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 Se soigner avec les plantes

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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Mer 9 Aoû 2017 - 18:21



source http://www.reponsesbio.com/2017/07/30/alfred-vogel-portrait-dun-precurseur/
Alfred Vogel, portrait d’un précurseur
30 juillet 2017


Très apprécié par ses confrères et amis, et bien qu’Alfred Vogel ait pratiquement connu le nouveau millénaire, en dehors de ses ouvrages, peu d’informations au sujet de la vie de cet homme hors du commun restent accessibles au public francophone.

Une faute, étant donné sa prolifique carrière et les nombreuses découvertes dont il est à l’origine, faute que nous entendons réparer sur le champ.


Reconnu et généreusement copié aux Etats-Unis où il a fait grand effet en se liant d’amitié à un vénérable homme-médecine sioux… en Europe en revanche, d’Alfred Vogel reste le nom d’un homme que l’on sait avoir rapporté l’Echinacea purpurea des Amériques, ainsi qu’un certain nombre de produits phytothérapiques issus de l’entreprise portant son nom.

Entreprise s’appliquant à respecter scrupuleusement les préceptes de Vogel depuis plus 50 ans en proposant les produits qu’il a lui-même élaborés un peu partout à travers le monde.

Quels étaient plus exactement ses préceptes ?
Quel est le parcours d’Alfred Vogel et pourquoi le considère-t-on comme un précurseur dans de nombreux domaines ?

C’est grâce à l’un de ses plus proches amis ayant travaillé avec lui pendant plus de quarante ans, qui est sans doute le seul à relater aussi précisément des détails surprenants que l’on aurait pu croire perdus dans l’oubli, que nous pouvons aujourd’hui entrer dans les coulisses de la vie d’un homme ayant volontiers dédié sa vie au bien-être d’autrui.

Naissance d’un naturaliste endurci
Alfred Vogel vint au monde en 1902 au cœur d’un petit village suisse nommé Aesh dans le canton de Bâle, près de Basel.

Ses parents, fort altruistes et amoureux de la nature laissèrent une place entière au jeune Alfred, respectant aussi bien son engouement pour les animaux que pour les plantes, ou encore son refus de manger de la viande, qu’il accompagnèrent avec enthousiasme.

Mais c’est apparemment de sa grand-mère qui le chérissait beaucoup et qui passait le plus clair de son temps à ses côtés, que son amour des plantes et ses connaissances précoces en phytothérapie se développèrent.

Ce qui ne l’empêchait absolument pas de s’intéresser à tout ce qui se passait autour de lui, en cherchant à en comprendre les détails.

Si bien que très vite, à l’école, il ne manqua pas de se faire remarquer ou punir à cause de son inébranlable volonté de systématiquement tout remettre en question.

Une vérité historique, mathématique, astronomique ou de quelque autre discipline, ne pouvait lui être brutalement enseignée sans qu’en soient justifiées l’exacte raison ou les preuves corroborant les sciences exactes.

Comportement qu’il entretenait d’ailleurs sans discrimination à l’égard de la religion ou des sciences naturelles, qu’il affectionnait tant.

D’un tempérament perçu comme relativement extrême, ne convenant bien évidemment pas aux aspects conventionnels de son époque, il s’exila quelques temps à Zurich.

Au cours de l’adolescence, il passa un long moment aux côté de Maximilian Bircher-Benner, ce médecin Suisse pionnier de la micronutrition dont la spécialité était les soins par l’alimentation vivante, et qui inventa entre autre la marque « muesli ».

Vogel fut si inspiré et enthousiaste à l’idée de faire coïncider sa connaissance des plantes aux principes de son nouveau mentor, qu’à dix-huit ans il ouvrit un tout nouveau type de commerce qui révolutionnera progressivement les mœurs : un magasin de diététique et de santé naturelle !

Boutique située au 1 Jurastrasse, où il apprenait volontiers à ses premiers clients l’importance de l’équilibre entre les protéines et les carbohydrates, ou encore celui entre les aliments acides et les aliments alcalins.

Nous étions en 1920 et le reste du monde ne pouvait encore imaginer à quel point cette initiative qui aura été jugée par ses contemporains comme l’œuvre d’un illuminé ouvrant un bazar dans les coucous, allait devenir indispensable au bien-être de l’humanité.

Naturellement, c’est tout d’abord une clientèle de malades n’ayant pas été satisfaits par les résultats de la médecine officielle qui devinrent ses premiers habitués.

Sur quoi il développa et édita rapidement le magazine mensuel « Nouvelle vie », dans lequel il expliquait l’importance et l’efficacité des remèdes à base de plantes.

Il rencontra ainsi son âme sœur, Sophie, qui au cours d’une conversation dans sa boutique se rendit compte qu’ils avaient absolument les mêmes centres d’intérêt, et épousa à la fois l’homme et sa cause.

Déjà internationalement réputé pour ses judicieux conseils, suite à sa petite herboristerie de remèdes et d’alimentation naturelle il créa une première clinique de soins holistiques en 1937, à Teufen, au cœur des montagnes.

Et c’est vraiment à cette occasion que Vogel devint une sorte de guide thérapeutique, non seulement pour ses patients mais aussi pour un certain nombre de docteurs, ouvrant ses services au genre humain arrivant volontiers de tous horizons.

Pacifiste convaincu et convaincant, Alfred Vogel ne comprenait absolument pas comment le monde pouvait tolérer la guerre et fit controverse au sein de la communauté suisse.

Il se passionna pour les travaux de Samuel Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie, considérant que l’homme n’est pas fait d’un corps mais de trois :
→ le corps physique,

 → mental,

 → et émotionnel.

Vogel était persuadé que pour guérir il fallait traiter ces trois corps en même temps.

Par conséquent il employa principalement son temps à faire des recherches sur les plantes et la signature de chacune de leurs parties, depuis les racines jusqu’aux sommités en passant par les feuilles.

Elaborant progressivement un rapport approfondi mettant en relation les plantes, les maux, et d’éventuels effets secondaires, chacun de ses nouveaux remèdes était l’objet de très nombreuses investigations.

La science des plantes ayant bercé et nourri ses sens depuis toujours, Alfred Vogel était capable de sentir une espèce de plante particulière à l’autre bout d’un champ, cartographiant précautionesement chaque nouvelle espèce qu’il lui était donné de rencontrer.

Un véritable aventurier de la phytothérapie
En 1950, une fois la guerre tassée, Alfred Vogel s’aventura dans les contrées du Dakota du Sud où il rencontra un homme-médecine sioux nommée Black Elk.

Au fil de cette profonde amitié, les deux hommes eurent l’occasion d’échanger leurs points de vue sur l’équilibre de la santé ainsi que le monde de la nature.

Vogel y découvrit de nouvelles plantes aux vertus prodigieuses, que son insatiable soif d’apprendre l’amena bien évidemment à étudier en détails.

Mais c’est avant tout sur l’Echinacea purpurea que la majorité de son attention se focalisa, cette plante lui semblant rayonner d’un tel spectre thérapeutique qu’il ne passait pas une journée sans poser une nouvelle question à son sujet.

En offrant les graines légendaires d’Echinacea à Vogel, Black Elk fit un geste des plus rares à cette époque, en effet, donner la médecine la plus puissante de sa tribu à un étranger n’était absolument pas dans les coutumes sioux…

Le chef devait pour cela être absolument convaincu que ce don était fait à un homme de bien.

Des années plus tard, alors qu’Alfred Vogel avait passé plusieurs décennies à adapter parfaitement l’Echinacea au climat suisse, il reçut la visite d’un célèbre professeur allemand qui lui posa la question suivante :

« Avec combien de remèdes travaillez-vous ? »
Alfred répondit :
« Plus de 360, mais il n’y en a qu’un qui puisse vraiment être utilisé pour traiter une vaste gamme de maladies… ce remède c’est Echinaforce (à base d’Echinacea),
http://www.avogel.fr/Produits/Gamme_conseil/Echinacea.php
qui tout au long de ma pratique a donné des résultats étonnants et m’a même sauvé la vie lorsque j’étais désespérément malade au fin fond de l’Australie. »

En dehors de l’Amérique du Nord et du Sud, il voyagea également souvent en Afrique à la rencontre de tribus ne souffrant jamais de cancers, scléroses en plaques et autres maladies de civilisation, ou encore au Liban et en Orient pour y étudier les remèdes traditionnels.

Il lui arrivait de prendre la route avec son préparateur en pharmacie, responsable de la fabrication scrupuleuse de chacun des produits qu’il mettait au point, et de sa fille, Ruth.

De ses nombreux voyages il ramènera du Ginkgo biloba, du Spilanthes mauritiana, différentes baies aux vertus cardio-stimulantes…

Il rencontrera également des personnages détonnants qui influenceront ses recherches, comme Bircher-Benner dont nous avons déjà parlé, mais aussi le Dr William Pfeiffer, le Dr Ragnar Berg, ou encore le Dr Klopfer.

Un précurseur de l’écologie prônant la positivité
Ses plus grands ennemis ?
Les fertilisants, insecticides, pesticides, herbicides ainsi que toutes les productions chimiques commençant à proliférer depuis les années soixante. Alfred Vogel

Précurseur de l’écologie ainsi que du mouvement biologique, on peut dire qu’il est également l’instigateur des magasins de diététique, ancêtres des Biocoop.

Alfred Vogel était aussi et avant tout un optimiste convaincu, pensant que l’esprit est en permanence en balance avec le corps, et que si un déséquilibre apparaît dans l’un il faut s’empresser de rééquilibrer l’autre.

Non pas qu’il négligeait l’importance de la médecine phytothérapique, agissant soit dit en passant elle-même sur les humeurs, ou qu’il ne s’intéressait pas à la naturophathie, aux massages ou à l’équilibre de la balance corporelle, mais selon lui la base de cet ensemble de paramètres repose sur un esprit joyeux et décidément positif.

« La maladie et la souffrance son causées par un déséquilibre et une disharmonie, quel que soit le niveau concerné dans nos vies. »

Il avait un point de vue encourageant mais tout de même prudent sur des méthodes naturopathiques émergeant à l’époque comme l’hydrothérapie du côlon, disant à ce propos :

« C’est une bonne chose pouvant vraiment tout nettoyer efficacement, cependant il y a un réel danger d’addiction à la sensation énergisante de bien-être que cela procure. »

Ennemi de l’excès Alfred Vogel était également précurseur du principe de précaution.

Certains naturopathes émérites ayant effectivement développé une sorte d’addiction pour l’hygiène intestinale, développant parfois le mal précisément là où il était prévenu.

« La bonne santé devrait être considérée comme un trésor dont on ne doit pas abuser… parce qu’elle mène au bonheur. »

Et cette recherche de bonheur et d’harmonie aura été partagée tout au long de sa carrière, se dévouant corps et âme à l’humain en général et à son prochain en particulier, l’ayant amené à sauver des milliers de personnes d’une mort certaine.

En 1963, afin de s’assurer que son travail comportant des centaines de remèdes ne tombe pas totalement dans l’oubli et puisse servir au-delà de ses propres consultations, il bâtit l’entreprise Bioforce qui aujourd’hui encore propose la fameuse Echinacea offerte par l’homme-médecine, Black Elk.

Ayant passé la majorité de son temps avec les plantes, Alfred Vogel était un des rares esprits de son époque à être en mesure de communiquer avec elles, il pensait par exemple que :
« Chaque plante est complète en elle-même ; procédant à partir d’une formule intelligente, sagement pensée et bien organisée.

Les précieuses valeurs d’une plante unique sont mises en péril dès lors que ce fragile équilibre est découpé en morceaux.

Toutes les substances contenues dans une plante ont un but et une signification.

Elles se complètent les unes les autres et agissent comme un tout. »Alfred Vogel biographie

Ayant traversé le siècle dernier, Alfred Vogel mourut en 1996 à l’âge honorable de 94 ans.

Il nous reste de lui un précieux héritage phytothérapique, une réflexion à la fois simple et profonde sur notre époque, ainsi que certaines alternatives de consommation qu’il a grandement participé à développer.

Jean-Baptiste Loin



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !

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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Ven 18 Aoû 2017 - 19:11

   

source http://www.reponsesbio.com/
Bonjour,

A la place de votre lettre d’information habituelle, j’aimerais aujourd’hui vous demander un immense service.

Réponses Bio existe depuis plus de sept ans maintenant, et au fil des publications nous avons appris à anticiper et résoudre la plupart des problèmes techniques envisageables.

Si ce n’est, vous vous en souvenez sans doute si vous nous suivez depuis quelques années, la redoutable attaque d’une pharmacie web discount dont le fondateur recherché par Interpol s’avère être à la solde d’une gigantesque firme de produits chimiques.

Firme essayant de vendre des substances hautement dangereuses comme le viagra, qui rappelons-le tout de même ici, augmente davantage les risques de mort prématurée ou de graves séquelles que l’érection.  

Aujourd’hui encore, et c’est la raison pour laquelle je vais avoir besoin de votre aide, nous avons été attaqués par un organisme similaire tentant de vendre son poison chimique aux lecteurs de Réponses Bio.

Serait-ce lié à la teneur de nos récentes publications ?
A l’imminente ouverture d’un tout nouvel outil créé pour votre liberté de consommation et votre santé ?  

Toujours est-il que nos mesures de sécurité actuelles ont permis de mettre à l’abri absolument toutes vos données et qu’absolument aucun email frauduleux n’a été envoyé depuis le serveur de Réponses Bio.

A l’heure où vous lisez ces lignes, l’attaque est déjà endiguée et nous travaillons nuit et jour pour rétablir la teneur de tous les textes originaux présents sur le site.

Mais… il est possible que certains articles ou pages soient déstructurés ou contiennent des liens vers des produits pharmaceutiques ou chimiques.

Je vous demanderais de m’aider à retrouver ces pages en parcourant vos articles préférés sur le site de www.reponsesbio.com et en m’avertissant par email à : contact@reponsesbio.com ou en répondant simplement à ce mail, si vous rencontrez un contenu :
- portant un titre n’étant pas en relation avec le texte,
- comportant des liens douteux,
- ou quoi que ce soit de suspect.

Bien évidemment votre navigation sur tous nos sites demeure parfaitement sûre, et nos systèmes de sécurité ont été non seulement doublés mais sont également en cours de redéveloppement intégral.

Représentant un des derniers organes de presse et d’édition de santé naturelle parfaitement indépendant, nous ne pouvons pas nous laisser museler par quelques prédateurs sans vergogne.

Il est probable que mon temps soit davantage sollicité par cette lutte incessante…

Je ne serai par conséquent probablement pas en mesure de vous envoyer ma lettre d’information ce dimanche, mais je vous retrouve sans faute mercredi prochain.

Merci pour votre aide et votre soutien, n’oubliez pas de nous signaler toute usurpation d’identité ou lien inhabituel à l’adresse contact@reponsesbio.com, cela ne vous prendra que quelques minutes.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin


   

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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Mer 20 Sep 2017 - 18:20



source http://www.reponsesbio.com/2017/09/13/phytotherapie-de-joie-de-vivre/
La phytothérapie de la joie de vivre
13 septembre 2017


Face au stress qui nous assaille continuellement dans les rues, les lieux de travail et jusque dans nos foyers, face aux tracas et autres déceptions existentielles, qui ne souhaiterait aborder les soucis perturbant si désagréablement la vie quotidienne avec le point de vue du philosophe ?

Or, à défaut de passer des années cloitré dans un monastère zen, il est heureusement possible de choisir dans les trésors de la phytothérapie les préparations qui savent si bien calmer et rasséréner.


Le millepertuis
Le millepertuis est considéré comme un calmant naturel aussi efficace que des médicaments comme le prozac ou certains somnifères… mais bien évidemment sans leurs désastreux effets indésirables.

Sous forme de teinture-mère, les principes actifs y sont très dilués, et cette préparation est considérée comme un calmant de moindre efficacité que l’extrait de plante fraîche où l’on retrouve, considérablement concentrées, toutes les vertus des constituants des sommités fleuries.

Selon les études réalisées sur ses propriétés, le mode d’action du millepertuis s’effectuerait sur les synapses des cellules nerveuses, empêchant la dégradation enzymatique des neurotransmetteurs, et une activité inhibitrice de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline.

Ces mécanismes d’inhibition conduisent à une augmentation de la concentration des neurotransmetteurs dans l’espace synaptique et donc à une amélioration de la transmission de l’influx nerveux.

De plus le millepertuis est riche en mélatonine ; la consommation de cette plante augmente donc le taux sanguin de mélatonine et en favorise la production par l’épiphyse du cerveau.

Or, cette hormone, produite en plus grande quantité la nuit, joue un rôle considérable dans la régulation des rythmes biologiques.

C’est pourquoi le millepertuis est indiqué dans :
→ les troubles du sommeil,

 → la fatigue due au décalage horaire,

 → les troubles d’inadaptation à la vie actuelle,

 → et les désordres liés au changement de saison.

La gentiane
Ce sont les xanthones de la gentiane, des pigments polyphénoliques de couleur jaune, qui sont les facteurs de sa remarquable action sur le système nerveux.

La gentiane est également très bien pourvue en mangiférine, qui a une structure proche des xanthones du millepertuis, mais aussi de la gentisine et de l’isogentisine, autres xanthones extrêmement puissants en tant qu’inhibiteurs de la monoamine oxydase, enzyme responsable de la dégradation des neuromédiateurs des cellules nerveuses, essentiels dans la régulation du tonus émotionnel.

Pour toutes ces raisons on considère aujourd’hui que l’effet anti-stress et antidépresseur de la gentiane est supérieur à celui du millepertuis.

La gentiane est conseillée dans :
→ les troubles passagers de l’humeur,

 → la baisse du tonus psychique,

 → les états de stress,

 → et le surmenage.

Attention, alors qu’une tisane de gentiane suffit pour stimuler l’appétit, le traitement anti-stress exige l’utilisation d’extraits de gentiane bien plus concentrés en xanthones bioactives.

D’une manière générale, on prend cet extrait de gentiane avant les repas, avec un grand verre d’eau, durant trois mois.

La mélisse
Antispasmodique, la mélisse :
→ repose les gens stressés,

 → procure le sommeil aux agités,

 → décontracte la vésicule biliaire des angoissés

 → et soulage les douleurs digestives des nerveux.

Bien qu’on l’appelle aussi « citronnelle », ce n’est pas la véritable citronnelle, qui est antiseptique et insectifuge.

La mélisse est un tonique cérébral et digestif, un stimulant physique et intellectuel, et elle est préconisée pour combattre :
→ les migraines dues à de mauvaises digestions,

 → les crises nerveuses,

 → l’émotivité,

 → les vertiges,

 → la mélancolie,

 → et les névralgies faciales.

On la consomme avant tout sous forme d’alcoolat de mélisse ou d’extrait de plante fraîche.

Cette quasi panacée est idéale pour lutter contre :
→ le stress,

 → la déprime,

 → la fatigue,

 → et, bien sûr, les digestions difficiles.

On peut également préparer un élixir avec :
ၑ 67 grammes de sommités fleuries de mélisse

ၑ 50 grammes de zestes de citron

ၑ 27 grammes de cannelle de Ceylan

ၑ 27 grammes de clous de girofle

ၑ 27 grammes de noix de muscade

ၑ 14 grammes de semences de coriandre

ၑ 14 grammes de racines d’angélique

ၑ 1 litre de rhum.

Laisser macérer quatre jours avant de filtrer.

Autre formule appréciée, l’eau d’arquebusade est un stimulant indiqué en cas de stress consécutif à des coups ou à des chutes.

Cet alcool vulnéraire, en plus de la mélisse, se compose de :
ၑ feuilles d’absinthe,

ၑ angélique,

ၑ basilic,

ၑ calament,

ၑ fenouil,

ၑ hysope,

ၑ lavande,

ၑ marjolaine,

ၑ menthe poivrée,

ၑ millepertuis,

ၑ origan,

ၑ romarin,

ၑ sarriette,

ၑ sauge,

ၑ serpolet,

ၑ et thym.

On utilise de préférence des feuilles fraîches, à raison de 20 grammes de chaque, ou à défaut 6 grammes de feuilles séchées.

On laisse macérer une petite semaine dans un litre de rhum, et l’on filtre.

Le houblon
Puissant calmant du parasympathique, le houblon, hypnotique et stomachique, convient bien au stress provoquant des brûlures d’estomac ou, plus généralement, aux dyspepsies atoniques nerveuses, notamment s’il y a également manque d’appétit.

Tonique amer dont on utilise les fleurs femelles, le houblon rétablit l’équilibre des sécrétions digestives, mais il compte aussi parmi les plantes classiques du traitement de l’eczéma, dont on sait à quel point il est lié au stress et à des troubles psycho-nerveux.

Cette efficacité contre le stress, le houblon la doit à ses principes actifs comme l’hyperforine, une substance que l’on trouve aussi dans le millepertuis et à laquelle on attribue une action calmante.

On le fait infuser dix minutes, à raison de trente grammes par litre, et on en boit une tasse avant chaque repas.

Certains préfèrent le sirop de houblon, calmant et dépuratif.

On prépare aussi un jus de plantes toniques avec :
ၑ deux grosses poignées de tiges vertes de houblon,

ၑ une petite poignée de menthe verte,

ၑ deux grosses poignées de véronique,

ၑ deux grosses poignées de petite centaurée,

ၑ et deux grosses poignées de trèfle d’eau.

L’extrait de plante fraîche de houblon est une solution qui a le mérite d’être à la fois très simple à utiliser, et terriblement efficace.

L’aubépine
L’aubépine est un :
→ hypnotique léger,

 → antispasmodique,

 → hypotenseur,

 → et tonicardiaque.

Elle est indiquée dans les cas de :
→ vertiges,

 → insomnies,

 → angoisses,

 → bourdonnements d’oreilles,

 → palpitations,

 → douleurs cardiaques,

 → spasmes vasculaires,

 → et même d’hypertension…

Chez les insuffisants cardiaques, seul un traitement au long cours en association avec d’autres thérapies donne des résultats.

Dans les cas d’hypertension ou d’insomnie, une cure d’aubépine de trois semaines de temps à autre suffit parfois, surtout si on l’associe à d’autres plantes spécifiques comme :
→ l’éleuthérocoque,

 → le ginseng,

 → l’ail des ours,

 → le gui,

 → l’olivier

 → ou le fraisier.

En cas d’hypertension et de troubles cardiaques, on prendra plutôt du nébulisât d’aubépine à 100mg à raison d’une gélule le soir.

En cas d’angoisse passagère, le mélange de tilleul, valériane, coquelicot et aubépine, à raison d’une cuillère à soupe de chaque à infuser dans un litre d’eau et à boire au cours de la journée, donne d’excellents résultats.

En cas de fatigue sexuelle masculine liée au stress, on conseillera le mélange de nébulisâts de :
ၑ passiflore 50mg

    ၑ valériane 100mg

    ၑ et aubépine 100mg,

une gélule matin, midi et soir.

Mais le plus simple, pour la majorité des cas de stress, est d’employer l’aubépine sous forme de fleurs séchées, à faire infuser à raison d’une cuillère à café par tasse et à consommer trois fois par jour.

Ou encore sous forme de teinture-mère dont on prend vingt gouttes avant chaque repas, ou quarante gouttes au coucher, selon l’usage souhaité.

Les autres plantes anti-stress
৩ Angélique : antispasmodique, stimulant, tonique digestif.
En cas de :
→ fatigue

 → spasmes digestifs

 → migraines nerveuses

 → vertiges.

৩ Anis vert : digestif, antispasmodique, hypnogène.
En cas de :
→ insomnie liée aux problèmes de digestion.

৩ Avoine : tonique du système nerveux.

৩ Ballote foetide (sommités) :  antispasmodique, calmant.
En cas de :
→ insomnie liée aux états pathologiques chroniques.

৩ Basilic :  tonique, tranquillisant.
En cas de :
→ asthénie

 → insomnie.

৩ Capucine (feuilles)
En cas de :
→ insomnie liée à des troubles respiratoires.

৩ Coquelicot : puissant calmant, sudorifique, pectoral, aide à l’élimination des toxines pendant le sommeil.

৩ Eleuthérocoque : tonique des systèmes nerveux et hormonal.

৩ Ginseng : stimulant psycho-nerveux, endocrinien, surrénalien, immunitaire, énergétique, revitalisant général et digestif.

৩ Laurier : calmant du parasympathique.

৩ Lavande : régulateur nerveux, somnifère, antiseptique, diurétique.

৩ Lotier corniculé : sédatif nerveux.
En cas de :
→ dystonies neurovégétatives

 → insomnies

 → angoisses

 → états dépressifs

 → tachycardie.

৩ Marjolaine : puissant antispasmodique, soporifique.

৩ Menthe : digestif, analgésique, calmant, antispasmodique.
A utiliser à faible dose en cas de :
→ insomnie liée à une mauvaise digestion.

৩ Nénuphar (fleurs et racines) : puissant sédatif, anaphrodisiaque.
En cas de :
→ insomnies liées à l’excitation sexuelle.

৩ Oranger (fleurs en bouton) :
calmant.

৩ Origan (feuilles et fleurs) : calmant, soporifique, antirhumastimal.

৩ Reine des prés : dépuratif, calmant, analgésique.

৩ Sauge : tonique des systèmes nerveux et hormonal.

৩ Schisandra : anti-stress et renforçateur du système immunitaire, régénérateur du tissu et des fonctions hépatiques.

৩ Thym : tonique du système nerveux.

৩ Valériane (racines) : digestif, antinévralgique, fébrifuge.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Lun 23 Oct 2017 - 17:46



source https://www.pure-sante.info/plantes-du-coeur/#respond?utm_source=purst&utm_medium=emailing&utm_campaign=daily-20170925-plantes-du-coeur
Quelques plantes méconnues – et un poème – qui protègent le cœur
Par Gabriel Combris/28 septembre 2017


A cœur vaillant, comme vous le savez, rien d’impossible !

Ni d’aimer, ni d’agir, ni de battre au rythme de la beauté du monde.

Hélas il arrive que le cœur flanche, et les maladies cardio-vasculaires (cardiopathies ischémiques – artères bouchées – AVC, et insuffisance cardiaque) sont responsables, en France, de 150 000 décès par an.

Mais je ne suis pas là pour annoncer seulement les mauvaises nouvelles, et j’aimerais plutôt vous faire découvrir les nombreuses plantes que la Nature a mises à notre disposition pour aider les cœurs fragiles.

Contre l’hypertension artérielle
Certaines plantes comme l’aubépine, l’olivier et l’huile essentielle d’ylang-ylang, en augmentant la diurèse, vont faire baisser la pression dans les artères [1]. (Cependant lorsque cette baisse est insuffisante il faut consulter un cardiologue car une tension mal équilibrée peut déboucher sur des complications graves).

L’aubépine (Crataegus laevigata – je donne le nom latin pour faire chic, mais je le découvre moi-même à l’instant J) est un petit arbre feuillu, épineux dont l’action des sommités fleuries sur le cœur a été découverte à la fin du XIXème siècle. Ah ? Et il faut se fier à de vieilles hypothèses, alors ? Non ! Plusieurs études scientifiques ont démontré récemment son efficacité en cas d’hypertension modérée [2] [3] [4] !

La petite fiancée du cardiologue
Ses principes actifs régularisent le rythme cardiaque en agissant sur les rythmes trop rapides, en diminuant les palpitations et la perception exagérée des battements cardiaques chez les personnes anxieuses.

C’est pourquoi elle améliore aussi les troubles du sommeil et diminue légèrement la pression artérielle. Personnellement, je trouve que l’aubépine ferait parfaite figure comme « petite fiancée du cardiologue », à considérer aussi pour son utilité en cas d’insuffisance cardiaque chronique, de tachycardie et même après un infarctus pour en limiter les dommages.

Bon mais là vous allez me dire « Halte-là, ce n’est pas une agence matrimoniale, votre lettre ». Et là je vous répondrai : « Pas du tout ! Pour qui me prenez vous, je ne mange pas de ce pain-là ! »

…De toute façon, je préfère vous dire qu’il n’est pas question d’être trop pressé, avec notre aubépine. Elle ne supporte pas qu’on la brusque, et ne prodiguera ses bienfaits qu’après plusieurs semaines, voire quelques mois d’une relation suivie avec elle.

En pratique : prendre 1 gélule le matin et 2 gélules le soir ou en EPS (extrait phyto standardisé) ou SIPF (suspension intégrale de plantes fraîches), 1 cuillère mesure le matin et 2 cuillères mesure le soir diluées dans une tisane (limiter le sel alimentaire, remplacez-le par des épices, ou un sel limité en chlorure de sodium).



L’olivier (Olea europea): c’est dans ses feuilles que l’on trouve la partie active grâce à l’oleuropéoside qu’elles contiennent.
Elles font baisser la tension et agissent aussi sur les céphalées (maux de tête), vertiges et bourdonnements d’oreilles. Son innocuité et son efficacité font de l’olivier un traitement préventif et curatif de l’hypertension légère.

En pratique : 2 gélules le matin ou 2 cuillères-mesure en EPS ou SIPF d’olivier diluées. En infusion, prévoir 20 g d’olivier pour 500ml d’eau en 2 prises dans la journée.



Les fleurs jaunes de l’ylang-ylang produisent quant à elles une huile essentielle qui possède des propriétés antidépressive, relaxante, hypotensive et antiarythmique.
Parfaitement indiquée, donc, en accompagnement d’un traitement hypotenseur et dans la prise en charge des palpitations.

On la conseille volontiers en massage, mélangée à 20% avec une huile végétale de sésame ou de noisette à l’intérieur des poignets et le long de la colonne vertébrale.



Trop de cholestérol ?
Certaines plantes peuvent freiner le passage des graisses dans le sang ou faire diminuer le cholestérol fabriqué par le foie.

Les plantes à fibres solubles
On en trouve quelques-unes dans l’alimentation : pectines de pomme, de pamplemousse ; le son et de gruau d’avoine contiennent des fibres solubles, les bêta-glucanes, aux propriétés viscosifiantes qui diminuent la biosynthèse du cholestérol.

Certaines plantes comme l’ispaghul – aussi connu sous le nom de psyllium blond –­ en sont très riches.
Vous allez voir, son fonctionnement est étonnant : ce sont les téguments de la graine (partie extérieure) riches en mucilages, qui vont former dans l’estomac et l’intestin un gel non assimilable par l’organisme.

Ils vont ainsi permettre une baisse d’absorption des aliments au cours de la digestion, notamment des sucres et des graisses. L’apport calorique sera diminué, comme les pics sanguins de glucose.

De plus, ce gel emprisonne les sels biliaires qui seront éliminés dans les selles au lieu d’être réabsorbés. Le foie sera alors obligé de fabriquer de nouveaux sels biliaires à partir du cholestérol, ce qui permettra de diminuer les taux trop élevés de cholestérol et triglycérides [5] [6] [7].

En pratique : prendre 2 gélules ou 1 sachet matin, midi et soir au moment des repas, toujours avec un grand verre d’eau ou une tasse de tisane (boire également dans l’heure qui suit améliore l’efficacité).

Attention, l’ispaghul a aussi un effet fortement laxatif. Elle est par ailleurs contre-indiquée en cas d’obstruction intestinale (sténose par exemple).

Plantes qui bloquent la « synthèse hépatique du cholestérol » (au niveau du foie)
La plus connue est bien sûr la feuille l’artichaut (Cynara scolymus) riche en cynarine et en sels de potassium, calcium, magnésium…

On la déconseille pendant l’allaitement car elle peut diminuer la lactation et surtout modifier le goût du lait !

A prendre plutôt en gélules car la feuille d’artichaut est très amère : 2 gélules le matin – vous serez en plus l’original de service, avec ses artichauds au petit-déjeuner (idéal pour faire la grimace aux enfants).

Et pour rendre le sang plus fluide ?
Là, il faut s’intéresser à un sacré personnage : le cornouiller sanguin. Le sang, le cornouiller l’a d’abord fait couler avec violence, car nos ancêtres se servaient de son bois… pour fabriquer des flèches.

Aujourd’hui, changement d’activité : le tueur d’hier est devenu infirmier, et cet arbuste est reconnu comme l’un des meilleurs fluidifiants naturels connu à ce jour. Surtout sous forme de bourgeons.

En gemmothérapie, on conseille le cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) BG MG 1D à raison d’une goutte par kg de votre poids et par jour diluée dans un grand verre d’eau, pour diminuer le risque de thrombose (caillot sanguin).

Ce remède est particulièrement recommandé si vous souffrez d’insuffisance veineuse, jambes lourdes, fourmillement, engourdissement, varices, hémorroïdes, œdème…

Si vous êtes sous anticoagulants, ne suivez pas un traitement à base de cornouiller avant d’en avoir parlé à votre médecin traitant.

J’en profite, si vous me le permettez, pour vous parler d’une toute nouvelle revue qui a vu le jour il y a quelques semaines.
La Pharmacie Secrète de Dame Nature est un journal qui vous guidera sur le chemin de la guérison naturelle, et vous apprendra à vous soigner vous-mêmes par les plantes.

Je vous invite à cliquer ici pour en savoir plus.
https://pro.sni-editions.com/p/DAM01/EDAMT962/?email=%7Bemailaddress%7D&h=true

Voilà !

A ces quelques plantes bien utiles, j’ajouterai le conseil du Prince Charles d’Orléans (1394-1465), qui passa 25 ans dans une geôle anglaise sans trouver personne parmi ses amis pour payer sa rançon. Quelqu’un donc, qui en avait gros sur le cœur, lorsqu’il écrivit ce poème :  

Mon cœur, estouppe tes oreilles

Mon cueur, estouppe (bouche) tes oreilles,
Pour le vent de Merencolie ;
S’il y entre, ne doubte mye,
Il est dangereux à merveilles ;

Soit que tu dormes ou tu veilles,
Fays ainsi que dy, je t’en prie.
Mon cueur, estouppe tes oreilles,
Pour le vent de Merencolie ;

Il cause doleurs nompareilles,
Dont s’engendre la maladie
Qui n’est pas de legier guerie ;
Croy moy, s’a raison te conseilles.
Mon cueur, estouppe tes oreilles

Même si vous ne parlez pas le vieux Français, vous aurez saisi sans traduction ce que le poète avait compris : chasser l’ennui, la peur, la mélancolie et la colère de nos cœurs, en un mot développer des émotions « positives », permet de vivre longtemps et plus heureux.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] La pression artérielle normale est définie par une pression systolique inférieure à 120 mmHg ET une pression diastolique inférieure à 80 mmHg.

[2] Walker A.F. et al., Promising Hypotensive Effect of Hawthorn Extract: A Randomized Double-Blind Pilot Study Extract of Mild Essential Hypertension, Phytother. Res., 2002 Feb, 16(1):48-54.

[3] Asgary S. et al., Antihypertensive Effect of Iranian Crataegus curvisepala Lind.: A Randomized, Double-Blind Study, Drugs Exp. Clin. Research, 2004, 30(5-6):221-5.

[4] Walker A.F. et al., Hypotensive Effect of Hawthorn for Patients with Diabetes Taking Prescription Drugs: A Randomized Controlled Trial, Br. J. Gen. Pract., 2006 Jun, 56(527):437-43.

[5] Olson BH, Anderson SM, et al. Psyllium-enriched cereals lower blood total cholesterol and LDL cholesterol, but not HDL cholesterol, in hypercholesterolemic adults: results of a meta-analysis, J Nutr 1997 Oct;127(10):1973-80.

[6] Anderson JW, Allgood LD, et al. Cholesterol-lowering effects of psyllium intake adjunctive to diet therapy in men and women with hypercholesterolemia: meta-analysis of 8 controlled trials, Am J Clin Nutr 2000 Feb;71(2):472-9.

[7] Wei ZH, Wang H, et al. Time- and dose-dependent effect of psyllium on serum lipids in mild-to-moderate hypercholesterolemia: a meta-analysis of controlled clinical trials, Eur J Clin Nutr. 2009 Jul;63(7):821-7.



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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Sam 2 Déc 2017 - 17:38



Des cueilleurs passionnés au service de la nature et de votre santé
source http://www.reponsesbio.com/2017/11/26/herbiolys-de-passion-plantes-a-lamour-de-nature/
Herbiolys, de la passion des plantes à l’amour de la nature
26 novembre 2017


D’un côté il y a les laboratoires phytothérapiques « modernes »,  où le travail de quelques précurseurs aura été généralement racheté par des multinationales imposant des fabrications aux antipodes du respect de la flore, de l’efficacité du remède ou de la qualité des composants.  

Et de l’autre, il y a une petite poignée de botanistes sur lesquels reposent vraiment le savoir-faire et les connaissances actuelles.

Parmi ceux-là, nous avons interviewé pour vous le laboratoire Herbiolys, à propos duquel certains lecteurs ont exprimé le désir de mieux comprendre son fonctionnement si joyeusement atypique.


Céline Bouyssonie bonjour

Bonjour

Vous êtes dédiée à la présentation du laboratoire Herbiolys mais également naturopathe, pouvez-vous nous expliquer plus en détails en quoi consiste votre travail ?
Une partie de mon activité est effectivement consacrée à la présentation du laboratoire, à travers la mise en place de commerciaux indépendants et la mise en avant de nos produits en fonction des saisons, rejoignant ainsi mes compétences de naturopathe.

Ensuite il y a la création de catalogues, de brochures, la mise en place des tarifs de nos produits, opérations dans lesquelles ma connaissance et ma passion des plantes me permettent d’équilibrer cela en cohérence avec une vente et une distribution intelligentes.

Mais je donne également des conseils, particulièrement au niveau de l’utilisation de nos produits.

Dans ce cas vous devez sans doute savoir comment est né le laboratoire Herbiolys ?
Alors le laboratoire Herbiolys a été créé par Gérard Ducerf, un ancien agriculteur passionné par les plantes qui, suite à un grave accident, est devenu botaniste chez un grand laboratoire homéopathique français pour lequel il a fait de la reconnaissance de plantes pendant 25 ans.

Et, un jour, lors d’une cueillette d’arnica dans un de ses biotopes, en l’occurrence au Markstein, il a décidé de mettre l’intégralité de la plante en macération dans un petit récipient en verre rempli d’un peu d’eau et d’alcool.

Quelques jours plus tard, il a pu observer que cette teinture avait une couleur vert clair tout à fait particulière, tandis qu’habituellement les teintures vendues en pharmacie par exemple étaient plutôt d’un marron clair, ou marron foncé.

Il a donc évidemment commencé à se poser des questions sur l’éventualité d’autres différences, au-delà de la couleur.

C’est ainsi qu’il a monté un groupe de réflexion avec plusieurs botanistes, sur ce petit détail qui semblait avoir pour eux une importance capitale.

Ils ont ainsi analysé la nature de l’alcool présent, et déterminé :
→ si le fait qu’il soit bio ou non pouvait faire une différence,

 → si la macération dans un alcool de grain ou de fruit pouvait occasionner cette différence de couleur,

 → si cela pouvait être lié au temps de mise en macération,

 → si la variété ou le biotope pouvaient également y être pour quelque chose…

Etc. etc.

Après s’être réunis très régulièrement pendant plusieurs années, ils ont pu constater différentes choses fort intéressantes :
→ Le premier constat étant que le temps entre le moment où la plante est récoltée et la mise en macération joue un rôle fondamental dans la qualité de la teinture, à savoir que plus le temps est court plus la teinture sera qualitative.

C’est aussi ainsi qu’ils se sont rendu compte que la qualité énergétique du remède est bien représentée par sa couleur.

Ce procédé permet d’ailleurs d’en capturer toute la chlorophylle et les principes volatiles.

 → Des études en cristallisation sensible ont également montré que les alcools de fruits utilisés pour les teintures venaient modifier le message de la plante à cause du message du fruit contenu dans l’alcool.

Celui qui s’est avéré être le plus neutre, ne perturbant pas le message des plantes a donc été l’alcool de grain, et bio de surcroît pour éviter les intrants chimiques et pour le respect de l’environnement.

 → Enfin, le troisième constat a été que la bonne variété choisie dans son biotope, rendait possible une utilisation en quantité moindre pour le même résultat.

Pour éprouver cette découverte, les mêmes botanistes l’ont expérimentée pendant quatre ans sur différents types de sols et différentes plantes.

Et c’est en voulant en faire profiter le public que le laboratoire Herbiolys a vu le jour en 2004.

Est-ce que l’on peut dire que cette philosophie sous-tende votre démarche ?
Oui parfaitement, la mise en place de la marque Herbiolys est restée fidèle à la base de ces trois principes qualitatifs.

Pouvez-vous nous expliquer comment se passe la création d’un de vos remèdes ?
Catherine et Claire, faisant partie des associés depuis la création du laboratoire, ont deux fermes reliées à Herbiolys, une en Bourgogne et une dans les Cévennes.

Et ce sont elles qui préparent leurs bonbonnes en verre (que l’on appelle des dame-jeanne) contenant les solvants, en l’occurrence ici de l’eau et de l’alcool de grain bio.

Elles se rendront ensuite directement sur l’un des lieux de cueillette, étant soit sauvage sur des sites certifiés bio soit dans leurs jardins également certifiés bio, où elles récoltent les plantes qu’elles mettent directement en macération.

Par la suite, elles vont revenir à leur laboratoire où la plante restera au contact de l’hydroalcoolat pendant trois semaines.

Semaines au cours desquelles elles vont régulièrement brasser la macération, dans l’obscurité.

Puis la macération sera filtrée avant d’être soumise à toutes les analyses organoleptiques nécessaires, faites directement dans les fermes disposant d’un petit laboratoire prévu à cet effet.

Une fois le mélange prêt, il est stocké ici, dans les Hautes Alpes, où nous procédons à la partie dynamisation, avant chaque mise en conditionnement.

Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste cette fameuse dynamisation ?
Alors nos dynamisations sont faites à la main.

Chaque dame-jeanne est dynamisée avec le mouvement approprié avant que le produit soit mis en flacon.

La dynamisation manuelle est importante à nos yeux car elle permet d’éclater les clusters d’eau qui intègreront les molécules de plantes avant de se reformer.

Le produit fini s’avère ainsi bien plus homogène et plus assimilable par l’organisme que sa forme non dynamisée.

Et à cela s’ajoute la partie énergétique avec le principe de la mémoire de l’eau, impliquant qu’une eau vivante potentialise le message des plantes.

Au final, quelle quantité de plante est présente dans vos phytothérapiques ?
Il y a 3%, de la plante entière dans le cas d’extraits de plantes fraîches et des bourgeons, jeunes pousses ou radicelles pour la gemmothérapie.

C’est à dire, au regard des études que nous avons évoquées tout à l’heure, la quantité optimale pour que le produit ait une réelle efficacité thérapeutique sans piller la nature.

Conjointement avec le principe de dynamisation que nous venons de voir, augmentant l’efficacité du produit, ce pourcentage nous semble parfaitement juste pour allier efficacité et mesure.

La mesure et le respect de l’environnement sont faciles à observer, et l’efficacité on s’en rend compte avec le recul, parce que nos produits sont commercialisés depuis plus de 10 ans avec d’extraordinaires retours d’expériences de la part des utilisateurs.

Est-ce que cet équilibre peut impliquer une différence au niveau de la posologie ?
Après de nombreux tests auprès de thérapeutes, médecins, familles, la posologie de base a été déterminée à 15 gouttes matin et soir.

Toutefois il est tout à fait possible d’adapter la posologie en fonction :
→ de la pathologie,

 → de la personne,

 → de son tempérament,

 → de la chronicité,

 → du niveau de la phase…

On s’est donc basés sur cette posologie pour un usage « classique » mais il peut être très intéressant de l’adapter en fonction de la personne et de son terrain.

Selon vous, en tant que naturopathe, quelle proportion vaudrait-il mieux ne pas dépasser quotidiennement ?
Bien évidemment tout va dépendre de la plante et du terrain, mais supposons que pour une plante douce sur une pathologie grave, on puisse aller jusqu’à 80 gouttes.

Mais il est important de n’employer ce genre de traitement que pour des urgences, et pas sur des périodes de plus de quelques jours.

Comment les consommateurs et les thérapeutes se repèrent-ils en fonction des pathologies ?
Pour un usage général, il est tout à fait conseillé de suivre la posologie actuelle.

Ensuite, s’il est important que le thérapeute connaisse nos produits, il pourra de toute façon donner des conseils pertinents sur les associations de plantes et le dosage particulier de chacune d’entre elles.

Mais c’est aussi une question de ressenti, c’est à dire que je conseille de ne pas aller au-delà de 15 gouttes matin et soir, mais chacun est libre de diminuer ou d’augmenter cette dose en fonction des résultats et du ressenti général.

Et si certains ont le sentiment que ce n’est pas encore assez, je leur conseillerai de continuer le traitement sur une plus longue durée.

On veut souvent que la maladie disparaisse vite, mais avec les plantes il faut bien comprendre qu’il peut être question d’une à plusieurs semaines en fonction de la personne.

Est-ce qu’Herbiolys est connu à l’étranger ?
Oui, surtout en Belgique et au Japon où nous avons été invités à co-fonder une école de gemmothérapie, qui a maintenant plus d’un an.

Nous avons eu également la chance d’y faire des conférences, et c’est vraiment très gratifiant de voir le public japonais se passionner autant pour nos découvertes.

Comment se comporte le public japonais d’une manière générale vis à vis de phytothérapie ?
Avant notre arrivée, notre distributrice au Japon connaissait déjà bien les élixirs floraux.

Je ne sais pas s’il y a une grande connaissance de ce type de phytothérapiques au Japon, mais tous ceux les ayant testés ou ayant pu en apprécier les résultats sur leur famille, ont tout de suite montré un fort engouement pour nos produits.

Et, comme c’est souvent le cas, notre distributrice a testé les produits d’Herbiolys pour son entourage, et ayant vu d’excellents résultats nous a contactés pour les distribuer au Japon.

Mais c’est peut-être aussi lié au fait que tous nos remèdes sont issus de la flore française.

Et finalement, avec le recul, je pense que la rencontre avec cette distributrice et nos collègues japonais, est vraiment une rencontre de cœur.

Sans compter qu’ils s’investissent vraiment beaucoup pour le développement d’Herbiolys.

Un tel partage de connaissances, c’est fantastique…
Oui, je suis contente de travailler avec des produits d’une aussi grande qualité, parce que quand je les conseille je sais qu’il y aura un résultat, et ça c’est très important pour un thérapeute.

Avec un respect de l’environnement du début à la fin du processus.

Céline, merci pour vos réponses et pour votre enthousiasme qui est fort agréable à partager.
Merci à vous 🙂

Propos recueillis par Jean-Baptiste Loin

Pour retrouver tout le catalogue du laboratoire Herbiolys, rendez-vous sur notre place de marché éthique et bio.
https://reponsesbio.shop/vendeur/herbiolys/



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