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 Les VITAMINES

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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Lun 27 Mar 2017 - 17:17



source http://www.laboratoire-lescuyer.com/
" Votre santé dépend de vous . Pour apprendre à ne pas être malade, nous devons donc changer de rôle. Nous devons adopter une attitude dynamique et participer activement au maintien de notre santé. Devenir l'acteur de notre santé ."
Dr Jean-François Lescuyer

Faites le plein de vitamine C !
Selon une récente étude, 63 % des hommes et 36 % des femmes ont un apport insuffisant en vitamine C¹.

La vitamine C, ou acide L-ascorbique, est avant tout connue pour contribuer à réduire la fatigue, mais elle est bien plus que ça. Elle joue notamment un rôle dans le renforcement du système immunitaire et l'absorption du fer. Elle possède également des propriétés antioxydantes.

La vitamine C est dite essentielle car elle n'est pas synthétisée par l'organisme et doit donc être apportée quotidiennement par l'alimentation. Il s'agit cependant d'une vitamine fragile et certaines précautions sont à prendre pour la préserver.

Alors, comment optimiser vos apports en vitamine C ?
check Choisir des fruits et légumes colorés : ce sont généralement eux qui ont la plus forte teneur en vitamine C. Les aliments les plus riches en vitamine C sont (teneur exprimée pour 100 g) : l'acérola (25 g), le cassis (200 mg), le persil (190 mg), le poivron rouge (162 mg), le zeste de citron (125 mg)...

*Consommer des fruits et légumes frais : la teneur en vitamine C des aliments diminue de façon importante après seulement 3 ou 4 jours de stockage.

*Miser sur les fruits et légumes crus : on observe une déperdition de la teneur en vitamine C de 30 à 50 % à la cuisson et ce, dès 70°C.

*Privilégier les modes de cuisson courts et à basse température : la vitamine C est très fragile et hydrosoluble (elle se dissout dans l'eau). La cuisson à la vapeur est la plus adaptée car les aliments n'ont pas de contact direct avec l'eau et la température reste basse.

*Savoir repérer les situations qui peuvent nécessiter une complémentation : fatigue saisonnière, activité physique intense, alimentation pauvre en fruits et légumes, croissance, vieillesse, tabagisme... sont autant de facteurs qui accroissent nos besoins en vitamine C.

Vitamine C
La vitamine C, ou acide ascorbique, est la vitamine dont nos besoins quotidiens sont les plus importants. Elle contribue notamment à protéger les cellules contre le stress oxydatif et à réduire la fatigue.

Propriétés
Vitamine CLa vitamine C, ou acide ascorbique, est la vitamine dont nos besoins quotidiens sont les plus importants.

Elle contribue :
-à réduire la fatigue,
-au fonctionnement normal du système immunitaire,
-à protéger les cellules contre le stress oxydatif,
-au fonctionnement normal du système nerveux,
-à des fonctions psychologiques normales,
-à la formation normale de collagène pour assurer le fonctionnement normal des vaisseaux sanguins et la fonction normale des os et des cartilages, de la peau, --des dents et des gencives.
Elle accroît également l’absorption de fer.

Besoins quotidiens pour un adulte
110 mg par jour.

Sources de vitamine C
Acérola, agrumes, papaye, kiwis, cassis, fraise…

Connaissez-vous l'acérola ? Ce petit fruit originaire des Caraïbes est l'un des fruits les plus riches en vitamine C et possède bien d'autres vertus pour la santé :
L'acérola est une source de vitamine C naturelle.

-100 g de ce fruit contient 25 g de vitamine C, soit 50 à 80 fois plus que l'orange, par exemple.

-Elle est également riche en flavonoïdes et caroténoïdes.

source ICI
Malpighia punicifolia
Acérola
Plantes et actifs d'origine végétale

Originaire des Petites Antilles et du nord de l'Amérique du Sud, l'acérola est l'un des fruits les plus riches en vitamine C naturelle. Cette vitamine possède des propriétés antioxydantes, aide à réduire la fatigue et contribue au bon fonctionnement du système immunitaire.

Description
Pouvant atteindre 5 mètres de haut, l’acérola est un arbuste qui pousse sur les sols bien aérés et drainés. La germination des graines d’acérola a la particularité d’être favorisée par le feu : cette plante est souvent l’une des premières à repousser après un incendie. De couleur rose, rouge ou blanche, ses fleurs sont réunies en grappes longues de 6 à 15 centimètres, donnant des fruits rouges comestibles ressemblant à de petites cerises.

Origine
Originaire des Petites Antilles et du nord de l’Amérique du Sud, l’Acérola est aujourd’hui présent dans les Grandes Antilles (Cuba, Jamaïque, Porto Rico et Bahamas), en Floride et au Texas.

Composition
L’Acérola est riche en :
-vitamine C, aux propriétés antioxydantes,
-vitamines du groupe B (B1, B2, B3, B5 et B6),
-composés phénoliques
-matières minérales : fer, calcium, magnésium, phosphore, sodium et potassium.

Partie utilisée
Fruit

sur le site vous trouverez aussi Le guide des actifs & des plantes
http://www.laboratoire-lescuyer.com/guide-actifs/



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http://libellule.superforum.fr
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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Mer 29 Mar 2017 - 16:17



source https://www.santenatureinnovation.com/
21 excellentes raisons de prendre de la vitamine D, par le Dr Dominique Rueff
Le Dr Dominique Rueff, spécialiste en médecine orthomoléculaire, a récemment signalé dans sa lettre « 21 excellentes raisons de prendre de la vitamine D ». [3]

Grippe, maladies cardiovasculaires, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, cancers, dépression, hypertension, problèmes d’os, asthme, il fait une liste impressionnante (et très inquiétante) des études qui montrent une augmentation des risques lorsqu’on est en carence de vitamine D.

« La vitamine D agit en stimulant l’absorption intestinale du calcium et sa fixation dans les os. Elle est principalement produite par le corps sous l’action des rayons ultraviolets UVB sur la peau. On la trouve également dans les poissons marins gras, mais, selon l’Académie de médecine, il faudrait manger 400 grammes de saumon par jour pour avoir un apport journalier optimal en vitamine D ! », explique-t-il.

Il faut donc prendre un complément alimentaire quotidien de vitamine D, qui permet de restaurer le niveau entre 45 et 60 ng/mL (soit 1500 UI à 3000 UI par jour pour la plupart des personnes).

La complémentation en vitamine D est particulièrement importante en cette saison
Une étude réalisée en région Rhône-Alpes et en Gironde entre février et avril 2009 auprès de 281 hommes âgés de 19 à 59 ans a trouvé que 94 % d’entre eux manquent de vitamine D.

Plus d’un sur quatre (27 %) étant même en déficit sévère. Leur taux était inférieur à 12 ng/mL ! (il doit être idéalement entre 50 et 65 ng/mL).

En particulier, les personnes de plus de 70 ans synthétisent 4 fois moins de vitamine D qu’une personne jeune, à exposition comparable, à cause du vieillissement de la peau. Une personne âgée sortant peu sera presque automatiquement carencée.

Il faut savoir que, tant que vous êtes au nord de Rome, les rayons du soleil sont de toute façon trop inclinés, à partir du mois d’octobre et jusqu’en avril, pour vous permettre de fabriquer de la vitamine D.

Prévenir l’arthrite
N’oubliez pas que la vitamine D peut réduire le risque d’un très grand nombre de maladies, et en particulier les terribles maladies auto-immunes, qui font malheureusement de plus en plus parler d’elles.

Ce sont des maladies où le corps s’attaque lui-même, et qui sont très difficiles à traiter car on ne peut les arrêter sans affaiblir les défenses naturelles de l’organisme.  

Mais les études ont montré que si ces problèmes ont déjà éclaté, ils pouvaient être efficacement contenus grâce à un meilleur taux de vitamine D dans le sang. Cela inclut la polyarthrite rhumatoïde mais aussi la thyroïdite de Hashimoto, la sclérose en plaques, la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, le syndrome de Goujerot-Sjögren, le lupus ou le psoriasis.  

Et ne craignez pas les dangers « imaginaires » de la vitamine D.
Selon le journaliste scientifique Thierry Souccar, auteur de « Santé, Mensonges, Propagande » :  « D’après la littérature, il est possible de prendre jusqu’à 10 000 UI par jour pendant au moins 5 mois sans qu’il y ait de toxicité.
Il faudrait probablement prendre entre 30 000 et 50 000 UI par jour pendant une très longue période pour être intoxiqué.
L’intoxication typique à la vitamine D est due à des prises involontaires de centaines de milliers, voire de millions d’unités sur une période prolongée. Elle ne survient que très rarement. » [4]

Sources :
[1] Grant WB, Garland CF, Holick MF. Comparisons of estimated economic burdens due to insufficient solar ultraviolet irradiance and vitamin D and excess solar UV irradiance for the United States. Photochem Photobiol 205 ; 81 : 1276-86

[2] Vitamine D : 80% des occidentaux concernés

[3] 21 excellentes raisons de prendre de la vitamine D

[4] Voir « Souffrez-vous d’un déficit en vitamine D », Les Dossiers de Santé & Nutrition, novembre 2012.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France



Bien plus qu’un magazine de santé
Alternatif Bien-Être est bien plus qu’un magazine de santé. C’est un engagement, un combat pour montrer qu’une autre médecine est possible. Pour donner la parole aux petits, aux sans-grades de la guérison, que la machine industrielle de la médecine moderne voudrait écraser.

C’est aussi un moyen pour vous de reprendre le pouvoir, reprendre le contrôle sur votre santé – et ainsi aller mieux et permettre au monde autour de vous d’aller mieux lui aussi.  

Facile et amusant à lire
Si vous n'avez aucune notion de médecine ni de biochimie, c'est une raison de plus de vous abonner à Alternatif-Bien-Être : malgré sa rigueur scientifique, notre revue est spécialement prévue pour les personnes qui n'ont pas de formation médicale avancée.

Chaque fois qu'un remède est présenté, Alternatif-Bien-Être vous indique précisément où le trouver, sous quelle forme le prendre, à quelles quantités, quels intervalles, pendant combien de temps, et les résultats à en attendre. Sans jamais recourir à des mots compliqués.

Attention, les résultats ne sont jamais garantis les êtres humains ne sont pas des machines, et toute personne qui vous prétendrait qu'elle a la solution pour vous à 100 % doit malheureusement être considérée comme non-fiable.

Toutefois, il n'y a pas de raison valable de vous priver a priori d'une information qui pourrait avoir une importance décisive pour vous. Car la nature regorge de trésors insoupçonnés, et chaque année apporte son lot de nouvelles découvertes.

Comment est-ce possible ?
A ce stade, vous vous demandez peut-être : « Comment est-ce possible ? »  

« Si c’était vrai, les médecins seraient forcément au courant. » « On en parlerait dans les journaux »…  

Je ne voudrais pas vous décevoir mais non seulement ce n’est pas comme cela que ça fonctionne mais il y a des faits encore plus importants pour votre santé qui sont passés sous silence !!  

Je veux parler des dangers démontrés des médicaments.  
Je ne vais pas revenir sur le Médiator, le Vioxx, les pilules contraceptives de 3e et 4e génération – ces cas sont trop connus. En quelques secondes sur Google, vous trouvez des milliers d’articles sur les ravages provoqués par ces médicaments, et maintenus dans le système malgré les alertes.  

Les mêmes mauvaises surprises attendent les patients pour la plupart des autres médicaments vendus en pharmacie (avec ou sans ordonnance). Les scandales peuvent éclater à tout moment.  

Car des preuves très sérieuses indiquent que :  
-Les médicaments « contre le cholestérol » (statines) ne réduisent pas le risque de décès. Ils provoquent en revanche de graves ou très graves effets secondaires : perte de mémoire, douleurs et fonte musculaires, cancer) ;  

-Les médicaments « contre la dépression » (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine) ne sont pas plus efficaces que de simples « placebos » (faux médicaments) ; en revanche, ils provoquent une accoutumance et peuvent donner de dangereuses tendances suicidaires ;  

-Les somnifères dérèglent le rythme du sommeil naturel ; vous dormez plus mais vous êtes plus fatigué, vous somnolez plus, vous avez plus de risque de vous endormir au volant ou d’être victime d’un accident ! Ils peuvent réduire ou détruire votre capacité à dormir normalement ;  

-Les médicaments contre les remontées acides dans l’œsophage (inhibiteurs de la pompe à protons) augmentent le risque de pneumonie, d’infection digestive, de diarrhée, et provoquent des déficits en vitamine B12 et en calcium ;  

-Les médicaments « contre l’ostéoporose » (bisphosphonates) fragilisent les os et augmentent le risque de fracture, donnent des douleurs articulaires, sans aucun bienfait pour le patient ; très peu de personnes le savent mais ce sont des phosphates comme dans la lessive, et ils sont aussi mauvais pour le squelette que pour l’environnement ;  

-Les médicaments « contre Alzheimer » sont inefficaces. Ils coûtent très cher mais n’apportent rien aux malades, ils ne sont prescrits que pour donner l’impression qu’on fait quelque chose. Par contre, ils donnent des nausées et des vomissements, une perte d’appétit et des maux de ventre, aggravant l’état de santé globale du patient !  

-Et je pourrais en dire autant des sartans, médicaments contre l’hypertension, avec les fraudes de la filiale de Novartis pour enjoliver les effets bénéfiques du Valsartan ; des anti-inflammatoires qui provoquent des troubles cardiaques et font des trous dans les viscères ; des coupes-faims responsables de milliers de morts ; des opérations de la prostate qui aggravent les problèmes d’impuissance et d’incontinence ; des opérations contre le cancer de la thyroïde, inutiles dans 70 % des cas ; du vaccin contre la grippe qui ne réduit pas le risque d’infection, mais augmente le risque de complications ; du dépistage du cancer du sein, de la prostate, du côlon, qui sont de plus en plus contestés !

Ne pas dénigrer la médecine
Toute la médecine conventionnelle n’est pas à dénigrer. Elle a fait des progrès immenses dans le domaine des prothèses, des transplantations, de la réanimation, des urgences, de la lutte contre les infections et les épidémies.  

Mais elle aujourd’hui embarquée dans une forme de folie technique. Les patients sont traités « morceau par morceau » par des spécialistes qui s’occupent uniquement de leur foie, de leurs intestins, leur cœur, leurs articulations ou leur cerveau, sans vision globale.  

C’est une médecine « hard », fondée non sur l’humain, mais sur les chiffres. Elle peut se montrer impitoyable et laisser de nombreux patients au bord du chemin quand vous n’entrez pas dans les cases, quand vous ne correspondez pas aux solutions toutes faites qu’on vous propose (ou qu’on vous impose…).  

Elle piétine face aux maladies chroniques et compliquées qui ruinent la vie de dizaines de millions de patients à travers le monde, comme le cancer, le diabète, la dépression, la sclérose en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, la maladie de Crohn, l’asthme, la maladie de Lyme, la fatigue chronique.

D’où l’importance de bénéficier aussi de l’éclairage des médecines naturelles. Leur approche est totalement différente.  

Il s’agit de médecines « douces », tournées vers les équilibres naturels, la nutrition, le développement personnel, les forces d’auto-guérison :  

Vous reprenez tout à la base : votre alimentation, votre mode de vie et même votre comportement avec les autres (et avec vous-même !).  

Vous découvrez d’autres approches, d’autres cultures, d’autres modes de penser – et de vous soigner.  

Vous vous intéressez réellement, concrètement, à la nature qui vous entoure et dont, il faut tout de même le rappeler, nous venons tous à l’origine ! Comment notre organisme et notre système immunitaire se sont développés, au cours des millions d’années, dans un cadre qui n’avait rien à voir avec nos villes polluées et nos appartements recouverts de vernis, peintures, plastiques, d’émanations cancérigènes.  

Vous retrouvez le mode de vie naturel qui permettait aux gens de se soigner autrefois, avec les plantes mais aussi la terre, les eaux soufrées, certains produits animaux, des méthodes de guérison.



Qui n’a pas encore pris sa vitamine D ?
source https://www.neo-nutrition.net/
Chère lectrice, cher lecteur,

8 Français sur 10 manquent de vitamine D, c'est-à-dire qu'ils ont moins de 30 ng de vitamine D par millilitre de sang.
50 % des Français sont même à moins de 20 ng/mL…


Quelles tranches d’âge sont concernées ?
Une étude réalisée en région Rhône-Alpes et en Gironde entre février et avril 2009 auprès de 281 hommes âgés de 19 à 59 ans a trouvé que 94 % d'entre eux manquent de vitamine D [1]. Plus d'un sur quatre (27 %) étant même en déficit sévère : leur taux était inférieur à 12 ng/mL !

En particulier, les personnes de plus de 70 ans synthétisent 4 fois moins de vitamine D qu'une personne jeune, à exposition comparable, à cause du vieillissement de la peau. Une personne âgée sortant peu sera presque automatiquement carencée.

Habitez-vous au nord de Rome ?
Il faut savoir que, tant que vous êtes au nord de Rome, les rayons du soleil sont de toute façon trop inclinés d'octobre à avril, pour vous permettre de fabriquer de la vitamine D.

Pour moi, il s'agit d'un scandale de santé publique que les autorités restent silencieuses à ce sujet : en informant mieux la population, elles pourraient faire économiser des dizaines de milliards d'euros chaque année aux systèmes de santé, grâce à toutes les maladies qui seraient évitées.

Une vaste campagne d'information permettrait surtout d'épargner à des centaines de milliers de personnes des traitements lourds, coûteux, pénibles, quand ils ne sont pas mutilants, pour des maladies qui auraient pu facilement être prévenues grâce à des apports adéquats en vitamine D.

C'est pourquoi, à notre échelle, nous continuons notre grande campagne d'information sur la vitamine D :

J'appelle tous les lecteurs responsables de Néo-nutrition à se prendre en main, mais également à en parler à leur entourage en transférant largement ce message, et même à offrir partout autour d'eux de la vitamine D. C’est un cadeau original, pas cher, et franchement utile.

Voici un petit rappel des bienfaits de la vitamine D :

La vitamine D est bonne pour le moral
Quand vous vous promenez au soleil, sur la plage, à la montagne ou dans la campagne, sentez-vous cette joie qui vous réchauffe le cœur ? Vous pouvez dire merci au soleil, aux douces ondes du ciel bleu, et à votre taux de vitamine D qui remonte dans votre sang.

Car la vitamine D est rare dans l'alimentation. Votre principale source est la vitamine D que votre peau fabrique sous l'effet des rayons du soleil.

Vous bénéficiez d'un effet antidépresseur démontré par la science. Mieux encore, la fameuse « dépression saisonnière » qui saisit beaucoup de gens l'automne et l'hiver, serait liée au manque de vitamine D, tout simplement [2].

Les études avaient déjà montré que les personnes très déprimées avaient souvent un faible taux de vitamine D, mais on sait maintenant que c'est aussi le cas des petites déprimes.

Selon les chercheurs, celles-ci commencent typiquement huit semaines après les derniers pics d'exposition au soleil, soit au mois de novembre.

La vitamine D réduit les infections et les allergies
Plus de promenades au soleil, c'est moins de maladies infectieuses.

La tuberculose elle-même était autrefois soignée par des bains de soleil, d'où la création des fameux « sanatoriums » en montagne ou sur les bords de mer ensoleillés. On donnait aussi aux malades de l'huile de foie de morue, riche en vitamine D. Le traitement pouvait être efficace, mais les médecins ignoraient à l'époque que cela tenait, dans un cas comme dans l'autre, à la vitamine D.

Aujourd'hui, on constate un pic de rhume, grippe, gastro, au milieu de l'hiver, quand le niveau de vitamine D de la population descend au plus bas. Un lien entre les deux phénomènes a pu être établi [3].

Car la vitamine D joue un rôle crucial pour réguler le système immunitaire.

Et cela joue dans les deux sens [4] :
D'une part, elle rend plus résistant contre les infections.

D'autre part, elle évite les réactions exagérées du système immunitaire, comme les allergies et les maladies auto-immunes. Ce sont des maladies où le corps s'attaque lui-même, et qui sont très difficiles à traiter car on ne peut les arrêter sans affaiblir les défenses naturelles de l'organisme.

Mais les études ont montré que si ces problèmes ont déjà éclaté, ils pouvaient être efficacement contenus grâce à un meilleur taux de vitamine D dans le sang. Cela inclut la polyarthrite rhumatoïde mais aussi la thyroïdite de Hashimoto, la sclérose en plaques, la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, le syndrome de Goujerot-Sjögren, le lupus ou le psoriasis.

La vitamine qui donne les os solides
C'est le bienfait le plus connu de la vitamine D.

Chacun sait en effet que les enfants qui manquent de vitamine D deviennent rachitiques. Les adultes qui manquent de vitamine D souffrent (entre autres) de déformation des os, de manque de densité osseuse, favorisant les fractures et donc les handicaps [5].

Pour avoir des os solides cependant, la plupart des gens se contentent de prendre des minéraux, comme le calcium et le magnésium.

Le problème est que, lorsque vous prenez du calcium alors que vous manquez de vitamine D et de vitamine K, le calcium ne va pas se fixer sur vos os. Il se dépose dans vos vaisseaux sanguins qui calcifient, ce qui prédispose aux infarctus, et même dans vos yeux, qui développent alors la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) [6].

En revanche, avec la vitamine D et la vitamine K, non seulement le calcium va se fixer sur vos os, mais vous allez beaucoup mieux l'absorber au niveau de l'intestin [7].

La vitamine D bonne pour le cerveau (et contre l'Alzheimer)
En vieillissant, nos fonctions cognitives, c'est-à-dire notre mémoire, notre rapidité d'esprit, nos perceptions, déclinent naturellement. Cependant, les scientifiques ont découvert que l'apparition de démences est associée à un manque de vitamine D.

Les chiffres sont impressionnants : selon une étude de 2012, les personnes âgées qui ont peu de vitamine D dans le sang (moins de 25 nmol/L) ont quatre fois plus de risques de problèmes cognitifs que celles qui ont de bons niveaux (plus de 75 nmol/L) [8].

Dans une autre étude, les chercheurs ont constaté que les personnes qui ont peu de vitamine D ont 69 % de risques supplémentaires de maladie d'Alzheimer que celles qui ont un niveau normal. Les personnes très carencées ont même une hausse de leur risque d'Alzheimer de 120 % [9].

La vitamine D bonne contre les AVC
Des études ont aussi montré qu'il existe un lien entre un faible taux de vitamine D et un risque élevé de gros accident vasculaire cérébral, rupture d'anévrisme, et AVC mortel [10].

La vitamine D aide à atteindre son poids optimal
Une étude publiée dans la revue scientifique American Journal of Clinical Nutrition a conclu qu'un taux adéquat de vitamine D peut aider les femmes en surpoids à perdre leurs kilos en trop.

Deux groupes de femmes ont reçu des compléments de vitamine D ou un placebo (fausse vitamine D). Après 12 mois, celles qui avaient pris les compléments de vitamine D avaient perdu en moyenne 9,5 kilos, contre 6 kilos pour les autres [11].

La vitamine D vous fait vivre plus longtemps
En un mot comme en cent, le manque de vitamine D est lié à une forte hausse du risque de décès, toutes causes confondues, y compris par crise cardiaque et par cancer [12].

A noter que la vitamine D3 est, expérimentalement, un inhibiteur puissant des tumeurs. Elle peut « ordonner » à des cellules cancéreuses de se comporter à nouveau comme des cellules saines. Elle favorise leur suicide cellulaire et freine leur prolifération [13].

Qu’attendez-vous ?
Est-ce que ce sont les études scientifiques qui vous manquent ?

Est-ce le prix ? Sachant qu'un complément naturel de vitamine D, tout bio, tout végétal, tout garanti pureté maximum, ne coûte que quelques euros pour toute l'année.

Sachant aussi que l'offre est de plus en plus variée dans ce domaine, de la traditionnelle vitamine D du laboratoire D.Plantes jusqu'au nouveau complément vitamine D associée à la vitamine K2 MK7 de Cell'Innov ?

Quelle quantité prendre ?
L'idéal est de déterminer précisément quel est votre taux de vitamine D, en vous faisant mesurer votre taux sérique (taux dans le sérum sanguin, le sérum étant le liquide de votre sang, dans lequel baignent vos globules).

Visez un taux de vitamine D supérieur à 50 ng/mL, c’est celui qui apparaît comme protecteur contre les maladies chroniques dans les études scientifiques.

Pour atteindre ce taux, un complément alimentaire quotidien de 4000 UI de vitamine D est nécessaire, plus si vous sortez rarement, si vous êtes sous traitement médical, en surpoids ou si vous êtes âgé.

Contrairement à ce qui est raconté un peu partout, il n'y a aucun danger à prendre de la vitamine D, jusqu'à 20 000 UI par jour sur le long terme : c’est ce que viennent de démontrer conjointement les chercheurs en santé publique de l’université d’Alberta (Canada) et de l’université d’Harvard (Etats-Unis) [14].

Les rares cas d'intoxication répertoriés concernent des prises de 25 000 UI ou plus, sur de très longues périodes.

Sous quelle forme ?
Rien n'est plus facile à trouver que de la vitamine D.

Ma préférence va cependant à la vitamine D3 naturelle (la forme la plus proche de celle synthétisée au soleil par votre peau), qui se prend quotidiennement.

Les apports sont donc plus réguliers, et correspondent mieux aux apports naturels que les doses « flash » de 50 000 ou 100 000 UI (Uvédoses).

Il existe plusieurs formes de vitamine D3 disponibles dans le commerce bio et en pharmacie : en comprimés, en gélules softgels, ou sous forme huileuse et biologique – la plus pratique à mon avis :
Vous avez un petit flacon spécialement conçu pour être transportable sans risque de se casser, et que vous pouvez avoir en permanence dans le tiroir de votre bureau, votre sac-à-main, ou même votre poche.

Un seul flacon dure six mois, soit une saison entière de vitamine D (octobre à mars), pour une personne.

Il suffit d'en prendre quelques gouttes, directement sur la langue, à n'importe quel moment de la journée.

Il n'y a pas à casser d'ampoule, ni à avaler de comprimé ou de gélule indigeste ;

Vous n'absorbez pas d'additif douteux ou chimique en même temps que votre vitamine D.

Le laboratoire D.Plantes propose depuis longtemps de la vitamine D3 sous forme huileuse dosée à 400 UI par goutte (voir ici).

Nouveau : Une innovation récente consiste à associer vitamine D3 et vitamine K2 (MK7).

Plusieurs études montrent en effet que prendre de la vitamine D3 en même temps que la vitamine K2 (MK7) est indispensable pour bien orienter le calcium dans vos os plutôt que dans vos artères.

Ainsi vous renforcez considérablement les effets de la vitamine D3 et du calcium sur la solidité de vos os [15] et vous protégez votre cœur des risques de calcification artérielle qui peuvent causer de nombreuses maladies cardiovasculaires [16].

Au catalogue du laboratoire Cell’Innov, on trouve depuis peu une formulation associant vitamines D3 et K2 (MK7) sous une forme végétale huileuse et aux dosages recommandés par les études scientifiques : 5 gouttes quotidiennes vous apportent 2 000 UI de vitamine D3 et 45 microgrammes de vitamine K2 (MK7). Cliquez ici pour vous en procurer. https://secure.cellinnov.com/DK2BR15/MCINT506/index.htm?pageNumber=2&utm_source=NNT_Mention&utm_medium=DK2BR15&utm_campaign=NNT_DK2


À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Bien entendu, nous ne touchons aucune commission ni rémunération en échange des produits que nous recommandons. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d'ingrédients et de qualité de fabrication.

Sources :
[1] Dupraz C, Pigache C, Martin A, Gerard A, Le Goaziou M. Prevalence and risks factors of vitamin D deficiency in an adult male population in primary care. European Journal of General Practice, 2011;17:34–57.

[2] Researchers link vitamin D deficiency to seasonal affective disorder http://www.medicalnewstoday.com/articles/286496.php

[3] Cannell JJ, et al. Epidemic influenza and vitamin D. Epidemiol Infect. 2006;134(6):1129–40.

[4] Vitamin D and the Immune System https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3166406/

[5] Vitamin D
https://ods.od.nih.gov/factsheets/VitaminD-HealthProfessional/

[6] Identification of hydroxyapatite spherules provides new insight into subretinal pigment epithelial deposit formation in the aging eyehttp://www.pnas.org/content/112/5/1565.abstract

[7] Vitamin D and the Immune System https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3166406/

[8] Vitamin D and cognitive function
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22536767

[9] Link found between dementia and vitamin D deficiency http://www.medicalnewstoday.com/articles/280704.php

[10] Vitamin D and cognitive function
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22536767

[11] Vitamin D and its effect on weight loss examined in new study http://www.fredhutch.org/en/news/releases/2014/04/vitamin-d-effect-on-weight-loss.html

[12] Genetically low vitamin D levels linked to all-cause mortality http://www.medicalnewstoday.com/articles/285607.php

[13] Actu-match | mardi 31 juillet 2012

[14] The Importance of Body Weight for the Dose Response Relationship of Oral Vitamin D Supplementation and Serum 25-Hydroxyvitamin D in Healthy Volunteers http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0111265

15] Ushiroyama T. et al., Effect of continuous combined therapy with vitamin K2 and vitamin D3 on bone mineral density and coagulofibrinolys function in postmenopausal women, Maturitas, 2002, 41:211-221.

[16] Geleijnse et al.Dietary Intake of Menaquinone Is Associated with a Reduced Risk of Coronary Heart Disease:The Rotterdam Study. 2004, pp 3100-3105



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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Mer 29 Mar 2017 - 16:34



source source https://www.pure-sante.info/
Vitamine D : « simply the best »

Chère lectrice, cher lecteur,

J’avoue que c’est une interprétation très personnelle, mais je trouve que la célèbre chanson de Tina Turner « Simply the best » (« Simplement la meilleure ») est une ode déguisée à… la vitamine D.

Evidemment, ce n’est pas ce qu’on voit immédiatement quand on regarde Tina Turner chanter sur scène :
https://www.youtube.com/watch?v=rLi-KJJTSyc

Mais observons les paroles dans le détail :
« Tu me donnes tout ce dont j'ai besoin
Tu me donnes les promesses d'une vie et un monde de rêves
Chaque fois que tu me quittes je perds le contrôle
T’es simplement la meilleure !! »

Et maintenant regardez ce que disent les études scientifiques les plus récentes sur la vitamine D :

Une grande étude parue en juin 2014 dans le British Medical Journal a indiqué que des taux bas de vitamine D sont liés à une augmentation de la mortalité de 57 % toutes causes confondues [1].

Selon une étude réalisée par les trois spécialistes de la vitamine D – WB Grant, CF Garland, et MF Holick – la seule Grande-Bretagne connaîtrait 22 000 morts de cancer en moins chaque année si la population avait un meilleur taux de vitamine D.

En incluant la France et les autres pays tempérés dans le calcul, on arriverait à des millions de vies sauvées chaque année.

Si vous passez de l’état de carence (moins de 10 ng de vitamine D par mL de sang) à l’état optimal (entre 50 et 75 ng/mL), vus obtenez les effets suivants :
Votre risque d’infarctus baisse de 50 %

Votre risque de sclérose en plaques baisse de 80 %

Votre risque de grippe baisse de 83 %

Votre risque de fracture et d’ostéoporose baisse de 50 %

Votre risque de diabète de type 1 baisse de 71 %

Votre risque de cancer du sein baisse de 83 %

Votre risque de cancer du côlon baisse de 80 %

Votre risque de leucémie baisse de 50 %

Votre risque de cancer du pancréas, de la vessie et du rein baisse de 65 à 75 %

Votre risque d’asthme baisse de 63 % [2]

Tout ça avec une simple vitamine, qui ne coûte que quelques centimes par jour !
C’est pas the best, la D ?

Un petit problème (et une solution)
Et pourtant, malgré ces bienfaits incomparables pour la santé, l’Institut de veille sanitaire estime que 80 % des Français ont une insuffisance en vitamine D (étude d’avril 2012) [3].

La vitamine D est rare dans l’alimentation. Notre principal apport vient en principe de notre peau, qui la fabrique sous l’effet des rayons solaires UVB.

Mais encore faut-il s’exposer largement au soleil tous les jours !

Aujourd’hui, malheureusement, la plupart des Occidentaux passent l’essentiel de leur temps chez eux, au bureau, en voiture, dans les magasins, ou encore dans des institutions (écoles, hôpitaux, maisons de retraite).

Il en résulte un déficit massif qui ne peut être compensé que par la prise quotidienne d’un complément de vitamine D, sous forme d’huile ou de comprimés.

Concernant la dose, les spécialistes recommandent généralement de 2000 UI (unités internationales) à 6000 UI par jour pour un adulte, et de 500 UI à 2000 UI par jour pour un enfant (en fonction de son âge).

Dans tous les cas, aucun risque d’intoxication n’est à craindre à ce niveau. Il n’a jamais été observé de cas de toxicité avec des doses inférieures à 40 000 Ul par jour, et ce pendant plusieurs années. Vous avez donc de la marge…

Une dernière chose, veillez à bien choisir la vitamine D3 [4], qui passe deux fois mieux dans le sang que la vitamine D2.

Ces plastiques qui rendent gros et fatigué
Les phtalates sont des composés qui rendent les plastiques flexibles et faciles à mouler.

On en trouve dans les cadres de fenêtres, les ballons, les rideaux de douche, les nappes, les imperméables, mais aussi dans les aliments industriels et les cosmétiques, puisqu’ils migrent très facilement des emballages vers les produits.

Une étude Américaine [5] a montré que les individus les plus exposés aux phtalates avaient des taux de testostérone plus bas que les autres.

Conséquences chez les femmes comme chez les hommes : fatigue, prise de poids, baisse de la libido, problèmes de mémoire et de concentration.

En attendant une réaction des autorités de santé (d’ici le prochain millénaire probablement), on peut limiter son exposition à ces composés en évitant l’achat de produits cosmétiques superflus, en ne faisant jamais chauffer des emballages plastique et en diminuant la consommation de laitages dont les graisses concentrent les produits chimiques environnementaux.

Un bain comme vous n’en avez jamais pris
Si je vous demande « savez-vous prendre un bain », je vois d’ici votre réponse :
« Ben oui, je sais prendre un bain, ça ne va pas bien de poser des questions aussi idiotes !!! »

Je reconnais que la question est un peu surprenante. Mais vous allez voir que ce n’est pas du tout aussi simple qu’on croit.

D’abord, il s’agit de choisir la bonne température :
Une eau tiède pour calmer les tensions nerveuses, musculaires, ou soulager les raideurs articulaires ? Ne dépassez pas alors 38°…

Une eau chaude purificatrice, qui dilate les capillaires et stimule la combustion d’énergie dans les cellules ?

Une eau froide (35°) fortifiante, qui augmente la pression artérielle et ralentit les battements du cœur ?

Ce n’est pas tout : vous allez voir qu’un bain complet répond à d’autres règles encore plus précises.

Et surtout qu’il faut y ajouter certaines plantes, sélectionnées avec précision et délicatesse. Pour cela nous vous montrons comment préparer un petit sachet en voile de coton à glisser sous le robinet pendant que le bain se remplit.

Si vous voulez un bain réconfortant, mettez camomille, lavande et rose dans votre sachet. Pour la peau douce : calendula et consoude. Un bain antidouleur, lui, se prépare avec un mélange bien dosé d’arnica et de reine des prés…

Vous découvrirez aussi le bain de bras chaud contre le rhume (attention à bien le faire au coucher) ou encore le bain oculaire contre les irritations des yeux et des paupières…

Voilà pour le bain complet.
D’autres surprises ?
Rendez-vous ici   pour découvrir quelles plantes mettre dans votre bain et en quelles circonstances.

Flash ++
Faire sa pommade de consoude cicatrisante.
On broie de la racine fraîche épluchée.
La texture est gluante et collante.
On la mélange à de la vaseline.
On porte le tout à ébullition et on laisse reposer une nuit.
La mixture est ensuite filtrée et mise en pot pour servir à tout moment.
La vaseline se sera chargée des principes actifs de la consoude.
Quant aux propriétés cicatrisantes de la consoude, elles sont dues à la présence en abondance d’allantoïne, agent efficace du renouvellement cellulaire.

++ Barres de céréales : c’est niet ! Vous avez peut être l’impression que c’est sain, bon pour votre ligne et votre santé.
Erreur : les barres de céréales ne valent pas mieux que les barres chocolatées.
Même si elles sont bio et issues du commerce équitable… Ces barres, souvent préparées à base de flocons d’avoine, ne comportent en fait que très peu de fibres (1 à 3 g seulement).
En revanche, elles sont très riches en sucres ajoutés : beaucoup contiennent un mélange explosif de sucre, de sirop de maïs et de miel.
Sans parler de celles qui ont des pépites de chocolat ou des fruits secs.
Ces grandes quantités de sucres peuvent augmenter la glycémie, les niveaux d'insuline et favoriser l'inflammation.
Un conseil : s’abstenir.

++ Et comme on dit au Japon, « celui qui confesse son ignorance la montre une fois, celui qui essaie de la cacher la montre à chaque fois ».

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Vitamin D and mortality : meta-analysis of individual participant data from a large consortium of cohort studies from Europe and the United States

[2] Selon les données réunies par D*Action, organisme américain réunissant les spécialistes de la vitamine D, et dont l’ambition est d’éradiquer l’épidémie mondiale de déficience en vitamine D actuellement observée.

[3] Medscape, voir article 3388747

[4] Tripkovic L et al. Comparison of vitamin D2 and vitamin D3 supplementation in raising serum 25-hydroxyvitamin D status: a systematic review and meta-analysis. Am J Clin Nutr 2012;95(6):1357-64.

[5] John D. Meeker, Kelly K. Ferguson. Urinary Phthalate Metabolites Are Associated With Decreased Serum Testosterone in Men, Women, and Children From NHANES 2011–2012. The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, 2014



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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Ven 28 Avr 2017 - 23:17



source http://www.reponsesbio.com/2015/11/18/tocotrienols-et-tocopherols-comment-choisir-la-vitamine-e-quil-vous-faut/
Tocotriénols et tocophérols : comment choisir la vitamine E qu’il vous faut ?
18 novembre 2015


La vitamine E n’est vraiment salutaire qu’à la seule condition d’être complète.

Qu’est-ce que cela veut dire ?
Cela veut dire qu’elle doit contenir tous les tocotriénols et tocophérols.

Mais ceux-ci peuvent aussi être pris séparément dans des buts thérapeutiques spécifiques.

Au commencement était la vitamine E, que l’on considérait comme un antioxydant majeur.

Elle protégeait contre le vieillissement, les radicaux libres, les substances toxiques et la fatigue, et stimulait même le système immunitaire.

Au naturel, on la trouvait avant tout dans l’huile de germe de blé, mais aussi dans l’argouse, les bananes, fraises, kiwi, melon, orange, pamplemousse, noix, noisette, amande, huile d’olive, soja, châtaigne, persil, haricot blanc, petit pois, farine complète, cacao, avoine, noix de coco, germe de blé, huile de foie de morue, huile de foie de flétan, organolysat de poisson, laitance de poisson, algues marines…

Sous forme de compléments nutritionnels dénommés génériquement « Vitamine E » mais ne contenant en réalité que de l’alpha-tocophérol, c’est-à-dire seulement un des composants de la vitamine totale, on la conseillait à la dose journalière de 12 UI, et on recommandait de la prendre en synergie avec les vitamines A et C, les acides gras essentiels, le sélénium et le zinc.

Les tocophérols
Aujourd’hui, même si la quasi-totalité des suppléments de vitamine E encore vendus dans le commerce de la diététique ou en pharmacie ne contient toujours que la forme alpha des tocophérols, on sait que cela n’est pas suffisant et qu’il est indispensable que 20% au moins de la supplémentation soit assurée par la forme gamma-tocophérol, voire par les autres formes, autrement dit l’ensemble Gamma tocophérol, Delta tocophérol, Alpha tocophérol, Bêta tocophérol, Gamma tocotriénol, Alpha tocotriénol et Delta tocotriénol, pour obtenir la pleine efficacité du « complexe E ».

Le gamma-tocophérol, au moins, s’impose car la prise du seul alpha tocophérol contribue à abaisser le niveau du gamma tocophérol dans l’organisme.

Or, seul le gamma tocophérol inhibe le radical libre peroxynitrite, qui est particulièrement dangereux pour les neurones.

De plus l’activité du gamma tocophérol est beaucoup plus puissante que celle de la vitamine E conventionnelle.

Quant aux tocotriénols, ils appartiennent aussi à la famille des vitamines E et doivent donc faire partie de la supplémentation.

Ces tocotriénols diffèrent des tocophérols par un nombre supérieur de liaisons insaturées qui leur permettent de pénétrer plus facilement la membrane cellulaire.

Les conséquences fonctionnelles de cette particularité sont importantes puisque ainsi l’alpha tocotriénol a de quarante à soixante fois plus d’activités antioxydantes que l’alpha tocophérol, et qu’il compte également parmi les meilleurs hypocholestérolémiants, anti-thrombotiques et antimutagènes.

Deux études humaines ont notamment démontré que la supplémentation en tocotriénols, prolongée pendant deux ans, réduit les dépôts athéromateux dans les carotides.

Comme pour les caroténoïdes, il semble donc indispensable de supplémenter simultanément les différents isomères de la vitamine E et ses formes apparentées.

Les tocotriénols
Il n’en demeure pas moins que la vitamine E sous forme d’alpha-tocophérol, ayant la plus grande activité physiologique vitaminique E, doit conserver une place importante dans tout programme de supplémentation.

Mais il en est de même pour les autres formes de vitamine E comme le gamma-tocophérol et les tocotriénols.

En fait, les différentes formes de vitamine E exercent des effets complémentaires.

Il est toutefois sensiblement plus intéressant de ne pas les prendre toutes au même moment de la journée.

Ainsi elles n’entrent pas en compétition les unes avec les autres et sont mieux absorbées par l’organisme.

Mais on peut malgré tout, pour plus de praticité, les prendre ensemble.

Les tocotriénols sont proches des tocophérols mais leur structure diffère par leur longue chaîne isoprénoïde.

Alors que les tocophérols ont une chaîne saturée, celle des tocotriénols est insaturée avec trois doubles liaisons conjuguées.

Ils sont tout spécialement bénéfiques à la santé cardio-vasculaire, notamment les delta-tocotriénols, la forme de vitamine E avec la plus forte activité biologique.

On trouve aujourd’hui des tocotriénols extraits d’annatto qui apportent 90% de delta-tocotriénols et 10% de gamma-tocotriénols.

Ces tocotriénols favorisent un profil lipidique équilibré, s’opposent au développement de la plaque d’athérome dans les artères et aident à maintenir des niveaux sains de glucose et de triglycérides sanguins.

Le delta-tocotriénol est l’isomère le plus puissant et le plus efficace, en particulier, lorsqu’il faut agir sur le cholestérol.

Les études montrent que les tocotriénols ont plusieurs effets bénéfiques que n’ont pas les tocophérols :

Ils exercent des effets favorables sur le métabolisme du cholestérol, agissant sur une enzyme appelée 3-hydroxy-3-méthylglutaryl-coenzyme A réductase (HMGR-CoA).

Plus précisément, en inhibant sa production ils réduisent la quantité de cholestérol fabriquée par le foie.

Ainsi, deux mois de supplémentation avec des tocotriénols font chuter les concentrations de cholestérol total, de cholestérol-LDL et augmenter ceux de cholestérol-HDL.

Conséquemment, les tocotriénols agissent sur l’athérosclérose.

Une supplémentation pendant quatre ans a fait régresser ou a stabilisé la sténose de l’artère carotide de patients atteints d’athérosclérose, tout en faisant également  baisser leur cholestérol total et le cholestérol-LDL.

Par ailleurs, des études sur l’animal indiquent que les tocotriénols abaissent la pression sanguine.

Chez des rats rendus diabétiques, une alimentation riche en tocotriénols produit une diminution du glucose sanguin et de l’hémoglobine glyquée, tandis qu’elle prévient la formation des produits terminaux de glycosylation avancée des animaux non diabétiques.

Plus probant sur l’humain : dans des études cliniques portant sur des sujets diabétiques, les tocotriénols réduisent la glycémie et les niveaux de lipides, de l’hémoglobine glyquée ainsi que les niveaux élevés d’insuline.

Chez des patients diabétiques qui ont un risque plus élevé que la normale d’athérosclérose, les tocotriénols sont capables de prévenir et de traiter l’hyperlipidémie et l’athérogenèse.

Enfin, des recherches sur le cancer suggèrent que les tocotriénols ont des effets antitumoraux.

Elles ont ainsi montré qu’ils inhibent la prolifération de cellules cancéreuses et induisent leur destruction, les cellules les plus malignes étant aussi les plus sensibles à leur action apoptotique.

Des études cellulaires ont établi que les tocotriénols inhibent la croissance de cellules du sein avec et sans récepteurs à œstrogènes.

Ils semblent exercer une action synergique avec le tamoxifen, un médicament anti œstrogène fréquemment utilisé dans le traitement de ce cancer.

Contre-indications
Malgré la très faible toxicité de la vitamine E, la prise à haute dose de cette vitamine est contre-indiquée chez les personnes carencées en vitamine K, généralement par suite de traitements par anticoagulants.

D’autre part, chez les grands fumeurs, une complémentation s’étendant sur plusieurs années augmenterait légèrement mais significativement les risques d’hémorragie cérébrale.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Ven 28 Avr 2017 - 23:20



source http://www.reponsesbio.com/2016/02/07/vitamine-b6-toutes-formes/
La vitamine B6 sous toutes ses formes
7 février 2016


Une des vitamines qui font le plus cruellement défaut à l’homme moderne, la pyridoxine, ou B6, est à présent disponible en compléments nutritionnels sous deux formes différentes.

Les vitamines du groupe B, que l’on considère avant tout comme des neuro-vitamines, ne se trouvent pas en suffisance dans l’alimentation occidentale.

Il est donc utile de prévoir une complémentation.

Celle-ci pourra être spécifique et ne concerner qu’une vitamine, comme la B6, ou globale et faire appel à un complexe B, contenant toutes, ou presque toutes, les vitamines du groupe B.

Ce qu’il est important de savoir, c’est que, dans un complexe, certains effets spécifiques d’une vitamine particulière pourront être masqués par certains effets des autres, mais que, d’autre part, les vitamines du groupe B ont une action plus profonde lorsqu’elles sont prises ensemble.

Donc, si, par exemple, on veut dormir, prenons de la B6 avec du zinc et du magnésium, et non un complexe dans lequel la B6 est mélangée à la B2 et la B3 qui, elles, ont un effet énergétique.

Mais si l’on veut, au contraire, soutenir un effort intellectuel, pourquoi ne pas associer B6, B2 et B5 qui seront alors synergiques pour assurer une énergie calme ?

La pyridoxine
La vitamine B6 existe sous trois formes, la plus connue et utilisée restant naturellement la pyridoxine, et les autres le pyridoxal et la pyridoxamine.

La pyridoxine, est une des vitamines dont l’occidental ressent le plus cruellement la carence, notamment à travers tous les désordres du système nerveux et les problèmes psychologiques qui en résultent, et plus particulièrement encore les troubles du sommeil.

Plus concrètement, elle est le précurseur du pyridoxal phosphate, coenzyme indispensable au métabolisme des protéines.

De plus, elle participe à la transformation du tryptophane en vitamine B3, et au métabolisme des lipides.

Au plan des indications :
→ elle prévient les accidents cardiaques chez les personnes ayant subi une angioplastie en combinaison avec les vitamines B9 et B12,

 → elle réduit les nausées de grossesse,

 → elle diminue les risques de maladies cardiovasculaires,

 → elle soulage les symptômes du syndrome prémenstruel,

 → elle traite l’asthme,

 → elle améliore l’autisme en combinaison avec du magnésium,

 → elle réduit la neuropathie diabétique,

 → elle restreint le syndrome du canal carpien,

 → elle favorise la production de l’insuline et de l’adrénaline,

 → elle stimule la création des globules blancs,

 → elle stimule la fonctionnalité du système immunitaire avec une production proportionnée des cellules T et des anticorps, indispensables pour combattre les maladies,

 → elle sauvegarde les vaisseaux sanguins,

 → elle améliore la fonctionnalité cérébrale,

 → elle retarde le vieillissement de la mémoire,

 → elle améliore les problèmes de la peau,

 → elle élimine les taches blanches sur les ongles,

 → elle aide à se souvenir de ses rêves,

 → elle renforce le système nerveux.

On la trouve dans l’ananas, la banane, le citron, la mandarine, la mangue,
le melon, l’orange et le raisin, mais surtout dans la levure de bière, les amandes, le soja et la viande.

Toutefois ces quantités alimentaires sont certainement insuffisantes pour passer le seuil de l’effet thérapeutique ou même préventif.

On la consommera donc sous forme de compléments nutritionnels, en cures régulières, à la dose de 50 à 250 mg/j.

Attention toutefois car, bien que les excès s’éliminent dans les urines, il n’est pas impossible que de fortes surdoses de pyridoxine, prolongées pendant des années, finissent par être toxiques.

En réalité, la vitamine B6 a fait l’objet de nombreuses études dont les conclusions ne concordent pas beaucoup.

Certains médecins disent en effet avoir observé des symptômes de neuropathie périphérique sensorielle chez des femmes ayant consommé 50mg de pyridoxine par jour pendant des périodes de 6 à 60 mois.

Alors que d’autres auteurs déclarent n’avoir rien observé de semblable, même sur des sujets ayant consommé des doses de 800mg/j pendant 17 mois.

Il est un fait que, dans ces observations, le facteur subjectif n’a pas été isolé, et, qu’en l’absence d’expérimentations scientifiques, on ne peut se prononcer définitivement sur la toxicité de la pyridoxine.

Quoi qu’il en soit, mieux vaut sans doute ne pas dépasser des doses raisonnables sur des périodes n’excédant pas deux ans.

La pyridoxamine
Récemment arrivée sur le marché, la pyridoxamine est une forme naturelle de la vitamine B6, mais aux indications relativement différentes de celles de la pyridoxine puisqu’on la présente avant tout comme une puissante inhibitrice de la glycation, c’est-à-dire des liaisons croisées entre les glucides et les protides, les AGE, provoquant la fameuse « caramélisation » des cellules.

De nombreuses études ont en effet montré que la pyridoxamine inhibe efficacement la formation des produits terminaux de la glycation avancée et qu’elle permet de retarder ou d’empêcher le développement de certaines complications du diabète.

Ces études montrent donc :
→ qu’elle inhibe la formation des AGE et qu’elle s’oppose par cette voie au développement des complications du diabète et de l’hyperlipidémie ;

 → qu’elle réduit le stress oxydant en inhibant les espèces d’oxygène réactives ;

 → qu’elle limite l’augmentation des modifications chimiques des protéines tissulaires ainsi que des pathologies associées à ces modifications, comme le diabète et l’athérosclérose ;

 → qu’elle inhibe, sur des modèles non diabétiques, la formation des AGE et l’hyperlipidémie, et apporte une protection contre les pathologies rénales et vasculaires ;

 → qu’elle ralentit la progression de l’insuffisance rénale ;

 → qu’elle protège la rétine diabétique de différentes modifications pathologiques et devrait donc être utile dans le traitement de la rétinopathie diabétique ;

 → qu’elle restaure le fonctionnement des cellules bêta, responsables de la production d’insuline ;

 → qu’elle neutralise les toxiques issus de la dégradation du glucose et des lipides, éléments très importants dans la progression de la maladie d’Alzheimer…

La pyridoxamine semble donc capable de limiter les lésions sur les protéines créées par des réactions de glycoxydation et de lipoxydation, et pourrait être bénéfique dans le traitement de maladies impliquant hyperlipidémie et/ou stress oxydant.

Bref, les multiples activités et propriétés de la pyridoxamine en font une candidate prometteuse pour le traitement des complications du diabète et des maladies dégénératives liées au vieillissement dans lesquelles des réactions d’oxydation et des composés carbonyle sont impliqués.

Jean-Baptiste Loin



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