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 PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)

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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)   Ven 24 Mar 2017 - 18:03



source https://www.lettre-beaute-au-naturel.com/
En cas d’éruption, appliquez ces 3 gestes anti-boutons !
Par Julien Kaibeck/3 mai 2015


Les boutons sur le visage ou sur le dos, tout le monde en a eu au moins un, au mauvais endroit et au mauvais moment. J’ai décidé ici de vous livrer quelques astuces 100% naturelles pour en souffrir moins.

Avant de vous donner mes bons conseils pratiques, précisons qu’un ou deux boutons, isolés, ne sont pas forcément synonymes d’acné. L’acné véritable est une maladie de la peau due à plusieurs facteurs, et lorsqu’elle est diagnostiquée par un médecin, elle nécessite une prise en charge à plusieurs niveaux.

Par contre, pour les boutons isolés, certains bons remèdes de grand-mère bien documentés peuvent être suffisants.

Pourquoi j’ai ce bouton ?
Un bouton est dû le plus souvent à une inflammation localisée d’un follicule pilo-sébacé, un pore contenant un poil si vous préférez. À cause de la pollution, d’une production de sébum trop importante, ou d’un contact répété avec les doigts, il se peut que le follicule se bouche petit à petit. Des impuretés sont alors emprisonnées sous la peau. Lorsqu’elles se mêlent aux sécrétions de la peau (le sébum surtout) et que le follicule se remplit sans pouvoir évacuer, alors le bouton pointe le bout de son nez.

D’autres types de boutons sont possibles, plutôt petits et rouges. Ils peuvent alors être le signe d’une allergie localisée, ou de la présence d’une levure, un champignon qui irrite la peau.

Quelles astuces pour les boutons non identifiés ?
Quel que soit le type de bouton, certains gestes naturels donnent de bons résultats dans la plupart des cas, sans abîmer la peau.

Nettoyage doux :
Avant de s’attaquer au bouton à proprement parler, il convient de penser à la façon dont on lave la peau chaque jour. Le savon industriel ou le gel douche du commerce n’est pas forcément le produit le plus indiqué. Il convient en effet de respecter le pH légèrement acide de la peau, et les détergents agressifs ne sont pas idéaux pour cela. De même, les lotions asséchantes à base d’alcool ne sont pas très indiquées non plus, car elles peuvent irriter la peau.

On nettoiera donc de préférence la peau qui présente des boutons avec un gel moussant sans savon, qu’on choisira bio et naturel si possible pour éviter les composés synthétiques douteux. En fin de nettoyage, on appliquera sur un coton un peu d’hydrolat d’immortelle, de lavande vraie ou de romarin à verbénone pour bien parfaire le nettoyage et pour rééquilibrer le pH.

Calmer l’inflammation et assainir :
Savez-vous que l’huile essentielle de lavande vraie est à la fois assainissante et apaisante grâce à ses composés aromatiques ? Lavandula Angustifolia, typique de la Provence ou du Quercy, donne une huile essentielle délicieusement parfumée, non agressive et très efficace ! Sur le visage ou sur le corps, on peut appliquer au doigt propre 1 goutte d’huile essentielle de lavande vraie (dite aussi officinale ou fine) sur un bouton. On répétera ce geste 3 fois sur la journée. C’est très impressionnant ! Le bouton se résorbe comme par magie ou presque, la rougeur a disparu et la douleur aussi. Idéal à faire la veille d’un rendez-vous galant par exemple.

Cataplasme orangé :
Si l’on dispose de plus de temps, rien de tel qu’une pâte d’argile fabriquée maison pour purifier en douceur et favoriser la résorption d’un bouton. Pour la préparer, il suffit de mélanger une part d’argile blanche (kaolinite ultraventilée), une part de poudre de curcuma (une vraie bombe d’antioxydants), et une part de vinaigre de cidre. La pâte obtenue, orangée et peu ragoûtante mais très efficace, s’applique localement sur le ou les boutons en couche épaisse. On laisse poser 15 minutes au moins, puis on « gomme » la pâte avec un peu d’eau pour rincer. Le bouton semble moins visible, moins gonflé et surtout moins douloureux. La bonne nouvelle, c’est que cette pâte purifiante agit toute seule, inutile de masser ou d’exfolier (c’est même déconseillé). On peut l’appliquer sur une zone plus étendue comme le front ou toute la mâchoire, voire le dos, mais il faut veiller à avoir suffisamment de pâte pour avoir une épaisseur de 1 millimètre au moins.

Bien à vous,

Julien Kaibeck

sources
1. Le gel moussant sans savon n’est pas facile à trouver, j’utilise personnellement celui de indemne ici :
https://www.slow-cosmetique.com/corps/hygiene-corps/gels-douche/plaque-moi-base-lavante-anti-irritante.html

2. L’huile essentielle de lavande vraie est la seule à être vraiment active comme je l’ai décrit, alors en voilà une très bonne en bio ici  :
https://www.slow-cosmetique.com/aroma-sante/huiles-essentielles/huile-essentielle-de-lavande-vraie-bio.html





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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)   Ven 24 Mar 2017 - 18:31



source https://www.lettre-beaute-au-naturel.com/
Crèmes exfoliantes : Elles décapent votre visage et salissent l’océan !
Par Julien Kaibeck/23 septembre 2015


Voici 2 news qui vous intéresseront à coup sûr :
Pourquoi les exfoliants polluent-ils l’océan ?
Le remède anti-poux naturel et efficace

Les crèmes exfoliantes décapent votre visage et salissent l’océan !
Vous voyez ces billes minuscules que l’on trouve dans les crèmes exfoliantes, dans certains gels douche, bains moussants, mousses à raser, et même dans nos dentifrices ?

Pas plus grosses qu’un grain de sable, on se dit qu’elles permettent de nettoyer la peau en profondeur, de creuser doucement dans l’épiderme pour extraire les impuretés, d’attaquer le tartre quand il s’agit des dents.

C’est vrai que c’est assez efficace ! Il faut reconnaitre ça à ces microbilles de plastique. Il s’agit la plupart du temps de minuscules billes de polyéthylène et de polypropylène.

D’après les chercheurs de l’université de Plymouth, en Grande-Bretagne, il pourrait y avoir plus de 100 000 microparticules dans chaque application de votre crème exfoliante !

Le problème, c’est qu’elles lissent notre peau mais salissent nos cours d’eau et l’océan.

Plusieurs études environnementales récentes accusent ces microbilles d’être responsables du rejet de près de 80 millions de tonnes de plastiques dans l’océan.

Vous avez bien lu : 80 millions de tonnes !

Hélas, les poissons et les coquillages ne font pas la différence entre le plancton et ces microbilles !

Il n’est donc pas impossible que les microbilles que vous recrachez en vous brossant les dents se retrouvent dans la chair d’un poisson que vous mangerez, tranquillement attablé au restaurant.

Pour éviter cela, faites-vous même votre gommage ou achetez des produits Slow Cosmétique !

Pour un gommage facile et ciblé, mélangez une part de bicarbonate de sodium (cette poudre blanche alimentaire qui ressemble à de la craie) avec une part d’huile d’argan ou de calendula. Vous obtiendrez un produit exfoliant à masser sans frotter sur la peau pour l’exfolier de façon égale et douce.

Astuce : pour que les poux aiment un peu moins vos cheveux !
Ils sont toujours aussi horribles, et de plus en plus résistants. À chaque rentrée scolaire, c’est la hantise des parents.

Certains commencent d’ailleurs à se gratter rien qu’en pensant à la possibilité que des poux puissent infester la tête de leurs enfants !

Pourtant, bien loin des horribles sprays chimiques de notre enfance, il existe des remèdes naturels, doux et efficaces pour éloigner les poux…

Les huiles essentielles fonctionnent très efficacement en prévention.

Dès que des poux commencent à apparaître dans une classe, il est donc urgent de traiter les enfants avec ces huiles essentielles. Car une fois que les poux ont mis un pied sur notre crâne, il devient bien plus difficile de s’en débarrasser !

L’idéal, c’est l’huile essentielle de lavande vraie ou celle de lavandin que les poux détestent et qui devrait les tenir à l’écart en période d’épidémie.
-Chez des enfants de moins de 6 ans, on peut déposer 2 gouttes de lavande vraie (Lavandula angustifolia ou officinalis) derrière les oreilles et sur la nuque, le matin, avant de partir à l’école.

-Chez des enfants plus âgés, à partir de 6 ans, on pourra utiliser l’huile essentielle de lavandin (Lavandula super) qui dégoûte encore plus les poux. Mais elle contient du camphre, que l’on ne peut pas utiliser pour les petits enfants.

En plus de l’application sur la nuque et derrière les oreilles, on peut en poser une goutte sur l’oreiller avant le coucher, ou encore sur le col du manteau…

Si les poux sont déjà là, sur la tête de vos enfants, alors ces astuces ne sont pas capables de vous en débarrasser. Vous pourrez par contre pratiquer la chasse aux poux avec un mélange d’huile d’olive et de nigelle [1] :
-Mélangez les huiles à parts égales

-Répartissez 2 cuillères à soupe du mélange sur la tête de l’enfant

-Laissez poser la nuit sous un bonnet

-Le lendemain, peignez soigneusement la tête avec un peigne à poux.

-Les poux étouffés par l’huile tombent au sol. Cette opération est à répéter 2 fois par semaine pendant 2 semaines si possible.

La rédaction

sources
[1] Je vous recommande pour cet usage une huile de nigelle vierge et bio que vous pouvez trouver ICI



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.





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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)   Ven 24 Mar 2017 - 18:43



source https://www.lettre-beaute-au-naturel.com/
Les petits cousins des huiles végétales !
Par Julien Kaibeck/15 septembre 2015


Régulièrement, je conseille d’utiliser des huiles végétales pour soigner et hydrater la peau, et pour lutter contre les signes de l’âge ou l’acné.

L’huile végétale, c’est ce corps gras obtenu par la pression de graines, de noix, ou des fruits d’une plante oléagineuse : colza, olive, tournesol, sésame… Derrière ce terme, on trouve donc une grande variété de produits.

Je vais vous parler maintenant des cousins-cousines des huiles végétales…

Les macérats huileux
Certaines « huiles végétales » que vous utilisez sont en réalité des macérations de plantes médicinales dans une huile vierge qui sert d’excipient. Un des macérats les plus connus est l’huile de calendula. Pour l’obtenir, on fait macérer des fleurs de souci (Calendula officinalis) dans une huile vierge relativement neutre (olive, sésame, tournesol…). Après plusieurs semaines, on filtre la préparation et l’on obtient une huile végétale gorgée d’actifs issus des fleurs de souci.

L’utilisation d’un macérât, son aspect et ses propriétés sont tellement proches des huiles végétales classiques obtenues par pression d’oléagineux qu’on nomme souvent le produit « huile végétale » dans le langage courant.

Les macérats les plus connus sont l’huile de calendula, l’huile de millepertuis, l’huile de carotte, l’huile d’arnica et l’huile de pâquerette (ou bellis). On les trouve en magasin bio au même rayon que les huiles végétales classiques, ou en pharmacie et parapharmacie.

On peut aussi en fabriquer soi-même mais cela nécessite de la patience et un goût pour le fait-maison.

Je vous livre ici une recette pour faire vous-même votre macérât « maison ».

La recette d’un macérât « maison »
Pour fabriquer vous-même un macérât huileux, pensez d’abord à l’huile vierge qui recevra les principes actifs de la plante : toujours « bio », elle doit être très stable, donc on privilégiera l’huile d’olive ou de tournesol et éventuellement l’huile de sésame ou de pépins de raisin, mais elles sont plus difficiles à trouver et un peu plus chères.

Ensuite, pensez aux plantes qui se prêtent à la macération. Il est en effet essentiel de sélectionner celles capables de libérer leurs actifs dans l’huile (qu’elles soient fraîches ou séchées) : fleurs de souci (calendula), boutons et fleurs de millepertuis, fleurs d’arnica, racines de gingembre en morceaux, racines de carottes bio en morceaux… Renseignez-vous auprès d’un herboriste qualifié.

Mode de préparation d’un macérât huileux :
-Placez les plantes dans un grand bocal en verre préalablement désinfecté pour le remplir à moitié. Notez qu’on compte environ 300 g de plantes pour 1 litre d’huile, mais il n’y a pas de règle fixe. L’important est de pouvoir recouvrir les plantes avec l’huile.

-Recouvrez les plantes de l’huile « stable » que vous aurez choisie, de qualité vierge et bio (olive, tournesol, pépins de raisin…).

-Fixez un morceau de tissu ou de papier sulfurisé sur le sommet du bocal à l’aide d’un élastique.

-Placez le bocal dans un endroit tempéré, si possible éclairé par la lumière du jour quelques heures dans la journée afin de garantir une douce chaleur à ces moments. Évitez l’exposition directe aux rayons du soleil.

-Si le niveau d’huile a baissé fortement après 48 heures, rajoutez-en un peu pour recouvrir les plantes à nouveau. Si en revanche les plantes flottent à la surface, ne touchez à rien.

-Laissez macérer pendant un mois et demi environ. Remuez le mélange en agitant doucement le bocal tous les 2 à 3 jours.

-À la fin de la période de macération, versez le mélange plantes + huile dans un saladier recouvert d’une étamine de coton plus large que le récipient. Une fois les plantes et l’huile au fond du saladier, rassemblez les coins de l’étamine afin de sortir les plantes. Pressez à plusieurs reprises l’étamine au-dessus du saladier pour extraire toute l’huile contenue dans les plantes.

-Avec l’aide d’un entonnoir, transvasez l’huile obtenue dans un flacon parfaitement propre, si possible en verre (ou en plastique) ambré ou bleuté. Fermez et conservez 6 à 7 mois à l’abri de l’air et de la lumière, à température ambiante.

Et si vous n’êtes pas prêt à vous lancer vous-même dans la fabrication d’un macérât huileux, laissez-moi vous conseiller celui-ci, préparé de A à Z par Herbiolys, dans les Hautes Alpes :ICI

Voici mes astuces à utiliser avec ce macérât au calendula !
Mal au ventre ? Enfants ou adultes seront apaisés par un simple massage dans le sens des aiguilles d’une montre avec une cuillère à café ou deux de macérât de calendula bio. Utilisée de la sorte, cette huile répand une douce chaleur sur la sphère gastro-intestinale et apaise les coliques ou les crampes grâce à ses actifs (phytostérols calmants).

Irritation ou brûlure légère ? Imbibez une compresse généreusement avec un macérât de calendula bio. Placez-la sur la zone rougie (par un coup de soleil, un frottement, une épilation…). Bandez la zone et laissez reposer une heure. L’apaisement est rapide et la peau s’en trouve comme régénérée.

Paupière sèche qui démange ? On peut également appliquer sur l’œil fermé une compresse imbibée de macérât de calendula. On maintient la compresse sur l’œil pendant 10 minutes si possible. On rince ensuite l’œil en passant un coton imbibé d’eau thermale ou d’eau de bleuet. En réalisant ce soin chaque jour, pendant 3 jours, la paupière rougie et sèche (même en cas d’eczéma) retrouve souplesse et confort comme par enchantement.

Les enfleurages
L’enfleurage consiste à répandre, dans une huile ou une graisse neutre, l’essence parfumée d’une plante qui exhale du parfum : le jasmin, la violette, la vanille…

Cette technique ancestrale est traditionnellement utilisée dans l’industrie de la parfumerie, et notamment à Grasse, pour obtenir des « concrètes » mais aussi des « absolues » qui sont à la base des compositions de parfums.

Il y a traditionnellement plusieurs techniques d’enfleurage mais elles ont été remplacées de nos jours par des procédés d’extraction d’essence plus performants et moins coûteux.

Les beurres végétaux
Tout le monde connaît le beurre de cacao. Mais sait-on qu’il s’agit du résultat de la pression des amandons contenus dans les fèves de cacao ? Les beurres végétaux sont obtenus de la même façon que les huiles végétales, mais leur profil lipidique en fait des matières solides qu’on nomme beurre et non huile.

Les beurres végétaux les plus connus sont le beurre de cacao, le beurre de karité et le beurre de mangue. Tous les beurres végétaux sont solides à température ambiante mais se transforment en huile végétale lorsqu’on les chauffe. Appliqués sur la peau par frottement, ils fondent également et pénètrent l’épiderme.

Le mode d’extraction des beurres végétaux dits « bruts » ou « natifs » est assez similaire à celui des huiles. Classiquement, on a recours au broyage des noix ou des amandes par pression. On travaille ensuite la pâte obtenue (parfois avec de l’eau) pour en récupérer les corps gras qui constituent le beurre. On peut aussi pratiquer une extraction par solvant. Après avoir pressé les oléagineux, on utilise un solvant pour faire réagir les matières grasses lors d’une chauffe. La chauffe permet la séparation du solvant et des corps gras qui constitueront le beurre.

Il existe de nombreuses qualités de beurres végétaux, comme pour les huiles. En effet, les beurres résultant d’une première pression à froid, sans raffinage, sont qualifiés de « bruts » et sont plus proches de la plante. Leur odeur est souvent plus forte (certains n’aiment pas, d’autres oui) et leur consistance n’est pas toujours homogène. Les beurres dits « raffinés » sont, après extraction, filtrés ou « nettoyés sous pression » à la vapeur d’eau. Ce traitement donne des beurres incolores et inodores parfois préférés par l’industrie cosmétique. Ils sont cependant moins « vivants » et moins riches en actifs.

Pour vos recettes et soins, privilégiez les beurres bruts non raffinés et bio autant que possible. À défaut, ou s’ils ne vous plaisent vraiment pas, optez pour un beurre raffiné mais alors obligatoirement certifié bio et donc non soumis à une technique de raffinage trop dommageable.

Voilà, vous n’avez plus beaucoup d’excuses pour continuer à utiliser des huiles et des crèmes truffées de produits chimiques…

Mais si vous voulez vraiment tout savoir sur les huiles végétales, qui sont des alliées très précieuses de la beauté au quotidien, je vous invite à vous plonger dans mon livre « Les Huiles Végétales c’est malin » (Leduc Editions) dont je me suis inspiré pour écrire cette lettre !

Julien Kaibeck



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.





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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)   Ven 24 Mar 2017 - 18:50



source https://www.lettre-beaute-au-naturel.com/
Cosmétiques : vous avez dit méthylisothiazolinone ?
Par Julien Kaibeck/7 novembre 2015


Avouez que le nom de cet ingrédient est difficile à prononcer ! Le méthylisothiazolinone est pourtant devenu très courant dans les produits d’hygiène et de beauté. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il s’agit du conservateur à la mode, celui qui a été élu remplaçant officiel des vilains parabènes. Le souci, c’est qu’il n’est pas vraiment mieux. À vrai dire, il est peut-être même pire… Je vous propose de faire le point afin de pouvoir vous éviter la compagnie de ce triste sire !

Du méthylisothiazolinone à la réalité
Le méthylisothiazolinone, couramment appelé « MIT », est en train de se tailler une drôle de réputation. En 2013 déjà, les dermatologues de France ont publiquement décrié cet ingrédient comme l’un des plus susceptibles de causer des irritations de la peau.

Non seulement lui et ses pairs (les ingrédients qui finissent par «- isothiazolinone ») sont donc très irritants, mais certaines études leur attribuent même des effets neurotoxiques.

Des scientifiques ont notamment mené des recherches en laboratoire sur des cerveaux de rats. Ils ont constaté qu’une brève exposition au méthylisothiazolinone causait des dommages aux cellules nerveuses mais aussi à celles de la vision [1].

Malgré ces phénomènes qui devraient nous alerter, on trouve aujourd’hui du méthylisothiazolinone dans une foule de produits du commerce. Ce sont souvent des cosmétiques qui contiennent beaucoup d’eau comme les shampoings, les gels douche et les gels lavants. J’en ai même trouvé récemment dans un gel lavant pour bébé qui se disait « très doux ».

Mais c’est quoi exactement le MIT ?
Dans la famille des conservateurs, le méthylisothiazolinone est un puissant agent biocide. Il est capable de tuer des micro-organismes nocifs dans un produit, ou d’en limiter la prolifération. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne date pas d’hier ! Il est juste revenu en force quand les industriels ont cherché des alternatives aux parabens, trop facilement identifiables sur les étiquettes par les consommateurs soucieux de leur santé.

Au départ, le méthylisothiazolinone, encore inconnu du grand public, passe plus facilement inaperçu. En plus, le MIT s’est entouré de cousins très proches, tous les autres « isothiazolinones », qui ont plus ou moins les mêmes fonctions, mais aussi les mêmes effets néfastes… Difficile dès lors d’identifier sa présence sur l’étiquette parmi la liste complète des ingrédients.

Pourquoi ils l’utilisent ?
Les industriels de la cosmétique vous diront : « Pas de panique, nous dosons très faiblement le méthylisothiazolinone. » Ce qui est d’ailleurs expressément recommandé par les autorités, tant ce conservateur a un potentiel irritant. « Et il est utilisé dans des produits à rincer… Vous conviendrez qu’il faut bien trouver un mode de conservation pour les cosmétiques qui contiennent beaucoup d’eau. Comme les parabènes ne sont plus les bienvenus, le MIT s’impose. Il n’est pas trop cher et très efficace. »

Cependant, ma question est la même depuis plus d’un an : pourquoi ne pas utiliser d’autres conservateurs plus doux et moins polémiques ? Ces conservateurs existent : ils sont utilisés depuis plusieurs années par les marques certifiées bio ou porteuses de la Mention Slow Cosmétique [2]. Oui mais voilà, ils sont plus chers et un peu plus complexes à formuler.

Mon conseil conso en 4 étapes :
-Avant d’acheter un produit cosmétique, lisez toujours la liste des ingrédients INCI. Elle figure obligatoirement sur l’emballage du produit, même si elle est parfois un peu cachée.

-Lisez les mots compliqués et cherchez surtout à éviter les suivants, qui désignent des conservateurs polémiques. Attention, il y en a beaucoup : BHT, BHA, EDTA, triclosan, phenoxyethanol, benzophenone, -paraben-, … et méthyl/ou autre/-isothiazolinone !

-Si l’exercice est trop difficile, faites confiance à la Mention Slow Cosmétique ou à un label bio reconnu. C’est une des seules garanties actuelles.

-Pas convaincu(e) ? Tentez tout simplement de vous laver le corps et les cheveux avec les produits les moins transformés possible : l’argile de type rhassoul, les œufs, l’eau légèrement vinaigrée, l’eau florale, ou bien sûr le vrai savon à froid artisanal dont je vous ai déjà parlé.

Bien à vous,

Julien Kaibeck

sources
[1] Shen Du et al., “In Vitro Neurotoxicity of Methylisothiazolinone, a Commonly Used Industrial and Household Biocide, Proceeds via a Zinc and Extracellular Signal-Regulated Kinase Mitogen-Activated Protein Kinase-Dependent Pathway”, Journal of Neuroscience, September 1, 2002, 22(17): 7408-7416 et Spawn A. et al., “Abnormal visual processing and increased seizure susceptibility result from developmental exposure to the biocide methylisothiazolinone”, Neuroscience, 2012 March 15;205:194-204.

[2] Vous trouvez des produits bio et lauréats de la Mention Slow Cosmétique sur www.slow-cosmetique.com auprès de plus de soixante-dix marques engagées.
https://www.slow-cosmetique.com/



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MessageSujet: Re: PEAU: Visage, lèvres, corps- SOLEIL (nanoparticules page 7)   Ven 24 Mar 2017 - 19:10



source https://www.lettre-beaute-au-naturel.com/
Cosmétiques : la famille dont il faut se méfier à tout prix !
Par Julien Kaibeck/20 août 2016


« Encore une… », me suis-je dit de façon mécanique. Avant même d’être peiné pour elle, j’ai presque spontanément listé dans ma tête toutes les personnes dont on m’avait annoncé ces derniers mois qu’elles avaient un cancer.

À chaque fois, cela m’effraie. Surtout quand il s’agit de femmes encore jeunes comme la sœur de cet ami. Elle vient d’avoir 41 ans, elle est vendeuse en parfumerie, elle a la vie devant elle et ce cancer du sein qui lui tombe dessus, comme un couperet.

J’étais dans ma salle de bain, en pensant à elle, et j’ai aussitôt imaginé la sienne. Qu’est-ce qu’il y a dans ses placards ? Quels déos utilise-t-elle ? De quoi est composée sa trousse de beauté ? Quels sont sa crème solaire, son shampoing ?

Des questions loin d’être futiles, vous allez le voir. Et après avoir lu cette lettre, vous aurez certainement envie de changer de shampoing, et de revoir complètement la manière dont vous prenez soin de votre corps !

Cette lettre n’a pas pour but de vous effrayer mais bien de vous éclairer. Je tâcherai dans chacun de mes courriers de vous donner des alternatives naturelles pour prendre soin de la peau en toute sérénité.

Mais avant cela, je voudrais tirer la sonnette d’alarme.

Cette drôle de famille qui perturbe notre corps
Je dois donc vous parler d’une famille qui vit juste à côté de vous et que vous ne connaissez probablement pas. Leur nom : les « perturbateurs endocriniens ». Mais n’allez pas chercher leur boîte aux lettres, ils se cachent… souvent dans les ingrédients de vos produits cosmétiques…

Perturbateurs endocriniens : cela désigne en réalité un nombre important de substances très différentes, d’origine naturelle autant que synthétique. Les perturbateurs endocriniens portent bien leur nom puisqu’ils « perturbent » notre organisme en imitant malgré eux l’action des hormones dans notre corps.

Voici un exemple pour comprendre.
Dans l’huile essentielle de sauge sclarée, on trouve la molécule de sclaréol. Une fois assimilée par l’organisme, cette molécule est perçue par nos récepteurs hormonaux comme le serait un œstrogène, une hormone féminine. C’est la raison pour laquelle l’huile essentielle de sauge sclarée, et à vrai dire tous les extraits végétaux de sauge sclarée, sont souvent conseillés en cas de troubles de la préménopause. Dans ce cas, on y a recours pour pallier l’action diminuée des œstrogènes. À l’inverse, on comprend ainsi pourquoi la sauge sclarée sera habituellement déconseillée en cas de cancer du sein ou de troubles ovariens : ce sont des maladies hautement hormonodépendantes et il serait dangereux de stimuler l’organisme avec des formules « œstrogen-like ».

Des agents comme le sclaréol, il y en a de tout type, naturels autant que synthétiques. Ce sont ces derniers que l’on retrouve dans nos cosmétiques.

Je vous rassure, la phytothérapie autant que la médecine conventionnelle maîtrisent assez bien ces notions, et les risques sont finalement assez limités. Par contre, on sait aujourd’hui que les effets des perturbateurs endocriniens sont pernicieux : ils dépendent évidemment de la dose, mais aussi de leur accumulation dans le corps ainsi que de la répétition des expositions.

Bref, consommer un produit qui contient des perturbateurs endocriniens très faiblement dosés n’est pas très dangereux si l’on est en bonne santé. Mais s’exposer à eux au quotidien, même en doses infimes, le serait bel et bien.

Et c’est exactement ce qui se passe avec les cosmétiques conventionnels… Sans que personne ne s’en rende compte.

Dès le berceau, les labos cosmétiques mettent la dose !
Avez-vous récemment fait un tour au rayon « bébé » d’un supermarché ?
Moi oui. Et je vous avoue que je suis particulièrement choqué de voir que l’on trouve du phenoxyethanol dans beaucoup de lingettes pour bébé. Je parle bien ici des grandes marques du commerce, pas de lingettes spécialement low-cost.

Le phenoxyethanol est un conservateur, un antibactérien très efficace et très présent depuis des décennies dans les formules cosmétiques. Jusquà présent, rien de dramatique.

Oui mais voilà, cet agent devient agressif lorsqu’il est trop dosé et peut causer des allergies ou de l’eczema. C’est pour cette raison que la réglementation actuelle limite sa concentration à 1 % dans nos cosmétiques. Il est donc parfaitement légal de retrouver cet ingrédient dans toutes sortes de produits, y compris pour bébé. Et pourtant, quand on sait que les lingettes pour bébé sont destinées à entrer en contact direct avec la peau fragile des nouveau-nés, on se dit que c’est scandaleux.

On ne sait que peu de choses sur les effets cocktails de cet ingrédient lorsqu’il est en contact répété avec la peau. On parle de toxicité pour le foie et d’incidence sur la fertilité humaine. Sur la base de ses propres études, même l’Agence nationale de sécurité du médicament, haute autorité de santé en France, déconseille cet ingrédient dans les cosmétiques pour bébé. Et pourtant : le phenoxyethanol est toujours là. Dosé à moins de 1 %, certes, mais toujours là.

Avez-vous vraiment envie que nos bébés soient nettoyés avec ce type de susbtances ? Moi non.

Et ça continue, encore et encore…
Plus on s’intéresse aux formules cosmétiques en tentant de les décrypter, plus on est susceptible de tomber sur des « membres de la famille » des perturbateurs endocriniens. Ils sont partout. Dans des crèmes de jour et de nuit, dans beaucoup de soins solaires, dans certains dentifrices, dans les vernis à ongles, et dans presque tous les produits qui contiennent des parfums… Selon une étude de l’UFC Que Choisir, ce serait plus de 60 % des cosmétiques qui seraient concernés [1].

Je vous propose ici quelques clés pour les identifier (et les éviter) :
Identifiez votre ennemi !
Les perturbateurs endocriniens sont variés et nombreux. Voici les noms des plus courants. Repérez-les pour mieux les éviter :
-Benzophenone et oxybenzone (filtres UV présents dans beaucoup de produits solaires et anti-âge)

-Cyclopentasiloxane (émollient dans les shampooings notamment)

-Diethyl phtalate (plastifiant)

-Methyl-, propyl-, buthyl-, ethyl-, isopropyl-, et benzylparaben (des conservateurs)

-Phenoxyéthanol (conservateur et cosolvant)

-Triclosan (conservateur, surtout dans certains dentifrices)

-EDTA (conservateur facilement identifiable)

-Parfum : le mot parfum non suivi d’une astérisque dans un cosmétique non bio désigne à coup sûr un parfum synthétique, et donc la présence de phtalates.

Trop difficile à retenir ? Alors optez pour un produit certifié bio par un organisme reconnu, ou lauréat de la Mention Slow cosmétique. Ces chartes n’autorisent tout simplement pas la présence de ces ingrédients.

Une règle essentielle en cosmétique
Je suis aussi étonné que vous de trouver ces ingrédients hautement polémiques dans la plupart des cosmétiques du commerce. Comment est-ce possible aujourd’hui ? Et surtout, pourquoi ?

L’industrie cosmétique vous dira qu’il n’y a pas d’alternative efficace, et que le danger est très théorique. En effet, la toxicité des perturbateurs endocriniens est bien connue lorsqu’on analyse chaque ingrédient individuellement (le phenoxyethanol par exemple). C’est pour cela qu’on limite leur dosage.

Mais la toxicité d’un cocktail de perturbateurs endocriniens, comme ceux auxquels nous sommes confrontés au quotidien, est encore assez mal définie. Il faut reconnaître que c’est un domaine tellement vaste qu’il serait très difficile d’établir de façon précise les modalités d’action de ces substances en synergie, leur assimilation, et surtout leur lien éventuel avec le cancer ou d’autres dysfonctionnements.

D’accord, mais quand même…  Je me suis toujours demandé pourquoi, en cosmétique, face au doute on ne s’abstient pas ? C’est pourtant la première règle à suivre.

Alors que faire : s’interdire toute forme de cosmétique ?
Pas question… Après vous avoir effrayés, je veux vous donner quelques conseils. Lors de vos achats, évitez les composés qui fâchent. Utilisez la fiche mémo ci-dessus. Notamment pour les déodorants, les nettoyants intimes et les shampooings qui sont en interaction forte avec la peau.

Découvrez aussi le savon à froid surgras, fabriqué artisanalement à base d’huiles végétales. Si vous le choisissez sans huiles essentielles, c’est gagné.

Si le cœur vous en dit, tentez aussi l’aventure des cosmétiques faits maison. Je vous donnerai dans une prochaine lettre deux recettes de déodorants naturels sans aucun perturbateur endocrinien. Pour vos shampoings et soins lavants, pensez aux bases lavantes et shampoings neutres des marques Indemne, Coslys, Senz, et Bioflore qui fabriquent des produits respectueux qu’on peut laisser poser sans risque sur la tête ou la peau du corps.

En attendant, voici une recette toute simple à l’attention de ceux qui ont besoin de réparer la peau abîmée après une irritation ou une brûlure. Elle conviendra parfaitement à tous, même aux peaux les plus sensibles. Comme elle contient certaines huiles essentielles, il faudra juste l’éviter si vous êtes enceinte ou allaitante, ou pour un enfant de moins de 3 ans.

Mon soin réparateur slow aux accents provençaux :
Cette huile de soin peut être utilisée en massages 2 fois par jour sur une zone rougie et fragilisée, seins compris. La formule n’est ni photosensibilisante, ni perturbatrice endocrinienne. Elle ne peut cependant pas être utilisée moins de 5 heures avant une radiothérapie si vous êtes concerné(e).

Pour 50 ml environ. Dans un flacon anti-UV de 50 ml au moins, récupéré bien propre, versez successivement :
-3 cuillères à soupe de macérât huileux de pâquerette de Saint-Hilaire ICI

-4 cuillères à café de macérât huileux de calendula bio

-12 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic (Lavandula spica)

-8 gouttes d’huile essentielle d’immortelle (Helichrysum italicum)

Le mélange proposé se conserve à l’abri de la lumière et de la chaleur pendant 6 mois sans problème car il ne contient pas d’eau. Les 2 huiles essentielles proposées jouent leur rôle d’actif cicatrisant et apaisant, mais sont aussi de bonnes antioxydantes.

Merci d’avoir choisi de faire la révolution dans votre salle de bain avec moi.

Et, d’ici à ma prochaine lettre, prenez bien soin de vous !

Julien KAIBECK

sources
[1] Résultats publiés dans « Que Choisir » N°513



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