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 Phytothérapie ou comment se soigner avec les plantes

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MessageSujet: Phytothérapie ou comment se soigner avec les plantes   Mer 8 Mar 2017 - 21:54



Pourquoi se soigner avec les plantes? voila quelques liens pour répondre à cette question
source http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=phytotherapie_th
Phytothérapie (Herboristerie)
Le mot phytothérapie provient de 2 mots grecs qui signifient essentiellement « soigner avec les plantes ». Il s'agit d'une pratique millénaire basée sur un savoir empirique qui s'est transmis et enrichi au fil d'innombrables générations.

Aujourd'hui, la phytothérapie s'appuie à la fois sur cette sagesse traditionnelle et sur les découvertes de la médecine moderne. La rencontre relativement récente de ces 2 mondes et le peu de normes qui régissent le domaine font en sorte que la pratique et la formation sont encore très disparates.

Dans le domaine du soin par les plantes, on remarque 2 tendances majeures. Certains intervenants mettent surtout l'accent sur les connaissances empiriques des plantes et sur leurs effets reconnus depuis la nuit des temps. Préconisant une approche holistique, ils s'intéressent aux effets de la plante dans sa globalité, sur tout l'individu. D'autres se basent davantage sur les connaissances biochimiques et se préoccupent plutôt des symptômes des maladies et de l'action des principes actifs des plantes.

L'herboristerie est plutôt associée à l'école empirique et la phytothérapie à l'école scientifique, mais cette distinction tend à s'amenuiser, tradition et chimie profitant de plus en plus l'une de l'autre. D'autre part, les herboristes s'occupent souvent de la préparation, du mélange et de la transformation (concentrés, huiles, élixirs, onguents, etc.) des plantes et de leur culture, ce que font rarement les phytothérapeutes.

Deux mots d'histoire
L'utilisation des plantes médicinales est encore aujourd'hui la forme de médecine la plus répandue à travers le monde. Cependant, vers la fin du XIXe siècle, elle a connu un rapide déclin en Occident avec l'avènement de la médecine scientifique et l'apparition des médicaments modernes (aspirine, antibiotiques, cortisone, etc.).

Toutefois, depuis les années 1970, entre autres à cause des effets indésirables des médicaments de synthèse, les gens se tournent de nouveau vers les plantes médicinales. Leur popularité grandissante a amené les scientifiques à entreprendre de nouvelles recherches. Par exemple, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Communauté européenne ont créé des organismes visant à recenser les usages traditionnels des plantes médicinales, à les valider sur le plan scientifique et à mieux comprendre leurs mécanismes sous-jacents. La Commission E et l’Escop sont deux de ces organismes. Ils servent de référence aux fiches de notre section Produits de santé naturels. Rappelons également que le mouvement de la médecine éclectique1 au XIXe siècle et jusqu’au milieu du XXe siècle avait accompli aux États-Unis un important travail en ce sens avant d'être balayé par le vent du modernisme.

Il est absolument indéniable que les plantes ont des effets curatifs et préventifs pour d'innombrables maladies et affections. Il suffit de consulter les monographies de la section Produits de santé naturels sur PasseportSanté.net pour s'en convaincre. Chacune présente de nombreuses recherches scientifiques montrant les propriétés de la plante étudiée.

Cependant, la recherche et le développement en phytothérapie sont fortement handicapés comparativement à l'industrie pharmaceutique. En effet, il est très difficile de financer, à coup de millions, des recherches qui montreraient, par exemple, l'efficacité de la racine de pissenlit pour soigner le foie, sachant qu'on ne pourra jamais breveter le pissenlit afin de rentabiliser son investissement.

De plus, en phytothérapie, et encore plus en herboristerie traditionnelle, la synergie entre les différents composants et principes actifs de la plante est primordiale. Malheureusement, les méthodes de recherche actuellement reconnues sont basées sur l'isolement d'un seul élément à la fois pour tenter de connaître son effet particulier.

Toutefois, on élabore maintenant de nouveaux protocoles de recherche rigoureux qui respectent les particularités des plantes (synergie, prise en compte des éléments traces, action vibratoire, etc.). Par exemple, on songe à étudier les réponses physiologiques à des traitements par les plantes (stimulation de la circulation sanguine, expectoration, effets diurétiques, influence sur la digestion, etc.) plutôt que d'évaluer statistiquement leurs effets sur la morbidité2.

Au cours des dernières années, quelques revues systématiques3-6 et études cliniques aléatoires7-9 sur la phytothérapie ont été publiées. Les principaux problèmes de santé étudiés ont été l’arthrite7, le cancer3, la maladie d’Alzheimer5, les symptômes de ménopause8,9 et la douleur6. Les résultats montrent que la phytothérapie, seule ou en combinaison avec la médecine classique, semble prometteuse dans le traitement de certaines maladies. Par contre, la qualité déficiente de plusieurs de ces études limite les conclusions au sujet de l’efficacité de la phytothérapie.

Avantages et inconvénients
Généralement, les plantes médicinales d'usage courant ne provoquent que très peu, voire aucun effet indésirable : c'est là l'un de leurs principaux avantages. De plus, l’action synergique des divers constituants commence à être mieux comprise et acceptée scientifiquement10. Enfin, contrairement à certaines croyances populaires, plusieurs plantes ont des effets pratiquement immédiats sur le métabolisme2.

Par contre, les médicaments de synthèse ont souvent une action plus directe et plus spectaculaire puisqu'ils sont formulés pour être immédiatement assimilés par l'organisme. Il est également plus facile de s'assurer de leur composition exacte, de leur qualité et de leurs conditions de conservation.

Contre-indications
Tout ce qui est « naturel » n'est pas inoffensif. Certaines plantes sont tout bonnement toxiques et d'autres peuvent être nocives en interaction avec d'autres plantes, des médicaments ou des suppléments. La plupart des monographies des plantes médicinales de PasseportSanté.net indiquent les interactions nuisibles potentielles pour chacune.

http://www.passeportsante.net/phytotherapie-se-soigner-avec-les-plantes-l115



http://www.levif.be/actualite/sante/pourquoi-se-soigner-avec-des-plantes/article-normal-123207.html

http://www.mutualistes.com/Se-soigner-PAR-LES-PLANTES

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Medecines-douces/Phytotherapie/Articles-et-Dossiers/Anxiete-stress-hyperactivite-se-soigner-avec-les-plantes



source https://www.ecoledesherbes.org/2015/03/21/pour-une-utilisation-optimum-des-plantes-m%C3%A9dicinales/
Pour une utilisation optimum des plantes médicinales

Une plante est un être vivant  aussi complexe que peut l'être l'humain. Avant d'utiliser une plante particulière, recueillez le plus d'informations possibles sur cette plante avant de la consommer à des fins thérapeutiques . Prenons conscience qu'une plante est une entité complète : elle n'est pas seulement une association de molécules organiques comme veut le faire entendre la science moderne.Même en connaissant quelques'uns de ses constituants chimiques, nous ne connaissons pas leurs interactions parfaitement . Les anciens n'avaient pas à leur portée des laboratoires avec des équipements complexes leur permettant d'isoler les principes actifs et ne pouvaient les tester individuellement ; ils se basaient sur l'observation des effets qu’entraîne l'utilisation des plantes médicinales et ne tenaient aucuns compte des données de la médecine .

Vivre avec les plantes médicinales
Aujourd'hui beaucoup de gens se tournent vers cette manière de se soigner, une tendance devenant petit à petit un mode de vie :  les raisons sont nombreuses et souvent très différentes d'une personne à l'autre .
Certains veulent aller à la sources de leur problème de santé et ne veulent pas se contenter de soigner que les symptômes , d'autres veulent éviter ou arrêter les effets secondaire d'une médication chimique et d'autres encore veulent être plus autonomes dans leur façon de se soigner et désirent se rapprocher d'avantage de la nature ...

Pourquoi les plantes n'ont pas forcement l'effet voulu ?
L' approche empirique des anciens  à permis de constater qu'il ne faut pas attendre d'être très malade pour se soigner avec les plantes : celles-ci ne sont pas aussi puissantes dans leur action que les médicaments auxquels nous sommes habitués, il vaut mieux commencer à les prendre dès qu'un déséquilibre se fait sentir ... d'autres conditions peuvent jouer sur l'efficacité des plantes :
Elles ont trop ventilé , trop vielles et leurs propriétés actives ont diminué ( les plantes en feuilles ou fleurs se conservent 1 an maximum ).
Elles ont été récoltées à la mauvaise période de croissance ou mauvaise saison.
La plante à été mal identifiée et n'a donc pas les propriétés escomptées .
La partie de la plante utilisée n'est pas la bonne ( utiliser des feuilles au lieu de la racine par exemple).
Elles sont contaminées par les pesticides, herbicides ou autres contaminants.
Elles ont subi un séchage inadéquate.
Le temps d'infusion ou le dosage est inapproprié.
La durée du traitement est trop courte.
Une tisane composée de plusieurs plantes mal formulées ( tanins et alcaloïdes par exemple).
Le régime de la personne et la plante sont en conflit ( ex: ginseng + café = palpitations).
Réactions imprévues suivant l'individu ( la valériane peut donner des insomnies pour certains alors qu'elle aide au sommeil de façon courante)
La plante choisie ne convient pas au problème identifié ou aggrave certains symptômes .
La plante a été prise trop longtemps et il y a accoutumance .
Il y a un problème au niveau de la digestion, mauvaise assimilation.

L'importance du dosage
Doser une infusion n'est pas chose simple : d'autant plus si nous utilisons une composition de plusieurs plantes .
Elles sont en général synergiques, c'est à dire que dans un bon mélange, les plantes tendent à augmenter l'effet des unes des autres .
Certains herboristes donnent leur dosage en fonction du poids  mais l'expérience nous démontre que chaque personne, adulte ou enfant, a ses propres réactions ( des fois imprévisibles ) à chaque plante.
Donc le dosage va varier selon l'âge de l'enfant ou de l'adulte, sa constitution ( de type rachitique ou plutôt costaud) et la sévérité ( aiguë ou chronique ) de la maladie . Ensuite vient une observation accru des résultats attendus pour éventuellement approprier le dosage à la situation, ou déceler une réaction inappropriée à une ou l'autre plante.
Attention : il ne s'agit pas de jouer aux apprenti sorcier mais bien d'appréhender la personne et son mal de façon holistique ( dans sa globalité , avec ses antécédents médicamenteux et ses faiblesses constitutionnelles  )  afin de lui proposer les pantes qui lui correspondent le mieux .

Qualité des plantes
Pour avoir de bons effets et une meilleure qualité de soins grâce aux plantes, celles-ci doivent être irréprochables en terme de qualité et chaque étape est importante : de la production au séchage , en passant par la cueillette, la plante est choyée, observée, surveillée à chaque étape, d'autant plus si vous êtes votre propre producteur.
Si vous êtes amené à acheter vos plantes dans un commerce ou chez un producteurs, plusieurs critères vont guider vos achats :
- La provenance de préférence locale et certifiées bio ou issues d'une agriculture au naturel, sans pesticides .
- la couleur doit être proche de la plante fraîche ( pas de tâches, de noirceurs etc...), gage de bonnes conditions de séchage.
- La date de consommation ne doit pas dépasser 1 an.
- Si vous avez la possibilité de tester le touché, constatez qu'elle est bien sèche et craque sous la pression des doigts .
- Une bonne odeur de plantes à l'ouverture du sachet ( si ce n'est pas le cas, il y a eu macération à un moment donné du à une reprise d'humidité ou mise en sachet trop tôt. Dans ce cas jetez le contenu car vous risquez au mieux de ne pas avoir les effets voulus pour vous soigner , au pire une intoxication aux champignons microscopiques présents à la surface de la plante .

Valérie Stoll, 2015

source https://www.ecoledesherbes.org/2015/02/12/bien-s%C3%A9cher-ses-plantes/
Bien sécher ses plantes...
A quelques exceptions près, les plantes ne sont disponibles que pendant une période de l'année assez limitée.Il existe plusieurs méthodes simples pour les conserver : Le séchage, la stabilisation dans l'huile, le vinaigre, le sucre, ou l'alcool et la fermentation .
Dans tous les cas , réduisez autant que possible le temps qui sépare la cueillette de la transformation: c'est la clef de la réussite et de la qualité

Une plante est composée majoritairement d'eau ( entre 65 et 85 % en moyenne) .
Cueillez-les après la rosée du matin, abstenez vous les jours de pluie et même les jours qui suivent une période de forte pluviosité .
Une exception : généralement peu riches en eau, les graines peuvent être cueillies à la rosée par beau temps ; elles tombent alors moins facilement pendant la récolte .

En ce qui concerne les parties aériennes et les sommités fleuries, il faut savoir que les tiges difficiles à sécher, continuent à "donner de l'eau" aux feuilles et aux fleurs pendant le processus de séchage. Il est donc préférable de couper la plante en tronçons de 1 ou 2 cm, ou bien de la monder ( séparer les tiges des feuilles et des fleurs ) avant de les mettre à sécher .
Comptez environs 1m² de surface de séchage pour 1 à 2 kg de plantes fraîches récoltées .

Quant aux fleurs, récoltez-les en début d'épanouissement ( surtout celles de la famille des astéracées) celles-ci continuant leur maturation jusqu'en graine, même dans le séchoir . Comptez 1 m² de surface de séchage pour 0.3 à 1 kg de fleurs fraîches .

Les écorces ou les racines doivent être lavées ( sans trop d'insistance) puis coupées en petits dès ou en tranches fines ( 3 à 5 kg étalés sur 1 m²) . Le test pour savoir si elles sont bien sèches consiste à les "casser" et vérifier le séchage à cœur .

La main et le bout des doigts restent les meilleurs outils pour apprécier la qualité du séchage. S'il est réussi, la plante doit se briser et ne plus donner de sensations d'humidité au touché : Elle contient alors encore 10 à 12 % d'eau . La couleur se modifie en général mais ne doit en aucun cas devenir brunâtre ou noirâtre .

Le séchoir
Le séchoir doit être un lieu sec, sombre et aéré. Sa température idéale se situe autour de 30°C. En été,un grenier constitue un endroit propice, si la charpente n'a pas été traitée avec des produits chimiques rémanents.
En utilisant un déshumidificateur, on peut considérablement améliorer les conditions de séchage, permettant de "pomper" l'humidité de l'air ambiant .

On peut également fabriquer relativement facilement un séchoir solaire ( ce thème fera l'objet d'un cours complet)

Les plantes peuvent être suspendues en bouquets, la tête en bas dans votre séchoir, ce qui suppose beaucoup de manipulations (émonder les bases de tiges, préparer les bouquets, les accrocher...) pour un résultat parfois décevant. .
Vous pouvez fabriquer vous-même à peu de frais, des claies de séchage où vous étalerez vos récoltes en couches minces et régulières .
Une claie est un cadre de bois sur laquelle on tend et on fixe une toile, un voile, un filet ou une moustiquaire ( non traités).
Evitez de construire des claies trop grandes, difficiles à manipuler ou des filets à mailles larges qui laisseraient passer une partie des plantes .

Une feuille ou une fleur perd beaucoup de volume au séchage.Vous pouvez bien sur superposer vos claies, comme les rayons d'une étagère, pour multiplier vos surfaces de séchage. Laissez au moins 15 cm entre chaque claie afin de laisser passer l'air et faciliter le séchage . Entre le sol et la première claie, prévoyez au moins 40 cm .

Pour estimer la surface qui vus est nécessaire, vous devez calculer le volume maximal d'une journée de récolte en été, sachant que certaines plantes auront besoin d'au moins 3 jours pour sécher parfaitement .
Comptez 2 m² de claies par kg de plantes fraîches

Le stockage
On stock les plantes sèches dans des sacs en papier fort,des cartons ou des récipients alimentaires bien fermés, à l'abris de l'air et de la lumière .
Les plantes gardent alors leurs qualités nutritives, médicinales, gustatives, ou aromatiques (au moins jusqu'à la prochaine saison de récolte )
Les fleurs se conservent 1 an, les feuilles et sommités 18 mois, et les écorces ou racines 2 à 3 ans .
Vérifiez régulièrement vos provisions : Certaines plantes sont très sensibles au parasitisme, notamment à la teigne.
Vous pouvez pendre des bouquets de plantes répulsives dans votre séchoir et dans votre lieu de stockage . la tanaisie ou la menthe pouliot éloignent a plupart des insectes durant environs 2 mois . Si vous constatez une légère infestation, vous pouvez "sauver " votre lot sans trop de dommages en le laissant 24 h au congélateur et en tamisant ensuite .

Valérie Stoll, 2015

Les éléments actifs de plantes
source https://www.ecoledesherbes.org/2015/03/14/les-%C3%A9l%C3%A9ments-actifs-de-plantes/

Dosage
source https://www.ecoledesherbes.org/2016/02/29/strat%C3%A9gie-de-dosage/
Stratégie de dosage
Je vois souvent les mêmes questions dans les forums : quelle quantité de thé je peux  boire ? Combien de gouttes de teinture ? Comment déterminez-vous la posologie pour les enfants ? Dans cette leçon on explorera les multiples facettes du dosage. De  l'âge et la santé de la personne, à la puissance des herbes et type de préparation , les différentes stratégies entre un problème aigu ou chronique...

Pourquoi le dosage en phytothérapie peut-être délicat ?
Il y a plusieurs paramètres à prendre en considération lorsque l'on doit prendre des plantes afin de soigner un symptôme :
-la qualité des plantes utilisées ou leur taux en principes actifs
-la constitution de la personne qui reçoit le traitement aux herbes
-quelle plante médicinale prendre
-le type de préparation ( en gouttes, infusion, dragées..)
-quand le remède est pris ( en phase débutante ou chronique de la maladie)

Le dosage est facile, il n'y a qu'à regarder sur la bouteille !

Notamment sur certains sirops aux plantes ou encore les teintures mères, effectivement il y a des prescriptions qui accompagnent le packaging mais ils sont loin d'un véritable soin aux plantes...
On nous a tellement fait peur en nous répétant que les plantes pouvaient être dangereuses que nous en sommes tombés dans un problème de sous-dosage : Soit , il ne faut pas faire n'importe quoi mais feuilletez les vieux ouvrages et vous verrez que dans de nombreux cas on parle plus de cuillères à café que de gouttes . Dans certains cas, il vaut mieux aller au delà des recommandations sur la boîte ou la bouteille si on veut effectivement avoir un résultat ...
Les plantes médicinales, ça ne fonctionne jamais quand on en a besoin...
Là aussi, il s'agit de passer certaines barrières psychologiques que de rester dans ces idées reçues : La qualité mais aussi la plante à utiliser ou encore son mode de préparation vont apporter bien-faits ou non le moment venu !. Voir l'article  " Pour une utilisation optimum des plantes médicinales " ou  Pourquoi les plantes ne fonctionnent pas toujours

Le dosage dépend beaucoup de la personne à soigner...
-Son âge
-Sa constitution ( plutôt fragile ou bien portant)
-Sa sensibilité aux plantes
-Le stade de sa maladie
et des conditions d'utilisation de la plante !

Le dosage diffère beaucoup selon la plante privilégiée et  la préparation obtenue :
Thés et décoctions ( par exemple ) : - Vous devez connaître le dosage de la plante en fonction du poids.
- Pour cela recourir à des ouvrages spécialisés ou vous référer à une formation comme celle-ci
- Savoir que chacun a des réactions différentes face à la même plante
- Les dosages sont différents suivant la médecine utilisée, chinoise, Ayurvéda ou européenne..
- Utiliser des plantes de bonne qualité, produites de façon biologique, cueillies dans l'année et gardées entières lors du stockage .

Dosage en phase aiguë
Préférez des dosages fréquents mais en petite quantité

Dosage en phase chronique
Prenez de grandes quantités moins fréquemment et sur une longue durée

suite sur le lien





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MessageSujet: Re: Phytothérapie ou comment se soigner avec les plantes   Mer 15 Mar 2017 - 21:07

Site complet pour découvrir les plantes et la phytothérapie
sourcehttp://www.phytomania.com/frame1024.htm
Quel est l'objectif de phytomania.com ?

Regrouper des informations "contrôlées" pour permettre une utilisation "raisonnée" et non "mystique" des possibilités thérapeutiques des plantes et de leurs extraits. Nous donnons dans le lexique des définitions simples des principaux termes techniques utilisés.

Ne pas se limiter aux plantes médicinales traditionnelles Européennes et faire connaître aussi les nombreux phytomédicaments d'usage courant dans d'autres parties du monde et surtout dans ces zones géographiques économiquement déshéritées où les malades n'ont souvent pas d'autre moyen de se soigner que d'utiliser leurs compagnons végétaux.

Essayer d'encourager l'usage de nouveaux phytomédicaments à la lumière des connaissances acquises récemment.

Divertir en donnant des informations botaniques, historiques ou anecdotiques.

Donner une orientation thérapeutique simple en fonction de quelques troubles ou symptomes choisis, sans avoir la prétention de rédiger un répertoire clinique. Nous vous rappelons que l'automédication a des limites et que, devant la persistance de troubles de la santé, il faut demander l'avis d'un praticien.

VOUS POUVEZ SUIVRE LES DERNIERES PUBLICATIONS de phytomania en consultant ou en s'abonnant à la page TWITTER de phytomania , ou en suivant phytomania sur FACEBOOK

Qui sommes nous ?
Un médecin, biologiste et voyageur impénitent qui est inquiet de l'usage parfois incohérent des remèdes chimio-hormonaux-antibiotiques alors que les merveilleuses usines végétales nous donnent la joie de guérir par un geste thérapeutique bon marché, dénué de nuisance et philosophiquement satisfaisant.

Phytomania est en "construction permanente".
nous ajoutons régulièrement de nouvelles informations sur les plantes décrites,de nouvelle pages secondaires (d'autres plantes médicinales, d'autres rubriques).

Nouveau :
* Le BLOG du site phytomania, infos sur les plantes médicinales et utiles, la diététique, les suppléments alimentaires, la phytothérapie :
l'açaï, le cannabis médical, les huiles essentielles en voyage, l'astaxanthine, le peuplier noir, la prostratine et le sida, le psyllium et l'intestin irritable, les verrues, le miel médical, les petits fruits rouges etc....
http://phytomania.com/blog-phytomania/

Forum
Si vous recherchez des informations, si vous voulez partager votre expérience
(utilisation des plantes médicinales, traitement efficace, connaissance particulière d'une plante médicinale, préparation de phytomédicaments, culture en appartement....)
laissez un message sur le forum:
nous ne sommes pas organisés pour répondre aux nombreuses demandes de conseil adressées par e-mail
Votre participation à ce forum peut être complètement anonyme
Bien entendu pas de publicité (voir la rubrique "où trouver")
http://www.phytomania.com/frame1024.htm

PRECAUTIONS
Les informations relatives à l'usage des plantes médicinales ou de leurs extraits mentionnés sur ce site sont délivrées à titre informatif et ne sauraient en aucun cas se substituer aux conseils et aux ordonnances délivrés par les médecins qui sont les seuls habilités à délivrer les traitements thérapeutiques qui vous seraient les plus adéquats.
Phytomania décline toute responsabilité en cas d'accident, de lésion ou de préjudice subi par quiconque pratiquerait une automédication sur la base des informations contenues dans ce site.





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MessageSujet: Re: Phytothérapie ou comment se soigner avec les plantes   Mer 15 Mar 2017 - 21:07



source https://www.pure-sante.info/on-a-dit-merci-a-plante/
On a tous dit « merci » à une plante
Par Gabriel Combris/2 septembre 2016

Le journal Plantes & Bien-Être a récemment demandé à ses lecteurs de raconter leur plus belle expérience ou leur souvenir le plus personnel avec une plante.

La rédaction a reçu des dizaines de lettres, dont certaines sont vraiment bouleversantes et témoignent de la profondeur de la relation que les êtres humains peuvent entretenir avec le monde végétal.

On y croise les merveilleuses plantes qui soignent et apaisent la douleur, celles qui nourrissent et celles qui sauvent. Mais pas seulement.

On découvre aussi l’histoire d’hommes et de femmes qui souhaitent faire vivre la connaissance des plantes, la transmettre à leurs enfants, leurs petits-enfants.

On pénètre dans un monde en vie, en marche, à contre-courant du prêt-à-soigner et du prêt-à-consommer que les laboratoires et les autorités sanitaires veulent nous imposer.

On découvre enfin un monde apaisé, ouvert, et accessible à tous dès lors qu’on a décidé de s’engager sur ce beau chemin.

J’avais simplement envie, dans la lettre d’aujourd’hui, de vous faire découvrir ces magnifiques histoires d’amour avec les plantes. Et si vous avez la vôtre à ajouter, n’hésitez pas à le faire en commentaire de cet article.

******************************************************

Un mot d’amour plus fort que la maladie
Mes parents font partie de cette génération où les adultes parlaient peu, où les gestes affectueux étaient rares, ce qui générait chez nous, les enfants, une forme inconsciente d’inquiétude.

Pourtant je me souviens qu’à la maison, hiver comme été, en toutes saisons, il y avait toujours, déposés sur la tablette de la cheminée, un bouquet du jardin, une fleur de montagne, une marguerite, un pied-d’alouette, une ipomée fragile, des primevères couchées sur une assiette, des violettes dans un verre à liqueur, une branche de fleurs de cerisier, des crocus intrépides, des pensées sauvages, des brassées de jonquilles ou une rose ancienne au parfum divin.

L’énumération de toutes ces fleurs et souvenirs me met en joie. Tous les jours, ma mère caressait de la main ou du regard le précieux cadeau fleuri.

Aujourd’hui, maman a la maladie d’Alzheimer à un stade avancé mais mon père, même très âgé, épuisé, triste, n’oublie jamais de poser une fleur sur la cheminée. Alors que maman, murée dans son silence, s’est retirée dans un autre monde depuis longtemps, elle a néanmoins, miraculeusement, toujours ce geste particulier qui n’appartient qu’à elle à l’attention de la fleur offerte, comme des mots d’amour.
Séverine L.

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Les légumes de ma grand-mère
Je suis née aux USA où j’ai été gardée par ma grand-mère pendant quelques années. Elle était fermière et faisait beaucoup de choses par elle-même, des choses aussi variées que des conserves ou des couvertures…Un jour que je courais partout – j’étais toujours pieds nus – j’ai malencontreusement marché sur une planche où dépassaient des clous rouillés.Bien sûr, j’ai saigné… ma grand-mère a tout de suite appliqué, en dessous mon pied, une grosse compresse de betterave écrasée avec plein d’oignons. Je l’ai gardée toute la journée et toute la nuit. Le lendemain grand-mère m’a refait une compresse avec, cette fois, uniquement des oignons. Deux jours plus tard, elle me posait un petit pansement sous le pied et c’était fini.  
Aline B.

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Des règles moins douloureuses
Quand j’étais toute jeune, un jour que je souffrais de règles douloureuses, ma grand-mère m’avait fait une infusion de plantain qui m’avait soulagée totalement.
Patricia P.

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Secrets provençaux
J’avais 19 ans, je venais d’arriver en France, je ne parlais presque pas français. Je me suis retrouvée dans un petit village du sud de la France où, le soir, les vieilles femmes se retrouvaient pour prendre le frais. Je me joignais à elle. Elles m’apprenaient le français, mélangé à du provençal, et m’enseignaient ce qu’elles connaissaient des plantes.

Un monde s’ouvrait devant moi. Ainsi, les feuilles de cet arbre devant la maison que j’habitais (un tilleul) pouvaient m’aider à bien dormir, le thym qui sentait si bon soignait mon mal de gorge et me donnait de l’énergie le matin, le romarin soignait mon foie qui souffrait un peu du changement de régime. Pour mes problèmes de femme, il y avait la sauge. On la trouvait quelque part sur la colline ; il fallait aller la chercher à une demi-heure de marche. J’y suis allée. « Et tant que tu y montes, rapporte-nous donc des feuilles d’olivier pour la tension. » Quel plaisir ! Une très vieille dame, bien en forme, originaire des Alpes, m’a parlé de l’intérêt de la cure de gentiane, au printemps, pour bien nettoyer son foie des excès de l’hiver. Je l’ai faite, et 45 ans après, je me souviens encore de son goût amer !

Confucius disait que si un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que lui donner un poisson. Moi, je dis que si les humains souffrent dans leur corps (et même dans leur tête !) mieux vaut leur enseigner le pouvoir des plantes que leur indiquer la pharmacie la plus proche !
Angeline

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Les souvenirs de Tata Lavande
Je me souviens que gamine, vers 10 ans, j’avais des crises de foie à répétition. Il suffisait par exemple que je mange 3 ou 4 pêches, pas forcément des aliments difficiles à digérer ou des sucreries. On ne savait pas d’où ça venait, c’était comme ça… J’étais écœurée, je vomissais, complètement « à plat ». À la longue, cela devenait fatigant.

Mon père avait un remède magique : le Raphanus ! Une boîte vert sapin avec des ampoules : j’en prenais deux tout de suite, puis une 3 heures après et cette crise de foie disparaissait automatiquement. Il y a 40 ans, ça paraissait étrange mais ça marchait.

Je me souviens surtout du goût que je trouvais infâme ! Mais ça valait mieux que d’être malade… Habitant alors à Lyon, on ne savait pas encore en quoi consistait ce remède. C’était le « Raphanus », un point c’est tout ! C’est plus tard, à Paris, que j’ai découvert qu’il s’agissait du radis noir…

Inconsciemment ou pas, mon père m’a beaucoup appris sur la nature et les plantes : d’origine auvergnate, on allait marcher en forêt quand on partait en Haute-Loire. Il aimait planter des arbres partout où il passait, comme Giono. Il me parlait des sittelles, ces oiseaux qui marchent la tête en bas pour descendre d’un arbre… Quand le coucou chantait, il me disait qu’il m’appelait et je répondais à l’oiseau que j’étais là. Que de souvenirs !

L’importance de cette transmission est énorme. Aujourd’hui, je me soigne beaucoup avec la phytothérapie, les huiles essentielles et les médecines alternatives. Je m’intéresse à tout cela. J’essaie aussi de transmettre à mon tour. Les petits-neveux m’appellent « Tata Lavande » et leurs parents ont toujours une huile essentielle de lavande dans leur pharmacie !
Sylvie D.

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Vive les grands-mères !
Ma grand-mère se soignait uniquement par les plantes. Pendant les vacances d’été j’allais lui récolter le serpolet pour ses tisanes d’hiver.

Ce souvenir est persistant dans ma tête, car je recherche désespérément cette petite plante cousine du thym à chacune de mes promenades dans la campagne des Vosges.

Enfants, nos petits bobos et écorchures étaient soignés avec un léger pansement, composé d’un pétale d’iris macéré dans l’alcool.

Vive la reine-des-prés ! Premier refroidissement, éternuement… Il faut se préparer un litre de tisane à boire toute la journée. C’est radical.

Quel bonheur de connaître les plantes de notre environnement et leurs bienfaits. Cet hiver j’espère terrasser la bronchite avec ma récolte de pâquerettes issues de ma pelouse.
MP.

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Au revoir les verrues
Voici une recette avec des huiles essentielles :
– 30 ml d’huile végétale
– 36 gouttes d’huile essentielle de tea tree
– 36 gouttes d’huile essentielle de ravintsara

À appliquer matin et soir avec un coton-tige jusqu’à disparition. Pour ma fille de 6 ans qui avait 6 verrues à un pied, c’est parti en moins de 2 mois. C’est radical, c’est parfait et ça ne brûle pas.
Émeline L.

  Je voudrais apporter mon expérience personnelle sur le traitement des verrues avec la chélidoine. Une seule application ne suffit pas, il faut être très persévérant. Quelquefois, une application quotidienne pendant plusieurs semaines… Mais ça finit toujours par être efficace.
Mireille L.

:fg:Ma mère m’emmena spécialement chez les voisins qui avaient dans leur jardin un figuier. Elle cueillit une figue non mure, d’où il sortait un lait rare et odorant. Elle appliqua une goutte sur la verrue. Le lendemain la verrue n’était qu’une trace gonflée quelque peu rosâtre. Une autre application suffit pour faire disparaître la verrue.

J’ai depuis réutilisé ce remède avec mes enfants sans même avoir besoin de la seconde application. Le lait sortant de la figue doit être très jeune. J’exerce souvent ce « miracle » de grand-mère et quelques autres…
Ilana Z.

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Aïe, ça pique !
 J’adore jardiner et parfois je me fais piquer par une ortie ou une fourmi. Pour calmer la douleur, je frotte ma petite blessure avec des feuilles de plantain qui pousse dans la pelouse. La douleur se calme immédiatement.
Marine R-S.

Quand j’étais petite, nous frottions des pétales de soucis sur nos piqûres d’insecte et s’il n’y avait pas de soucis nous prenions de l’argile – parfois même de la terre ! – avec de la salive pour faire une pâte. Cela calmait les piqûres de guêpes en attendant de rentrer à la maison… et bien souvent cela suffisait, alors nous continuions de jouer !
Patricia T.

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Quand ça brûle !
Après une brûlure, non seulement pour calmer la douleur mais pour soigner réellement la brûlure, il faut mettre une rondelle de citron dessus et la renouveler selon l’intensité de la brûlure. N’hésitez pas, si la brûlure est large, à remettre une tranche de citron jusqu’au lendemain, voire jusqu’au surlendemain ou jusqu’à ce que la rougeur ait disparu. Le citron vert est encore meilleur que le jaune, mais ce dernier est déjà très efficace.
J. L.

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L’Huile de millepertuis de ma maman
Avec ma maman, nous allions l’été cueillir des petites fleurs jaune foncé qui ressemblent à du millepertuis. Je ne me rappelle pas combien de fleurs on utilisait pour 1 flacon. On les mettait dans de l’huile d’olive. À cette époque, on ne parlait pas encore de bio ! On mettait le flacon au soleil et on le laissait faire son travail. Lorsque l’huile avait pris une belle couleur ambrée, maman la filtrait et on avait, pour l’année, un remède contre les brûlures et les coups de soleil.
Lise F.

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Les miracles du « guérisseur silencieux »
  Je voulais vous parler de l’aloe véra barbadensis. Cette plante appelée suivant les pays : fontaine de jouvence, élixir de longue vie, remède harmonique, guérisseur silencieux, lys du désert ou encore la plante miracle (la liste est longue) est connue pour ses vertus hydratantes et cicatrisantes. Mon frère de 60 ans avait une tonsure depuis de longues années. Il a utilisé le gel de la plante en application sur son crâne et l’a également bu additionné d’eau pendant 9 mois. Ses cheveux ont totalement repoussé. Son coiffeur a même cru qu’il avait fait des implants !
Micheline B.

  Je voudrais vous indiquer une composition efficace pour soulager le zona : je prélève directement du gel d’aloe vera de la feuille d’aloès que j’ai coupée à la base. J’y ajoute 7 gouttes d’HE de Niaouli et 7 gouttes d’HE de Lavande officinale. Les douleurs et les brûlures sont immédiatement calmées par ce mélange. Les vertus de l’aloe vera sont innombrables.
Madeleine H.

Toute mon enfance, j’ai souffert de crises d’asthme et on m’a fait avaler du sirop d’eucalyptus amer à m’en rendre malade, sans parler de l’essence de niaouli que je ne peux plus sentir sans m’étouffer… ce n’était vraiment pas marrant.

Quand mon fils a commencé à avoir des crises d’asthme lui aussi, j’avais vraiment mal au cœur jusqu’au jour où mon père m’a dit de lui faire une cure avec du sirop de miel et de feuille d’aloe vera fait maison.

Chaque année, pendant environ 10 ans, à la période fraîche mon fils avait sa bouteille de sirop d’aloe vera à boire matin et soir à raison d’une cuillerée à soupe. Aujourd’hui, il a 17 ans et il n’a plus de crises, à part un peu d’essoufflement s’il attrape une grosse grippe, ce qui lui arrive rarement.

Cette plante est miraculeuse ! On s’en sert aussi pour les problèmes de peau, la grippe quand on a une toux grasse, parce qu’elle permet de faire partir les glaires, les brûlures évidemment, d’où son nom familier de plante à brûlures, etc.
Franciska

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Le cocktail anti-angine
Je voudrais évoquer un souvenir d’enfance. Jeune, je souffrais souvent d’angine. Un jour ma mère m’a dit connaître un bon moyen de soigner cette maladie :

7 jeunes pousses de ronces infusées quelques minutes, on ajoute une cuillerée à café de miel et une aspirine réduite en poudre.

Avec cette décoction, on procède ensuite à un gargarisme. Impressionnant ce qui se détache des amygdales ! En renouvelant cela pendant quelques jours, on guérit l’infection sans antibiotiques.
Eliane L.

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Le chou des mille vertus
Les grandes feuilles du chou de Milan, passées sous un rouleau à pâtisserie et mises en cataplasme sur la poitrine, ont stoppé les graves bronchites auxquelles mon fragile organisme succombait régulièrement à une certaine époque. La sensation de mieux-être était presque immédiate.
Pierre

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Les crevasses
Lorsque mon grand-père avait des crevasses très handicapantes aux mains, il remplissait les fentes douloureuses par de la résine qu’il recueillait sous l’écorce de l’arbre. C’est un peu confus pour moi, mais je suis sûre que c’était de la résine de pin.

Cela le soulageait et refermait rapidement la crevasse.
Joselyne

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Pour soigner l’herpès buccal
Mettez une goutte d’HE de tea tree sur un coton-tige plus deux gouttes d’eau. Tamponnez le bouton deux, trois fois par jour (davantage si ça « chauffe » beaucoup). C’est tout. C’est radical pour moi, j’espère pour vous aussi.
Anne D.

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Un début de fièvre
Essence de lavande sur le front, d’une tempe à l’autre, plusieurs fois dans la journée quand vous êtes au tout début de la fièvre. Guérison assurée… en tout cas pour moi !
Jean

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Les plantes de mon enfance
Deux souvenirs me reviennent à l’esprit quand je pense aux plantes bienfaisantes utilisées dans mon enfance : l’utilisation de morceaux d’ail à maintenir sur des verrues à l’aide d’un sparadrap pour les faire disparaître à jamais en quelques jours. RADICAL ! Et les infusions de feuilles de sauge (laissez bouillir quelques minutes puis laissez refroidir légèrement) dans lesquelles je trempais de gros morceaux de ouate que je tamponnais sur mon visage pour calmer les fortes poussées d’acné. Cela faisait baisser l’inflammation, la rougeur et la douleur…
Philippe P.

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Santé !

Gabriel Combris



suite avec les commentaires des internautes
https://www.pure-sante.info/on-a-dit-merci-a-plante/
Voldoire dit : 28 janvier 2017 à 11 h 32 min
J ai lu votre article mais il y a certaines erreurs. Ce n’est pas les feuilles de tilleul, mais les fleurs de tilleul pour mieux dormir. Pour guérir les plaies ce sont les pétales de lis blanc et non les pétales iris. Attention à ce que vous écrivez.

Ce qui me dérange dans cette lithanie de louanges à la plante , c’est qu’elle ne parle que de petits bobos :
la plante pour le bobo et le médecin pour le coup dur alors que dans la réalité c’est l’inverse : la plante est inefficace pour les bobos et le médecin est inefficace pour les maladies sérieuses La médecine est symptomatique elle ne traite que le bobo mais pas le terrain alors que la plante traite non pas le bobo mais plutôt le terrain je pense par exemple à la centaine de plantes qui drainent les émonctoires
Attention je n’ai pas dit que les plantes traitaient la cause mais uniquement le terrain ce qui est déjà beaucoup mieux que la médecine symptomatique du docteur ensuite le naturopathe achèvera la maladie en faisant son étiologie .
Olivier Barraillé
Naturopathe



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MessageSujet: Re: Phytothérapie ou comment se soigner avec les plantes   Ven 17 Mar 2017 - 20:22



Le fenouil
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fenouil_commun

source https://www.pure-sante.info/maux-de-ventre-strategie-fenouil/
Maux de ventre : la stratégie fenouil
Par Gabriel Combris/21 septembre 2016


Si je vous dis « effet carminatif », vous allez peut-être ouvrir des yeux tout ronds :
« Kess-cé-ce truc là ??? »
Il est vrai qu’en phytothérapie (soin par les plantes), on a parfois l’art d’utiliser des mots savants et compliqués pour décrire des situations parfaitement ordinaires.

Une plante a des propriétés lavantes ? Elle est « détersive ». Une autre provoque le vomissement : elle est émétique, cher ami. Elle interrompt le saignement, mais c’est une hémostatique pardi ! Et je vous invite à aller voir de vous-même ce que font cholagogues, sécrétagogues, émollientes et autres révulsives.

Mais revenons à nos moutons.

Son petit préféré
Effet carminatif, donc, veut dire qui « favorise l’expulsion des gaz intestinaux (tout en réduisant leur production) ». Là, normalement, c’est plus clair.

Certaines graines aromatiques sont particulièrement célèbres pour jouer ce rôle (aneth, angélique, cumin, carvi) mais le professionnel de la lutte antiballonnement, l’arme suprême contre les gaz, c’est le fenouil.
C’était d’ailleurs le petit préféré de la grande sainte Hildegarde de Bingen. « Le fenouil contient une chaleur douce et sa nature n’est ni sèche ni froide. De quelque façon qu’on le mange, il rend le cœur joyeux, procure à l’homme une bonne sueur et assure une bonne digestion. »

Le double effet fenouil
Observatrice, sainte Hildegarde ! Mais on peut aujourd’hui être un peu plus précis encore que la grande mystique du Moyen Âge.

Les semences du fenouil s’opposent aux fermentations de la flore intestinale et permettent l’expulsion des gaz. Pour soulager aérophagie, colite, dyspepsie, hoquet et même nausée, préparer les semences en décoction pendant 2 minutes, à raison d’une cuillerée à café par tasse. Prenez-en une tasse 15 minutes avant les repas, ou 1 heure après.

De plus, le fenouil stimule la sécrétion biliaire, améliore le travail du foie, et son effet équilibrant sur le système nerveux explique ses vertus antispasmodiques (lutte contre les contractions involontaires des muscles).

C’est ce double effet, à la fois nerveux et digestif, qui permet de formidablement détendre le ventre et les intestins, surtout en cas de stress, de nervosité ou d’angoisses.

Mais il y a encore mieux.

À la cour du roi Fenouil
Depuis des générations, les herboristes élaborent la « tisane carminative » à partir d’un mélange de sept graines : anis vert, aneth, carvi, cumin, coriandre, angélique et notre roi Fenouil, bien sûr, souverain incontesté de cette cour dont les semences sont toutes issues de la même famille, les Apiacées.

Il s’agit là de plantes qui ont besoin de chaleur et d’un rayonnement solaire important, ce qui leur permet d’élaborer des huiles essentielles. Cette chaleur est retransmise à notre ventre par les propriétés réchauffantes de ces essences, d’où l’effet de détente.

Mais le fenouil, là encore, est un cas à part.
Comme ses « cousins » du mélange carminatif, il aime la chaleur et les terrains secs, mais l’humidité et le froid ne lui font pas peur.

Contradictoire ? Au contraire, c’est même sans doute l’explication de ses belles vertus équilibrantes.

Réchauffant, mais jamais en excès, le fenouil s’adapte aux besoins de la personne qui le consomme. Souvenez-vous : « de quelque façon qu’on le mange… » disait Hildegarde.

L’anis, lui, pourtant proche cousin du fenouil, ne peut agir de façon si douce : l’anéthol qu’il contient peut être toxique pour le système nerveux s’il est pris à haute dose [1].

En revanche, le fenouil contient très peu de cette substance et peut être donné à un nouveau-né ou à une femme enceinte ou allaitante, chez qui il stimule d’ailleurs la lactation.

Une tisane applaudie par la science !
Maintenant, passons aux travaux pratiques.

Pour préparer une tisane carminative, bien mélanger les sept graines à parts égales.

Infuser une cuillerée à soupe de graines, seules ou mélangées, par bol d’eau froide. On fait chauffer jusqu’au frémissement, puis on coupera le feu et on infusera durant 10 à 15 minutes.

Pour le nourrisson on emploiera le fenouil seul contre les colites en donnant l’infusion à la petite cuillère ou à l’aide d’un compte-gouttes. Voici d’ailleurs l’exemple d’un usage qui met tout le monde d’accord : utilisé depuis la nuit des temps, il est aujourd’hui validé par les toutes dernières études scientifiques [2].

Sainte Hildegarde n’utilisait pas le mot « carminatif » mais je crois qu’elle avait pourtant tout compris. Au fenouil !, comme à bien d’autres choses, nous aurons certainement l’occasion d’y revenir…

Santé !

Gabriel Combris

sources :
[1] Il est d’ailleurs contre-indiqué chez la femme enceinte et le jeune enfant.

[2] Weizman Z, Alkrinawi S, et al. Efficacy of herbal tea preparation in infantile colic. J Pediatr. 1993 Apr;122(4):650-2.

*Irina Alexandrovich, Olga Rakovitskaya, Elena Kolmo, Tatyana Sidorova, Sergei Shushunov. The effect of fennel (Foeniculum vulgare) seed oil emulsion in infantile colic: a randomized, placebo-controlled study. Alternative therapies, July/aug 2003, vol. 9 no. 4



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MessageSujet: Re: Phytothérapie ou comment se soigner avec les plantes   Dim 19 Mar 2017 - 19:05



source http://www.herbesdevie.com/herbesdevie/web/
Pour ceux qui découvrent le site, voici quelques liens pour rapidement avoir un aperçu de l'activité d'Herbes de vie.

Novembre 2004: Des forums "ouverts" sur ce site

Production biologique
Plantes et herbes aromatiques et médicinales.

Transmission de savoirs : prospection botanique, stages et séminaires, visites accompagnées,

Vente des produits - herbes aromatiques et médicinales, huiles essentielles, tisanes, sirops etc -

Passez commande de vos tisanes et aromates.

Venez visiter nos jardins dans la Creuse.

*La partie du site qui contient les rubriques à gauche est une partie dynamique, ouverte à vos commentaires et à votre participation.
N'hésitez pas à contribuer au développement d'une culture qui respecte et protège la vie, en donnant ou relayant des informations via ce site.

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