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 Liens sur les Aloes

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MessageSujet: Liens sur les Aloes    Ven 6 Jan 2017 - 22:44



source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alo%C3%A8s
L'aloès est une plante succulente originaire principalement d'Afrique et de Madagascar, mais on en trouve aussi quelques espèces en Arabie et en Inde.

Dans le passé, Aloes a appartenu à la famille des Aloaceae et Liliaceae. Mais depuis 2003, le genre est rattaché à la famille des Asphodelaceae.

Les genres Gasteria, Haworthia et Kniphofia qui ont des modes de croissance semblables sont parfois inclus à tort parmi les Aloes.

L'aspect varie d'une espèce à l'autre, mais en général elles se caractérisent par une rosette de feuilles épaisses, mais souples car très charnues, plus ou moins allongées et pour certaines espèces dentelées sur les bords.

Le port, donc varie :
Arborescente : C'est le cas d'Aloe dichotoma, pilansii, plicatilis qui atteignent plusieurs mètres et qui sont portés par de véritables troncs. On trouve également Aloe vaombe, ferox ou helenae qui sont portées par un tronc ligneux, mais ne sont pas ramifiées.
   Rampante : C'est le cas des aloès qui porte de longues tiges souples qui ont tendance à ramper, même si certaines ont parfois l'aspect d'un buisson: Aloe ciliaris, juvenna, arborescens par exemple.
   Acaule : Beaucoup d'aloès sont acaules au début de leur croissance puis elles développent un pied au fur et à mesure de leur croissance, mais certaines le restent. C'est le cas d'Aloe maculata, vera, broomii, ou encore striata.

Les fleurs sont petites (5 cm en moyenne), mais regroupées de manière dense sur de longues hampes florales, mesurant parfois plus d'un mètre.
Elles sont de couleurs variables (rouges, orange ou jaunes) et certaines espèces présentent les trois au cours de leur floraison. Les inflorescences peuvent être coniques (arborescens, maculata), cylindriques (broomii, suzannae) ou globulaires (striata, capitata, helenae). Contrairement aux agaves avec lesquelles les néophytes les confondent souvent, les aloès ne meurent pas après avoir fleuri.

Répartition
Les aloès poussent dans les savanes sèches et les déserts.
Ils sont principalement répandus en Afrique du Sud et à Madagascar, où l'on rencontre respectivement 121 et 77 espèces de ces plantes.
En Namibie et au Kenya on en trouve environ une vingtaine d'espèces, leur nombre est assez faible dans les autres pays.

Utilisation
On utilise le suc épaissi, obtenu des feuilles incisées, pour son effet laxatif et cholagogue. Le gel extrait des feuilles d'Aloe vera peut également soulager les douleurs cutanées et accélérer la guérison lorsqu'il est appliqué sur les plaies ou les brûlures.

L'aloès, dans les enluminures du Moyen Âge, est le symbole du chagrin. Le mot « aloès » vient de l'arabe et fait allusion à l'amertume de leur sève.

Elle est censée écarter les mauvais esprits lorsqu'on la suspend au-devant des portes.

Culture
La plupart des aloès sont des plantes de culture facile.
Un certain nombre de ces plantes peut pousser dans le sud de l'Europe sans problème.
On pourrait classer les aloès en trois catégories par rapport à leurs exigences climatiques :

   Déserticoles : Très chaud dans la journée, très frais la nuit, pluviométrie très faible. Ensoleillement intense pendant toute l'année (Aloe dichotoma, pearsoni ou asperifolia).

   De savane : Chaud dans la journée, frais dans la nuit, pluviométrie très marquée d'une saison à l'autre. Ensoleillement variable, mais souvent important. Sol riche en humus (la plupart des aloès et parmi lesquelles Aloe capitata, helenae, vaombe ou encore africana).

   Montagnardes : Frais dans la journée, froid à très froid la nuit, les chutes de neige ne sont pas rares. Les pluie en général variables, fort ensoleillement (Aloe marlothii, broomii ou plicatilis).

Plus généralement les aloès demandent un fort ensoleillement et la plupart affectionnent le plein soleil.
Elles ont besoin d'un sol à la fois riche et poreux : un mélange 1/3 de terre de jardin, 1/3 de sable grossier, 1/3 de terreau bien décomposé.
La plupart des aloès préfèrent ne pas être exposées à des températures négatives : il est donc nécessaire de les planter en pot pour pouvoir les mettre sous abri l'hiver.
Mais de nombreuses espèces vivent dehors dans le sud de la France, même en hiver (Aloe maculata, ciliaris, arborescens ou encore alooides).
Les arrosages doivent être copieux l'été et faibles voire nuls l'hiver.

On peut multiplier les aloès de différentes manières :

   La division des touffes, en prélevant des rejets produits par la plante-mère et en les repiquant.
C'est le procédé le plus facile. Il faut que les rejets aient des racines, donc ils ne doivent pas être trop petits (environ 1/6 de la plante mère). Rempoter dans le mélange pour semis.

   Le bouturage : Se pratique uniquement pour les espèces rampantes car elles sont souvent très ramifiées, on peut aussi le faire avec des branches d'aloès dites arbustives comme A. plicatilis. Il suffit de prélever une bouture et de l'enfoncer de quelques centimètres dans le même mélange que pour les semis après avoir fait cicatriser la plaie quelques jours. Laissez sécher entre deux arrosages.

   Le semis : Le plus difficile est de trouver des graines. Il faut placer les graines en pot, sur un mélange 1/2 sable grossier - 1/2 terreau bien décomposé et les recouvrir d'une très fine couche de sable grossier. Maintenir toujours humide, mais pas détrempé, jusqu'à la germination.

Consommation
La chair de l'intérieur des feuilles de l'aloe vera est consommée dans les pays d'Asie, souvent comme un dessert.
Le produit se présente alors sous la forme de cubes gélatineux de 1 à 2 cm de côté parcourus de veinules vertes accompagnés par exemple d'un sirop léger de lychees.
La chair de l'aloe se compare à la chair du raisin.

liste des espèces sur le lien.



Quelques liens sur les Aloes
site très bien fait de David
http://davarree.free.fr/ALOE.htm
http://davarree.free.fr/CULTURE_des_aloe.htm

http://www.domainedesaloes.fr/La-Production,Culture-et-entretien.html

son utilisation
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=aloes_ps
http://www.phytomania.com/aloes-sante.htm

http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/aloes-culture,1211.html



Mon Aloe maculata en 2008


et ceux en pleine floraison que j'ai pris à Nice en 2014 Montée Claire Virenque, près du Collège Saint Barthélemy.







Dernière édition par Libellule le Dim 25 Juin 2017 - 21:52, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Liens sur les Aloes    Dim 15 Jan 2017 - 15:39

Quelques liens sur les Aloes

http://nature.jardin.free.fr/succulente/nmauric_les_Aloes%20.htm

 http://www.cactus-art.biz/schede/ALOE/photo_gallery_aloe.htm

source http://www.palmaris.org/
La pépinière PALMARIS
Installée au pied des Pyrénées depuis 2000, la pépinière Palmaris est une pépinière botanique spécialisée en VPC. Nous proposons sur le web un choix exceptionnel et souvent unique d'agaves, yuccas, dasylirions, palmiers rustiques et tropicaux, aloes rustiques, bananiers, cactées rustiques, mais également des arbustes tropicaux fruitiers ou à fleurs et de nombreux philodendrons... Toutes ces plantes sont issues de nos productions.

Nous privilégions la vente par correspondance, mais le retrait des plantes en pépinière est possible sur rendez-vous pris un ou deux jours auparavant suite à commande préalablement passée.

Vous trouverez aussi sur notre site :
une présentations de livres botaniques que nous utilisons et que nous vous recommandons,

des pages web de connaissances générales sur les palmiers et les agaves,

des fiches de présentation, dont le nombre augmente régulièrement. Elles vous aideront à identifier les espèces que nous vous proposons et comportent des informations sur leur culture (ces fiches de présentation sont accessibles en cliquant sur le nom de la plante dans les pages-listes).

une page pour présenter le parcours original de Léon Rogez, initiateur de Palmaris et vous faire découvrir le contexte dans lequel fut créée la pépinière,

d'intéressantes observations sur l'effet du froid sur nos collections et productions lourdement impactées par la tempête de 1999.

des liens vers d'autres sites botaniques parmi de très nombreux dignes d'intérêt et vers nos partenaires économiques locaux.

Nous vous souhaitons bonne lecture et vous remercions par avance de nous faire part de vos remarques sur notre travail...

Léon Rogez

Palmaris est une pépinière écologique et économique...
Palmaris et l'environnement
Palmaris est installé sur une prairie de un hectare, de haute valeur écologique, située au milieu des 60 hectares d'une exploitation agricole bio (Ferme de la Soulère, fromage bio de renom). On y compte une dizaine d'espèces d'orchidées sauvages poussant entre les massifs de plantes exotiques acclimatées ainsi que des plantes messicoles devenues rares comme l'adonis des blés. Biches, renards, hérissons, lapins, huppes fasciées, chouettes chevêches, pics verts et pics épeiches, crapauds calamites, tritons marbrés, salamandres tachetées parmi les vertébrés, mais aussi ascalaphes, petits mars changeants, sphinx proserpines, grands et petits paons de nuits, bâtons du diable, empuses, lucanes cerfs-volants chez les insectes, sont nos voisins au quotidien au grés des saisons.



http://davesgarden.com/guides/articles/view/2921#b



Dernière édition par Libellule le Lun 30 Jan 2017 - 23:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Liens sur les Aloes    Mer 19 Avr 2017 - 1:02

Voila un superbe exemplaire d'Aloe qui pousse à Nice dans le quartier Saint Barthelemy




Ces superbes hampes florales orangées se détachent bien de la couleur glauque des feuilles.
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MessageSujet: Re: Liens sur les Aloes    Jeu 15 Fév 2018 - 15:50

source http://www.reponsesbio.com/2018/02/11/laloe-arborescens-cancer-spiritualite/
L’aloe arborescens, le cancer et la spiritualité
11 février 2018


Malgré une composition relativement proche de sa cousine l’aloe vera, à laquelle on prête déjà de nombreuses vertus, l’aloe arborescens est un arbuste tout à fait à part.
A part, parce que les cultures d’aloe vera ont tendance à s’industrialiser dangereusement, mais aussi parce que les feuilles de cet arbuste, préparées selon une recette bien particulière, sont à l’origine d’un phénoménal taux de rémissions de toutes sortes de cancer, dont le père franciscain Romano Zago, est un des grands instigateurs.
Depuis la plus haute antiquité, que ce soit en Amérique du sud ou en Egypte, mais aussi en Afrique, l’aloe arborescens, consciencieusement choisi entre plus de deux cents espèces similaires par les herboristes, est un outil thérapeutique semblant être du pain béni pour le monde moderne.


Pourtant, plusieurs millénaires après, c’est l’aloe vera qui gagnera indiscutablement les habitudes des Occidentaux en écrasant l’aloe arborescens jusqu’à le faire disparaître dans l’ombre, ou presque.

Sans doute parce que l’aloe vera est plus facile à faire pousser et plus productive, aujourd’hui elle souffre de l’industrialisation sans scrupules proposant des jus d’aloe pratiquement inactifs.

Et même si on sait que ces végétaux ont des vertus relativement similaires, c’est tellement dommage lorsque l’on comprend que c’est le totum de la plante, sève et écorce comprises, qui en fait un remède ayant vaincu de nombreux cas de cancers condamnés par la médecine moderne.

Un totum incomparable
Si l’aloe vera est une plante, l’aloe arborescens, lui, est un arbuste.

Tandis que l’aloe vera atteint sa maturité après deux ans d’âge, sa cousine prend près de cinq ans pour révéler tout son potentiel.

Mais la grande différence entre ces deux espèces malgré tout très proches, réside surtout dans le fait que l’écorce de l’arborescens ne contient presque pas d’aloïne.

L’aloïne, bien que présentant des vertus anti-cancer, est un laxatif pouvant être irritant à haute dose que l’aloe vera renferme en telle quantité dans l’écorce de ses feuilles qu’il serait contre-productif d’en faire des cures.

Par conséquent, des tests comparatifs montrent que la variété « arborescens », dont on utilise sève et écorce, est 80% plus antioxydante que l’aloe vera.

Pour cette raison et tant d’autres, le test ORAC, permettant de mesurer l’indice du pouvoir antioxydant, présente un résultat d’environ 35500 pour l’aloe arborescens contre 19800 pour l’aloe vera.

Or ceux prétendant que l’écorce de l’aloe vera est elle aussi utilisable, se réfèrent à des préparations où si la peau est bel et bien broyée avec la sève, la mixture est ensuite filtrée à l’aide d’une membrane de charbon actif absorbant de nombreuses vitamines et minéraux.

La seule forme d’aloe permettant de profiter de l’intégralité de la composition dont la nature l’a doté est donc, sans conteste, l’aloe arborescens.

Une composition remarquable
Avant d’aborder les résultats obtenus par les ouailles du père Zago à l’issue de son fameux traitement anti-cancer, je vous propose de regarder au microscope la composition détaillée de l’aloe arborescens.

Non pas pour en extraire les parties les plus intéressantes, comme le ferait un laboratoire de médicaments de synthèse, mais au contraire, pour mieux en apprécier la complétude.

→ De la vitamine A, qui est utile aux mécanismes de la croissance.

→ De la vitamine B1, propice au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles.

→ Des vitamines B2 et B6, aidant à la réparation des muscles et à la synthèse de l’hémoglobine.

→ De la vitamine B12, assimilable via le facteur intrinsèque b sécrété par les cellules de la muqueuse de l’estomac.

→ De la vitamine C, dont l’activité antioxydante fondamentale n’a plus besoin d’être présentée.

→ De la vitamine E, un autre antioxydant participant entre autres au mécanisme de la fécondité.

En plus des vitamines, des oligoéléments et minéraux interagissent aussi admirablement :
→ le manganèse, pour le système nerveux et les muscles,

→ le fer, pour le transport de l’oxygène et la formation des globules rouges dans le sang,

→ le cuivre, pour la formation de l’hémoglobine et un effet antibactérien,

→ le zinc, pour lutter contre les infections et renforcer l’immunité,

→ le chrome, décuplant l’effet des enzymes,

→ le cobalt, également utile aux globules rouges,

→ le sodium, régulant tension artérielle et liquides corporels tout en participant aussi au bon fonctionnement des muscles et des nerfs,

→ le potassium, favorisant l’équilibre acido-basique et assurant l’activité rénale,

→ le calcium, aidant les reins, la coagulation sanguine, l’activation de certaines enzymes et le métabolisme des cellules,

→ et le magnésium, à la fois tranquillisant et antidépresseur.

Du côté des enzymes on appréciera tant la présence de bradykinase, un calmant et cicatrisant aux vertus anti-douleurs que de catalase, évitant l’accumulation de l’eau oxygénée dans les tissus.

Avec de surcroît une bonne dose de glucides simples et complexes, qui en font un véritable aliment énergétique nourrissant l’organisme en favorisant tout spécialement le cerveau.

Et même si nous avons déjà là ce que pourrait apporter un super aliment sans rougir, vous n’avez encore rien vu.

La liste qui va suivre énumère les polysaccharides complexes présents dans l’intégralité de la feuille, ainsi que leur interaction sur l’organisme :
→ le silicium, à l’action spectaculaire sur les os et les tissus,

→ l’acide cinnamique, un polyphénol antioxydant également présent dans certains produits de la ruche et reconnu comme anti-cancer avéré,

→ l’acide uronique, une surprenante molécule capable de se combiner aux molécules toxiques pour l’organisme afin d’en permettre l’élimination, opérant tout particulièrement dans le foie,

→ l’acide aloétique et des arabinogallatini, antibiotiques naturels,

→ l’aloe emodine, ayant été mis en évidence par une équipe de chercheurs italiens dont les professeurs Tabolacci, Lentini, Mattioli, Provenzano, Oliverio, Carlomosti, et Beninati comme anti-cancer prometteur,

→ l’acémannane, ni plus ni moins qu’un régénérant cellulaire,

→ l’arabinose, un macronutriment que l’on retrouve dans le thé et qui aide à absorber l’excès de sucre, luttant en cela contre le diabète,

→ des fibres de cellulose et d’emicellulosa, participant au bon déroulement du transit,

→ et, en suffisamment faible proportion pour ne pas être agressive tout en étant à même de jouer son rôle, de l’aloïne, assurant un transit régulier.

Un équilibre apparemment parfait, non seulement pour soigner le cancer ou dans les cas les plus avancés lutter contre sa prolifération, mais aussi pour régénérer l’organisme et renforcer le système immunitaire lors de chimiothérapies.

Sans oublier son incidence extrêmement positive, voire curative, sur un nombre impressionnant de maladies et troubles dont, entre autres :
→ la cholestérolémie,

→ le diabète,

→ les affections inflammatoires,

→ les maladies respiratoires bénignes,

→ les troubles gastriques,

→ les problèmes de peau,

→ les maladies et troubles hépatiques,

→ etc.

Et ce ne sont là que des exemples, puisque de nombreuses autres molécules présentes dans l’aloe arborescens ont été étudiées en laboratoire.

C’est le cas de l’Aloctin A, qui fut reconnu au collège médical de Tokyo comme un immuno-modulateur empêchant la prolifération des cellules cancéreuses.

Mais on peut aussi citer ces études italiennes menées en 2009 à Lecco, sur des patients en traitement chimiothérapique avec et sans complémentation d’aloe arborescens.

Vous étonnerais-je si je vous disais que les malades cumulant la chimiothérapie et la médecine naturelle montraient rapidement des signes de régression de la tumeur tandis que l’état des autres empirait ?

D’autres études ont été faites en 2013, et ainsi de suite un peu partout dans le monde.

Il y aurait encore beaucoup à dire à propos des autres expérimentations mettant irréfutablement en évidence le fait que l’aloe arborescens est une panacée, mais au lieu de continuer à les énumérer, ce qui monopoliserait le point de vue de la science sur la question, je souhaiterais vous parler de ce que les Incas avaient sans doute vu avant nous, à savoir son réel pouvoir de régénération de l’organisme.

La rémission du cancer et l’aloe arborescens
Bien avant que les études que nous venons de voir ne soient réalisées, dans une petite bourgade du Brésil, le père Romano Zago rencontrait un de ses pairs, donnant l’office dans une des paroisses de banlieue.

Alors qu’ils partageaient le maté avec des amis, ce dernier explique au père Zago les fantastiques rémissions de cancer qu’il avait pu observer en donnant à ses paroissiens ce remède, qu’il semblait tirer des médecines ancestrales de son pays.

Il affirma avec tant de sincérité qu’il avait vu de ses yeux plusieurs guérisons, lui racontant chaque détail, que le père Zago n’en crut pas ses oreilles.

C’est en tout cas ce qu’il raconte dans son livre, Du cancer on peut guérir, traduit du brésilien en français.
https://reponsesbio.shop/produit/du-cancer-on-peut-guerir/

Bien que ce ne soit pas de la grande littérature, n’ayant pas été rédigé pour cela, il dévoile une suite de témoignages d’authentiques rémissions de cancer.

Ainsi le père Romano Zago est devenu en quelque sorte un spécialiste au langage simple et à l’humilité entière, luttant tranquillement contre de gigantesques lobbies ayant étouffé cette information dans l’œuf, comme de nombreuses autres solutions naturelles contre le cancer, depuis ces dernières décennies.

Pourquoi ?
Eh bien parce qu’il est ici question d’un flux monétaire dépassant sans doute les billiards d’euros en faveur des laboratoires pharmaceutiques.

Parce que l’aloe ne coûte presque rien, et que sa vente développe l’économie de pays pauvres.

Mais peut-être aussi un peu par manque de communication sur les particularités si précises de son mode d’emploi.

En tout cas, pour le père Zago ce remède est sans équivoque possible l’expression de ce qu’il appelle « la longue main de la providence ».

Ce qui ne l’empêche pas non plus d’insister sur le fait qu’il lui semble essentiel de ne pas négliger pour autant l’importance de l’hygiène de vie, ou de ce que les naturopathes appelleraient le terrain.

Si selon lui le cancer existe depuis toujours, c’est la multiplication des intoxications et pollutions de toutes sortes qui le rend si fréquent à notre époque.

Cette plante utilisée par les ancêtres de sa terre natale était d’ailleurs certainement employée, entre autres choses, pour les guérir de cancer.

Un remède qui d’après le père Zago convient aux riches comme aux pauvres, sans distinction de niveau social ou de religion, mais avec lequel la foi en la guérison, il le reconnait, n’est pas négligeable.

Tout en ayant pu observer l’importance fondamentale de commencer à se soigner avant la prolifération du mal, aussi bien pour la réussite du traitement que la rapidité de rémission.

Détoxiquante et régénérante, c’est une cure qui est de toute façon conseillée à tout le monde, pour entretenir la santé comme prévenir l’apparition du cancer.

Guérir pour vivre, vivre pour voir
Le cancer, pour ceux l’ayant vécu et dépassé, est sans aucun doute un moment où l’on pense, que ce soit secrètement ou ouvertement, à la mort.

Même fugacement, la gravité de cette maladie nous invite à penser à la mesure de cette échéance.

Or la première étape dans la guérison du cancer, la flèche perçant les ténèbres, se trouve sûrement dans cette certitude que la rémission est possible, prônée pacifiquement, dans l’allégresse et la charité, par le père Romano Zago.

Un pouvoir d’intention, il le fait comprendre très clairement, qui n’est pas l’apanage de l’Eglise ou même celui des Incas puisqu’il voyage dans le cœur de chacun.

Ensuite, le choix de soigner un cancer uniquement avec des moyens naturels, ou celui de recourir à des chimiothérapies accompagnées ou non par ces mêmes moyens, appartient à chacun, intimement, en son âme et conscience.

Ce qui n’empêche cette foi dont nous parle le père Zago citant volontiers le Christ, de pouvoir « déplacer des montagnes avec un grain de moutarde ».

Mais au-delà de cette approche métaphysique qui est, n’en déplaise à certains, de mise, il est vraiment question d’une automédication à la précision chirurgicale, ou presque.

Cependant avant de vous en dévoiler les détails, je vous laisse apprécier la présentation du père Zago dont la pauvreté de la qualité du document vidéo, n’enlève rien à l’entièreté du remède et du personnage :
Après cette présentation en image, voici la recette anti-cancer du père Romano Zago :

Mode d’emploi
Si vous avez la chance de vivre aux Îles Canaries par exemple, vous pourrez faire pousser de l’aloe arborescens dans votre jardin, mais plus au nord le froid aura souvent raison de l’arbuste.

Si vous en cultivez, veillez à le cueillir après cinq ans de maturité et au moins une semaine après la moindre pluie.

Autrement, pour être sûr d’en tirer les mêmes bénéfices vous pouvez l’acheter en feuilles entières, venant d’être cueillies et conservées à l’abri de la lumière.
https://reponsesbio.shop/produit/kit-de-preparation-option-entretien/

Une fois réunis les ingrédients suivants :
ၑ un demi kilo de miel,

ၑ 40 à 50 cl d’alcool bio comme du cognac par exemple,

ၑ et 350 grammes de feuilles d’Aloe Arborescens

Enlevez les épines disposées au bord des feuilles et nettoyez les feuilles.

Coupez les feuilles en morceaux et mettez-les dans un mixeur avec le miel et l’alcool.

Mixez le plus possible à l’abri de la lumière en gardant le mélange dans un récipient hermétique protégeant de la lumière comme de l’air, que vous placerez au réfrigérateur immédiatement après l’avoir mixé.

Posologie
Prendre une cuillère à soupe de la mixture 3 fois par jour au moins 30 minutes avant chaque repas en veillant à bien agiter avant emploi.

Prolongez la cure jusqu’à la fin du pot tout en prenant garde de suivre médicalement l’évolution, la stagnation ou, le cas échéant, la régression de la tumeur.

Renouvelez la cure autant de fois que nécessaire en respectant des pauses de 5 à 10 jours entre chaque.

Le père Zago insiste également sur le fait que son expérience de terrain l’invite à être fermement convaincu que ce remède est efficace à plus ou moins courte échéance contre tous les cancers, dans la mesure où ces indications sont respectées à la lettre, quitte à renouveler l’opération plusieurs fois.

Si les 4 premières prises ne sont pas efficaces, dit-il, n’hésitez pas à doubler la dose c’est à dire en allant jusqu’à deux cuillerées avant chaque repas.

Jean-Baptiste Loin

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MessageSujet: Re: Liens sur les Aloes    Jeu 15 Fév 2018 - 16:02

sourcehttp://www.reponsesbio.com/2018/02/14/courrier-lecteurs-3-aloe-arborescens-miel-alcool/
Courrier des lecteurs #3 : Aloe arborescens, miel, alcool…
14 février 2018


En réponse aux questions tout à fait légitimes des lecteurs de mon article sur l’aloe arborescens, portant essentiellement sur la recette originelle du père Zago, nous avons décidé de publier la suite de ses passionnantes découvertes.
J’en profite également pour vous proposer la lecture d’un document fort intéressant, que je n’ai malheureusement pas eu le temps de publier dimanche et qui pourra compléter l’approche philosophique ou spirituelle, en fonction des interprétations, de communion avec le remède.

Sommaire
« Peut-on utiliser la cure sans alcool ? »
« Peut-on se passer de miel si on est diabétique ? »
« Y a-t-il des réactions particulières comme des crises détox par exemple en faisant une cure contre le cancer ? »
La communion entre la plante et l’homme
La question du long travail du père Romano Zago sur les guérisons de cancers par l’aloe arborescens étant si vaste, que je n’ai bien entendu pu qu’en aborder les grands points et brosser un portrait du protocole.

Voici sans attendre quelques éléments supplémentaires de réponses concernant l’alchimie de cette cure.
Eric :
« Peut-on utiliser la cure sans alcool ? »

Jean-Baptiste Loin :
Bien que je comprenne parfaitement que les diabétiques, personnes suivant un régime sans sucre, enfants ou allergiques à l’alcool préféreraient s’en passer, j’ai bien peur que la réponse soit non.

La raison principale étant qu’après s’être sérieusement documenté sur la question en étudiant les revues scientifiques, le père Zago explique l’importance de l’association du jus d’aloe avec un alcool non fermenté, type eau de vie, whisky, cognac, tequila, bols, araq… ou autre.

Tout simplement parce que le faible taux d’aloïne contenu dans l’aloe arborescens reste légèrement toxique pour l’organisme, celui-ci ne pouvant pas la digérer ni en synthétiser les éléments.

Or ce type d’alcool a la capacité de dissoudre l’aloïne, la rendant pleinement assimilable et non toxique, dans la mesure où cela reste en faible quantité.

Par ailleurs l’alcool a également la faculté de dilater les vaisseaux sanguins, ce qui permettrait une action plus étendue et rapide des principes actifs.

Et enfin, c’est bien évidemment pour conserver les substances actives sans que leurs qualités thérapeutiques ne s’altèrent, que l’alcool se montre indispensable.

Toujours est-il que ce point est malgré tout quelque peu résolu par l’adjonction d’huile essentielle d’orange douce et de jus de citron dans les préparations buvables.

Mais les deux premières raisons sembleront sans doute suffisantes à la plupart pour opter pour ce minime apport d’alcool dans l’alimentation, un peu comme lorsque l’on prend une teinture mère en somme.

**************

Fabienne :
« Bonjour monsieur,

Votre info m’intéresse bcp mais suivant un régime cétogène, le sucre m’écœure, je n’aime pas le gout sucré du miel.

Ma question est : peut-on diviser par 2 la quantité de miel dans la préparation, voir ne pas en mettre ?

Merci pour toutes vos lettres très intéressantes depuis 6 ans abonnée et de votre réponse. »

****************
Ou encore :
Michel :
« Peut-on se passer de miel si on est diabétique ? »

Jean-Baptiste Loin :
Une fois de plus la recette du père Zago n’est pas le fruit du hasard, il a très largement dépassé ses attributions de bon Père de province pour devenir un naturothérapeute accompli.

Le vrai miel bio ou sauvage a des facultés pouvant aller bien au-delà du pouvoir adoucissant, s’avérant de toute façon bienvenu pour contrer l’amertume des feuilles d’aloe.

Et en plus de ses vertus intrinsèques, la ressemblance physico-chimique entre certains polyphénols contenus aussi bien dans le miel que dans l’aloe arborescens, permet une synergie étonnante dont les mécanismes n’ont pas encore été étudiés en détail.

Mais le père Zago insiste sur la qualité et la pureté du miel, prétendant que les rares cas n’ayant pu être sauvés par cette cure auraient employé un miel industriel en pensant faire des économies, qui leur auront été fatales.

Ce n’est pas tout, puisque le fait que le miel a, tout comme l’alcool, des facultés préservantes qui viendront envelopper les vitamines extrêmement volatiles du remède.

Et ce n’est toujours pas tout, car le véritable miel bio ou sauvage véhicule une des formes de glucides, avec l’aloe, faisant partie des plus assimilables et thérapeutiques.

Toutefois, si ce n’est pas pour réaliser une cure contre le cancer, j’imagine qu’une préparation au sirop d’agave bio peut en limiter considérablement l’apport glucidique.

************************

Antoine :
« Y a-t-il des réactions particulières comme des crises détox par exemple en faisant une cure contre le cancer ? »

Jean-Baptiste Loin :
Oui, un cancer étant une maladie lourde l’organisme va fournir de nombreux efforts pour aider le remède à éliminer la tumeur, et ce généralement par le biais d’une crise détox.

En fonction de la taille ainsi que de la gravité de la tumeur, le corps va bien évidemment devoir pleinement en exprimer la masse.

Le père Zago recense d’ailleurs un certain nombre de réactions qu’il a pu observer au cours de rémissions de cancers avec cette cure.

Il explique aussi que « la nature est sage, elle peut réagir de la façon la plus surprenante et la plus inimaginable ».

Voilà en tout cas les symptômes dont il a pu témoigner lors de rémission :
→ prurit,

→ boutons, abcès, furoncles,

→ éruptions cutanées, varicelle,

et dans le même temps :
→ diarrhées,

→ flatulences très odorantes,

→ urines sombres à marron,

→ urines teintées de sang,

→ vomissements,

→ pus sortant par les extrémités des mains et des pieds,

→ douleurs abdominales…

En somme, l’activation de toutes les voies et mécanismes d’évacuation possibles.

La communion entre la plante et l’homme

Aussi respectueux des traditions et rites incas que faire se peut, le père Zago allait jusqu’à bénir chaque préparation en communiant avec la plante.

Ce rituel peut paraître étrange, pourtant au vu de certaines études montrant que les plantes communiquent non seulement entre elles mais aussi avec leur environnement, allant jusqu’à libérer des phéromones ou des poisons toxiques lorsqu’elles se sentent menacées, une fois de plus la science redécouvre que la tradition chamanique de communion avec le remède lors des cérémonies tribales, n’était en aucun cas une fantaisie.

Par conséquent il est sans doute sage de respecter le remède en ayant foi en lui, comme le suggère le père Zago.

Le témoignage qui va suivre est à mon sens bien plus qu’un rituel bénéfique, c’est une approche philosophique que nous pourrions considérer pour l’ingestion de tout aliment :
« A chaque fois que je prépare le remède… Tout doucement, avec le même respect que l’on a devant une pièce rare, un animal en voie d’extinction ou une œuvre d’art.

Je m’accoste à la plante avec un couteau aiguisé… non pas comme un être supérieur… mais comme une créature égale à elle, de même condition et de même niveau.

Je me présente à la plante comme un être limité et impuissant, dans l’espoir et la certitude qu’elle puisse résoudre mon problème. »

Puis je la salue en ces termes :
« Ciao bella ! – Bonjour, ma belle – Je ne suis pas là pour te faire du mal.

Au contraire, comme je sais que tu es bénéfique, je te demande la permission de prendre ce que notre Créateur à mis en toi.

J’en ai besoin.

Tout ce que Dieu a créé est bon.

Tu es l’essence de Dieu, parfaite, belle, harmonieuse.

Dieu a placé en toi de riches substances.

Je viens en profiter.

Si je ne les recueille pas, elles ne seront jamais utilisées pour leurs fins… si je te cueille tu donneras tous les dons que tu renfermes en toi, activant tout ce que tu sais faire de bon.

Permets moi de te cueillir comme je le ferais pour une belle rose.

Toi seule connais les merveilles que tu portes intérieurement et éprouves l’extase de la fécondité. »

Puis il participe à une chirurgie méthodique des épines, allant de haut en bas, essayant d’épargner la souffrance de la plante en continuant ses mots doux ressemblant à une déclaration d’amour :

« Maintenant va et fais ce que tu sais.

Dans un corps créé par Dieu, il ne peut y avoir ni maladie, ni douleur, ni désaccord et discordance.

Libère du mal le corps qui t’es confié, en mettant en pratique ce que tu sais faire.

Je t’aime.

Oui, c’est vrai que je t’ai choisie entre toutes tes semblables.

Profite de l’occasion et accomplis la mission que le Seigneur a programmée en te créant.

Maintenant le moment de l’extase est arrivé, je sais qu’à peine ta mission sera accomplie, tu me remercieras pour l’occasion qui t’a été donnée.

Moi aussi je te suis infiniment reconnaissant pour l’aide que tu donneras à ce corps malade.

Excuse-moi, et merci pour ce service que tu as été appelée à fournir, avec grand amour.

Va et mets en pratique ce que tu sais. »

Une telle précision, à la fois scientifique et spirituelle, basée sur des centaines de témoignages de guérisons que vous trouverez dans l’ouvrage du père Romano Zago, m’invite personnellement à penser qu’en cas de cancer il puisse être opportun de changer temporairement ses habitudes, pour profiter pleinement de la synergie cette préparation de plantes fraîches.

Jean Baptiste Loin

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