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 Se soigner avec les plantes

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MessageSujet: Se soigner avec les plantes    Lun 16 Jan 2017 - 17:26



Bonjour

Avec les connaissances actuelles sur le mal que peut faire une longue liste de médicaments, nous utilisons de plus en plus de plantes pour soigner un bobo ou une maladie alors ce dossier était tout indiqué pour réunir les renseignements que je trouve ou  reçois.

http://www.hermeline-plantes-sauvages.com/guide2.php



source http://www.reponsesbio.com/2014/08/06/les-merveilleux-jardins-de-plantes-medicinales/
Les merveilleux jardins de plantes médicinales
6 août 2014

Dans toute la France, de merveilleux jardins botaniques invitent à la visite le touriste curieux de l’univers des plantes médicinales.

Tout le monde connaît la camomille ou la menthe.

Les adeptes de la phytothérapie, plus fins connaisseurs, savent quelles sont les propriétés thérapeutiques de l’aubier de tilleul ou de la gentiane.

Mais, à moins d’être botaniste, personne ne possède une connaissance exhaustive des plantes, et l’on en collerait plus d’un en lui demandant à quoi servent la lysimaque nummulaire ou l’aristoloche.

Bien sûr, pour parfaire ses connaissances il est toujours possible de potasser les nombreux ouvrages d’herboristerie dont l’amateur éclairé dispose aujourd’hui.

Mais il est sans doute plus agréable, surtout en vacances, de visiter des sites totalement dédiés aux plantes médicinales…

Où pouvez-vous contempler ces plantes médicinales ?
Dans les jardins botaniques ou ethnobotaniques, les jardins des plantes, les jardins musées, les jardins d’abbaye et autres parcs dont aucune des grandes régions de France n’est dépourvue.

Là, dans des cadres propices à la détente, vous trouverez à vous instruire en vous familiarisant avec des plantes médicinales plus ou moins rares et en découvrant des ornementales auxquelles vous n’auriez peut-être jamais pensé pour votre balcon ou votre terrasse.

Voici, en quelque sorte un petit annuaire de ces jardins…

Si vous passez dans la région, n’hésitez pas à leur rendre une petite visite !

Les sites dans les régions
 ৩ Ain : Le jardin ethnobotanique d’Arvières, à Lochieu, présente la particularité d’exposer des plantes anciennes, magiques et médicinales, employées depuis le néolithique jusqu’au quinzième siècle.

 ৩ Aisne : À Bouconville-Vauclair, l’Abbaye de Vauclair propose à la visite un magnifique jardin de quatre cents espèces de plantes médicinales, installé à l’emplacement de l’ancienne apothicairerie.

 ৩ Alpes de Haute Provence : Tout autour du Prieuré de Salagon, à Mane, plusieurs jardins ethnobotaniques ont été aménagés, dont un jardin médiéval exposant les plantes de l’époque et notamment, bien sûr, les médicinales majeures des anciennes pharmacopées.

 ৩ Aube : Le jardin d’inspiration médiévale Moët-et-Chandon d’Epernay comprend, entre autres choses, un espace dédié aux plantes médicinales, agencé en damiers, qui mérite le détour.

 ৩ Bas-Rhin : Le jardin botanique de l’Université Louis Pasteur à Strasbourg propose à la visite un classement de plantes herbacées selon le système de Talchradjian. Par ailleurs, le jardin gothique de l’Œuvre Notre-Dame, toujours à Strasbourg, consacre trois beaux carrés aux plantes médicinales, ménagères et odorantes du quinzième siècle. Enfin, le jardin botanique du Col de Saverne, dans la ville du même nom, permet de découvrir les plantes herbacées régionales sises dans leur cadre naturel.

 ৩ Calvados : Le jardin des plantes de Caen combine l’exposition de plantes médicinales classiques à la conservation des plantes typiquement normandes.

 ৩ Cantal : Le jardin ethnobotanique d’Antignac regroupe toutes les plantes médicinales cultivées autrefois dans cette belle région.

 ৩ Cher : À Maisonnais, le Prieuré Notre-Dame d’Orson vous offre le spectacle d’un remarquable Jardin des Simples où sont également reconstituées des miniatures médiévales.

 ৩ Côte-d’Or : Le jardin de l’Arquebuse de Dijon, dans un souci historique, réunit de très nombreuses plantes médicinales qui, pour la plupart, jouèrent un rôle important dans le passé de la médecine.

 ৩ Côtes d’Armor : Au Quiou, le Jardin du Hac surprendra le visiteur par son efficace simplicité, dans la mesure où les plantes médicinales y sont exposées sous forme de planches rectangulaires.

 ৩ Creuse : Le Jardin des Plantes Aromatiques d’Aubusson, sis à flanc de colline, réunit toutes sortes de plantes condimentaires, aromatiques et officinales, en expliquant pour chacune d’entre elles leurs vertus.

 ৩ Dordogne : À Limeuil, le jardin ethnobotanique fait office de véritable musée où les plantes médicinales sont exposées par ordre chronologique, suggérant ainsi au visiteur un véritable voyage dans le temps.

 ৩ Drôme : À la Garde-Adhémar, le Jardin des Herbes vous fera découvrir le patrimoine botanique de la région grâce à ses superbes collections de plantes aromatiques et médicinales pour la peau, les voies respiratoires, intestinales et urinaires, ainsi que pour les systèmes nerveux et cardio-vasculaire. Mais ce département recèle un autre site remarquable, le jardin des arômes de Nyons, qui réunit plus de deux cents variétés de plantes aromatiques et médicinales, et qui réserve une place toute particulière aux plantes destinées à devenir des huiles essentielles.

 ৩ Gard : À Uzès, c’est un jardin médiéval, restituant la proximité entre les légumes et les simples en usage à l’époque, qui nous offre, dans un remarquable ensemble, le spectacle des plantes potagères, condimentaires, ornementales et médicinales du Moyen-âge.

 ৩ Gers : À Valence-sur-Baïse, l’Abbaye de Flaran propose au visiteur le spectacle d’un jardin reconstituant avec exactitude les cultures pratiquées par les moines pour soigner les malades.

 ৩ Haute-Marne : À Joinville, le Château du Grand Jardin compte parmi les jardins médicinaux les plus beaux de France, avec notamment six magnifiques carrés de fleurs médicinales.

 ৩ Hautes-Alpes : Au Monetier-les-Bains, le Jardin Alpin du Lautaret recèle des centaines de plantes de montagne. Particulièrement orienté vers la pédagogie, ce site permettra donc à chacun d’apprendre à identifier les espèces poussant dans les Alpes et les Pyrénées, mais aussi dans bien d’autres chaînes montagneuses du monde.

 ৩ Haute-Vienne : À Limoges, c’est une composition architecturale tout à fait extraordinaire, puisqu’elle réunit le jardin botanique municipal et le jardin de l’évêché, qui abrite toutes les plantes médicinales, fourragères et condimentaires originaires du Limousin.

 ৩ Hérault : Le Jardin des Plantes de Montpellier est le plus vieux jardin botanique de France, dont l’espace médicinal a constamment été enrichi de plantes herbacées au cours des siècles, et se dévoile au visiteur dans une très intéressante cohabitation avec les statues des plus grands botanistes de l’histoire. Autre curiosité de la région, le Jardin Méditerranéen de Roquebrun expose, quant à lui, toutes les plantes de la garigue.

৩ Indre-et-Loire : Le jardin botanique de Tours se distingue de beaucoup d’autres par son infinie variété thématique, au cœur de laquelle on trouvera un petit mais remarquable jardin médicinal.

 ৩ Loire Atlantique : A Nantes, les serres du parc du Grand-Blottereau valent le détour car y est exposée la collection la plus impressionnante en France de plantes exotiques à usage médical et cosmétique.

 ৩ Loiret : Le Jardin des Plantes d’Orléans, autrefois « Jardin des Apothicaires », abrite depuis le dix septième siècle les mêmes plantes vivaces médicinales.

 ৩ Maine-et-Loire : Au pied de l’hôtel de ville de Chemillé, c’est un des jardins de plantes médicinales les plus complets qui permettra au visiteur de découvrir le monde des producteurs de simples de la région. Au-delà des trois cents espèces médicinales et aromatiques présentées, on pourra se documenter, déguster et faire des achats dans ce centre décidément hors pair.

 ৩ Meurthe-et-Moselle : Le jardin botanique Sainte Catherine de Nancy regorge de collections de plantes alpines et médicinales qui intéresseront tout particulièrement les passionnés d’histoire botanique. Quant au jardin botanique du Montet, à Villers-lès-Nancy, où l’on trouve les herbes médicinales utilisées à chaque grande période de l’humanité, c’est indéniablement un de ceux qui possèdent le plus grand nombre de plantes de notre pays.

 ৩ Moselle : Le jardin médiéval de Rodemack se compose de carreaux plantés de simples et de plantes vivrières de grand intérêt.

 ৩ Nièvre : À Saint-Brisson, l’Herbularium du Morvan réunit toutes les plantes médicinales poussant dans la région.

 ৩ Puy-de-Dôme : À Vic-le-Comte, c’est dans le jardin des croisades qu’a été créé un magnifique espace médiéval où toutes les plantes médicinales et aromatiques du Moyen-âge se trouvent regroupées.

 ৩ Rhône : Le jardin botanique du parc de la Tête d’Or à Lyon compte parmi les plus riches du pays puisqu’on y découvre des centaines d’herbes et de plantes entrant dans la pharmacopée populaire.

 ৩ Saône-et-Loire : Les responsables du jardin géobotanique de Châlon-sur-Saone ont aménagé un grand espace où les plantes ont pu être restituées dans leurs contextes géologiques et climatiques, avec un emplacement spécial réservé aux vivaces, et bien sûr une collection assez impressionnante de plantes médicinales. D’autre part, les Jardins Romans de Varennes-l’Arconce exposent une grande quantité de vivaces connues dès le Moyen-âge et, ici, identifiées avec un soin tout particulier.

 ৩ Sarthe : Le Donjon, à Ballon, abrite des compartiments où se trouvent exposées de nombreuses plantes aromatiques médicinales et vivaces.

 ৩ Savoie : Le parc des Charmettes, à Chambery, expose dans quatre carrés bien fournis des plantes médicinales, condimentaires et potagères employées au dix huitième siècle.

 ৩ Seine-Maritime : Le jardin des plantes de Rouen offre au visiteur un carré de médicinales illustrant les principales vertus thérapeutiques des plantes.

৩ Vaucluse : A Sérignan-du-Comtat, le Harmas de Jean-Henri Fabre est un site dédié à l’entomologie, mais il abrite aussi tout naturellement des centaines de plantes aromatiques et médicinales qui poussent là à l’état sauvage et que l’on ne trouvera que difficilement ailleurs.

 ৩ Vosges : Le jardin d’altitude du Haut-Chitelet, à Xonrupt-Logemer, que l’on considère comme le plus riche jardin alpin français, réunit toutes les plantes de montagne, qu’elles soient sauvages ou cultivées.

Geneviève Maillant



Sur Le Même Sujet :
La cueillette des plantes sauvages médicinales
http://www.reponsesbio.com/2017/03/29/cueillette-plantes-sauvages-medicinales/

Merveilleux pollen frais !
http://www.reponsesbio.com/2014/03/30/merveilleux-pollen-frais/

Plantes et semences bio
http://www.reponsesbio.com/2015/02/18/plantes-et-semences-bio/

Connaissez-vous les plantes qui rendent zen ?
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Les eaux de plantes, un remède immémorial
http://www.reponsesbio.com/2016/02/24/les-eaux-de-plantes-un-remede-immemorial/

Nettoyez votre sang grâce aux plantes
http://www.reponsesbio.com/2015/09/06/nettoyez-votre-sang-grace-aux-plantes/

3 plantes antidépressives
http://www.reponsesbio.com/2016/11/27/3-plantes-antidepressives/

Les plantes au secours de votre libido
http://www.reponsesbio.com/2014/04/02/les-plantes-au-secours-de-votre-libido/



Dernière édition par Libellule le Mer 29 Mar 2017 - 17:37, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Jeu 26 Jan 2017 - 1:15



source https://www.pure-sante.info/on-a-dit-merci-a-plante/
On a tous dit « merci » à une plante
Par Gabriel Combris/2 septembre 2016

Le journal Plantes & Bien-Être a récemment demandé à ses lecteurs de raconter leur plus belle expérience ou leur souvenir le plus personnel avec une plante.

La rédaction a reçu des dizaines de lettres, dont certaines sont vraiment bouleversantes et témoignent de la profondeur de la relation que les êtres humains peuvent entretenir avec le monde végétal.

On y croise les merveilleuses plantes qui soignent et apaisent la douleur, celles qui nourrissent et celles qui sauvent. Mais pas seulement.

On découvre aussi l’histoire d’hommes et de femmes qui souhaitent faire vivre la connaissance des plantes, la transmettre à leurs enfants, leurs petits-enfants.

On pénètre dans un monde en vie, en marche, à contre-courant du prêt-à-soigner et du prêt-à-consommer que les laboratoires et les autorités sanitaires veulent nous imposer.

On découvre enfin un monde apaisé, ouvert, et accessible à tous dès lors qu’on a décidé de s’engager sur ce beau chemin.

J’avais simplement envie, dans la lettre d’aujourd’hui, de vous faire découvrir ces magnifiques histoires d’amour avec les plantes. Et si vous avez la vôtre à ajouter, n’hésitez pas à le faire en commentaire de cet article.



Un mot d’amour plus fort que la maladie
Mes parents font partie de cette génération où les adultes parlaient peu, où les gestes affectueux étaient rares, ce qui générait chez nous, les enfants, une forme inconsciente d’inquiétude.

Pourtant je me souviens qu’à la maison, hiver comme été, en toutes saisons, il y avait toujours, déposés sur la tablette de la cheminée, un bouquet du jardin, une fleur de montagne, une marguerite, un pied-d’alouette, une ipomée fragile, des primevères couchées sur une assiette, des violettes dans un verre à liqueur, une branche de fleurs de cerisier, des crocus intrépides, des pensées sauvages, des brassées de jonquilles ou une rose ancienne au parfum divin.

L’énumération de toutes ces fleurs et souvenirs me met en joie. Tous les jours, ma mère caressait de la main ou du regard le précieux cadeau fleuri.

Aujourd’hui, maman a la maladie d’Alzheimer à un stade avancé mais mon père, même très âgé, épuisé, triste, n’oublie jamais de poser une fleur sur la cheminée. Alors que maman, murée dans son silence, s’est retirée dans un autre monde depuis longtemps, elle a néanmoins, miraculeusement, toujours ce geste particulier qui n’appartient qu’à elle à l’attention de la fleur offerte, comme des mots d’amour.
Séverine L.



Les légumes de ma grand-mère
Je suis née aux USA où j’ai été gardée par ma grand-mère pendant quelques années. Elle était fermière et faisait beaucoup de choses par elle-même, des choses aussi variées que des conserves ou des couvertures…Un jour que je courais partout – j’étais toujours pieds nus – j’ai malencontreusement marché sur une planche où dépassaient des clous rouillés.Bien sûr, j’ai saigné… ma grand-mère a tout de suite appliqué, en dessous mon pied, une grosse compresse de betterave écrasée avec plein d’oignons. Je l’ai gardée toute la journée et toute la nuit. Le lendemain grand-mère m’a refait une compresse avec, cette fois, uniquement des oignons. Deux jours plus tard, elle me posait un petit pansement sous le pied et c’était fini.  
Aline B.



Des règles moins douloureuses
Quand j’étais toute jeune, un jour que je souffrais de règles douloureuses, ma grand-mère m’avait fait une infusion de plantain qui m’avait soulagée totalement.
Patricia P.



Secrets provençaux
J’avais 19 ans, je venais d’arriver en France, je ne parlais presque pas français. Je me suis retrouvée dans un petit village du sud de la France où, le soir, les vieilles femmes se retrouvaient pour prendre le frais. Je me joignais à elle. Elles m’apprenaient le français, mélangé à du provençal, et m’enseignaient ce qu’elles connaissaient des plantes.

Un monde s’ouvrait devant moi. Ainsi, les feuilles de cet arbre devant la maison que j’habitais (un tilleul) pouvaient m’aider à bien dormir, le thym qui sentait si bon soignait mon mal de gorge et me donnait de l’énergie le matin, le romarin soignait mon foie qui souffrait un peu du changement de régime. Pour mes problèmes de femme, il y avait la sauge. On la trouvait quelque part sur la colline ; il fallait aller la chercher à une demi-heure de marche. J’y suis allée. « Et tant que tu y montes, rapporte-nous donc des feuilles d’olivier pour la tension. » Quel plaisir ! Une très vieille dame, bien en forme, originaire des Alpes, m’a parlé de l’intérêt de la cure de gentiane, au printemps, pour bien nettoyer son foie des excès de l’hiver. Je l’ai faite, et 45 ans après, je me souviens encore de son goût amer !

Confucius disait que si un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que lui donner un poisson. Moi, je dis que si les humains souffrent dans leur corps (et même dans leur tête !) mieux vaut leur enseigner le pouvoir des plantes que leur indiquer la pharmacie la plus proche !
Angeline



Les souvenirs de Tata Lavande
Je me souviens que gamine, vers 10 ans, j’avais des crises de foie à répétition. Il suffisait par exemple que je mange 3 ou 4 pêches, pas forcément des aliments difficiles à digérer ou des sucreries. On ne savait pas d’où ça venait, c’était comme ça… J’étais écœurée, je vomissais, complètement « à plat ». À la longue, cela devenait fatigant.

Mon père avait un remède magique : le Raphanus ! Une boîte vert sapin avec des ampoules : j’en prenais deux tout de suite, puis une 3 heures après et cette crise de foie disparaissait automatiquement. Il y a 40 ans, ça paraissait étrange mais ça marchait.

Je me souviens surtout du goût que je trouvais infâme ! Mais ça valait mieux que d’être malade… Habitant alors à Lyon, on ne savait pas encore en quoi consistait ce remède. C’était le « Raphanus », un point c’est tout ! C’est plus tard, à Paris, que j’ai découvert qu’il s’agissait du radis noir…

Inconsciemment ou pas, mon père m’a beaucoup appris sur la nature et les plantes : d’origine auvergnate, on allait marcher en forêt quand on partait en Haute-Loire. Il aimait planter des arbres partout où il passait, comme Giono. Il me parlait des sittelles, ces oiseaux qui marchent la tête en bas pour descendre d’un arbre… Quand le coucou chantait, il me disait qu’il m’appelait et je répondais à l’oiseau que j’étais là. Que de souvenirs !

L’importance de cette transmission est énorme. Aujourd’hui, je me soigne beaucoup avec la phytothérapie, les huiles essentielles et les médecines alternatives. Je m’intéresse à tout cela. J’essaie aussi de transmettre à mon tour. Les petits-neveux m’appellent « Tata Lavande » et leurs parents ont toujours une huile essentielle de lavande dans leur pharmacie !
Sylvie D.



Vive les grands-mères !
Ma grand-mère se soignait uniquement par les plantes. Pendant les vacances d’été j’allais lui récolter le serpolet pour ses tisanes d’hiver.

Ce souvenir est persistant dans ma tête, car je recherche désespérément cette petite plante cousine du thym à chacune de mes promenades dans la campagne des Vosges.

Enfants, nos petits bobos et écorchures étaient soignés avec un léger pansement, composé d’un pétale d’iris macéré dans l’alcool.

Vive la reine-des-prés ! Premier refroidissement, éternuement… Il faut se préparer un litre de tisane à boire toute la journée. C’est radical.

Quel bonheur de connaître les plantes de notre environnement et leurs bienfaits. Cet hiver j’espère terrasser la bronchite avec ma récolte de pâquerettes issues de ma pelouse.
MP.



Au revoir les verrues
Voici une recette avec des huiles essentielles :
– 30 ml d’huile végétale
– 36 gouttes d’huile essentielle de tea tree
– 36 gouttes d’huile essentielle de ravintsara

À appliquer matin et soir avec un coton-tige jusqu’à disparition. Pour ma fille de 6 ans qui avait 6 verrues à un pied, c’est parti en moins de 2 mois. C’est radical, c’est parfait et ça ne brûle pas.
Émeline L.

  Je voudrais apporter mon expérience personnelle sur le traitement des verrues avec la chélidoine. Une seule application ne suffit pas, il faut être très persévérant. Quelquefois, une application quotidienne pendant plusieurs semaines… Mais ça finit toujours par être efficace.
Mireille L.

Ma mère m’emmena spécialement chez les voisins qui avaient dans leur jardin un figuier. Elle cueillit une figue non mure, d’où il sortait un lait rare et odorant. Elle appliqua une goutte sur la verrue. Le lendemain la verrue n’était qu’une trace gonflée quelque peu rosâtre. Une autre application suffit pour faire disparaître la verrue.

J’ai depuis réutilisé ce remède avec mes enfants sans même avoir besoin de la seconde application. Le lait sortant de la figue doit être très jeune. J’exerce souvent ce « miracle » de grand-mère et quelques autres…
Ilana Z.



Aïe, ça pique !
 J’adore jardiner et parfois je me fais piquer par une ortie ou une fourmi. Pour calmer la douleur, je frotte ma petite blessure avec des feuilles de plantain qui pousse dans la pelouse. La douleur se calme immédiatement.
Marine R-S.

Quand j’étais petite, nous frottions des pétales de soucis sur nos piqûres d’insecte et s’il n’y avait pas de soucis nous prenions de l’argile – parfois même de la terre ! – avec de la salive pour faire une pâte. Cela calmait les piqûres de guêpes en attendant de rentrer à la maison… et bien souvent cela suffisait, alors nous continuions de jouer !
Patricia T.



Quand ça brûle !
Après une brûlure, non seulement pour calmer la douleur mais pour soigner réellement la brûlure, il faut mettre une rondelle de citron dessus et la renouveler selon l’intensité de la brûlure. N’hésitez pas, si la brûlure est large, à remettre une tranche de citron jusqu’au lendemain, voire jusqu’au surlendemain ou jusqu’à ce que la rougeur ait disparu. Le citron vert est encore meilleur que le jaune, mais ce dernier est déjà très efficace.
J. L.



L’Huile de millepertuis de ma maman
Avec ma maman, nous allions l’été cueillir des petites fleurs jaune foncé qui ressemblent à du millepertuis. Je ne me rappelle pas combien de fleurs on utilisait pour 1 flacon. On les mettait dans de l’huile d’olive. À cette époque, on ne parlait pas encore de bio ! On mettait le flacon au soleil et on le laissait faire son travail. Lorsque l’huile avait pris une belle couleur ambrée, maman la filtrait et on avait, pour l’année, un remède contre les brûlures et les coups de soleil.
Lise F.



Les miracles du « guérisseur silencieux »
  Je voulais vous parler de l’aloe véra barbadensis. Cette plante appelée suivant les pays : fontaine de jouvence, élixir de longue vie, remède harmonique, guérisseur silencieux, lys du désert ou encore la plante miracle (la liste est longue) est connue pour ses vertus hydratantes et cicatrisantes. Mon frère de 60 ans avait une tonsure depuis de longues années. Il a utilisé le gel de la plante en application sur son crâne et l’a également bu additionné d’eau pendant 9 mois. Ses cheveux ont totalement repoussé. Son coiffeur a même cru qu’il avait fait des implants !
Micheline B.

  Je voudrais vous indiquer une composition efficace pour soulager le zona : je prélève directement du gel d’aloe vera de la feuille d’aloès que j’ai coupée à la base. J’y ajoute 7 gouttes d’HE de Niaouli et 7 gouttes d’HE de Lavande officinale. Les douleurs et les brûlures sont immédiatement calmées par ce mélange. Les vertus de l’aloe vera sont innombrables.
Madeleine H.

Toute mon enfance, j’ai souffert de crises d’asthme et on m’a fait avaler du sirop d’eucalyptus amer à m’en rendre malade, sans parler de l’essence de niaouli que je ne peux plus sentir sans m’étouffer… ce n’était vraiment pas marrant.

Quand mon fils a commencé à avoir des crises d’asthme lui aussi, j’avais vraiment mal au cœur jusqu’au jour où mon père m’a dit de lui faire une cure avec du sirop de miel et de feuille d’aloe vera fait maison.

Chaque année, pendant environ 10 ans, à la période fraîche mon fils avait sa bouteille de sirop d’aloe vera à boire matin et soir à raison d’une cuillerée à soupe. Aujourd’hui, il a 17 ans et il n’a plus de crises, à part un peu d’essoufflement s’il attrape une grosse grippe, ce qui lui arrive rarement.

Cette plante est miraculeuse ! On s’en sert aussi pour les problèmes de peau, la grippe quand on a une toux grasse, parce qu’elle permet de faire partir les glaires, les brûlures évidemment, d’où son nom familier de plante à brûlures, etc.
Franciska



Le cocktail anti-angine
Je voudrais évoquer un souvenir d’enfance. Jeune, je souffrais souvent d’angine. Un jour ma mère m’a dit connaître un bon moyen de soigner cette maladie :

7 jeunes pousses de ronces infusées quelques minutes, on ajoute une cuillerée à café de miel et une aspirine réduite en poudre.

Avec cette décoction, on procède ensuite à un gargarisme. Impressionnant ce qui se détache des amygdales ! En renouvelant cela pendant quelques jours, on guérit l’infection sans antibiotiques.
Eliane L.



Le chou des mille vertus
Les grandes feuilles du chou de Milan, passées sous un rouleau à pâtisserie et mises en cataplasme sur la poitrine, ont stoppé les graves bronchites auxquelles mon fragile organisme succombait régulièrement à une certaine époque. La sensation de mieux-être était presque immédiate.
Pierre



Les crevasses
Lorsque mon grand-père avait des crevasses très handicapantes aux mains, il remplissait les fentes douloureuses par de la résine qu’il recueillait sous l’écorce de l’arbre. C’est un peu confus pour moi, mais je suis sûre que c’était de la résine de pin.

Cela le soulageait et refermait rapidement la crevasse.
Joselyne



Pour soigner l’herpès buccal
Mettez une goutte d’HE de tea tree sur un coton-tige plus deux gouttes d’eau. Tamponnez le bouton deux, trois fois par jour (davantage si ça « chauffe » beaucoup). C’est tout. C’est radical pour moi, j’espère pour vous aussi.
Anne D.



Un début de fièvre
Essence de lavande sur le front, d’une tempe à l’autre, plusieurs fois dans la journée quand vous êtes au tout début de la fièvre. Guérison assurée… en tout cas pour moi !
Jean



Les plantes de mon enfance
Deux souvenirs me reviennent à l’esprit quand je pense aux plantes bienfaisantes utilisées dans mon enfance : l’utilisation de morceaux d’ail à maintenir sur des verrues à l’aide d’un sparadrap pour les faire disparaître à jamais en quelques jours. RADICAL ! Et les infusions de feuilles de sauge (laissez bouillir quelques minutes puis laissez refroidir légèrement) dans lesquelles je trempais de gros morceaux de ouate que je tamponnais sur mon visage pour calmer les fortes poussées d’acné. Cela faisait baisser l’inflammation, la rougeur et la douleur…
Philippe P.

Santé !

Gabriel Combris



suite avec les commentaires des internautes
https://www.pure-sante.info/on-a-dit-merci-a-plante/
Voldoire dit : 28 janvier 2017 à 11 h 32 min
J ai lu votre article mais il y a certaines erreurs. Ce n’est pas les feuilles de tilleul, mais les fleurs de tilleul pour mieux dormir. Pour guérir les plaies ce sont les pétales de lis blanc et non les pétales iris. Attention à ce que vous écrivez.

Ce qui me dérange dans cette lithanie de louanges à la plante , c’est qu’elle ne parle que de petits bobos :
la plante pour le bobo et le médecin pour le coup dur alors que dans la réalité c’est l’inverse : la plante est inefficace pour les bobos et le médecin est inefficace pour les maladies sérieuses La médecine est symptomatique elle ne traite que le bobo mais pas le terrain alors que la plante traite non pas le bobo mais plutôt le terrain je pense par exemple à la centaine de plantes qui drainent les émonctoires
Attention je n’ai pas dit que les plantes traitaient la cause mais uniquement le terrain ce qui est déjà beaucoup mieux que la médecine symptomatique du docteur ensuite le naturopathe achèvera la maladie en faisant son étiologie .
Olivier Barraillé
Naturopathe



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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Mar 21 Mar 2017 - 18:53



source https://www.santenatureinnovation.com/retour-historique-sur-les-plantes-sauvages/
Retour historique sur les plantes sauvages
14/11/2016


La cueillette de plantes sauvages pour se nourrir paraît incongrue et dépassée.

Pourtant, ce n’est qu’à une date toute récente, à l’échelle de l’histoire de l’humanité, que nous avons commencé à manger des légumes cultivés. Il y a 4 000 à 5 000 ans seulement, en Europe occidentale, 10 000 ans dans le Croissant fertile (actuelle Syrie, Irak).

Nous aurions donc passé 5 000 ans à manger des végétaux domestiqués, contre 5 millions d’années (mille fois plus) des herbes sauvages…

La cueillette devrait donc faire partie de nos réflexes les plus profonds, ne serait-ce que pour notre survie. Et pourtant, à quelle vitesse avons-nous perdu tout souvenir de ces gestes indispensables !

Alors permettez-moi de me glisser aujourd’hui dans la peau d’un professeur ennuyeux pour faire un petit « retour historique » sur les plantes sauvages dans notre alimentation et nos pharmacies.

Installez-vous confortablement dans un fauteuil si vous le pouvez. Le récit est librement adapté et résumé du livre de Bernard Bertrand, célèbre herboriste et auteur de Cueillettes sauvages, aux éditions Plume de Carotte, que je vous invite à vous procurer si ce n’est pas encore fait.

Nos instincts originels ne sont pas aussi éloignés que nous le pensons
Nos instincts vitaux originels ne sont pas aussi éloignés que nous le pensons.

Jusqu’au milieu du XIXe siècle, nous avons continué à pratiquer la cueillette, parallèlement à l’agriculture.

L’agriculture est restée longtemps archaïque et ses rendements faibles. Ce n’est qu’au XXe siècle qu’elle est parvenue à couvrir tous les besoins de certaines populations (en Occident), se trouvant même localement en surproduction (Europe, Amérique du Nord).

Autrefois, les accidents de culture étaient fréquents : météo, guerres, maladies. Les récoltes étaient régulièrement détruites ou pillées.

Au cours des siècles, le même scénario se répète, immuablement : c’est, à chaque fois, grâce aux herbes sauvages que les populations, ou une partie d’entre elles, survivent jusqu’à la récolte suivante.

Dans ces moments de grande difficulté, l’homme fabriquait de la farine avec diverses écorces. Il concoctait des soupes de lichen, du potage avec de la paille. Dans les cas les plus extrêmes, il tentait de mâcher, comme dans Lucky Luke, le vieux cuir tanné des chaussures pour tromper sa faim. Et ce n’est pas une blague [1].

Le célèbre agronome Parmentier rédigea en 1771 une première thèse pour prévenir les crises alimentaires : Recherches sur les végétaux nourrissants qui, dans les temps de disette, peuvent remplacer les végétaux ordinaires. Il y cite les racines d’aristoloche, arum (plusieurs espèces), bardane, fumeterre bulbeuse, bryone, mandragore, pivoine, renouée bistorte, renoncule bulbeuse.

Sauriez-vous les reconnaître si vous en aviez besoin un jour ? Et transmettre cette connaissance élémentaire à vos enfants et petits-enfants ?

Assurer la jonction
Mais même en temps de paix, un phénomène de disette se produisait chaque année aux transitions saisonnières, en particulier aux mois de mars et avril.

Ces mois sont les pires de l’année. Les réserves de l’hiver sont épuisées, mais les premières récoltes (premiers oignons, pois, épinards) ne sont pas encore sorties. Les variétés tardives de fruits qui dépassent Pâques sont rares, elles ne peuvent suffire à alimenter des familles souvent nombreuses, vivant sur de petits lopins de terre.

Les réserves de céréales sont épuisées, et il faut résister à la tentation de manger la part réservée pour les semences. C’est aussi le cas des légumineuses, comme les haricots.

C’est alors que les « dons de la nature », les plantes sauvages, gratuites, accessibles à tous quand on sait où les chercher, permettent de traverser ces disettes passagères.

La mauvaise réputation
Dès le milieu du XIXe siècle cependant, on observe des symptômes d’un rejet de la nature : les nourritures sauvages sont jugées « tout juste bonnes à être données aux poules et aux cochons ».

À cette époque, en effet, ces animaux de ferme vivaient des productions spontanées, mauvaises herbes, déchets considérés comme immangeables ou médiocres par rapport aux produits issus des cultures, fruits du labeur du paysan et de son savoir-faire, et donc alimentation noble.

Chicorées sauvages, laiterons, orties, pissenlits furent principalement utilisés pour nourrir les lapins et engraisser les canards, oies et cochons. Rares étaient ceux qui en mangeaient par goût.

La rupture totale sera consommée après la Seconde Guerre mondiale et l’avènement de l’agriculture scientifique, chimique et mécanisée. C’est le triomphe de l’ingénieur agronome, formé dans les hautes écoles des préfectures et, de préférence, à Paris, puis dépêché par le ministère de l’Agriculture aux quatre coins du pays pour « éduquer » les paysans « ignorants » et les faire entrer dans l’ère moderne et glorieuse de l’agro-industrie.

Tous ceux qui, par tradition, perpétueront les gestes de cueillette sauvage seront alors montrés du doigt, accusés d’être de piètres cultivateurs.

Côté médical, ce fut encore pire, avec l’invention du « délit d’exercice illégal de la médecine et de la pharmacie ». Tout herboriste, tout guérisseur habitué à utiliser, recommander ou, pire encore, vendre des herbes médicinales se retrouvait dans le collimateur de la justice – qui ne s’est pas privée de « faire le ménage ».

« S’ils en sont réduits à ça, c’est qu’ils sont incapables de passer leur diplôme de médecin ! » devint le lieu commun. Le sous-entendu était à peine voilé : « Ce sont des bons à rien. »

Une terre nue est une terre propre
Il n’en fallait pas plus pour que les plantes des périodes difficiles soient considérées comme de mauvaises plantes. Cela justifiera la chasse aux mauvaises herbes qui sera ouverte après guerre, avec son dramatique corollaire : le recours irréfléchi aux herbicides.

Il faudra des années d’empoisonnement des cours d’eau et des nappes phréatiques, d’érosion des sols, de disparition des espèces indigènes d’abeilles, de coccinelles, d’escargots, pour qu’enfin les populations finissent par se poser des questions et comprendre que, peut-être, une tragédie silencieuse était en train d’avoir lieu.

À force de consommer des aliments insipides, chargés de poisons et de métaux lourds, de constater des cancers, des maladies auto-immunes et neurodégénératives (Parkinson, sclérose en plaques, Alzheimer), certains citoyens ont fini par ne plus accepter d’être les dindons de la farce.

Un incontestable engouement pour les savoirs ethnobotaniques et ethnopharmaceutiques a eu lieu.

Ce sursaut de conscience citoyenne a provoqué un regain d’intérêt inattendu pour les disciplines « douces » qui semblaient, il y a peu, condamnées à disparaître.

Renouveau inattendu
On voit, par exemple, en Corse le retour de la soupe aux herbes corses, désormais enseignée dans de nombreux stages et qui se généralise dans les festivités locales. Le principe en est simple : aux légumineuses sèches cultivées (fèves, haricots), la cuisinière ajoute une belle variété de plantes sauvages, comme la bourrache, la menthe aquatique, le plantain, le pourpier, le mouron, le chénopode, l’armoise, la blette sauvage, l’oseille et l’ortie blanche.

Aujourd’hui, les adeptes de la cuisine sauvage sont nombreux, ils se retrouvent lors de stages de plus en plus pointus. Il ne faut jamais oublier non plus que le monde ne se limite pas à l’Europe, et encore moins à la France.

En Pologne, en Roumanie, en Ukraine, en Russie, la cueillette sauvage continue à faire partie du quotidien de nombreuses populations rurales, et pas seulement pour les myrtilles, les framboises et les champignons.

En Afrique, ainsi que chez les derniers peuples qui survivent dans les rares jungles préservées d’Amazonie, de Bornéo et d’Océanie, l’exploitation des ressources naturelles, gratuites et renouvelables reste la base du mode de vie.

Plus près de chez nous, il suffit de fréquenter les marchés locaux des pays méditerranéens, au printemps, pour s’apercevoir que beaucoup sont abondamment et régulièrement approvisionnés en herbes sauvages (herbes à pots et à salades). Le fameux mesclun, ce mélange de salades sauvages et cultivées, les tourtes et les soupes aux herbes, dites paysannes, sont des recettes vivaces. Il n’y a, d’ailleurs, pas une recette de ces salades, soupes ou tourtes aux herbes : on utilise ce qu’on a sous la main, l’opportunisme de situation est ici la règle.

Néanmoins, ces pratiques traditionnelles régressent évidemment sous le coup des efforts d’uniformisation des comportements et de la réglementation.

Tout ce qui est gratuit semble condamné à disparaître de notre société. Les pissenlits qui poussent sur la pelouse ne sont soumis ni à une redevance alimentaire ni à la taxe sur la valeur ajoutée (vous savez, la très fameuse TVA).

Une bulle de liberté
Réaliser une soupe aux orties ou une tourte aux blettes sauvages, croquer des asperges ou des poireaux sauvages, c’est non seulement se faire plaisir, mais c’est aussi revendiquer le droit de s’alimenter comme on l’entend.

Ce n’est donc pas un geste anodin. C’est une forme de résistance au consumérisme exclusif qui tente de s’imposer comme la seule règle d’échange possible entre membres de nos communautés.

Les plantes sauvages, pour se soigner comme pour s’alimenter, sont à même de satisfaire ceux qui refusent la généralisation d’habitudes alimentaires standardisées et mondialisées dont le fast-food est la caricature.

Ainsi, tenter de reconquérir ce qui peut l’être de notre autonomie constitue une bulle de liberté individuelle appréciée par un nombre croissant d’individus.

Réveiller nos sens endormis
Cueillir des herbes sauvages peut aussi être motivé par une recherche de goûts, odeurs et textures plus riches, variés et intéressants que les produits souvent insipides, trop salés, sucrés ou chimiques de nos supermarchés.

Les plantes sauvages offrent des chemins de traverse originaux pour surprendre nos papilles et nos amis.

La saveur sucrée (douce), la plus agréable pour nos sens, se trouve dans les mûres, fraises des bois, framboises et myrtilles des montagnes, mais pas seulement. Dans nos Pyrénées, la racine du bizarrement nommé « trèfle des Alpes » offre une douce saveur de réglisse, comparable à celle du polypode, une petite fougère abondante sur les vieux murs ou les rochers, dont le goût rafraîchissant en surprendra plus d’un. Les racines charnues (betteraves, carottes et panais sauvages) sont le siège d’une importante fabrication de sucre. Il faut aussi parler des fleurs, naturellement sucrées puisque riches en nectar, ce concentré naturel de sucre avec lequel les abeilles font leur miel. Les cœurs de tiges de nombreuses graminées sont également succulents : du dactyle de la canne à sucre aux pousses de bambou.

Certaines plantes sont acides, comme l’oseille, au point d’être impropres à la consommation. L’acidité est, en effet, une défense naturelle pour la plante, antibactérienne.

Mais l’homme a su en profiter en faisant fermenter les fruits acides pour en faire des vinaigres, ou en provoquant une fermentation acide des feuilles, qui se conservent alors de longs mois (lactofermentation). Ainsi la choucroute ou les préparations équivalentes à base de plantes sauvages comme la berce. À dose normale, la saveur acide stimule la digestion, mais de nombreux acides sont néfastes pour la santé : acide oxalique, par exemple, qui favorise la formation de calculs rénaux, acide phytique qui empêche l’absorption des minéraux. C’est pourquoi il ne faut pas en abuser.

La saveur amère agit de façon puissante et positive sur le foie et la vésicule biliaire. Elle stimule la digestion. De plus en plus souvent exclue des préparations modernes, on peut la réintroduire grâce aux plantes sauvages : ajout de plantes goûteuses à nos salades (roquette, cardamine), nos plats cuisinés (épilobe), voire à nos boissons (gentiane).

La saveur piquante, elle, nous est apportée par la moutarde, les crucifères, la roquette sauvage. Cette saveur indique la présence de composés soufrés, aux propriétés désinfectantes. Parmi les autres sauvageonnes piquantes, il faut signaler la saveur épicée des orpins (poivre des pauvres). Les aliments piquants jouent un rôle bénéfique dans le transit intestinal et agissent favorablement sur la sphère pulmonaire.

Il existe ensuite de nombreuses saveurs secondaires : salée, aillée, anisée, mentholée, qui souvent se combinent. C’est tout l’art gastronomique que d’équilibrer ces saveurs pour en profiter au mieux.

Qualités nutritionnelles des sauvageonnes
D’une manière générale, les plantes sauvages sont riches en principes actifs et nutritifs. Ainsi un crambe maritime, ancêtre de nos choux cultivés, est-il plus riche en magnésium et en vitamine C qu’un chou de Milan. Les choux cultivés non pommés, génétiquement plus proches de nos espèces sauvages, contiennent deux fois plus de magnésium qu’un chou cabus et trois à quatre fois plus de vitamine C.

Les feuilles de mauve, de consoude, d’amarante ou de chénopode, abondantes dans nos jardins, sont aisément qualifiées d’épinards sauvages, parce qu’elles se consomment « à la manière de ». Mais elles contiennent trois à quatre fois plus de protides que l’épinard cultivé.

L’onagre, la berce, l’oxalis et le plantain sont trois à six fois plus riches en calcium que les pois cassés, les lentilles ou les haricots verts. Et pour rester dans les clichés, rappelons que l’ortie, l’amarante, la mauve et la prêle contiennent des doses de fer assimilable deux à trois supérieures à celle contenue dans l’épinard.

Quelles parties de la plante récolter ? Quand le faire ?
Les feuilles doivent être jeunes et tendres, les racines celles de l’année, les fruits à complète maturité. La plante ne doit être ni souillée ni nécrosée d’aucune façon.

Maintenant, on trouve dans la nature, comme dans les jardins, tout le panel des organes comestibles des plantes : feuilles, fleurs, fruits, racines, tubercules, et rien ne remplace une pratique régulière de la cueillette.

C’est pour cela qu’au-delà d’un intérêt de surface, il est nécessaire, pour vraiment découvrir les plantes sauvages, alimentaires et médicinales, d’investir un minimum de temps et d’attention.

Certes, cet effort est en contradiction avec l’esprit du « tout, tout de suite » qui caractérise notre époque. Il faut accepter d’écouter, d’être attentif, et d’être accompagné par un maître compétent… On voudrait tout savoir en dix minutes, un quart d’heure tout au plus, avec un « Powerpoint » et quelques diapos. Ce n’est malheureusement pas possible.

Il va falloir lire, étudier, puis pratiquer. Sortir dans la nature. Faire preuve d’esprit d’observation et de patience. Apprendre – c’est capital – à distinguer les plantes comestibles et/ou médicinales de toutes les espèces qui leur ressemblent, qui se confondent avec elles… mais qui sont toxiques.

En même temps, rien de plus passionnant et utile que de découvrir ce monde illimité et merveilleux des plantes. Vous le savez, c’est toute ma vie, ou presque. À votre disposition, si vous le souhaitez, pour continuer ce dialogue, dans de prochaines lettres.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Ven 24 Mar 2017 - 12:10



source https://www.pure-sante.info/portrait-dun-expert-micronutrition/#respond
Portrait d’un expert en micronutrition
Par Gabriel Combris/23 mai 2016


Un singe qui enseigne la nutrition ?!!
Cette histoire commence avec les recherches d’une jeune vétérinaire, Sabrina Krief, qui a commencé à étudier les chimpanzés en 1997, au Congo.

Six singes dont la mère avait été abattue par des braconniers furent recueillis et éduqués par des humains.
Lors de leur réintroduction dans la forêt équatoriale, à l’âge adulte, la vétérinaire fut chargée de vérifier leur état de santé, évaluer leurs capacités à survivre et leur donner d’éventuels compléments alimentaires. Mais voilà ce qu’elle a observé :
« Dès le premier jour, les chimpanzés ont été autonomes et ont mangé les bonnes plantes, alors qu’ils avaient été élevés aux bananes ».

Non seulement ils savaient intuitivement ce qu’ils devaient manger pour ne pas s’empoisonner, mais ils pratiquaient aussi une forme d’automédication : lorsqu’ils étaient malades, ces chimpanzés se nourrissaient de plantes qui ne faisaient pas partie de leur régime habituel.

Comme s’ils connaissaient leur pouvoir médicinal !

Après quelques semaines cependant, la vétérinaire s’inquiéta… elle avait constaté que les chimpanzés consommaient leurs propres crottes. Un trouble du comportement, peut-être lié à l’absence de mère ? Non. Sabrina Krief comprit que les singes ne mangaient pas leurs crottes, mais picoraient des graines au milieu de celles-ci. Et l’explication apparut alors :
« J’ai réalisé que les chimpanzés étaient friands d’un fruit dont ils avalent non seulement la pulpe mais également le noyau. Celui-ci, au départ noir et très dur, devient mou et blanc nacré à la suite d’une première transformation chimique lors de la digestion. »

À l’analyse, ces graines se révèleront être d’une exceptionnelle richesse protéique, devenue biodisponible grâce à ce processus de digestion en deux temps…

Derrière ces chimpanzés se cachent de véritables experts en micronutrition, dignes de célébrités comme Julien Vénesson ou Jean-Marc Dupuis ! Et ce n’est pas tout.

Stratégie des chimpanzés contre les vers digestifs
Les singes sont aussi détenteurs d’une science de l’automédication :
« Le matin, certains d’entre eux roulaient une feuille rugueuse d’aspilla sur elle-même et l’avalaient tout rond, sans la mâcher. »

« Ils renouvelaient leur prise une trentaine de fois. Six heures plus tard, en analysant les crottes, nous avons retrouvé les feuilles intactes dont les petits poils avaient accroché des parasites. »


Vous avez compris : poussées dans le système digestif sans pouvoir être digérées, toutes ces feuilles rugueuses agissent comme un velcro, accrochant et chassant les vers…

Magistral !

Les singes trouvent un traitement antipalu
Les grands singes ont aussi pour habitude de mâcher des feuilles aux propriétés antibactériennes, mélangées avec de la viande.

Cela ne vous dit rien ? Il existe nombre de traditions culinaires humaines dans lesquelles la viande est associée à des herbes aromatiques ou des épices dont les vertus antibactériennes et digestives sont connues (coriandre, cardamome, cumin, fenouil, etc.)

Et quand les malaises sont là, les chimpanzés ne sont pas démunis.

Un matin, Sabrina Krief constate qu’une jeune femelle atteinte d’une diarrhée alternant avec de la constipation réalise de gros efforts pour écorcer longuement un albizia, afin de lécher la résine qui s’écoule du tronc.

À l’analyse, cette résine se révèlera contenir des molécules saponines jamais identifiées jusqu’alors et aux propriétés vermifuges, mais également anticancéreuses.

Plus étonnant encore, la découverte d’une plante contenant une molécule aussi active contre le paludisme que la chloroquine, la substance médicamenteuse de référence.

Un jour, un mâle visiblement abattu se met à ingérer de jeunes feuilles de Trichilia rubescens, une plante que les chimpanzés mangent rarement.

Après avoir ingéré les feuilles, le primate se met à creuser parmi des racines pour prélever une poignée de terre fine et rouge. Des analyses montreront que la terre potentialise l’activité des molécules antipaludisme de la plante !

Quand on sait que cette maladie fait plus de 600 000 morts par an, on mesure l’intérêt potentiel d’une telle découverte pour la santé humaine…

Dans la pharmacie des chimpanzés
Alors, y aura-t-il bientôt des singes pour faire la leçon aux étudiants en médecine ? Il y a en tout cas beaucoup de choses à découvrir dans la pharmacie des chimpanzés.

Il suffit d’observer leurs conditions de vie pour comprendre que ce sont d’excellents médecins : malgré les parasites, malgré les champignons, les bactéries, malgré les mutilations dues aux pièges des braconniers, les chimpanzés vivent parfois au delà de 65 ans.

Et ils résistent mieux à certaines maladies communes à nos deux espèces :

Alors qu’au Togo et au Ghana un parasite digestif, l’œsophagostomum, provoque une très forte mortalité chez l’homme, le même parasite, également mortel pour les chimpanzés captifs, n’occasionne aucune mortalité chez les chimpanzés sauvages…

Leur remède : les feuilles rugueuses d’aspilla qu’ils avalent quand ils sont infectés et qui permettent d’évacuer le parasite.

Ah, une dernière chose : leurs ordonnances sont entièrement gratuites. Et avec eux, on rigole beaucoup.

Santé !

Gabriel Combris

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MessageSujet: Re: Se soigner avec les plantes    Lun 27 Mar 2017 - 18:35



Une fois n'est pas coutume, je copie la newsletter que je viens de recevoir, pour être utile à ceux qui veulent se soigner par les plantes d'autant que le prix de l'abonnement est très intéressant.
source https://www.sante-corps-esprit.com/
La plus grande révolution pour guérir depuis 1928

Chers amis de la santé globale,

En 1989, quand le Dr Staffan Lindeberg pose le pied sur l’île de Kitava, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, il ne s’imagine pas y trouver le secret pour changer la vie de centaines de millions de malades.

Au début, d’ailleurs il refuse d’en croire ses yeux.

Mais après un long travail d’étude sur place, ce médecin suédois est bien forcé de l’admettre :

Les habitants de Kitava ne connaissent ni surpoids, ni hypertension artérielle, ni diabète, ni accident vasculaire cérébral, ni ostéoporose, ni maladie auto-immune. [1]

Ce ne sont pourtant pas des « surhommes ». Privés de chirurgie, d'antibiotiques, ils subissent de plein fouet les infections, les blessures de guerre, etc. Leur durée de vie moyenne est donc plus courte que chez nous.

Mais le Dr Lindeberg constate par ailleurs un phénomène incroyable, révolutionnaire :

Lorsque les habitants de Kitava évitent les accidents qui les font mourir prématurément et qu’ils dépassent 50 ans… ils sont « miraculeusement » épargnés par toutes les maladies que l’on nous présente comme inévitables, fatalement liées au vieillissement.

Arthrose, Alzheimer, cancer, ces maladies n’existent pas pour les habitants de Kitava, qui meurent de vieillesse après 80 ans sans avoir connu aucun de ces maux !!

Longtemps, les scientifiques sont restés perplexes devant ce prodige.

Mais plus maintenant. Des chercheurs de pointe ont fini par percer leur secret.

Ils ont même fait mieux : en combinant les travaux du Dr Lindeberg avec les recherches médicales les plus récentes, ils ont découvert que trois « techniques » naturelles permettent d’éviter ou guérir 95 % des maladies modernes !

Les spécialistes parlent de la plus grande révolution en médecine depuis 1928, date de la découverte des antibiotiques… qui avaient éradiqué la tuberculose et fait bondir l’espérance de vie de l’humanité de plus de 12 ans !

Et le plus enthousiasmant est que ces trois nouvelles techniques obtiennent des résultats stupéfiants là où les approches classiques restent désespérément sans effet.

L’échec angoissant des traitements conventionnels
Car la triste réalité est que la médecine est aujourd’hui en échec face :
Aux douleurs chroniques et invalidantes des maladies comme l’arthrose : les médicaments anti-inflammatoires ne freinent pas d’un pouce la progression de la maladie et provoquent de graves effets secondaires (crises cardiaques, hémorragie de l’estomac) ;

Aux maladies dégénératives du cerveau et des nerfs comme Alzheimer, la sclérose en plaques, la démence sénile. Malgré les efforts de l’industrie pharmaceutique pour nous faire croire le contraire, les traitements actuels sont inefficaces. Les familles des patients semblent condamnées à observer, impuissants, la dégradation de l’état de leurs proches ;

A l’épidémie de surpoids, qui touche plus d’1 adulte sur 2 en France et dont les conséquences sont cruelles : risque accru de souffrir du diabète ou d’être fauché brutalement par un infarctus ; on s’essouffle, on transpire, le cœur est oppressé dans la poitrine et provoque d’angoissantes douleurs ;

Aux maladies auto-immunes, qui ne cessent de gagner du terrain : problèmes de thyroïde, polyarthrites, maladies intestinales comme la maladie de Crohn, psoriasis. Faute de traitements conventionnels efficaces, les malades se retrouvent souvent seuls, abandonnés à leur sort.

Et aux cancers : le nombre de cancers du sein a été multiplié par 3 en 30 ans. Celui du cancer de la prostate par 8. La survie des patients s’est un peu améliorée au fil du temps, mais la mortalité reste dramatiquement élevée.

Et je ne vous parle pas des troubles du sommeil, des déséquilibres émotionnels (dépression, anxiété), des maladies de peau (acné, eczéma), ou des troubles digestifs (gastrites, reflux gastro-oesophagien, côlon irritable, candida albicans).

On ne compte plus les forums sur Internet où les patients cherchent désespérément des solutions efficaces contre ces problèmes, fautes de les avoir trouvées chez leur médecin.

Ils savent que la vieillesse leur réserve fatalement de mauvaises surprises. Et quand on connaît le sort des personnes âgées actuellement dans notre société, n’est-il pas normal d’avoir peur de vieillir ? Dégénérescence, douleurs, solitude dans des maisons de retraite déshumanisées…

Une révolution thérapeutique… pour l’instant réservée à une élite
Et c’est pourquoi la découverte du Dr Staffan Lindeberg est une révolution de portée historique.

Grâce aux trois techniques naturelles que ses travaux ont contribué à révéler, il n’y a plus lieu de craindre les maladies du vieillissement.

Au contraire : comme les Anciens de Kitava, la vieillesse peut re-devenir synonyme, non de douleur et de déchéance, mais d’une période bénie de l’existence, plus douce, plus sereine, et même, j’ose le mot, plus heureuse.

Il y a un seul problème… mais il est de taille : la plupart des gens devront attendre des années avant de profiter de cette révolution thérapeutique.

Pour l’instant, elle est réservée à une élite, celle des gens les mieux informés.

La plupart des médecins n’ont pas le temps de s’y intéresser, et encore moins de s’y former : ils doivent déjà assurer plus de 10 heures de consultation par jour, gérer les coups de téléphone, les tracas administratifs, sans parler de la paperasse de la sécurité sociale…

Pire : d’innombrables lobbys s’activent en coulisse pour les empêcher de progresser. A commencer par l’industrie pharmaceutique, qui a trop peur que les patients puissent se passer de leurs médicaments !

Résultat : des millions de personnes souffrent et vont continuer de souffrir sans avoir profité de cette innovation. Sans même savoir qu’elle existe !

Et c’est pour remédier à cette situation absurde qu’il m'a semblé URGENT de proposer à tout le monde :

Une ligne directe avec la plus belle équipe médicale jamais constituée, composée de spécialistes à la pointe de cette révolution en cours
C’est le programme Santé Corps Esprit, que je voudrais vous proposer de rejoindre aujourd’hui.

Il rassemble des médecins, pharmaciens ou thérapeutes internationalement reconnus, choisis pour leur engagement et leur expérience :
-Ils ont observé l’efficacité de ces nouveaux traitements sur des milliers de patients ;

-Ils savent comment aider et soutenir les patients de façon réaliste pour mettre en œuvre ces traitements de façon pratique, ils ne se contentent pas de la théorie ;

-et ils sont bien sûr totalement indépendants de tout intérêt commercial, que ce soit l’industrie pharmaceutique, les marchands de produits de santé ou de l’industrie agro-alimentaire.

Je vais vous les présenter en détail dans un instant, et vous dire comment profiter de leur précieux savoir.

Mais permettez-moi de vous dire d’abord ce qu’est cette incroyable révolution thérapeutique.

Tout commence – comme souvent – par un secret de nutrition :

Les incroyables pouvoirs de la nutrithérapie
Tout le monde sait qu’il vaut mieux « manger équilibré » pour une bonne santé.

Mais ce qu’on ne dit pas assez, c’est que la nutrition a aussi de fabuleux pouvoirs de guérison. C’est la science qui le dit :
-Un simple régime peut guérir le diabète de type II. Le diabète est une maladie encore trop souvent présentée comme « incurable ». Pourtant, une étude publiée en mars 2016 dans la revue médicale de référence, Diabetological care a présenté des résultats époustouflants [2]: après seulement deux mois d’un régime adapté, pas moins de 40 % des participants diabétiques avaient retrouvé une glycémie normale : ils n’avaient plus de diabète !

-La nutrition fait aussi des miracles contre toutes les maladies articulaires. D’innombrables patients ayant suivi le fameux régime du Dr Seignalet ont témoigné de la disparition totale de leurs douleurs ; leurs articulations ont retrouvé une mobilité et une souplesse dont ils n’osaient plus rêver. [3]

-Le régime méditerranéen, riche en huile d’olive et colza, réduit le risque d’infarctus de plus de 50 %, un effet largement supérieur au plus puissant des médicaments. [4]

Selon le plus éminent nutritionniste au monde, le Professeur Willet de l’Université de Harvard : « La majorité des maladies modernes sont liées à l’alimentation ».

Or si l’alimentation cause les maladies, il est logique qu’elle soit aussi leur meilleur remède.

C’est pourquoi la nutrithérapie – la thérapie par la nutrition – est l’un des plus grands espoirs de la médecine du 21ème siècle :
-Le régime cétogène, pauvre en sucre et riche en graisses saines, est aujourd’hui l’une des thérapies les plus prometteuses pour inverser la maladie d’Alzheimer ; [5]

-80 % des patients diagnostiqués avec un « côlon irritable » se voient totalement guéris après 6 mois de régime sans gluten ! [6]

-Pour protéger vos yeux contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), rien n’est plus efficace qu’un régime riche en légumes colorés (chou, potiron, carottes, blettes, patates douces, tomates, épinards) et en jaune d’œuf ; [7]

-Un simple complément alimentaire, le citrate de potassium, vous débarrasse définitivement des calculs rénaux dans deux tiers des cas ; [8]

-Des nutriments ciblés, contenus dans la curcumine, les graines de lin, les brocolis, et le gingembre contribuent à empêcher les cellules cancéreuses de proliférer ; [9]

-Le régime DASH, prescrit par les médecins américains pour traiter l’hypertension, est aussi efficace que les médicaments… sans leurs effets secondaires. [10]

Votre aliment est vraiment votre premier médicament... si vous êtes bien informé.

Et c’est pourquoi le programme Santé Corps Esprit rassemble trois des plus grands médecins spécialistes de la nutrithérapie au monde.

Mais une autre catégorie de remèdes a des résultats tout aussi fracassants :

Les plantes qui guérissent… et font trembler l’industrie pharmaceutique
Depuis cinquante ans, l’industrie pharmaceutique a essayé de nous convaincre que la phytothérapie – la médecine par les plantes – était une médecine d’un autre âge, définitivement « dépassée » par les nouveaux médicaments chimiques.

En réalité, il ne se passe plus une semaine sans que les chercheurs les plus en pointe ne redécouvrent la formidable puissance des plantes qui guérissent.

Rien qu’en 2015, le prix Nobel de Médecine a été décerné à Mme Tu Youyou, une Chinoise qui a « découvert » un remède contre le paludisme… qui n’était autre qu’une plante traditionnelle de la médecine chinoise (Artemisia Annua) !

Le curcuma est utilisé en médecine ayurvédique depuis des millénaires. Mais ses effets thérapeutiques sont si puissants qu’il a fait l’objet de plus de 800 études scientifiques en quelques années. Son impact anti-cancer et anti arthrose est particulièrement impressionnant.

Un formidable mouvement favorable aux plantes est en marche. Et cette révolution est en passe de nous libérer du « tout médicament chimique » et son cortège d’effets secondaires :
-Victime d’infections urinaires ? Oubliez les antibiotiques à répétition, qui ravagent votre flore intestinale. Privilégiez la canneberge, l’hibiscus ou les décoctions de lapacho, un arbre anti-infectieux d’Amazonie ; [11]

-Contre les migraines et maux de tête, pourquoi prendre une aspirine alors qu’un simple massage de la tempe à l’huile essentielle de Mentha piperita pulvérise vos douleurs en quelques secondes ? [12]

-Des molécules chimiques toxiques (comme le Médiator) sont prescrites comme « coupe-faim » contre le surpoids et le diabète… alors qu’une simple plante, la Gymnema, vous libère naturellement de vos envies de sucre ; [13]

-Contre les problèmes de prostate, combinez la racine d’ortie avec le palmier de Floride : l’apaisement est aussi efficace que le médicament couramment utilisé (finasteride) et sans effet secondaire. [14]

Tous ces remèdes sont validés scientifiquement. Mais savez-vous pourquoi vous n’en entendez pas plus parler ?
Parce qu’ils ne rapportent rien à l’industrie pharmaceutique !

C’est ainsi que des médicaments chimiques dangereux comme les « benzodiazépines » continuent à être utilisés massivement contre l’anxiété et l’insomnie alors même que :
-Ils provoquent chaque année 16 000 à 31 000 nouveaux cas d’Alzheimer, rien qu’en France; [15]  

-Il existe une alternative aussi efficace, validée scientifiquement et sans le moindre effet secondaire, l’huile essentielle de lavande fine (80 mg en capsule). [16]

Mais qui le dit aux patients ?
Personne, ou presque.

Et c’est pour cela que nous avons créé le programme Santé Corps Esprit : pour que vous puissiez bénéficier dès aujourd’hui de l’accompagnement des plus grands spécialistes en phytothérapie et aromathérapie, et avoir accès immédiatement aux incroyables bienfaits des remèdes à base de plante.

La redécouverte des plantes qui guérissent est au cœur de la révolution thérapeutique en cours… Mais il y a encore plus spectaculaire :

Des remèdes inouïs gratuitement fabriqués par votre cerveau
Les médecins occidentaux commencent à peine à réaliser les ravages provoqués par les conflits de notre vie intérieure, les chocs ou les blocages émotionnels.

C’est une « pollution » dont on ne se méfie pas suffisamment… alors qu’elle peut agresser notre organisme aussi gravement que les produits chimiques les plus toxiques.

Le Pr. David Khayat, cancérologue et chef du plus grand service de cancérologie de France, l’a récemment reconnu :
« Pendant de nombreuses années, je dois le reconnaître, j'ai été assez réfractaire à l'idée que le stress, le malheur, la tristesse puissent être à l'origine du cancer. Mais aujourd'hui, j'ai changé d'avis »

Comme ce professeur, de nombreux médecins commencent enfin à admettre que les émotions négatives peuvent rendre malade.

Mais la plupart d’entre eux ignorent tout des ressources époustouflantes de notre cerveau pour guérir.

Voici pourtant quelques exemples de découvertes scientifiques réalisées ces 6 derniers mois :
-De simples techniques de gestion du stress (respiration profonde, relaxation musculaire) augmentent significativement la survie de femmes victimes de cancer du sein ; [17]

-Trente minutes quotidiennes de luminothérapie ont de meilleurs résultats sur l’humeur et le moral que la plupart des médicaments anti-dépresseurs, qui comportent, eux, de graves effets indésirables (ostéoporose, troubles digestifs, de la libido, etc.) ; [18]

-La participation de patients atteints d’Alzheimer à une activité musicale de chant est plus efficace que les traitements standards pour améliorer la mémoire, le sens de l’orientation, ainsi que l’humeur générale. [19]

Malgré l’accumulation de preuves scientifiques, la médecine moderne ne s’intéresse pas à ces résultats. Elle est trop habituée à cibler l’organe ou l’endroit qui fait mal, en oubliant l’équilibre global de la personne.

Pourtant, votre cerveau est la plus incroyable pharmacie naturelle de votre corps : il crée toutes les « molécules » et hormones qui vous soignent, régulent votre prise de poids et optimisent la santé vos organes.

Les pouvoirs thérapeutiques de l’esprit sont efficaces, simples et gratuits. Mais encore faut-il être bien conseillé. Et rares sont les thérapeutes sérieux formés à ces nouvelles méthodes.

Résultat : trop peu de patients profitent aujourd’hui de leurs incroyables bienfaits.

Les plus grands spécialistes de cette révolution à votre service
Et si vous cherchez un thérapeute spécialiste à la fois en nutrithérapie, en plantes médicinales, en huiles essentielles et en équilibre émotionnel… cela devient franchement mission impossible !

Même le meilleur médecin du monde est incapable de maîtriser toutes ces spécialités à lui tout seul.

Et c’est pourquoi le programme Santé Corps Esprit a réuni la plus belle équipe thérapeutique jamais constituée.

Jugez-en par vous-même : voici l’équipe qui vous permettra d’avoir accès à TOUTES les solutions de pointe pour guérir, prévenir les maladies et mieux vieillir :
-Le Dr Eric Ménat. Médecin phytothérapeute, homéopathe, spécialiste en nutrithérapie, il est enseignant à la faculté de médecine de Paris XIII. Il collabore avec le prix Nobel de Médecine Luc Montagnier au sein de Chronimed, un groupe de recherche de pointe sur les maladies chroniques

-Le Dr Philippe Veroli. Médecin anesthésiste-réanimateur à Paris, il pratique lui aussi une médecine globale : il est diplômé de médecine traditionnelle chinoise, spécialiste en nutrithérapie… et pratique régulièrement des techniques « corps-esprit » comme l’hypnose.

-Fabienne Millet. Docteur en pharmacie, elle s’est spécialisée dans les remèdes par les plantes médicinales et les huiles essentielles, sur lesquelles elle a publié plusieurs livres.

-Le Dr Patrick Lemoine. Docteur en neurosciences et psychiatre à la Clinique Lyon Lumière à Meyzieu, il dirige une équipe de 14 médecins pionniers sur les méthodes de guérison par l’esprit sans médicament.

-Christian Brun, naturopathe. En plus de ses consultations, il enseigne la naturopathie dans la plus prestigieuse école de formation en France (le CENATHO-Paris).

-Philippe Sionneau. Spécialiste de la médecine chinoise, il enseigne à travers le monde entier, en Europe, en Amérique du Sud, en Amérique du Nord, en Océanie. Il a publié à ce jour 25 ouvrages sur la médecine chinoise dans divers domaines (acupuncture, diététique, phytothérapie…)

C’est une équipe littéralement extra-ordinaire, constituée d’experts à la pointe de la révolution thérapeutique en marche !

Mais ce sont aussi et avant tout des thérapeutes de terrain : ils ont déjà soigné des milliers de patients avec ces nouvelles méthodes. Ils ont observé ce qui marche et ce qui ne marche pas ; ce qui vous fera perdre du temps… ou changera votre vie.

Et s’ils font partie du programme Santé Corps Esprit, c’est parce qu’ils savent mieux que personne communiquer leur savoir en des termes simples et accessibles.

Ils ont tous déjà écrit des livres grand public remplis de conseils de santé, mais aussi d’histoires et d’anecdotes amusantes et éclairantes.

Pour vous donner une idée, voici un petit échantillon des titres qu’ils ont publié ces dernières années : Arthrose, les solutions naturelles pour vos articulations - Se soigner par l’aromathérapie au quotidien - Comprendre et soigner la dépression - Nettoyer et drainer son foie naturellement - Ces aliments qui nous soignent : La diététique chinoise au service de votre santé - Cancer : un accompagnement qui change tout.

Avec cette équipe de pointe vous pourrez enfin reprendre le contrôle de votre santé, et mieux vous protéger des informations mensongères des lobbys.

Ils vous protègent de la désinformation médicale généralisée…
Si vous vous demandez pourquoi on ne parle pas davantage de cette incroyable révolution thérapeutique dans les médias, pensez au scandale du Médiator.

Quand le docteur Irène Frachon a tiré la sonnette d’alarme sur les graves dangers de ce médicament, les autorités de santé et les médias ont fait « silence radio » pendant des mois.

Faire reconnaître la vérité a été un parcours du combattant. Alors que le scandale était évident, énorme, avec près de 2 000 morts !

La triste réalité est que l’industrie pharmaceutique est devenue hyper puissante. Avec ses milliards d’euros de profit, elle a désormais tous les leviers d’influence à sa disposition.

Résultat : lorsque les précurseurs ou les lanceurs d’alerte deviennent trop populaires, tout est fait pour essayer de les faire taire :
-Les Professeurs de médecine Debré et Even ont été rayés de l’ordre de médecins à cause de leur livre intitulé Les 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux.

-L’herboriste du Palais-Royal à Paris, Michel Pierre, a été condamné en 2013 par la Justice simplement pour avoir fait son métier… alors qu’aucun de ses clients n’a jamais eu à se plaindre de ses merveilleux conseils en 40 ans !

-Le Professeur Joyeux est aujourd’hui poursuivi par l’ordre des médecins, simplement parce qu’il a pointé les dangers du vaccin contre l’hépatite B !

Tous les professionnels de Santé Corps Esprit défendent depuis des années une médecine efficace et généreuse, axée sur la personne humaine, libérée du carcan des industries chimiques.

Aujourd’hui, ils sont à votre service pour vous éviter de tomber dans le piège des traitements médicaux inutiles ou dangereux.

Ils vous évitent les médicaments qui CAUSENT des maladies
On ne compte plus les médicaments ultra-répandus, qui causent des maladies quand ils sont pris sur longue période… alors que des méthodes naturelles sont plus efficaces :
-Les médicaments anti-cholestérol sont toxiques pour les muscles, le cerveau, les reins et les yeux [20] – un comble lorsque l’on sait qu’une alimentation méditerranéenne, riche en omégas-3, est de loin la meilleure protection contre les maladies cardiaques ;

-Les traitements hormonaux substitutifs (THS) à base d’oestrogènes de synthèse augmentent le risque de cancer du sein de 150 % – alors que des plantes comme l’actée à grappes noires, utilisée depuis des siècles par les Indiennes d’Amérique du Nord, font des merveilles pour traverser la ménopause avec sérénité ; [21]

-Les médicaments anti-acides contre les reflux et douleurs d’estomac augmentent de 64 % le risque d’Alzheimer et autres démences [22]– alors que des mesures simples d’hygiène de vie et d’alimentation font disparaître les brûlures d’estomac.

Aujourd’hui, 1 médecin sur 3 avoue « ne pas être serein » lorsqu’il prescrit des médicaments [23]. Mais, faute d’avoir été formés à autre chose, ils ne savent pas faire autrement !

Les thérapeutes de Santé Corps Esprit, eux, connaissent toutes les alternatives.

Ils vous donneront en toute indépendance les informations qui vous protégeront des procédures médicales inutiles :
-L’efficacité du vaccin contre la grippe est dramatiquement faible. La meilleure des protections contre les infections hivernales est de stimuler votre système immunitaire avec de l’échinacée d’Inde et du sirop de sureau ; [24]

-Ne vous faites pas avoir par le dernier examen à la mode, « la mesure de la densité osseuse », il n’est pas fiable. Contre l’ostéoporose, faites plutôt le plein de vitamine D en prenant le soleil et de vitamine K2 en complément alimentaire [25]. Et surtout, faites de l’exercice physique : ce sont les contraintes mécaniques exercées sur l’os qui le renforcent !

-En cas de douleur de dos, ne passez JAMAIS sur le billard sans avoir essayé la scrofulaire noueuse, la méthode Sarno ou les 3 autres méthodes naturelles à l’efficacité prouvée scientifiquement. La majorité des patients qui se font opérer ne ressentent pas la moindre amélioration, et continuent à souffrir. [26]

Vous allez voir : prendre en main votre propre santé est une libération, un acte de renaissance et une source de satisfaction et de sérénité.

L’objectif n’est pas de remplacer vos consultations médicales. Il est de vous donner les clés pour créer un dialogue riche et constructif avec votre médecin.

Vous pourrez même lui apporter vos dossiers de Santé Corps Esprit, sans risque qu’il vous prenne de haut. Car toutes nos recommandations sont formulées par des professeurs de médecine, docteurs et pharmaciens reconnus!

Et leur puissance de conviction vous donnera un autre bienfait essentiel :
Ils vous apportent une source inépuisable de motivation pour changer
Vous l’avez sans doute déjà entendu quelque part : la mammographie systématique est dangereuse… le pain empêche de maigrir… les produits laitiers favorisent le cancer… le doliprane en excès détruit votre foie…

Mais cela ne vous suffit pas pour changer vos habitudes… et c’est normal ! Vous avez besoin de l’entendre de la bouche de professionnels compétents... et qu’ils vous proposent des alternatives fiables et faciles à suivre !

Santé Corps Esprit est la revue conçue pour être ce compagnon qui vous permettra de changer, dans la durée.

Car non seulement il vous dira les bénéfices inouïs de l’activité physique après 50 ans… mais il vous guidera aussi pas à pas dans votre remise en forme, avec des méthodes méconnues qui donnent un maximum d’effets positifs avec un minimum d’efforts.

Il ne se contentera pas de vous révéler comment le sucre de table nourrit les tumeurs cancéreuses… il vous dira aussi par quoi le remplacer pour continuer à jouir du délicieux goût sucré, en toute sécurité.

Et vous ne serez pas seul à en profiter : Santé Corps Esprit pourrait aussi apporter à votre conjoint, à vos parents ou à vos enfants le déclic tant attendu !

Car, comme moi, vous êtes peut-être frustré de voir les gens que vous aimez saboter leur santé sans s’en rendre compte par des médicaments dangereux ou des habitudes malheureuses.

Parfois, ils semblent même abandonner la partie : ils se résignent… à se lever quatre fois par nuit pour aller aux toilettes… à rester esclaves de leur anxiété… à vivre avec leur fatigue, leur douleur, leur maladie… sans avoir essayé l’étendue des solutions qui existent !

Santé Corps Esprit vous donnera toutes les clés pour les convaincre – enfin ! – d’en bénéficier.

En rejoignant le mouvement, vous deviendrez ainsi un maillon de la formidable chaîne de santé et de solidarité que nous sommes en train de construire en France, en Belgique, au Canada, en Suisse et ailleurs !

Santé Corps Esprit est une revue unique en son genre
Car Santé Corps Esprit est vraiment une revue sans équivalent :
-Elle est entièrement rédigée par des médecins et thérapeutes, choisis pour leurs compétences inestimables ET leur capacité à transmettre leurs conseils sans jargon, de façon simple, pratique et toujours passionnante… Afin de vous aider à vivre mieux, plus longtemps et en meilleure santé.

-Elle intègre la puissance thérapeutique des méthodes corps-esprit. C’est pour cela qu’elle donne une place à part à la médecine chinoise, qui a compris depuis 2 500 ans l’importance capitale pour guérir des trois piliers de santé : la diététique (nutrition), la pharmacopée (plantes) et la maîtrise de nos émotions (esprit).

-Elle vous garantit de ne pas manquer la dernière découverte qui peut sauver votre vie: les flavonoïdes du pamplemousse rajeunissent à vos artères et peuvent vous éviter l’accident cardiaque ; l’ibuprophène finit par provoquer des lésions de l’intestin et des maladies auto-immunes ; une poignée de noix chaque jour réduit de 81 % votre risque de contracter le cancer du côlon, etc.  

En lisant Santé Corps Esprit, vous découvrirez les gestes simples qui soignent les maux du quotidien, et les petites habitudes qui rendent la vie plus belle et plus sereine.

Mais surtout, mois après mois, vous apprendrez à vous guérir en profondeur, car vous saurez utiliser toutes les armes naturelles pour éviter ou vaincre les maladies les plus graves.

Et avec Santé Corps Esprit, vous avez en plus la garantie :
-De ne pas manquer la dernière découverte qui peut sauver votre vie : 4 000 unités de vitamine D3 par jour ralentit considérablement la progression du cancer de la prostate ; l’ibuprophène provoque des lésions de l’intestin et des maladies auto-immunes ; le shiitake, un champignon japonais, détruit le papillomavirus chez les femmes contaminées ;

-D’éviter de tomber dans le piège des « modes » dangereuses que vous trouvez sur Internet. Les lavements du colon peuvent « détoxifier », mais vous devez absolument les éviter si vous avez une maladie inflammatoire de l’intestin ; la levure de riz rouge a beau être « naturelle », elle est inutile et toxique ; les multivitamines sont précieux, mais deviennent dangereux s’ils contiennent du fer et du calcium.

-D’apprendre à profiter des délicieuses recettes pour protéger vos cellules, soigner vos organes et regonfler votre moral. Par exemple : le poulet poché au thym, épinards frais et raisins (bourrés d’anti-oxydants), les goûteuses sardines à l’escabèche (remplies d’omégas-3 pour stimuler votre cerveau), ou le potiron confit au thym, citron et pomelo (excellent pour le cœur).

-De découvrir des histoires et informations fascinantes : comment un prix Nobel de médecine français pourrait bientôt prouver l’efficacité de l’homéopathie… comment les singes utilisent les plantes pour se soigner… pourquoi les hôpitaux font de plus en plus appel à la « magie » des coupeurs de feu pour soigner les grands brûlés.

-Et de vous apprendre à vous protéger des poisons qui ont envahi notre quotidien : le triclosan des savons, shampoings et déodorants favorise le développement du cancer du foie [27] ; le formaldéhyde, une substance cancérigène se cache désormais dans la quasi-totalité des meubles en bois, etc.

Tout cela vous est accessible dès aujourd’hui, en quelques clics.

Notre engagement pour un prix accessible à TOUS
Il est évident qu’un éditeur « classique » exigerait le prix d’un livre haut de gamme pour chaque numéro de Santé Corps Esprit, tant leur contenu est riche et unique.

L’abonnement dépasserait alors les 200 euros, pour 12 exemplaires par an.

Mais vous n’aurez pas à payer ne serait-ce que la moitié de ce montant car nous ne sommes pas une « maison d’édition ».  

Notre but est de diffuser au plus grand nombre de personnes des informations capitales pour leur santé, qu’ils ne trouvent nulle part ailleurs.

C’est pourquoi vous ne trouverez pas la moindre publicité à l’intérieur de Santé Corps Esprit. C’est pour nous la seule manière de vous garantir que nos informations sont indépendantes, sans conflit d’intérêt.

Tout ce que nous souhaitons, pour que le projet soit viable et durable, c’est couvrir nos coûts : experts, rédacteurs, maquette, impression et envoi.

Nous avons fait nos calculs : chaque numéro devrait nous coûter environ 6 euros à réaliser et à envoyer par la poste, soit un total de 72 euros par an et par abonné, pour 12 numéros.

Mais pour le lancement de cette revue, nous proposons un tarif spécial à seulement 37 euros en France métropolitaine. Cela représente 10 centimes par jour, un montant dérisoire pour vivre mieux et plus longtemps !

Vraiment, ne tardez pas à profiter de cette offre, car nous ne pourrons pas nous permettre de proposer ce tarif de lancement très longtemps.

Et si vous avez un petit budget, songez seulement aux économies que vous pourrez réaliser en quelques mois !

Regagnez plusieurs fois le prix de votre abonnement
Car le monde des plantes et des vitamines en compléments alimentaires est une jungle sans foi ni loi. A côté de fabricants sérieux et responsables, vous trouvez une masse d’industriels cupides ou de petits escrocs qui vous vendent de la poudre de perlimpinpin à des prix invraisemblables.

Nos thérapeutes vous donneront les adresses des produits de confiance, réellement dosés et vendus à des prix raisonnables.

Ils vous donneront aussi tous les trucs pour économiser partout où cela est possible, sans rogner sur votre santé : quels aliments vous pouvez ne pas consommer bio… ou comment réaliser vos propres produits ménagers, garantis sans perturbateurs endocriniens - c’est rapide, amusant et très économique !

Avec Santé Corps Esprit, vous éviterez de vous ruiner dans des matériels santé inutiles ou hors de prix… et saurez identifier ceux qui peuvent vous apporter de réels bienfaits. Extracteurs de jus, purificateurs d’air, diffuseurs d’huiles essentielles, simulateurs d’aube, auto-cuiseurs… : leurs prix peuvent varier du simple au triple sans raison valable !

Au total, il est possible d’économiser plusieurs centaines d’euros chaque année simplement en lisant Santé Corps Esprit !

Remboursement intégral sur simple demande
En vous abonnant aujourd’hui, vous recevrez chaque mois, dans votre boîte aux lettres, votre numéro de 32 pages, rempli d’informations pratiques décisives pour votre santé.

Nous vous l’envoyons où que vous soyez, dans le monde entier – prévoyez simplement une participation aux frais d'acheminement selon le pays dans lequel vous vous trouvez.

Et parce que notre but est de vous rendre service, il est hors de question pour nous de recevoir le moindre centime de votre part si vous n’êtes pas pleinement satisfait.

C’est pourquoi nous vous remboursons intégralement votre abonnement dans les 3 mois sur simple demande, par email ou par téléphone.

Vous n’aurez pas à vous justifier et vous pourrez garder tous les numéros que vous aurez déjà reçus.

Voilà encore une pratique insensée pour un éditeur « normal ». Mais nous sommes convaincus que vous serez plus que satisfait de ce que vous recevrez.

Sécurité totale et garantie de paiement
Enfin, si vous vous abonnez depuis l'Europe, sachez que vous bénéficiez aussi d'une double garantie supplémentaire grâce à la nouvelle norme européenne de paiement SEPA.

Nous faisons partie des organisations engagées en faveur de ce nouveau moyen de paiement SEPA : il est plus économique et encore plus sécurisé que la carte bancaire.

Avec le SEPA, vous avez même la possibilité d’être remboursé, sans frais, par votre banque, jusqu’à 8 semaines après le paiement. Cela vous donne une garantie supplémentaire, même si je vous rappelle que de notre côté, nous offrons le remboursement sur simple demande pendant 12 semaines.

N’attendez plus une seconde
En vous abonnant aujourd’hui, vous recevrez bien plus que des « conseils de santé ». Vous pourrez enfin reprendre la maîtrise de votre santé, grâce à l’accompagnement des plus grands spécialistes francophones.

Et je peux vous garantir que vous ne trouverez nulle part ailleurs des secrets de santé aussi précieux pour vivre mieux et plus longtemps.

C’est pourquoi j’espère pouvoir vous compter très vite parmi nos lecteurs les plus fidèles.

Pour vous abonner, merci de vous rendre sur cette page.
https://secure.biosante-editions.fr/BSC04/EBSCGR23/index.htm?pageNumber=2

Bien à vous,  

Xavier Bazin

PS : Dépêchez-vous ! Notre nouveau numéro sera mis sous presse dans les jours qui viennent, et je ne voudrais pas que vous le ratiez. Ce que vous y lirez peut faire la différence pour votre santé et votre longévité.

Sources :  
[1] Lindeberg S. Paleolithic diets as a model for prevention and treatment of Western disease. Am J Hum Biol. 2012 Mar-Apr;24(2):110-5

[2] Very-Low-Calorie Diet and 6 Months of Weight Stability in Type 2 Diabetes: Pathophysiologic Changes in Responders and Nonresponders, Steven S , Diabetes Care. 2016

[3] Pourquoi adopter le régime Seignalet ?
http://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/pourquoi-adopter-le-regime-seignalet-les-arguments-scientifiques-et-ethiques-2328

[4] Mediterranean diet, traditional risk factors, and the rate of cardiovascular complications after myocardial infarction: final report of the Lyon Diet Heart Study, de Lorgeril M, Circulation. 1999

[5] A new way to produce hyperketonemia: use of ketone ester in a case of Alzheimer's disease, Newport MT, Alzheimers Dement. 2015

[6] Non-Celiac Gluten Sensitivity Has Narrowed the Spectrum of Irritable Bowel Syndrome: A Double-Blind Randomized Placebo-Controlled Trial. Nutrients, Bijan Shahbazkhani, Amirsaeid Sadeghi, Reza Malekzadeh and al, 2015, 7(6), 4542-4554

[7] Intakes of Lutein, Zeaxanthin, and Other Carotenoids and Age-Related Macular Degeneration During 2 Decades of Prospective Follow-up, Wu J, Cho E, Willett WC, and al. JAMA Ophthalmol. 2015 Oct 8:1-10.

[8] Impact of long-term potassium citrate therapy on urinary profiles and recurrent stone formation. Robinson MR, Leitao VA, Haleblian GE, and al. J Urol. 2009 Mar;181(3):1145-50

[9] Plants Against Cancer: A Review on Natural Phytochemicals in Preventing and Treating Cancers and Their Druggability, Hu Wang,a Tin Oo Khor, et al. Anticancer Agents Med Chem, 2014

[10] Influence of Dietary Approaches to Stop Hypertension (DASH) diet on blood pressure: a systematic review and meta-analysis on randomized controlled trials, Saneei P et al. Nutr Metab Cardiovasc Dis. 2014

[11] Cranberries for preventing urinary tract infections, Jepson RG, Cochrane Database Syst Rev. 2008

[12] Use of aromatherapy as a complementary treatment for chronic pain, Buckle J. Altern Ther Health Med. 1999

[13] A systematic review of Gymnema sylvestre in obesity and diabetes management, Pothuraju R1, Sharma RK et al. J Sci Food Agric. 2014

[14] Comparison of therapeutic effectiveness in a one year double-blind study, Sökeland J1, Albrecht J. Urologe A. 1997

[15] Benzodiazepine use and risk of dementia: prospective population based study, Bernard Bégaud, BMJ. 2012

[16] An orally administered lavandula oil preparation (Silexan) for anxiety disorder and related conditions: an evidence based review, Kasper S, Int J Psychiatry Clin Pract. 2013 Nov

[17] A randomized controlled trial of cognitive-behavioral stress management in breast cancer: survival and recurrence at 11-year follow-up. Jamie M. Stagl, Suzanne C. Lechner, Charles S. Carver, Laura C. Bouchard, Lisa M. Gudenkauf, Devika R. Jutagir, Alain Diaz, Qilu Yu, Bonnie B. Blomberg, Gail Ironson, Stefan Glück, Michael H. Antoni, Breast Cancer Research and Treatment, 2015; 154 (2): 319 DOI: 10.1007/s10549-015-3626-6

[18] The effects of two novel gratitude and mindfulness interventions on well-being, O'Leary K et al. J Altern Complement Med. 2015

[19] Journal of Alzheimer's Disease 9 December 2015 DOI: 10.3233/JAD-150453 HYPERLINK "http://content.iospress.com/articles/journal-of-alzheimers-disease/jad150453" \t "_blank" Clinical and Demographic Factors Associated with the Cognitive and Emotional Efficacy of Regular Musical Activities in Dementia

[20] Voir la synthèse de la littérature scientifique dans le livre de Michel de Lorgeril, L’horrible vérité sur les médicaments anti-cholestérol, Thierry Souccar Editions, 2015.

[21] Geller SE, Studee L. Contemporary alternatives to plant estrogens for menopause. Maturitas. 2006 Nov 1;55 Suppl 1:S3-13. Review.

[22] Prevention of common colds with Andrographis paniculata dried extract. A Pilot double blind trial., Cáceres DD, Cáceres DD and Inhibition of several strains of influenza virus in vitro and reduction of symptoms by an elderberry extract (Sambucus nigra L.) during an outbreak of influenza B Panama, Zakay-Rones Z et al. J Altern Complement Med. 1995

[23] Un sondage sur le rapport au médicament 28 % des médecins pas sereins au moment de prescrire
http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2011/10/11/28-des-medecins-pas-sereins-au-moment-de-prescrire_565361  

[24] Prevention of common colds with Andrographis paniculata dried extract. A Pilot double blind trial., Cáceres DD, Cáceres DD and Inhibition of several strains of influenza virus in vitro and reduction of symptoms by an elderberry extract (Sambucus nigra L.) during an outbreak of influenza B Panama, Zakay-Rones Z et al. J Altern Complement Med. 1995

[25] Vitamin K1 and 25(OH)D are independently and synergistically associated with a risk for hip fracture in an elderly population: a case control study, Torbergsen AC, Clin Nutr. 2015

[26] A Randomized, Controlled Trial of Fusion Surgery for Lumbar Spinal Stenosis, Försth P, N Engl J Med. 2016

[27] The commonly used antimicrobial additive triclosan is a liver tumor promoter, Robert H. Tukey, Bruce D. Hammock, et al., PNAS, published online November 2014.



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