Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Baobab africain (Adansonia digitata)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2965
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Baobab africain (Adansonia digitata)   Mer 11 Jan 2017 - 22:58



J'ai toujours aimé les Baobabs qui sont des arbres majestueux, et j'espère un jour que je pourrai aller les admirer dans leur milieu naturel.
https://fr.pinterest.com/cool40/baobab-the-bottle-tree/



source https://fr.wikipedia.org/wiki/Adansonia
Adansonia est un genre d'arbres de la famille des Bombacaceae selon la classification classique, ou de celle des Malvaceae selon la classification phylogénétique. Ce sont des arbres qui émergent de la savane, résistent à des chaleurs intenses, peuvent vivre très vieux et mesurer 40 mètres de haut.
Ses espèces sont communément appelées « Baobab », ou parfois arbre bouteille. Les fruits, les akoussa, ou pain de singe, ont des usages alimentaires ou cosmétiques variés.
À Madagascar, on le nomme renala, ce qui signifie « mère de la forêt ».

Classification
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Malvales
Famille Bombacaceae

Genre Adansonia L., 1753

Classification phylogénétique
Ordre Malvales
Famille Malvaceae

Liste des espèces[modifier | modifier le code]
Adansonia digitata L. — baobab africain
Adansonia grandidieri Baill.— baobab de Grandidier
Adansonia gregorii F.Muell — baobab australien
Adansonia madagascariensis Baill. —
Adansonia perrieri Capuron —baobab de Perrier
Adansonia rubrostipa Jum. & H.Perrier
Adansonia suarezensis H.Perrier — baobab de Suarez
Adansonia za Baill. — baobab za

Alors qu'il n'existe qu'une seule espèce pour tout le continent africain, on rencontre à Madagascar six espèces, toutes endémiques, dont trois spécifiques aux régions littorales.
On trouve également une espèce endémique de baobab dans le nord-ouest de l'Australie, Adansonia gregorii.

« L'arbre de Platland » en Afrique du Sud serait l'un des plus gros du monde, avec un tronc de 34 m de circonférence soit 10,8 mètres de diamètre. Il aurait 6000 ans selon sa propriétaire, mais seulement 800 ans selon les dendrologues[Qui ?]. Les spécialistes[Qui ?] estiment que les baobabs ne vivent pas plus de 2000 ans. Un baobab peut contenir jusqu'à 10 000 litres d'eau, qui peuvent notamment attirer des éléphants capables de percer leur écorce pour boire cette eau.

Hommage[modifier | modifier le code]
Le nom Adansonia a été créé par Bernard de Jussieu en l'honneur de Michel Adanson (1727-1806), botaniste et explorateur français, qui fut le premier à décrire le baobab au Sénégal.



source https://fr.wikipedia.org/wiki/Baobab_africain
Baobab africain
Adansonia digitata
Le baobab africain (Adansonia digitata) est la plus connue des huit espèces de Baobab. C'est un arbre africain à caudex du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Sacré pour plusieurs cultures, c'est aussi un arbre à palabres qu'il est malvenu ou sacrilège de couper. C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sèche et l’emblème de la Guinée.

Étymologie[modifier | modifier le code]
Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit à nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines.

Description[modifier | modifier le code]
L’arbre au tronc ventru et au bois mou gorgé d’eau (on l'appelle pour cela "arbre bouteille") a une allure caractéristique. Il est généralement très massif et peut atteindre 25 m[réf. nécessaire] de haut et plus de 12 m de circonférence[réf. nécessaire] ; son diamètre atteint 5 à 7 m1. Il présente au sommet du tronc une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles neuf mois sur douze[réf. nécessaire] (en tout cas, les feuilles sont absentes tout au long de la saison sèche, ce qui peut représenter une longue période dans les zones où la saison des pluies est courte1), c’est une des explications à son appellation « l’arbre à l’envers » car il paraît avoir été retourné tête en bas.
L’écorce est fibreuse, grise et lisse, ce qui lui confère un aspect presque luisant lorsqu'elle est vue de loin, quelquefois irrégulièrement tuberculée. Elle a la particularité de pouvoir se régénérer. Le bois est mou et spongieux.

Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées. Ces fleurs mesurent environ 15 cm de diamètre1 et sont suspendues au bout d'un long pédoncule. La floraison a lieu durant les deux premiers mois de la saison des pluies.
Le fruit du baobab (pain de singe) se présente sous une forme oblongue d'environ 100 mm de diamètre et 200 mm[réf. nécessaire], voire 30 cm de long1. Il est entouré d'une coque assez dure, ligneuse, et contient des graines enrobées d'une pulpe déshydratée.

Pollinisation par les roussettes[modifier | modifier le code]
Les fleurs éclosent à la tombée de la nuit et fanent au petit matin2. En s'ouvrant, calice et corolle libèrent quelque deux mille étamines[réf. nécessaire], regroupées en un dense plumeau au centre duquel saille le style recourbé du pistil (voir photos). Elles émettent aussitôt un parfum puissant qui attire les chauves-souris. Ce sont pour l'essentiel des mâles de roussettes des espèces suivantes : la roussette paillée africaine (Eidolon helvum), la roussette d’Égypte (Roussettus aegyptiacus) et l'épomophore de Wahlberg (Epomophorus wahlbergi)[réf. nécessaire] qui profitent deux mois durant de l'abondant nectar produit par les fleurs de baobabs. Elles assurent ainsi une pollinisation croisée efficace.

Longévité[modifier | modifier le code]
Cet arbre de croissance lente est exceptionnellement longévif, on peut rencontrer des spécimens âgés de près de 2 000 ans[réf. nécessaire]. Les baobabs ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sécheresses récurrentes qui touchent la savane africaine, il est donc difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie[réf. nécessaire].

Distribution[modifier | modifier le code]
C'est un arbre africain typique de la savane arborée sèche, où on le rencontre en compagnie d'acacias, tamariniers et albizias. Son aire de distribution va du Sahel, surtout au Sénégal[citation nécessaire], jusqu'au Transvaal, où sa sensibilité au gel limite son expansion. On le trouve aussi sur l'île de Madagascar. Il est absent des forêts ombrophiles d'Afrique centrale.

Utilisations[modifier | modifier le code]
Cette essence et ses fruits font l'objet de nombreux usages traditionnels, ou rénovés3.

Alimentation[modifier | modifier le code]
Fruits[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Pain de singe.
Les fruits du baobab sont comestibles. Leur goût acidulé plaît aussi bien aux humains qu'aux singes (d'où leur appellation de "pain de singe"). Ils sont très riches en vitamines B1 et C4,5 et contiennent deux fois plus de calcium que le lait6.
Les graines du baobab se consomment grillées4. Elles sont très nourrissantes4. On s'en sert également pour remplacer le café. On en extrait encore une huile alimentaire.
La pulpe des fruits frais ou séchés mêlée à de l'eau fournit une boisson rafraichissante4 appelée bouye ou jus de bouye. Ce "jus" comme disent les Sénégalais est préparé en mettant le fruit du baobab dans de l'eau pendant quelques heures. Le jus obtenu est ensuite mélangé avec un peu de lait et du sucre.
Depuis juillet 2008, le fruit est autorisé à la vente par la Communauté européenne (cette autorisation est obligatoire depuis 1997 pour tout produit alimentaire non déjà couramment consommé en Europe)6.
Racines, turions[modifier | modifier le code]
Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.

Feuilles[modifier | modifier le code]
La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc)[réf. nécessaire] se consomme en bouillie. Au Sénégal, le lalo est une poudre de feuilles de baobab séchées que l'on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.

Graines[modifier | modifier le code]
Du côté de Kayes (au Mali), les enfants emploient parfois les graines comme bonbons en raison de la saveur acidulée de la pulpe. En Tanzanie, on consomme également ces graines sous forme de friandises (appelées "mbuyu"), entourées de sucre teinté de rouge.

Médecine traditionnelle[modifier | modifier le code]
Fruit[modifier | modifier le code]
La décoction de la pulpe sèche du fruit ("jus de bouye") est utilisée comme antidiarrhéique pour ses propriétés astringentes (Afrique de l'Ouest, Afrique australe4). Elle est également utilisée comme fébrifuge4 et dans l'hémoptysie4.
La pulpe a été utilisée contre le paludisme4.
La pulpe est préparée en porridge dans l'agalactie4.

Feuille[modifier | modifier le code]
La feuille est utilisée en décoction dans des tisanes médicinales et contre le paludisme4.

Écorce[modifier | modifier le code]
L'écorce a été utilisée comme fébrifuge4.
Divers[modifier | modifier le code]

Au Mali, au Pays dogon, le fruit séché du baobab est transformé en maracas après l'avoir percé de petits trous et décoré au fer rouge.
Riches en phosphate, les graines sont utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais[réf. nécessaire].
Les fibres de l'écorce sert à confectionner des sacs, paniers, cordes et cordages.
La sève entre dans la fabrication du papier[réf. nécessaire].
La feuille sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche, et le tourteau résultant de l'extraction d'huile peut être utilisé en alimentation animale7.

Le bois[modifier | modifier le code]
Le bois, trop mou et gorgé d'eau, est rarement utilisé, mais il sert parfois à fabriquer des canoés1.
Le bois de baobab se raye par exemple avec l'ongle, ce qui ne le rend pas utilisable pour la fabrication de mobilier.

Notes, références et liens externes sur le site
https://fr.wikipedia.org/wiki/Baobab_africain



C'est aussi un arbre utile: renseignements, cartes, vidéos et superbes photos sur le lien ci dessous,
Dossier très intéressant écrit par Sébastien Garnaud
source http://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-baobab-arbre-pharmacien-arbre-vie-666/
Baobab : L'arbre pharmacien, l'arbre de vie
Le baobab d'Afrique (Adansonia digitata) est l'arbre le plus caractéristique d'Afrique avec ses branches ressemblant à des racines. La multiplicité de ses usages (alimentaire, médicinale...) en fait l'une des espèces les plus utiles du Sahel.

Le baobab, l'arbre le plus facilement reconnaissable dans les savanes africaines, est présent dans la plupart des régions sub-humides à semi-arides au sud du Sahara. On ne peut l'ignorer, ne pas le remarquer ou le considérer comme un arbre ordinaire. Il est des espèces ligneuses connues le plus massif et tient une place prépondérante dans les cultures et les croyances autochtones.
Souvent plus large que haut, avec des branches ressemblant à des racines, et largement dépourvus de feuilles pendant une grande partie de l'année, l'arbre le plus célèbre d'Afrique, le baobab, aussi appelé par les africains « l'arbre magique », « l'arbre pharmacien », « l'arbre de la vie » ou encore « l'arbre sans dessus dessous », semble mériter l'ensemble de tous ces surnoms.

D'ordinaire ce n'est pas un arbre élevé, sa hauteur n'atteignant que 14-23 mètres, mais il est réputé pour la circonférence gigantesque de son tronc qui peut atteindre 38 mètres. Le baobab est par exemple omniprésent au Sénégal tant par sa présence dans une grande majorité des paysages du pays que par sa figuration emblématique dans la plupart des documents administratifs et publicitaires.

De nombreux mythes et légendes qui hantent la société sénégalaise sacralisent le baobab. Il a inspiré les poètes, les écrivains, les peintres, les photographes, les scientifiques, les médecins,...Le baobab est l'un des arbres les plus utiles du Sahel, ce qui lui vaut traditionnellement la protection et la vénération de la population.

Les espèces de baobabs
Le baobab appartient à la famille des Bombacacées qui comprend environ 250 espèces réparties en 30 genres dont le genre Adansonia, propre aux baobabs. Dans la famille des Bombacacées, nous retrouvons des espèces classiques des pays tropicaux comme le fromager (Ceiba pendandra) et le kapokier (Bombax costatum) mais aussi familières dans nos appartements avec par exemple le fameux Pachira Aquatica (châtaigner de Guyane, photo ci-dessous).
http://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-baobab-arbre-pharmacien-arbre-vie-666/

Parmi les huit espèces de baobabs connus, six sont endémiques à Madagascar :
Adansonia grandidieri,
Adansonia madagascarensis,
Adansonia perrieri,
Adansonia rubrostipa,
Adansonia suarezensis,
Adansonia za,

-une confinée au nord-ouest de l'Australie:
Adansonia gibossa,

-et une présente sur tout le continent africain, c'est l'espèce la plus répandue et la mieux étudiée :
Adansonia digitata, le baobab d'Afrique qui est présent dans 31 pays africains dans les régions les plus sèches du Sud Sahara jusqu'aux forêts à Madagascar.

Bref historique de la découverte des baobabs
Le baobab est originaire d'Afrique tropicale. On peut souvent lire que les fruits de baobab étaient déjà connus depuis l'Egypte ancienne puisque certains auraient été retrouvés dans des tombeaux. Toutefois, le Muséum de Paris et de Turin pourtant dépositaires de ces fruits n'ont jamais pu confirmer leurs existences dans leur collection actuelle. De plus, les nombreuses fouilles archéologiques menées ces dernières décennies en Egypte sur des anciennes tombes n'ont pas mis en évidence la présence de fruit de baobab lors des exhumations. On lit également souvent que des hiéroglyphes retrouvés près d'Aswan auraient fait référence à des fruits de baobab et cela 2500 ans avant J.-C. Mais là encore, incertitude complète car aucune traduction récente ne mentionne ce récit.

Indiscutablement, c'est en 1354 que les récits des voyages d'Ibn Battuta, célèbre explorateur arabe, mentionnent cet arbre dans le bassin du Niger. Au 16ème siècle, les fruits se trouvaient au marché du Caire où ils étaient utilisés pour leur propriété fébrile mais ont de nos jours disparus des étales du marché. Le baobab fut décrit pour la première fois par un européen, Prospero Alpino, en 1592 dans De plantis Aegypti liber (Livre des plantes d'Egypte). C'est également dans ce même livre que le nom de baobab a été employé pour la première fois sous la graphie "ba hobab" qui est devenue au XVIIe siècle "baobab". Il semble bien que "ba hobab" provienne du terme arabe "bu hibab" qui signifie "fruit aux nombreuses graines".

En 1750, Michel Adanson (1727-1806) découvert cet arbre que l'on nommait "l'arbre aux calebasses" dans les îles du Cap-vert et au Sénégal où il était alors commis de la Compagnie des Indes en poste à Saint-Louis du Sénégal durant cinq années. Ce botaniste français fut le premier à en publier une description botanique détaillée avec illustrations en 1757 et en rapporta des échantillons à Paris. Il réalise alors le lien avec les fruits déjà décrits par Alpino en 1592 et nomme alors cet arbre baobab. Mais Carl von Linné et Bernard de Jussieu n'ont pas retenu ce nom pour le genre de cette espèce d'arbre et proposèrent à cette époque le nom scientifique définitif Adansonia en référence au botaniste.

A Madagascar, les premières planches de description de baobab sont publiées en 1605 ; elles présentaient la variété Adansonia rubrostipa mais ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que la présence d'Adansonia est confirmée sur cette île. Il faudra même attendre 1952 que Perrier de la Bâthie propose une nomenclature assez complète se rapprochant des 8 espèces actuellement mentionnées. Aujourd'hui, le document de référence sur la systématique du genre Adansonia est une révision publiée en 1995 par David Baum.

Les baobabs dans le monde et en France
Le baobab d'Afrique, Adansonia digitata, est le plus répandu des 8 espèces et sa zone de répartition qui débute au sud du Sahara est assez vaste en Afrique. A l'Ouest, elle s'étend du Cap-Vert aux plaines côtières du Ghana, Bénin et Togo. Au Nord, elle se limite par le Sahara. En Erythrée et en Somalie, l'arbre est typique des plaines, tandis qu'au Soudan il se développe dans les montagnes du Nouba et jusqu'à 1500 m d'altitude en Ethiopie. Au Kenya et plus au sud vers le Mozambique, les baobabs sont largement répartis sur les zones côtières mais aussi dans la savane. En Angola et en Namibie, ils apparaissent plutôt dans les régions boisées, tandis qu'au Zimbabwe et au nord de l'Afrique du Sud ils se situent plutôt dans la savane. Il est présent aussi en climat plus équatorial comme au Gabon, Zaïre, en République Démocratique du Congo et sur les îles africaines à saisons sèches marquées (ouest de Madagascar, Comores, Sao Tomé).

Sébastien Garnaud :
http://www.futura-sciences.com/planete/personnalites/geologie-sebastien-garnaud-135/
Cette vaste zone de distribution est liée au peu d'exigences de cet arbre sur la qualité du sol et au fait qu'il s'acclimate à une large gamme de conditions climatiques : zone à pluviométrie annuelle comprise entre 90 mm et 1400 mm. Cependant il montre une prédilection pour les sols calcaires et profonds bien drainés, les zones de précipitations annuelles comprises entre 200-800 mm marquées par une saison humide de 2 à 6 mois, et des températures moyenne annuelle de 20 et 30°C."


Cette vaste zone d'extension est probablement liée à la dissémination des graines grâce aux animaux (singes, rats, écureuils, éléphants ou oiseaux) mais également à l'homme qui a probablement joué un rôle prépondérant dans sa dispersion en Afrique.

Ne soyez pas surpris si au cours d'un voyage au Etats-Unis on vous propose de visiter un jardin botanique où vous rencontrerez un baobab âgé de 65 ans et de 6 m de circonférence; c'est que vous serez au jardin tropical Fairchild à Miami. En effet, les baobabs ont depuis longtemps été exportés hors d'Afrique principalement en tant que culture ornementale. Il est ainsi localement implanté dans de nombreuses régions d'Asie (Inde, Sri Lanka, Malaisie, Java, Philippines, Taiwan), dans le sud de la péninsule Arabique et dans bon nombre d'îles de l'arc Caraïbes, en Floride ou à Hawaï.

Aire de répartition des 8 espèces de baobab en Afrique, Madagascar et Australie. Des jeunes plants d' Adansonia fony et za sont aussi cultivés. De couleur bleue, les pays où le genre adansonia est présent. La délimitation blanche désigne la zone approximative où les peuplements de baobab sont les plus importants dans ces mêmes pays; la limite nord correspondant au Sahara. En Afrique, seule la variété A. digitata est représentée. A Madagascar, toutes les espèces sont présentes à l'exception de A. gibbosa endémique à une zone restreinte au Nord-Ouest de l'Australie

Ce sont dans les départements et territoire d'outre-mer français que vous rencontrez également des baobabs en forêt ou le plus souvent dans des jardins, cultivés comme plante ornementale. Ils ont été ainsi introduits en Martinique, Guyane, Réunion mais aussi en Nouvelle-Calédonie. Il n'existe aucun baobab en pleine terre en France métropolitaine mais par contre, n'oublions pas de citer les serres tropicales où il est possible d'en rencontrer certains jolis spécimens.

Le plus grand se trouve à la "Ferme aux Crocodiles" de Pierrelatte qui possède l'un des plus gros exemple de baobab (Adansonia digitata) présent en Europe. Son âge est estimé autour de 30 ans environ. Il été offert par un chef de terre du nord-ouest du Burkina Faso en novembre 1995. Après 2 mois de voyage en container maritime, il a été planté en février 1996. Une exposition photographique sur les baobabs du W au Burkina Faso y a même été consacrée.

Un joli individu (A. digitata) est également présent dans la serre tropicale n°14 et celle de Madagascar, créée en 2000 (superficie de 400 m²), du jardin botanique de Lyon (Parc de la Tête d'or). Inaugurée en mars 2003, les plantes présentes dans cette serre ont été importées directement de Madagascar suite à la destruction de leur biotope (création de routes, plantations) dans le sud de l'île, et ont été acclimatées durant un an et demi dans les serres de culture avant de prendre leur place définitive. Des jeunes plants d'Adansonia fony et za sont aussi cultivés.

L'âge des baobabs
Cet arbre a toujours frappé l'imagination autant par sa forme que par sa grosseur et différentes suppositions ont été faites sur l'âge qu'il pouvait atteindre. Le botaniste Michel Adanson estima que certains baobabs d'envergure exceptionnelle pouvaient attendre 5 000 à 6 000 ans ce qui remettait en question la datation biblique du Déluge censé n'avoir eu lieu que 4 000 ans auparavant. A l'époque, de nombreux scientifiques firent part de leur désaccord sur ces estimations. En tous les cas, il signale avoir vu en 1749 au Sénégal sur l'île de Madeleine des spécimens avec des inscriptions remontant au XVe siècle, mais ces baobabs ont depuis disparu.

Le baobab ne se prête pas à une évaluation de l'âge au-delà de cinquante ans par la numération des cercles annuels d'accroissement (étude dendrochronologique) puisque pour les gros sujets, la partie centrale du tronc se résorbe peu à peu avec l'âge.

Le bois étant constitué essentiellement de fibres, les cernes de croissance sont souvent assez mal définies. En 1963, un chercheur (E.R. Swart) ayant eu des échantillons de bois du cœur d'un baobab de 4,5 mètres de diamètre abattu près du lac Kariba dans la vallée du Zambèze a pu dater cet échantillon au carbone 14 et estimer son âge à 1010 ± 100 ans. Les 2 autres datations réalisées dans ce même baobab au milieu (740 ± 100 ans) et vers sa bordure extérieure ont permis de calculer une croissance moyenne assez rapide de 3 cm de diamètre par an pour les années les plus récentes. Certains ont également proposé, sur la base d'une loi empirique, d'estimer l'âge des arbres à partir de la circonférence du tronc. Mais on ne peut toutefois utiliser de relation linéaire entre âge et circonférence car la vitesse de croissance n'est pas constante au cours de la vie d'un individu et les baobabs les plus gros ne sont pas nécessairement les plus vieux.

Des suivis de sujets ont été réalisés au Sénégal et en Côté d'Ivoire, les taux de croissance observés variaient entre 2 et 3,5 cm par an. Il semble toutefois que cette croissance s'abaisse très rapidement au bout de 20 ans.

Il est donc très difficile d'évaluer l'âge des baobabs et il semblerait qu'ils soient généralement plus jeunes qu'on ne le croit. Depuis 40 ans, aucune autre datation C14 n'a été à ma connaissance réalisée sur de vieux sujets ce qui laisse encore à ce jour bien des mystères sur l'âge de ces arbres souvent qualifiés de millénaires.

L'un des plus gros baobabs actuellement connus dans le monde, sinon le plus gros, se trouve dans la région de Limpopo, près de Sagole, dans la Province nord en Afrique du Sud. Son diamètre atteint la dimension impressionnante de 13,7 m et mesure au total 38 mètres de tour de tronc; l'une des branches les plus basses repose même directement au sol.

Au Sénégal, les plus gros baobabs répertoriés ont des périmètres de plus de 20 m soit des diamètres dépassant les 6 à 7 mètres. Le baobab de l'ellipse du Point E, près de la Cité universitaire de Dakar, présentait une circonférence de 20,30 m mais a été abattu en 1971. Enfin, le célèbre baobab des griots de Ouakam en banlieue de Dakar, qui a été signalé et décrit par Adanson, il y a presque trois siècles, a été abattu en 1959 et mesurait 22,50 m de circonférence.

Le baobab d'Afrique (A. digitata): des fleurs, des fruits et des graines
Sur les 8 espèces de baobab dans le monde (Madagascar, Australie, Afrique), seule l'espèce Adansonia digitata est présente en Afrique. Le baobab d'Afrique a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs pendantes, au contraire des autres espèces malgaches et australienne à fleurs érigées.
Les caractéristiques énumérées ci-dessous concernent principalement le baobab d'Afrique (A. digitata) mais un tableau sur quelques critères de comparaison présente toutes les espèces.(voir à la fin de cette page).

Le baobab produit un système radiculaire latéral très étendu jusqu'à 50 mètres du tronc dont la terminaison se présente souvent sous forme de tubercules. Mais les racines principales des arbres âgés sont relativement peu profondes et ne se prolongent rarement au delà de 2 m. Ils sont de ce fait très sensibles aux forts vents de type tempête, orage qui peuvent le déraciner.

Les feuilles sont simples ou digitées (5, 7 ou 9 folioles) et atteignent jusqu'à 20 cm de diamètre. Elles apparaissent irrégulièrement un peu avant la saison des pluies pour la variété A. digitata. Les feuilles de jeunes arbres sont souvent simples. Tout les baobabs sont caduques, ils sont donc complètement dénudés pendant la saison sèche et ne verdissent que pendant l'hivernage, c'est-à-dire à partir des mois de juin et juillet au Sénégal. Parfois certains sujets, dans les lieux frais, restent feuillés presque toute l'année comme en Casamance.

Les fleurs sont blanches, grandes et pendantes, et se situent à l'extrémité d'un pédoncule de 10 cm à 1 m de long. Elles ont une corolle large de 15 à 20 cm composée de 5 pétales blancs tournés vers le haut. La floraison commence en fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avec l'apparition des premières feuilles. Les fleurs commencent à s'ouvrir vers la fin de l'après-midi, s'ouvrent complètement en soirée et tombent le lendemain à l'aube. Elles ne durent donc que 12 heures. Les fleurs émettent un parfum aigrelet, soufré, voire putride qui attire en particulier les chauves-souris et vont jouer ainsi le rôle de pollinisateur.

Avec leurs griffes, elles s'accrochent quelques secondes et endommagent la corolle pour recueillir le nectar; ces traces de lacérations de couleur brunâtre sont visibles sur les fleurs tombées à terre le lendemain (voir le film sur la pollinisation du baobab par les chauves-souris).
A Madagascar, en plus des chauves-souris frugivores, les lémuriens jouent un rôle important dans la pollinisation.

Le nombre de fleurs par arbre varie de 1 ou 2 jusqu'à 10-50 par jour et la floraison peut se prolonger pendant 6 semaines. D'une manière générale, la floraison s'adapte aux particularités climatiques des saisons: d'octobre à décembre en Afrique australe; de novembre à décembre à Madagascar; de mai à juin en Afrique occidentale; et sporadiquement au cours de l'année sauf au Soudan de janvier à mars (saison sèche). Les fruits se développent 5 à 6 mois après la floraison. On estime que les baobabs sont prêts à produire des fruits entre 8 et 23 ans. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d'obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet la croissance en hauteur des baobabs est de l'ordre de 0,8 à 2 m par an.

Les fruits sont souvent appelés "pains de singe". Ils mesurent entre 10 et 45 cm de long et sont de formes très variables souvent ovoïdes mais parfois sphériques, fusiformes, très allongés ou en massue. Leur poids moyen avoisine les 250 grammes.

Ils sont formés d'une partie extérieure (l'épicarpe) très résistante ligneuse, épaisse de 8-10 mm, recouverte d'un duvet légèrement urticant jaune/vert qui enferme à maturité une pulpe farineuse sèche de couleur blanche (l'endocarpe).

Les graines sont incorporées dans cette pulpe où l'on trouve également un enchevêtrement de grosses fibres de couleur brun rougeâtre. Elles sont de couleur brune foncée à noir rougeâtre avec un test lisse. On compte plusieurs centaines de graines par fruit. Un baobab produit en moyenne 200 kg de fruits mais la production en est très fluctuante voir même absente certaines années.

Les fruits tombent de l'arbre à maturité, ce qui casse l'épicarpe (la coque) et permet entre autre aux termites de manger la pulpe et ainsi de libérer les graines. Ces dernières sont dispersées, quand elles ne germent pas in situ, par des singes, rats, éléphants, oiseaux ou enfin par l'homme qui est également un gros consommateur des fruits.

Le baobab en Afrique, plus qu'un symbole, une ressource: l'arbre aux milles usages
Dans les pays tropicaux, l'intérêt des plantes sauvages pour l'alimentation des populations rurales est très largement reconnu. En Afrique occidentale, environ 350 espèces ont été recensées et fournissent des produits indispensables à savoir des substances médicales, du bois d'œuvre, du bois de feu, de l'huile, des noix, des résines, des fibres, du fourrage, des légumes et bien entendu des fruits. Le baobab d'Afrique figure parmi les espèces fruitières de cueillette les plus appréciées par les populations sahélo-soudaniennes et la multiplicité de ses usages en fait l'une des espèces les plus utiles du Sahel. Partout en Afrique, les différentes parties du baobab - racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines - sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires.

La pulpe du fruit est largement utilisée dans la médecine traditionnelle comme fébrifuge, analgésique, anti-diarrhéique, anti-dysentérique et dans le traitement de la variole et de la rougeole. La pulpe des fruits, généralement blanchâtre, mais pouvant être jaune ou rosée, appelée "pain de singe", est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L'acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut.

La pulpe contient aussi des quantités importantes d'autres vitamines essentielles telles que la thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est du aux acides organiques tels que l'acide citrique et l'acide tartrique. Si l'on devait comparer cette acidité à l'un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d'Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d'obtenir 300 mg de vitamine C.
Enfin, elle contient des fibres dont la quantité peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du régime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques années renforcé leurs recherches sur la pulpe de baobab. On peut mâcher la pulpe et l'avaler, ou bien la dissoudre dans de l'eau et/ou du lait concentré pour en faire une boisson rafraîchissante et énergétique (appelé "bouye" au Sénégal). Cette boisson est quelquefois mélangée à la "mérissa", sorte de bière de sorgho fermentée très commune au Soudan. Enfin, dans certaines parties d'Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique.

Conte francophone pour enfants autour du baobab et du pain de singe: Paa, un jeune garçon parti vendre des bananes au marché et faire des courses pour sa mère, veut aider un baobab assoiffé.
Ce faisant, il perd par mégarde ses bananes. Pour aider et remercier le jeune Paa, le baobab lui apprend comment transformer les graines de ses fruits en bonbons.
Paa peut les vendre au marché et rentrer chez lui tranquille. Un beau récit qu'accompagnent avec bonheur des très belles et délicates illustrations. Baobonbon - Satomi Ichikawab (L'Ecole des loisirs)
Les coques des fruits une fois vidées de la pulpe farineuse sont utilisées comme assiettes, plateaux ou encore transformées en colliers, bracelets ou bague

Le pollen des fleurs de baobab mélangé à de l'eau permet de préparer une glue puissante. Il est également possible de préparer de la colle avec la sève du baobab.

Les feuilles jeunes sont consommées parfois crues ou bouillies, mais le plus souvent, elles sont séchées pour être réduites en poudre. Cette poudre, appelée lalo au Sénégal, est incorporée aux céréales ou dans les sauces pour la préparation du couscous de mil. Les feuilles sont très riches en calcium et fer, en effet 33 grammes de feuilles sèches couvrent les besoins journaliers en calcium d'un individu: 100 g de feuilles fraîches (correspondant à 23 g de matière sèche) contient de 400 à 2600 mg de calcium. Dans la pharmacopée traditionnelle, les feuilles sont employées en compresses ou en tisanes.

Elles sont également largement utilisées durant l'hivernage pour nourrir le bétail. Cette pratique menée de manière déraisonnée sur une forêt de baobab peut engendrer un problème environnemental majeur. Il est également intéressant de noter que les feuilles ne sont prélevées sur n'importe quel baobab. Pour la préparation de la poudre de feuilles, elles proviennent d'une "variété" de baobab glabre dont les branches sont continuellement coupées de sorte qu'il ne fleurit jamais. La variété possédant des feuilles tomenteuses est plutôt réservée à la production de fruits.
Les jeunes plantules se mangent cuites comme des asperges, soit au naturel, soit légèrement ébouillantées: on mâche les parties tendres et recrache les fibres ; on fait de même avec racines des jeunes plants. Cette pratique "culinaire" peut être une menace pour la régénération naturelle de l'espèce.
Les graines contiennent 15% d'une huile riche en acides gras essentiels (oléique, linoléique et linolénoique) qui est utilisée dans l'alimentation humaine et en cosmétique. Cette huile est plus riche en protéines que celle d'arachide. Elles sont également consommées fraîches ou grillées voir même torréfiées comme substitue du café. La farine obtenue à partir des graines peut contenir jusqu'à 48 % de protéines et 2 % de vitamine B1; elle mériterait d'être utilisée pour la fabrication d'aliments infantiles comme l'est la farine de caroubier en Algérie. La graine contient un alcaloïde, l'adansonine, qui est aussi utilisée comme contre-poison. D'un point de vue thérapeutique, l'huile soulage par exemple les douleurs provoquées par les brûlures.

La partie interne de l'écorce contient une matière fibreuse qui est utilisée pour la fabrication de cordage par tressage des fibres. Les fibres les plus résistantes sont employées pour la confection de cordage, cordes pour les instruments de musique, paniers, filets, fil de pêche, fibres pour tissus,...

Vers 1910, une usine de production de fibre de baobab s'était même installée à Dakar; les produits étaient ensuite vendus aux corderies françaises et à une papeterie de la Gironde. Toutefois, la forte teneur en eau des fibres et la difficulté à les blanchir pour la manufacture de papier n'ont pas permis à ces entreprises de perdurer. Les baobabs ont une capacité remarquable à se régénérer et les prélèvements d'écorce sont rapidement cicatrisés et une nouvelle écorce se forme. Il est fréquent de voir la base des baobabs ainsi mutilée pour la récolte de fibres mais elle porte également souvent des cicatrices liées à des objets divers plantés dedans, comme des lames usées de charrue ou encore des tiges métalliques servant à faciliter l'ascension dans le baobab vers les branches pour en récolter des feuilles. Enfin au Malawi, la poudre de l'écorce du baobab une fois introduite dans la blessure d'un animal tué par une flèche empoisonnée, sert à neutraliser le poison avant cuisson.

L'une des caractéristiques des très gros et très vieux baobabs est également le fait que le tronc du baobab a tendance à se creuser avec l'âge. Les populations locales ont mis à profit cette particularité pour des utilisations diverses et variées: maison, bar, cellier, fosse septique, tombe d'un griot vénéré, ossuaire, prison, église ou salle de réunion. Au Zimbabwe, la cavité d'un baobab est utilisée comme salle d'attente pour les autobus et peut accueillir entre 30 et40 personnes.

L'enterrement des griots dans les baobabs creux est signalé depuis de longue date au Sénégal, un premier descriptif de cette coutume funéraire remonte à 1594. Le griot occupe en pays sérère, comme dans une bonne partie de l'Afrique noire, le bas de l'échelle sociale. Méprisés et redoutés, les griots, mais aussi leurs femmes et enfants, n'étaient pas enterrés en pleine terre. En effet, s'ils l'étaient, le sol serait rendu stérile pour toujours. Lors du cérémonial funéraire, le griot revêtu de ses plus beaux vêtements, était porté jusqu'au baobab creux. A l'arrivée devant le baobab, les jeunes gens se précipitaient pour entrer les premiers, en se livrant à une lutte armée acharnée. Le combat ne cessait que lorsqu'un deuxième combattant a vaincu le premier : tous deux faisaient alors entrer le griot dans l'arbre sous les applaudissements et les chants d'éloges des femmes. Les deux vainqueurs étaient considérés comme des héros pour les jeunes filles, tandis que les autres jeunes hommes, vaincus au cours de cette lutte, avaient perdu leur honneur et avili leur famille : ils trouveront difficilement à se marier...Au Burkina Faso, dans la région de Dakoro, on retrouve ce même mode de sépulture, exclusivement réservé aux lépreux et pratiqué par tous les Dogon de la plaine. Toutefois, ce sont les baobabs ayant une seule ouverture vers le haut qui étaient privilégiés ; les corps étaient alors descendus verticalement dans le creux. Ce mode de sépulture était provoqué par la crainte de cette maladie et le fait que si le cadavre était mis en pleine terre, la pluviométrie deviendrait insuffisante et que le sol, les céréales cultivées, les puits seraient souillés.

Cet arbre a également la faculté spéciale d'emmagasiner plus de 100 000 litres d'eau dans son tronc ce qui permet à beaucoup de communautés sédentaires et de tribus nomades de survivre, même en étant loin de tout point d'eau. Par exemple, les bushmen du Kalahari utilisent des tiges creuses jointes ensemble comme des pailles pour atteindre l'eau à l'intérieur du tronc qui constitue un véritable réservoir. Autre exemple, les populations de certaines régions sèches au Soudan, comme le Kordofan et le Darfour, ont transformé certains baobabs en véritable puit ou citerne sans pour autant qu'il ne dépérisse. Le baobab est alors creusé depuis le sommet jusqu'au niveau du sol. On aménage alors un vaste entonnoir à pente très faible tout au tour de l'arbre pour que l'eau se concentre autour du tronc quand il pleut. Le sommet est ensuite obstrué par des branchages et de l'argile lorsque cette citerne naturelle s'est remplie pendant la saison des pluies. Un robinet est installé à la base et permet en période de sécheresse de bénéficier d'une eau fraîche et pure qui aurait un agréable goût citronné

Le tronc du baobab, spongieux et élastique, ne se coupe pas facilement. Il est toutefois utilisé pour la confection de pirogues légères, de flotteurs de filet ou encore d'ustensiles de cuisine. Enfin, les baobabs sont habités par des colonies d'abeilles qui se nourrissent de nectar de ses fleurs (vidéo).
Sébastien Garnaud Elles produisent un miel fin et apprécié qui rappelle le miel de châtaigner ou encore le sirop d'érable."
Vidéo : Colonies d'abeilles
http://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-baobab-arbre-pharmacien-arbre-vie-666/page/6/

En plus de toutes les utilisations déjà citées, le baobab possède une énorme valeur culturelle, sociale et symbolique. Il sert d'arbre à palabres et fait office de "détecteur de mensonges" car il est gardien de la vérité. Ainsi, des personnes peuvent jurer sous l'arbre quand on met en doute une de leurs affirmations. Aucun autre arbre ne peut réconforter un berger solitaire souffrant du froid autant que ce géant. On trouverait même quelles utilisations en magie: pour avoir du pouvoir sur quelqu'un, les racines d'un baobab traversant son chemin peuvent être employées.

Depuis quelques années, différents produits issus du baobab ont fait leur apparition sur le marché européen, principalement en Italie mais également en France. Les laboratoires pharmaceutiques se sont intéressés depuis de nombreuses années à cet arbre et ont peu à peu intégré ses diverses propriétés dans différents produits cosmétiques comme les crèmes, lotions, ou masques.

Une société strasbourgeoise distribue même du nectar de baobab "boisson énergisante, vitaminée" fabriquée à partir du pain de singe. Une entreprise horticole sénégalaise propose à destination de la France des baobabs produits sous le label "commerce équitable" en forme de plants-bonsaï de 1 à 30 ans pour une culture en pot sous nos climats (voir un baobab dans votre salon).

Un baobab dans son salon
Depuis quelques années, les plantes exotiques sont de plus en plus recherchées par les amateurs et passionnés de plantes. Elles ont fait leurs apparitions dans les jardins, balcons et maisons où les géraniums ont parfois été remisés au placard. Certaines plantes se prêtent plus ou moins bien à ces acclimations en extérieur et intérieur. Par exemple, vous trouverez maintenant sans difficulté dans toutes les jardineries des plants d'Oiseaux du paradis (Strelitzia Regina) qui offrent une floraison extraordinaire en hiver.
Le baobab est un excellent candidat pour une culture en tant que plante d'appartement. Pourquoi ? Il ne craint pas le manque d'eau, vous pouvez l'oublier quelques mois - il est très peu exigeant sur le substrat du moment qu'il se trouve dans un mélange drainant - il n'est pas avare de soleil, bien au contraire et supportera d'être placé derrière une fenêtre bien ensoleillée. L'idéal est même de le sortir directement à l'extérieur au printemps, été et automne dès que la température nuit et jour ne descend pas en dessous de 15°C.
Vous aurez ainsi une plante originale, disons même un arbre, qui ne l'oublions pas est caduque. Ne vous étonnez donc pas de voir ses feuilles jaunir et tomber en automne ; ce n'est pas parce qu'il manque d'eau, il suffit de jeter un coup à l'extérieur pour voir que les arbres réagissent de la même manière. Votre baobab vous fait signe qu'il a besoin de repos, un arrosage très léger une fois par mois suffira et attendez patiemment la fin du printemps pour le revoir se reverdir.

Il est assez difficile de se procurer des plants de baobabs en France. Ce sont dans les jardineries que vous aurez le plus de chance d'en trouver. Dans le cadre de son programme de sauvegarde des forêts de baobab de Nguékokh au Sénégal, l'association Chênes et Baobabs vends également différents produits autour du baobab : graines, fruits, plants (voir la boutique internet). A ce titre, un premier projet intitulé Baobécole (éducation à l'environnement autour du baobab en Afrique) financé par l'IRD (Institut de Recherche et de Développement) et le Ministère des Affaires Etrangère français va être lancé dès octobre 2006.

Les baobabs vendus en France le sont en général racines nues. Ce type de conditionnement n'affecte en rien cet arbre qui peut rester ainsi plusieurs mois avant d'être rempoté. Attention toutefois, toucher systématiquement le tronc du baobab : s'il est mou et spongieux, il y a des fortes chances que ce baobab ne redémarre pas. Les prix varient de quelques euros pour les plants les plus jeunes (1 - 1,5 ans) à plusieurs dizaines d'euros pour des plants plus âgés (4-5, 7-8, 10-12 ans). Si vous n'arrivez pas à trouver des plants ou bien si vous préférez démarrer directement depuis la graine, voici quelques conseils pour réussir votre germination :

1 - Le semis
Le semis des graines est souvent caractérisé de difficile mais les passionnés de baobab vous diront le contraire ! En respectant quelques consignes simples, il n'est pas si difficile de faire germer les graines et obtenir un plant de baobab que vous pourrez garder des années voir des décennies. Les graines sont disponibles dans la plupart des jardineries; si vous avez la possibilité de récupérer un fruit ou encore directement du pain de singe, vous pouvez bien entendu y récupérer les graines à l'intérieur. Il faut également savoir que les graines de baobab se conservent de nombreuses années, de préférence dans un endroit sec et sombre. D'une manière générale, le taux de germination diminue avec les semences plus âgées.

Pour germer, tout graine a besoin d'humidité, de chaleur et d'air. Cependant, ces facteurs, s'ils sont nécessaires, ne sont pas toujours suffisants. En l'occurrence, 2 cas sont possibles: l'inhibition de la germination et la dormance véritable. Pour le baobab, il s'agit d'une inhibition due à l'extrême dureté des téguments de la graine, ce qui a pour effet de la rendre imperméable à l'air, la lumière et l'eau et rend le réveil de la graine impossible si elle est plantée sans préalable dans du terreau. Il est à observer que de nombreuses graines d'arbres et plantes sahéliennes sont soumises à ce frein. Afin de lever cette pseudo-dormance, plusieurs méthodes sont souvent adoptées : elles peuvent être scarifiées, immergées pendant plusieurs jours (3 à 7 jours) dans de l'eau tiède ou encore ébouillantées une quinzaine de minutes. Les taux de germination sont alors variables. La scarification consiste en une incision ou un râpage des graines qui permet d'éliminer en partie le tégument le plus dur. Cette méthode assure une pénétration rapide de l'eau au sein même des tissus mais exige du temps pour la préparation. Elle conviendra donc à de toutes petites quantités de graines. Un bon taux de germination est obtenu avec cette méthode si l'on n'abîme pas les tissus. L'utilisation d'acide sulfurique ou nitrique concentrés pour attaquer en partie le tégument suivi d'un rinçage à l'eau froide permet d'obtenir un taux germination supérieur à 85 %. Attention à la durée de trempage des graines qui est déterminante car il n'est pas question d'abîmer l'embryon : un trempage à l'acide sulfurique pendant trente minutes suivi immédiatement d'un rinçage à l'eau et d'un trempage (toujours dans l'eau) pendant 24 heures. Cette méthode est souvent utilisée par le centre forestier de reboisement; toutefois, afin d'éviter de manipuler de tel produit dangereux et nocif, une méthode plus simple et naturelle, permet d'obtenir un excellent taux de germination (plus de 70 %).

En Afrique, l'action des acides gastriques particulièrement puissants chez les ruminants contenus dans l'estomac, agit d'une manière tout à fait naturelle pour lever la dormance des graines de baobab en détruisant en partie le tégument.

Ce sont par exemple les éléphants de la savane africaine qui vont ainsi participer à la germination et dissémination des graines de baobab.

2 - Que faut-il pour réussir son semis ?
- Un bac à semis, type mini-serre, que l'on trouve facilement dans les jardineries.
- Utiliser donc un bon terreau à semis qui reposera sur un lit de pouzzolane que l'on trouve maintenant facilement dans toutes les jardineries. Un substrat bien drainé est indispensable. Vous pouvez également utiliser des billes d'argiles, perthites, ou encore du sable de rivière.

- Un pulvérisateur
- Un fongicide pour prévenir de la fonte des semis

- Des godets en plastique pour le rempotage de 5X5X5 cm environ. Ne pas utiliser des godets en tourbe qui retiennent trop l'humidité pour ce type de semis

3 - Voici les étapes pour réussir la germination des graines d'Adansonia digitata :
Plonger les graines dans l'eau pendant 48 à 72 h. Vous pouvez les laisser plus longtemps, l'essentiel est de constater un gonflement de la graine, signe que l'eau a réussi à atteindre l'embryon à l'intérieur de la graine.
Dans le bac à semis, déposer un mélange de terreau et pouzzolane ou billes d'argiles.
Plantez les graines à 5 cm maximum de profondeur et espacées de 5 cm.
Arroser largement et placer la mini-serre en plein soleil derrière une fenêtre ou dehors en été. En été, les fortes températures permettent en général un démarrage rapide des graines.
Humidifier ensuite lorsque la surface est sèche à l'aide d'un pulvérisateur.
Au bout de 7 à 14 jours, les cotylédons commencent à sortir suivis des premières feuilles.

Pour le rempotage attention, les jeunes pousses de baobab sont fragiles. Il faut attendre que les premières paires de feuilles après les cotylédons se soient bien développées pour procéder au rempotage. Vous pouvez ensuite les transplanter en godet individuel (godets de 5X5X5cm). Pour cela, extraire délicatement les jeunes plantules de baobab de préférence avec le terreau autour. Si les racines apparaissent, vous pouvez les saupoudrer d'hormone de bouturage (dite aussi d'enracinement, poudre d'hormone) pour plantes. Vous pouvez également mélanger un peu du terreau d'origine avec le nouveau terreau, de façon à ce que le baobab ne soit pas trop "perturbé" par son nouveau substrat totalement inconnu de lui. Ne pas trop tasser dans un premier temps surtout si les racines étaient nues. Enfin, un premier arrosage abondant grâce au pulvérisateur.

l'été. Taillez à cette occasion les racines de 1/3 au moins. La taille des branches n'est pas nécessaire mais si vous voulez lui donner une certaine forme, vous pouvez réduire les branchages.

4 - Les éléments importants :
L'air : La lumière doit être modérée lors de la levée, et s'avérera être un facteur décisif du développement de votre baobab. Placez donc votre pot à proximité d'une fenêtre ou sous votre véranda. En ce qui concerne la température, bien qu'acceptant en période d'hivernage des nuits à 13°C, votre arbre s'épanouira véritablement à partir de 20°C. Donc n'hésitez pas à le sortir durant l'été entre mai et octobre.
L'arrosage : il devra être parcimonieux et très espacé dans le temps : une fois par mois en hiver à une fois par semaine en été. En effet, le bois mou et spongieux de l'arbre se gorge d'eau en saison des pluies afin de disposer de réserves en période sèche. Ainsi conduit, vous pourrez espérer, après une croissance rapide sur les 2 premières années, un accroissement plus raisonnable de 3 cm par an au cours des 50 prochaines années. Taillez rameaux, branches, feuilles lorsque vous les jugez trop longs.
Comment faire ensuite, une fois que la graine a germé ? Pas de panique mais tout excès d'eau risque d'entraîner la mort de votre baobab : un arrosage modéré, plutôt une pulvérisation en surface pour conserver une bonne humidité tous les 2-3 jours voir tous les jours en été. Si vous avez une mini-serre en plastique c'est l'idéal les premières semaines de sa longue vie...

5 - La coque reste collée…
Si l'atmosphère à l'intérieur de votre serre n'est pas assez humide, on observe souvent une adhérence entre la coque de la graine et les premières feuilles. Dans ce cas, augmentez l'humidité de votre serre pour que la coque s'enlève toute seule, ou bien retirer là délicatement manuellement. Si la coque ne n'arrive toutefois pas à se retirer, attendez quelques jours que les premières feuilles se soient presque complètement développées avant de l'arracher. Les deux feuilles initiales du baobab sont appelées cotylédons et sont semblables par exemple aux cotylédons des courgettes. Dès que les vraies feuilles apparaissent, les cotylédons se flétrissent en général, car ils ont assurés pleinement leurs fonctions de protection de la zone de croissance et de soutien alimentaire de la jeune plantule.

6 - Si rien ne se passe au bout de 14-21 jours :
Il est probable que la germination des graines semées ne débutera pas sans une autre intervention de votre part. Première chose à faire, retrouver les graines pour vérifier l'état de la semence. Si elles sont toujours dures au toucher, 2 solutions s'offrent à vous: soit vous arrosez de nouveau généreusement le mélange de semis ce qui devrait permettre de lever la dormance des graines au bout de quelques jours (inconvénient: si le semis est trop humide, le germe peut pourrir dès les premiers jours) soit vous procédez à un nouveau trempage des graines pendant quelques jours. Si elles sont molles, la germination va débuter sous peu, vérifier si la racine n'est pas en train de sortir.

suite sur le site
http://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-baobab-arbre-pharmacien-arbre-vie-666/page/10/



http://www.lesarbres.fr/baobab.html

https://www.baobabs.com/nbgf_IN.php

https://jardinage.ooreka.fr/plante/voir/508/baobab



source http://www.gralon.net/articles/maison-et-jardin/jardin/article-le-baobab---description--culture-et-utilisations-5751.htm
Une plante d'intérieur originale
Le baobab se prête bien à la culture en pot, en tant que bonsaï ou plante d'intérieur. Il supporte les températures des appartements et demande peu de soins.

Il a besoin de soleil et supporte d'être placé derrière une fenêtre bien ensoleillée.
Il est peu exigeant quant à la nature du substrat, à condition que celui-ci soit bien drainant.

Si vous oubliez souvent d’arroser vos plantes, le baobab est fait pour vous, car il ne craint pas le manque d'eau.
Arrosez-le une fois par semaine en été.
En automne, vous verrez ses feuilles jaunir et tomber car c’est un arbre caduc. Pendant cette période de repos, limitez l'arrosage à seulement une fois par mois.

Quand il reverdit au printemps, vous pouvez le sortir à l'extérieur à condition que la température ne descende pas en dessous de 15°C la nuit.
Vous pouvez aussi tailler ses branches quand elles deviennent trop longues.



source http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/baobab-culture-pot,1420.html
Exigences de culture du baobab
Substrat
Cultivez le baobab dans un mélange drainant composé de 30% de terre de jardin, 30% de terreau et de 40 % de sable de rivière. Choisissez un pot assez large et profond (30 cm sur 30) pour que le caudex et la racine pivotante puissent se développer correctement. Rempotez tous les trois ans au printemps.
Croissance
La croissance du tronc, tout comme celles des branches, est lente, elle ne dépasse pas 2 cm par an. A bout de quelques années, vous pouvez espérer obtenir un sujet de 1,5m de haut.

Exposition
Placez vote baobab dans une pièce très lumineuse, par exemple près d’une fenêtre orientée au sud par exemple.

Température
Le baobab supporte parfaitement l’air chaud et sec de nos intérieurs, il est néanmoins possible de le sortir à l’extérieur entre juin et septembre dès lors que les températures ne descendent pas en dessous de 15°C

(lire : Plantes d'intérieur : mettez-les dehors !).
http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/plantes-vertes-dehors,1185.html

Arrosage
Arrosez modérément une fois par semaine pendant la période de végétation (mai à octobre) de façon à ce que le substrat reste humide et bassinez le feuillage. Apportez éventuellement un peu d’engrais organique en granulés au printemps. Pendant la période de dormance (octobre à mai), cessez complètement les arrosages et maintenez à 20°C.

Entretien
Le baobab ne demande aucune taille. Pincez éventuellement l’extrémité de jeunes pousses pour qu’elles se ramifient.

Maladies
Le baobab n’est sujet à aucune maladie. Dans une atmosphère sèche et confinée, il peut être parfois attaqué par les araignées rouges. Des bassinages réguliers ou des brumisations du feuillage suffisent à les faire disparaître rapidement.

Baobab.... chacal
Nombreux sont les touristes qui pensent avoir rapporté de leur vacances au Sénégal un petit baobab... Méfiance ! Une plante succulente dont la silhouette rappelle beaucoup celle du baobab (notamment lorsqu'elle n'est pas en fleurs), Adenium obesum, est vendue sous le nom de "baobab chacal"... C'est une jolie plante d'intérieur, mais pas un baobab ! Ses feuilles allongées et entières sont très différentes de celles du vrai baobab, qui sont découpées.





Dernière édition par Libellule le Mar 7 Mar 2017 - 22:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2965
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Baobab africain (Adansonia digitata)   Mar 7 Mar 2017 - 22:42

source http://www.guiadejardineria.com/como-cultivar-un-baobab/

traduction (merci google)
ICI
Cultivant un extérieur baobabs, sauf si vous habitez dans une zone tropicale, il peut être très frustrant mais nous pouvons le traiter comme une plante d'intérieur ou bonsaï. Il est donc pas atteindre sa taille naturelle, mais nous avons notre petit baobab.

Le baobab est un arbre emblématique de l'Afrique, bien qu'il y ait une variété plus petite qui pousse en Australie. Le baobab appartient à la genre Adansonia comprenant huit espèces, dont six sont seulement donnés sur l'île de Madagascar, les deux autres on est typique de l' Afrique continentale et l'autre en Australie. Le fruit du baobab est une forme allongée de baie sèche qui contient les graines à l'intérieur.

Baobabs semences africaines valeur des éléphants pour leur dispersion, ces graines dures soutiennent le tube digestif de ces grands herbivores et tombent à terre enveloppé dans la riche fumier qui favorisent leurs racines et la croissance

Pour cultiver ces graines dans notre maison, nous les mettre à tremper dans l'eau chaude pendant 24 heures avant la plantation. couverture Rasparemos avec du papier de verre jusqu'à ce que vous atteigniez la partie blanche, laisser sécher et procéder à les planter dans un pot avec de la terre. Le taux de germination est très faible, il faut semer entre 2 ou 3 fois les plantes que vous souhaitez atteindre. Germination est très lent, donc nous ne montrera pas la plantule jusqu'à 3 ou 4 mois après la plantation.

Le plancher du pot doit être bien drainé, il est approprié de mélanger le sol avec du sable ou de perlite. Le sol doit être maintenu à une température comprise entre 15 et 19 ° C pour la germination se produise. Nécessite arrosage modéré, le sol doit être humide mais non détrempé et non re-arrosage jusqu'à ce que le sol est sec. Les racines de baobab sont sujettes à la pourriture quand ils ont l'excès d'humidité. Nous allons placer le pot dans un endroit ensoleillé.

Lorsque la mesure de semis d'environ 7,5 cm de procéder à la transplantation d'un pot où vous avez plus d'espace. Il ne faut pas l'exposer à des températures inférieures à 10 ° C, puis être en phase d'hibernation de sorte que nous ne devrions pas l'arroser. Si nous pouvions planter devrait être à l'extérieur protégé de la pluie, l'humidité excessive provoque des maladies fongiques.








Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
 
Baobab africain (Adansonia digitata)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Blues africain
» Die Antwoord, electro Hip Hop Sud africain
» Le Blues africain - Blue desert style
» [Débat] Qu'est-ce que le blues a d'africain ?
» VST dedié a la cora (instrument africain)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: PLANTES :: ARBRES-
Sauter vers: