait pas d’avoir un des taux de maladie cardiaque les plus bas au monde !

En réalité, il n’existe aucun lien entre la consommation de graisses animales dites « saturées » et le risque de maladie cardiaque. C’est ce qu’a conclu le rapport de référence de 2010 sur le sujet, qui incluait 21 études et 347 000 personnes suivies.

Pour enfoncer le clou, deux chercheurs ont publié en avril 2016 les résultats d’une étude datant des années 1970, qui sont d’autant plus explosifs qu’ils ont été camouflés pendant près de 30 ans [5].

A l’époque, les chercheurs avaient sélectionné 9 000 personnes qui vivaient en établissement médicalisé, et dont ils pouvaient contrôler le régime alimentaire à 100 %.

Pendant des années, la moitié d’entre eux a suivi un régime alimentaire « classique », relativement riche en graisses saturées (beurre, fromage et viande). L’autre moitié s’est vu priver d’une bonne partie de ces graisses et, pour compenser, a consommé une dose importante d’huile de maïs.

Eh bien au bout de cinq ans, les pauvres cobayes du deuxième groupe ont eu deux fois plus de crise cardiaque que ceux du premier (41 % contre 21 %) !

Voilà ce qui arrive quand on demande aux gens de consommer massivement des produits industriels (huile de maïs ou de tournesol) qui n’ont jamais fait partie du régime traditionnel d’aucun peuple sur la planète ! (les huiles d’olive et de colza, elles, sont consommées depuis des millénaires et sont précieuses pour la santé).

Mensonge n°6 : les compléments alimentaires sont inutiles et dangereux
Quand on écoute les médias, les autorités ou les médecins, on a souvent l’impression que les compléments de vitamines, minéraux et autres micro-nutriments sont au mieux de la poudre de perlimpinpin, et au pire des poisons en puissance.

Il est vrai qu’il existe de véritables arnaques, particulièrement dans le domaine de la « minceur » : non, évidemment, vous ne perdrez jamais 5 kilos par mois en avalant des pilules !

Mais n’oublions pas que de nombreux médicaments ne valent pas mieux. D’après les Professeurs Even et Debré, plus de la moitié des médicaments vendus en pharmacie sont inutiles… avec des effets secondaires parfois effrayants.

Les compléments alimentaires, eux, sont inoffensifs dans l’immense majorité des cas. Et si vous les choisissez bien, ils peuvent faire une grande différence pour votre santé.

Car contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de « manger équilibré » pour ingérer toutes les vitamines et minéraux dont votre corps a besoin.

L’exemple le plus évident est la vitamine D. C’est une vitamine qui a la particularité d’être quasiment absente des aliments… et d’être synthétisée par notre organisme uniquement lorsque notre peau est exposée au soleil !

Et comme nous passons l’essentiel de notre temps entre quatre murs, il est très fréquent d’être en carence aujourd’hui. Selon une étude publiée en 2012, pas moins de 80 % des Français sont en déficit de vitamine D [6] !

C’est un chiffre dramatique quand on sait qu’une carence en vitamine D est associée à un risque plus élevé de mourir d’accident cardiaque, de cancer ou d’infection [7].

Voilà donc un premier complément alimentaire que presque tous les Français devraient prendre, tous les jours, la vitamine D !

Mais ce n’est pas le seul.

Un effet pervers du développement de l’agriculture intensive est que les fruits et légumes sont désormais beaucoup moins nutritifs qu’avant.

Des chercheurs ont calculé qu’une pomme d’aujourd’hui contient 100 fois moins de vitamine C qu’il y a 50 ans ! Et si vous voulez obtenir la même dose de vitamine A contenue dans une orange de la même époque, vous devez désormais en consommer 21 [8] !

Voilà pourquoi des nutritionnistes éminents, comme le professeur Willet de l’Université de Harvard, recommandent à tous, en plus d’une alimentation équilibrée, de prendre chaque jour un complément multivitamine de qualité.

Mensonge n°7 : Le « sans-gluten » est une mode stupide
On présente souvent le « sans-gluten » comme un « effet de mode », un « nouveau snobisme », voire même « un régime risqué ».

Mon propre médecin m’a regardé avec pitié, il y a des années, lorsque je lui ai parlé d’arrêter le gluten.

Pour la médecine officielle, si vous ne faites pas partie des 1 % de la population intolérante au gluten (maladie coeliaque), vous n’avez aucune bonne raison de vous en priver.

Mais si vous écoutez les patients, vous entendez un tout autre son de cloche.

Ils sont de plus en plus nombreux à arrêter le gluten, et à témoigner du bien que cela leur a fait : fini les problèmes digestifs qu’ils traînaient depuis des années, fini les douleurs inexpliquées ou les fatigues anormales.

Et pourtant, Dieu sait qu’il est pénible de devoir manger sans gluten 365 jours par an. C’est une protéine contenue dans les céréales comme le blé ou l’orge, et que l’on trouve donc dans la plupart des pains, des pâtes, des sauces et des gâteaux.

Manger « sans gluten » est donc un parcours du combattant dès que l’on sort de chez soi et que l’on mange à la cantine, au restaurant ou chez des amis.

Ceux qui suivent ce régime ne le font pas par gaieté de cœur, et encore moins par effet de mode… mais bien parce qu’ils en constatent les effets sur leur santé !

Et la science leur donne raison.

Car le blé d’aujourd’hui n’est pas le même qu’au début du 20ème siècle. Par croisements génétiques, le blé moderne contient 42 chromosomes, là où le blé ancestral n’en avait que 14.

Et l’un des effets de ce blé « mutant »… est qu’il contient beaucoup plus de gluten qu’avant !

Or la gliadine du gluten produit un effet désastreux sur votre intestin : il le rend plus perméable, plus poreux [9].

C’est dangereux, car votre intestin risque alors de laisser passer dans le sang des fragments d’aliments, ce qui peut déclencher des réactions inflammatoires, des douleurs… et même des maladies auto-immunes.

Voilà pourquoi tout le monde gagnerait à réduire sa consommation de gluten, y compris ceux qui le supportent très bien.

Le seul « risque » que vous prenez, c’est de vous priver d’aliments peu recommandables comme le pain, les pâtes et la plupart des produits industriels… et de devoir compenser ce « manque » en mangeant plus de fruits, de légumes et de bonnes graisses !

Mensonge n°8 : Les produits laitiers sont nos amis pour la vie
Tout le monde l’a entendu au moins une fois : il faudrait manger « au moins 3 produits laitiers par jour ».

C’est le conseil donné aux Français sans relâche depuis des dizaines d’années. Mais sur quoi repose-t-il vraiment… sinon sur l’influence du lobby laitier ?

On peut se poser la question quand on sait que les trois quarts de l’humanité ne possèdent pas l’enzyme permettant de digérer le lactose… et ne boivent donc pas la moindre goutte de lait à l’âge adulte.

Sont-ils pour autant en mauvaise santé ? Pas du tout. Les Japonais vivent même plus longtemps que les Européens, sans le moindre produit laitier.

Mais ne manquent-ils pas de calcium ? Leurs os ne sont-ils pas fragiles ?

Au contraire : ils subissent nettement moins de fractures que les scandinaves, qui sont pourtant les plus grands consommateurs de produits laitiers au monde !

En fait, la dose quotidienne de calcium indispensable à la santé de vos os est assez basse et très facile à atteindre sans la moindre goutte de lait.

Inutile, donc, de vous gaver de lait en croyant faire du bien à vos os. Et ce d’autant moins que les produits laitiers ont une face très sombre :
Le lait non bio contient de forts taux de pesticides ;

Le lait de vache est riche en hormones bovines (œstrogène, progestérone et insuline) utiles à la santé du veau, mais inadaptées à notre organisme ;

Et de nombreuses études ont établi que les gros consommateurs de lait ont plus de risque que les autres de contracter un cancer de la prostate [10].

Et je ne vous parle pas des dégâts digestifs que peut causer le lait chez ceux qui le digèrent mal. Or les intolérants au lactose sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine : en France, ils représentent environ 41% de la population !

Bref, ne vous forcez surtout pas à manger le moindre produit laitier. Et si vous les appréciez, essayez de ne pas dépasser une portion par jour, de privilégier le lait de brebis ou de chèvre… et de les choisir bio !

J’ai besoin de votre aide !

J’ai essayé de rassembler pour vous les mensonges les plus criants, mais ce ne sont pas les seuls, hélas !

Et si vous pensez que cette lettre peut être utile à d’autres, n’hésitez pas à la partager autour de vous !

Car ne trouvez-vous pas qu’il est important d’agir contre une telle désinformation ?

Le temps n’est-il pas venu de contrer la propagande d’industriels qui cherchent à nous vendre leur marchandise à tout prix, sans se soucier de notre santé ?

N’est-il pas urgent de former une immense chaîne de solidarité et de VERITE sur l’alimentation santé ?

Si la réponse est oui, aidez-moi à lancer ce grand mouvement en transmettant cette lettre autour de vous !

Si chacun d’entre nous transfère ce message à tous ses contacts, nous pouvons toucher et aider des centaines de milliers de personnes en quelques jours !

Je suis sûr que, comme moi, vous voyez autour de vous des gens persuadés de « bien faire » en alimentation, alors qu’ils sont en train de nuire à leur santé…

Alors allons-y, donnons-leur maintenant la possibilité de recevoir une information qu’ils n’ont peut-être jamais vue ailleurs !

Si nous nous y mettons tous ensemble, nous pouvons déplacer les montagnes, pour la santé de tous, corps et esprit !

Merci d’avance pour votre action !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Estimated Global, Regional, and National Disease Burdens Related to Sugar-Sweetened Beverage Consumption in 2010, Micha R, Singh GM et al.
http://circ.ahajournals.org/content/early/2015/06/25/CIRCULATIONAHA.114.010636

[2] Glycemic index and glycemic load for 100+ foods, Harvard Health Publication
http://www.health.harvard.edu/diseases-and-conditions/glycemic_index_and_glycemic_load_for_100_foods

[3] Rethinking dietary cholesterol, Fernandez ML
http://journals.lww.com/co-clinicalnutrition/Abstract/2012/03000/Rethinking_dietary_cholesterol.6.aspx

[4] Use of dietary linoleic acid for secondary prevention of coronary heart disease and death : evaluation of recovered data from the Sydney Diet Heart Study and updated meta-analysis, Christopher E Ramsden, clinical investigator et al. And n-6 fatty acid-specific and mixed polyunsaturate dietary interventions have different effects on CHD risk : a meta-analysis of randomised controlled trials, Ramsden CE et al.
http://www.bmj.com/content/346/bmj.e8707

[5] High cholesterol diet is not linked to increased heart risk, study shows, Susan Mayor
http://www.bmj.com/content/352/bmj.i919

[6] Vernay M. et al. Vitamin D status in the French adult population : the French Nutrition and Health Survey (ENNS, 2006-2007). Usen, invs, Avril 2012.
http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=8108

[7] Voir les études citées dans cet article de vulgarisation paru dans Authority Nutrition : 9 reasons to optimize your vitamin D levels
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01234483/document

[8] Nutrient changes in vegetables and fruits, 1951 to 1999, compiled by Jeffrey Chritian for CTV News
ICI

[9] Effect of gliadin on permeability of intestinal biopsy explants from celiac disease patients and patients with non-celiac gluten sensitivity, Hollon J. et al.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25734566

[10] Dairy intake and prostate cancer risk : results from California collaborative prostate cancer study, Raj Satkunasivam et al. The Journal of Urology
ICI



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.


source https://www.sante-corps-esprit.com/
Manger moins gras, le conseil qui fait grossir

Chers amis de la santé globale,
Daniel G. m’a écrit ceci, en réponse à ma lettre sur les 8 plus gros mensonges officiels sur la nutrition :
« Si on suit vos conseils que reste t-il pour remplir son ventre ????? »
Et en relisant ma lettre, je me suis rendu compte qu’il avait raison : je me suis trop focalisé sur ce qu’il faut éviter de manger, et pas suffisamment sur les aliments à privilégier !

Alors j’ai décidé de la compléter avec 4 autres gros mensonges :
Mensonge n°9 : Manger gras est mauvais pour la santé

Le gras, c’est la vie !
L’être humain peut se passer de sucre (car il peut produire du glucose à partir de ses réserves de graisses et des protéines)… mais il ne peut pas se priver de bonnes graisses.

Nous sommes, par exemple, incapables de fabriquer nous-mêmes les fameux oméga-3, si précieux pour le bon fonctionnement de notre cœur et de notre cerveau.

Voilà pourquoi notre alimentation doit impérativement comporter des graisses comme l’huile de colza ou les sardines, riches en oméga-3.

De plus, se priver de gras, c’est aussi se priver d’aliments délicieux et excellents pour la santé comme :
L’avocat – rempli de fibres et de potassium ;

Les noix, amandes et noisettes – pleines de vitamines ;

Le chocolat noir – bourré d’anti-oxydants ;

Les œufs – remplis de choline.

Et pour couronner le tout, éliminer le gras, c’est faire de sa vie un véritable enfer.

Car non seulement le gras est ce qui donne du goût à vos recettes, vos sauces et vos assaisonnements... mais c’est aussi ce qui vous tient le plus « au corps ».

Si vous vous en privez, vous risquez d’être tenaillé par la faim en permanence.

Et ce ne sont pas les glucides qui vont vous aider à vous « caler », car elles n’offrent pas la même sensation de satiété que les graisses.

C’est même le contraire qui est vrai : plus vous mangez des sucres rapides, plus vous avez envie de vous jeter sur les aliments les moins recommandables, comme les glaces ou les tartines de Nutella.

Voilà pourquoi l’injonction de « manger sans gras » est l’un des pires conseils que l’on puisse vous donner pour votre santé.

Et ce, d’autant plus que manger moins gras oblige à prendre beaucoup de féculents !

Mensonge n°10 : Avalez des féculents à chaque repas
Si l’on en croit le Programme National Nutrition Santé (PNNS), vous devriez avaler chaque jour un maximum de féculents : pâtes, pommes de terre, pain, céréales, légumineuses.
Ce seraient des sucres « complexes », nous dit-on, et donc des « sucres lents ».

C’est vraiment se moquer du monde, car cela fait au moins 20 ans que l’on sait que la plupart d’entre-eux sont en réalité des sucres rapides, avec un indice glycémique élevé.

On l’a vu pour le pain, mais c’est également le cas des pommes de terre et, dans une moindre mesure, du riz blanc et des pâtes. Comme tous les sucres rapides, ils sont donc à éviter.

Préférez les féculents qui ont un indice glycémique bas ou modéré, comme le riz thaï semi-complet, le sarrasin, la patate douce ou les légumineuses.

Mais sommes-nous obligés d’en consommer à chaque repas, comme le PNNS nous le demande ?
Pas du tout : en fait, cela dépend totalement de votre métabolisme personnel et de votre niveau d’activité physique.

Si vous êtes très sportif, ou que vous faites un travail manuel intense, alors vous avez effectivement besoin d’une dose importante de glucides. Les féculents vous fournissent l’énergie dont votre corps a besoin pour l’effort.

Mais si vous êtes assis toute la journée derrière un bureau, manger des féculents risque de vous faire plus de mal que de bien… à commencer par vous faire grossir !

Toutes les études récentes le montrent [1] : un régime pauvre en glucides a de bien meilleurs effets que le régime « féculent » recommandé par le PNNS :

Sur la perte de poids [2] et en particulier sur la graisse abdominale ;

Sur le niveau de la pression artérielle [3] ;

Sur le niveau du taux de sucre sanguin [4] ;

Et sur le niveau des triglycérides [5] ;

Voilà de bonnes raisons de réduire les féculents ! C’est même la première chose à faire si vous cherchez à maigrir :

Mensonge n°11 : pour maigrir, réduisez les calories
Si l’on en croit les nutritionnistes officiels, pour maigrir, il suffirait de réduire les calories.

Et comme les graisses (lipides) contiennent plus de calories que les glucides, ils vous conseillent en priorité d’éliminer les aliments « gras » !

Ce serait logique si toutes les calories se valaient. Mais comme nous l’avons vu, ce n’est absolument pas le cas… et c’est donc un conseil désastreux.

Avant de réduire le nombre de calories avalées, il faut d’abord se préoccuper de consommer des calories qui procurent un sentiment de satiété et de sérénité.

Et savez-vous pourquoi la plupart des régimes amaigrissants se soldent par un échec retentissant ?

Pour des raisons hormonales : lorsque vous vous privez de nourriture, vous faites subir à votre corps un véritable stress [6]. Et lorsqu’il est stressé, votre corps produit davantage de cortisol… une hormone qui augmente mécaniquement votre sensation de faim et votre appétit. [7]  

Ainsi, pour « récupérer » du stress que vous lui faites subir par votre régime, votre organisme vous réclame des aliments caloriques, gras et sucrés de préférence.

Vous êtes donc soumis au supplice de la tentation… au moment même où vous cherchez à éviter les calories !

Voilà pourquoi votre priorité, si vous cherchez à maigrir, ne doit pas être de manger moins, mais :
De manger mieux : plus de protéines, de végétaux et de bonnes graisses, moins de produits industriels et moins d’aliments à indice glycémique élevé ;

De lutter contre le stress de votre vie quotidienne, notamment par des exercices de respiration et de relaxation ;

Et de veiller à dormir suffisamment, car la privation de sommeil est un stress chronique qui, lui aussi, augmente considérablement votre appétit !

Si vous faites tout cela, il y a de bonnes chances que vous observiez votre poids revenir à la normale, sans rien faire d'autre.

Mensonge n°12 : Buvez l’eau du robinet sans inquiétude
L’eau est « l’aliment » le plus important pour votre santé, de très loin. Vous avez intérêt à en boire suffisamment… et à vous assurer qu’elle est de bonne qualité !
Avec l’eau du robinet, il est, malheureusement, très difficile d’être serein. Nos gouvernements ont beau nous assurer qu’elle ne pose aucun problème, la réalité est qu’elle contient un cocktail de produits chimiques tout sauf rassurant.

Il y a d’abord des doses de nitrates et de pesticides. Régulièrement, les niveaux d’alerte sont dépassés dans certaines communes.

C’est bien connu… Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Car il y a des substances au moins aussi dangereuses que les autorités ne mesurent pas : ce sont les « résidus médicamenteux ».

D’après les plus grands experts toxicologues, comme le Professeur Jean-François Narbonne, on trouve désormais dans l’eau du robinet des doses significatives de pilules contraceptives et d’antibiotiques… des substances qui font des dégâts sur nos hormones et notre flore intestinale.

Malheureusement, les stations d’épuration en France ne sont pas prévues pour purifier l’eau de ces produits chimiques modernes.

Elles se bornent à la « désinfecter ». Et pour cela, elles utilisent du chlore, ce qui pose un autre problème sérieux, car c’est aussi une substance toxique, soupçonnée d’être cancérigène.

Et ce n’est pas fini : car pour arriver jusqu’à votre robinet, l’eau doit bien passer par des tuyaux.

Or le revêtement de ces tuyaux peut contenir des phtalates (un perturbateur endocrinien) ou même du plomb (un dangereux neurotoxique).

Il y a beau avoir des « normes sanitaires », la vérité est que personne n’a la moindre idée de l’impact qu’un tel cocktail chimique peut avoir sur notre santé.

Dans le doute, mieux vaut privilégier l’eau en bouteille ou installer un système de filtration de qualité dans son foyer.

12 gros mensonges à partager autour de vous !

Voilà pour les 12 plus gros mensonges !

J’ai mis à jour l’article sur le site Internet, et je vous invite à le partager (ou re-partager) à tous vos proches, maintenant qu’il est complet !

Si vous êtes convaincu vous aussi du danger de ces contre-vérités, aidez-moi à diffuser cette page au plus grand nombre de personnes possible, par e-mail ou sur Facebook  !

C’est notre seule arme à nous, petits Poucets (ou petits colibris :) ) contre la puissance de l’industrie agro-alimentaire.


J’espère vraiment que vous participerez à ce mouvement d’information pour une santé globale et durable.

Et quelques mensonges supplémentaires :
Vous m’avez aussi signalé d’autres mensonges. Ils sont sans doute moins dramatiques que les 12 premiers, mais ils méritent que je vous en dise un mot :

« manger des produits allégés, car ils sont plus mauvais pour la prise de poids » (Verraux)
C’est tout à fait juste : les produits industriels allégés en graisse sont à éviter à tout prix ! Car la graisse est généralement remplacée par du sucre (le pire !) ou bien par des édulcorants chimiques (pas beaucoup mieux).

« J’ajouterai un mensonge: jeûner serait mauvais pour la santé. » (Anne-Fleur)
Ah, le jeûne ! C’est un sujet inépuisable et je vous en reparlerai en détail une prochaine fois, j’ai personnellement effectué un jeûne de 10 jours à l’eau pure… et dans les semaines qui ont suivi, je ne me suis jamais senti aussi bien de toute ma vie !

« Trois repas par jour. Personnellement, je préfère manger une à deux fois et cela me suffit » (Fabienne)
Oui, certaines personnes ont tout à gagner à ne faire que deux repas par jour. J’y reviendrai notamment dans la lettre que je suis en train de préparer sur le petit-déjeuner idéal.

« Autre mensonge : il faudrait se passer complètement de sel pour être en bonne santé » (Nicole)
C’est vrai ! Trop de sel est mauvais pour le coeur, mais l’excès inverse est dangereux aussi ! Une étude récente a même montré que des régimes trop pauvres en sodium doublaient le risque d’hospitalisation pour problème cardiaque [8] !

Tout est dans la mesure… et le bon sens !

Vous l’avez compris : la nutrition est un des piliers fondamentaux de la santé, du corps et de l’esprit.

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Comparison of the Atkins, Zone, Ornish, and LEARN Diets for Change in Weight and Related Risk Factors Among Overweight Premenopausal WomenThe A TO Z Weight Loss Study: A Randomized Trial, Christopher D Gardner, PhD, et al. 2007

[2] A low-carbohydrate diet is more effective in reducing body weight than healthy eating in both diabetic and non-diabetic subjects, Dyson PA, et it. 2007

[3] Short-term effects of severe dietary carbohydrate-restriction advice in Type 2 diabetes--a randomized controlled trial. Daly ME et al. 2006

[4] The effect of a low-carbohydrate, ketogenic diet versus a low-glycemic index diet on glycemic control in type 2 diabetes mellitus. Westman EC, et al. 2008

[5] Effects of weight loss from a very-low-carbohydrate diet on endothelial function and markers of cardiovascular disease risk in subjects with abdominal obesity, Jennifer B Keogh et al. 2008

[6] Low calorie dieting increases cortisol. Tomiyama AJ et al. Psychosom Med, 2010

[7] Stress may add bite to appetite in women: a laboratory study of stress-induced cortisol and eating behavior, Elissa Epel, The Official Journal of ISPNE, 2001

[8] Impact of Dietary Sodium Restriction on Heart Failure Outcomes, Doukky R et al. JACC Heart Fail, 2016



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:30



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Jetez-vous sur les œufs ! (si vous les tolérez)
16 novembre 2016


À votre avis, laquelle de ces deux médecines a vu juste :
La médecine chinoise, et ses milliers d’années d’expérience, qui a toujours considéré l’œuf entier comme un excellent aliment pour la santé (« bon tonique du sang et du Yin») ;
ou la médecine « moderne » qui a soudainement décrété dans les années 1980 que le jaune d’œuf conduisait droit à la crise cardiaque, car trop riche en cholestérol ?
Si vous choisissez la réponse (2), c’est que vous êtes victime de la désinformation médicale qui frappe les œufs depuis 40 ans.

Car les œufs – et les jaunes d’œuf en particulier – sont en réalité l’un des aliments les plus sains qui existent !

Il n’y a que dans un cas très particulier que vous devez absolument les éviter.

Voyons pourquoi les œufs sont bons pour la santé en détail – en commençant par un peu d’histoire :

Les Européens ont longtemps eu un problème avec les œufs
Cela fait des millénaires que les œufs sont dégustés et valorisés en Asie. Certains écrits indiens datant de 3 200 avant notre ère parlent déjà de la domestication des poules !

En Europe, au contraire, l’œuf reste peu consommé jusqu’à la fin du Moyen-Âge. Si l’on en croit les superstitions traditionnelles, il y avait même une forme d’hostilité à cet aliment :

quand un œuf contenait deux jaunes, c’était de très mauvais augure (un décès, par exemple) ;
les marins anglais refusaient de prononcer le mot « œuf » en mer, considéré comme un mauvais présage ;
et depuis l’époque romaine, on associe les coquilles d’œufs… aux sorcières !
Un premier tournant a eu lieu sous le règne de Louis XIV. Il raffolait tellement des œufs à la coque qu’il a fait installer de nombreuses poulettes dans les greniers de Versailles.

Mais c’est surtout au 19ème siècle que les Français se sont mis à manger des œufs en grande quantité. Avec l’aide des poules chinoises, importées sur notre territoire car meilleures « pondeuses », la consommation d’œufs s’envole… jusqu’à ce que naisse une nouvelle superstition : le « mythe » du mauvais cholestérol.

Quand le cholestérol est devenu (à tort) le diable incarné
La peur du cholestérol des années 1980-1990, c’est un peu comme la peur de l’an 1 000 qui a frappé le Moyen-Age dans les années 980-990 : irrationnelle et démentie par la réalité !

J’ai expliqué en détail dans une autre lettre pourquoi avoir du cholestérol dans le sang est généralement une bonne nouvelle – et à quel point il est dangereux d’en manquer.

Mais je voudrais vous parler ici du cholestérol alimentaire, celui qui est contenu dans les aliments comme le jaune d’œuf.

Des chercheurs de l’Université du Connecticut ont épluché la totalité des études scientifiques pour essayer de savoir si la consommation d’œufs faisait grimper le cholestérol sanguin. [1]

Leur conclusion est claire : avaler 3 œufs par jour n’augmente pas d’un pouce le cholestérol sanguin dans la grande majorité des cas.

Pourquoi ? Tout simplement parce que le cholestérol est régulé avec précision par notre foie. Lorsque nous en avalons beaucoup, le foie réduit sa propre production de cholestérol.

À l’inverse, lorsque nous n’avons pas assez de cholestérol dans notre alimentation, notre foie en produit davantage (une preuve de plus, soit dit en passant, de l’importance du cholestérol pour le bon fonctionnement de notre organisme).

Et pour les quelques personnes qui voient leur cholestérol sanguin augmenter avec 3 œufs par jour, il faut savoir que cette hausse est équilibrée entre le « bon » (HDL) et le « mauvais » (LDL) cholestérol, ce qui est considéré comme inoffensif, même parmi ceux qui diabolisent le cholestérol.

Voilà pourquoi les autorités de santé américaine ont modifié leurs recommandations en 2016. Après avoir conseillé pendant des années de limiter les aliments riches en cholestérol (comme les œufs), elles ont reconnu noir sur blanc qu’il était inutile de se restreindre! [2]

Et si vous avez encore le moindre doute, sachez qu’une étude publiée dans le British Medical Journal en 2013 a montré que la consommation de jaunes d’œufs n’augmentait pas le risque de maladies cardiaques chez les personnes en bonne santé (et réduisait même le nombre d’AVC). [3] [4]

Mais attention à bien choisir vos œufs, car tous ne se valent pas.

Pourquoi vous devez choisir des œufs de qualité
Ce n’est pas seulement par respect de la souffrance animale qu’il faut fuir les œufs issus d’élevages intensifs, produits dans des cages contenant 18 poules au mètre carré.

C’est aussi votre santé qui est en jeu. Car ce que l’on donne à manger à ces poules impacte directement la qualité des acides gras contenus dans les œufs.

Dans les élevages intensifs, on nourrit les poules avec des tourteaux de maïs ou de soja, riches en oméga-6. Résultat, les œufs sont eux-mêmes remplis d’omega-6, des acides gras néfastes pour le cœur lorsqu’ils sont avalés en excès.

Au contraire, les éleveurs qui donnent à leurs poules des graines de lin ou de lupin enrichissent les œufs en omega-3, qui sont excellents pour éloigner les maladies cardio-vasculaires et réduire l’inflammation.

Voilà pourquoi il faut toujours choisir ses œufs bio ou certifiés Bleu-Blanc-Cœur, un label qui garantit que les poules ont eu une alimentation enrichie en graines de lin.

Lorsque vous mangez des œufs de qualité, vous pouvez sans problème en avaler plusieurs par jours. La doyenne de l’humanité, l’Italienne Emma Morano (116 ans), en consomme même 3 par jours depuis l’âge de vingt ans !

Il faut dire que, d’un point de vue nutritionnel, l’œuf a tout pour plaire :

Des protéines « idéales »
Les œufs regorgent de bonnes protéines, essentielles à l’entretien des muscles, des os, de la peau et de tous vos organes, ainsi qu’au bon équilibre hormonal.

Il est pourtant devenu de plus en plus difficile de trouver des protéines animales de bonne qualité (les viandes d’élevage sont bourrées d’antibiotiques, la majorité des poissons sont pollués, etc.).

Mais les protéines de l’œuf (blanc + jaune) ont la caractéristique étonnante de rassembler les 9 acides aminés essentiels à l’être humain, dans des proportions idéales !

Elles sont tellement « parfaites » qu’elles servent de référence à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour évaluer la qualité des protéines des autres aliments.

Des vitamines en cascade, et une substance rare (la choline)
Qui pourrait imaginer qu’un si petit aliment puisse renfermer autant de bonnes choses ?

Et pourtant, on sait aujourd’hui que les œufs sont d’excellentes sources de vitamine A, de vitamines B2, B5, B9 (folates) et B12.

Les œufs sont aussi une très bonne source de sélénium. Ils contiennent du calcium et du zinc.

Mais le plus important est probablement que le jaune d’œuf renferme une substance précieuse qui améliore le fonctionnement du cerveau : la choline.

Or 90 % des gens manquent de choline ! [5]

La choline permet notamment de produire l’acétylcholine, qui joue un rôle important dans l’apprentissage et la mémoire ainsi que, la phosphatidylcholine, une molécule qui entre dans la composition des membranes de nos neurones et des autres cellules.

Et ce n’est pas fini !

Les micronutriments qui pourraient sauver vos yeux
Un des graves problèmes qui vient avec l’âge, c’est que votre vue se dégrade, parfois au pas de course.

Cela s’appelle la « dégénérescence maculaire liée à l’âge » (DMLA), une maladie qui peut toucher tout le monde. La cataracte est une autre maladie fréquente en vieillissant.

Heureusement, certains micronutriments contenus dans les œufs sont une des meilleures protections qui existe contre ces problèmes.

Il s’agit en particulier de la lutéine et de la zeaxanthine, de puissants antioxydants que l’on trouve dans le jaune d’œuf… et dans la rétine de l’œil. [6] [7] [8]

Notez aussi que la vitamine A contenue dans les œufs protège vos yeux indirectement, dans la mesure où une carence en vitamine A peut rendre aveugle. [9]

Et comme si cela ne suffisait pas, les œufs sont aussi votre meilleur allié minceur.

L’aliment parfait pour maigrir… surtout au petit-déjeuner !
La raison est simple : les œufs ont beau ne pas contenir beaucoup de calories (environ 80 pour un gros œuf), ils sont incroyablement nourrissants.

Lorsque je suis pressé, il m’arrive de me faire un déjeuner de 3 œufs à la coque avec une grosse portion de brocolis vapeur (arrosés d’huile de colza), ce qui me permet de « tenir » sans problème jusqu’au soir sans avoir faim !

Mon épouse Jade, elle, prend deux œufs tous les matins au petit-déjeuner… et elle a bien raison !

Plusieurs études ont montré que remplacer le pain par des œufs au petit déjeuner était excellent pour perdre du poids ou garder la ligne. [10]

Le matin, les œufs vous apportent de surcroît les protéines dont vous avez besoin pour fabriquer la dopamine, un neuromédiateur qui vous donne l’entrain et la motivation pour bien commencer la journée.

Attention toutefois, il y a une petite erreur à éviter pour être sûr de profiter de tous ces bienfaits :

Ne pas les manger crus… ni trop les cuire !
Le problème des œufs crus, c’est que les protéines du blanc d’œuf sont deux fois moins bien absorbées. [11]

Voilà pourquoi il faut toujours veiller à ce que le blanc de l’œuf soit coagulé et non liquide.

A l’inverse, le jaune d’œuf, lui, doit rester liquide… et pas seulement parce qu’il est délicieux sous cette forme !

En fait, les fabuleux nutriments contenus dans le jaune d’œuf risquent d’être partiellement détruits par une cuisson excessive.

Même chose pour les excellentes graisses contenues dans les œufs (cholestérol, oméga-3) : elles sont fragiles et peuvent s’oxyder à la chaleur.

La meilleure manière de manger vos œufs est donc de les faire au plat ou à la coque, cuit à faible température (80 °C).

Personnellement, je les mange toujours à la coque, cuits pendant 5 minutes à température limitée (j’avoue que j’ai mis un peu de temps à les cuire comme cela sans les « rater », mais une fois qu’on prend le coup de main, le taux de succès est de 100 % !).

Et n’oubliez pas de les manger avec des légumes ou en salade : la graisse des œufs améliore la biodisponibilité des vitamines et minéraux contenus dans les légumes !

C’est un régal pour vos papilles… et pour votre santé !

A une condition, toutefois, c’est de les tolérer.

Faites-vous partie de ces « malchanceux » ?
C’est malheureux, mais l’œuf de poule est la source la plus fréquente d’intolérances alimentaires sévères… juste devant le lait de vache et le gluten !!

J’ai appris cela en lisant l’excellent livre du Dr Mussi, Je mange ce qui me réussit, qui a fait un recensement des principaux aliments mal tolérés.

Le drame est que les intolérances alimentaires sont très pernicieuses : contrairement aux allergies, qui provoquent une réaction immédiate, votre corps met du temps à réagir.

Il est possible d’être intolérant aux œufs et de n’avoir des symptômes (migraines, problèmes digestifs, etc.) que trois jours après en avoir mangé !

C’est l’ovalbumine, une protéine du blanc d’œuf qui est le plus souvent responsable de ces intolérances.

On ne sait pas vraiment pourquoi ni comment on peut devenir intolérant à un aliment aussi sain que l’œuf, mais on a de bonnes raisons de suspecter notre mode de vie… chimique.

Ainsi les chercheurs de l’INRA ont montré récemment qu’il suffisait d’être exposé au bisphénol A (BPA) pendant la grossesse et l’allaitement pour développer une intolérance alimentaire à l’ovalbumine, la protéine du blanc d’œuf ![12]

Et devinez avec quoi étaient construits la plupart des biberons, jusqu’à il y a quelques temps ? Avec du bisphénol A !

Voilà donc ma seule réserve : jetez-vous sur les œufs, oui, mais restez toujours à l’écoute de ce que vous dit votre corps, il reste votre meilleur guide.

Si les œufs ne vous réussissent pas, mettez-les de côté pendant quelques mois, puis essayez d’y revenir, petit à petit.

Bonne santé,

Xavier Bazin

sources
[1] Dietary cholesterol provided by eggs and plasma lipoproteins in healthy populations. Fernandez ML. Curr Opin Clin Nutr Metab Care. 2006 Jan

[2] Dietary Guidelines. USDA 2015-2020

[3] Egg consumption and risk of coronary heart disease and stroke: dose-response meta-analysis of prospective cohort studies. Ying Rong et all. BMJ 2013

[4] Il est par ailleurs inutile de supprimer les œufs si vous êtes diabétique : Egg consumption and risk of incident type 2 diabetes in men: the Kuopio Ischaemic Heart Disease Risk Factor Study. Jyrki Virtanen. American Society for Nutrition 2015

[5] Choline in the diets of the US population: NHANES, 2003–2004. Helen H Jensen et all. FASEB 2007

[6] Plasma Lutein and Zeaxanthin and Other Carotenoids as Modifiable Risk Factors for Age-Related Maculopathy and Cataract: The POLA Study. Cecile Delcourt et all. Clinical and Epidemiologic Research. June 2006

[7] Lutein and Zeaxanthin Status and Risk of Age-Related Macular Degeneration. Catherine R. Gale et all. Clinical and Epidemiologic Research. June 2003

[8] Lutein and zeaxanthin in eye and skin health. Richard L. Roberts, Justin Green, Brandon Lewis. Clinics in Dermatology 2009

[9] Vitamin A Deficiency. Alfred Sommer Wiley Online Library 2001

[10] Egg breakfast enhances weight loss. JS Vander Wal, A. Gupta, P Khosla, N V Dhurandhar. International Journal of Obesity August 2008

[11] Digestibility of cooked and raw egg protein in humans as assessed by stable isotope techniques. Evenepoel P. et all. J Nutr Oct 1998

[12] Une étude réalisée sur des rats : Food intolerance at adulthood after perinatal exposure to the endocrine disruptor bisphenol A. Menard S. FASEB 2014

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Mer 22 Mar 2017 - 19:45



source http://www.thierrysouccar.com/bien-etre/info/7-aliments-contre-la-depression-saisonniere-1054
7 ALIMENTS CONTRE LA DÉPRESSION SAISONNIÈRE
Dans La diététique anti-dépression
http://www.thierrysouccar.com/nutrition/livre/la-dietetique-anti-depression-145

ou dans Un cerveau à 100%
http://www.thierrysouccar.com/sante/livre/un-cerveau-100-139

vous trouverez des programmes nutritionnels complets pour faire remonter le taux de sérotonine, un messager chimique du cerveau dont la baisse entraîne l'apparition de symptômes dépressifs. Boostée par la lumière du soleil, la production de sérotonine peut chuter en hiver au point de provoquer une dépression légère dont les symptômes fondent comme neige au soleil dès que les beaux jours reviennent. Voici 7 aliments qui permettent de relever le niveau de sérotonine naturellement, sans attendre le printemps.





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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Jeu 23 Mar 2017 - 9:13



source http://www.reponsesbio.com/2017/03/22/alerte-a-la-banane/
Alerte à la banane
22 mars 2017


Si vous êtes consommateur de bananes, vous avez certainement dû entendre parler du problème des bananes bio.

Bien que ces dernières soient exemptes de la plupart des traitements chimiques Monsanto-Bayer, elles sont régulièrement traitées avec des épandages d’huile de paraffine, un antifongique étrangement toléré par le label bio.

Au début du mois de mars se tenait à Paris la dernière édition du salon de l’agriculture.

A cette occasion les importateurs de bananes bio non françaises et ceux la cultivant en Guadeloupe et en Martinique, se livraient discrètement une guerre sans merci.

La banane bio française représentée par l’UGPBAN (Bananes de Guadeloupe et Martinique) dénonçant une concurrence déloyale due à une importante différence de réglementation du label bio en fonction du pays dans lequel il est appliqué.

Elle titrait notamment sa campagne de presse : « La banane française, mieux que bio c’est possible ! »

Quoique les producteurs de l’UGPBAN ne proposent pas encore de productions bio, celles-ci sont tout de même largement raisonnées, si bien qu’ils pensent faire mieux que leurs concurrents labellisés en bio.

Se basant sur le plan de la Banane Durable numéro 2 en vigueur depuis 2016, lequel donne une importance spécifique :
→ au maintien de plus de 10 000 emplois,

 → à l’abandon progressif de l’utilisation des pesticides,

 → à l’attention particulière portée à la régénération des sols, des matières organiques, de la biodiversité ainsi que la qualité des eaux…

Cependant, bien que le label bio européen réglemente les résidus de Chlordécone, un pesticide ultra puissant dont les ravages sont encore bien présents dans les mémoires guadeloupéennes, à moins de 20 µg/kg, qui s’inquiète de savoir comment est gérée cette réglementation dans le pays même où elle est instaurée ?

Et cette mesure est-elle même suffisante si l’on considère une importante consommation à long terme ?  

Selon certains témoignages, l’utilisation du Chlordécone qui était censé ne plus être utilisé depuis 1993, a été prolongée si longtemps que les nappes phréatiques et les sols en ressentent encore le fardeau.

La contre-attaque des agences bio
Réagissant à leur tour en envoyant un dossier de presse à tous les organes spécialisés dans la bio, l’Agence bio, groupement d’intérêt public sous la tutelle des Ministères de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire, de la Forêt, de l’Environnement et de l’Energie ainsi que celui de la Mer, entend rappeler que le bio européen est un gage de qualité s’appliquant également aux produits importés.

Ils précisent qu’en « cas de menace avérée pour une culture, des produits de traitement peuvent être utilisés.

Ces substances sont listées à l’annexe II du règlement européen, il s’agit de :
→ Substances actives d’origine animale ou végétale (cire d’abeille, huiles végétales, substances de base) ;

 → Micro-organismes utilisés dans la lutte biologique ;

 → Autres substances traditionnellement utilisées comme le cuivre, le soufre, le bicarbonate de potassium, et… l’huile de paraffine… »

Mais cela est-il bien raisonnable ?

Les dangers de l’huile de paraffine
Bien que la paraffine soit issue de la distillation et du raffinage des pétroles bruts, et d’autres produits tout aussi inadaptés à la santé humaine, cet hydrocarbure semble toutefois toléré par le label bio « en cas de force majeure ».

Elle est, selon sa composition, soit :
→ d’aspect solide avec la consistance d’une cire,

 → d’aspect huileux.

Même s’il arrive encore aux allopathes de la prescrire aux femmes désireuses de perdre du poids ou ayant des problèmes de transit intestinal, l’huile de paraffine provoque indéniablement des effets désastreux sur la muqueuse intestinale.

Mais tandis que certains médecins la pensent sans danger, on est en droit de se demander si cette substance est vraiment tolérée, et correctement expulsée de l’organisme après son absorption.

Or, il se trouve qu’au niveau de la muqueuse intestinale l’huile de paraffine, réputée pour se déposer sous forme de film indigeste, perturbe la perméabilité de cette dernière pouvant mener à une hyperperméabilité intestinale ou Leakey Gut syndrome, signifiant littéralement « syndrome de l’intestin qui fuit ».

Sans atteindre ce niveau d’intoxication, la seule présence d’une pellicule de paraffine dans les intestins empêche en soi l’absorption d’un grand nombre de nutriments essentiels.

A ce stade, le problème est tel que la plupart des vitamines liposolubles seront presque entièrement éliminées par les selles.

Sachant qu’une carence en vitamine K peut être à la source de syndromes hémorragiques, et un déficit en vitamines A et E provoquer des maladies oculaires et génitales comme :
→ la stérilité,

 → la frigidité,

 → ou l’impuissance.

Par ailleurs, il a été récemment prouvé qu’à l’instar de tous les dérivés du pétrole, l’huile de paraffine est fortement cancérigène.

Où va la bio ?
De nombreux consommateurs ayant autrefois espéré que l’agriculture bio puisse préserver le monde de la grande industrialisation, sont de plus en plus choqués par les compromis que les représentants de ce label sont prêts à faire.

Plus inquiétant encore, si on pouvait penser logique une diminution naturelle de l’utilisation d’intrants pétroliers comme la paraffine, au profit des fongicides naturels comme l’huile de neem, qui elle, s’avère être interdite en dépit de tout bon sens, c’est le processus inverse qui semble se produire.

L’Agence Bio précise dans son communiqué qu’au-delà de l’huile de paraffine et des autres fongicides cités plus haut, elle évoluera « régulièrement pour prendre en compte les innovations techniques développées en agriculture biologique. »

Souhaitons que ces « innovations » soient un jour plus enclines à proposer des solutions non toxiques.

Jean-Baptiste Loin

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