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 Diététique et s'alimenter autrement

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:23



source https://www.santenatureinnovation.com/bouillon-os-a-moelle-abats-que-des-bonnes-choses/
Bouillon, os à moelle, abats : que des bonnes choses !
Chère lectrice, cher lecteur


Les os à moelle, abats, cartilages et autres « bas morceaux » ont mauvaise presse.

Nous redoutons ce qui croque et résiste sous la dent, et plus encore ce qui est gluant.

J’évoquais récemment le triste destin de la cervelle. Mais le foie, les rognons, les pieds de cochon, se portent à peine mieux. Le jambon ne doit plus avoir de couenne. La viande ne doit plus avoir de gras et encore moins de gelée. Nous sommes écœurés par les tripes, les gésiers.

Conséquence : les « bas morceaux » ne se vendent plus.

Ils sont recyclés par l’industrie agroalimentaire qui les glisse, en les faisant passer pour des morceaux « nobles », dans les boulettes, raviolis en boîte, et autres viandes transformées et croquettes pour animaux.

Alors les associations de consommateurs dénoncent. Les autorités inspectent. Des « journalistes d’investigation » s’introduisent clandestinement dans les usines pour filmer ces pratiques présentées comme honteuses.

Et pourtant, cher lecteur, les jeter à la poubelle serait un énorme gâchis environnemental. Et c’est une erreur sur le plan nutritionnel.

Ce qui est bon dans les nuggets de poulet
Des scientifiques de l’université du Mississippi ont analysé des nuggets de poulet et ont découvert que plus de la moitié des protéines proviennent de vaisseaux sanguins, nerfs, tissus conjonctifs, peau et viscères.

Cela a fait scandale dans les médias. Pourtant, comme l’explique la nutritionniste Magali Walcowicz dans le prochain numéro d’Alternatif-Bien-Être (n° 126 – mars 2017) :
« Cette petite escroquerie est plutôt bénéfique pour la santé ! Les tissus conjonctifs sont en effet très riches en collagène, ce qui rend les nuggets bien plus intéressants nutritionnellement que s’ils n’étaient constitués que de viande musculaire. »

Elle note néanmoins que les nuggets de poulet n’en sont pas pour autant recommandables, à cause des « graisses oxydées, des additifs et du sucre ».

Ce qui est bon dans les « bas morceaux »
→ Les os, le cartilage, la peau et tout ce qu’on appelle en anatomie les « tissus conjonctifs », c’est-à-dire tous les ligaments, tendons et tissus qui permettent à nos organes de tenir ensemble, sont riches en collagène, en glycine et en proline, des protéines très importantes pour les os, la peau et les articulations, en particulier le cartilage.

Les personnes qui souffrent d’arthrite, d’arthrose, d’ostéoporose doivent en manger plus.

C’est avec eux qu’on fait les meilleurs bouillons. Cela consiste simplement à faire cuire dans l’eau frémissante les os, carcasses, cartilage et peau d’animaux, en général des volailles (mais je fais aussi à la fin de cet article la promotion du bouillon de queue de bœuf), avec des petits légumes, de l’ail, des aromates et du sel. Les nutriments ne sont pas perdus puisqu’ils se dissolvent dans le bouillon.

Le bouillon se consomme tel quel ou comme base pour une soupe ou des sauces. Le bouillon est bon pour le système immunitaire, très bien accepté par le système digestif. Il est reconstituant car riche en éléments nutritifs. C’est pourquoi on donne du bouillon à boire aux malades et on en consomme en hiver en prévention.

→ Os à moelle : l’importance nutritionnelle de la moelle est énorme. Elle est évidente lorsqu’on observe les animaux carnivores rivaliser d’ingéniosité pour récupérer la moelle. Les chiens sont célèbres pour les efforts qu’ils font à casser les os avec leurs crocs. Les vautours lâchent des os d’une grande hauteur dans l’espoir qu’ils se brisent sur les rochers.

Les hommes préhistoriques eux aussi étaient conscients du trésor caché au creux des os : ils utilisaient des pierres pour fracasser les os afin d’en récupérer la moelle.

Manger de la moelle offre une source riche d’éléments pour notre système immunitaire. En effet, les cellules de la moelle sont comme des usines biochimiques que le corps parvient à absorber, à démonter, puis à recycler, pour fabriquer des cellules sanguines et immunitaires à son tour.

Pour être consommé cru, l’os à moelle doit, comme les viandes, provenir d’animaux sains, élevés et nourris dans leur environnement naturel, ce qui n’est pas toujours le cas. C’est pourquoi il est préférable de s’approvisionner chez un boucher bio.

On peut aussi le faire réchauffer doucement au four et le manger sur des toasts, avec du gros sel.

→ Le foie est pauvre en lipides et constitue une bonne source de protéines (20 % environ). Il est très riche en vitamine B9, et toutes les vitamines du groupe B.

C’est une excellente source de vitamine A essentielle à la vision.

Il est une très bonne source de fer héminique bioassimilable et contient beaucoup de cuivre et de sélénium.

Le cœur et les rognons (reins) sont nutritionnellement proches.

C’est avec eux qu’on fait les meilleurs pâtés, mais les abats de volaille peuvent aussi être revenus dans une poêle, assaisonnés et mangés avec une salade verte.

→ Les tripes ne sont autres que les viscères (estomac et boyaux) de bœuf, de mouton ou de porc. Elles n’ont pas d’intérêt nutritionnel particulier, ce qui peut être vu comme un gros avantage par les personnes cherchant à perdre du poids. Elles sont pauvres en tout ! Et les spécialités gastronomiques sont innombrables : à la mode de Caen, gras double (qui n’est pas gras du tout), andouille, vous visitez ainsi toute la France.

Faites du bouillon de queue de bœuf
Le bouillon de queue de bœuf est une spécialité culinaire française tombée en désuétude. Elle avait pourtant l’immense intérêt de :
-produire un excellent bouillon ;

-valoriser une viande tout à fait délicieuse qui, autrement, aurait été jetée.

Le principe est simplissime.
La queue d’un animal est le prolongement de sa colonne vertébrale. Elle est donc structurée autour de vertèbres. Le boucher la coupe facilement en tronçons, entre chaque vertèbre. On fait revenir ces tronçons dans une poêle avant de les mettre à bouillir avec de petits légumes assaisonnés (voir sur Internet Google pour d’innombrables recettes).

Les vertèbres contiennent de la moelle, du collagène, et sont entourées de morceaux de chair qui vont s’attendrir pendant la cuisson.

On peut boire le bouillon en entrée, puis manger les morceaux de queue de bœuf avec des légumes bouillis, du gros sel, des câpres, une bonne moutarde de Dijon.

C’est le plat d’hiver idéal. Et c’est délicieux.

Car, j’avais omis de le préciser, délaisser tous ces aliments n’est pas seulement dommage sur le plan nutritionnel. C’est aussi un monde de saveurs, de textures complexes et stimulantes, dont nous nous privons.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
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source  https://www.neo-nutrition.net/os-moelle-ne-jetez-plus-ce-super-aliment-a-la-poubelle/#comment
Os à moelle : ne jetez plus ce super aliment à la poubelle
Par Eric Müller/1 octobre 2016


Chère lectrice,Cher lecteur,
Personne ne veut manger des déchets. « Manger des abats, c’est pas glamour », dirait la nouvelle génération.

C’est ainsi que l’os à moelle et les autres abats sont largement tombés dans l’oubli.

La preuve, c’est qu’il est pratiquement impossible d’en trouver au supermarché.

Votre boucher sera bien content que vous le débarrassiez des os à moelle qui s’accumulent dans son arrière-boutique. Et s’il vous fait payer, ce sera symbolique : de quoi couvrir ses charges et son temps pour découper les os.

Je vais vous dire une chose : profitez-en !

Conseil pour manger sain sans vous ruiner
Alors que les aliments de qualité sont devenus hors de prix, l’os à moelle est le dernier produit qui vous permet de manger sainement sans dépenser trop.

Il me semble en effet que le prix de l’os à moelle est nettement sous-évalué. J’attribue ça à un manque d’information du public. Et puis, beaucoup associent l’os à moelle au scandale de la vache folle, il y a 20 ans.

Malgré ce désintérêt général, une équipe de chercheurs américains a pris la peine d’inspecter de la moelle osseuse au microscope…

La moelle sert à fabriquer des cellules sanguines
Ils ont observé que la moelle connaît trois états au court de la vie d’un individu. On pense que les moelles humaine et bovine sont assez proches structurellement.

Moelle rouge : on en trouve surtout chez les jeunes en croissance. Ce sont des usines biochimiques qui fabriquent 100 milliards de cellules sanguines par jour ! Des globules rouges pour transporter l’oxygène vers vos organes. Des globules blancs pour combattre les microbes. Des plaquettes qui assurent la coagulation de votre sang.

Moelle blanche : devenue adipeuse car elle a fini de fabriquer des cellules sanguines. Cette transformation intervient lorsque l’individu a terminé sa croissance. La moelle blanche est composée à 96 % de grosses cellules de graisse. On pense que cette graisse sert de réserve. Fait incroyable, cette moelle blanche reste capable de redevenir de la moelle rouge. C’est ce qu’on a observé en cas de leucémie ou chez les personnes qui vivent en très haute altitude [1].

Moelle grise : état fibreux irréversible. On en trouve chez les individus en fin de vie.

Au point de vue nutritif, la moelle contient surtout de la graisse, quelques protéines, mais aucune trace de glucides.

Un met de choix dans tout le règne animal
Les animaux carnivores connaissent la valeur de la moelle. Ils rivalisent d’ingéniosité pour la récupérer. Les oiseaux charognards, comme les gypaètes barbus, lâchent des os d’une grande hauteur dans l’espoir qu’ils se brisent sur les rochers [2].

Faites le test avec un chien. Présentez-lui un peu de viande, un peu de foie et un peu de moelle, puis regardez ce qu’il mangera en premier…

Les hommes préhistoriques eux aussi étaient conscients du trésor caché au creux des os. On pense que l’homme a pris l’habitude de se nourrir de moelle dès l’époque où il était charognard ; c’est-à-dire qu’il se nourrissait des animaux morts qu’il trouvait. Nos ancêtres utilisaient des pierres pour fracasser les os afin d’en récupérer la moelle.

On pense que les cellules de la moelle sont comme des usines biochimiques que le corps parvient à absorber, démonter, puis recycler [4].

Comment préparer un os à moelle
L’os à moelle le plus charnu est celui du tibia de bœuf, du veau ou même du gibier.

L’état de santé de l’animal et son alimentation influencent autant la qualité de sa viande que de sa moelle épinière. L’idéal est donc de s’approvisionner chez un boucher bio [3]. Dans ces conditions, la moelle peut même se manger crue [4]. Les connaisseurs l’apprécient parce qu’elle est crémeuse et délicate – légèrement sucrée.

La recette traditionnelle de l’os à moelle est délicieuse quoique moins diététique que la moelle crue :

Il faut disposer l’os dans un plat, saler, poivrer la moelle, puis enfourner pour 45 minutes à 200°C. Souvent on étalera la moelle sur du pain grillé. On peut aussi la manger seule, avec une salade verte, cuite dans l’eau d’un pot-au-feu, ou à la milanaise :

Les Milanais servent une version de l’os à moelle préparé comme ragoût, « l’osso buco ». Il est braisé dans du vin blanc avec tomates, carottes et poireaux.

Gardez les os pour faire un bouillon
Une fois que vous avez extrait la substantifique moelle, ne jetez pas les os. Ils ne vous ont pas encore livré tous leurs nutriments.

Il arrive que les os aient encore un peu de viande accrochée sur l’extérieur. Idéalement, il faudrait gratter pour l’enlever.

Dans une marmite, couvrez les os avec de l’eau claire. Amenez l’eau à ébullition puis réduisez le feu pour laisser mijoter au moins 6 heures. 45 minutes avant la fin de la cuisson, vous pouvez ajouter des carottes, navets, poireaux, céleri, oignons, pour faire de votre bouillon un plat plus consistant.

Le super aliment par excellence
Les os sont riches en collagène et en minéraux, en particulier le calcium, le magnésium et le phosphore. Ils sont indispensables pour le squelette, le cœur et la santé de vos muscles.

Le collagène est essentiel à la santé des articulations, c’est la matière première du cartilage. C’est pourquoi l’on recommande à ceux qui ont des douleurs articulaires de prendre du bouillon. Vous verrez qu’il aide aussi à renforcer les ongles cassants.

Si, à température ambiante, votre bouillon se gélifie, c’est bon signe : cela veut dire que vous avez récupéré un maximum de collagène.

Pour accélérer le transfert du collagène de l’os vers le bouillon, ajoutez un peu de vinaigre de cidre de pomme. C’est efficace sans altérer le goût du bouillon.

Le bouillon contient 2 acides aminés importants : la glycine et la proline.

La glycine permet à votre corps de fabriquer du glutathion, un antioxydant très puissant qui stimule l'évacuation des polluants de notre organisme.

Ensemble, proline et glycine nous aident à produire notre propre collagène, c'est-à-dire la paroi constitutive de nos os, de notre peau, de nos artères, de nos articulations. Un apport régulier de bouillon d'os est donc un excellent moyen de ralentir l'apparition des rides, des douleurs articulaires, des maladies cardiaques ou de l'ostéoporose.

Un bol de bouillon constitue un plat excellent pour dîner léger sans risquer de troubler votre sommeil. De même pour les lendemains de fête. C’est un bon détoxifiant.

Il est aussi recommandé aux personnes atteintes du syndrome du côlon irritable, de la maladie céliaque (intolérance au gluten), de la maladie de Crohn, et pour toutes les inflammations du système digestif.

Bonne dégustation !

Eric Müller

Sources :
[1] Michel Guay, Anatomie fonctionnelle de l’appareil locomoteur : os, articulations, muscles

[2] Wild African vulture birds scavage bones of dead animals - BBC wildlife https://www.youtube.com/watch?v=zxj9YO4Qtx0

[3] Voici l'adresse d'un boucher bio en ligne à titre d'exemple :
http://www.fermedubio.com/voir-article-detail.asp?p=os-moelle-2-pieces-658

[4] Découvrez l’os à moelle
http://www.carevox.fr/nutrition-regimes/article/decouvrez-l-os-a-moelle



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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sourcehttp://www.carevox.fr/nutrition-regimes/article/decouvrez-l-os-a-moelle
Découvrez l’os à moelle
N’avez-vous jamais essayé l’os à moelle ? Vous devriez ! Cette substance grasse et onctueuse cachée à l’intérieur des os mérite qu’on s’y intéresse. D’abord parce qu’elle est vraiment délicieuse mais aussi parce que c’est un aliment exceptionnel, très calorique, riche en lipides et en protéines.

Nos lointains ancêtres préhistoriques s’en régalaient déjà. Ils l’extrayaient des carcasses trouvées dans la nature en fracassant les os à l’aide de pierres. Cela remonte à une époque où ils n’étaient encore que charognards, c’est-à-dire avant même qu’ils ne commencent à chasser. Preuve que la moelle est un mets recherché, même les vautours s’y mettent. Ils cassent les os en les laissant choir d’une grande hauteur sur des pierres (à voir en vidéo ici ).

Il faut dire que la moelle osseuse n’est pas un simple amas graisseux logé au cœur des os. Elle a une fonction essentielle : fabriquer les cellules sanguines. Cette étonnante substance planquée dans le squelette humain en produit 350 milliards chaque jour. Elle héberge des cellules à division rapide multipotentes, c'est-à-dire des cellules souches capables de se différentier en de nombreux type de cellule : sang, muscle, etc. Autant dire que la recherche médicale est sur le coup. Ces cellules souches de moelle osseuse ouvrent une perspective considérable dans le domaine de la chirurgie réparatrice : faire repousser des organes détruits ou malades, par exemple, de la peau, des muscles, des veines, des dents. Voilà en quoi la moelle osseuse est un aliment peu banal et peut-être pourquoi elle est si nourrissante. Consommée tel quel, crue, ce sont ces cellules souches encore intactes, véritables usines biochimiques que l’organisme absorbe, démonte et recycle. N’attendez pas pour en profiter. On trouve chez tous les bons bouchers des os à moelle de bœuf. Protégé par l’os qui l’entoure, c’est un aliment peu fragile qui se conserve très bien au réfrigérateur.

Pour être consommé cru, l’os à moelle doit, comme les viandes, provenir d’animaux sains, élevés et nourris dans leur environnement naturel, ce qui n’est pas toujours le cas. C’est pourquoi il est préférable de s’approvisionner chez un boucher bio. Il doit aussi être correctement conditionné, ce qui est réglementairement le cas avec les normes d’hygiène en vigueur. Essayez, vous ne le regretterez pas, c’est un mets crémeux, onctueux, légèrement sucré, trop souvent négligé, à tort.

Loïc





Dernière édition par Libellule le Sam 10 Juin 2017 - 19:30, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:24



source https://www.pure-sante.info/8-catastrophes-sante-petit-dejeuner/
Les 8 catastrophes santé du petit-déjeuner
Chère lectrice, cher lecteur,
Vous savez comme moi qu’il existe mille et une façons de très mal démarrer une journée :
Glisser sur le tapis de la salle de bains,
Se lever en trombe, s’habiller à toute vitesse, partir de chez soi et s’apercevoir qu’on est samedi,
Recevoir un mail pirate vous demandant vos coordonnées bancaires…et les donner parce que vous êtes mal réveillé et que votre premier réflexe en vous levant est de consulter votre portable (je sais de quoi je parle, ça m’est arrivé…)
Etc.

Mais tout ceci relève en général de l’incident indépendant de votre volonté.

En revanche, il existe aussi un autre genre de catastrophes du matin qui elles sont perpétrées avec rigueur et méthode, le tout pendant des années, sans qu’on s’en préoccupe le moins du monde.

Je veux parler des catastrophes alimentaires du petit matin. Voici les 8 plus fréquentes :
1. Manger un bol de céréales (parce qu’elles “sont pleines de fibres”)
L'idée que l'être humain doit baser son régime sur les céréales est vraiment bizarre.

La révolution agricole, à partir de laquelle les hommes ont commencé à manger des céréales, s'est produite il y a peu de temps, à l'échelle de l'évolution, et nos gènes n'ont pratiquement pas changé depuis. L'homme moderne n'est ni plus ni moins qu'un chasseur-cueilleur qui a inventé le wi-fi et les centrales nucléaires !

Son tube digestif est toujours le même. Il n'est pas fait pour digérer des quantités importantes de céréales.

Surtout quand on voit ce qu’il y a dans les céréales :
Elles sont pauvres en nutriments essentiels, comparées aux légumes.

Lorsqu’elles sont complètes, elles sont aussi riches en acide phytique, qui se lie aux minéraux dans l'intestin humain, ce qui les empêche d'être assimilées, provoquant une dénutrition.

Elles sont riches en sucre [1], responsable du surpoids généralisé, appétit incontrôlé, obésité, diabète de type 2, maladies du cœur, et cancer [2] [3] [4].

La céréale la plus répandue dans les pays occidentaux est, de loin, le blé, qui peut causer chez l'homme toutes sortes de problèmes de santé.

Le blé moderne contient de grandes quantités d'un mélange de protéines appelé gluten, qu'une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité.

Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.

Réduire la part des céréales dans l'alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…), et autres aliments riches en nutriments.

2. Boire un verre de lait (“parce que c’est bon pour les os”)
Vous vous rappelez de ce slogan: « les produits laitiers sont nos amis pour la vie ». Vous l’avez peut-être cru ? Après tout, c’était un message parfaitement officiel. Laissez-moi alors vous présenter ces soi-disant « amis ». Les produits laitiers sont :
-riches en leucine, un acide aminé stimulant la voie pro-inflammatoire, accélératrice du vieillissement,

-stimulent la sécrétion d’IGF1, un autre accélérateur du vieillissement et promoteur de croissance tumorale,

-augmentent la sécrétion d’insuline, un facteur toujours impliqué dans le surpoids, un accélérateur du vieillissement et un facteur de croissance des cancers.

Un très grand nombre d’études ont montré une sévère augmentation des risques de cancer de la prostate liée à une consommation de produits laitiers, y compris les yaourts.

On fait mieux, comme amis !

L’étude de 142 251 hommes dans la European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC) observe, pour chaque 35 g de produits laitiers consommés par jour en plus, que le risque de cancer de la prostate augmente de 32 %.

Et cela concerne aussi le cancer du sein. Dans une étude américaine, 1893 femmes diagnostiquées à un stade précoce de cancer invasif ont été suivies sur une durée moyenne de 12 ans. Celles qui ont consommé moins d’une portion par jour de produit laitier entier ont présenté un risque plus élevé de 20 % de mortalité. Ce risque est augmenté de près de 49 % lorsque les femmes ont consommé une portion par jour ou plus.

Des « amis » comme ça, je vous les laisse !
Par ailleurs Il n'existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c'est même le contraire qui vient d'être démontré par une nouvelle étude de Harvard [5].

Plus de lait au cours de l'adolescence, c'est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait ne change rien.

3. Manger un toast avec de la margarine (parce que “c’est moins gras que le beurre”)
Là, nous avons l’illustration parfaite du deux-en-un : deux erreurs pour le prix d’une.

Non seulement le toast est riche en glucides raffinés, pauvre en fibres, et risque d’augmenter très rapidement votre taux de sucre dans le sang, mais en plus la margarine est l’aliment faussement diététique par excellence.

Sa gloire ne repose que sur une imposture : la diabolisation du beurre, accusé d’être parce riche en graisses saturées.

Or, la margarine est faite d’huiles hydrogénées riches en graisses trans (les pires graisses qui soient) assemblées à des composants chimiques (dont des colorants). Cet ensemble artificiel doit imiter l’apparence et la texture du beurre.

L’étude Framingham sur le Cœur a montré que les personnes qui remplacent le beurre par de la margarine ont plus de risques de mourir d’une maladie du cœur [6]

Moralité : consommez plutôt du beurre bio et évitez l’imposteur.

4. Boire un jus d’orange (“pour les vitamines”)
Avec le jus d’orange, on n’est pas loin du hold-up du siècle réussi par l’industrie alimentaire. Il n’y a pas une publicité sur le petit-déjeuner où on ne voit pas une main verser un grand verre frais de ce délicieux nectar et les enfants se pourlécher les babines à l’idée de le boire.

Voilà pour la pub, maintenant la vérité :
Un verre de jus d'orange contient autant de sucre qu'un verre de coca...

Ce même verre contient :
5 fois moins de vitamine C qu'une portion de radis noir,  

6 fois moins que le poivron rouge et  

7 fois moins que le cassis - avez-vous déjà entendu une publicité vantant les mérites d'un verre de jus de cassis ?

Même un jus de fruit 100 % fruit est bourré de sucre. Si vous aimez les oranges, vous devriez les manger entières car les fibres - qui ne sont pas présentes dans le jus - ralentissent l'absorption du sucre et évitent un pic de glycémie.

5. Ne pas manger d’oeuf, (« parce que c’est plein de cholestérol »)
Un des plus grands tours de force des diététiciens modernes est d'avoir diabolisé un des meilleurs aliments pour l'homme : les œufs.

Le jaune d'œuf, selon eux, est plus dangereux que car il est riche en cholestérol, et donc facteur de maladies cardiaques.

Il est vrai qu'un gros jaune d'œuf contient 212 mg de cholestérol, ce qui est beaucoup par rapport aux autres aliments.

Mais il a aussi été prouvé que le cholestérol alimentaire n'augmente pas le cholestérol sanguin. Le cholestérol sanguin est fabriqué par le foie, à partir du sucre !!

Une ÉNORME étude, portant sur 4 millions de personnes, est encore parue tout récemment dans le British Medical Journal, et a de nouveau conclu que manger un œuf tous les jours n'augmente en rien le risque de maladie cardiaque et peut même baisser le risque d'attaque cérébrale (AVC), sauf pour les personnes diabétiques.

Notons également que le jaune d'œuf est magnifiquement riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants extraordinaires qui protègent les yeux contre la cataracte et la dégénérescence maculaire.

6. Manger un yaourt allégé en sucre ( « parce que c’est moins sucré »)
Encore de nombreuses personnes sont persuadées qu’elles se font du bien en mangeant des produits à faible teneur en matière grasse, voire à 0 % de matière grasse.

C’est pourtant l’une des pires erreurs de l’histoire de la nutrition : à doses normales, les graisses saturées ne sont pas mauvaises pour la santé. Le sucre par contre, en excès, est très mauvais.

Or, dans les produits allégés, la matière grasse est remplacée par de l’amidon, des farines, et du sucre ou des édulcorants afin de donner du goût.

La plupart des yaourts allégés en graisse contiennent des sucres ajoutés (y compris de la fécule ou amidon) pour la bonne raison que, sans cela, ils seraient immangeables.

Si vous mangez des produits laitiers, préférez un yaourt au lait cru entier, ce sera plus nourrissant et incomparablement meilleur au goût. Vous diminuerez ainsi votre risque de frustration, et donc de céder à la tentation du grignotage.

7. Manger une barre de céréales (« parce que ce n’est pas un snack »)
Pour donner bonne conscience au consommateur, les industriels proposent des barres de céréales, dans des emballages savamment étudiés pour qu’elles paraissent naturelles.

En réalité, les barres de céréales sont pleines de sucre et n’ont rien d’un aliment santé.

Elles sont composées de céréales grillées, soufflées, souvent liées avec du sucre ou du sirop, qui se transforment en glucose à la vitesse grand V, dès qu’elles entrent en contact avec votre salive. Elles sont aussi très pauvres en fibres (1à 3 g en moyenne.) [7]

Pour les fabricants, en revanche, c’est de « l’or en barre » si on peut dire : les céréales, au kilogramme, coûtent encore moins cher que les matières premières des Mars et des Snickers !

En cas de fringale irrésistible, mangez des noix, des amandes, une pomme ou même un œuf dur (Rappelez-vous, il y en avait il n’y a pas si longtemps sur le zinc des cafés : c’était pour le petit encas de 11 heures…)

8. Manger sans-gluten ne résout pas TOUS les problèmes
Une étude de l’association 60 millions de consommateurs a analysé les produits industriels sans gluten pour les comparer aux produits industriels avec gluten. [8]
Séisme dans les médias, panique sur le thème du « on nous a menti » :

« Le Sans gluten n’est pas meilleur pour la santé » 20 minutes

« Produits sans gluten : une vague qui allège surtout le porte monnaie » France Info

« Les produits sans gluten ne sont pas plus sains » Les Echos

« Manger sans gluten, un effet de mode » Francetv info

Etc.

OK. Maintenant calmons-nous une seconde et regardons ce que dit vraiment 60 millions de consommateurs. Le mot important de l’étude, c’est qu’elle analyse des produits « industriels ».

Comme le résume le nutritionniste Anthony Berthou, « remplacer des produits industriels classiques (pâte à tarte, chips, pizza, pain de mie, etc.) par les mêmes produits sans gluten, c’est prendre le problème de la nutrition à l’envers, comme on a pu le faire pendant des années avec les produits light ».

Effectivement, les industriels suppriment le gluten pour mettre à la place du sucre, des épaississants, des acidifiants etc. Pas étonnant que leurs produits sans gluten, y compris pour le petit-déjeuner, soient désastreux.

Surtout, l’étude de 60 millions de consommateurs ne concerne pas les produits sans gluten non transformés : riz, sarrasin, patate douce, chataignes, miillet, amarante, légumineuses (lentilles, haricots rouges ou blancs, pois chiches), dont les bénéfices sur la santé sont régulièrement soulignés.

Verdict : une cochonnerie sans gluten ne vaut pas mieux qu’une cochonnerie avec gluten.

A quoi ressemble le petit-déjeuner idéal
À l'Université de Kansas pour la diététique et la science de la nutrition, des chercheurs ont publié une étude en février 2010 démontrant qu'un petit-déjeuner doit être riche en protéines.

Moins de glucides et plus de protéines augmentent l'énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d'un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n'avez donc à faire aucun effort.

De plus, remplacer les glucides par de bonnes graisses réduit encore la hausse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et accroît la sensation de satiété, réduisant les fringales et donc le grignotage pendant la journée.

Un bon petit-déjeuner doit donc contenir un apport conséquent de protéines et de bonnes graisses. Il est hautement recommandé d'y incorporer des aliments comme des œufs, omelette, avocat, tranche de saumon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Un rapport de 2011 de l'Environmental Working Group (EWG) a examiné certaines des céréales de petit déjeuner les plus populaires consommés par les enfants. Il a constaté qu'une portion de céréales contient souvent plus de sucre que 3 pépites de chocolat.

[2] Per capita sugar consumption and prevalence if diabetes mellitus – global and regional associations

[3]Adverse metabolic effects of dietary fructose : results from the recent epidemiological, clinical, and mechanistic studies

[4] Diet and breast cancer: the possiblce connection with sugar consumption

[5] Harvard Women’s Health Watch. How much calcium do you really need? August 1, 2015

[6] Butter vs Margarine – Why I Trust Cows More Than Chemists
https://authoritynutrition.com/butter-vs-margarine/

[7] The 10 Worst Foods to Eat in the Morning
https://authoritynutrition.com/10-worst-foods-in-the-morning/

[8] Sans gluten, mais pas sans reproches
http://www.60millions-mag.com/2016/01/26/sans-gluten-mais-pas-sans-reproches-10077

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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source http://www.60millions-mag.com/2016/01/26/sans-gluten-mais-pas-sans-reproches-10077
Sans gluten, mais pas sans reproches
On trouve dans le commerce de plus en plus d’aliments en version classique d’un côté, sans gluten de l’autre. Nous avons comparé leurs compositions.
Pas moins de cinq millions de Français auraient adopté le régime « sans gluten ». À l’origine, il y a peut-être une réelle intolérance – elle concerne environ 1 % des consommateurs. À moins qu’il ne s’agisse d’une hypersensibilité au gluten, ou tout simplement d’une appétence pour des produits supposés plus sains, plus naturels, plus légers.

Pain, jambon, chocolat…
Dans tous les cas, cela répond à un même objectif : supprimer de son assiette cette protéine présente dans le blé, le seigle, l’orge et l’avoine. C’est-à-dire dans une multitude d’aliments comme le pain, les pâtes ou les biscuits. Mais aussi dans des produits plus inattendus comme certains jambons, rillettes, sauces, surimis, plats préparés ou même chocolats.

Que contiennent les produits sans gluten ? C’est la question que nous nous sommes posée dans le numéro de février 2016 de 60 Millions en comparant les étiquettes des listes d’ingrédients avec et sans gluten pour des produits de consommation courante : pâtes brisées, spaghettis, pizzas, pains de mie, gâteaux aux pépites de chocolat, entre autres…

Plus sains ? Non
Sont-ils plus sains ? Non. Nous avons découvert, par exemple, que la pâte à tarte brisée Croustipate sans gluten contient pas moins de quinze ingrédients, dont un tiers d’additifs comme le E464 et le E330. Rien à voir avec la pâte classique de marque Marie qui se contente de six ingrédients sans aucun additif.

Explication : à la place de la farine de blé, les fabricants emploient le plus souvent de la farine de riz, associée à de la fécule et des amidons. Soit. Mais faute de gluten, qui donne de l’élasticité à la pâte et de la texture au produit fini, ils incorporent des additifs de type épaississants et émulsifiants – dont on se passerait bien.

Meilleurs pour la santé ? Non
Sont-ils de meilleurs aliments pour la santé ? Non. Pire, ils sont même moins riches : les tables nutritionnelles des biscuits aux pépites de chocolat, des pizzas et plus encore des pains de mie indiquent une teneur systématiquement plus basse en protéines pour les produits sans gluten.

Ainsi, 100 g de pain de mie Marque Repère E. Leclerc sans gluten contiennent 2,6 g de protéines, contre 8,3 g pour le Marque Repère E. Leclerc Épi d’or. Un inconvénient qui peut s’avérer très gênant pour les adeptes des régimes végétaliens qui ne mangent ni viande, ni produits laitiers, ni œufs.

Ni meilleur, ni plus sain… La bonne image des « sans gluten » ne résiste pas à notre simple lecture d’étiquette. Ce qui ne les empêche pas, cerise sur le gâteau sans gluten, d’être systématiquement deux à quatre fois plus chers que les produits classiques.



source http://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/5-petits-dejeuners-de-la-forme-1078
5 PETITS DÉJEUNERS DE LA FORME
Voici 5 idées de recettes pour changer du pain blanc-beurre-confiture ou des viennoiseries à index glycémique élevé et commencer la journée du bon pied.

Pour la gestion du poids, mieux vaut un petit déjeuner copieux et un dîner léger. Le petit déjeuner idéal dépend avant tout de vos goûts. Il existe quelques règles dont on peut s'inspirer utilement.

Faites attention à l'IG
http://www.thierrysouccar.com/sante/info/quest-ce-que-lindex-glycemique-327]http://www.thierrysouccar.com/sante/info/quest-ce-que-lindex-glycemique-327
Oubliez les biscottes, les viennoiseries, les céréales soufflées et les tartines de pain blanc d’index glycémique élevé et composez un petit déjeuner qui comblera vos papilles à partir de flocons d’avoine, de muesli ou de tartines de pain complet…

Apportez du gras
C'est le moment idéal pour manger du beurre ou du fromage. Favorisez les graisses végétales : purées d'amandes, de noisettes, de sésame ou de noix de cajou, graines oléagineuses (amandes, noix, noisettes, etc.).

N'oubliez pas les protéines
Surtout si vous vous levez tôt et souhaitez éviter le coup de pompe de 10 h. Jambon blanc, poulet, oeufs favorisent la satiété tout en étant bons pour la ligne.

Voici maintenant 5 suggestions de petits déjeuners sains et originaux, avec ou sans gluten, à index glycémique bas à accompagner d'une boisson chaude pour se réhydrater après la nuit.

En automne/hiver pour les pressés
Smoothie poire/pruneau au tofu soyeux

Pour les amateurs de céréales à IG bas et sans gluten
Muesli croustillant de saison

Pour les adeptes du paléo
L'omelette paléo de Mark Sisson composée de 3 oeufs moyens battus avec 30 ml de crème auxquels on ajoute au moment de la cuisson un petit bol de champignons, oignons et poivrons hachés mélangés.

Acommpagnez l'omelette de 60 g d'avocat coupé en tranches et agrémenté de 2 c. à s. de sauce salsa, ainsi que de 50 g de myrtilles fraîches.

Pour les aventuriers
Osez les pâtes au petit déjeuner en faisant cuire al dente des pâtes de petit épeautre (avec moins de gluten, disponibles en magasins bio). Rajoutez un filet d'huile d'olive, de la crème soja, un peu de tome de brebis ou de la sauce tomate agrémentée de pignons ou de graines de sésame.

Riches en protéines
Issu du Nouveau régime Atkins, deux idées de menus pour le premier repas de la journée :
Saumon fumé garni de 30 g de St Morêt et roulé accompagné de 70 g de concombre
2 tranches de blanc de dinde, 1 yaourt de type Gervita (ou un yaourt de soja nature), 30 g de cerises, fraises ou framboises fraîches





Dernière édition par Libellule le Ven 12 Mai 2017 - 18:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:25



source https://www.santenatureinnovation.com/projet-91-12-produits-sains-a-fuir-comme-la-peste/
12 produits sains à fuir comme la peste
Les spécialistes du marketing ont repéré depuis des années que le créneau « bio », « santé naturelle », fait vendre.

Une amie qui travaille en agence de communication m’a confié que tous ses clients lui demandent de paraître plus écologiques, plus proches de la nature, pour augmenter leurs ventes (et leurs prix).

Aux Etats-Unis, il existe même une expression pour cela : le « greenwashing ».

C’est un jeu de mot à partir du terme « green », qui veut dire « vert », et « brainwashing », lavage de cerveau.

Vous prenez une marque qui fabrique n’importe quoi (des aspirateurs, des insecticides, des pneus, des ballons de rugby…). Vous faites des petits changements, les moins coûteux possible, dans le processus de fabrication. Puis vous annoncez triomphalement sur les emballages et dans vos publicités que votre « nouveau » produit « réduit les émissions de CO2 », « préserve les ressources naturelles », « favorise le développement durable », etc.

C’est devenu une industrie.
Mais c’est dans le secteur alimentaire qu’on trouve les plus grosses énormités. Alors voici 17 produits prétendument « bons pour la santé » qui sont à fuir comme la peste.

1. Barres de céréales
Les commerçants savent que les gens se méfient des Mars, Snickers et autres barres chocolatées bourrées de sucre et de sirop de glucose.

Pour donner bonne conscience au consommateur, ils proposent donc des barres de céréales, dans des emballages savamment étudiés pour qu’elles paraissent naturelles. Elles sont même mises en avant dans les boutiques bio peu scrupuleuses.

Car les céréales jouissent toujours dans l’opinion publique d’une réputation d’être bonnes pour la santé, sans doute parce qu’elles sont difficiles à mâcher.

En réalité, les barres de céréales sont pleines de sucre et n’ont rien d’un aliment santé. Elles sont composées de céréales grillées, soufflées, souvent liées avec du sucre ou du sirop, qui se transforment en glucose à la vitesse grand V, dès qu’elles entrent en contact avec votre salive.

Pour les fabricants, c’est « tout bénef » : les céréales, au kilogramme, coûtent encore moins cher que les matières premières des Mars et des Snickers !

Mon conseil : en cas de fringale irrésistible, mangez des noix, des amandes, une pomme ou même un œuf dur.

2. Mélanges de noix
La plupart des mélanges de noix vendus dans le commerce ne sont pas bons pour la santé.

Premier problème : les noix, amandes, noix de cajou… sont vendues sous film plastique transparent. Lorsque vous les ouvrez, elles sont déjà oxydées, ramollies et parfois rances.

Comme le goût est fade ou carrément mauvais, les fabricants ajoutent souvent au mélange des raisins secs bas de gamme, des airelles séchées, ou des chips de bananes. Ces fruits secs sont bourrés de sucre, très caloriques, ont un très haut index glycémique.

La plupart des fabricants n’hésitent pas à ajouter dans leur mélange des cacahuètes, en jouant sur la confusion qui existe dans l’esprit de beaucoup de consommateurs peu éduqués : en réalité, la cacahuète n’a rien à voir avec les noix, elle appartient à la famille des lentilles ou des haricots rouges. Elle pousse sous terre, comme les pommes de terre, et contient une quantité faramineuse de graisse inflammatoire.

Vous vous retrouvez donc à manger une bombe calorique, aussi riche en sucre qu’en graisses, et avec très peu d’intérêt nutritionnel.

Mon conseil : Achetez de vraies noix, que vous casserez avec un casse-noix. La coque protectrice est très efficace pour préserver leurs qualités nutritionnelles pendant des mois. Le goût sera bien meilleur, la texture craquante et fondante. Achetez vos fruits secs déjà écossés, comme les noisettes, les amandes et les noix de cajou, en petite quantité, au fur et à mesure de votre consommation, pour éviter qu’ils ne se dégradent dans votre placard. Achetez-les dans des paquets opaques, ou en vrac si vous pouvez contrôler la fraîcheur.

Evitez de les acheter grillés, salés, blanchis, et plus encore enrobés de caramel, chocolat ou autre.

3. Les salades préparées
Lorsque vous commandez une salade au restaurant, plutôt qu’une entrecôte sauce béarnaise, vous avez l’impression de faire un petit sacrifice qui fera du bien à votre corps.

Le problème est que, bien souvent, on vous sert un mélange de bouts de salade bas de gamme, très aqueux (chargé d’eau) et dont le goût et la texture seraient presque immangeables si on ne vous y ajoutait pas… quantité de croûtons, lardons et, surtout, vinaigrette en bouteille.

Ces vinaigrettes, en plus d’avoir mauvais goût (à mon avis), sont déplorables pour la santé : elles sont pleines de mauvaises graisses, d’émulsifiants, d’arômes artificiels et de sucres ajoutés pour leur donner du goût.

Mon conseil : les légumes, et surtout les légumes frais, non cuits, donc les salades, sont très bons pour la santé et doivent idéalement accompagner tous vos repas. N’hésitez pas à demander au restaurateur de l’huile vierge d’olive ou de colza, du jus de citron, du vinaigre, des fines herbes, de l’ail et de l’échalote, ajoutez des graines, du sel et du poivre, du piment frais, ce que vous voulez… mais pas de vinaigrette en bouteille.

4. Les jus de fruit : du sucre liquide
Bien des gens croient que les jus de fruits sont bons pour la santé.

C’est forcément le cas, puisqu’ils sont faits avec des fruits, n’est-ce pas ?

Mais beaucoup de jus de fruits au supermarché ne sont pas vraiment des jus de fruit.

Il s’agit d’eau sucrée, dans laquelle un concentré de fruit et un colorant ont été rajoutés pour donner le goût du fruit et la couleur (par exemple, du paprika pour donner sa couleur orange à l’Oasis goût tropical [1]).

Cela dit, même si vous buvez du jus de fruit constitué à 100 % de fruits frais, ce n’est toujours pas idéal.

En effet, les jus de fruits sont comme les fruits, sauf que vous en avez retiré les fibres. Le sucre est disponible immédiatement, et il entre beaucoup plus vite dans votre sang. C’est donc mauvais pour le diabète et pour les maladies cardiaques.

Au cas où vous ne le sauriez pas, les jus de fruit, même bio etc., contiennent exactement autant de sucre que les boissons sucrées type Coca-Cola, Sprite et autre, selon une étude publiée dans la revue médicale de référence The Lancet [2].

5. Galettes de riz soufflé
Produit phare des boutiques bio et des placards de cuisine des personnes qui se préoccupent de diététique, les galettes de riz soufflé n’ont pourtant aucun intérêt pour la santé ; c’est au contraire l’aliment idéal pour développer un diabète à vitesse « grand V » ou pour prendre de la masse grasse au niveau du ventre.

En effet, comme toutes les céréales soufflées, le riz soufflé a un index glycémique très élevé de 85. Elles sont donc mauvaises pour le diabète et les artères. Très pauvres en nutriments essentiels, elles n’ont pas d’intérêt nutritionnel.

Mon conseil : si vous en aimez le goût, ce n’est toutefois pas une catastrophe si vous en mangez. Un paquet moyen pèse 130 grammes, il contient 17 galettes soit 7,6 g par galette… Même avec un index glycémique de 85, cela ne représente que le poids de deux sucres, donc l’apport calorique reste très inférieur à une tartine de pain complet, si vous souhaitez maigrir. Attention toutefois : cet aliment coupe très peu la faim et peut même stimuler l’appétit, si bien qu’il est souvent difficile de s’arrêter après n’en avoir mangé qu’une ou deux !

6. Yaourts allégés
Les produits allégés, et en particulier les produits laitiers allégés, ont colonisé les rayons de supermarché et de nombreuses personnes sont persuadées qu’elles se font du bien en mangeant des produits à faible teneur en matière grasse, voire à 0 % de matière grasse.

C’est pourtant l’une des pires erreurs de l’histoire de la nutrition : à doses normales, les graisses saturées ne sont pas mauvaises pour la santé. Le sucre par contre, en excès, est très mauvais.

Or, dans les produits allégés, la matière grasse est remplacée par de l’amidon, des farines, et du sucre ou des édulcorants afin de donner du goût.

La plupart des yaourts allégés en graisse contiennent des sucres ajoutés (y compris de la fécule ou amidon) pour la bonne raison que, sans cela, ils seraient immangeables.

Mon conseil : mangez des produits aussi proches que possible de leur forme naturelle. Si vous mangez des produits laitiers, préférez un yaourt au lait cru entier, ce sera plus nourrissant et incomparablement meilleur au goût. Vous diminuerez ainsi votre risque de frustration, et donc de céder à la tentation du grignotage.

7. Céréales du petit-déjeuner
Les céréales du petit-déjeuner sont présentées par les fabricants, Kellogg’s en particulier, comme l’aliment santé par excellence. Elles seraient bonnes pour le travail scolaire ; bonnes pour les étudiants en examen ; bonnes pour les sportifs à l’entraînement.

La plupart sont enrichies en vitamines. Mais cela ne pèse pas grand chose à côté du fait que les céréales sont bourrées de sucres.

La plupart sont pleines de sucre ajouté (Smacks, Frosties, Choco Pops…). Mais les Corn Flakes, Rice Krispies et Special K, et Weetabix elles-mêmes, qui ont une image plus « naturelle », voire « amincissante », sont des céréales grillées ou soufflées, donc à très haut index glycémique.

Même le muesli, qui bénéficie d’une image de produit diététique, n’est pas forcément meilleur. Les marques vendues dans le commerce contiennent de grandes quantités de sucre ajouté, en particulier le célèbre « Country Store » de Kellogs.

Enfin, elles coûtent cher et génèrent un gaspillage considérable d’emballages.

Mon conseil : Si vous tenez malgré tout à manger du muesli au petit-déjeuner, fabriquez-le vous-même avec des flocons d’avoine, des graines de lin broyées, des graines de tournesol, quelques noix et fruits secs, des fruits frais et du yaourt. Mieux encore : découvrez les plaisirs du petit-déjeuner salé, comme il est pratiqué dans la plupart des pays, en dehors de la France : œuf à la coque, jambon, bacon, fromage, avocat, porridge (flocons d’avoine), fruits, noix, accompagné d’un thé ou d’un café sans sucre. Pas de jus de fruit, un minimum de confiture.

8. Boissons énergétiques
Encore des produits associés au sport, au fitness, et donc à la santé, voire aux régimes amincissants !

Et pourtant, les boissons énergétiques, ou sport drinks, sont à peine meilleures que les boissons gazeuses sucrées. Elles contiennent des minéraux et des vitamines mais aussi, comme d’habitude, beaucoup de sucre, de colorants.

Les sels ajoutés ne sont utiles que pour les athlètes en action intensive. La plupart d’entre nous n’en ont pas besoin.

Mon conseil : buvez de l’eau ! De l’eau fraîche, de l’eau pure, de l’eau minérale si vous voulez ! C’est le seul liquide dont votre corps a besoin. Pour reconstituer vos stocks de minéraux et d’énergie, oubliez les boissons énergétiques, mangez des légumes, de bons poissons, et des viandes d’élevage bio.

9. Le sirop d’agave
J’ai déjà beaucoup écrit sur l’arnaque du sirop d’agave. C’est un produit qui paraît naturel, qui coûte cher, et qui est en boutique bio et dans les rayons de nourriture diététique.

Bien des personnes se font prendre au piège. Elles croient qu’il s’agit d’un sucre meilleur pour la santé que le sucre de table (saccharose).

Mais c’est une tromperie. Le sirop d’agave n’est pas meilleur que le sucre. En fait, il est pire : il est très riche en fructose qui, consommé en excès, peut provoquer de graves problèmes métaboliques [3].

Alors que le sucre de table (saccharose) ne contient que 50 % de fructose, le sirop d’agave en contient 70 à 90 %.

Il est extrait d’un cactus mexicain, celui qui sert à faire la téquila, et ensuite concentré en usine. Le présenter comme un produit naturel est donc très discutable.

Mon conseil : si vous avez besoin d’un produit ressemblant à du sucre, pour vos pâtisseries par exemple, utilisez du xylitol. Pour sucrer une boisson, un yaourt, si vous ne pouvez pas vous passer du goût sucré, mettez une goutte de stévia.

10. Les pains multicéréales
Manger des céréales complètes est préférable aux farines raffinées, transformées, blanchies, qui ont perdu leurs vitamines et minéraux.

Mais bien souvent, les fabricants de pain industriels entretiennent la confusion entre pains complets et pains « multicéréales ».

Le terme « multicéréales » n’implique absolument pas que ces céréales soient complètes ou meilleures pour la santé.

Ce sont des mélanges de farines, incluant souvent de la farine de maïs, et recouverts de graines grillées (sésame, pavot, courge) pour accroître l’illusion d’un produit plus authentique. Pour accroître la tromperie, les industriels rajoutent aussi souvent des fibres, a posteriori. Mais ces pains ne sont absolument pas meilleurs pour la santé que le simple pain blanc de froment, s’ils sont faits eux aussi à partir de farines raffinées.

Mon conseil : pour savoir ce que vous achetez, vous n’avez pas d’autre choix que de lire la liste des ingrédients. Blé complet, avoine complète, seigle complet doivent être les ingrédients principaux. Les termes comme « cuit sur sole », « sept céréales », « multicéréales », « son », n’offrent aucune garantie particulière d’un produit naturel. En revanche, cela permet de varier les goûts.

11. Les smoothies
Faire ses smoothies à la maison en mélangeant légumes et fruits est une formidable activité. Vous savez ce que vous mettez dedans, vous pouvez ajouter des épices, du citron, du gingembre, et vous n’êtes pas obligé d’y mettre du sucre.

Mais les smoothies que vous trouvez dans le commerce, ce n’est pas pareil.

Les légumes et fruits mixés sont très instables et vulnérables à l’oxydation. Pour les fabriquer à grande échelle dans des usines, les transporter dans des camions, les stocker sur des rayons dans les magasins, les fabricants sont obligés de les modifier.

Ils doivent, ne serait-ce que pour des raisons légales, les pasteuriser, ajouter des conservateurs, des stabilisants. Et ils doivent créer des emballages, payer la publicité, la distribution, des taxes et impôts, et répercuter les coûts sur vous.

Comme pour les jus de fruits, le smoothie de base que vous trouvez dans les supermarchés est à peine meilleur pour la santé que des boissons sucrées. De plus, boire des smoothies vous incite à absorber bien plus de calories que manger des fruits entiers.

Mon conseil : mangez des fruits biologiques, de saison, entiers, et ne buvez que les smoothies que vous faites vous-même ou qui sont faits sous vos yeux.

12. Le sucre roux ou brun
On affirmait autrefois que le sucre roux ou brun était meilleur pour la santé que le sucre blanc, parce que moins transformé industriellement.

En fait, ces produits sont extrêmement proches, et le sucre roux ou brun n’est que du sucre blanc (saccharose) avec plus ou moins de mélasse.

Le sucre roux contient 3,5 % de mélasse, le brun 6,5 %.

Il est vrai que la mélasse contient des minéraux (potassium et magnésium surtout) mais cela ne change rien, fondamentalement, aux effets néfastes du sucre sur l’organisme. D’autant que les quantités de mélasse sont trop faibles pour apporter de manière significative des minéraux ou des vitamines à votre organisme.

Vous faites tout autant de tort à votre pancréas, à vos artères, et à vos cellules graisseuses quand vous mangez du sucre roux ou brun, même bio (et même emballé dans un papier kraft qui fait naturel) que quand vous mangez du sucre blanc.

Mon conseil : comme au point N°9, préférez le xylitol et la stévia, selon les usages.

13. Et vous, quels sont aliments prétendument sain que vous évitez ?
C’était un rapide tour d’horizon. Les étals des supermarchés contiennent encore de très nombreuses embûches…

Je vous invite à partager votre expérience ici en commentaire ci-dessous.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:27



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Les 8 plus gros mensonges officiels sur l’alimentation
Chers amis de la santé globale,

C’est malheureux, mais les recommandations des nutritionnistes « officiels » sont souvent à mille lieues des enseignements de la science et du bon sens.

Pourquoi ? Parce que l’alimentation est au cœur d’intérêts politiques, industriels et financiers puissants !

Voyez plutôt les 8 énormes mensonges qu’on entend quotidiennement dans les grands médias… et qui nuisent gravement à votre santé.

Mensonge n°1 : Buvez un bon jus d’orange le matin !
La plupart des gens s’imaginent que les jus de fruit sont bons pour la santé.

Et le très officiel Programme National Nutrition Santé (PNNS) les conforte dans cette erreur. Pour ces « experts », un verre de jus « compte » comme une portion de fruit.

Ce n’est pas seulement faux: c’est dangereux.

Car un verre de jus d’orange contient autant de sucre qu’un Coca Cola, avec les mêmes effets désastreux sur votre santé.

Pour les chercheurs de l’Université de Harvard, les boissons sucrées (sodas ET jus de fruits) sont responsables de 133 000 décès par diabète, 44 000 décès par maladie cardio-vasculaire et 6 000 décès par cancer [1].

Car le sucre est l’ennemi numéro 1 de votre santé.

Les Français consomment 17 fois plus de sucre aujourd’hui qu’au 19ème siècle. Et comme par hasard, cette nouveauté a coïncidé un peu partout avec une augmentation vertigineuse de l’obésité, du diabète et de la quasi-totalité des maladies modernes.

Le pire est le fructose ajouté, que l’on trouve dans les pâtisseries mais aussi la plupart des produits industriels, sous forme de « sirop de maïs » ou « sirop de fructose-glucose ».

Quant au sucre de table, composé à 50 % de fructose et à 50 % de glucose, il faut savoir qu’il est la nourriture privilégiée des… cellules cancéreuses ! Plus vous consommez de sucre, plus vous risquez de déclencher un cancer… et de l’alimenter.

Voilà pourquoi il est si important de réduire au maximum sa consommation de sucre, y compris celui des jus de fruit, même s’ils ont été soigneusement pressés par vos soins.

Et ne croyez surtout pas que manger un fruit entier équivaut à boire du jus de fruit.

D’abord parce que le jus empêche de vous rendre compte de la quantité de sucre que vous avalez. Saviez-vous qu’un seul verre de jus contenait le sucre de deux oranges ? Et que pour produire 1 seul litre de jus, il faut 2 à 3 kilos d’orange ?

Et surtout, les fibres du fruit ont l’avantage de « ralentir » le passage du sucre dans le sang. Lorsque le fruit est réduit en jus, sans les fibres, il augmente brutalement votre taux de sucre sanguin et force votre pancréas à injecter une dose massive d’insuline pour rétablir la situation.

Résultat : au bout de deux heures, c’est l’hypoglycémie. C’est la fameuse fringale de 10-11h, après un petit-déjeuner sucré. Au bout de quelques mois, c’est la prise de poids… Et au bout de quelques années, c’est l’ensemble de vos cellules que vous endommagez.

Voilà l’effet que les sucres « rapides » produisent sur votre organisme… Et le pain n’y fait pas exception :

Mensonge n°2 : Le pain complet est la base d’une alimentation santé
Ah, le pain complet, les céréales complètes, voilà qui sonne « sain », n’est-ce pas ?

Malheureusement, les choses ne sont pas si simples.

Les nutritionnistes recommandent le pain complet car il contient une dose correcte de fibres et des vitamines (contrairement au pain blanc, très pauvre nutritionnellement).

Mais c’est loin d’être un aliment irreprochable.

Le pain complet contient beaucoup de gluten, de sel et de pesticides (lorsqu’il n’est pas bio).

Et contrairement à ce qu’on croit trop souvent, c’est un « sucre rapide ».

On le sait grâce à la mesure de son « index glycémique », qui reflète la rapidité avec laquelle les aliments augmentent votre taux de sucre sanguin.

Eh bien l’indice glycémique du pain (blanc ou complet) est très élevé (71), et même légèrement supérieur à celui du sucre de table (67) [2] !

Lorsque vous mangez du pain, votre taux de sucre dans votre sang augmente brutalement, et comme on l’a vu avec le jus d’orange, cela finit par dérégler votre appétit, favoriser le surpoids et accélérer le vieillissement de vos cellules.

Choisir des aliments à indice glycémique bas est donc un des gestes les plus importants que vous pouvez faire pour votre santé… et votre tour de taille.

Si vous tenez à votre pain quotidien, préférez le pain complet au levain (bio), qui a l’avantage d’avoir un indice glycémique un peu plus bas.

Mais ne croyez surtout pas que le pain complet, ou les céréales complètes en général, sont des aliments indispensables à une alimentation « santé ». Vous trouverez davantage de bonnes fibres et de vitamines dans les légumes  

Mensonge n°3 : Il faut manger « un peu de tout »
Combien de fois ai-je dû supporter cette vieille rengaine ? « Manger équilibré » ce serait tout simplement « manger un peu de tout ».

Si l’on suit cette logique, cela voudrait dire qu’il faudrait manger « un peu de frites », « un peu de charcuterie », « un peu de viennoiseries industrielles », « un peu de pain blanc », « un peu d’huile de tournesol », « un peu de glace », boire « un peu de coca-cola ».

Vous voyez le problème…

Manger « de tout » était un bon conseil quand toutes ces cochonneries n’existaient pas. Il était alors utile de varier les plaisirs au sein du cercle des aliments bons pour la santé (fruits, légumes, viandes, poissons, œufs, noix).

Mais dans la jungle alimentaire que nous connaissons aujourd’hui, s’il y a une règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises.

Manger « de tout » est d’autant plus inadapté qu’il existe des catégories d’aliments qui ne conviennent absolument pas à certaines personnes.

Par exemple, les féculents sont bons pour les sportifs… mais désastreux pour les diabétiques. Le lait et le blé peuvent être consommés avec modération par ceux qui les tolèrent, mais doivent être évités à tout prix par ceux qui les digèrent mal.

Ces derniers ne mangeront donc pas de « tout »… mais cela n’a aucune importance !

Car le lait ou les céréales ne contiennent aucun nutriment qu’on ne peut retrouver dans d’autres aliments (certaines variétés de choux contiennent plus de calcium que le lait).

Même les fruits peuvent être évités sans dommage pour la santé – du moment que vous consommez un maximum de légumes variés.

Quant au régime végétarien, sans viande ni poisson, il est plus compliqué à équilibrer, mais pas impossible si vous avez une excellente connaissance de la nutrition !

Mensonge n° 4 : Surtout pas plus de trois œufs par semaine !
« Les œufs sont pleins de cholestérol ! Limitez-les au maximum, pour le bien de votre cœur et de vos artères ! »

Et voilà comment un slogan sorti des années 1970 a privé inutilement des millions de personnes d’un des aliments les plus sains de la planète.

Car cela fait maintenant des années qu’on le sait : le cholestérol contenu dans les aliments n’a aucune influence négative sur votre cholestérol.

La raison est simple : c’est le foie qui produit l’essentiel du cholestérol de votre organisme.

Lorsque vous avalez du cholestérol contenu dans les aliments, le foie réduit d’autant sa propre « production ». C’est pourquoi vous pouvez avaler 3 œufs par jour sans que votre cholestérol (LDL) ne bouge d’un iota.

Aucun risque, donc, pour votre cœur.

Des études portant sur des centaines de milliers de personnes ont montré de façon répétée que ceux qui consomment beaucoup d’œufs n’ont pas plus de risque que les autres de développer une maladie cardiaque [3].

Face à cette avalanche de preuves, les autorités américaines ont fini par changer leur fusil d’épaule. Les nouvelles recommandations officielles, publiées en 2016, contiennent enfin, noir sur blanc, l’aveu qu’il est totalement inutile de réduire sa consommation d’aliments riches en cholestérol.

Et cela tombe bien, car ce sont souvent des aliments extrêmement sains, comme les fruits de mer, le foie de veau (et autres abats) ou les sardines. Quant à l’oeuf, c’est un véritable « super-aliment » qui mériterait être consommé tous les jours.

Le blanc d’œuf est composé à 100 % d’excellentes protéines, idéales pour le petit-déjeuner. Et le jaune est rempli de vitamines (A, B2, B5, B6, B9, B12, D, E et K), d’anti-oxydants ainsi que de « choline », un nutriment rare qui protège votre mémoire.

D’ailleurs, saviez-vous à quoi la doyenne de l’humanité actuelle, l’italienne Emma Morano (116 ans !), attribue son incroyable longévité ? Aux trois œufs qu’elle mange tous les jours, depuis l’âge de vingt ans !

Mensonge n°5 : Remplacez le beurre par l’huile de tournesol
Priver les citoyens d’un « super-aliment » est dommage. Mais il est beaucoup, beaucoup plus grave de leur conseiller d’avaler un aliment toxique.

C’est ce qui s’est produit dans les années 1970 (encore !), lorsque l’on a commencé à dire aux gens de remplacer les graisses animales, comme le beurre, par des huiles végétales, comme l’huile de tournesol ou de maïs.

Or on sait aujourd’hui que ces deux huiles font partie des aliments les plus nocifs qui existent.

Le problème est qu’elles sont bourrées d’omégas-6, dangereux lorsqu’ils sont consommés en excès : ils augmentent votre risque de surpoids, de diabète… et de crise cardiaque [4] !

Etait-il au moins justifié de recommander de réduire les graisses animales, pour éviter de boucher les artères ?

Même pas.

On s’est aperçu que le régime traditionnel des Eskimos (inuits) était composé presque exclusivement de viandes et poissons extrêmement gras comme le phoque, la baleine, le morse ou le renne…

…Et cela ne les empêchait pas d’avoir un des taux de maladie cardiaque les plus bas au monde !

En réalité, il n’existe aucun lien entre la consommation de graisses animales dites « saturées » et le risque de maladie cardiaque. C’est ce qu’a conclu le rapport de référence de 2010 sur le sujet, qui incluait 21 études et 347 000 personnes suivies.

Pour enfoncer le clou, deux chercheurs ont publié en avril 2016 les résultats d’une étude datant des années 1970, qui sont d’autant plus explosifs qu’ils ont été camouflés pendant près de 30 ans [5].

A l’époque, les chercheurs avaient sélectionné 9 000 personnes qui vivaient en établissement médicalisé, et dont ils pouvaient contrôler le régime alimentaire à 100 %.

Pendant des années, la moitié d’entre eux a suivi un régime alimentaire « classique », relativement riche en graisses saturées (beurre, fromage et viande). L’autre moitié s’est vu priver d’une bonne partie de ces graisses et, pour compenser, a consommé une dose importante d’huile de maïs.

Eh bien au bout de cinq ans, les pauvres cobayes du deuxième groupe ont eu deux fois plus de crise cardiaque que ceux du premier (41 % contre 21 %) !

Voilà ce qui arrive quand on demande aux gens de consommer massivement des produits industriels (huile de maïs ou de tournesol) qui n’ont jamais fait partie du régime traditionnel d’aucun peuple sur la planète ! (les huiles d’olive et de colza, elles, sont consommées depuis des millénaires et sont précieuses pour la santé).

Mensonge n°6 : les compléments alimentaires sont inutiles et dangereux
Quand on écoute les médias, les autorités ou les médecins, on a souvent l’impression que les compléments de vitamines, minéraux et autres micro-nutriments sont au mieux de la poudre de perlimpinpin, et au pire des poisons en puissance.

Il est vrai qu’il existe de véritables arnaques, particulièrement dans le domaine de la « minceur » : non, évidemment, vous ne perdrez jamais 5 kilos par mois en avalant des pilules !

Mais n’oublions pas que de nombreux médicaments ne valent pas mieux. D’après les Professeurs Even et Debré, plus de la moitié des médicaments vendus en pharmacie sont inutiles… avec des effets secondaires parfois effrayants.

Les compléments alimentaires, eux, sont inoffensifs dans l’immense majorité des cas. Et si vous les choisissez bien, ils peuvent faire une grande différence pour votre santé.

Car contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de « manger équilibré » pour ingérer toutes les vitamines et minéraux dont votre corps a besoin.

L’exemple le plus évident est la vitamine D. C’est une vitamine qui a la particularité d’être quasiment absente des aliments… et d’être synthétisée par notre organisme uniquement lorsque notre peau est exposée au soleil !

Et comme nous passons l’essentiel de notre temps entre quatre murs, il est très fréquent d’être en carence aujourd’hui. Selon une étude publiée en 2012, pas moins de 80 % des Français sont en déficit de vitamine D [6] !

C’est un chiffre dramatique quand on sait qu’une carence en vitamine D est associée à un risque plus élevé de mourir d’accident cardiaque, de cancer ou d’infection [7].

Voilà donc un premier complément alimentaire que presque tous les Français devraient prendre, tous les jours, la vitamine D !

Mais ce n’est pas le seul.

Un effet pervers du développement de l’agriculture intensive est que les fruits et légumes sont désormais beaucoup moins nutritifs qu’avant.

Des chercheurs ont calculé qu’une pomme d’aujourd’hui contient 100 fois moins de vitamine C qu’il y a 50 ans ! Et si vous voulez obtenir la même dose de vitamine A contenue dans une orange de la même époque, vous devez désormais en consommer 21 [8] !

Voilà pourquoi des nutritionnistes éminents, comme le professeur Willet de l’Université de Harvard, recommandent à tous, en plus d’une alimentation équilibrée, de prendre chaque jour un complément multivitamine de qualité.

Mensonge n°7 : Le « sans-gluten » est une mode stupide
On présente souvent le « sans-gluten » comme un « effet de mode », un « nouveau snobisme », voire même « un régime risqué ».

Mon propre médecin m’a regardé avec pitié, il y a des années, lorsque je lui ai parlé d’arrêter le gluten.

Pour la médecine officielle, si vous ne faites pas partie des 1 % de la population intolérante au gluten (maladie coeliaque), vous n’avez aucune bonne raison de vous en priver.

Mais si vous écoutez les patients, vous entendez un tout autre son de cloche.

Ils sont de plus en plus nombreux à arrêter le gluten, et à témoigner du bien que cela leur a fait : fini les problèmes digestifs qu’ils traînaient depuis des années, fini les douleurs inexpliquées ou les fatigues anormales.

Et pourtant, Dieu sait qu’il est pénible de devoir manger sans gluten 365 jours par an. C’est une protéine contenue dans les céréales comme le blé ou l’orge, et que l’on trouve donc dans la plupart des pains, des pâtes, des sauces et des gâteaux.

Manger « sans gluten » est donc un parcours du combattant dès que l’on sort de chez soi et que l’on mange à la cantine, au restaurant ou chez des amis.

Ceux qui suivent ce régime ne le font pas par gaieté de cœur, et encore moins par effet de mode… mais bien parce qu’ils en constatent les effets sur leur santé !

Et la science leur donne raison.

Car le blé d’aujourd’hui n’est pas le même qu’au début du 20ème siècle. Par croisements génétiques, le blé moderne contient 42 chromosomes, là où le blé ancestral n’en avait que 14.

Et l’un des effets de ce blé « mutant »… est qu’il contient beaucoup plus de gluten qu’avant !

Or la gliadine du gluten produit un effet désastreux sur votre intestin : il le rend plus perméable, plus poreux [9].

C’est dangereux, car votre intestin risque alors de laisser passer dans le sang des fragments d’aliments, ce qui peut déclencher des réactions inflammatoires, des douleurs… et même des maladies auto-immunes.

Voilà pourquoi tout le monde gagnerait à réduire sa consommation de gluten, y compris ceux qui le supportent très bien.

Le seul « risque » que vous prenez, c’est de vous priver d’aliments peu recommandables comme le pain, les pâtes et la plupart des produits industriels… et de devoir compenser ce « manque » en mangeant plus de fruits, de légumes et de bonnes graisses !

Mensonge n°8 : Les produits laitiers sont nos amis pour la vie
Tout le monde l’a entendu au moins une fois : il faudrait manger « au moins 3 produits laitiers par jour ».

C’est le conseil donné aux Français sans relâche depuis des dizaines d’années. Mais sur quoi repose-t-il vraiment… sinon sur l’influence du lobby laitier ?

On peut se poser la question quand on sait que les trois quarts de l’humanité ne possèdent pas l’enzyme permettant de digérer le lactose… et ne boivent donc pas la moindre goutte de lait à l’âge adulte.

Sont-ils pour autant en mauvaise santé ? Pas du tout. Les Japonais vivent même plus longtemps que les Européens, sans le moindre produit laitier.

Mais ne manquent-ils pas de calcium ? Leurs os ne sont-ils pas fragiles ?

Au contraire : ils subissent nettement moins de fractures que les scandinaves, qui sont pourtant les plus grands consommateurs de produits laitiers au monde !

En fait, la dose quotidienne de calcium indispensable à la santé de vos os est assez basse et très facile à atteindre sans la moindre goutte de lait.

Inutile, donc, de vous gaver de lait en croyant faire du bien à vos os. Et ce d’autant moins que les produits laitiers ont une face très sombre :
Le lait non bio contient de forts taux de pesticides ;

Le lait de vache est riche en hormones bovines (œstrogène, progestérone et insuline) utiles à la santé du veau, mais inadaptées à notre organisme ;

Et de nombreuses études ont établi que les gros consommateurs de lait ont plus de risque que les autres de contracter un cancer de la prostate [10].

Et je ne vous parle pas des dégâts digestifs que peut causer le lait chez ceux qui le digèrent mal. Or les intolérants au lactose sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine : en France, ils représentent environ 41% de la population !

Bref, ne vous forcez surtout pas à manger le moindre produit laitier. Et si vous les appréciez, essayez de ne pas dépasser une portion par jour, de privilégier le lait de brebis ou de chèvre… et de les choisir bio !

J’ai besoin de votre aide !

J’ai essayé de rassembler pour vous les mensonges les plus criants, mais ce ne sont pas les seuls, hélas !

Et si vous pensez que cette lettre peut être utile à d’autres, n’hésitez pas à la partager autour de vous !

Car ne trouvez-vous pas qu’il est important d’agir contre une telle désinformation ?

Le temps n’est-il pas venu de contrer la propagande d’industriels qui cherchent à nous vendre leur marchandise à tout prix, sans se soucier de notre santé ?

N’est-il pas urgent de former une immense chaîne de solidarité et de VERITE sur l’alimentation santé ?

Si la réponse est oui, aidez-moi à lancer ce grand mouvement en transmettant cette lettre autour de vous !

Si chacun d’entre nous transfère ce message à tous ses contacts, nous pouvons toucher et aider des centaines de milliers de personnes en quelques jours !

Je suis sûr que, comme moi, vous voyez autour de vous des gens persuadés de « bien faire » en alimentation, alors qu’ils sont en train de nuire à leur santé…

Alors allons-y, donnons-leur maintenant la possibilité de recevoir une information qu’ils n’ont peut-être jamais vue ailleurs !

Si nous nous y mettons tous ensemble, nous pouvons déplacer les montagnes, pour la santé de tous, corps et esprit !

Merci d’avance pour votre action !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Estimated Global, Regional, and National Disease Burdens Related to Sugar-Sweetened Beverage Consumption in 2010, Micha R, Singh GM et al.
http://circ.ahajournals.org/content/early/2015/06/25/CIRCULATIONAHA.114.010636

[2] Glycemic index and glycemic load for 100+ foods, Harvard Health Publication
http://www.health.harvard.edu/diseases-and-conditions/glycemic_index_and_glycemic_load_for_100_foods

[3] Rethinking dietary cholesterol, Fernandez ML
http://journals.lww.com/co-clinicalnutrition/Abstract/2012/03000/Rethinking_dietary_cholesterol.6.aspx

[4] Use of dietary linoleic acid for secondary prevention of coronary heart disease and death : evaluation of recovered data from the Sydney Diet Heart Study and updated meta-analysis, Christopher E Ramsden, clinical investigator et al. And n-6 fatty acid-specific and mixed polyunsaturate dietary interventions have different effects on CHD risk : a meta-analysis of randomised controlled trials, Ramsden CE et al.
http://www.bmj.com/content/346/bmj.e8707

[5] High cholesterol diet is not linked to increased heart risk, study shows, Susan Mayor
http://www.bmj.com/content/352/bmj.i919

[6] Vernay M. et al. Vitamin D status in the French adult population : the French Nutrition and Health Survey (ENNS, 2006-2007). Usen, invs, Avril 2012.
http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=8108

[7] Voir les études citées dans cet article de vulgarisation paru dans Authority Nutrition : 9 reasons to optimize your vitamin D levels
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01234483/document

[8] Nutrient changes in vegetables and fruits, 1951 to 1999, compiled by Jeffrey Chritian for CTV News
ICI

[9] Effect of gliadin on permeability of intestinal biopsy explants from celiac disease patients and patients with non-celiac gluten sensitivity, Hollon J. et al.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25734566

[10] Dairy intake and prostate cancer risk : results from California collaborative prostate cancer study, Raj Satkunasivam et al. The Journal of Urology
ICI



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Diététique et s'alimenter autrement   Dim 19 Mar 2017 - 19:29

Je cite le message suivant car Xavier Bazin a réagit aux commentaires des lecteurs.
Libellule a écrit:


source https://www.sante-corps-esprit.com/
Les 8 plus gros mensonges officiels sur l’alimentation
Chers amis de la santé globale,

C’est malheureux, mais les recommandations des nutritionnistes « officiels » sont souvent à mille lieues des enseignements de la science et du bon sens.

Pourquoi ? Parce que l’alimentation est au cœur d’intérêts politiques, industriels et financiers puissants !

Voyez plutôt les 8 énormes mensonges qu’on entend quotidiennement dans les grands médias… et qui nuisent gravement à votre santé.

Mensonge n°1 : Buvez un bon jus d’orange le matin !
La plupart des gens s’imaginent que les jus de fruit sont bons pour la santé.

Et le très officiel Programme National Nutrition Santé (PNNS) les conforte dans cette erreur. Pour ces « experts », un verre de jus « compte » comme une portion de fruit.

Ce n’est pas seulement faux: c’est dangereux.

Car un verre de jus d’orange contient autant de sucre qu’un Coca Cola, avec les mêmes effets désastreux sur votre santé.

Pour les chercheurs de l’Université de Harvard, les boissons sucrées (sodas ET jus de fruits) sont responsables de 133 000 décès par diabète, 44 000 décès par maladie cardio-vasculaire et 6 000 décès par cancer [1].

Car le sucre est l’ennemi numéro 1 de votre santé.

Les Français consomment 17 fois plus de sucre aujourd’hui qu’au 19ème siècle. Et comme par hasard, cette nouveauté a coïncidé un peu partout avec une augmentation vertigineuse de l’obésité, du diabète et de la quasi-totalité des maladies modernes.

Le pire est le fructose ajouté, que l’on trouve dans les pâtisseries mais aussi la plupart des produits industriels, sous forme de « sirop de maïs » ou « sirop de fructose-glucose ».

Quant au sucre de table, composé à 50 % de fructose et à 50 % de glucose, il faut savoir qu’il est la nourriture privilégiée des… cellules cancéreuses ! Plus vous consommez de sucre, plus vous risquez de déclencher un cancer… et de l’alimenter.

Voilà pourquoi il est si important de réduire au maximum sa consommation de sucre, y compris celui des jus de fruit, même s’ils ont été soigneusement pressés par vos soins.

Et ne croyez surtout pas que manger un fruit entier équivaut à boire du jus de fruit.

D’abord parce que le jus empêche de vous rendre compte de la quantité de sucre que vous avalez. Saviez-vous qu’un seul verre de jus contenait le sucre de deux oranges ? Et que pour produire 1 seul litre de jus, il faut 2 à 3 kilos d’orange ?

Et surtout, les fibres du fruit ont l’avantage de « ralentir » le passage du sucre dans le sang. Lorsque le fruit est réduit en jus, sans les fibres, il augmente brutalement votre taux de sucre sanguin et force votre pancréas à injecter une dose massive d’insuline pour rétablir la situation.

Résultat : au bout de deux heures, c’est l’hypoglycémie. C’est la fameuse fringale de 10-11h, après un petit-déjeuner sucré. Au bout de quelques mois, c’est la prise de poids… Et au bout de quelques années, c’est l’ensemble de vos cellules que vous endommagez.

Voilà l’effet que les sucres « rapides » produisent sur votre organisme… Et le pain n’y fait pas exception :

Mensonge n°2 : Le pain complet est la base d’une alimentation santé
Ah, le pain complet, les céréales complètes, voilà qui sonne « sain », n’est-ce pas ?

Malheureusement, les choses ne sont pas si simples.

Les nutritionnistes recommandent le pain complet car il contient une dose correcte de fibres et des vitamines (contrairement au pain blanc, très pauvre nutritionnellement).

Mais c’est loin d’être un aliment irreprochable.

Le pain complet contient beaucoup de gluten, de sel et de pesticides (lorsqu’il n’est pas bio).

Et contrairement à ce qu’on croit trop souvent, c’est un « sucre rapide ».

On le sait grâce à la mesure de son « index glycémique », qui reflète la rapidité avec laquelle les aliments augmentent votre taux de sucre sanguin.

Eh bien l’indice glycémique du pain (blanc ou complet) est très élevé (71), et même légèrement supérieur à celui du sucre de table (67) [2] !

Lorsque vous mangez du pain, votre taux de sucre dans votre sang augmente brutalement, et comme on l’a vu avec le jus d’orange, cela finit par dérégler votre appétit, favoriser le surpoids et accélérer le vieillissement de vos cellules.

Choisir des aliments à indice glycémique bas est donc un des gestes les plus importants que vous pouvez faire pour votre santé… et votre tour de taille.

Si vous tenez à votre pain quotidien, préférez le pain complet au levain (bio), qui a l’avantage d’avoir un indice glycémique un peu plus bas.

Mais ne croyez surtout pas que le pain complet, ou les céréales complètes en général, sont des aliments indispensables à une alimentation « santé ». Vous trouverez davantage de bonnes fibres et de vitamines dans les légumes  

Mensonge n°3 : Il faut manger « un peu de tout »
Combien de fois ai-je dû supporter cette vieille rengaine ? « Manger équilibré » ce serait tout simplement « manger un peu de tout ».

Si l’on suit cette logique, cela voudrait dire qu’il faudrait manger « un peu de frites », « un peu de charcuterie », « un peu de viennoiseries industrielles », « un peu de pain blanc », « un peu d’huile de tournesol », « un peu de glace », boire « un peu de coca-cola ».

Vous voyez le problème…

Manger « de tout » était un bon conseil quand toutes ces cochonneries n’existaient pas. Il était alors utile de varier les plaisirs au sein du cercle des aliments bons pour la santé (fruits, légumes, viandes, poissons, œufs, noix).

Mais dans la jungle alimentaire que nous connaissons aujourd’hui, s’il y a une règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises.

Manger « de tout » est d’autant plus inadapté qu’il existe des catégories d’aliments qui ne conviennent absolument pas à certaines personnes.

Par exemple, les féculents sont bons pour les sportifs… mais désastreux pour les diabétiques. Le lait et le blé peuvent être consommés avec modération par ceux qui les tolèrent, mais doivent être évités à tout prix par ceux qui les digèrent mal.

Ces derniers ne mangeront donc pas de « tout »… mais cela n’a aucune importance !

Car le lait ou les céréales ne contiennent aucun nutriment qu’on ne peut retrouver dans d’autres aliments (certaines variétés de choux contiennent plus de calcium que le lait).

Même les fruits peuvent être évités sans dommage pour la santé – du moment que vous consommez un maximum de légumes variés.

Quant au régime végétarien, sans viande ni poisson, il est plus compliqué à équilibrer, mais pas impossible si vous avez une excellente connaissance de la nutrition !

Mensonge n° 4 : Surtout pas plus de trois œufs par semaine !
« Les œufs sont pleins de cholestérol ! Limitez-les au maximum, pour le bien de votre cœur et de vos artères ! »

Et voilà comment un slogan sorti des années 1970 a privé inutilement des millions de personnes d’un des aliments les plus sains de la planète.

Car cela fait maintenant des années qu’on le sait : le cholestérol contenu dans les aliments n’a aucune influence négative sur votre cholestérol.

La raison est simple : c’est le foie qui produit l’essentiel du cholestérol de votre organisme.

Lorsque vous avalez du cholestérol contenu dans les aliments, le foie réduit d’autant sa propre « production ». C’est pourquoi vous pouvez avaler 3 œufs par jour sans que votre cholestérol (LDL) ne bouge d’un iota.

Aucun risque, donc, pour votre cœur.

Des études portant sur des centaines de milliers de personnes ont montré de façon répétée que ceux qui consomment beaucoup d’œufs n’ont pas plus de risque que les autres de développer une maladie cardiaque [3].

Face à cette avalanche de preuves, les autorités américaines ont fini par changer leur fusil d’épaule. Les nouvelles recommandations officielles, publiées en 2016, contiennent enfin, noir sur blanc, l’aveu qu’il est totalement inutile de réduire sa consommation d’aliments riches en cholestérol.

Et cela tombe bien, car ce sont souvent des aliments extrêmement sains, comme les fruits de mer, le foie de veau (et autres abats) ou les sardines. Quant à l’oeuf, c’est un véritable « super-aliment » qui mériterait être consommé tous les jours.

Le blanc d’œuf est composé à 100 % d’excellentes protéines, idéales pour le petit-déjeuner. Et le jaune est rempli de vitamines (A, B2, B5, B6, B9, B12, D, E et K), d’anti-oxydants ainsi que de « choline », un nutriment rare qui protège votre mémoire.

D’ailleurs, saviez-vous à quoi la doyenne de l’humanité actuelle, l’italienne Emma Morano (116 ans !), attribue son incroyable longévité ? Aux trois œufs qu’elle mange tous les jours, depuis l’âge de vingt ans !

Mensonge n°5 : Remplacez le beurre par l’huile de tournesol
Priver les citoyens d’un « super-aliment » est dommage. Mais il est beaucoup, beaucoup plus grave de leur conseiller d’avaler un aliment toxique.

C’est ce qui s’est produit dans les années 1970 (encore !), lorsque l’on a commencé à dire aux gens de remplacer les graisses animales, comme le beurre, par des huiles végétales, comme l’huile de tournesol ou de maïs.

Or on sait aujourd’hui que ces deux huiles font partie des aliments les plus nocifs qui existent.

Le problème est qu’elles sont bourrées d’omégas-6, dangereux lorsqu’ils sont consommés en excès : ils augmentent votre risque de surpoids, de diabète… et de crise cardiaque [4] !

Etait-il au moins justifié de recommander de réduire les graisses animales, pour éviter de boucher les artères ?

Même pas.

On s’est aperçu que le régime traditionnel des Eskimos (inuits) était composé presque exclusivement de viandes et poissons extrêmement gras comme le phoque, la baleine, le morse ou le renne…

…Et cela ne les empêchait pas d’avoir un des taux de maladie cardiaque les plus bas au monde !

En réalité, il n’existe aucun lien entre la consommation de graisses animales dites « saturées » et le risque de maladie cardiaque. C’est ce qu’a conclu le rapport de référence de 2010 sur le sujet, qui incluait 21 études et 347 000 personnes suivies.

Pour enfoncer le clou, deux chercheurs ont publié en avril 2016 les résultats d’une étude datant des années 1970, qui sont d’autant plus explosifs qu’ils ont été camouflés pendant près de 30 ans [5].

A l’époque, les chercheurs avaient sélectionné 9 000 personnes qui vivaient en établissement médicalisé, et dont ils pouvaient contrôler le régime alimentaire à 100 %.

Pendant des années, la moitié d’entre eux a suivi un régime alimentaire « classique », relativement riche en graisses saturées (beurre, fromage et viande). L’autre moitié s’est vu priver d’une bonne partie de ces graisses et, pour compenser, a consommé une dose importante d’huile de maïs.

Eh bien au bout de cinq ans, les pauvres cobayes du deuxième groupe ont eu deux fois plus de crise cardiaque que ceux du premier (41 % contre 21 %) !

Voilà ce qui arrive quand on demande aux gens de consommer massivement des produits industriels (huile de maïs ou de tournesol) qui n’ont jamais fait partie du régime traditionnel d’aucun peuple sur la planète ! (les huiles d’olive et de colza, elles, sont consommées depuis des millénaires et sont précieuses pour la santé).

Mensonge n°6 : les compléments alimentaires sont inutiles et dangereux
Quand on écoute les médias, les autorités ou les médecins, on a souvent l’impression que les compléments de vitamines, minéraux et autres micro-nutriments sont au mieux de la poudre de perlimpinpin, et au pire des poisons en puissance.

Il est vrai qu’il existe de véritables arnaques, particulièrement dans le domaine de la « minceur » : non, évidemment, vous ne perdrez jamais 5 kilos par mois en avalant des pilules !

Mais n’oublions pas que de nombreux médicaments ne valent pas mieux. D’après les Professeurs Even et Debré, plus de la moitié des médicaments vendus en pharmacie sont inutiles… avec des effets secondaires parfois effrayants.

Les compléments alimentaires, eux, sont inoffensifs dans l’immense majorité des cas. Et si vous les choisissez bien, ils peuvent faire une grande différence pour votre santé.

Car contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de « manger équilibré » pour ingérer toutes les vitamines et minéraux dont votre corps a besoin.

L’exemple le plus évident est la vitamine D. C’est une vitamine qui a la particularité d’être quasiment absente des aliments… et d’être synthétisée par notre organisme uniquement lorsque notre peau est exposée au soleil !

Et comme nous passons l’essentiel de notre temps entre quatre murs, il est très fréquent d’être en carence aujourd’hui. Selon une étude publiée en 2012, pas moins de 80 % des Français sont en déficit de vitamine D [6] !

C’est un chiffre dramatique quand on sait qu’une carence en vitamine D est associée à un risque plus élevé de mourir d’accident cardiaque, de cancer ou d’infection [7].

Voilà donc un premier complément alimentaire que presque tous les Français devraient prendre, tous les jours, la vitamine D !

Mais ce n’est pas le seul.

Un effet pervers du développement de l’agriculture intensive est que les fruits et légumes sont désormais beaucoup moins nutritifs qu’avant.

Des chercheurs ont calculé qu’une pomme d’aujourd’hui contient 100 fois moins de vitamine C qu’il y a 50 ans ! Et si vous voulez obtenir la même dose de vitamine A contenue dans une orange de la même époque, vous devez désormais en consommer 21 [8] !

Voilà pourquoi des nutritionnistes éminents, comme le professeur Willet de l’Université de Harvard, recommandent à tous, en plus d’une alimentation équilibrée, de prendre chaque jour un complément multivitamine de qualité.

Mensonge n°7 : Le « sans-gluten » est une mode stupide
On présente souvent le « sans-gluten » comme un « effet de mode », un « nouveau snobisme », voire même « un régime risqué ».

Mon propre médecin m’a regardé avec pitié, il y a des années, lorsque je lui ai parlé d’arrêter le gluten.

Pour la médecine officielle, si vous ne faites pas partie des 1 % de la population intolérante au gluten (maladie coeliaque), vous n’avez aucune bonne raison de vous en priver.

Mais si vous écoutez les patients, vous entendez un tout autre son de cloche.

Ils sont de plus en plus nombreux à arrêter le gluten, et à témoigner du bien que cela leur a fait : fini les problèmes digestifs qu’ils traînaient depuis des années, fini les douleurs inexpliquées ou les fatigues anormales.

Et pourtant, Dieu sait qu’il est pénible de devoir manger sans gluten 365 jours par an. C’est une protéine contenue dans les céréales comme le blé ou l’orge, et que l’on trouve donc dans la plupart des pains, des pâtes, des sauces et des gâteaux.

Manger « sans gluten » est donc un parcours du combattant dès que l’on sort de chez soi et que l’on mange à la cantine, au restaurant ou chez des amis.

Ceux qui suivent ce régime ne le font pas par gaieté de cœur, et encore moins par effet de mode… mais bien parce qu’ils en constatent les effets sur leur santé !

Et la science leur donne raison.

Car le blé d’aujourd’hui n’est pas le même qu’au début du 20ème siècle. Par croisements génétiques, le blé moderne contient 42 chromosomes, là où le blé ancestral n’en avait que 14.

Et l’un des effets de ce blé « mutant »… est qu’il contient beaucoup plus de gluten qu’avant !

Or la gliadine du gluten produit un effet désastreux sur votre intestin : il le rend plus perméable, plus poreux [9].

C’est dangereux, car votre intestin risque alors de laisser passer dans le sang des fragments d’aliments, ce qui peut déclencher des réactions inflammatoires, des douleurs… et même des maladies auto-immunes.

Voilà pourquoi tout le monde gagnerait à réduire sa consommation de gluten, y compris ceux qui le supportent très bien.

Le seul « risque » que vous prenez, c’est de vous priver d’aliments peu recommandables comme le pain, les pâtes et la plupart des produits industriels… et de devoir compenser ce « manque » en mangeant plus de fruits, de légumes et de bonnes graisses !

Mensonge n°8 : Les produits laitiers sont nos amis pour la vie
Tout le monde l’a entendu au moins une fois : il faudrait manger « au moins 3 produits laitiers par jour ».

C’est le conseil donné aux Français sans relâche depuis des dizaines d’années. Mais sur quoi repose-t-il vraiment… sinon sur l’influence du lobby laitier ?

On peut se poser la question quand on sait que les trois quarts de l’humanité ne possèdent pas l’enzyme permettant de digérer le lactose… et ne boivent donc pas la moindre goutte de lait à l’âge adulte.

Sont-ils pour autant en mauvaise santé ? Pas du tout. Les Japonais vivent même plus longtemps que les Européens, sans le moindre produit laitier.

Mais ne manquent-ils pas de calcium ? Leurs os ne sont-ils pas fragiles ?

Au contraire : ils subissent nettement moins de fractures que les scandinaves, qui sont pourtant les plus grands consommateurs de produits laitiers au monde !

En fait, la dose quotidienne de calcium indispensable à la santé de vos os est assez basse et très facile à atteindre sans la moindre goutte de lait.

Inutile, donc, de vous gaver de lait en croyant faire du bien à vos os. Et ce d’autant moins que les produits laitiers ont une face très sombre :
Le lait non bio contient de forts taux de pesticides ;

Le lait de vache est riche en hormones bovines (œstrogène, progestérone et insuline) utiles à la santé du veau, mais inadaptées à notre organisme ;

Et de nombreuses études ont établi que les gros consommateurs de lait ont plus de risque que les autres de contracter un cancer de la prostate [10].

Et je ne vous parle pas des dégâts digestifs que peut causer le lait chez ceux qui le digèrent mal. Or les intolérants au lactose sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine : en France, ils représentent environ 41% de la population !

Bref, ne vous forcez surtout pas à manger le moindre produit laitier. Et si vous les appréciez, essayez de ne pas dépasser une portion par jour, de privilégier le lait de brebis ou de chèvre… et de les choisir bio !

J’ai besoin de votre aide !

J’ai essayé de rassembler pour vous les mensonges les plus criants, mais ce ne sont pas les seuls, hélas !

Et si vous pensez que cette lettre peut être utile à d’autres, n’hésitez pas à la partager autour de vous !

Car ne trouvez-vous pas qu’il est important d’agir contre une telle désinformation ?

Le temps n’est-il pas venu de contrer la propagande d’industriels qui cherchent à nous vendre leur marchandise à tout prix, sans se soucier de notre santé ?

N’est-il pas urgent de former une immense chaîne de solidarité et de VERITE sur l’alimentation santé ?

Si la réponse est oui, aidez-moi à lancer ce grand mouvement en transmettant cette lettre autour de vous !

Si chacun d’entre nous transfère ce message à tous ses contacts, nous pouvons toucher et aider des centaines de milliers de personnes en quelques jours !

Je suis sûr que, comme moi, vous voyez autour de vous des gens persuadés de « bien faire » en alimentation, alors qu’ils sont en train de nuire à leur santé…

Alors allons-y, donnons-leur maintenant la possibilité de recevoir une information qu’ils n’ont peut-être jamais vue ailleurs !

Si nous nous y mettons tous ensemble, nous pouvons déplacer les montagnes, pour la santé de tous, corps et esprit !

Merci d’avance pour votre action !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Estimated Global, Regional, and National Disease Burdens Related to Sugar-Sweetened Beverage Consumption in 2010, Micha R, Singh GM et al.
http://circ.ahajournals.org/content/early/2015/06/25/CIRCULATIONAHA.114.010636

[2] Glycemic index and glycemic load for 100+ foods, Harvard Health Publication
http://www.health.harvard.edu/diseases-and-conditions/glycemic_index_and_glycemic_load_for_100_foods

[3] Rethinking dietary cholesterol, Fernandez ML
http://journals.lww.com/co-clinicalnutrition/Abstract/2012/03000/Rethinking_dietary_cholesterol.6.aspx

[4] Use of dietary linoleic acid for secondary prevention of coronary heart disease and death : evaluation of recovered data from the Sydney Diet Heart Study and updated meta-analysis, Christopher E Ramsden, clinical investigator et al. And n-6 fatty acid-specific and mixed polyunsaturate dietary interventions have different effects on CHD risk : a meta-analysis of randomised controlled trials, Ramsden CE et al.
http://www.bmj.com/content/346/bmj.e8707

[5] High cholesterol diet is not linked to increased heart risk, study shows, Susan Mayor
http://www.bmj.com/content/352/bmj.i919

[6] Vernay M. et al. Vitamin D status in the French adult population : the French Nutrition and Health Survey (ENNS, 2006-2007). Usen, invs, Avril 2012.
http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=8108

[7] Voir les études citées dans cet article de vulgarisation paru dans Authority Nutrition : 9 reasons to optimize your vitamin D levels
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01234483/document

[8] Nutrient changes in vegetables and fruits, 1951 to 1999, compiled by Jeffrey Chritian for CTV News
ICI

[9] Effect of gliadin on permeability of intestinal biopsy explants from celiac disease patients and patients with non-celiac gluten sensitivity, Hollon J. et al.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25734566

[10] Dairy intake and prostate cancer risk : results from California collaborative prostate cancer study, Raj Satkunasivam et al. The Journal of Urology
ICI



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.


source https://www.sante-corps-esprit.com/
Manger moins gras, le conseil qui fait grossir

Chers amis de la santé globale,
Daniel G. m’a écrit ceci, en réponse à ma lettre sur les 8 plus gros mensonges officiels sur la nutrition :
« Si on suit vos conseils que reste t-il pour remplir son ventre ????? »
Et en relisant ma lettre, je me suis rendu compte qu’il avait raison : je me suis trop focalisé sur ce qu’il faut éviter de manger, et pas suffisamment sur les aliments à privilégier !

Alors j’ai décidé de la compléter avec 4 autres gros mensonges :
Mensonge n°9 : Manger gras est mauvais pour la santé

Le gras, c’est la vie !
L’être humain peut se passer de sucre (car il peut produire du glucose à partir de ses réserves de graisses et des protéines)… mais il ne peut pas se priver de bonnes graisses.

Nous sommes, par exemple, incapables de fabriquer nous-mêmes les fameux oméga-3, si précieux pour le bon fonctionnement de notre cœur et de notre cerveau.

Voilà pourquoi notre alimentation doit impérativement comporter des graisses comme l’huile de colza ou les sardines, riches en oméga-3.

De plus, se priver de gras, c’est aussi se priver d’aliments délicieux et excellents pour la santé comme :
L’avocat – rempli de fibres et de potassium ;

Les noix, amandes et noisettes – pleines de vitamines ;

Le chocolat noir – bourré d’anti-oxydants ;

Les œufs – remplis de choline.

Et pour couronner le tout, éliminer le gras, c’est faire de sa vie un véritable enfer.

Car non seulement le gras est ce qui donne du goût à vos recettes, vos sauces et vos assaisonnements... mais c’est aussi ce qui vous tient le plus « au corps ».

Si vous vous en privez, vous risquez d’être tenaillé par la faim en permanence.

Et ce ne sont pas les glucides qui vont vous aider à vous « caler », car elles n’offrent pas la même sensation de satiété que les graisses.

C’est même le contraire qui est vrai : plus vous mangez des sucres rapides, plus vous avez envie de vous jeter sur les aliments les moins recommandables, comme les glaces ou les tartines de Nutella.

Voilà pourquoi l’injonction de « manger sans gras » est l’un des pires conseils que l’on puisse vous donner pour votre santé.

Et ce, d’autant plus que manger moins gras oblige à prendre beaucoup de féculents !

Mensonge n°10 : Avalez des féculents à chaque repas
Si l’on en croit le Programme National Nutrition Santé (PNNS), vous devriez avaler chaque jour un maximum de féculents : pâtes, pommes de terre, pain, céréales, légumineuses.
Ce seraient des sucres « complexes », nous dit-on, et donc des « sucres lents ».

C’est vraiment se moquer du monde, car cela fait au moins 20 ans que l’on sait que la plupart d’entre-eux sont en réalité des sucres rapides, avec un indice glycémique élevé.

On l’a vu pour le pain, mais c’est également le cas des pommes de terre et, dans une moindre mesure, du riz blanc et des pâtes. Comme tous les sucres rapides, ils sont donc à éviter.

Préférez les féculents qui ont un indice glycémique bas ou modéré, comme le riz thaï semi-complet, le sarrasin, la patate douce ou les légumineuses.

Mais sommes-nous obligés d’en consommer à chaque repas, comme le PNNS nous le demande ?
Pas du tout : en fait, cela dépend totalement de votre métabolisme personnel et de votre niveau d’activité physique.

Si vous êtes très sportif, ou que vous faites un travail manuel intense, alors vous avez effectivement besoin d’une dose importante de glucides. Les féculents vous fournissent l’énergie dont votre corps a besoin pour l’effort.

Mais si vous êtes assis toute la journée derrière un bureau, manger des féculents risque de vous faire plus de mal que de bien… à commencer par vous faire grossir !

Toutes les études récentes le montrent [1] : un régime pauvre en glucides a de bien meilleurs effets que le régime « féculent » recommandé par le PNNS :

Sur la perte de poids [2] et en particulier sur la graisse abdominale ;

Sur le niveau de la pression artérielle [3] ;

Sur le niveau du taux de sucre sanguin [4] ;

Et sur le niveau des triglycérides [5] ;

Voilà de bonnes raisons de réduire les féculents ! C’est même la première chose à faire si vous cherchez à maigrir :

Mensonge n°11 : pour maigrir, réduisez les calories
Si l’on en croit les nutritionnistes officiels, pour maigrir, il suffirait de réduire les calories.

Et comme les graisses (lipides) contiennent plus de calories que les glucides, ils vous conseillent en priorité d’éliminer les aliments « gras » !

Ce serait logique si toutes les calories se valaient. Mais comme nous l’avons vu, ce n’est absolument pas le cas… et c’est donc un conseil désastreux.

Avant de réduire le nombre de calories avalées, il faut d’abord se préoccuper de consommer des calories qui procurent un sentiment de satiété et de sérénité.

Et savez-vous pourquoi la plupart des régimes amaigrissants se soldent par un échec retentissant ?

Pour des raisons hormonales : lorsque vous vous privez de nourriture, vous faites subir à votre corps un véritable stress [6]. Et lorsqu’il est stressé, votre corps produit davantage de cortisol… une hormone qui augmente mécaniquement votre sensation de faim et votre appétit. [7]  

Ainsi, pour « récupérer » du stress que vous lui faites subir par votre régime, votre organisme vous réclame des aliments caloriques, gras et sucrés de préférence.

Vous êtes donc soumis au supplice de la tentation… au moment même où vous cherchez à éviter les calories !

Voilà pourquoi votre priorité, si vous cherchez à maigrir, ne doit pas être de manger moins, mais :
De manger mieux : plus de protéines, de végétaux et de bonnes graisses, moins de produits industriels et moins d’aliments à indice glycémique élevé ;

De lutter contre le stress de votre vie quotidienne, notamment par des exercices de respiration et de relaxation ;

Et de veiller à dormir suffisamment, car la privation de sommeil est un stress chronique qui, lui aussi, augmente considérablement votre appétit !

Si vous faites tout cela, il y a de bonnes chances que vous observiez votre poids revenir à la normale, sans rien faire d'autre.

Mensonge n°12 : Buvez l’eau du robinet sans inquiétude
L’eau est « l’aliment » le plus important pour votre santé, de très loin. Vous avez intérêt à en boire suffisamment… et à vous assurer qu’elle est de bonne qualité !
Avec l’eau du robinet, il est, malheureusement, très difficile d’être serein. Nos gouvernements ont beau nous assurer qu’elle ne pose aucun problème, la réalité est qu’elle contient un cocktail de produits chimiques tout sauf rassurant.

Il y a d’abord des doses de nitrates et de pesticides. Régulièrement, les niveaux d’alerte sont dépassés dans certaines communes.

C’est bien connu… Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Car il y a des substances au moins aussi dangereuses que les autorités ne mesurent pas : ce sont les « résidus médicamenteux ».

D’après les plus grands experts toxicologues, comme le Professeur Jean-François Narbonne, on trouve désormais dans l’eau du robinet des doses significatives de pilules contraceptives et d’antibiotiques… des substances qui font des dégâts sur nos hormones et notre flore intestinale.

Malheureusement, les stations d’épuration en France ne sont pas prévues pour purifier l’eau de ces produits chimiques modernes.

Elles se bornent à la « désinfecter ». Et pour cela, elles utilisent du chlore, ce qui pose un autre problème sérieux, car c’est aussi une substance toxique, soupçonnée d’être cancérigène.

Et ce n’est pas fini : car pour arriver jusqu’à votre robinet, l’eau doit bien passer par des tuyaux.

Or le revêtement de ces tuyaux peut contenir des phtalates (un perturbateur endocrinien) ou même du plomb (un dangereux neurotoxique).

Il y a beau avoir des « normes sanitaires », la vérité est que personne n’a la moindre idée de l’impact qu’un tel cocktail chimique peut avoir sur notre santé.

Dans le doute, mieux vaut privilégier l’eau en bouteille ou installer un système de filtration de qualité dans son foyer.

12 gros mensonges à partager autour de vous !

Voilà pour les 12 plus gros mensonges !

J’ai mis à jour l’article sur le site Internet, et je vous invite à le partager (ou re-partager) à tous vos proches, maintenant qu’il est complet !

Si vous êtes convaincu vous aussi du danger de ces contre-vérités, aidez-moi à diffuser cette page au plus grand nombre de personnes possible, par e-mail ou sur Facebook  !

C’est notre seule arme à nous, petits Poucets (ou petits colibris :) ) contre la puissance de l’industrie agro-alimentaire.


J’espère vraiment que vous participerez à ce mouvement d’information pour une santé globale et durable.

Et quelques mensonges supplémentaires :
Vous m’avez aussi signalé d’autres mensonges. Ils sont sans doute moins dramatiques que les 12 premiers, mais ils méritent que je vous en dise un mot :

« manger des produits allégés, car ils sont plus mauvais pour la prise de poids » (Verraux)
C’est tout à fait juste : les produits industriels allégés en graisse sont à éviter à tout prix ! Car la graisse est généralement remplacée par du sucre (le pire !) ou bien par des édulcorants chimiques (pas beaucoup mieux).

« J’ajouterai un mensonge: jeûner serait mauvais pour la santé. » (Anne-Fleur)
Ah, le jeûne ! C’est un sujet inépuisable et je vous en reparlerai en détail une prochaine fois, j’ai personnellement effectué un jeûne de 10 jours à l’eau pure… et dans les semaines qui ont suivi, je ne me suis jamais senti aussi bien de toute ma vie !

« Trois repas par jour. Personnellement, je préfère manger une à deux fois et cela me suffit » (Fabienne)
Oui, certaines personnes ont tout à gagner à ne faire que deux repas par jour. J’y reviendrai notamment dans la lettre que je suis en train de préparer sur le petit-déjeuner idéal.

« Autre mensonge : il faudrait se passer complètement de sel pour être en bonne santé » (Nicole)
C’est vrai ! Trop de sel est mauvais pour le coeur, mais l’excès inverse est dangereux aussi ! Une étude récente a même montré que des régimes trop pauvres en sodium doublaient le risque d’hospitalisation pour problème cardiaque [8] !

Tout est dans la mesure… et le bon sens !

Vous l’avez compris : la nutrition est un des piliers fondamentaux de la santé, du corps et de l’esprit.

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Comparison of the Atkins, Zone, Ornish, and LEARN Diets for Change in Weight and Related Risk Factors Among Overweight Premenopausal WomenThe A TO Z Weight Loss Study: A Randomized Trial, Christopher D Gardner, PhD, et al. 2007

[2] A low-carbohydrate diet is more effective in reducing body weight than healthy eating in both diabetic and non-diabetic subjects, Dyson PA, et it. 2007

[3] Short-term effects of severe dietary carbohydrate-restriction advice in Type 2 diabetes--a randomized controlled trial. Daly ME et al. 2006

[4] The effect of a low-carbohydrate, ketogenic diet versus a low-glycemic index diet on glycemic control in type 2 diabetes mellitus. Westman EC, et al. 2008

[5] Effects of weight loss from a very-low-carbohydrate diet on endothelial function and markers of cardiovascular disease risk in subjects with abdominal obesity, Jennifer B Keogh et al. 2008

[6] Low calorie dieting increases cortisol. Tomiyama AJ et al. Psychosom Med, 2010

[7] Stress may add bite to appetite in women: a laboratory study of stress-induced cortisol and eating behavior, Elissa Epel, The Official Journal of ISPNE, 2001

[8] Impact of Dietary Sodium Restriction on Heart Failure Outcomes, Doukky R et al. JACC Heart Fail, 2016



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