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 Les vitamines

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MessageSujet: Les vitamines   Jeu 26 Jan 2017 - 16:25



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MessageSujet: Re: Les vitamines   Lun 30 Jan 2017 - 21:01

Petit récapitulatif sur les vitamines, elles sont indispensables pour conserver une bonne santé.
Source: http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s101/nutrition/vitamines.html

Vitamine : du latin vita, vie et de l’anglais amine, ce terme désigne une substance sans valeur énergétique mais indispensable au bon fonctionnement de l’organisme qui ne peut pas les synthétiser. D’où l’intérêt d’adopter une alimentation variée et équilibrée afin de couvrir les besoins et d’éviter les carences, qui entraînent divers troubles et maladies.

Le rôle des vitamines
Les vitamines jouent un rôle important dans l’organisme : elles interviennent dans de nombreuses réactions chimiques, entrent dans la constitution de certaines membranes cellulaires, aident à la production d’énergie, luttent contre les infections en renforçant l’organisme, interviennent dans la fabrication des neuromédiateurs, permettent la réparation de tissus abîmés, préviennent le vieillissement prématuré et l’apparition de certaines maladies… Mille bonnes raisons de ne pas laisser s’installer de carence.

Les vitamines sont des molécules indispensables au bon fonctionnement de l'organisme humain, mais que celui-ci, n'étant pas capable de synthétiser en quantité suffisante, doit puiser dans l'alimentation.

A l'instar des idées reçues, une partie seulement des vitamines est thermosensible et instable comme la vitamine C, d'autres sont beaucoup plus stables comme les vitamines B.

LA VITAMINE A (OU RETINOL)
Cette vitamine est présente dans tous les fruits et légumes. Elle est aussi présente en grande quantité dans le foie.
Sa carence est exceptionnelle dans les pays développés. Dans les pays sous-développés, elle est responsable de cécité définitive, ce qui en fait la première cause de cécité dans le monde. En outre, elle engendre des problèmes de sécheresse cutanée et des ulcérations de la cornée.
Dans les pays développés, (USA en particulier), sa surconsommation engendre une hypertension intracrânienne (maux de tête intenses), des douleurs osseuses, une peau sèche, irritée et une chute des cheveux.

VITAMINE B1 (OU THIAMINE)
La vitamine est contenue dans beaucoup d'aliments comme la viande de porc, le pain, ou le riz. Elle est absorbée dans l'organisme au niveau du duodénum (intestin grêle).
La carence est responsable :
- d'atteinte du système nerveux et de polynévrite (atteinte des nerfs périphériques à type de fourmillement ou de paralysie), coma et décès.
- d'atteinte cardiaque avec oedèmes et marasme (très grosse insuffisance cardiaque).
La carence en vitamine B1 est connue dans les pays asiatiques sous le non de béribéri. On la rencontre dans nos pays chez les alcooliques. On la rencontrait en réanimation car la mise sous perfusion de glucose engendrait de grosse consommation de vitamine B1 (la vitamine B1 intervient dans la transformation du glucose en énergie).
Il n'y a pas de surdosage en vitamine B1, l'excédent étant spontanément éliminé.

VITAMINE B2 OU RIBOFLAVINE
Cette vitamine est très répandue, on la trouve dans les protides (viandes, abats, oeufs), dans la levure de bière, dans les végétaux.
L'organisme ne la stocke pas.
Sa carence se manifeste par des sécheresses des téguments (lèvres, peau, conjonctives, organes génitaux). En pratique, sa carence est toujours associée à la carence d'autres vitamines du groupe B. Les symptômes sont donc intriqués. Il s'agit surtout de malnutrition avec carences protidiques, mais la grossesse, les thyréotoxicose (excès de fonctionnement de la thyroïde), certains médicaments (chlorpromazine, imipramine, amitriptyline) peuvent en augmenter les besoins.
Il n'y a aucun effet de surdosage connu.
Cette vitamine réduit l'activité de certains antibiotiques (cyclines , érythromycine).

VITAMINE B3 OU PP OU ACIDE NICOTINIQUE OU NICOTINAMIDE OU NIACINE
On trouve cette vitamine dans les fèves et fruits, la levure de bière, les germes de blé, le foie (+++), le poisson. L'organisme peut la fabriquer à partir du tryptophane, mais de façon insuffisante.
Sa carence est avant tout liée à la malnutrition. Elle peut être favorisée par l'alcoolisme, la cirrhose, les syndromes de malabsorption, le diabète, l'hémodialyse, certains cancers , certains antibiotiques anti-tuberculeux.
Ses symptômes en sont la pellagre qui se caractérise par une inflammation de la peau, avec pigmentation, sensible à l'exposition solaire. Cette inflammation touche aussi les intestins, et se présente sous forme de diarrhée.
D'autres symptômes neurologiques sont plus contestables, car probablement liés à la carence associée d'autres vitamines.
Le surdosage engendre des diarrhées, des rougeurs, une élévation de la glycémie, des hépatites .

VITAMINE B5 OU ACIDE PANTOTHENIQUE
Cette vitamine est présente dans tous les aliments, « panthos » signifiant « partout » en grec. La carence ou l'hypovitaminose B5 est inconnue.
La vitamine B5 intervient dans la formation du coenzyme A qui sert à la transformation des sucres et des graisses, mais aussi à la synthèse des hormones cortico-surrénaliennes.
Il n'y a pas de surdosage connu.

VITAMINE B6 OU PYRIDOXINE
On la trouve principalement dans la levure de bière et les germes de céréales, la viande, les abats, le poisson, les produits laitiers, le jaune d'oeuf, les légumes verts et les fruits.
Sa carence est rarement d'origine alimentaire. Elle est plus souvent due à des médicaments (INH, hydralazine ; D pénicillamine).
Le besoin en vitamine B6 est accru par la grossesse, les oestro-progestatifs et les régimes riches en protides, l'alcool.
A noter que cette vitamine réduit l'effet de certains médicaments antiparkinsonniens.
La symptomatologie carentielle se traduit par une dermite séborrhéique (peau grasse, irritée), une inflammation de la langue. On trouve aussi de la dépression, de la fatigue, des convulsions, des anémies.
Le surdosage engendre des troubles sensitifs pouvant perdurer plusieurs mois.

VITAMINE B8 OU VITAMINE H OU BIOTINE OU CO ENZYME R
Cette vitamine est très répandue dans l 'alimentation. On la trouve dans les abats, les fèves, les céréales.
La carence : Elle ne peut être que favorisée par des régimes extrêmes ou par la consommation exclusive d'oeufs crus qui en inhibent l'absorption intestinale.
L'hypovitaminose comme l'hypervitaminose ne sont donc pas connues.

VITAMINE Bc OU ACIDE FOLIQUE
Elle est présente en grande quantité dans les feuilles de certains végétaux (épinards) d'où le nom de « folique ». Elle est aussi présente dans le foie et les viandes.
La carence alimentaire n'existe que quant les besoins sont accrus (grossesse, anticonvulsivants, oestroprogestatifs, certains antibiotiques). Les symptômes sont :une anémie, une diminution de la résistance aux infections, des troubles du comportement et des atteintes des nerfs périphériques (fourmillement et perte de force). Dans la grossesse, cela peut engendrer des malformations graves.
L'alcool, le méthotrexate, les anticonvulsivants engendre également des carences en folates en interférant sur leur métabolisme.
Il n'existe pas de surdosage.

VITAMINE B12 OU COBALAMINE
Cette vitamine est présente en abondance dans les viandes et les laitages. Sa carence alimentaire est donc très rare. Cette carence est due le plus souvent à des problèmes d'absorption de la vitamine au niveau intestinal. On voit cela dans les inflammations ou ablations partielles de l'estomac ou de l'intestin grêle (gastrite, gastrectomie, maladie caeliaque, anse borgne, maladie de Crohn) et dans la maladie de Biermer qui est l'absence au niveau de l'estomac d'un facteur transportant la vitamine.
La carence se traduit par une anémie à gros globules rouges, par des signes neurologiques diffus à type d'atteinte des nerfs périphériques et du cerveau (paralysies, fourmillements, dépression, délires). Chez l'enfant, il existe un retard de croissance et psychomoteur.
Il n'existe pas de surdosage en vitamine B12.

VITAMINE C OU ACIDE ASCORBIQUE
La vitamine C est présente dans les fruits et légumes, particulièrement les agrumes, et dans les abats et le lait maternel.
La carence engendre le scorbut. Elle est exceptionnelle mais peut toucher des personnes ne se nourrissant que de conserves et de produits cuits.
Les symptômes de carence sont une asthénie, des douleurs diffuses, des hématomes et saignements pouvant aller jusqu'au décès.
Actuellement des études sont en cours pour évaluer son potentiel anti-infectieux et anti-cancereux mais à la date d'aujourd'hui aucune n'a mis en évidence d'effet.
Il n'existe pas de surdosage en vitamine C sinon un possible retard d'endormissement et des coliques.

VITAMINE D
La vitamine D est apportée par l'alimentation. Elle est présente dans le jaune d'oeuf, le beurre, le foie et plus particulièrement le foie de poisson. Elle peut aussi être synthétisée au niveau de la peau par l'action des ultra-violets sur une molécule : le 7-déshydrocholestérol.
Cette vitamine sert à la fixation du calcium sur les os. Sa carence engendre le rachitisme chez l'enfant et l'ostéomalacie chez l'adulte, c'est à dire des déformations osseuses, des retards de croissance et des fractures spontanées.
Le lait maternel et animal contient très peu de vitamine D. Il faut donc pour le nourrisson, compenser en apportant de la vitamine D ou en favorisant l'exposition de la peau au soleil. Les enfants à peau pigmentée ont plus de problème de rachitisme car ce pigment fait écran au passage des rayons ultra-violets et donc à la transformation du 7-déshydrocholestérol en vitamine D.
Chez l'adulte, la carence peut survenir suite à des diarrhées chroniques par stéatorrhée (élimination de graisses dans les selles). Ces stéatorrhées sont liées à des maladies du foie ou du pancréas, leurs enzymes digestives servant à digérer les graisses. Lors d'insuffisance rénale sévère, on assiste aussi à des ostéomalacies car le rein intervient dans la transformation de la vitamine D en forme active. Enfin certains médicaments anti-épileptiques (phénobarbital, diphényl-hydantoïne) interfèrent avec le métabolisme de la vitamine D dans le foie, en la transformant en forme inactive.
Il est habituel chez les sujets à risque, d'apporter des suppléments de forme adaptée de vitamine D pour éviter le rachitisme et l'ostéomalacie.

L'hypervitaminose D ou excès d'apport engendre un excès de calcium dans l'organisme. Cette hypercalcémie peut engendrer un arrêt cardiaque, des convulsions, de l'agitation, des nausées, une déshydratation par pertes urinaires d'eau (polyurie), de la fatigue intense. A moyen terme, on voit du fait de dépôts de calcium, des lésions rénales et des vaisseaux.
Le traitement de l'hypercalcémie est un traitement d'extrême urgence

VITAMINE E
La vitamine E est présente des graisses car elle est liposoluble. On la trouve dans l'huile de germes de céréales, les légumes verts à feuille, les huiles végétales, la margarine, le beurre, le foie, le poisson, la viande, le jaune d'oeuf et les produits laitiers.
Elle est un agent conservateur fréquemment utilisé.
La carence en vitamine E est rare. Elle peut provoquer une anémie, des troubles nerveux et des maladies de la rétine chez l'enfant.
La vitamine E étant un anti-oxydant et intervenant dans l'immunité et la fertilité, elle est utilisée comme agent anti-vieillissement, anti-infectieux et comme stimulant de la fécondité. Il n'y a pas actuellement de base solide pour en affirmer l'intérêt.
Hormis chez le nouveau-né, il semble qu'il n'y ait pas de risque d'hypervitaminose E.

LA VITAMINE K
Cette vitamine est apportée par l'alimentation sous la forme d'un précurseur, la vitamine K1 qui est transformée en vitamine K2 par les bactéries contenues dans l'intestin, absorbée par le tube digestif et stockée dans le foie.
Cette vitamine sert à fabriquer des facteurs de coagulation pour le sang. Ces facteurs sont synthétisés dans le foie. La carence en vitamine K donne des hémorragies, des hématomes. A noter que cet effet, médicalement contrôlé, est recherché pour lutter contre le risque d'excès de coagulation (les embolies ou les phlébites par exemple)
La carence en vitamine K existe chez le nouveau-né, qui n'a pas de stock hépatique et reçoit à la naissance, pour compenser, un dose intra-musculaire de vitamine K1.
Chez l'adulte, la carence alimentaire n'existe pas. Elle peut être la conséquence d'une destruction des bactéries intestinales (traitements antibiotiques) ou d'une mauvaise absorption des graisses (certaines maladies du foie ou du pancréas) car la vitamine K est liposoluble : elle pénètre dans l'organisme avec les graisses.

Les VITAMINE B4 (OU CHLORYDRAYE D'ADENINE), VITAMINE B13 (OU ACIDE OROTIQUE), VITAMINE P (OU RUTINE), VITAMINE T (OU CARNITINE), VITAMINE B15 (OU ACIDE PANGANIQUE)
Ce sont des produits qui portent le qualificatif de vitamine, mais leur nature vitaminique (indispensable et insuffisamment synthétisée) n'est pas prouvée et leur carence discutée et peu expressive, donc sans grand intérêt.



Autres sites intéressants sur les vitamines
http://www.medecine-et-sante.com/nutrition/lesvitamines.html

http://www.lanutrition.fr/bien-comprendre/les-nutriments/vitamines/l-essentiel-sur-les-13-vitamines.html

http://www.passeportsante.net/fr/VivreEnSante/MieuxManger/Fiche.aspx?doc=vitamines-leurs-fonctions-les-meilleures-sources_vs





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MessageSujet: Re: Les vitamines   Lun 30 Jan 2017 - 21:02

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MessageSujet: Re: Les vitamines   Lun 30 Jan 2017 - 21:02

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MessageSujet: Re: Les vitamines   Lun 30 Jan 2017 - 21:03

Voila de plus amples renseignements sur l'acérola

source http://www.satoriz.fr/satoriz/lacerola-petite-merveilleet-belles-embrouilles/
L’acérola, petite merveille…et belles embrouilles !
Article paru en janvier 2005  
Il va s’agir de vitamine C, mais pas d’un article de plus… Notre propos sera clairement d’informer celui qu’on trompe depuis longtemps : le consommateur. Car il se passe de bien vilaines choses autour des comprimés vendus trop souvent abusivement sous le terme d’« acérola » : des pratiques tolérées mais parfaitement condamnables, qui seraient sans aucun doute passibles de la loi si celle-ci existait…

Certaines de ces dérives sont connues, d’autres moins. Si on en fait la somme, on patauge carrément dans l’arnaque.
On attaque fort, là ? Un pavé dans la marre, mon canard.

La vitamine C :une substance, des comprimés, des controverses…
1. Quelques rappels
La traversée de l’Atlantique à la voile… Pas avec les trimarans supersoniques actuels qui torchent l’histoire en moins d’une semaine, mais avec de belles et majestueuses caravelles qui naviguaient des mois pour gagner la terre promise, l’autre… C’est à l’époque des grandes découvertes qu’on a compris que le manque de fruits et légumes frais induisait une lourde fatigue, puis que les personnes concernées saignaient des gencives, voyaient leurs dents se déchausser et finissaient par mourir… La maladie s’appelle le scorbut, elle touchait les marins depuis l’antiquité et il a fallu attendre le dix-huitième siècle pour qu’on généralise la pratique salvatrice qui permet de l’éviter : en consommant suffisamment de citron, les symptômes disparaissent rapidement.

Aujourd’hui, il faudrait vraiment le faire exprès pour que le scorbut nous taquine…

La substance qui se cachait derrière ces drames et guérisons a été isolée en 1928. C’est l’acide « a-scorbique », « qui éloigne le scorbut ». Dix ans plus tard, on a appris à la synthétiser en laboratoire et elle fut presque aussitôt commercialisée. Bonjour la Vitamine C, éternelle première du hit-parade des ventes de pilules et comprimés en tout genre.

Cette vitamine C se trouve largement et avantageusement dans les fruits et légumes, vous le savez. Pour peu qu’ils soient colorés, surtout : poivron rouge, brocoli, tomate, orange, citron, pamplemousse, kaki, kiwi… Pomme de terre et persil, aussi… Mais l’hiver est long, les fruits bien lointains et pas toujours mûrs, pas toujours frais… Quant aux légumes, ils se cuisent et perdent alors beaucoup en concentration de la précieuse substance…

L’idée est donc tentante de pallier nos bien éventuelles carences en prenant des comprimés : on s’en porterait mieux. D’autant plus tentante qu’un gros bonnet de la science a mis son grain de sel dans l’histoire durant les années soixante-dix : Linus Pauling, deux fois prix Nobel, s’il vous plaît… Une fois de chimie, l’autre de la paix. Qu’a-t-il découvert, ce monsieur ? Que les primates, dont l’homme, sont avec les cobayes et autres chauve-souris les seuls mammifères à avoir perdu la capacité de synthétiser par eux mêmes la vitamine C (les autres mammifères en « produisent »), et que la perte de cette capacité serait comparable à une maladie génétique dominante qui touche l’humanité entière. Pauling en a conclu que notre alimentation est loin de nous fournir toute la vitamine C dont un mammifère à besoin, et il préconisa donc, pour une meilleure santé, d’en augmenter chaque jour notre consommation par une supplémentation extérieure et conséquente. Jugez plutôt : dans un premier temps, il conseilla de prendre quotidiennement un gramme de vitamine C par jour, soit aux alentours de dix fois les apports officiellement recommandés. Le bénéfice qu’on en retirerait serait de dynamiser l’organisme et de raccourcir la durée des rhumes. Puis il se risqua à proposer des doses encore supérieures, jusqu’à trente grammes par jour, pour les personnes atteintes de cancer. Sans prétendre à les guérir, il disait pouvoir ainsi les maintenir en vie beaucoup plus longtemps.

Il va sans dire que de telles informations, livrées par un personnage aussi éminent, ont eu de multiples répercussions : celle de scinder le monde médical en deux dans un premier temps, avec les « pour » et les « contre »… Trente ans plus tard, on fait toujours des études pour évaluer la pertinence de ses allégations tout en multipliant les synthèses de ces différentes études… On s’étripe encore pour savoir s’il s’agit là du pétage de plomb d’un scientifique manipulé et en difficile fin de carrière ou du trait de génie d’un bienfaiteur de l’humanité. Autant vous dire que nous n’aurons pas la prétention de trancher… La deuxième grande répercussion de ces travaux concerne le commerce : il s’est dès lors vendu des tonnes de vitamine C partout dans le monde… En France notamment, et principalement dans les milieux alternatifs, en partie parce que Catherine Kousmine, le fameux médecin suisse, a cautionné et relayé les recherches de Pauling.

Bon… mais en admettant qu’on en ait besoin, comment se les procurer, ces un, deux, dix ou trente grammes de vitamine C quotidienne ?

Linus Pauling consommait lui de l’acide ascorbique synthétique à la petite cuiller… Douze grammes par jour, pendant près de trente ans* ! C’est là qu’apparaît un deuxième débat : ces surdosages de vitamine C ne peuvent-ils pas avoir, à la longue, des effets négatifs sur notre santé ? En théorie, non. Même à des doses extravagantes, la vitamine C ne peut pas être toxique. Certains ont pourtant reproché à ces dosages le fait qu’ils puissent être à l’origine de calculs rénaux. Là encore, études : ça ne semble pas se vérifier. D’autres signalent qu’ils sont excitants : pas si sûr, on prétend même que les fortes doses de vitamine C sont favorables au sommeil lorsque l’organisme s’y est habitué… Beaucoup enfin insistent sur le fait que ces méga doses sont inutiles, puisque très vite éliminées par les reins : faux rétorquent quelques spécialistes ; on les retrouve effectivement dans les urines, mais sous une forme oxydée, signe que la vitamine C a bien joué son rôle dans l’organisme. Bref, chacun son point de vue et vous avez certainement déjà eu l’occasion de vous forger le vôtre. Mais il y a encore une question qui se pose, et celle-ci est la première qui soit directement liée à nos préoccupations du jour : cette supplémentation en vitamine C peut-elle être naturelle ? Et si oui, la forme naturelle est-elle meilleure que la forme synthétique ?

*Pour information, Linus Pauling est mort à 93 ans des suites d’un cancer de la prostate

2. Vitamine C naturelle ou synthétique ?
Vous souhaitez savoir comment on obtient une vitamine C synthétique ? Pas facile, les labos étant particulièrement muets sur le sujet. On sait toutefois que le process a été mis au point par un scientifique nommé Reichstein à partir de la synthèse du glucose. La production se fait toujours majoritairement ainsi aujourd’hui, mais grâce à l’usage de bactéries génétiquement modifiées* qui permettent un meilleur rendement… Interviennent également dans la fabrication d’acide ascorbique de l’acide sulfurique, de l’acétone… Comme tout produit de synthèse, la substance obtenue n’est pure qu’à 99% et recèle de petits souvenirs des traitements qu’elle a reçus ; l’analyse révèle notamment des traces de métaux lourds. On reproche enfin beaucoup à l’acide ascorbique de synthèse d’être… acide ! Gare à l’estomac à fortes doses.

* Le glucose également peut être d’origine OGM, car souvent extrait du maïs. Contrairement aux fabriquants du secteur agroalimentaire, les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas tenus de le spécifier.

Lorsque la vitamine C synthétique n’est pas de l’acide ascorbique mais un ascorbate de sodium ou de calcium, elle peut constituer une source d’excès de sels qui peut nuire à beaucoup. Mais c’est surtout l’assimilation de la vitamine C qui pose problème. À l’état naturel, celle-ci est totalement reconnue par l’organisme. Lorsqu’elle est synthétique, elle ne l’est que partiellement*, dans la majorité des cas. Moins active, elle demande de plus un surcroît de travail à l’organisme afin d’être éliminée. Nombre de personnes, dont aujourd’hui beaucoup de scientifiques, estiment que ces molécules étrangères à la vie que nous consommons toujours plus posent et poseront de nouveaux problèmes de santé. C’est la raison pour laquelle il apparaît souhaitable, pour celui qui a choisi de consommer des comprimés de vitamine C, d’en sélectionner une qui provienne de fruits. Et c’est là que notre sujet commence véritablement…

3. Une vraie merveille : la cerise acérole
Par chance, la nature a prévu pour nous un fruit exceptionnel, la cerise acérole. Elle pousse majoritairement au Brésil et présente des caractéristiques hors concours** concernant la vitamine C : 40 g de cerise acérole en contiennent autant qu’un kilo d’orange ! On s’est donc empressé de l’extraire et de la proposer sous forme de comprimés délicieusement acidulés, sous le doux nom d’acérola. Mais il y a un problème, de taille : la quasi-totalité des produits présents sur le marché n’est pas du tout conformes à ce que l’on peut en attendre, suite à trois embrouilles que nous allons méticuleusement vous décrire. Y’a pas de raisons que vous soyez les derniers informés…

*Une molécule de vitamine C naturelle est dite lévogyre (L). Elle est totalement assimilable. Une molécule synthétique est un mélange de molécules lévogyre et dextrogyres (D). Cette dernière forme est inefficace et rejetée par l’organisme.

**Un autre fruit amazonien, le camu camu, est encore plus riche en vitamine C que la cerise acèrole. Mais extraire la vitamine C du camu camu est extrêmement coûteux et ne peut donner lieu à une utilisation commerciale compétitive. Les extraits qu’on trouve dans quelques formulations disponibles sur le marché sont la plupart du temps artificiellement enrichis en vitamine de synthèse.

Comprimés d’Acérola:les trois embrouilles
1. La teneur en vitamine C naturelle d’un comprimé : une tromperie délibérée
Nous l’avons vu, les quantités de vitamine C attendues par le consommateur sont importantes. Afin de ne pas multiplier le nombre de comprimés à avaler, les fabricants ont estimé qu’il était utile de proposer un dosage de 500 mg par comprimé. Or, dans un comprimé de taille raisonnable (2 grammes), on ne peut techniquement pas intégrer plus de 120 mg de vitamine C extraite de la cerise acérole. Quoi qu’on vous dise, qui que ce soit qui vous le dise, c’est impossible. Pour les 500 mg, on est donc bien loin du compte…

Qu’à cela ne tienne : les fabricants ont pris l’habitude, depuis plusieurs décennies, de rajouter la vitamine C manquante sous une forme synthétique dans un comprimé qui est supposé n’en contenir que de la naturelle ! Et cela dans des proportions qui permettent sans problème de qualifier d’arnaque tout comprimé d’acérola soit disant dosé à 500 mg de vitamine C naturelle : l’apport en est réellement que de 120 mg, au mieux, agrémentés de 380 mg synthétiques… Nous avons même sous les yeux un produit vendu sous le nom d’acérola qui contient moins de 10 % de sa vitamine C provenant du fruit concerné ! Le consommateur averti fera pourtant la différence en lisant attentivement la liste des ingrédients (et non l’analyse) du produit : si les termes « acide ascorbique » ou « ascorbate de sodium », « sodium ascorbate », « vitamine C », « esther C », « préparation de vitamine C » y apparaissent, c’est bien de vitamine de synthèse dont il s’agit.

Vous avez l’impression d’avoir été abusés ? C’est normal… Mais comment une telle dérive est-elle possible ?
Aucun texte ne définit ce que doit être un comprimé d’acérola, ou « à l’acérola ». Voici donc une première porte ouverte. La seconde est encore plus surprenante : les services de la répression des fraudes, chargés de veiller à la conformité des étiquettes, ne font pas de différence entre produits de synthèse ou naturels ! Ils ne se préoccupent donc pas de savoir si une allégation dont ils ne connaissent pas la nature est fondée, ou pas… Les fabricants s’engouffrent dans la brèche, et le discours va avec : « oui, notre vitamine C est bien naturelle », déclarent-ils à qui veut l’entendre en étant sûrs de ne pas être inquiétés pour leur gros mensonge…

Tout le monde a longtemps été trompé : prescripteurs, naturopathes, médecins qui vous conseillent ces produits…
Qu’en est-il des magasins qui vous les vendent ?

Beaucoup avaient la puce à l’oreille et honnêtement, nous en faisions partie. Mais les margoulins affichaient une telle confiance dans leurs contre-arguments retors, sûrs de l’impunité dont ils jouissent, que nous nous sommes fait retourner comme des crêpes… Jusqu’à ce que nous enquêtions vraiment. Ce qui nous a valu bien d’autres découvertes…

2. La soi-disant « pureté » de l’extrait
Le fameux extrait d’acérola, les fabricants de comprimés ne le produisent pas eux-mêmes, ils l’achètent. Voici comment il est réalisé : la petite cerise acérole est broyée, filtrée puis mélangée à de l’eau. Le liquide ainsi obtenu est réduit sous forme de poudre grâce à une évaporation de l’eau à très faible température (rendue possible par le vide) et à l’ajout de maltodextrine. L’extrait obtenu contient 17 % de vitamine C, la plupart du temps. C’est le cas lorsque le laboratoire chargé de l’extraction est éloigné du lieu de culture de la cerise, le travail se faisant alors sur des fruits verts, ou mûrs mais congelés. Lorsque l’extraction se fait sur place, au Brésil, avec des fruits à maturité optimale, l’extrait peut alors contenir jusqu’à 25 % au mieux de vitamine C. Comment se fait-il donc que la majorité des fabricants utilisent des extraits qu’ils achètent comme étant garantis à 30, 35 voire 40 % de vitamine C ? Tout simplement parce que là aussi, il y a tricherie. Et celle-ci n’est pas décelable sur l’étiquette… Dès l’obtention de l’extrait et avant que la poudre ne soit revendue à un fabriquant de comprimés, le laboratoire rajoute de l’acide ascorbique à sa préparation ! Et ce fait-là, seuls les professionnels de la filière acérola le connaissaient jusqu’à il y a peu : avant l’an 2000, la quasi-totalité des extraits d’acérola étaient trafiqués. Depuis, la filière s’est en partie assainie sur ce point-là. En partie seulement…

Soyons positifs : existe-t-il un moyen qui permette à un fabriquant d’être sûr de disposer d’un approvisionnement d’extrait d’acérola de qualité ?
Oui. Il lui faut tout d’abord préférer une poudre obtenue au Brésil, bien sûr. Il est également nécessaire de réaliser une analyse pour évaluer le taux de vitamine C que contient cet extrait : s’il est supérieur à 25 %, on peut être certain que ce qui peut apparaître comme un gage de qualité est au contraire une fraude… Mais on ne dispose que d’un seul moyen qui permette réellement de savoir si un extrait est exempt de tout mélange avec une vitamine C de synthèse : il s’agit de l’analyse au carbone 14. Coût de l’opération, pour une simple vérification : environ 2 000 euros… Il va sans dire que bien peu d’opérateurs se donnent les moyens d’avoir la conscience tranquille.

3. Marketing et abus de langage
Les informations circulent… On commence à savoir, chez les distributeurs, qu’il n’est pas possible de concentrer dans un comprimé autant de vitamine C naturelle qu’on le fait croire. Le produit risquant de ne plus être techniquement crédible bien longtemps, beaucoup de fabricants ont trouvé une autre parade, encore plus pernicieuse que les deux précédentes embrouilles : ils trompent directement le consommateur sur le taux de vitamine C du comprimé, naturelle ou pas. Une pastille en contient alors bien moins qu’on est en droit de le supposer. Voici quelles sont les ficelles : on inscrit en gros sur l’emballage « Acérola 500 », « Acérola 600 » « Acérola 700 ou 710 », ce qui laisse entendre au consommateur que le comprimé contient autant de vitamine C. En fait, c’est autant de milligrammes d’extrait d’acérola que le comprimé contient, pas de vitamine C ! Exemple : un comprimé d’Acérola 500 contient 500 mg d’extrait d’acérola*; le taux de vitamine C d’un extrait étant au maximum de 25 %, ce comprimé ne contient réellement au maximum que 120 mg de vitamine C…

*Pour un comprimé de 2 grammes. Le reste est composé d’ adjuvants tels qu’agents de compression, polyols, sucres, arômes…

Désolant, mais c’est la grande tendance actuelle.
Résumé de la situation
Dans tous les cas, lorsqu’on vous propose un acérola dont la dénomination comporte un nombre qui est soit 500, soit plus :
– le comprimé est très majoritairement composé de vitamine C synthétique ou
– il ne contient que 120 mg de vitamine C naturelle, au plus, pour un comprimé de 2 grammes.

On a fait le tour. Voilà qui va nous valoir de bons amis…

Acerola, trois alternatives
1. Nos comprimés
Notons, afin d’éviter tout amalgame, que les sociétés qui commercialisent ces Acérola ne sont pas issues du monde du bio. Elles profitent de ce marché en trompant ses clients, nuance. Signalons également qu’il existe quelques comprimés sur le marché (très peu) qui ne sont pas issus de pratiques condamnables, mais qu’aucun d’eux ne nous convient pour autant. Tous contiennent des ingrédients ou adjuvants que nous préférons ne pas voir figurer dans les compositions des produits que nous distribuons : arômes naturels (que nous bannissons), sucres de synthèses ou polyols, stéarate de magnésium ou de calcium, bioflavonoïdes de provenance non identifiable, etc… Nous avons donc choisi de faire fabriquer des comprimés dont la vitamine C est exclusivement extraite de la cerise acérole, selon nos critères qualitatifs, les plus élevés possibles. Voici les détails de la formulation :

Dosage en vitamine C : 120 mg
Il est impossible de faire plus avec une vitamine naturelle !

La prise d’un, de deux ou trois comprimés de 120 mg de vitamine C par jour est largement suffisante pour celui qui souhaite optimiser son apport. Ceux qui recherchent des dosages supérieurs seront donc condamnés à consommer de la vitamine C synthétique ! À moins de consommer près de vingt (20 !) comprimés naturels par jour, pour un apport total de 2 grammes de vitamine C… Hum, libre à chacun.

Qualité de l’extrait
Il est obtenu sur place, au Brésil, à partir de fruits mûrs non surgelés. Son taux de vitamine C est de 25 %. Une analyse au carbone 14 datée de septembre 2004 atteste que cette source de vitamine C est entièrement naturelle et ne contient pas d’ajouts. La cerise acérole qui donne lieu à cet extrait provient de la cueillette sauvage de fruits qui ne reçoivent aucun traitement. (De par cette origine sauvage, cet acérola ne peut avoir la mention bio)

Adjuvants
Nous avons choisi de ne pas intégrer d’agents de compression comme les stéarates de calcium ou de magnésium. Seul l’ajout de sucre complet non cariogène (Rapadura Demeter du Brésil) permet au comprimé de « tenir ».

Arôme
Pas d’« arômes naturels ». Le goût est donné par un extrait d’écorce d’orange bio (Arcadie, le même que celui que nous vendons à la marque Cook).

2. Poudre d’Acérola Guayapi
Autre alternative : ne pas consommer de comprimés d’acérola, mais directement de l’extrait.
Guayapi en propose un de très grande qualité, préparé au Brésil. La prise d’un gramme de cette poudre vous apporte 220 mg de vitamine C naturelle. Une petite cuiller bombée en contient environ 2 grammes, soit 440 mg de vitamine C naturelle.

3. Jus d’acérola bio Voelkel
La cerise acérole bio est ici pressée et mise en bouteille, sans aucun autre ajout. 100 ml de ce jus (la moitié d’un petit verre) contiennent 650 mg de vitamine C.
Ce jus est très acide et pas forcément agréable tel quel. Nous vous conseillons d’en mélanger une ou plusieurs cuillers à soupe à un yaourt ou à votre jus de fruit favori.



source http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=acerola_ps
Noms communs : acérola, cerisier-pays, cerise des Antilles, cerise des Barbades, siriz
Nom botanique : Malpighia glabra, Malpighia punicifolia
Noms anglais : Acerola fruits, Antilles cherry, Barbados cherry, Puerto Rican cherry, West Indian cherry.

Parties utilisées : fruit.

Habitat et origine : régions tropicales de l’Amérique du Sud, en particulier au Brésil, ainsi que dans les Caraïbes.

Indications:
En traitement
Efficacité possible
Combat les infections bactériennes
Stimule le système immunitaire
Combat l’hypercholestérolémie
Combat certains cancers
Voir la légende des symboles
Usage reconnu
Combat la dysentérie, l’anémie et le scorbut

Posologie
Il n’existe pas de données scientifiques suffisantes permettant de déterminer la posologie chez les enfants et adolescents, ainsi que chez les adultes (18 ans et plus). Aucun effet toxique n’a été rapporté à ce jour mais il est conseillé de ne pas consommer de fortes quantités d’acérola (au dessus de 1 g/jour de pulpe) du fait de sa haute teneur en vitamine C. Une étude datant de 2011 n’a rapporté aucun effet secondaire chez des participants ayant consommé quotidiennement 100 ml de jus dilué d’acérola contenant 50 mg de vitamine C (Uchida, 2011).

Historique et utilisations traditionnelles
L'acérola pousse dans les forêts sèches d’Amérique du Sud et peut atteindre 5 mètres. Il produit des fruits rouges qui s’apparentent à la cerise européenne. Le jus d'acérola obtenu à partir des fruits est très populaire en Amérique du Sud. Les fruits sont également consommés en cas de fièvre et de dysenterie (maladie infectieuse du côlon). La très forte teneur en vitamine C de l'acérola en fait un aliment exceptionnel pour stimuler le système immunitaire et pour prévenir ou traiter le scorbut. Elle est également consommée comme complément alimentaire en cas d’anémie (Derse, 1954) ou à l’inverse chez les personnes souffrant de diabète ou d’hypercholestérolémie.

Ingrédients
L'acérola est une source très importante de vitamine C naturelle, avec une teneur de 10 à 40 fois plus importante que l’orange. La quantité moyenne de vitamine C est de 1,8 g par 100g de pulpe d’acerola, avec des niveaux oscillant entre 1 et 2,3 g par 100 g de pulpe (Visentainer, 1997). Les niveaux en vitamine C dépendent de la maturité du fruit (un fruit trop mûr contient moins de vitamine C), de la saison de récolte ainsi que du climat (Clein, 1956 ; Enfoque,1993). L'acérola contient également deux fois plus de magnésium, de vitamine B5 et de potassium que l'orange. Elle contient aussi de la vitamine A, de la thiamine, de la riboflavine et de la vitamine B3 (niacine) à des concentrations comparables à celles d'autres fruits. On y trouve également du fer, du phosphore et des protéines, ainsi que du béta-carotène et des polyphénols qui sont de puissants anti-oxydants (Leme, 1973, Hanamura, 2005).

Recherches
Activité anti-inflammatoire. Une étude in vitro a montré que l’acérola diminue l’inflammation sur des macrophages (cellules du système immunitaire) mis en culture (Wakabayashi, 2003)

Activité anti-bactérienne et anti-fongique. Une activité anti-bactérienne a été rapportée par des chercheurs japonais sur la souche Staphylococcus epidermidis (Motohashi, 2004). D’autre part, une équipe guatémaltaise a analysé l’activité de plusieurs plantes sudaméricaines sur des champignons pathogènes. Il apparaît que l’acérola est une des plus efficaces pour combattre ces champignons (Caceres, A, 1993).

Activité anti-cancéreuse. L’étude de Motohashi en 2004 a également montré que des extraits d’acérola présentent une action toxique sur des lignées de cellules tumorales, suggérant que ce fruit pourrait avoir des propriétés anti-cancéreuses. Une autre étude indique qu’un extrait d’acérola (700 mg/kg) bloque la croissance de cellules cancéreuses sur un modèle de souris (Nagamine, 2002).

Obésité et Hypercholestérolémie. Une étude réalisée sur des cellules endothéliales a montré que l’acérola, combinée à des extraits d’alfalfa et de soja, bloque l’oxydation des lipoprotéines de petite densité (LDL en abrégé), considérées comme le mauvais cholestérol (Hwang, J, 2001). Cet effet protecteur serait dû en partie à sa forte teneur en vitamine C (Clein, 1956 ; Enfoque,1993). Une autre étude indique que l’acérola peut lutter contre les effets néfastes de obésité sur l’organisme : des souris ont été soumises à un régime alimentaire riche en graisse et en sucre puis exposées ou non avec de l’acérola pendant 13 semaines. Les résultats indiquent que la plante protège les cellules sanguines et de celles de certains organes (reins, foie) des effets toxiques de ce régime alimentaire. Cet effet protecteur est vraisemblablement dû aux antioxydants (vitamine C, polyphénols) présents dans l’acérola (Leffa, 2013).

Précautions
Attention
L’acérola est à éviter chez les patients :souffrant de goutte car elle peut augmenter les taux d’acide urique avec des antécédants de calculs rénaux (néphrolithiase) car l’acérola peut augmenter la formation de ces calculs.

Contre-indications
L’acérola est contre-indiquée chez ceux qui sont allergiques à l’acérola ou à ses ingrédients (De Assis, 2002).

Effets indésirables
Il n’existe par d’études cliniques de bonne qualité ayant rapporté des effets indésirables de l’acérola. Cependant, la communauté scientifique estime que cette dernière n’est pas dangereuse aux doses recommandées. De fortes quantités d’acérola (au dessus de 1 g/jour) peuvent néanmoins provoquer des effets secondaires tels que diarrhée, nausée et dyspepsie (douleur abdominale), du fait de sa haute teneur en vitamine C.

Interactions
Avec des plantes ou des suppléments
L’acérola peut augmenter : l’effet antioxydant de l’alfalfa et du soja (Hwang, J., 2001) ;
l’absorption de fer dans le tractus gastrointestinal ;
la quantité de vitamine C dans le sang chez ceux consommant des suppléments de vitamine C.

Avec des médicaments
L’acérola, du fait de sa haute teneur en vitamine C, peut interagir avec les médicaments suivants :
Les médicaments anti-plaquettaires ou anticoagulants tels que la warfarine (Coumadin®) (Rosenthal G, 1971) ;
Les estrogènes, dont elle peut augmenter l’absorption (Back, 1981 ; Morris, 1981) ;
La fluphénazine (Prolixin®), dont elle peut diminuer l’efficacité.


Recherche et rédaction : Stéphane Bastianetto, Ph. D. Fondateur de www.neuromedia.ca.

Fiche créée : janvier 2014



source
http://www.consoglobe.com/lacerola-la-cerise-sur-le-gateau-cg
L’acérola, du concentré de vitamine C

L’acérola est un arbre très répandu en Amérique du sud et dans les Antilles, sous le soleil tropical de Puerto Rico et d’Hawaï. Son fruit ressemble beaucoup à la cerise.

Elle pousse aujourd’hui principalement au Brésil.

L’acérola a par contre, un goût plus acidulé que celui de la cerise.

Elle est aujourd’hui très renommée pour sa concentration exceptionnelle en vitamine C. L’acérola, c’est de la vitamine c naturelle. L’acérola est le fruit le plus concentré en vitamine c, 10 fois plus que l’orange par exemple.

Un verre d’acérola contiendrait ainsi 30 à 40 fois plus de vitamine C qu’un verre de jus d’orange.
Bref, un verre et vous faites le plein de vitalité et de tonus pour toute la journée.

Pourquoi l’acérola plutôt que la vitamine C de synthèse ?
L’acérola en complément nutritionnel est bien meilleur que la vitamine C chimique vendue en pharmacie : celle-ci est en effet un produit de synthèse peu assimilé par l’organisme et qui d’ailleurs la rejette immédiatement dans les urines.

La vitamine C de synthèse a des effets secondaires provoquant une certaine excitation qui rend le sommeil difficile.
En revanche, la vitamine C naturelle de l’acérola est très bien assimilée grâce à son mélange avec des bioflavonoïdes.

Une consommation régulière d’acérola, même en grande quantité, ne gêne pas le sommeil. Sans effet secondaire sur le sommeil, l’acérola aide à le réguler pour des nuits de meilleure qualité.



source http://www.coeurdenature.fr/astuce/les-bienfaits-de-l-acerola-bio-une-baie-pleine-d-energie
Les bienfaits de l’Acérola bio : une baie pleine d’énergie !

L’Acérola est un petit fruit rouge extrêmement riche en vitamine C naturelle.

L’Acérola bio est traditionnellement utilisée pour aider à réduire la fatigue (anti-fatigue naturel) et pour sa participation au bon fonctionnement du système immunitaire. Prise sous forme de complément alimentaire naturel, cette cerise donne la pêche !

L’Acérola est célèbre pour son record de concentration en vitamine C (environ 30 fois plus que l’orange !).
La vitamine C n’étant pas stockée par le corps, elle doit donc être constamment apportée par l’alimentation. A défaut, ou en cas de besoins accrus, les compléments alimentaires à base d’Acérola apportent naturellement de la vitamine C. Ils participent aux apports journaliers recommandés.

Vos bénéfices bien-être grâce à l’Acérola bio :
- une sensation générale de dynamisme et de regain d’énergie,
- une contribution au bon fonctionnement du système immunitaire, en prévention des maux de l’hiver,
- un organisme moins en prise au vieillissement cellulaire (action anti-oxydant naturel),
- des os et des articulations plus forts.
En complément d’une alimentation saine, riche en fruits et légumes, des cures sont intéressantes à l’approche de l’hiver, lors de périodes particulièrement stressantes ou fatigantes ou bien en cas d’activité physique accrue.

L’Acérola en complément alimentaire bio : ses principes actifs et bienfaits :
La vitamine C naturelle contenue dans l’Acérola :
- aide à réduire la fatigue,
- renforce le bon fonctionnement du système immunitaire.

La vitamine C a d’autres propriétés moins connues, mais tout aussi importantes.
- c’est un composé indispensable à l’absorption du fer,
- elle joue un rôle protecteur des cellules contre les radicaux libres,
- elle entre aussi dans la fabrication du collagène, substance qui donne la résistance et l’élasticité aux tissus,
- elle participe à la formation des os, des dents, des cartilages, de la peau et des globules rouges.

L’intérêt d’un apport en vitamine C sous cette forme naturelle (contrairement à une vitamine de synthèse) est la présence de flavonoïdes (pigments végétaux aux propriétés antioxydantes).
Les flavonoïdes permettent une bonne assimilation de la vitamine C par l’organisme. Ils garantissent ainsi l’efficacité de l’Acérola.

L’Acérola est également riche en minéraux : calcium, magnésium, phosphore, potassium. Ces minéraux interviennent dans la construction, la solidité et la densité osseuses ainsi que dans le fonctionnement neuromusculaire.

En savoir plus sur l’Acérola, ce concentré de tonus !
Son goût un peu acide ne l’empêche pas d’en faire une boisson d’exception au Brésil, dans les îles Canaries ou aux Antilles, lieux de culture de cette baie. On la trouve également sous forme de poudre, de comprimés et même de thé.



IMPORTANT A LIRE
source http://www.allergique.org/spip.php?breve718

Allergique au latex attention ! L’acerola est désormais en comprimé    
par le Dr Philippe Auriol
lundi 2 juillet 2007

En 2002 notre site publiait un article montrant une allergie croisée entre le latex (extrait de l’hevea brasiliensis) et une petite cerise du Brésil riche en vitamine C : l’acerola.

Depuis 2002, forte de son abondante concentration en vitamine C et de son coté exotique, l’acerola a envahi tour à tour les jus de fruits et les compotes.

L’Afssaps vient de donner son autorisation à la commercialisation de pâtes à sucer à l’acerola (CODETRICINE TETRACAINE A L’ACEROLA, pâte à sucer MADAUS) dans la catégorie des prescription médicale facultative.

Les allergiques au Latex devraient se méfier de ces produits enrichis ; a priori.



Un lien avec beaucoup de renseignements
http://mr-ginseng.com/acerola/



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