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 Les VITAMINES

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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Mar 3 Avr 2018 - 9:53



source http://www.reponsesbio.com/2015/12/02/la-vitamine-d3-a-hautes-doses-une-veritable-panacee/
La vitamine D3 à hautes doses, une véritable panacée
2 décembre 2015


Populairement connue pour aider à fixer le calcium dans les os, la vitamine D a toutefois beaucoup d’autres emplois possibles…
… A condition d’être prise à hautes doses !


La vitamine D est une vitamine liposoluble que l’on trouve dans les aliments mais que l’organisme peut également fabriquer après une exposition aux rayonnements du soleil puisque ceux-ci déclenchent sa synthèse dans une région profonde de la peau, à partir du déhydrocholestérol, le précurseur immédiat du cholestérol.

L’avantage de cette vitamine D « solaire » est qu’elle passe directement dans le sang.

Quant à la vitamine D d’origine alimentaire, elle est absorbée avec des graisses dans l’intestin grêle, et rejoint ensuite la circulation générale.

Dans les suppléments nutritionnels, elle existe sous les formes D2, ou ergocalciférol, et D3, ou cholécalciférol.

Mais dans le foie, toutes deux sont converties en 25-hydroxy-vitamine D, ou 25(OH)D.

Au plan de la valeur de la supplémentation, il faut savoir que la vitamine D2 n’a que 20 à 40 % de l’efficacité de la vitamine D3 en ce qui concerne le maintien des concentrations sériques de 25-hydroxy-vitamine D.

En effet, elle est plus rapidement dégradée dans l’organisme.

Voilà pourquoi on préfère généralement employer la vitamine D3.

Un remarquable préventif du cancer
L’implication de la vitamine D dans la santé des os est connue depuis longtemps.

Un de ses principaux rôles biologique est de maintenir des niveaux sanguins appropriés de calcium et de phosphore.

En favorisant l’absorption du calcium, elle aide à former et à entretenir des os solides.

Mais depuis une quinzaine d’années, les recherches montrent que la vitamine D pourrait avoir de nombreux autres effets bénéfiques… à condition d’être administrée à doses appropriées.

Aujourd’hui, en effet, de nombreux travaux scientifiques ont conduit certains scientifiques à penser que l’utilisation de la vitamine D pourrait diminuer le risque de 17 types différents de cancers, incluant ceux du côlon, des seins, de la prostate, des ovaires, de l’œsophage, des reins ou de la vessie.

Elle pourrait même améliorer les résultats de traitements de patients avec un cancer déjà diagnostiqué.

Le Dr Cedric Garland, spécialiste de la prévention du cancer au Moores Cancer Center de l’université de Californie à San Diego, estime par exemple que 250 000 cas de cancer du côlon et 350 000 cas de cancer du sein pourraient être prévenus chaque année dans le monde si l’on augmentait la consommation de vitamine D3.

Mais que veut dire « augmenter » ?
D’après ces études, l’effet protecteur de la vitamine D vis-à-vis du risque de contracter l’un de ces deux cancers commence lorsque l’on atteint des niveaux sériques de 25(OH)D allant de 24 à 32 ng/ml, ce qui correspond à une prise quotidienne de 2000 UI de vitamine D3.

C’est à ce taux que, selon deux méta-analyses combinant les données de multiples rapports, la vitamine D préviendrait la moitié des cas de cancer du sein et deux tiers de ceux du côlon aux Etats-Unis.

Cedric Garland, coauteur de ces études, a déclaré : « Les données étaient très claires et montraient que les personnes du groupe ayant les plus faibles concentrations sanguines de vitamine D avaient les taux les plus élevés de cancer du sein et que ces taux chutaient lorsque les niveaux sanguins de 25(OH)D augmentaient.

Les concentrations sériques associées à une réduction de 50 % du risque pourraient être maintenues par la prise quotidienne de 2000 UI de vitamine D3 associée, lorsque le temps le permet, à 10 à 15 minutes d’exposition au soleil ».

Quant à l’étude sur le cancer colorectal, c’est Edward Gorham qui déclare :

« Cette méta-analyse a montré qu’élever les concentrations sériques de 25(OH)D jusqu’à 34 ng/ml réduirait de moitié l’incidence du cancer colorectal.

« Nous prévoyons une réduction des deux tiers de l’incidence avec des concentrations sériques de 46 ng/ml qui correspondraient à la prise quotidienne de 2000 UI de vitamine D3.

« La meilleure façon de les obtenir serait d’associer l’alimentation, des suppléments nutritionnels et 10 à 15 minutes d’exposition quotidienne au soleil ».

Enfin, d’autres études ont également suggéré que la vitamine D pourrait aider à prévenir ou à ralentir la récurrence ou la progression du cancer de la prostate chez des patients ayant été traités pour cette maladie, ainsi que le taux de survie de malades atteints d’un cancer des poumons.

De nombreux autres bienfaits
Au-delà de la prévention du cancer, la vitamine D3 exerce aussi un effet immunomodulateur qui pourrait bien avoir une influence sur les refroidissements de l’hiver.

Un article scientifique, notamment, émet l’hypothèse que des infections saisonnières, comme la grippe, pourraient être dues à une diminution des concentrations de vitamine D pendant la période hivernale et non à une augmentation de l’activité virale.

Il n’y a d’ailleurs rien d’étonnant à cela puisque la vitamine D3 régule les lymphocytes T, indispensables au bon fonctionnement du système immunitaire, mais surtout parce qu’elle prévient la production excessive des cytokines inflammatoires.

De plus, elle augmente le taux de peptides antimicrobiens comme les neutrophiles, les monocytes, les cellules naturelles tueuses et les cellules tapissant le système respiratoire.

C’est pourquoi cette vitamine joue un rôle majeur dans la protection des poumons contre les infections.

Par ailleurs, il a été démontré que de faibles niveaux de 25(OH)D sont associés à une prévalence plus élevée d’hypertension, de diabète, d’obésité et de niveaux sériques élevés de triglycérides.

Concernant le diabète, la vitamine D, en ralentissant la perte de sensibilité à l’insuline chez les sujets présentant des signes annonciateurs de cette maladie, diminue la prédisposition au diabète de type II.

Les chercheurs ont tiré, de leurs nombreuses études sur la question, la conclusion que supplémenter des personnes âgées ayant des niveaux de glycémie perturbés pourrait aider à éviter le syndrome métabolique et le diabète.

Chez des patients souffrant d’une insuffisance cardiaque congestive, la prise quotidienne de 2000 UI de vitamine D associés à 500 mg de calcium a diminué le niveau de cytokines pro-inflammatoires en partie responsables de leur état.

Dans un essai en double aveugle, 123 patients avec une insuffisance cardiaque congestive ont reçu quotidiennement de façon aléatoire 2000 UI de vitamine D et 500 mg de calcium ou un placebo et 500 mg de calcium pendant 9 mois.

Les patients supplémentés ont vu augmenter de façon importante leurs niveaux de cytokine anti-inflammatoire interleukine 10 et diminuer ceux de la cytokine pro-inflammatoire facteur nécrosant des tumeurs.

Les scientifiques pensent donc, là encore, que la vitamine D, en diminuant l’environnement inflammatoire des patients ayant une insuffisance cardiaque congestive, constitue un traitement prometteur.

Enfin, une étude randomisée contrôlée a montré qu’une supplémentation quotidienne avec 1200 mg de calcium et 800 UI de vitamine D3 pendant trois mois réduisait de 49 % le risque de chute de personnes âgées en établissement de long séjour.

Un dosage élevé… mais qui reste prudent !
La vitamine D est généralement bien tolérée chez les adultes, à des doses quotidiennes pouvant aller jusqu’à 2000 UI.

Une équipe de chercheurs, après avoir examiné 21 études et essais cliniques réalisés sur l’homme avec des doses bien supérieures à celles recommandées par les autorités sanitaires, en est arrivée à la conclusion que la vitamine D3 pourrait même être utilisée sans risque et sans effet secondaire jusqu’à 10000 UI quotidiennes.

Pendant ce temps, en France, bien sûr, l’Afssa, Agence française de sécurité sanitaire, estime qu’il suffit de 200 UI de vitamine D à un adulte pour rester en bonne santé !

Cela étant, au-delà de 2000 UI par jour, il est préférable de faire des analyses de sang mensuelles en raison d’un très faible risque de toxicité rénale ou d’excès de calcium dans le sang.

Et, bien sûr, en cas de maladie rénale, il est fortement recommandé de ne pas prendre de vitamine D3 sans l’avis de votre thérapeute.

Jean-Baptiste Loin

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http://www.reponsesbio.com/2015/12/02/la-vitamine-d3-a-hautes-doses-une-veritable-panacee/
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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Mar 5 Juin 2018 - 22:33



source https://www.sante-corps-esprit.com/vitamine-d/#respond
7 vérités sur la plus puissante des vitamines
11 janvier 2017


Au début de l’année 2017, la presse a révélé qu’un nourrisson était mort… quelques heures après avoir ingéré un médicament contenant de la vitamine D (Uvestérol) !

Cela suscite forcément des interrogations ! D’autant qu’il y a une énorme désinformation autour de la vitamine D.

Est-elle dangereuse ? Pourquoi faudrait-il en avaler alors que nos ancêtres semblaient très bien s’en passer ? À quelle dose ? Quelles sont les marques de confiance ?

Cette lettre est consacrée à mettre points sur les i, une bonne fois pour toutes.

Car vous avez le droit de profiter – et de faire profiter vos proches – de cette vitamine extraordinaire, en toute sécurité.

Question 1 : la vitamine D peut-elle tuer ?
La réponse tient en trois mots : non, non et non !

Ou alors, il faudrait répondre « oui » à la question « l’eau peut-elle vous tuer » ?

Car tout, dans la nature, peut être dangereux dès que vous en prenez en excès – souvenez-vous, lors des dernières canicules, des vieillards sont morts parce qu’ils avaient bu trop d’eau. [1]

C’est pareil avec la vitamine D : il faut évidemment éviter les surdoses.

Et pour que vous réalisiez à quel point cette vitamine est sans danger, je voudrais vous parler de l’incroyable histoire qui est arrivée à Peter.

Peter s’est présenté en 2009 à l’hôpital universitaire de Boston, aux États-Unis. Depuis quelques semaines, il se sentait mal, fatigué, désorienté et n’arrêtait pas d’uriner. [2]

Pourquoi ? Parce qu’il avait acheté de la vitamine D auprès d’un laboratoire américain peu sérieux… et que ce laboratoire avait commis une terrible erreur d’étiquetage et de dosage.

Résultat : Peter ne prenait pas 1 600 UI par jour, comme il le pensait… Mais 1 864 000 UI par jour, depuis 3 semaines !

C’est-à-dire plus de 1 000 fois la dose qui lui avait été prescrite !!

Eh bien malgré ce surdosage hallucinant, il a suffi de 2 mois pour que Peter soit totalement remis sur pied… sans la moindre séquelle !

C’est une différence colossale avec n’importe quel médicament classique.

Si vous avez un jour le malheur d’avaler ne serait-ce que 3 fois la dose maximale de Doliprane autorisée, vous êtes quasiment assuré de mourir dans les 24 heures. Dans le meilleur des cas, vous survivrez parce qu’on aura eu le temps de vous greffer un foie tout neuf.

Vous voyez à quel point, par comparaison, la vitamine D est une substance peu toxique !

Question 2 : Oui, mais alors, de quoi est mort ce nourrisson ?
La seule certitude, c’est qu’il n’est pas mort à cause de la vitamine D !

Jamais une dose raisonnable de vitamine D ne fera le moindre mal à un nourrisson.

Si vous avez encore un doute, songez que le lait maternel peut contenir beaucoup de vitamine D !

Donc si la mort tragique de ce bébé est liée au médicament Uvestérol, ce n’est en aucun cas à cause de la vitamine D.

Le plus probable est que la mort ait été causée par le mode d’administration. L’Uvestérol se donne en pipette (plutôt qu’en gouttes), ce qui peut provoquer une « fausse route ». La fausse route, c’est lorsque le liquide tombe dans les poumons plutôt que dans l’estomac… ce qui peut vous empêcher de respirer, et causer des drames quand cela touche des bébés.

Ce risque est connu depuis 2006. Mais de toute façon, aucun médecin sérieux ne devrait prescrire l’Uvestérol à des nourrissons :

Parce qu’il contient un nombre invraisemblable d’excipients chimiques potentiellement dangereux: acide citrique anhydre, acide édétique sel disodique, gallate de propyle, glycérol, phosphate disodique dodecahydrate, polysorbate 80, potassium sorbate, propylène-glycol, saccharine sodique, sodium hydroxyde (le plus contestable étant la saccharine, un édulcorant soupçonné de causer le diabète de type II [3] ) ;
Et parce qu’il contient de la vitamine D2 (ergocalciférol) et non de la vitamine D3 (cholécalciférol), alors que la vitamine D3 est de loin la plus efficace [4] – car c’est la vitamine que notre corps fabrique naturellement au contact du soleil.
Donc je tiens à rassurer tous les jeunes parents : oui, vous pouvez continuer à donner de la vitamine D3 à vos enfants sans le moindre problème (en gouttes, ZymaD par exemple).

Mais j’irai plus loin encore : pour la santé de vos enfants, vous devez leur en donner.

Ce qui m’amène à la question de Marc : « Pourquoi pour nous, après la guerre, la vitamine D n’était pas indispensable pour les nourrissons ? Ces supplémentations n’existaient pas et malgré le peu de nourriture il y avait quand même peu de rachitisme. Merci »

Question 3 : pourquoi les bébés et les adultes devraient-ils prendre de la vitamine D ?
C’est une question tout à fait légitime.

Normalement, la nature fait bien les choses. Alors pourquoi serions-nous carencés « naturellement » en vitamine D ? Pourquoi les parents doivent-ils passer par la pharmacie pour que leur bébé grandisse correctement ?

La réponse est fascinante : en fait, la Nature a tout prévu… sauf notre mode de vie moderne !

Je vous rappelle que la vitamine D est quasiment absente de l’alimentation : la seule manière d’en obtenir des doses suffisantes naturellement est d’exposer notre peau aux UVB du soleil.

Or voici deux caractéristiques essentielles de nos ancêtres du Paléolithique, qui ont vécu en Afrique de l’Est pendant des centaines de milliers d’années :
Les hommes et les femmes avaient des taux très élevés de vitamine D, grâce à leur exposition toute l’année, à moitié nus, sous un soleil de plomb.
Et toutes les mères allaitaient leurs bébés jusqu’à 3 ans – et transmettaient ainsi à leurs enfants la totalité de la vitamine D dont ils avaient besoin… jusqu’à l’âge où ils pouvaient commencer à s’exposer au soleil.
Grâce à des études récentes, on en est sûr : donner de la vitamine D aux nourrissons est inutile dans deux cas, et deux cas uniquement : lorsque la mère allaite… et que son taux de vitamine D dans le sang est très élevé. [5]

Mais de nos jours toutes les mères n’allaitent pas. Et surtout, même lorsqu’elles le font, la plupart d’entre elles sont carencées en vitamine D, et ne peuvent donc pas en transmettre suffisamment à leur nourrisson !

Et pourquoi sommes-nous presque tous carencés aujourd’hui, hommes et femmes ?

Eh bien parce qu’en Europe et en Amérique du Nord, le soleil est trop faible d’octobre à avril pour avoir le moindre impact sur nos réserves de vitamine D… et parce que de mai à septembre, nous passons l’essentiel de notre temps entre quatre murs (maison, bureau) !

Et pour couronner le tout, les autorités vous demandent sur tous les tons de vous badigeonner de crème à la moindre exposition au soleil… alors que la crème solaire bloque les bons UVB qui vous permettent de synthétiser la vitamine D !

Pas étonnant, dans ces conditions, que l’Institut National de Veille Sanitaire ait découvert en 2012 que 80 % des Français étaient gravement carencés en vitamine D !

C’est une véritable catastrophe sanitaire.

Car il suffit de regarder l’histoire de notre espèce pour comprendre pourquoi cette vitamine est vitale :

Question 4 : pourquoi la vitamine D serait-elle aussi importante pour la santé ?
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les êtres humains n’avaient pas tous la même couleur de peau ? Pourquoi la peau s’éclaircit, à mesure que l’on progresse vers le Nord – les scandinaves ayant une peau extrêmement blanche ?

La réponse est : pour mieux synthétiser la vitamine D !!!

Car plus vous avez la peau claire, plus vous synthétisez facilement la vitamine D au soleil.

Et si vous vivez dans l’hémisphère Nord, vous avez vraiment besoin que votre peau « capte » la vitamine D au maximum… car le soleil est beaucoup moins efficace que sous les tropiques !

En France, au-dessus des Pyrénées, il est inutile d’espérer la moindre dose de vitamine D d’octobre à avril. Pour les Suédois, la « fenêtre de tir » pour faire ses réserves de vitamine D est encore plus courte.

Les premiers Africains qui ont gagné l’Europe étaient donc sérieusement carencés en vitamine D. Il a fallu des milliers d’années pour que leur couleur de peau s’adapte à leur nouvel environnement.

Cela s’est fait par sélection naturelle : ceux qui avaient la peau un peu plus claire ont davantage survécu que les autres… et ainsi de suite, de génération en génération… jusqu’à ce qu’ils deviennent tous blancs !

Mais une évolution de ce type, cela prend du temps. Et notre environnement moderne, fait de vie de bureau et de crème solaire, est beaucoup trop récent pour que nous ayons eu le temps de nous adapter.

Alors en attendant les quelques milliers d’années nécessaires, vous avez tout intérêt à prendre de la vitamine D !

Surtout que des milliers d’études scientifiques ont confirmé à quel point cette vitamine était essentielle pour la santé – et pas seulement pour vous donner des os solides :
La vitamine D vous protège contre le cancer, notamment du sein [6] et de la prostate [7] ;
La vitamine D soutient la santé du cerveau [8] : elle réduit le risque de dépression, d’Alzheimer et ralentit la progression de Parkinson [9] ;
La vitamine D abaisse la tension artérielle[10] et protège votre cœur contre le risque d’infarctus. [11]
Et bien sûr, la vitamine D vous protège… contre les infections, et la grippe en particulier ! [12]

Question 5 : pourquoi les autorités de santé n’en parlent pas davantage ?
Tout simplement parce qu’elles ont toujours un ou deux trains de retard, dès il s’agit de remèdes naturels.

La culture du « tout médicament chimique » est aujourd’hui très forte. Imaginer qu’une vitamine peut aider à guérir le cancer ou à freiner Parkinson est encore tabou – et les études scientifiques sur ce sujet sont relativement récentes.

En plus, nos autorités ne s’intéressent pas à la prévention. Elles ne sont pas prêtes à demander à toute la population de prendre tous les jours une vitamine, toute leur vie… D’autant que cela coûterait cher, au départ, à la Sécurité sociale.

Évidemment, au bout de quelques années, l’investissement serait sans doute mille fois remboursé, grâce à toutes les maladies qui auraient été évitées.

Mais nos autorités ont un esprit comptable et étriqué… surtout quand personne ne fait du lobbying auprès des décideurs pour les convaincre de changer leurs habitudes.

Rappelez-vous que la vitamine D est un remède naturel qu’aucun grand labo ne peut « breveter ». Résultat, elle ne rapporte pas grand-chose à ses fabricants… et personne ne se bouscule au portillon des ministères pour peser sur les décisions officielles.

C’est désolant, mais c’est comme ça (et c’est précisément la raison pour laquelle je prends la peine de vous écrire : pour que vous soyez informé des dernières découvertes de la science, des années avant que le « système » ne bouge le petit doigt).

Question 6 : quel dosage de vitamine D atteindre ?
Si vous êtes d’un naturel inquiet, vous pouvez faire doser votre vitamine D dans le sang.

On vous dira que vous êtes carencé si votre taux de vitamine dans le sang est inférieur à 20 ng/mL.

Mais c’est une estimation beaucoup trop basse. Les meilleurs spécialistes estiment qu’un taux inférieur à 40 ng/mL est déjà problématique… et que vous devriez viser un taux au moins situé entre 50 et 60.

Personnellement, quand j’ai fait mon premier dosage, j’étais à… 18 ng/mL, alors que je revenais de vacances au soleil, dans le Sud de la France. Bref, comme beaucoup de monde, j’étais gravement carencé.

Mais aujourd’hui, je ne considère même pas qu’il soit nécessaire de faire une prise de sang.

Étant donné l’importance capitale de cette vitamine, et son absence totale de dangerosité à des doses raisonnables, je recommande à tous mes proches de prendre 4 000 UI par jour (2 000 minimum).

Pour les nourrissons, les besoins sont de 1 000 UI par jour en gouttes, jusqu’à l’âge de deux ans. Mais n’arrêtez pas d’en donner après deux ou trois ans : tout le monde en a besoin, comptez grosso modo 1 000 UI de plus à chaque seuil de 15 kilos de poids corporel.

Je sais bien que ce sont des doses très supérieures à celles recommandées par nos autorités, surtout pour les adultes.

Mais n’oubliez pas que le soleil d’été vous donne des doses beaucoup plus grandes encore : il suffit de 10 minutes en plein soleil d’été pour synthétiser environ 20 000 UI de vitamine D !

Et on n’a encore jamais vu d’Européen vivant sous les tropiques en surdose de vitamine D parce qu’il s’était exposé tous les jours au soleil pendant 10 minutes ! [13]

Au contraire, si vous faites cela, vous avez toutes les chances d’être en excellente santé !

Question 7 : quelle vitamine D choisir ?
Pour les adultes comme pour les enfants, prendre sa vitamine D en gouttes quotidiennes est la solution la plus efficace et la plus respectueuse des équilibres du corps humain.

Malheureusement, les médecins ont tendance à prescrire aux adultes des « Uvédoses » de 100 000 UI, censées tenir plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Je peux les comprendre, car beaucoup de patients n’ont pas très envie de prendre des gouttes de vitamine tous les jours.

Le problème, c’est que prendre des grosses ampoules de 100 000 UI est beaucoup moins naturel et efficace que de prendre des gouttes quotidiennes – une étude chinoise récente suggère même que les Uvédoses sont totalement inefficaces ! [14]

Et en plus, l’Uvédose contient des excipients douteux, comme le butylhydroxytoluène (E321).

Voici donc les deux principaux critères que vous devez suivre pour bien choisir votre vitamine D :
Ce doit être de la vitamine D3, et non de la D2 : comme je l’ai rappelé au début, c’est la plus efficace et celle que l’organisme fabrique naturellement ;
Elle doit de préférence être sous forme huileuse, pour faciliter son absorption (car la vitamine D est soluble dans les graisses)
La solution la moins chère est la ZymaD, en pharmacie.

Si vous préférez prendre de la vitamine D 100 % naturelle, il faudra payer un peu plus. Sur Internet, celle du laboratoire D-Plantes a très bonne réputation.

Et si vous voulez de la vitamine D naturelle ET végétale (extraite du Lichen), vous en trouverez sur Internet auprès de laboratoires de confiance comme Cell’innov.

Personnellement, c’est celle que j’utilise, car ils ont une très belle formule enrichie en vitamine K2, une autre vitamine essentielle à de nombreuses fonctions vitales de l’organisme.

Mais si vous avez peu de moyens, n’hésitez surtout pas à prendre la ZymaD, elle fera déjà une différence considérable pour votre santé !

Ah, et une dernière chose : vous êtes nombreux à me demander « combien de gouttes » par jour.

Mais il m’est impossible de vous répondre, car tout cela dépend de la marque de vitamine D que vous prenez ! Si chaque goutte contient 400 UI, il vous en faudra 10 pour atteindre les 4 000.

Renseignez-vous donc auprès de votre pharmacien ou du fabricant si le nombre d’UI par goutte ne figure pas sur la notice.

Question 7 : y a-t-il des contre-indications ?
Quasiment aucune – pour une raison évidente : la prise quotidienne de la vitamine D a simplement pour but de donner à votre corps ce qu’il réclame pour fonctionner de façon optimale.

Il ne s’agit pas de « traiter un problème », comme peut le faire un médicament, mais de combler une carence liée à notre mode de vie moderne.

Malgré tout, Sylviane m’a posé cette question :
« Bonjour, je voudrais que mon père, (par ailleurs âgé et atteint d’un cancer de la prostate traité par hormonothérapie mais récidivant) soit supplémenté en vitamine D.

Son médecin s’oppose parce qu’il a fait par le passé des calculs rénaux.

Est-ce vraiment une contre-indication dans ce cas précis ? »

Il est vrai que, si vous ouvrez le Vidal (le grand dictionnaire des médecins), vous lirez que les « lithiases urinaires » (calculs rénaux) sont mentionnées comme précaution d’emploi de la vitamine D.

Mais en pratique, c’est un risque très hypothétique. Aucun médecin autour de moi n’a jamais vécu ce cas dans la pratique. Il a peut-être été observé pour des « méga-doses » de 100 000 d’un coup, mais certainement pas pour les 4 000 UI par jour que je recommande.

En plus, on n’est pas démuni face aux lithiases : lorsqu’elles sont liées à un terrain acide, on peut prendre du bicarbonate ; et lorsqu’elles sont liées au fait de ne pas boire suffisamment… eh bien il faut veiller à boire de l’eau entre les repas en quantité suffisante.

Au total, dans un cas comme celui-là, et sous surveillance médicale, les bienfaits de la vitamine D me paraissent infiniment supérieurs aux risques !

Dans une étude récente, on a donné 4 000 UI de vitamine D par jour à des patients atteints d’un cancer de la prostate à évolution lente. De façon assez sidérante, 55 % des participants ont vu leur cancer régresser grâce à ce « traitement » ! [15]

Alors ne vous privez pas de cette vitamine essentielle !

Bonne santé,

Xavier Bazin



Sources
[1] Canicule : « Trop faire boire un senior, c’est le noyer ! ». Article paru dans laprovence.com, juillet 2016.

[2] Vitamin D intoxication with severe hypercalcemia due to manufacturing and labeling errors of two dietary supplements made in the United States, Araki T and al. (2011). The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.

[3] Consumption of artificially and sugar-sweetened beverages and incident type 2 diabetes in the Etude Epidemiologique aupres des femmes de la Mutuelle Generale de l’Education Nationale-European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition cohort, Fagherazzi G and al. (2013). The American Journal of Clinical Nutrition.

[4] Bioavailability of vitamin D(2) and D(3) in healthy volunteers, a randomized placebo-controlled trial, Lehmann U and al. (2013). The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.

[5] Maternal Versus Infant Vitamin D Supplementation During Lactation : A Randomized Controlled Trial, Bruce W and al. (September 2015). Journal of the Amercian Academy of Pediatrics.

[6] Meta-analysis of Vitamin D Sufficiency for Improving Survival of Patients with Breast Cancer, Mohr SB and al. (2014). Anticancer Research Journal.

[7] Vitamin D3 supplementation at 4000 international units per day for one year results in a decrease of positive cores at repeat biopsy in subjects with low-risk prostate cancer under active surveillance, Marshall DT and al. (2012). The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.

[8] Vitamin D Status and Rates of Cognitive Decline in a Multiethnic Cohort of Older Adults, Joshua W. Miller and al. (November 2015). The JAMA Network.

[9] Randomized, double-blind, placebo-controlled trial of vitamin D supplementation in Parkinson disease, Suzuki M and al. (2013). The American Journal of Clinical Nutrition.

[10] Association of vitamin D status with arterial blood pressure and hypertension risk: a mendelian randomisation study, Vimaleswaran KS and al. (2014). The Lancet Diabetes & Endocrinology.

[11] Effects of six months of vitamin D supplementation in patients with heart failure: a randomized double-blind controlled trial, Dalbeni A and al. (2014). Nutrition, Metabolism and Cardiovascular Diseases Journal.

[12] The role of vitamin D in prevention and treatment of infection, Gunville CF and al. (2013) Inflammation & Allergy – Drug Targets.

[13] Vitamin D: importance in the prevention of cancers, type 1 diabetes, heart disease, and osteoporosis, Michael F Holick (2004). The American Journal of Clinical Nutrition.

[14] A meta-analysis of high dose, intermittent vitamin D supplementation among older adults, Zheng YT and al. (2015). Plos One.

[15] Vitamin D3 supplementation at 4000 international units per day for one year results in a decrease of positive cores at repeat biopsy in subjects with low-risk prostate cancer under active surveillance, Marshall DT and al. (2012). The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.



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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Sam 7 Juil 2018 - 21:11



source https://www.sante-corps-esprit.com/vitamine-c-contre-cancer/#respond
Vitamine C contre le cancer : que de temps perdu !
1 juin 2017


L’histoire de la vitamine C contre le cancer est passionnante.

Elle commence avec l’immense chercheur Linus Pauling, couronné d’un Prix Nobel de chimie en 1954.

Comme beaucoup de visionnaires de la santé naturelle, il a lui-même été frappé par la maladie.

À 40 ans, il a découvert qu’il était atteint d’une forme grave de la maladie de Bright. Une maladie potentiellement mortelle… et jugée incurable par les médecins de l’époque.

Mais Linus Pauling trouve sur sa route un médecin providentiel, qui lui prescrit un régime alimentaire ciblé, ainsi que des vitamines et des minéraux. Résultat, il vivra très bien, jusqu’à l’âge de 93 ans !

Voilà comment est née sa passion pour les vitamines… et en particulier la vitamine C.

Après de longues recherches, il publie un livre décrivant les miracles de cette vitamine en prévention du rhume.

Mais très vite, il s’attaque à un sujet beaucoup plus lourd : l’effet de la vitamine C contre le cancer.

Le « traitement » anti-cancer qui dérange
Dans les années 1970, Linus Pauling s’allie avec le cancérologue écossais Ewan Cameron pour tester ce « traitement » sur des patients frappés par le cancer à un stade avancé.

Ils leur donnent 10 grammes de vitamine C par jour (une méga-dose !) et rapportent que les patients se sentent mieux, souffrent moins… et vivent plus longtemps que les autres !

Ces résultats font sensation… si bien que l’Institut National du Cancer (NCI) des Etats-Unis décide de lancer 2 études sur le sujet en 1978.

Le problème, c’est que les autorités choisissent de donner la vitamine C par voie orale (des comprimés à avaler) plutôt qu’en intraveineuse, comme le faisait Linus Pauling.

Une manœuvre délibérée, pour plomber un traitement jugé trop « alternatif »… ou une erreur malheureuse ? Impossible à dire.

Ce qui est sûr, c’est que la vitamine C par intraveineuse est 100 fois plus efficace que des comprimés pour élever le taux de vitamine C dans le sang… et c’est seulement à des doses très élevées que la vitamine C parvient à agir sur les cellules cancéreuses !

Conséquence : les études menées par l’Institut National contre le Cancer n’ont évidemment donné aucun résultat.

Et voilà comment ce traitement prometteur – pas forcément pour guérir le cancer, mais au minimum pour améliorer la qualité de vie des patients – a été enterré pendant de longues années !

(Entre parenthèses : il arrive fréquemment, hélas, que des études officielles sur des vitamines ou des minéraux ressemblent curieusement à des « opérations sabotage » : par exemple, on donne la forme synthétique de la vitamine E plutôt que la forme naturelle – ce qui fait une énorme différence – ou bien on donne la vitamine D sous forme d’ampoule tous les mois – inefficace – plutôt que sous forme de gouttes quotidiennes, etc.).

Mais 40 ans après, la vitamine C est en train de faire son grand retour contre le cancer.

La vitamine C revient par la grande porte !
D’abord, il est désormais établi que la vitamine C réduit les tumeurs cancéreuses in vitro. [1] Récemment, l’efficacité de la vitamine C a aussi été confirmée « in vivo », chez des souris, par des chercheurs français. [2]

Chez l’homme, quelques cas « cliniques » intéressants ont été décrits dans des revues médicales.

Par exemple, Jeanne Drisko de l’université du Kansas a rapporté le cas de deux patientes traitées pour un cancer des ovaires. [3]

En plus des traitements « conventionnels », elles ont toutes les deux reçues des injections de 15 grammes, puis 60 grammes de vitamine C en intraveineuse, en plus d’autres antioxydants (vitamine E et beta-carotène).

Dans les deux cas, on ne trouvait plus de trace de cancer après quelques mois.

Deux autres cas cliniques intrigants ont été décrits par des chercheurs canadiens. [4]

Il s’agit d’un homme de 49 ans atteint de cancer de la vessie ayant refusé la chimiothérapie (mais pas la chirurgie), et d’une patiente de 66 ans atteinte d’un lymphome, qui a refusé également la chimiothérapie après 5 semaines de rayons.

Dans les deux cas, ils ont été traités par des perfusions de vitamine C à haute dose, en plus d’un nombre important de compléments alimentaires.

Et dans les deux cas, ils étaient toujours en bonne santé, 10 ans après le diagnostic.

C’est prometteur, bien sûr, mais cela reste un niveau de preuve très faible, et je précise tout de suite que je ne recommande à personne de renoncer aux traitements médicaux.

Une chose est sûre, en tout cas : la vitamine C et d’autres antioxydants comme la vitamine E ne réduisent pas l’efficacité de la chimiothérapie. [5]

Les médecins n’ont donc aucune méfiance à avoir contre ces traitements complémentaires.

Récemment, des cancérologues américains ont passé en revue les résultats de 280 études, et confirment que les suppléments antioxydants n’interfèrent pas avec les traitements habituels… [6] et diminuent leurs effets indésirables !

Encore plus intéressant : dans 15 de ces études, près de 4 000 patients qui avaient pris des antioxydants ont vu leur durée de survie augmenter !

Mais si je vous écris aujourd’hui, c’est parce qu’une nouvelle étude encore plus prometteuse vient d’être publiée :

Une étude qui enfonce le clou !
Des chercheurs de l’Université de l’Iowa ont réalisé une démonstration spectaculaire. [7]

D’abord, ils ont montré que la vitamine C, une fois absorbée par la cellule, est décomposée en peroxyde d’hydrogène.

C’est le nom « scientifique » de l’eau oxygénée, celle qui décolore les cheveux.

Pourquoi c’est intéressant ? Parce qu’il se trouve que les cellules cancéreuses sont moins armées que les cellules normales pour se défendre contre cette substance dangereuse.

Autrement dit, le peroxyde d’hydrogène est toxique pour les cellules cancéreuses, mais pas pour les cellules saines.

Voilà pourquoi la vitamine à haute dose, en intraveineuse, pourrait aider à vaincre des tumeurs.

Et nos chercheurs en ont immédiatement donné la meilleure preuve.

Ils ont testé ce traitement novateur par vitamine C sur un petit groupe de patients atteints du cancer du poumon et du pancréas, en accompagnement des traitements conventionnels…

Et… roulement de tambour…

… non seulement les injections de vitamine C n’ont présenté aucun danger, mais elles ont amélioré l’efficacité du traitement et les chances de survie des patients !

Attention, ce n’est pas un remède miracle !
Restons prudents, toutefois : si la vitamine C est prometteuse, elle n’a rien d’un remède miracle.

Prenez cette étude publiée en février 2017, dans la revue Science Translational Medicine. [8]

Vingt-cinq femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire avancé ont été traitées par chimiothérapie. La moitié d’entre elles ont reçu aussi de fortes doses de vitamine C pendant 1 an.

Résultat : la survie à 5 ans a été très légèrement supérieure pour le groupe « vitamine C ». C’est positif mais loin d’être miraculeux.

De façon plus encourageante, la vitamine C a nettement atténué les effets secondaires du traitement.

Au total, il faudra encore beaucoup de recherches pour vraiment savoir quels types de cancer sont les mieux combattus par la vitamine C, à quel stade et à quel dosage.

Mais puisque cela n’interfère pas avec les traitements conventionnels, je ne vois aucune raison de s’en passer… avec l’accord du cancérologue bien sûr !

Le cancer… mais aussi les infections !
Une question pour finir : pourquoi le Dr K m’a-t-il prescrit des injections de vitamine C, moi qui n’avais pas le cancer ?

Eh bien parce que les fatigues chroniques inexpliquées pourraient être liées à des virus (Epstein-Barr notamment) ou des bactéries…

… et parce que la vitamine C est aussi très efficace contre les infections !

Et on le sait depuis… les années 1950 !

C’est ce que nous rappelle le grand journaliste scientifique Thierry Souccar :

« On l’a oublié, mais de 1948 à 1974, le médecin américain Fred Klenner a utilisé des doses massives de vitamine C pour soigner avec succès des personnes souffrant d’infections graves : méningite, encéphalite, poliomyélite, pneumonie, tétanos. La plupart lui étaient adressées par d’autres médecins ou des hôpitaux qui avaient baissé les bras. Klenner les récupérait souvent fiévreux, inconscients, et pour certains avec un pied dans la tombe. Klenner traitait les plus malades avec des doses de 2 à 4 g de vitamine C en injections intraveineuses toutes les 3 heures. La plupart se rétablissaient rapidement, un grand nombre quittant même l’hôpital au bout de trois ou quatre jours.

De son côté, le Dr Robert Cathcart, un médecin de la petite ville de Incline (Nevada) a soigné des milliers de personnes avec des perfusions de vitamine C. Pour guérir des pneumonies, il a administré jusqu’à – tenez-vous bien – 200 g de vitamine C en intraveineuse. Robert Cathcart n’a jamais eu à hospitaliser un malade. [9] »

Thierry Souccar est bien placé pour parler de vitamine C, lui qui a rencontré personnellement Linus Pauling.

Et savez-vous ce que ce chercheur de génie a répondu à Thierry Souccar, quand il lui a demandé pourquoi la vitamine C n’était pas davantage prescrite contre les infections ?

« L’industrie pharmaceutique pèse de tout son poids auprès des médecins pour qu’ils se détournent des compléments naturels au profit des médicaments générateurs de marges considérables. »

Certains diront que cela ressemble à de la « théorie du complot », mais n’oublions pas que Linus Pauling n’est pas n’importe qui : c’est l’unique personne au monde à avoir reçu, seul, deux prix Nobel, dans des catégories différentes (chimie et paix) !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : même si vous êtes en pleine santé, pensez bien à prendre chaque jour les 500 à 600 milligrammes de vitamine C dont votre corps a besoin pour fonctionner de manière optimale.

La vitamine C a aussi des effets validés scientifiquement pour réduire la tension artérielle [10], combattre les infections [11], et même aider à maigrir [12] !

L’idéal est de consommer des quantités importantes de fruits et légumes qui en contiennent le plus, comme les kiwis, les agrumes, les légumes crucifères (famille du chou), les poivrons, les fraises et le cassis – au moins 6 à 8 portions par jour.

Et comme cela suffit rarement, n’hésitez pas à prendre un complément alimentaire de vitamine C, par exemple 300 mg par jour, en essayant de répartir la prise en plusieurs fois.

************************************************

Sources
[1]Par exemple : NADH autofluorescence, a new metabolic biomarker for cancer stem cells: Identification of Vitamin C and CAPE as natural products targeting “stemness”, G. Bomuccelli, Oncotarget, 2017

[2] Antiproliferative effect of ascorbic acid is associated with the inhibition of genes necessary to cell cycle progression, S. Belin et all, NCBI, 2009

[3] The use of antioxidants with first-line chemotherapy in two cases of ovarian cancer, JA Drisko et all, NCBI, 2003

[4] Intravenously administered vitamin C as cancer therapy: three cases, SJ. Padayatty et all, NCBI, 2006

[5] Antioxidants and cancer therapy: a systematic review, EJ. Lads et all, NCBI, 2004

[6] Sauf dans un cas particulier, avec le médicament bortezomib Antioxidants and other nutrients do not interfere with chemotherapy or radiation therapy and can increase kill and increase survival, Part 2, NL. Simone et all, NCBI, 2007

[7] Tumor cells have decreased ability to metabolize H2O2: Implications for pharmacological ascorbate in cancer therapy, CM. Doskey et all, Science Direct, octobre 2016

[8] High-Dose Parenteral Ascorbate Enhanced Chemosensitivity of Ovarian Cancer and Reduced Toxicity of Chemotherapy, Y. Ma et all, Science magazine, 2014

[9] Thierry Souccar, Souffrez-vous d’un deficit en vitamine C ? Santé Nature Innovation, mars 2015.

[10] Effects of vitamin C supplementation on blood pressure: a meta-analysis of randomized controlled trials, The American Journal of Clinical Nutrition, 2012

[11] Vitamin C for preventing and treating the common cold, RM. Douglas, NCBI, 2007

[12] A double blind placebo controlled trial of ascorbic acid in obesity, GJ. Naylor et all, NCBI, 1985

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MessageSujet: Re: Les VITAMINES   Dim 22 Juil 2018 - 15:15



source http://www.reponsesbio.com/2018/07/08/les-bonnes-vitamines-au-bon-moment/
Les bonnes vitamines au bon moment
8 juillet 2018

Surtout lorsqu’il est question de voyages et de changements subits d’habitudes alimentaires, savoir quelle vitamine manque et à quel moment, peut être fort utile pour éviter des carences parfois lourdes en conséquences.
Prévenir valant bien mieux que guérir, il est judicieux d’être attentif aux signes avant-coureurs, aux éventuelles faiblesses organiques préalables, mais aussi aux sources nutritionnelles permettant d’éviter les vitamines chimiques.
Mises à part certaines vitamines que nous avons l’habitude de synthétiser par le biais de procédés relativement inoffensifs, lorsque c’est possible il est plus prudent de privilégier les sources naturelles.

Pourquoi ?
Parce que les vitamines de synthèse sont la plupart du temps :
→ soit OGM, intoxiquant l’organisme et déstabilisant son équilibre immunitaire et glandulaire,

 → soit nanoparticulaires, dépassant les barrières organiques de l’estomac, des intestins, du cœur et du cerveau, polluant l’organisme jusqu’à y provoquer des troubles graves,

 → soit issues de molécules artificielles particulièrement préoccupantes pour la santé,

 → soit tout cela en même temps.

En dehors du fait qu’à plus ou moins long terme l’accumulation des polluants qu’elles engendrent semble aussi dramatique que difficile à prédire, elles ne seront jamais aussi bien assimilées que les vitamines naturelles.

Ce qui signifie que proportionnellement, les vitamines de synthèse sont loin d’être aussi efficaces.

Mais comme avec toute approche naturelle, avant d’être cloué au lit il convient d’être attentif aux signes subtils de l’organisme, tout en adaptant sa diététique avec les compléments et super aliments à même de prévenir les risques de carence.

Les principales vitamines, les signes de carence et les sources nutritionnelles
Vitamine A (bêta-carotène)
Utile pour :
→ la vision

 → la croissance cellulaire

 → la formation des dents, des os et de la peau

Signes de carence :
→ problèmes cutanés

 → problèmes oculaires progressifs

 → diarrhées (rares en Occident mais fréquentes dans les pays en développement)

Précautions particulières :
Un excédent provoque des lésions hépatiques et affaiblit les os chez la femme.

Sources nutritionnelles :
→ spiruline

 → algue Klamath

 → farine de chanvre

 → huile de Krill

 → feuilles de Moringa

 → huiles de poissons

 → foie

 → rognons,

 → œufs,

 → pollen cru de pissenlit

 → produits laitiers

 → légumes à feuilles vertes

 → légumes jaunes

 → carottes

 → potiron

Vitamine B1 (thiamine)
Utile pour :
→ le fonctionnement cardiaque, nerveux et musculaire

 → le métabolisme des hydrates de carbone

 → la digestion

Signes de carence :
→ béribéri

Précautions particulières :
De rares réactions allergiques peuvent survenir, et un excès peur provoquer une somnolence.

Sources nutritionnelles :
→ farine de chanvre

 → pain d’abeilles

 → pollen cru d’aubépine

 → gelée royale

 → viande de bœuf

 → haricots

 → levure de bière

 → lait

 → fruits à coques

 → miel de tilleul

 → miel mille fleurs

 → viande de porc

 → haricots

 → oranges

 → blé

 → produits à base de soja

Vitamine B2 (riboflavine)
Utile pour :
→ la croissance et le fonctionnement cellulaire

 → la production des globules rouges

 → la libération de l’énergie des hydrates de carbone

Signes de carence :
→ fatigue

 → douleurs buccales

 → irritation cutanée

 → anémie

Sources nutritionnelles :
→ pain d’abeilles

 → farine de chanvre

 → pollen cru de cerisier

 → gelée royale

 → miel mille fleurs

 → lait

 → œufs

 → viande

 → foie

 → légumes verts

Vitamine B3 (niacine ou vitamine PP)
Utile pour :
→ la digestion

 → le fonctionnement nerveux

 → la production d’énergie

 → la gestion du cholestérol

Signes de carence :
→ dermatite

 → pellagre

 → démence

 → diarrhée

Précautions particulières :
Des réactions allergiques graves mais très rares peuvent survenir.

Un excédent provoque des lésions hépatiques.

Attention aux interactions.

Sources nutritionnelles :
→ pollen cru de cerisier

 → gelée royale

 → viande et volaille

 → poisson

 → lait

 → œufs

 → farine de chanvre

 → miel mille fleurs

 → légumes verts

 → levure

 → céréales

Vitamine B5 (acide pantothénique)
Utile pour :
→ le métabolisme des graisses et des hydrates de carbone

 → la régulation du taux de cholestérol et du taux de triglycérides sanguins

Signes de carence :
→ fatigue

 → céphalées

 → fourmillement des extrémités

 → douleurs abdominales

Précautions particulières :
Un excédent provoque diarrhée, nausées, brûlures d’estomac.

Sources nutritionnelles :
→ gelée royale

 → viande de poulet et de bœuf

 → poisson

 → miel mille fleurs

 → lait

 → œuf

 → céréales

 → choux

 → brocolis

 → pommes de terre

Vitamine B6
Utile pour :
→ la formation des globules rouges

 → la production des neurotransmetteurs et de la myéline

 → le métabolisme cutané

Signes de carence :
→ problèmes cutanés

 → douleurs buccales

 → lésions nerveuses

 → convulsions

Précautions particulières :
Les interactions médicamenteuses sont courantes.

Un excédent provoque problèmes cutanés, nausées, céphalées, lésions nerveuses.

Sources nutritionnelles :
→ gelée royale

 → viande de porc

 → volaille

 → morue

 → céréales

 → farine de chanvre

 → carottes

 → œuf

 → cacahuètes

 → pommes de terre

 → produits à base de soja

Vitamine B9 (folate)
Utile pour :
→ la synthèse de l’ADN, indispensable lors de la grossesse

 → la formation des globules rouges

Risque lié à une carence :
→ spina-bifida chez l’enfant à naître

Précautions particulières :
Un excédent peut masquer une carence en vitamine B12.

Sources nutritionnelles :
→ pollen cru de cerisier

 → gelée royale

 → pollen cru de saule

 → légumes à feuilles vertes

 → pois

 → pois chiches

 → riz complet

 → oranges

 → bananes

 → champignons

 → foie

Vitamine B12
Utile pour :
→ le métabolisme général

 → la formation des globules rouges

 → le fonctionnement du système nerveux

Signes de carence :
→ anémie

 → troubles du mouvement et de la marche

 → symptômes psychiatriques

 → problèmes de vision

 → affaiblissement des muscles

Précautions particulières :
Les interactions médicamenteuses sont nombreuses.

Les végétariens et vegans, ainsi que les personnes présentant une anémie pernicieuse risquent une déficience.

Sources nutritionnelles :
→ viande

 → œufs

 → gelée royale

 → pollen cru d’aubépine

 → lait

 → volaille

 → saumon

 → morue

 → algues et notamment spiruline

Vitamine C (acide ascorbique)
Utile pour :
→ la cicatrisation

 → la formation des os, du cartilage, des muscles et des vaisseaux sanguins

 → l’assimilation du fer

 → l’entretien des dents et des gencives

 → action antioxydante

Signes de carence :
→ scorbut

Précautions particulières :

Un excédent provoque diarrhée, nausées, crampes abdominales et calculs rénaux.

Sources nutritionnelles :
→ cynorrhodon

 → amla

 → agrumes

 → baies

 → pollen cru d’aubépine

 → algue Klamath

 → pollen cru de pissenlit

 → pollen cru de saule

 → miel mille fleurs

 → tomates

 → légumes verts

Vitamine D
Utile pour :
→ l’assimilation du calcium,

 → la régulation des niveaux sanguins de calcium et de phosphore

 → la formation des os

Signes de carence :
→ faiblesse osseuse

 → rachitisme

 → ostéomalacie

Précautions particulières :
Les interactions médicamenteuses sont courantes.

Un excès provoque perte osseuse, problèmes rénaux et niveaux élevés de calcium et de phosphore dans le sang.

Sources nutritionnelles :
→ fromage

 → beurre

 → poisson

 → huîtres

 → pollen cru de pissenlit

 → œuf

La vitamine D est aussi fabriquée par l’organisme lorsque la peau est exposée au soleil.

Vitamine E (tocophérol)
Utile pour :
→ la formation des globules rouges

 → la métabolisation de la vitamine K

 → action antioxydante

Signes de carence :
→ lésions nerveuses

 → perturbations du rythme cardiaque

 → lésions nerveuses

 → démence

Précautions particulières :
Un excédent provoque augmentation du saignement, diarrhée, céphalées, vision floue.

Sources nutritionnelles :
→ germe de blé et huile de germe de blé

 → huile de cameline

 → huile Trioméga

 → pain d’abeilles

 → spiruline

 → purée d’amandes de chanvre

 → pollen cru de saule

 → fruits à coque

 → graines

 → légumes à feuilles vertes

 → olives

Vitamine H (biotine)
Utile pour :
→ le métabolisme des graisses et des hydrates de carbone

 → la synthèse des hormones et du cholestérol

Signes de carence :
→ dermatoses

 → sécheresse cutanée

 → atrophie des papilles de la langue

 → chute de cheveux

 → problèmes digestifs

 → perturbation de la sphère nerveuse

Précautions particulières :
Un excédent provoque la calvitie et, rarement, des problèmes oculaires.

Chez l’enfant il provoque retard du développement et déficiences immunitaires.

Sources nutritionnelles :
→ pain d’abeilles

 → poisson

 → lait

 → jaune d’œuf

 → céréales

 → choux

 → brocolis

 → pommes de terre

 → fruits secs

Vitamine K
Utile pour :
→ la coagulation du sang

 → le renforcement des os

Signes de carence :
→ réduction de la coagulation sanguine

 → saignement incontrolable

Précautions particulières :
Les interactions médicamenteuses sont nombreuses, notamment avec la warfarine.

Un excédent provoque des lésions hépatiques.

Sources nutritionnelles :
→ pain d’abeilles

 → algue Klamath

 → miel mille fleurs

 → choux et choux-fleurs

 → épinards

 → produits à base de soja

La vitamine K peut également être fabriquée au niveau intestinal grâce à l’action d’une bactérie.

Jean-Baptiste Loin



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