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 Se soigner avec les plantes

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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Mer 29 Mar 2017 - 10:36



source http://www.reponsesbio.com/2017/03/29/cueillette-plantes-sauvages-medicinales/
La cueillette des plantes sauvages médicinales
29 mars 2017


Beaucoup de plantes sauvages sont à la fois médicinales et gastronomiques, comme les asperges sauvages, le pissenlit ou le cresson de fontaine, qui se mangent en salade, l’ortie en soupes ou encore les jeunes cônes de houblon en omelette… elles ont en tout cas le pouvoir naturel d’allier plaisir gustatif et santé.

Le tout, bien sûr, est de savoir les reconnaître dans la nature.

Certaines sont déjà bien connues, y compris du citadin le plus endurci.

L’ortie, le pissenlit, la mûre, la fraise des bois, la noisette, la châtaigne ou le cynorrhodon, par exemple, ne sont pas très difficile à distinguer.

D’autres, en revanche, et notamment les champignons, requièrent de l’expérience, assez facile à acquérir avec des livres illustrés, ou mieux encore, en stages spécialisés.

Cet effort de documentation et d’apprentissage est récompensé par le plaisir de partir à la « chasse » aux végétaux.

Reste la pollution, qui ternit le plaisir que l’on prend à cette cueillette.

Toutefois il ne faut pas exagérer ; bien que la pollution soit aujourd’hui généralisée, ce ne sont pas les plantes sauvages qui en souffrent le plus.

Pour en éviter les écueils il suffit de ne pas les cueillir en bordure de route, d’usine, de villes ou de terrains agricoles.

L’ortie
La première de toutes les « mauvaises herbes » si bonne pour la santé est, sans conteste, l’ortie qui « nettoie, assainit et dissout », aussi bien par voies interne qu’externe, et de toutes les manières possibles, sous forme d’infusion ou de décoction, d’extrait fluide, de suc, de sirop, etc.

L’ortie contient près de 40% de protéines en poids sec et recèle une immense richesse en :
→ fibres,

 → chlorophylle,

 → bêtacarotène,

 → et en vitamines du groupe B, et notamment la B2, la B5 et la B9.

Cette plante est également fort bien pourvue en minéraux avec beaucoup de :
→ fer,

 → zinc,

 → silice,

 → magnésium,

 → calcium,

 → potassium,

 → et manganèse.

En tant que tonique général, elle stimule le métabolisme, revitalise l’organisme, remonte le moral et donne de l’énergie.

Elle soutient activement les traitements naturels cas de :
→ fatigue chronique,

 → convalescence,

 → grossesse,

 → allaitement,

 → et troubles métaboliques comme l’hypoglycémie ou le diabète.

C’est également un tonique du système urinaire, qui s’indique aussi bien dans les calculs rénaux, la cystite chronique, l’incontinence, et même les néphrites.

En favorisant l’excrétion d’acide urique, elle facilite la guérison de la goutte, de l’eczéma, des éruptions cutanées ou des calculs.

Parce qu’elle est alcalinisante en plus d’être drainante, l’ortie est d’une grande aide pour éliminer :
→ l’eczéma infantile ou nerveux,

 → l’acné,

 → les éruptions cutanées,

 → le psoriasis,

 → et les ulcères suintants et dermatoses.

En outre, elle revitalise les ongles et les cheveux.

L’ortie a aussi un effet marqué sur le système digestif et apporte une assistance dans les cas de perte d’endurance ou de poids.

Une autre grande application traditionnelle de l’ortie est la protection pulmonaire où elle concourt à traiter la bronchite, l’asthme bronchique ou allergique et le rhume des foins.

L’ortie, adaptogène, traite aussi de nombreux dérèglements endocriniens.

Enfin, c’est tout particulièrement l’amie de la femme, puisqu’elle :
→ diminue la rétention d’eau,

 → soulage les seins endoloris,

 → prévient l’anémie,

 → élimine les crampes menstruelles en quelques semaines,

 → et redonne de l’énergie après un accouchement tout en stimulant la production de lait.

En usage externe, on utilise la lotion d’ortie pour les soins du cuir chevelu et dans le traitement de l’acné où elle fait des merveilles grâce à l’effet anti-inflammatoire du zinc, ou encore les bains de bouche et gargarismes en cas d’infections bucco pharyngées et d’aphtes.

La gentiane
C’est une des racines les plus amères de la phytothérapie actuelle.

L’espèce à fleur jaune se trouve facilement en France, en Espagne et dans les Balkans.

Ses propriétés sont nombreuses, mais elle est surtout :
→ tonique,

 → apéritive,

 → stomachique,

 → dépurative,

 → antirhumatismale,

 → leucocytogène,

 → et vermifuge.

Et secondairement :
→ cholagogue,

 → cholérétique,

 → et fébrifuge.

On l’indique dans les cas de :
→ dyspepsies,

 → flatulences,

 → anémies,

 → convalescence,

 → paludisme,

 → tuberculose,

 → parasites intestinaux,

 → goutte,

 → insuffisance hépatique,

 → inappétence,

 → fatigue,

 → ou diarrhée…

On la fait plutôt décocter qu’infuser, mais on peut aussi la laisser macérer une douzaine d’heures, à raison de 30 grammes de racines coupées par litre.

On prend cette tisane soit avant, soit après les repas.

Il y a aussi de nombreuses recettes de vins à la gentiane, à consommer avec modération.

Le chardon béni
Ce sont les sommités fleuries du chardon béni, ou Cnicus benedictus, que l’on utilise en infusions ou en teintures.

Cette plante est à la fois :
→ tonique,

 → apéritive,

 → digestive,

 → dépurative,

 → diurétique,

 → sudorifique,

 → stimulante du système nerveux,

 → et sédative des douleurs rhumatismales.

On l’indique en cas de :
→ convalescences des rhumes et affections pulmonaires,

 → inappétence,

 → affections hépatiques ou rénales,

 → atonie gastrique,

 → rhumatismes,

 → et d’œdèmes.

En infusion, on compte une cuillère à café par tasse, à raison d’une tasse avant les repas ; et en teinture, une soixantaine de gouttes par jour.

D’autres types de chardons ont d’autres propriétés :
→ le chardon Marie est plus cholagogue et hypertenseur ;

 → le chardon Roland est essentiellement diurétique ;

 → le chardon étoilé ne s’emploie guère qu’en cas de fièvres intermittentes.

Le plantain, ou plutôt les plantains
Il existe plus de deux cents espèces de plantain, dont par exemple le Plantago psyllium, dont les graines bienfaitrices pour la flore et le transit intestinaux sont largement connues aujourd’hui.

Cependant les espèces sauvages que l’on trouve facilement dans les campagnes sont le Plantago major (grand ou majeur), le Plantago media (moyen) et le Plantago lanceolata (petit ou lancéolé), dont les propriétés médicinales sont très semblables.

On consommera les jeunes feuilles crues en salades, tandis que les moins jeunes seront plutôt légèrement cuites comme des épinards, à la chinoise.

Mais on pourra également consommer les graines moulues en farine et ajoutées à la pâte à pain ou à la soupe.

Le plantain est avant tout un purificateur sanguin, des voies pulmonaires et stomacales.

Il sera donc tout indiqué en cas :
→ d’hémophilie,

 → de diarrhée,

 → de dysenterie,

 → de tuberculose,

 → de bronchites chroniques,

 → de pharyngite,

 → de laryngite,

 → ou encore de néphrites.

Ou il pourra aussi se préparer en infusion, à raison de 10 grammes de feuilles pour 100 ml d’eau, dont on boira 2 à 4 tasses par jour.

Toutefois du fait de sa richesse en mucilage, l’idéal est encore de le faire macérer : on fera donc bouillir une minute dans un litre d’eau 30 à 60 grammes de feuilles, puis on laissera macérer toute la nuit.

Ce jus stimulant pourra alors être consommé à raison d’un litre par tranche de 24 heures.

L’infusion et la macération conviendront aussi bien aux usages internes qu’externes, en gargarismes, bains de bouche, lavages oculaires, compresses ou irrigations vaginales, selon les indications.

En Chine, ce sont les graines qui sont employées pour leurs propriétés diurétiques éliminant l’urée, l’acide urique et les chlorures.

En cataplasme, le plantain sera utile contre :
→ les conjonctivites et l’inflammation des paupières,

 → les plaies et coupures,

 → les ulcères de jambe,

 → les gingivites,

 → les dartres et dermatoses croûteuses,

 → ainsi que les pertes blanches excessives.

Il sera enfin recommandé en cas de piqûres d’insectes : abeilles, guêpes et, par temps orageux, mouches domestiques…

Pour préparer vos cataplasmes, il suffira de froisser quelques feuilles et de les appliquer directement sur la partie touchée.

Non seulement le soulagement est instantané, mais la feuille constitue par la même occasion un pansement naturel tout à fait efficace, y compris pour les égratignures des enfants.

L’ail des ours
Réputé pour être la première plante dont les ours se régalent lorsqu’ils sortent d’hibernation, l’ail des ours est un grand classique de la nature sauvage.

On le trouve souvent dans les sous-bois humides ou près des petits cours d’eau, où il pousse en tapis denses.

Les feuilles apparaissent de février à mars et les fleurs d’avril à juin.

La récolte se fera généralement avant l’apparition des premières fleurs, c’est à dire avant la fin du mois d’avril.

Toutefois, puisque tout est bon dans l’ail des ours (bulbe, feuilles, boutons et fleurs) vous pouvez encore le ramasser quand il commence à fleurir.

L’ail des ours est à la fois un légume et un condiment au goût typé et subtil d’ail, recelant de merveilleuses propriétés médicinales, telles que :
→ une richesse exceptionnelle en vitamine C,

 → de très bons apports en silicium, fer, manganèse, zinc, vitamines B1, B2 et E,

 → un effet stimulant général,

 → une action dépurative et chélatrice des métaux lourds (plomb, mercure) facilitant leur élimination,

 → une tendance vermifuge, de même que l’ail commun,

 → un effet antiseptique et antibiotique général grâce à sa teneur en alliine,

 → une fonction désinfectante de la sphère intestinale, soulageant lourdeurs d’estomac et diarrhées,

 → ainsi qu’un impact hypotensif, fluidifiant sanguin et anti-cholestérol…

En définitive, cette plante nettoie et assainit l’organisme en profondeur à la sortie de l’hiver.

Cependant attention ! A la différence de l’ortie par exemple qui est reconnaissable par tous en un clin d’oeil, vous devrez faire preuve de précautions pour ne pas vous tromper lorsque vous ramasserez l’ail des ours sauvage.

La confusion se fait effectivement très souvent avec le muguet ou le colchique d’automne, dont les feuilles se ressemblent à s’y méprendre… mais qui sont quant à elles sérieusement toxiques !

En revanche, lorsque les fleurs font leur apparition, vous ne pouvez plus vous tromper, celles de l’ail des ours étant formées de six pétales blancs regroupés en ombrelles.

Pour être sûr de ne pas vous tromper, brisez simplement une feuille à la base, vous reconnaîtrez immédiatement son arôme d’ail si caractéristique.

En cas de doute, mieux vaudra tout de même vous abstenir.

Les plantes condimentaires
On trouve aussi dans la nature de multiples herbes comestibles pour le plus grand plaisir des papilles gustatives.

৩ Le thym, excellent contre la toux ou comme stimulant digestif, accompagne fort bien les soupes et les aubergines, ainsi qu’avec les carottes, les tomates et les pois.

৩ Le romarin est aussi un stimulant qui convient parfaitement aux affections respiratoires, aux fièvres et aux troubles utérins, faisant partie des meilleures plantes pour le foie et la vésicule biliaire.
En cuisine, elle ravira les champignons, les petits légumes, le riz, les olives, et même des fruits comme les oranges, les pamplemousses, les poires ou les pêches.

৩ La marjolaine s’accorde avec la plupart des légumes, et notamment avec la tomate, l’asperge, la carotte, la courge et les légumes à feuilles.
Idéale pour relever les soupes et les œufs, elle combat l’aérophagie, l’insomnie, l’anxiété et la migraine.
Mais on peut aussi l’utiliser en gargarismes contre les inflammations buccales.

৩ La menthe, stimulant du système nerveux, facilite la digestion, neutralise les fermentations intestinales, évite les vomissements et combat la toux.
Indispensable dans la cuisine extrême-orientale et très agréable avec le thé, elle aromatise bien souvent le taboulé ou le boulgour, les soupes ou breuvages, sans oublier, dans un autre registre, la gelée de pommes à l’anglaise.

৩ L’origan, très utilisé dans les cuisines grecque, italienne et mexicaine, il se marie subtilement avec les omelettes, les œufs brouillés ou bouillis, l’aubergine, le poivron et la courge.
C’est un antispasmodique et un stimulant de la digestion combattant insomnies, rhumatismes, migraines et rhumes.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Mer 29 Mar 2017 - 16:01



source http://amelioretasante.com/5-plantes-medicinales-pour-purifier-le-sang/
6 plantes médicinales pour purifier le sang
Même si les infusions sont la façon la plus connue et la plus efficace de purifier rapidement notre sang, nous pouvons également ajouter des fruits et des légumes à notre alimentation pour nous aider.

La fatigue, les ballonnements, la peau sèche et terne peuvent être des symptômes nous signalant que notre sang peut contenir quelques toxines ou résidus superflus, il peut s’agir d’un manque de vitamines, mais aussi du fait que nos cellules sont saturées d’éléments qui devraient être éliminés. Nous vous expliquons dans cet article quelques moyens alternatifs et naturels pour purifier votre sang.

La santé de notre sang
Comme nous le savons déjà, les organes chargés de nettoyer notre sang et, d’une manière générale, d’éliminer les toxines de notre organisme sont les reins et le foie. Aussi, une méthode très simple pour les aider dans leur tâche est de suivre un régime sain et équilibré, ainsi que de consommer quelques infusions afin de détoxifier notre organisme et notre sang.

La propreté de notre sang est très importante pour notre organisme afin de prévenir certains maux et maladies, de plus cela participera à avoir une peau belle et saine moins emprunte au vieillissement prématuré. Il est aussi essentiel de maintenir notre organisme ainsi que notre sang en bonne santé grâce à la consommation d’aliments riches en bons nutriments et en vitamines afin de limiter les risques d’anémie. Nous vous expliquons dans cet article comment y arriver grâce à 5 plantes médicinales.

Comment détoxifier le sang ?
Avant de vous donner une liste des plantes et des infusions les plus recommandées pour nettoyer votre sang, vous devez aussi prendre en compte d’autres aliments pouvant vous aider dans ce processus tels que :

Les fruits recommandés:  Le citron, le raisin, l’orange, le pamplemousse, l’ananas, les cranberry (canneberges), le kiwi, les fraises…
Les légumes recommandés: L’ail, l’oignon, la carotte, le céleri, le persil, la luzerne, les graines germées, le soja, …

Des plantes purifiantes pour le sang
1. La bardane
La bardane est une plante dépurative particulièrement recommandée pour nettoyer le sang et le système lymphatique. Vous pouvez la trouver sous forme d’infusion dans les magasins bio ou les herboristeries. La bardane permet de purifier l’organisme, car elle participe à une meilleure circulation du sang, évite la rétention d’eau ainsi que les ballonnements.

Nous éliminons déjà les toxines par la peau et les urines. Que pouvons-nous demander de plus ? Peut-être que cette plante puisse nous aider à traiter l’arthrite, les sciatiques, la goutte, les éruptions cutanées, l’acné, l’acidité, les calculs rénaux et/ou vésiculaires, les infections hépatiques et biliaires, les cystites, l’herpès, la fièvre, le diabète…Vous pouvez prendre jusqu’à deux infusions par jour, et très vite, vous pourrez voir les résultats.

2. Le sureau
Connaissez-vous déjà cette plante. Le sureau est un bon laxatif, ainsi qu’une plante dépurative et antiseptique. Elle diminue les ballonnements, les inflammations. Elle est aussi astringente et aide à purifier le sang. Le sureau est tout à fait recommandé pour les reins et le foie, vous pouvez en trouver dans les magasins bio et en consommer sous forme d’infusion après les repas, ou sous forme de gélules. Vous verrez qu’il sera bénéfique pour notre santé

3. L’ortie
Vous devez déjà connaître certaines de ces propriétés. Il n’y a rien de mieux qu’une bonne tasse d’infusion d’ortie l’après-midi. L’ortie est une plante médicinale très efficace pour purifier le sang rapidement et pour éliminer les substances toxiques. En effet, l’ortie est diurétique, de même que les plantes que nous avons citées précédemment, ce qui est très bénéfique pour votre foie et vos reins.

4. Le pissenlit
Le pissenlit est recommandé l’après-midi pour nettoyer notre organisme, éliminer les toxines et améliorer la circulation du sang.  Vous n’aurez pas besoin de plus que quelques fleurs infusées dans une tasse et laisser reposer 5 minutes avant de consommer.

5. L’hysope
Avez-vous déjà entendu parler des vertus de l’hysope pour purifier votre sang, éliminer les graisses nocives pour l’organisme ?  Si ce n’est pas le cas, vous pourrez trouver cette plante en magasins bio ou chez un herboriste qui vous conseillera sans doute sur les propriétés de cette plante et de ces vertus sur notre corps. Nous vous recommandons de boire deux tasses par jour.

6. L’ aloé véra
Comme vous avez peut-être pu le voir, nous adorons l’aloé vera ! En effet, cette plante peut être efficace pour traiter de nombreux maux, et la détoxification de l’organisme n’y fait pas exception. De plus, c’est une plante curative pour le foie et les reins, permettant ainsi la revitalisation de l’organisme. Vous pourriez par exemple vous faire un thé à base d’aloé véra tous les après-midi. Vous n’aurez rien besoin de plus que d’une cuillère d’extrait d’aloé vera pur et de le laisser infuser dans une tasse d’eau bouillante. Une fois bien mélangé, filtrez l’aloé véra et laissez reposer 5 minutes. L’idéal pour le consommer est d’y ajouter quelques gouttes de citron.



source http://amelioretasante.com/purifiez-naturellement-votre-organisme-en-3-jours/
Purifiez naturellement votre organisme en 3 jours
Nous prenons tous une douche chaque jour, nous lavons nos vêtements, nous nous brossons les dents, mais pensons-nous a nettoyé l'intérieur de notre corps de temps en temps ? Il est conseillé de boire un verre d'eau fraîche en se levant, et un autre avant d'aller se coucher.

Au quotidien, nous apportons à notre corps différentes toxines à travers l’alimentation.

Si nous ajoutons à cela le stress, la pollution environnementale et les problèmes dont nous nous plaignons, nous pouvons comprendre que nous allons nous remplir de choses négatives qu’il est nécessaire d’éliminer.

Dans cet article, vous apprendrez comment purifier l’organisme en trois jours.
Pourquoi nettoyer le corps ?
De la même manière que nous prenons une douche chaque jour, nous lavons nos vêtements et nous nous lavons les dents, l’intérieur de notre corps aussi a besoin d’un nettoyage périodique.

Il est important de nous désintoxiquer de la consommation d’aliments riches en toxines, produits chimiques, farines raffinées, sucres, friture et aliments d’origine animale (viandes et produits laitiers).

De plus, il est nécessaire de se nettoyer afin de remédier aux effets négatifs de la vie sédentaire, de la pollution environnementale des villes, du stress, des états émotionnels, des inquiétudes etc.

Au fil des années, les organes et le corps vont en se fragilisant. C’est pour cela que certaines maladies apparaissent, que nous nous sentons fatigués, que notre peau paraît éteinte, que l’estomac nous fait souffrir, que nous attrapons un virus une fois par mois etc.

Si nous interprétons tous ces signes comme un message de l’organisme, il faudra commencer à en prendre un peu plus soin.

Si l’idéal est bien de suivre un régime alimentaire crue vegan, tout le monde n’est pas disposé à le faire. Il n’est pas nécessaire que vous vous priviez de toutes les choses que vous aimez mais par contre, il est important que pensiez à vous alimenter de manière plus saine et que vous commenciez à considérer les fastfoods comme des exceptions à la règle.

De cette manière, votre corps se délestera des toxines et vous pourrez profiter d’une vie plus saine.

Comment purifier ou nettoyer le corps
Consommez des produits biologiques
Il y a sûrement un marché de fruits, de légumes et de produits biologiques près de chez vous. C’est vrai qu’ils sont un peu plus chers que ceux que nous trouvons dans les supermarchés mais ils sont de meilleure qualité, sans fertilisants ni pesticides ou hormones de croissance etc.

Si vous avez de l’espace chez vous, commencez à faire un jardin potager afin de cueillir vos propres aliments naturels.

Buvez beaucoup d'eau
L’eau hydrate tous les organes et nous permet également d’éliminer, à travers de l’urine, les déchets du corps.

Vous devez au moins boire deux litres par jour (huit verres), et augmenter la quantité s’il fait chaud, si vous faites du sport ou si vos activités sont très épuisantes. Il est conseillé de boire un verre d’eau froide au lever et un autre au moment de se coucher.

Vous pouvez manger des fruits et des légumes riches en eau comme la pomme, la pastèque, la tomate et le concombre, voire des jus naturels aux fruits et des infusions sans sucre, surtout le thé vert.

Consommez plus de fibres
Fixez-vous un objectif similaire à celui de l’eau : permettez-vous d’éliminer des toxines et dans ce cas, à travers des fibres.

Les fibres améliorent la fonction digestive, évitent la constipation et permettent au corps de se délester de tous les conservateurs et les déchets qui s’accumulent dans le tractus digestif. L’avoine, le riz complet, les pâtes complètes, les graines, les fruits secs et les fruits frais vous apportent une grande quantité de fibres.

Ne buvez ni de café ni d’alcool
Ces deux boissons très populaires ne sont pas bonnes pour notre organisme car elles font davantage  travailler le foie et les reins, nous nuisent et provoquent des  maladies comme l’obésité ou le diabète.

S’il est bon de consommer un verre de vin rouge pendant le repas, il ne faut pas que la dose soit plus grande qu’un verre. Dans le cas du café, il faut essayer d’en boire du naturel et non industriel.

Consommez des aliments purificateurs pour l’organisme
Parmi les plus recommandés, vous trouvez le citron (le jus mélangé à l’eau), la betterave (contenant beaucoup de fibres), l’ail (élimine les pathogènes qui génèrent les maladies) et le pissenlit (il existe des infusions ou on peut les manger crus en salade).

Diète de 3 jours pour purifier l’organisme
*Premier jour
Au petit-déjeuner, consommez 250 grammes de fruits coupés en morceaux, un verre de yaourt demi-écrémé, deux cuillerées de son de blé ou d’avoine, cinq cuillerées de céréales complètes et une tasse de thé vert sans sucre.
Au milieu de la matinée, 200 grammes de fruits secs ou 30 grammes de fruits secs et deux verres d’eau.
Au déjeuner, une salade de légumes crus ou cuits, 200 grammes de poisson, de poulet ou de dinde (non frits), une tasse de riz complet et deux verres d’eau.
Au milieu de l’après-midi, 200 grammes de fruits et deux verres d’eau.
Pour le dîner, une portion de soupe aux légumes, une verre de yaourt et deux cuillerées de son de blé.

*Deuxième jour
Au petit-déjeuner, un verre de jus d’ananas avec une cuillerée de linette, une tartine grillée de pain complet avec du fromage demi-écrémé et une infusion de camomille.
Au milieu de la matinée, une demi poire de terre (« yacon ») avec un tasse de thé vert.
Au déjeuner, une tasse de riz complet cuit, un filet de poisson à la plancha et une salade de salade verte, tomate, céleri et radis.
Au milieu de l’après-midi et pour le dîner, une portion de crème de légumes et une tasse de gélatine.

*Troisième jour
Pour le petit-déjeuner, une tasse de jus d’ananas, un yaourt demi-écrémé et une tartine grillée de pain complet avec une tranche de jambon blanc ou de dinde.
Au milieu de la matinée, une poignée de fruits secs.
Au déjeuner, une salade froide de pâtes complètes avec du brocoli, des carottes, des pois et 200 grammes de poulet ou de dinde (non frits).
Au milieu de l’après-midi, un fruit et pour le dîner un morceau de poisson avec du jus de citron.



Ces conseils ne vous empêchent pas de consulter un spécialiste des plantes pour savoir si vous ne présentez pas une contre indication.



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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Mer 29 Mar 2017 - 16:31



source https://www.pure-sante.info/438-2/
Réussir son premier cataplasme
Par Gabriel Combris/14 avril 2016


Le cataplasme est l’un des trésors les plus précieux de la médecine naturelle.
Il s’agit d’une préparation pâteuse à base de plantes, de fruits, d’algues ou de légumes, qui peut être chaude, froide, cuite ou diluée, qu’on applique sur la peau et qui apaise et soigne les hommes depuis des millénaires.

Il fut une époque où préparer un cataplasme, même sophistiqué, ne faisait peur à personne. Hélas, ce remède a laissé peu à peu sa place aux solutions toutes faites comme les baumes, les pommades ou les médicaments.

Quel dommage !
Car le cataplasme est efficace pour calmer une douleur, assainir une plaie, soulager une entorse, consolider une fracture, désencombrer les bronches, stopper un saignement…

La rédaction du journal Plantes & Bien-Être connaît sur le bout des doigts tous les conseils pratiques pour réussir à faire un cataplasme.

La rédactrice-en-chef du journal m’a autorisé à vous révéler quelques techniques pour réaliser les grands classiques (cataplasme de lin contre la toux, cataplasme de choux pour neutraliser les infections, d’oignons pour apaiser les douleurs etc.), mais également des préparations plus originales pour soulager des pathologies plus lourdes, comme les douleurs articulaires, la névralgie, l’eczéma etc.

Si vous n’avez jamais fait de cataplasme, ces informations vont vous permettre de réussir votre première préparation mais aussi d’entrer dans un monde de soin absolument fascinant…

Aux origines de l’homme
Vous allez renouer avec une idée qui remonte probablement aux origines de l’homme, celle d’apposer sur la peau une plante écrasée ou un peu de terre argileuse, et qui s’est affinée avec les siècles, comme un outil perfectionné par l’expérience des générations.

Dans l’Antiquité, on recourait déjà à des préparations plus élaborées, les emplâtres. De consistance pâteuse, ils mêlaient des poudres de plantes, des résines et des gommes, de la cire ou de la graisse. Leur composition s’est complexifiée au fil des époques. Par exemple, on comptait plus d’une vingtaine d’ingrédients dans une célèbre préparation de Paracelse nommée « emplâtre d’opodeldoch ».

Mais avant de vous lancer dans une telle mixture, voici d’abord une question : pourquoi ça marche ?

Deux raisons évidentes expliquent l’action des cataplasmes :
L’action thermique : la chaleur provoque une vasodilatation locale (dilate les vaisseaux) et une meilleure circulation sanguine. Elle apaise, réconforte, soulage les spasmes et les tensions. Le froid entraine au contraire une vasoconstriction (resserre les vaisseaux) et dissipe bien les congestions ou contusions. Il est utile en cas de blessure ou de traumatisme. Il calme les douleurs aiguës de l’arthrite ou celles dues à l’inflammation d’un nerf. Le tiède est souvent employé pour les douleurs chroniques non inflammatoires.

L’effet des actifs naturels : la peau est perméable et absorbe facilement les actifs naturels. Les vertus antiseptiques, astringentes, apaisantes, reminéralisantes ou anti-inflammatoires des plantes sont mises à profit pour cibler le mal. On recourt parfois à des plantes révulsives (moutarde, piment, gingembre) pour irriter la peau. En réaction, notre organisme provoque un afflux sanguin et lymphatique vers la zone concernée pour apporter plus rapidement des molécules anti-inflammatoires, des anticorps ou d’autres substances du système immunitaire. La zone malade ciblée par le cataplasme s’en trouve plus vite traitée, apaisée et drainée.

Le cataplasme soulage soit directement la peau, en cas de brûlure ou de démangeaison par exemple, soit les tissus profonds en cas de douleur articulaire ou musculaire, d’œdème ou d’encombrement respiratoire.

Mais encore faut-il pour cela bien faire son cataplasme.

D’abord, un petit point sur le matériel dont vous allez avoir besoin :
Des bandes de gaze ou tissus en coton ou en lin. L’essuie-tout peut servir en dépannage.
Du film étirable, idéal pour éviter que le cataplasme ne sèche trop vite.
Une bande de contention élastique (ou bande de crêpe), qui permet de maintenir fermement un emplâtre, même volumineux.
En fonction du type de cataplasme : casserole, bol en pyrex, cuillère en bois, hachoir…

Le chaud, ça brûle !
Petite précaution et contre-indications des cataplasmes chauds : comme leur nom l’indique, ils présentent toujours un risque de brûlure.

On considère généralement que les cataplasmes chauds sont à proscrire en cas de fièvre, d’inflammations, de douleurs de ventre ou de maladie cardiovasculaire. Ils sont aussi à éviter chez les personnes âgées et les enfants de moins de 7 ans, qui se contenteront de cataplasmes tièdes (moins de 38°).

La règle d’or est très facile à retenir : l’application d’un cataplasme chaud doit toujours procurer une sensation agréable.

Je vous propose maintenant de découvrir comment préparer un « blockbuster » du cataplasme, le classique des classiques : le cataplasme de lin contre la toux, puis, lorsque vous aurez pris le tour de main, de vous attaquer à une préparation un peu plus audacieuse à base de plantes.

Cataplasme de lin contre la toux
Indications : toux grasse ou spasmodique, bronchite, rhume ou douleurs apaisées par le chaud comme les torticolis ou les tensions musculaires.

Intérêt : réchauffant, stimulant de la circulation sanguine, fluidifiant, émollient (relâche les tissus). Sous forme de farine, le lin est utile mélangé avec des plantes pour améliorer la texture du cataplasme et conserver plus longtemps la chaleur.

Préparation :
Mélanger 4 à 5 cuillerées à soupe de farine de lin avec un peu d’eau bouillante.
Mélanger pour obtenir une pâte de bonne consistance.
Poser la pâte chaude sur un tissu propre, une bande de gaze, ou deux feuilles d’essuie-tout.
Appliquer bien chaud après avoir contrôlé la température pour ne pas vous brûler. Pour un enfant, soyez doux et prévenant en mettant votre main entre le cataplasme et la peau pour le rassurer. Pour prolonger l’effet de la chaleur, on peut placer une bouillotte par dessus.
Laisser en place tant que la sensation est agréable et renouveler 2 à 3 fois par jour, plusieurs jours si besoin. Le lin ne doit être utilisé qu’une seule fois.

Où trouver de la farine de lin : en pharmacie, sous forme déshuilée. On peut aussi moudre des graines ou employer les graines entières. Celles-ci garderont la chaleur plus longtemps grâce à l’huile qu’elles contiennent mais on perdra la qualité de texture que procure la farine.

Cataplasme de plantes fraîches
Cueillir ses plantes au jardin ou en pleine nature est idéal. Dans ce cas, soyez sûr de ce que vous cueillez. Pour profiter des vertus des plantes fraîches, il faut libérer leurs actifs soit en les pilant au mortier, soit en les mâchant directement sans en avaler le jus.

Ensuite, déposez la plante ainsi préparée sur une gaze et appliquez directement à l’endroit désiré. On maintient le tout avec du film étirable, une bande de contention élastique ou un tissu.

On peut également recourir à un liant comme de la farine de lin, de fenugrec, d’orge, de seigle ou du son de blé ou d’avoine avec en proportion ¼ de plante pour ¾ de farine. Idéal pour couvrir les zones étendues ou pour maintenir un peu de chaleur. L’application d’une bouillotte par dessus le cataplasme est aussi une solution utile pour conserver la chaleur.

Cataplasme de plantes sèches
Elles sont souvent plus faciles d’accès car en vente en pharmacie ou en herboristerie. Coupez la plante en petits morceaux puis imbibez-la avec un peu d’eau bouillante. Remuez pour obtenir une pâte.

Appliquer de la même manière que pour la plante fraîche ou en mélange avec un liant.

Quelques plantes utiles :
Plante-----------------------------------------Partie utilisée--------------------------- Indications
Achillée millefeuille

(Achillea millefolium)...............................Feuilles...........................................Plaies ou petites coupures, pour diminuer ou stopper les saignements (propriétés hémostatiques) et accélérer la cicatrisation. On l’appelait l’herbe des charpentiers car ils s’en servaient en cas de blessure importante, souvent causée par un coup de hache !

Armoise
(Artemisia vulgaris)..................................Parties aériennes.............................Douleurs de règles : appliquer sur le bas-ventre la plante seule avec une bouillote par dessus ou en mélange avec de la farine de lin.

Bardane
(Arctium lappa)........................................Feuilles..........................................Peau grasse, eczéma, ulcères, plaies purulentes.

Camomille romaine
(Chamaemelum nobile]..............................Fleurs............................................Eczéma, plaie, herpes, démangeaisons.

Carotte
(Daucus carota)........................................Pulpe............................................Brûlures légères, coupure peu profonde, inflammation cutanée, eczéma.

Consoude
(Symphytum officinale)..............................Feuille ou racine.............................Enflure, fracture, contusions, pour accélérer la cicatrisation des coupures.

Gingembre (Zingiber officinale)....................Racine (fraiche)..............................Douleurs articulaires et musculaires, toux grasse, rhumatisme chronique.

Lavande (Lavandula officinalis).....................Fleur.............................................Brûlures, accélère la cicatrisation et assainit les plaies.

Lierre grimpant (Hedera helix)......................Feuille...........................................Névralgies, sciatique, cellulite, douleurs musculaires, bronchite.

Mauve* (Malvia sylvestris)...........................Fleurs............................................Tout type de démangeaison cutanée.

Plantain (Plantago major).............................Feuille............................................Cicatrisation des plaies, encombrement respiratoire, piqure d’insecte, conjonctivite.

Souci (Calendula officinalis)..........................Capitule..........................................Eczéma, brûlures, égratignures.


Les cataplasmes sont un univers immense et fascinant, et l’on ne peut que regretter que la médecine « officielle » les regarde souvent avec froideur.

Il y a c’est vrai en la matière une longue tradition de mépris. Voyez ce que les rédacteurs de L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert pensaient de l’emplâtre :
« On peut voir, au mot EMPLÂTRE, combien est frivole l’espoir de l’inventeur, qui a prétendu faire de cet emplâtre un remède souverainement résolutif, dessicatif, vulnéraire, cicatrisant, etc. et combien surtout le suc des plantes en est un ingrédient puéril. L’emplâtre opodeldoch n’est donc qu’une composition qui, comme la plupart des autres emplâtres très composés, doit son origine à la charlatanerie et à l’ignorance » [1].

Mais quelle erreur, lorsqu’on observe avec sincérité leurs effets spectaculaires. Les cataplasmes argile/miel/cire d’abeille peuvent soigner des ulcères variqueux avancés et profonds, pratiquement incurables par la médecine traditionnelle, tout comme les cataplasmes de chou, incroyablement efficaces (ils étaient déjà connus des Grecs et des Romains).

Avant de se précipiter sur des crèmes bourrées de toxiques ou des médicaments aux effets secondaires indésirables, il ne coûte rien de vérifier sur Internet s’il n’existe pas un cataplasme adapté à votre problème de santé.

Santé !

Gabriel Combris

source
Encyclopédie de Diderot et d’Alembert [1]



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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Mer 29 Mar 2017 - 17:56



source http://www.reponsesbio.com/2015/08/02/une-plante-contre-la-depression-et-linsomnie-le-millepertuis/
Une plante contre la dépression et l’insomnie : le millepertuis
2 août 2015


On le connaît depuis l’antiquité sous le nom de « Chasse diable » parce qu’on l’utilisait contre les mauvais esprits.

En Allemagne, le Millepertuis est venu prendre la tête des traitements antidépresseurs.

Les Américains, eux aussi, lui vouent un réel engouement. On le surnomme à présent « Prozac naturel » dans la mesure où il agit sur les cellules du cerveau à la manière des pilules du bonheur chimiques, mais sans avoir leurs effets indésirables.

Cette jolie plante vivace aux fleurs jaune d’or porte le nom « d’herbe au mille trous », mais les innombrables petits trous (pertuis) dont la feuille semble percée quand on la regarde par transparence sont en réalité des petites glandes renfermant des huiles essentielles.

Ces fausses lésions des feuilles et le suc rouge sang qu’elles renferment ont fait penser que le millepertuis était la plante des coups et des blessures ; et, traditionnellement, on s’en servait pour préparer un macérât connu pour ses propriétés astringentes, antiseptiques et cicatrisantes.

Dans la Grèce antique, on la surnommait « chasse diable » parce qu’on l’utilisait contre les mauvais esprits.

Paracelse, au 16ème siècle, l’employait contre les idées délirantes.

Dans tout le monde Chrétien, on l’appelait « plante de la Grâce divine » ou « sang du Dieu tout puissant »…

Une grande concentration en principes actifs
Longtemps avant de connaître son succès actuel, le Millepertuis était déjà apprécié en homéopathie, sous le nom d’Hypericum, remède des nerfs arrachés ou contusionnés.

Hypericum agissait sur le système nerveux central et les nerfs périphériques lorsqu’il y a hypersensibilité douloureuse.

Enfin, il était utilisé dans les états dépressifs avec prostration et tremblements, notamment après un traumatisme nerveux, et épuisement général.

Bien sûr, il existait aussi des teintures mères homéopathiques de Millepertuis, mais dans la mesure où les principes actifs y restaient très dilués (puisque 500 gouttes, ou 10 ml, de TM correspondent à 1 g de plante cryobroyée ou 150 mg d’extrait), elles n’étaient considérées que comme un calmant assez quelconque, très loin, en tout cas, du puissant pouvoir antidépresseur de l’extrait.

Dans cet extrait, donc, on retrouve, considérablement concentrées, toutes les vertus des constituants des sommités fleuries.

Le plus important, servant à titrer l’extrait, est l’hypéricine, pigment rouge possédant des propriétés photodynamiques, c’est à dire permettant de transformer la lumière en énergie.

Il faut savoir que la plante cryobroyée contient 0,05% d’hypéricine alors que l’extrait de Millepertuis est dosé à 0,3% d’hypéricine.

Mais le Millepertuis contient encore d’autres principes actifs, comme l’hyperforine, qui est une substance que l’on trouve dans le houblon et à laquelle on attribue une action calmante, ou des flavonoïdes semblables à ceux de l’aubépine, ou encore un certain nombre de xanthones non identifiées.

Sur la base des études réalisées, le mode d’action du Millepertuis s’effectuerait au niveau des synapses des cellules nerveuses, avec une activité IMAO (Inhibitrice de la Mono Amine Oxydase) empêchant la dégradation enzymatique des neurotransmetteurs, et une activité IRSN (Inhibitrice de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline)…

En fait, il s’agirait d’une activité équilibrée sur ces deux systèmes de neurotransmission.

Ces mécanismes d’inhibition conduisent à une augmentation de la concentration des neurotransmetteurs dans l’espace synaptique et donc a une amélioration de la transmission de l’influx nerveux.

L’amélioration clinique de la dépression en découle.

Enfin, le Millepertuis est riche en mélatonine, puisqu’il en contient 4,39 µg/g.

De plus, la consommation de cette plante chez les animaux augmente leurs taux sanguins de mélatonine et en favorise la production par l’épiphyse du cerveau.

Rappelons que cette hormone, produite en plus grande quantité la nuit, joue un rôle considérable dans la régulation des rythmes biologiques.

Or, on a montré une diminution de la sécrétion nocturne de mélatonine au cours de la dépression.

Ainsi, au-delà de son action antidépressive, l’utilisation du Millepertuis s’explique dans les troubles du sommeil, la fatigue due au décalage horaire, les problèmes d’inadaptation à la vie moderne, et les désordres liés au changement de saison.

Avant tout antidépresseur
Il semble donc acquis que le Millepertuis exerce un très net effet positif sur le moral et le psychisme, tout en étant sédatif, puisqu’on le conseille non seulement en cas d’état dépressif ou de déprime, de troubles passagers de l’humeur, de baisse du tonus psychique, de mauvaise gestion du stress, ou de soucis, mais aussi dans les troubles du sommeil…

Toutefois, les phytothérapiques anti-insomnie de qualité ne manquant pas, c’est surtout comme antidépresseur que l’on retiendra le Millepertuis.

Et dans ce domaine, l’extrait de Millepertuis est réellement exceptionnel puisque, dans les années 90, c’est par dizaines que des études cliniques ont prouvé son efficacité.

En 94, dix sept études concernant 3250 sujets ont montré 80% d’amélioration en quatre semaines.

En 96, vingt trois études randomisées et contrôlées, portant sur 1757 patients ont établi que l’extrait de Millepertuis était significativement supérieur au placebo et similaire aux antidépresseurs chimiques standard, tout en étant mieux supporté et en n’engendrant aucune accoutumance.

En 97, une autre étude souligne une nette amélioration des signes de la dépression pour 61% des sujets prenant 1,2 mg d’hypéricine par jour, et pour 75% des sujets traités à la dose de 2,7 mg d’hypéricine par jour.

Une indéniable action sur le sommeil
Au-delà de son action connue et reconnue sur la dépression, on a vu qu’il avait  également été démontré que l’ensemble des constituants des sommités fleuries du millepertuis améliorait la transmission de l’influx nerveux et stimulait la sécrétion nocturne de mélatonine, ce qui joue un rôle considérable dans la régulation des rythmes biologiques et du sommeil en particulier.

Rappelons que la mélatonine est une hormone neurosécrétoire présidant à la régulation du rythme des périodes du sommeil.

Or, sa concentration dans le sérum diminue conjointement à l’augmentation des troubles sommeil… et à l’âge.

Autrement dit, une personne souffrant d’insomnie, surtout si elle est âgée, a beaucoup moins de mélatonine qu’une personne dormant bien.

Le drame, c’est que beaucoup d’insomniaques usent et abusent de benzodiazépines qui diminuent encore plus la production de mélatonine.

Ce que ne fait évidemment pas le Millepertuis, bien au contraire !

Tous les tests de laboratoires qui ont été effectués en double aveugle et  à l’aide d’électroencéphalographes prouvent clairement que la prise d’extrait de Millepertuis entraîne, dans un premier temps, une diminution des ondes alpha accompagnée d’une augmentation des ondes bêta, autrement dit un passage de l’état de veille relaxée à l’état de sommeil léger, puis, dans un deuxième temps, une augmentation très importante des phases de sommeil profond.

En fait, le Millepertuis n’a aucune influence sur la durée totale du sommeil, ni même sur le temps nécessaire au sujet pour trouver le sommeil ; mais son influence est considérable sur la durée et la fréquence des phases de sommeil profond.

Bref, le Millepertuis améliore grandement la qualité du sommeil !

Comment l’employer ?
Sachant que seul l’extrait de Millepertuis a fait l’objet d’études cliniques validées, personne ne peut affirmer que les autres formes sous lesquelles la plante est proposée dans le commerce donnent les résultats escomptés dans le traitement de la dépression ou de l’insomnie.

Il faut savoir que la dose usuelle retenue est de trois cents milligrammes d’extrait de Millepertuis titré à 0,3% d’hypéricine, trois fois par jour, ce qui totalise 2,7 mg d’hypéricine par 24h.

Or, on l’a vu, les experts remarquent que la plupart des produits actuellement commercialisés sous forme de jus, huile, teinture mère ou poudre contiennent des concentrations nettement trop faibles d’hypéricine, soit moins de 0,2 mg, ce qui rend la plante impuissante.

Une attention toute particulière est donc plus que jamais requise, lors de l’achat du produit.

D’autre part, les bienfaits du Millepertuis n’apparaissent que progressivement ; et ce n’est généralement qu’après trois semaines que les premiers résultats se manifestent.

Enfin, pour obtenir un résultat durable, il est indispensable de poursuivre la cure durant un minimum d’un trimestre.

Mais attention : les personnes au teint clair doivent éviter les bains de soleil prolongés après l’ingestion de Millepertuis.

Indications de l’extrait de Millepertuis
→ Amélioration de l’état dépressif.

 → Contrôle des troubles de l’humeur.

 → Stimulation du tonus psychique.

 → Installation d’une sensation de bien-être.

 → Induction de l’endormissement.

 → Régulation du sommeil.

 → Diminution des problèmes d’inadaptation à la vie moderne.

 → Action calmante et équilibrante.

 → Réduction de la fatigue due au décalage horaire.

 → Meilleure gestion du stress, des soucis, des problèmes de la vie quotidienne en assurant une conception plus positive de l’existence.

Jean-Baptiste Loin

Sur Le Même Sujet :
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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Dim 7 Mai 2017 - 23:55

source https://www.santenatureinnovation.com/dix-plantes-medicinales-poussent-a-lombre/#comment
Dix plantes médicinales qui poussent à l’ombre
07/05/2017

Les plantes médicinales sont, pour la plupart, faciles à cultiver.
Beaucoup poussent en terre pauvre, à l’ombre, et même si votre jardin est petit ou se réduit à un mètre carré sur un balcon, voire à un simple pot sur un appui de fenêtre, vous pouvez réussir vos cultures !

lire la suite sur le lien.
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