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 Aménager et jardiner sur une terrasse ou un balcon

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MessageSujet: Re: Aménager et jardiner sur une terrasse ou un balcon   Jeu 1 Déc 2016 - 0:53

Voila de nouvelles idées pour aménager son balcon
http://www.mydecosphere.fr/balcons-de-ville-colores-fleuris/

Et les conseils d'un créateur de petits jardins urbains
En voila quelques uns, mais n'hésitez pas à aller faire un tour sur son site car il y a une mine de renseignements
source http://lecoinjardin.fr/2010/05/planter-sur-son-balcon-en-mode-sans-echec/
Planter sur son balcon en mode « sans echec »
9 mai 2010/5 Commentaires/dans Conseils gratuits balcon & terrasse /par Guillaume.v

Quand on habite en appartement ou bien en espace réduit l’un des seuls moyen de fleurir son balcon ou sa terrasse est de mettre des plantes en pots et jardinières. Si vous avez essuyé des échecs il ne faut pas désespérer Vous trouverez dans cet article toutes les informations pour réussir.

Après divers essais plus ou moins concluant, je vais livrer ma recette (infaillible) pour avoir à coup sur un balcon de verdure et fleuri.

Le choix du contenant: Le plus grand possible.
Toujours choisir de grands pots, il faut qu’ils soient haut ( minimum 40 cm) et large (mini 30cm) c’est essentiel pour que la plante se développe. Vous en trouverez en ce moment en grandes surfaces, ou en jardineries (environ 25 €). Vous pourrez ainsi mettre plusieurs plantes à l’intérieur et elles résisteront mieux aux manques d’eau.

Le choix des plantes : Les vivaces
Que vous les achetiez en jardineries (plus cher, meilleur qualité, et bon état) ou en grandes surfaces (moins cher, assoiffés, état moyen) le choix de la plante est primordiale. Pour commencer, laissez tomber les graines, c’est pas cher mais le taux de réussite est assez faible donc on verra plus tard (après plusieurs succès..:)) . Pour ne pas vous tromper je vous incite à choisir des plantes vivaces, elle résistent au gel, coutent moins cher et se développent très rapidement. Pour les reconnaitre c’est très simple, vous les trouverez près loin des plantes fleuries (les trucs de grand-mères, géranium….). Pour les choisir vous devrez vous fier à l’étiquette et à la photo sur le pot car les vivaces s’achètent avec trois feuilles et non fleurie en général. si vous avez un grand pot n’hésitez pas à en prendre 3 ou 4 différentes, ca fera une composition sympa, pensez juste à regarder l’indication de hauteur. Mariez les couleurs de feuillages, et de fleurs. N’hésitez pas à faire des simulations en les plaçant dans votre pot. Sachez que les vivaces sont les plantes les plus faciles à faire pousser, les plus rapides et les plus économiques.

Le terreau et les billes : L'eau doit s'évacuer.
Le premier ennemi de la plante en pot est l’eau et le manque d’eau. Vous avez peut-être déjà eu cette expérience : vous arrosez régulièrement votre plante pourtant elle ne cesse de baisser la tête et se ramollir. C’est le cas typique d’un excès d’eau, ou plutôt d’une stagnation de l’eau. Il existe un moyen très simple pour remédier à ce problème, tout d’abord, il faut toujours percer sont pot ou cache-pot s’il ne l’est pas déjà. Le moyen le plus simple lorsque l’on a pas tous les outil est de le retourner et frapper avec un tournevis et un marteau. Une fois les 4 ou 5 trous de 3 cm fait, il faut placer les billes d’argiles il ne faut pas à hésiter à remplir 20% du pot en billes, cela permettra à l’eau de s’évacuer facilement et au racines de s’aérer tout en puisant de l’eau. Enfin jetez-moi vos coupelles de grand-mères sous vos pots, c’est moche, ca fait pourrir l’eau et c’est un nid de reproduction pour les moustiques. Un fois cela fait, ajoutez votre terreau (basique) tout en laissant un peu de place pour y mettre vos plantes fraîchement acheté.

Arrosage : 1 a 2 verres d eau tous les 5 jours
Voici sans doute le seul point un peux complexe de la tâche. Une fois encore cette méthode est l’une des plus simple pour garder ses plantes en pots et avoir un rendu vraiment naturel.L’arrosage doit se faire tout de suite après la plantation, puis environ tout les 5 jours au printemps à raison de environ 2 verres d’eau à chaque fois. L’été il vaut mieux arroser tous les 3 jours environ à raison de 1 à 2 verres d’eau à chaque fois. Arrivé à la fin du printemps n’hésitez pas à ajouter un peu d’engrais bio à l’arrosage (en respectant les doses) n’oubliez pas que les plantes ne sont pas dans de la vrai terre et le terreau s’épuise très vite en nutrition. En général il suffit de surveiller la surface de la terre et vérifier qu’elle ne sèche pas complètement sur 2 à 3 cm et le tour est joué.

Au bout de quelques semaines vos vivaces se seront développées et fleuriront de façon assez impressionnantes. L’hiver, la plupart des jeunes tiges sècheront, il restera simplement quelques petites feuilles vertes à la base. Il faudra les laisser et arroser une fois toute les deux semaines si les pots ne prennent pas trop la pluie. Au printemps suivant vous n’aurez rien à faire et vos plantes seront encore plus fleuries et plus touffues.

Récapitulatif :
1 ou 2 grands pots ( 40cm de haut mini et 25cm de large mini). 20 à 30 € le pot si il est design (c’est mieux)
3 à 6 plantes vivaces (2€ à 5€ la plante)
1 sac de terreau universel ( 6 € environ)
1 sac de billes d’argiles ( 7€ environ)
Engrais liquide (facultatif 9€ environ)

A faire :
1 Percer des trous dans les contenants
2 Mettre les billes d’argiles
3 Mettre du terreau
4 Placer les plantes
5 Recouvrir, tasser légèrement
6 Arroser
7 Couper tout ce qui est « mort » pendant l’hiver



source http://lecoinjardin.fr/2012/01/contenants-et-pots-pour-balcons-et-terrasses-bien-choisir/
Contenants et pots pour balcons et terrasses, bien choisir: 25 janvier 2012/0
La taille
Il s’agit d’un des éléments les plus important pour le développement des végétaux. Choisir un grand contenant sera en règle générale mieux pour la plante. Attention cependant à bien équilibrer l’apport de terre végétale et de terreau pour éviter un desséchement trop rapide du substrat.
Pour les plantes vivaces je conseille personnellement d’utiliser des pots de 20cm de profondeur sur 20 cm de large minimum, cela permet de placer au moins deux plantes dont la floraison pourra se succéder.  Si vous pouvez prendre plus grand, allez y vous pourrez mettre 3 plantes (vivaces par exemple) et prolonger la floraison de votre composition.
Pour un arbuste adapté à la culture en pot, je conseillerai de choisir un diamètre au minimum de 50 cm  et une profondeur minimum de 60 cm (garder 15 cm pour le drainage).
Pour les arbres en pot il faut un contenant adapté et faire attention au poids pour les balcons et terrasses.

Sur un balcon ou une terrasse, pour garder ses plantes, soit on place le végétal directement dans un pot soit on place le pot horticole dans un cache pot. Pour les petits espaces cela peut être pratique de changer souvent de cache-pot, cependant cela permet difficilement de faire une composition (de vivaces ou annuelles par ex).

Le fond et la forme :
La forme importe peu au végétal à partir du moment ou l’on respecte les dimensions énoncés au dessus. Pour le jardinier en revanche cela en a un peu plus car il faudra que celle-ci se fonde dans le décors de la terrasse ou du balcon. Les Pots ronds, rectangulaires ou jardinières passent partout, mais vous pouvez oser des formes plus extravagantes comme une chaise ou un pot de lait.
Dans la plupart des cas les pots d’extérieurs sont déjà percé au fond pour évacuer les excès d’eau. Je vous conseillerai de percer un des bord à 10 cm du fond pour assurer une réserve d’eau. Vous pouvez faire un trou en fond si vous craignez pour l’aspect esthétique. Ce critère est à prendre en compte lors du choix de la forme et de la matière, certains pots sont difficilement « trouable ». Astuce : prendre un tournevis (solide) et taper dessus avec un marteau, cela vient à bout de tous les pots métal et plastiques.

Le Style :
Le style est à prendre en compte lors du choix et nécessite de faire le point sur les éléments présent dans le coin de jardin. Qu’il soit de style champêtre (zinc, métal, terre cuite), design (résine, plastique, métal galvanisé) ou classique ( terre cuite vernis, pierre reconstitué…) il doit s’intégrer aux éléments présent ou futur. Pour cela les professionnels rivalisent d’originalité et s’adapte à tous les gouts. Les couleurs sont également à prendre en compte notamment pour le choix végétal qui l’accompagne.

Ceci sont donc les bases à retenir pour le choix d’un contenant. Bien que le goût (et le prix?) entre beaucoup en compte pour le choix du contenant il y a quelques règles à respecter et j’espère que ces explications vous permettrons faire un choix de contenant adapté.



Il y a de superbes photos trouvées sur Printerest qui est un de mes sites favoris
http://lecoinjardin.fr/2014/03/inspiration-balcon-terrasse-trouvez-votre-style/
source http://lecoinjardin.fr/2012/03/inspiration-diy-pour-terrasse/
Le Do It Yourself n’aura jamais été aussi tendance, lorsqu’on l’associe à la récup on a un DIY vintage. Faire soit-même n’est plus une mode passagère mais plutôt une tendance de fond qui s’est installé au cours des années et connait aujourd’hui un succès fou.



source http://lecoinjardin.fr/2012/03/faire-une-jardiniere-de-vivaces-pour-balcon/
Faire une jardiniere de vivaces pour balcon
13 mars 2012/9 Commentaires/dans Conseils gratuits balcon & terrasse /par Guillaume.v

Les plantes vivaces sont de loin mes plantes préférées au jardin et contrairement aux idées reçues un très grand nombre supportent la culture en pot à condition d’avoir suffisamment de substrat, les anglais l’ont bien compris. Pour les choisir, l’idéal est de les voir en magasin et de regarder leur aspect, leurs étiquettes et les photos. La plupart du temps elle sont rangées par taille et exposition, il faut faire attention en les choisissant car certaines peuvent devenir vraiment immenses. Ce qui est passionnant avec les vivaces, c’est que lorsque vous les achetez elles mesurent 10cm de hauteur et trois mois plus tard elles ont leurs tailles adultes (jusqu’à 1m50 voire plus) et certaines poussent à une vitesse vertigineuse. Les observer pousser est un régal et pour moi tout l’intérêt du jardin se trouve ici. Chaque jours vous vous émerveillerez des nouvelles feuilles et fleurs. Un conseil, évitez les compositions toutes faites en jardineries, elles sont souvent ringardes et composées d’annuelles.

Appliquez la règle d’or
Faites-vous plaisir, mélangez les! L’idéal est de créer un mini paysage. Placez les variétés les plus hautes derrière. Panachez avec des vivaces à feuillage décoratif et des vivaces à fleurs. Étalez les périodes de floraison pour égayer la terrasse toute l’année. En composition florale on parle de règle d’or ou loi de Vitruve, qui sont des adaptations du nombre d’or utilisé dans une grande partie des disciplines artistiques (architecture, peinture, musique…). Au jardin, elle peut concerner la hauteur de la composition, le volume ou la forme des végétaux et des constructions.
Les proportions à respecter sont 8/8, 5/8, 3/8.
Dans une composition en pot vous pourrez retenir qu’il faut définir 3 hauteurs. La première, constituée de plantes basses, la seconde hauteur de plantes moyennes et la troisième de plantes hautes.
Par exemple si vous choisissez une plante de 80cm pour la plus grande, choisissez 50cm pour la deuxième et 30cm pour la troisième.
Cela doit vous donner une aide pour respecter des proportions naturelles et esthétiques. Vous pouvez aussi créer des disharmonies ponctuelles.



source http://lecoinjardin.fr/2012/03/choisir-ses-plantes-de-balcon-et-terrasse-selon-l-exposition/
Ombre et mi-ombre : (expo Nord)
Si votre balcon est exposé plein nord entre 2 immeubles et qu’il ne voit jamais le soleil, ne désespérez pas, choisissez des plantes d’ombres. La nature est remplit d’endroits ou le soleil se contente d’effleurer les feuilles. Les plantes de sous-bois en sont l’exemple parfait et se plaisent bien dans les lieux peu éclairé. Par chance, ces plantes là ont souvent de grandes feuilles avec de beaux volumes, vous pourrez donc aménager un joli coin de terrasse avec celles-ci, l’acanthe en est un excellent exemple.  Vous pourrez aussi accommoder certaines espèces de fougère ce qui peut être du plus bel effet sur une terrasse avec son feuillage très graphique. Le Dryopteris erythrosa, l’asplenium scolopendrium, le dryopteris erytrhosora se plairont bien en pot et à l’ombre. Pensez également aux Heuchères il y en a de toutes les couleurs et elles sont parfaite en plantes basse d’accompagnement.

Soleil  du matin / mi ombre : (Est et ouest)
En surveillant l’arrosage une grande majorité de plantes vivaces se plaisent dans ce type d’exposition. Les astilbes et les géraniums vivaces s’y développeront bien. On y regroupe les espaces ou le soleil est présent entre 2 et 6h par jour, soit avant 11h, soit après 15h. C’est un espace privilégié au jardin, vous vous rendrez compte que beaucoup de variétés se plaisent énormément dans ce type d’ensoleillement.

Plein soleil :  (Sud)
C’est un espace au jardin ou le soleil est présent plus de 6 par jour, en général entre 10h et 16h. Cela peut être un lieu sec ou une rocaille mais pas que, certaines zones humides peuvent se trouver dans ces conditions, il faudra alors bien choisir ses variétés. Dans les jardins on étudiera la nature du sol pour faire son choix de plantes mais sur votre terrasse vous pouvez créer des conditions favorables à des espèces sélectionnés. Apportez du terreau, du sable et de la grave (cailloux, graviers…) et vous pourrez créer une mini rocaille. Créez un point d’eau et vous pourrez choisir des plantes semi-aquatique. Ce n’est pas parce que ce sont des plantes de plein soleil qu’il leur faut un substrat sec. Ce qu’il faut surveiller avec ce type d’exposition c’est les besoins en eau. Par mesure de sécurité, vous pourrez placer un petit réservoir pour palier un oubli, vous pouvez également utiliser un rétenteur d’eau à mélanger au terreau pour lui donner une meilleure spongiosité.



source http://lecoinjardin.fr/2012/03/arbustes-en-pots-pour-balcons-et-terrasses/
5 mars 2012/3
Réservé aux balcons de grandes tailles ou aux terrasses, vous devrez faire attention à la taille du pot pour assurer un bon système racinaire et veiller à ce que le poids de la plante+pot+terre ne soit pas trop important.
Il conviennent parfaitement au grand balcons et terrasses, Les espèces présentées ci-dessous sont adapté à la culture en pot.

Les Arbustes a fleurs :
Si vous souhaitez ne pas vous tromper sachez que la grande majorité des arbustes à fleurs sont adaptés à la culture en pot.
Ils sont décoratifs et fleurissent soit au printemps, en été ou en hiver. Ceux du Printemps fleurissent sur le rameaux de l’année précédente et les autres sur le rameau de l’année. Ils peuvent être parfumés ou fournir des baies aux oiseaux à l’automne. Pour le choix des plantes vous pouvez vous jeter sur les rosiers, ils sont presque tous adaptés à la culture en pot, attention tout de fois aux régions humides, beaucoup supportent mal. Vous pouvez choisir aussi dans la famille des Hydrangeas ou appelés Hortensia, il existe aujourd’hui énormément de couleurs et formes sublimes.
Pour le substrat, faites un mélange de terre végétale, de terre et si possible de fumure, les arbustes sont gourmands en nutriments et ont besoin d’un substrat avec une bonne rétention d’eau. Ajouter de l’engrais complet plusieurs fois par an, cela renforcera la plante et boostera la floraison.
Si vos végétaux se plaisent, vous risquez de faire des envieux car avec le micro-climat de la terrasse vos végétaux devrait pouvoir fleurir un peu plus tôt que les plantes du jardin, parfois dès janvier.

Quelques espèces :
Escallonia rubra ‘Macrantha’
Hydrangea arborescens ‘Annabelle’
Hydrangea macrophylla (Hortensia des jardins)
Cytisus x praecox ‘Hollandia’

Les arbustes persistants:
Les arbustes persistants gardent leurs feuilles toute l’année, véritables stars des jardins des années 80/90, ils ont envahies les villes et les pavillons grâces à leur facilité de culture et le peu d’entretien qu’ils généraient . Au balcon ils créent un fond de verdure très agréable qui contraste bien avec la grisaille ambiante. Ils structurent l’espace avec leurs teintes souvent sombres et mettent en valeur les jeunes pousses et plantes qui redémarrent au printemps.
les variétés de couleurs et de panachages sont tout simplement étonnantes. Du panaché crème, au jaune fluo, des pousses rouges pétant au teint saumon, ils savent enflammer un coin de jardin en plein hiver.
Ils ont tout de même quelques inconvénients, réputés ringards et qualifiés de plantes en plastiques ils ont beaucoup moins la cote que par le passé. mais comme dans toutes les modes ont leurs absurdités, voici quelques classiques indémodable à intégrer au balcon.

Le buis commun : Buxus sempervirens et autres.
L’osmanthe : Osmanthus x burkwoodii.
Le troêne : Ligustrum ionandrum.
La véronique ou Hébé : ce genre contient une centaine d’espèce à vous de faire votre choix.

Pour éviter le coté artificiel, il est reconnu pour un balcon ou terrasse l’idéal est de ne pas dépasser 2/3 de persistants pour 1/3 de caduques. Personnellement je mettrais encore d’avantage de caduques, car j’aime trop le renouvellement printanier et la fraicheur des jeunes pousses. tous ces arbustes peuvent se développer fortement en pot, il est donc conseiller de les tailler une fois par pour éliminer les branches parasites qui poussent de travers. Pour ceux qui ne fleurissent pas l’idéal est de les tailler soit en avril soit en août, pour les autres c’est après la floraison.



source http://lecoinjardin.fr/2012/03/planter-des-grimpantes-en-pot-sur-sa-terrasse/
Au jardin classique, l’aménagement se fait de façon horizontale. En ville, il y a souvent plus d’espace vertical qu’horizontal, avant d’imaginer un mur végétal, jetez un oeil aux grimpantes :
Comment ça se plante ?

En bac, l’idéal est de choisir un grand contenant, de sceller le fond avec du gravier et de placer un support suffisamment solide pour conduire leur développement. Pensez à faire un trou pour que l’eau s’évacue. Vous pouvez par exemple planter de grandes perches de bois dans le fond du pot, ajouter du gravier, du terreau et un peu de compost si vous avez. Placer votre plante de sorte que le collet soit à 2cm sous la surface du sol. En pot et bac on privilégiera les clématites et grimpantes annuelles.

Attention, certaines espèces ont un développement important, elles peuvent rapidement devenir envahissantes.

Pour les petits espaces, un jasmin étoilé (Trachelospermum jasminoides) sera parfait, persistant et très parfumé au printemps. Cherchez des variétés de  clématites, il en existe des centaines et certaines sont vraiment très originales voici une petite sélection.
Clématite ‘Albina plena’
Clématite ‘Alionushka’
Clématite ‘Avant garde’
Clématite de ‘Siebold’

N’oubliez pas les chèvres feuilles, il existe tout un tas de variétés très originales :
Lonicera Caprilia EVER ‘Inov 42′
Lonicera X hecrottii ‘goldflame’
Lonicera japonica chinensis
Lonicera Henryi
Lonicera henryi ‘copper Beauty’
Lonicera X brownii

Choisir en fonction du système d’attache :
Les plantes grimpantes ont des système d’accroches différentes selon les genres et espèces. Selon ses caractéristiques vous pourrez choisir un support adapté.

Les tiges volubiles : Ce sont celle qui s’enroulent autour du support soit dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans l’inverse. (ex : polygonum, chèvre feuilles…)

Les épines : Grâces à ces véritables crochets, elle peuvent grimper un mur ou l’écorce d’un arbre. ex: bougainvilliers, rosiers…)

Les crampons : On les appellent aussi « racines adventives », elles viennent se coller au support pour fixer la plante sans  nourrir. L’exemple le plus connu est le lierre, mais il existe aussi l’hortensia grimpant.

Les vrilles:  Ce sont de véritables petits lassos qui fixent la plante et lui permettent de grimper les treillages et les fils. On les retrouvent sur les pieds de vignes ou de passiflores

Les ventouses : Ces petits disques composé de l’extrémité des tiges se fixent au support et ancrent solidement la plante. On les trouve sur les vignes vierges.

Faut-il créer un support ou en acheter un tout prêt ?
Maintenant que vous savez de quel type de fixation est votre grimpante, il va falloir trouver un support. Pour les volubiles, l’idéal est d’avoir au minimum 3 tuteurs reliés par en haut pour faire un tipi, pour les crampons, les vrilles et les épines, l’idéal serait d’avoir un treillage fixé au mur en vérifiant de temps et renforçant les attaches si besoin. On peut utiliser également un cylindre de grillage que l’on viendra fixer autour ou sur le pot. Les tipis de bois sont à la mode, on en trouve facilement en jardinerie.

La taille :
A l’installation : Si vous l’installez au printemps ou en automne, hésitez pas à tailler votre plante au dessus des bourgeons pour l’inciter à se ramifier d’avantage. Le port sera plus équilibré et la plante en sera renforcé.

Si vous avez convenablement arrosé votre grimpante et apporté les besoins nécessaire vous aurez besoin de la tailler pour éviter qu’elle ne deviennent trop encombrante. Certaines, comme la plupart des clématites peuvent être taillé à 40/60cm du sol en fin d’hiver, afin d’obtenir une floraison abondante.

Taille d’entretien :
Pour avoir une belle plante grimpante bien florifère, il est important de renforcer ses rameaux. Il faut éviter que l’énergie se perdent dans petites brindilles qui ne donnent rien, la plupart du temps il faut les couper. Par exemple pour la glycine, dès la fin de l’hiver vous devrez couper les 3/5 des bourgeons à la base en prenant soin de préserver les bourgeons à fleurs. Concernant les clématites les soins de tailles sont spécifiques à chaque variété. Google est votre ami.

Voilà, vous connaissez les principes de bases, des grimpantes, j’espère que cet article vous a aidé à faire un choix dans l’immensité des grimpantes.



source http://lecoinjardin.fr/2012/03/reussir-ses-semis-en-interieur/
Reussir ses semis en interieur: 6 mars 2012/8
La saison des semis commence dans nos intérieurs et pour avoir de beaux légumes et des plantes pour cet été voici quelques conseils pour réussir vos semis :
Semis, pour quelles plantes ?
La culture à partir de semis est particulièrement adapté à la culture en pots et bacs, ils coutent moins chers et vous occuperont quelques semaines. Sensibilisé à la plante depuis ses premiers jours vous comprendrez mieux ses besoins et aurez l’assurance que sa culture n’a pas été forcés et qu’elle sera donc plus résistantes.

Comment germe un graine ?
La graine germe grâce aux réserves nutritives conservé dans ses cotylédons, l’embryon sort alors de terre pour développer les premières feuilles. Cette capacité à germer est appelé pouvoir germinatif, une fois les réserves épuisés, la graine perd ce pouvoir.

Conservation des semences et durée de vie
Les graines ont une durée de vie, elles peuvent perdre leur pouvoir germinatif si elles n’ont pas été conservé dans des conditions optimales (trop de chaleur, trop d’humidité). Il vaut mieux les conserver dans un endroit sec, frais et dans un contenant protégeant de l’humidité (sachet plastique, enveloppes papier). On considère que la plupart des graines ont une durée de vie d’environ 3 ans en moyenne.

Réussir ses semis
La germination a lieu, lorsque les bonnes conditions sont réunis : Chaleur, humidité, lumière. La chaleur nécessaire peut varier selon les variétés, reportez-vous aux informations derrière le sachet. L’humidité ne doit pas être excessives pour éviter d’asphyxier la plante.

Semis à chaud
En intérieur il est possible de semer dès le mois de Janvier, il faut cependant s’assurer de placer le semis dans un endroit où il aura suffisamment de lumière et où la température sera suffisamment élevé (18°c à 23°c), une tablette de radiateur ou une mini serre chauffé fera l’affaire.

Choisir son substrat
Il existe en jardinerie, des substrats « spécial semis », ils sont légers, sain et composé de tourbe et de vermiculite. Certains contiennent un peu d’engrais, ce qui est très bien car plus adapté qu’un engrais trop fort qui pourrait tuer les semis. Dès que le semis est manipulable sans l’abimer, il faudra le changer de substrat et le placer dans un terreau, plus nourrissant et dense.

Semis en terrines
Le premier point à respecter pour le semis en terrine  est de bien nettoyer votre caissette (voir désinfecter) cela évitera le développement des bactéries qui pourrait favoriser la fonte des semis. Placer au fond une fine couche de sable pour drainer le substrat et éviter les excès d’eau. Si vous semez en extérieur vous pouvez utiliser une résistance chauffante pour maintenir les graines à 22°c, vous la placerez sur le lit de sable préalablement tassé.

Placez une couche de terreau à semis, tassez légèrement votre terrine et vaporisez en pluie fine un bon moment pour éviter d’arroser plus tard. Evitez de semer trop dense, si besoins mélangez vos graines à du sable pour éviter de trop les agglomérer.

Placez une fine couche de terreau puis tassez très légèrement par dessus.

Si possible, couvrez vos semis avec une cloche, tout en laissant une petite aération sur le coté .

L’Aération, un point clé
Vérifiez régulièrement la bonne pousse de vos semis et n’hésitez pas à ouvrir la cloche pour bien aérer. Lorsque que les plantules atteignent 1 à 1.5cm, enlevez le couvercle. Vous pourrez repiquer vos plantes lorsqu’elles auront 2 vrai feuilles.

Endurcir les pousses
IL est temps maintenant d’endurcir les jeunes pousses en abaissant la température progressivement pour les accoutumer environ à 15°c. Placez-les quelques heures sur votre fenêtre les jours de beau temps. Elles seront plus résistantes lorsque vous les placerez sur votre balcon.

Attention, erreurs :
Éviter de semer trop tôt dans l’année, car les jours courts risque d’étioler vos plantules.
   Ne tassez pas trop le substrat il doit juste se déposer sur la graine, imaginez le comme une légère couverture.
   N’humidifiez pas trop vos semis, ils risque de favoriser le développement de bactéries et champignons qui seraient fatales à vos pousses.

Vous voila fin prêt, il vous faut maintenant de la patience et un peu de persévérance, lorsque cela paiera vous pourrez fleurir tout un balcon ou une terrasse. N’hésitez pas à essayer et réessayer, le faible coût des graines vous poussera à recommencer en cas d’échec. Cependant, si toutes les étapes décrites ici sont suivies à la lettre vous réussirez à coup sur.



source http://lecoinjardin.fr/2011/12/fusain-infuseur/
Trouver un bel objet n’est pas toujours aisé.  Souvent il attend là,  un peu sale,  sous la pluie ou dans un grenier.  Il suffit parfois d’un coup de chiffon humide pour lui redonner un éclat.
L’association d’idée vient alors d’elle même, cette théière m’évoquait le japon, sans raison valable, peut-être son aspect boule brillante.
Un fusain du Japon sans caractère particulier s’y plaît à merveille.
L’excès d’eau sera facilement évacué en servant la théière dans une autre plante.



http://lecoinjardin.fr/2011/12/creer-un-tableau-vegetal-en-10-etapes/



http://lecoinjardin.fr/2011/10/mention-plantes-depolluantes-invalide-scientifiquement/





Dernière édition par Libellule le Jeu 1 Déc 2016 - 0:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aménager et jardiner sur une terrasse ou un balcon   Jeu 1 Déc 2016 - 0:54

source http://www.plantesdusud.com/spip.php?article32
Technique de paysagisme
Balcon plein soleil
jeudi 18 août 2011, par Christophe Berger Twitter : @plantesdusud

Il n’est pas toujours facile de savoir quoi planter sur un balcon, qui représente souvent un écosystème particulier, en raison de l’influence des vents qui tourbillonnent, du soleil, de la chaleur rayonnante des murs, du manque de terre. Voici quelques conseils.

Conseils généraux et quelques exemples :
- Prévoir des pots assez gros mais légers, pour donner aux plantes de quoi se développer correctement, au moins les premières années. Les pots plastiques sont à ce titre le meilleur rapport poids/contenance/prix.

On a pris l’exemple d’un balcon planté de plantes grasses
- Acheter du plastique de bonne qualité, même si c’est plus cher. Le plastique se dégrade très vite sous l’effet des rayons ultra-violets.

- Observer le sens des vents dominants. Mettre les petits pots à l’abri des grands en conséquence, afin d’éviter d’avoir à ramasser les plantes sans arrêt, et surtout d’avoir à balayer ensuite la terre jetée sur le carrelage.

Les pots gagnent à être regroupés pour faire des volumes différents, et se protéger les uns les autres :
- Utiliser des gros cailloux pour mettre au fond des pots, et à la surface de la terre. Ceci permet un bon drainage, et renforce la stabilité face aux vents.

- Fixer fortement les balconnières, et les mettre de préférence vers l’intérieur du balcon. Vous en profiterez mieux et vous éviterez les chutes dangereuses.

- Utiliser un terreau riche, bien drainé, mais additionné d’un tiers d’argile ou de terre de jardin plus lourde que les terreaux du commerce.

- Prévoir la possibilité d’arroser facilement.

- Mettre des plantes qui demandent peu d’eau l’été, de préférence à feuillage persistant pour l’hiver, et à croissance rapide.

- Arroser régulièrement avec de l’engrais : la terre dans les pots s’épuise au bout de quelques mois.

- Ne pas hésiter à changer les pots de place, si leur poids le permet, afin de changer régulièrement le décor.

Le schefflera, utilisé en plante d’intérieur, résiste bien même à des températures proches de 0°C pendant des périodes de temps brèves. Les plantes panachées sont intéressantes pour faire varier les feuillages, une masse trop verte serait vite lassante :
- Quelques plantes fleuries de saison, à changer régulièrement, agrémenteront l’ensemble.



source http://www.marieclairemaison.com/,choisir-des-fleurs-de-balcon-en-plein-soleil,502952.asp
n balcon ensoleillé est un vrai plus pour un logement. Par contre, si l’exposition est orientée au sud, il n’est pas toujours facile de planter des fleurs de balcon en plein soleil. Suivez ces quelques conseils pour choisir le fleurissement adapté.

Un balcon ensoleillé est un vrai plus pour un logement. Par contre, si l’exposition est orientée au sud, il n’est pas toujours facile de planter des fleurs de balcon en plein soleil. Suivez ces quelques conseils pour choisir le fleurissement adapté.

Sélectionner des fleurs de balcon plein soleil
Avant de vous lancer dans l’achat de fleurs de balcon plein soleil , effectuez une sélection minutieuse de vos végétaux. Les fleurs et les plantes qui résistent au soleil et à la chaleur existent ! L’important est de ne pas aller contre nature et de choisir des espèces résistantes aux hautes températures et au rayonnement direct. La raison doit l’emporter. Inutile de choisir une plante gourmande en eau et raffolant de l’ombre si votre terrasse est située plein sud. Enfin, renseignez-vous sur la forme et les caractéristiques de vos végétaux, afin d’adapter le choix à l’espace dont vous disposez.

Quelques exemples de fleurs de balcon de plein soleil
Les fleurs de balcon adaptées en plein soleil sont plutôt rares. Il est plus facile de trouver des plantes vertes grasses aussi appelées succulentes comme les cactus ou les bonzaïs, qui se prêtent parfaitement à l’aridité. Mais, les fleurs de balcon plein soleil ne sont pas introuvables ! Par exemple, la verveine et ses variétés de coloris et de nuances subtiles s’exposent avec délice au soleil. Mais vous pouvez aussi opter pour les teintes orangées, jaunes et dorées du gazania ou encore pour le bleu intense de l’ aster. Sans oublier les plus connues, avec les géraniums et les bégonias. Vous pouvez aussi mélanger les espèces et les styles pour obtenir un effet des plus réussis.

Les conseils pour planter ses fleurs de balcon en plein soleil
La plupart des fleurs de balcon plein soleil se plantent indifféremment en pot ou en jardinière. On les sème au mois de mars ou après les dernières gelées, afin d’obtenir une belle floraison durant tout l’été. Concernant l’arrosage, il faut éviter que la terre s’assèche, mais ces végétaux ont des besoins en eau très restreints. L’entretien général est minime.

Crédits photos : Flick



source http://www.marieclairemaison.com/,balcon-plein-sud-quelles-plantes-planter,200226,280708.asp
Même si votre balcon est ensoleillé du matin au soir, vous pouvez l’embellir avec des végétaux adaptés. Optez pour des plantes spécifiques qui supportent bien l’ensoleillement et aiment les sols plutôt secs sans excès d’eau.

Ici, François Pauly vous propose une composition constituée de plantes de type méditerranéenne : d’un Yucca gloriosa Variegata, arbre de petite taille à feuilles rigides et longues dans les tonalités bleu-vert à vert sombre, un Yucca Purpurea ou Yucca pourpre avec de longues feuilles rouge sombre et pour donner un peu de hauteur et de légèreté à l’ensemble, un pied de Lavande papillon ou une Lavandula Stoechas Anouk.

En entretenant bien cette composition et en ne l’arrosant pas de façon trop abondante, vous pourrez la garder plusieurs années sur votre balcon.

Découvrez en vidéos les conseils de  François Pauly pour fleurir votre balcon selon son exposition et la saison :
Pour un balcon plein Nord
http://www.marieclairemaison.com/,video-fleurir-un-balcon-oriente-plein-nord,200226,280637.asp

Pour un balcon mi-ombre mi-soleil
http://www.marieclairemaison.com/,video-balcon-mi-ombre-mi-soleil-le-bon-choix-des-plantes,200335,280628.asp

Pour un balcon fleuri en plein hiver
http://www.marieclairemaison.com/,un-balcon-fleuri-en-hiver,200335,280601.asp



source http://www.jardinier-pro.com/quelle-plante-mettre-balcon-en-plein-soleil/
Quelle plante mettre sur un balcon en plein soleil
Publié le 19 mai 2014 par Christophe Ghesquiere

Les plantes installées sur un balcon sont entièrement dépendantes des soins qu’apportent les utilisateurs. Pour cette raison, il est fortement conseillé de bien choisir vos plantes pour balcon, terrasse et espace extérieurs.

Les plantes en balcons: avantages et inconvénients
Ayant moi même une terrasse abritée, je me suis intéressé à la croissance des plantes en pot. J’en ai déduits plusieurs conclusions:
Les plantes en balcon doivent être résistantes à la pollution et aux fortes températures.
   Les plantes insérées en bac ou en jardinières disposent de très peu de terre et nécessitent par ce fait des soins particuliers concernant l’arrosage.
   L’aspect général des plantes de balcon doit être agréable même durant l’hiver: des plantes persistantes sont plus appréciables.

J’ai aussi remarqué quelques grands avantages concernant la culture en balcon:
Les plantes ont une croissance importante
   En balcon, du fait de la protection, les plantes ne subissent peu les méfaits du froid: vous pouvez facilement cultiver des plantes de climat doux.
   La proximité des plantes permet un soin journalier apprécié.

Passons maintenant au vif du sujet à savoir comment choisir les plantes pour son balcon.

Quelles plante mettre sur un balcon en plein soleil?
Je ne vais pas aller par quatre chemins, j’ai trouvé judicieux de vous proposer dans cet article une liste de plantes adaptées à la vie en pot sans que celles-ci ne souffrent du manque d’eau. Je me mets à la place de personne n’ayant pas le temps ni la patience d’arroser chaque jour les plantes de balcon, mais plutôt une seule fois par semaine.

Les lavandes ou Lavandula sont des plantes adaptées à la culture en jardinière, ou en pot sur balcon. Elles ne nécessitent pas un contenant de grand volume: une jardinière classique fait largement l’affaire car le tissus racinaire n’est pas très développé sur cette plante. Assurez vous de disposer d’un drainage en fond de bac ( billes d’argiles). Vous apprécierez la floraison spectaculaire de cette plante. Attention, cette plante attire les guêpes et abeilles.
       Semez des oeillets d’Inde: Il s’agit de plantes très florifères durant la période estivale et ne nécessitant que peu de soin. Les oeillet d’inde sont aussi d’excellente plantes évitant les pucerons. Semez les en jardinière au printemps et vous pourrez profiter d’une jardinière compacte aux fleurs orangées.
       Profitez des nombreuses plantes vivaces pour orner vos  jardinières et pots de balcons: Le Phlox subulata est certainement l’une de mes préférées. Particulièrement résistante au plein soleil, cette plante basse s’orne de magnifiques fleurs de deux centimètres de couleur rose, rouge ou blanche durant tout l’été.
     
Les Cerastium tomentosum ou ceraiste et corbeilles d’or sont aussi très utiles à la création d’une jardinière généreuse et retombante. Après deux années, ces plantes envahissent entièrement le pot et produisent à volonté une multitude de fleurs blanches ou jaunes. Elles sont généralement très utilisées en ornement de rocailles et empierrement. Ces plantes savent se satisfaire de très peu de terre mais nécessitent un minimum de soleil.
       Les aubettes sont dans le même style des plantes à floraison violette exceptionnelles. Généralement utilisées en couvre-sol ces vivaces sont utiles en jardinière car leur floraison est assez précoce ( avril – mai ) contrairement à la majorité des plantes à floraison estivale
       
Pourquoi ne pas planter des décorosiers de type Emera , Opalia, ou Suneva (respectivement rose, blanc ou jaune)? Il s’agit de petits rosiers buissons produisant à volonté des fleurs de 5 à 9 cm de large durant tout l’été. Même les moins expérimentés d’entre vous réussiront à les entretenir et à les faire fleurir. Il s’agit aussi de la plante à fleur que de nombreux paysagistes recommandent à leurs clients (dont moi ) pour sa simplicité d’entretien et ses couleurs vives très appréciables.

Les géraniums odorants sont des vivaces coriaces contrairement aux géraniums annuels que vous retrouverez chez les horticulteurs. Ces plantes, une fois installées refleurissent chaque année sans avoir besoin d’être  rentrées. Elles supportent la chaleur et colonisent des espaces restreints facilement. Ayant une floraison plus discrète que la variété annuelle, vous apprécierez cependant la délicatesse de sa fleur violette, et le feuillage finement denté.

Je n’ai pas développé l’ensemble des plantes annuelles connues telles que pétunia, géranium, pélargonium, bégonia etc. En effet, je ne trouve que très peu d’intérêt pour ces plantes devenues trop communes. J’attire votre attention sur des plantes atypiques méritant d’être appréciées pour leur juste valeur. Il s’agit aussi d’installer des plantes durablement dans le temps contrairement aux plantes annuelles. Si comme de nombreuse personnes, vous disposez d’un balcon abrité de la pluie mais exposé plein soleil, alors ces plantes sont faites pour vous. Vous pouvez les choisir les yeux fermé: si je vous les propose, c’est que je les connais très bien et qu’elles sont certainement les mieux adaptées aux espaces urbains de ce type. Soyez cependant vigilant à apporter un minimum de soins à vos plantes pour assurer leur survie. Si votre balcon reçoit l’eau de pluie, ces plantes sauront grandir sans intervention de votre part.



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MessageSujet: Re: Aménager et jardiner sur une terrasse ou un balcon   Jeu 1 Déc 2016 - 0:56

Pots en plastique ou en terre cuite

source http://www.lesserresdebutry.fr/nos-conseils/pots--plastique-vs-terre-cuite.html
Une question revient souvent lorsqu'on parle de jardinage : "dois-je utiliser un pot en plastique ou en terre cuite pour rempoter mes plantes?"

Je vais vous donner ici quelques conseils pour choisir.
Avantages et inconvénients de chaque matière :

Le plastique :
Les pots plastiques sont actuellement ceux qui sont utilisés le plus souvent en culture chez les producteurs.

Ils ont l'avantage d'être légers, peu onéreux, colorés, résistants aux U.V. (à part certains pots blancs) et au gel, plus propres (moins de maladies qui stagnent), non poreux.

La terre cuite :
Les pots en terre cuite sont de moins en moins utilisés en culture pour plusieurs raisons : poids important, fragilité et coût.

Ils ont surtout l'avantage d'être très poreux, de sécher rapidement et de se réhumecter facilement, d'avoir une très bonne aération des racines. Les plus gros inconvénients sont qu'ils gèlent et qu'ils sont très difficiles à nettoyer et désinfecter et peuvent donc transmettre des maladies. Bien sûr, si le pot en terre est vernissé, l'avantage de la porosité disparaît.

La pierre reconstituée :
Les avantages et inconvénients sont similaires à ceux de la terre cuite.

La résine :
De plus en plus de pots de grands volumes pour l'extérieur sont réalisés en résines polymères. Ils ont sensiblement les mêmes qualités que les pots en plastique.

L'aluminium :
L'avantage principal est qu'il est inoxydable. Les pots en aluminium laqués sont également disponibles en de très nombreux coloris et formes.
Le gros inconvénient est qu'ils sont très onéreux à l'achat, même si on sait qu'ils dureront très longtemps sans s'abimer.

Le bois :
Les pots en bois sont souvent esthétiques mais ont l'inconvénient de se dégrader plus ou moins rapidement, en fonction du bois utilisé. Il faut également faire attention aux produits utilisés pour protéger le bois du pourrissement qui peuvent être toxiques pour les végétaux. Il faut éviter les pots faits en résineux (sapin, pin) ou en chêne, des essences d'arbres choisies pour leur prix bas ou leur côté "dur" mais qui ne sont pas résistantes au pourrissement en présence constante d'eau. Le choix du bois employé est primordial et doit être un critère principal du choix, avant même le prix, si vous voulez un pot qui dure dans le temps.

Que choisir ?
Pour les plantes d'intérieur :
Pour les plantes n'aimant pas l'excès d'humidité (plantes grasses, cactus...) ou celles qui sont cultivées dans un terreau très fibreux et drainant (bégonias, cyclamens...), la porosité des pots en terre est intéressante car le substrat séchera plus vite et évitera les excès d'eau.

Pour toutes les autres plantes vertes et fleuries, très souvent achetées en pots plastiques, vous pouvez mettre un pot en terre si le côté esthétique vous plait, en sachant qu'il faudra augmenter la fréquence d'arrosage car le pot "transpirera" et le substrat sera plus séchant.
Si vous n'êtes pas sensible à son esthétique, gardez le pot en plastique qui sera plus facile d'usage (moins séchant, plus léger, plus propre, plus de coloris au choix...) et ne gênera en rien la croissance de la très grande majorité des plantes d'intérieur.
Pour les grosses plantes, avec un pot de beau volume, le poids de la terre cuite peut devenir un atout pour la stabilité de la plante.

Pour les plantes d'extérieur, au jardin, sur les fenêtres ou les terrasses:
Ici, il faut privilégier les avantages de chaque matière.

Les pots en terre cuite sont souvent plus stables et plus esthétiques que les pots en plastique et ont l'avantage de se réhumecter facilement. Les gros inconvénients de la terre à l'extérieur sont d'augmenter considérablement le besoin en eau lorsqu'il y a du vent ou du soleil et de se fendre au gel.

Les pots en plastiques sont souvent plus colorés (à moins de prendre de la terre cuite vernissée), plus légers, plus solides aux chocs et au gel. Ils sèchent moins vite tout en ayant une bonne aération du substrat et des racines avec les pots actuels possédant de nombreux trous de drainage sur plusieurs niveaux.

Conclusion :
Chaque matière ayant autant de points positifs que négatifs, le principal est de vous faire plaisir avant tout, en privilégiant l'esthétique et le côté pratique que vous préférez, tout en tenant compte des qualités et inconvénients du pot choisi.

Il faut par contre essayer d'éviter des combinaisons additionnant deux côtés négatifs comme :
pots en terre cuite pour suspensions (+séchant qu'un pot au sol) : 2 côtés asséchants additionnés.
pots en terre au cimetière (vent + arrosage aléatoire) : 2 côtés asséchants additionnés.

En conclusion, il n'y a pas de bon et de mauvais pot, il n'y a que de mauvaises utilisations!



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MessageSujet: Re: Aménager et jardiner sur une terrasse ou un balcon   Jeu 1 Déc 2016 - 0:58

Cultiver et fleurir balcons et terrasses :
source http://www.evous.fr/Cultiver-et-fleurir-balcons-et-terrasses-AOUT-du-Calendrier-des-jardins,1186061.html

Mars
- Planter primevères, cyclamens et pensées vendues en godets.

- Mars est aussi le bon mois pour rempoter vos plantes les plus conséquentes. Dans le cas d’une plante déjà dans un très grand pot dont le rempotage poserait problème du fait de sa taille, pratiquez tout simplement la technique du surfaçage qui consiste à supprimer les 5 premiers centimètres de terre que vous remplacerez par un terreau riche tout neuf.



Avril
- Peut-être un peu tard pour les violettes et les pervenches. Mais le muguet de l’an dernier, laissé en terre, refleurit.

- Semer des giroflées touffues, qui ne fleuriront que l’an prochain mais animeront vos balcons de jaunes et rouges, ou des capucines, ou même des tournesols.

- Planter lavandes, thyms, romarins, dahlias, lis, bégonias tubéreux, agapanthes et géraniums, simples ou doubles.

- Repiquer des piments et des poivrons. Ils présentent l’intérêt d’être à la fois ornementaux, avec leurs jolis fruits rouges à maturité, leur beau feuillage, et d’être comestibles.

- Radis. Semer chaque 10 jours, jusqu’en juillet, mais sachez que vos radis deviendront plus forts et durs en avançant dans la saison… ou si vous omettez de les arroser. Se récoltent en 3 à 5 semaines selon espèces.

- Salades, toutes les 2 à 3 semaines, d’avril à septembre. Privilégiez les salades à couper, de type Bowl, rouges ou vertes. Elles permettent d’être coupées 2 à 3 fois sans devoir replanter.

- Attendez encore une à deux semaines avant de planter des pieds de tomates et de tomates cerises. Risque de dernier petit coup de froid. Pincer les gourmands qui se développent à l’aisselle des tiges. Attention. La tomate n’apprécie pas trop le vent, mais est avide d’ensoleillement.

- Plantes à bulbe. Si vous aviez tulipes, crocus, narcisses ou jonquilles de l’an dernier, laisser les bulbes en place mais enlever les feuilles complètement jaunies. Cachez ces pots dans des lieux discrets, et accueillez la nouvelle génération en boutons.

- Fraisiers en godets. Magnifiques, ils produisent de juin à septembre. Privilégier les variétés remontantes qui fructifient plusieurs fois dans la saison. Coup de cœur avec la fraise Mara des bois, qui a le goût si recherché de la fraise des bois.

- Une vigne, si vous pensez rester un certain temps à votre domicile actuel (un chasselas doré de Fontainebleau par exemple, fait pour François 1er) pourrait vous apporter bien du plaisir. Et bientôt quelques grappes. Une glycine est aussi très agréable à l’œil dès la première floraison (avril-mai). Prévoir un contenant d’au moins 40 cm de diamètre ou de côté.

- Penser aussi aux rosiers, orangers du Mexique, très odoriférants, au Trachelospermum jasminoïdes (jasmin étoilé), et aux lilas.

- Quelques grimpantes : clématites bleues, roses ou blanches, dont les fleurs peuvent être de toutes tailles, ou des chèvrefeuilles qui embaumeront les filets d’air de votre domicile.

- Le buis se plante en toute saison.



Mai
- Les grimpantes peuvent encore être plantées ce mois-ci (fin de printemps et même début d’été) comme les jasmins étoilés (Trachelospermum jasminoides) et les chèvrefeuilles, aux odeurs délicates, ou encore les passiflores aux fleurs étonnantes. En revanche c’est un peu tard pour profiter des premières grappes de fleurs d’une jeune glycine…

- Sauf surprises désagréables, nous avons maintenant passé la saison des gelées tardives, même matinales. Pour le plaisir de fleurs rapides et renouvelées, installer au soleil des géraniums, simples, doubles ou tombants en lierre, très à leur aise dans des jardinières. Pour ceux prêts à l’aventure, le changement peut aussi venir de l’option dipladénias au feuillage vert brillant et à la floraison ininterrompue jusqu’aux premières gelées de l’automne : magnifiques fleurs en trompettes, roses, rouges, et même jaunes. Comme leurs cousins géraniums, ils accepteront sans broncher vos éventuels oublis d’arrosage.

Il sera d’ailleurs pour les deux bien venu d’enlever au fur et à mesure, pour préserver le plein éclat de ces plantes, les fleurs mortes après floraison, et les quelques feuilles séchées susceptibles d’apparaître, ce qui de plus stimulera l’arrivée de nouveaux boutons.

- Certaines plantes à bulbes sont de floraison relativement tardive et peuvent embaumer vos balcons comme les freesias ou les tigridias.

- Pour les zones plus protégées du soleil, fushsias, impatiens, bégonias tubéreux (que les Parisiens adorent), quelques aromatiques dont des menthes, et les lierres dans toutes leurs disparités de formes et de couleurs de feuillages, d’autant qu’ils aiment tellement l’urbain !

- Plants de pois de senteur, pour les amateurs de floraisons coquettes, ou de légumineuses pour les gourmands qui désireraient surprendre. Ils présentent l’intérêt d’exister sous forme grimpante, et de faire de beaux habillages de verdure.

- Les fruits des plants de tomates commencent à prendre forme, après leurs petites fleurs jaunes étoilées. Pincez, pincez, en supprimant les gourmands (désolé, pour cette fois…) !

- Attention. Le climat parisien ne permet pas tout et souvent les tentatives d’installer par exemple des lauriers roses que l’on apprécie tant dans le Sud de la France, font attendre leurs belles grappes de fleurs roses, rouges ou blanches… Si vous tentez cela, exposez-les le plus possible au soleil et arrosez-les chaque 2-3 jours. Pensez à l’envelopper dans un voile d’hivernage dès les premiers froids, en lui maintenant les pieds au sec. Le laurier rose se bouture assez facilement !

Prudence. Souvenons-nous que des soldats de l’Armée napoléonienne en campagne vers Madrid en 1808 s’étaient intoxiqués, au point que certains en moururent, pour avoir utilisé sur leurs brochettes de viande, en lieu et place de celles du laurier sauce, les feuilles du laurier rose… riche en oléandrine, sève laiteuse fortement toxique, bien qu’utilisée de nos jours sous certaines formes pour lutter contre des cancers.

- Le réchauffement climatique dont on parle ne permet pas encore tout. Le bananier, qui peut être plaisant à contempler à la belle saison, craint vraiment les courants d’air, qui lui déchirent facilement les feuilles (effet moyen, moyen…), et il faudra absolument le rentrer en hiver ou le couvrir généreusement pour le protéger du froid.

- Penser à repiquer vos semailles des mois passés.

- La vie parisienne étant ce qu’elle est, il est fréquent que l’on oublie les choses du quotidien les plus importantes… comme l’arrosage. Soyez prévoyant en sélectionnant pour vos terrasses et balcons des plantes succulentes (pleines de suc !), dites aussi (faussement) plantes grasses.

Ces plantes charnues, nées pour survivre en milieux arides, et souvent de plus superbement bien adaptées, ont leur façon à elles d’économiser l’eau et se joueront de votre négligence. Elles sont le plus souvent originaires d’Amérique latine, d’Afrique du Sud ou d’Inde : aloès, agaves et cactus, dont certains font des fleurs extraordinaires, comme la Rebutia muscula, ou le Tricodiadema densum. Au Mexique, certaines palettes de cactus se mangent en petits losanges, comme des haricots verts. Et c’est si bon, que les Chinois en ont planté chez eux et s’en délectent aussi.

Nous apprécions aussi beaucoup l’Euphorbia submammilaris, le Mamillaria zeilmanniana, ou le figuier de Barbarie. Attention ces plantes nécessitent un terreau adapté aux cactées, et parfois un gravier en surfaçage, qui peut apporter sur votre balcon l’exubérance multicolore de graviers comparable à celui des aquariums.

Ceux qui ont de très jeunes enfants à la maison, à demeure ou même de manières occasionnelles, comprendront très vite l’ardente nécessité de faire preuve avec eux d’attention et de pédagogie… ou mieux de précaution en plaçant ces végétaux hors de leur portée.

Une autre sage précaution pour travailler les cactus, indiquée par Florian Geiger en personne : n’utiliser que de petits outils à manche métallique pour éviter de se piquer aux épines fichées dans les manches de bois.

Il conviendra de rentrer ces plantes à la saison froide, mais de ne pas oublier de les arroser pour empêcher qu’elles ne sèchent en intérieur. Le monde à l’envers !

- Élargissez la gamme de vos plantes aromatiques en y joignant l’estragon et la coriandre, qui nécessitent de petits arrosages fréquents, et d’autres variétés de menthes dont vous utiliserez les feuilles fraîches, rincées, pour les thés de l’été entre amis, toutes fenêtres ouvertes. Et la ciboulette ? L’échalote ? Et l’ail, si décoratif ! Y aviez-vous pensé ? Thym ? Romarin aux jolies petites fleurs bleues ?

- Les fushsias vinrent en Europe avant même la Révolution française, dès 1780 pour certaines variétés, et il est courant de trouver encore d’anciennes espèces, dont les Bland’s New Striped (1872), le Clair de Lune (1880), ou le petit jeune mais robuste fushsia buisson Charming (1877), que vous pouvez toutes dépoter et planter en mai. Elles apprécieront au fond de leur pot une couche de billes d’argile pour leur atmosphère rafraîchissante, un tesson de vieux pot les empêchant de s’égrainer à l’extérieur. Exposition à mi-ombre ou soleil doux (matin ou fin d’après-midi)

- N’oubliez pas de semer et planter l’élégante capucine, dont les feuilles et les fleurs, très décoratives et originales dans une salade, ajouteront une saveur épicée peu fréquente. Comme les soucis d’ailleurs, qui ne sont pas non plus purement décoratifs !

- Si vous disposez d’un peu d’espace, et pour étonner vos enfants, cédez à la facilité qu’il y aurait de les surprendre en plantant un… potiron, plante à croissance très rapide, et restée dans nos imaginaire un végétal de conte de fées. Faites-le dans un grand pot (30 à 40 cm de côté ou de diamètre), et dans un mélange très, très riche pour obtenir un potiron de belle taille. Et ne vous inquiétez pas du devenir de ce fruit : Halloween viendra bien un jour !

- Enfin soyez toujours extrêmement attentif à vos plantations et semailles du mois d’Avril : radis, salades, fraises, et tutti frutti !

- La lavande (Lavendula dentata) fera ses tiges sur votre balcon et ses étranges fleurs bruissantes comme des insectes vous raviront. Les variétés Hidcote ou Munstead (n’oublions pas que la lavande est presque une colonie britannique) feront également très bien l’affaire.

Je ne parviens toujours pas à retrouver une variété de lavande découverte à Capri et dont le parfum était une vraie merveille. Une lavande aux feuilles également dentelées dont l’odeur mariait, dans un équilibre formidable, les senteurs de la lavande et celles élégantes d’une menthe. Merci de votre aide si cette description vous parle. Des premières pistes me sont déjà parvenues sur lesquelles il me faudra très rapidement enquêter : lavande aspic, Lavandula latifolia ou Lavandula spica.



Juin
- Arrosage. Juin est un des mois de grand ensoleillement. Votre pratique de l’arrosage doit être modifiée. Il devient impératif de ne plus arroser au soleil, mais le matin tôt, ou mieux le soir, à la nuit tombée. Vous pouvez, selon le besoin des plantes, arroser une à deux fois par semaine.

Conseil important : il est préférable d’arroser moins souvent mais plus copieusement. En effet la plante va chercher l’eau et ce sera bon pour un enracinement en profondeur.

- Avant d’associer des plantes dans un même pot ou une même barquette, prenez en compte leurs besoins d’arrosage et d’ensoleillement. Vous augmenterez vos chances… et les leurs !

- Pour ceux dont balcons et terrasses sont recouverts de zinc, qui emmagasine et exagère la chaleur, donc très asséchant, posez vos pots sur des lattes de bois.

- N’hésitez pas, si vous sentez un stress particulier à l’exposition au soleil de certaines de vos plantes (dahlias nains, et autres plantes bulbeuses) à pailler leurs pieds.

- Pour les plantes à bulbe à floraison estivale, ne les plantez pas trop tardivement dans le mois pour ne pas avoir de floraisons trop tardives.

- N’attendez pas trop pour regrouper en pots plus larges ou en jardinières les petits pots de muguet que l’on vous a peut-être offerts. Ils resteront un peu plus longtemps souriants… et fleuriront l’année prochaine… en avril, ou au 1er mai pour les plus chanceux.

- Maintenant que les saints de glace des 11, 12 et 13 mai (et leurs possibles méfaits) sont passés, semez en jardinières ou en gros pots les fleurs annuelles si fragiles. Il en existe de multiples espèces et variétés. Elles peuvent avoir toutes tailles, formes et couleurs : pavot de Californie, pois de senteur, immortelles bractées, et autres capucines (dont vous aurez au préalable fait ramollir les graines dans l’eau pour en aider la germination).

- Concernant vos plantes aromatiques, dont vous avez élargi la gamme en mai, démultipliez le basilic, qui sera rapidement mis à contribution, la chaleur venant, avec les salades de tomates, et les menthes pour les thés.

- Souvenez-vous que les fleurs de capucine et de soucis peuvent égayer vos salades, et que pendant encore deux bons mois, vous profiterez de vos radis (jusqu’à ce que vous les trouviez trop forts) et de vos salades de balcons et terrasses, que vous avez continué de semer chaque 10 jours.

- Les fruits de plants de tomates et tomates cerises, encore tout verts, commencent seulement à exister en région parisienne (quand les premières tomates se mangent dans le Sud !), bien rikikis. N’oubliez pas de pincer les gourmands, et surtout pour les pieds de tomates de les arroser régulièrement afin de leur éviter "le cul noir", qui risquerait de troubler l’esthétique de ces jolis fruits... et votre appétit.

- Les fraisiers dont la succulente Mara des bois au goût de fraise des bois, vont bientôt commencer à donner… Selon l’endroit où ils sont exposés, paillez... ou pas.

- Les plantes commencent sérieusement à embaumer : lavandes, thyms, romarins, orangers du Mexique, jasmin étoilé et pourquoi pas Hélicrysum italicum au surprenant parfum de curry.

- Concernant les dahlias, ne conservez que la fleur la plus forte du haut de la tige et enlever les autres boutons.

- Régulièrement, nettoyez votre jardin minuscule des fleurs, feuilles et branches devenues périmées, comme des plantes non invitées qui tenteraient de pousser au détriments des vôtres.

- Si vous avez mis sur vos dépendances une vigne, laissez-la se développer tranquillement… et contemplez. Le jardin, même de taille modeste, est le plus souvent un repère à sensations : sentir, regarder, entendre, et ne rien faire, si c’est le juste moment...

- Souvent les rosiers prêtent le flanc à des soucis de santé : la maladie des taches noires, ou les araignées rouges. Utilisez un léger fongicide ou une éponge humide avec un doigt de savon. Les plus résistants des rosiers à ce genre de tracas, et qui restent de très jolis spécimens, sont tous les rosiers portant le label ADR, et qui sont parfaitement résistant aux maladies et aux insectes. Ils ont été créés par hybridation (sélection humaine).

Enfin ne vous inquiétez pas de façon exagérée de quelques pucerons qui ne feront jamais périr votre rosier.

- Pour ceux qui ont péché par optimisme et acquis un laurier rose, le moment d’un arrosage amplifiée est venu…

- Pour ceux qui ont suivi nos conseils du mois dernier, ils devraient commencer d’apprécier par leur choix de plantes succulentes, et de cactus, de ne pas avoir à trop les arroser. Qu’ils leur soient gré de cela, car en hiver, ils devront partager leur logement… avec eux.

- Tentez aussi quelques corbeilles anglaises suspendues. Rendre aériennes ces plantes déjà si légères devrait vous apporter toute satisfaction.



Juillet
Avec les premiers modestes produits de nos jardins minuscules, salades et pétales comestibles, radis, fraises, plantes aromatiques, on peut se demander ce qui nous mène à développer une telle activité. En grande partie le plaisir, de pouvoir trouver le goût inégalable d’un produit qui vient d’être cueilli et lavé ; et puis de se surprendre, d’émerveiller les enfants, et de s’entourer de verdure et de fleurs, qui nous apaisent.

- Surveillez attentivement que les emplacements choisis pour vos plantes leur conviennent vraiment (vent, ensoleillement, etc). Et n’hésitez pas en cas de doute à en changer. Elles vous feront rapidement savoir ce qu’elles en pensent…

- Réverbération. Méfiez-vous de la réverbération des murs ou des façades de couleur blanche. Elle peut brûler les feuilles assez fines (pétunia, fuchsia, marguerite).

- Isolez du mieux que vous pourrez, le moment est stratégique avec le risque de fortes chaleurs, vos pots et jardinières des sols souvent trop chauds des balcons et terrasses, avec des soucoupes, des jardinières, des pots inversés, ou des rondins de bois. L’aération par le dessous est excellente

- Arrosage. Ne faiblissez surtout pas sur l’arrosage, d’autant que les abondantes pluies récentes ont mis vos plantes en appétit… et que le soleil est revenu. Selon vos possibilités, faites-le le matin, mais mieux encore serait le soir, quand l’air commence à fraîchir un peu, ce qui vous permettra aussi éventuellement de rafraîchir ou vaporiser les feuillages. Et faites-le abondamment, sans pour autant que l’eau ne déborde de vos sous pots et jardinières et n’aille gêner vos voisins des étages du dessous.

- Arrachage des mauvaises herbes de votre jardin minuscule. Il n’existe pas de jardin si petit soit-il qui vous dispense de cette activité. D’autant que ces herbes, qu’on a pu tolérer un temps pour leurs jolies petites fleurs, se resèment rapidement, et entrent maintenant en concurrence hydrique avec les vôtres. Vous pouvez les arracher et, si elles ne sont pas en semence, les laisser sécher 48h à la surface de la terre, juste retour des choses que ce paillage même momentané à bon compte.

- Nettoyage chaque semaine environ des plantes de votre jardin minuscule, qu’il faudra débarrasser de tout ce qui sera fané ou mort : branches, feuilles, et fleurs au quotidien.

- Engrais. Avec les plus grandes précautions choisissez les moins chimiques d’entre eux, mais comprenez bien que la terre d’un pot ou d’une jardinière est très sollicitée et que cela lui sera nécessaire 2 à 3 fois par mois environ pour des engrais liquides dilués. Attention. Il faut arroser la veille et ne mettre l’engrais que le lendemain. Ne jamais mettre d’engrais même dilué à une plante qui a soif. Cette goulue risquerait une overdose par ses racines, et ainsi de se brûler. Par ailleurs pour ceux qui tiennent à se faciliter la vie, il existe des engrais en billes à libération lente capables d’enrichir la terre durant 3 mois…

- Soyez prévoyant, et semez pour la fin d’été et l’automne un peu de mâche, qui sera très décorative et se renouvellera rapidement. C’est l’une des salades les plus agréables à déguster. 3 à 4 barquettes, ce ne serait pas excessif, si vous disposez d’un peu de place ombrée. Ces graines ne se recouvrent pas, mais se plombent en exerçant simplement sur elles une petite pression à l’aide d’une planchette de bois. Et si des oiseaux en boulottaient quelques-unes, nous pourrions appeler cela la part des anges.

- Attacher, avec des liens en 8, serrant le support mais pas la tige, que vous laissez ainsi respirer, des branches et rameaux de vos plantes grimpantes, et de celles qui ont du croître, et devenir plus sensibles aux coups de vents. L’opération, appelée palissage, vous demandera parfois de la créativité et de la précaution dans le choix des supports : tiges, murs, liens. Méfiez-vous des ferronneries de balcons tout à fait capables de griller vos clématites les plus robustes… Ceux qui ont une vigne dégageront les bébés grappes des feuilles pour qu’elles profitent au mieux de l’ensoleillement.

- Pour les tomates cerises et tomates, que vous avez laissées au choix en buisson ou pousser en hauteur, sélectionnez les petits bouquets de fleurs que vous conserverez le plus écartés possible les uns des autres. L’opération « sus aux gourmands » doit se poursuivre avec régularité. De petites tomates commencent à se teinter chez les plus chanceux d’entre nous. Arrosage régulier.

- Les fraises, dont notre préférée la Mara des bois, commencent à mûrir. Vous en mangerez ce mois-ci, c’est promis. Paillez, par prudence. Supprimer quelques feuilles de fraisier n’est pas gênant pour que les fruits profitent au mieux du soleil, mûrissent et se parfument…

- Fourmis, pucerons et araignées rouges. Ne vous inquiétez pas outre mesures de ces petits désagréments qui restent souvent cantonnés ou partent par simple pression d’une éponge gorgée de liquide vaisselle dilué ou de sprays d’eau très légèrement savonneuse…

- Plantez en fin de mois les fleurs bulbeuses d’automne, qui rendent parfois nostalgique, mais qui sont belles, comme les colchiques. Et si vous appréciez leur côté champêtre, semez en prévision quelques fleurs bisannuelles comme le myosotis dont les bleus sont formidables, ou des pâquerettes.

- Surveillez les fragiles fleurs annuelles que vous avez semé en juin (pavot de Californie, pois de senteur, immortelles bractées, et autres capucines) et éclaircissez éventuellement les jeunes pousses apparentes.

- Les plantes aromatiques, que vous utilisez déjà abondamment, ont certainement besoin pour quelques-unes d’entre elles d’être renouvelées, dont en priorité certainement basilic, persil et menthes.

- Arrêtez les radis roses ou rouges dont le goût devient maintenant un peu fort, mais vous pouvez semer pour l’automne radis noirs et navets, qui surprendront toujours sur votre balcon.

Lavande angustfolia Hidcote sur galets noirs

- Mois merveilleux pour les lavandes, immortelles (Hélicrysum italicum), jasmin étoilé, et autres plantes parfumées dont on peut profiter et respirer sans qu’il y ait beaucoup à faire, si ce n’est le palissage du jasmin et le nettoyage des parties fatiguées.

- Vos rosiers au label ADR, qui vous préservent d’un excès de soucis, peuvent être ravivés par de judicieuses tailles, et vous donner bientôt de nouvelles fleurs.

- Plantes succulentes et cactées s’épanouissent au soleil… Nous allons assurément dans la bonne direction !

- En août, nous nous pencherons sur les meilleures manières… de prolonger les floraisons.



Août
Le jardin de terrasse ou de balcon, même s’il est minuscule, est une école d’observation, de sagesse et de courage. Et, quand il commence à faire réellement chaud, ces trois qualités nous invitent conjointement à ne rien faire… ou à ne faire que le strict nécessaire.

C’est le mois des récoltes, des discussions tranquilles en famille ou entre amis, aux meilleures heures, matutinales ou vespérales, pour profiter des bienfaits que nous prodiguent les feuillages et les fleurs, et plus que tout de cette fraîcheur apaisante qui monte de la terre de vos jardinières et pots après arrosage.

- Si des amis ou voisins viennent, en votre absence, veiller sur vos plantations, prenez soin, dans la mesure du possible, de les regrouper. Rassemblées, elles résisteront mieux à la probable touffeur aoûtienne, et les arrosages et soins nécessaires en seront facilités. À votre retour, en remerciement, faites en sorte que la bouteille offerte à vos saisonniers soit à la hauteur de l’effort demandé… Nous penserons prochainement au goutte-à-goutte, mais, en attendant, décroûter la surface de la terre serait malin et facilitera la pénétration de l’eau d’arrosage. Mais je rappelle qu’il est toujours préférable d’arroser les plantes au pied, plutôt que sur les feuillages.

- Certains gestes de prévention ont déjà été effectués les dernières semaines : les plantes à l’extérieur sont à leur aise où elles ont été placées, vous avez protégé les plus fragiles de la réverbération, et vos pots et jardinières ne reposent plus directement sur le sol en pierre ou en zinc de vos balcons et terrasses. Vérifiez-le ! Pour les plantes que vous préfèrerez rentrer, ajustez volets, persiennes et/ou rideaux, pour qu’elles aient de l’air, suffisamment de lumière, un soleil mesuré, et une ombre bienfaisante. Ne vous inquiétez pas outre mesure pour vos orchidées. Rappelez-vous que ce sont des combattantes qui parviendront plus facilement que d’autres à passer l’été avec deux dés à coudre d’eau et quelques lux.

- Vérifiez que les tuteurs en place sont d’une taille suffisante et adaptée aux plantes qu’ils guident et soulagent.

Et méfiez-vous des vitesses de croissance des lianes que sont les vignes, glycines, clématites, et autres chèvrefeuilles. Pour elles, un tuteur peut être souple et en forme de cercle par exemple, et des attaches seront certainement à réaliser à votre retour… Le cas ne se pose pas pour les lierres, à l’expansion plus lente.

- Concernant la fréquence d’arrosage, laissez-vous guider par les températures. De 20 à 25°, deux arrosages abondants par semaine suffisent. Au-dessus, un troisième sera accepté avec plaisir, et toujours plutôt en fin de soirée.

- Si vous partez, prenez la peine de tailler vos rosiers pour prolonger à terme les floraisons. Sans cela, les fleurs fanées feraient des fruits, qui fatigueraient davantage la plante, alors que la taille faite vous permettra de trouver à votre retour de nouvelles roses prêtes à éclore. Avant de partir, une petite lichette d’engrais sera judicieuse, et puis plus rien pendant un mois ! Sevrage !

- Vous êtes, si vous nous suivez depuis quelques mois, une jardinière ou un jardinier aujourd’hui comblé(e). En effet vous disposez en cette saison : de salades (mâche, bowl rouge ou verte, que vous agrémentez de pétales de capucine et de soucis du plus bel effet), des derniers radis roses ou rouges (s’ils ne sont pas trop forts), d’un choix varié de plantes aromatiques (basilic, menthe, estragon, persil, ciboulette, échalote, thym et romarin). C’est idiot, je n’ai pas mis d’ail, alors que les fleurs sont très décoratives et que le bulbe se conserve bien (sauf au réfrigérateur). C’est en général le moment où l’on constate ne pas avoir assez mis… de plants de tomates cerises, ou même de tomates. L’expérience rentre ! Nous ferons mieux l’année prochaine.

- Quelques fruits : la Mara des bois, et les autres espèces de fraises, ne soyons pas exclusifs. Il est en revanche très possible sous nos climats que les poivrons ne soient que décoratifs. Le potiron, un peu oublié, continue sa croissance en attendant Halloween… Les courgettes auraient aussi été une bonne idée, car les fleurs sont belles et se mangent en beignets, et j’aime bien les courgettes.

- Ne faiblissez pas sur le nettoyage du jardin, notamment pour enlever les fleurs fanées du laurier rose, rouge, rose ou blanc, dont la présence retarde la venue de fleurs nouvelles, et peut-être aussi quelques feuilles de rosiers fatiguées ou grignotées par des bestioles.

- Anticipez toujours et pensez déjà un peu à l’automne en plantant quelques choux, qu’ils soient à feuillages décoratifs, qu’ils soient pommés ou choux-fleurs.

- Pour les lavandes, deux écoles s’affrontent : les « coupent-tôt » et les « laissent-tard ». Je me rangerais davantage du côté des « laissent-tard », car la présence prolongée des fleurs odorantes se balançant au vent est agréable et, au moment de couper, la prise en botte en sera facilitée.

- Existe-t-il des plantes, géranium ou citronnelle, dont la seule présence sur un balcon ou près d’une fenêtre interdirait aux moustiques et mouches de pénétrer de nuit dans un appartement aux fenêtres largement ouvertes ? Oui. Ce sont les citronnelle, verveine citronnelle, thym citron, mélisse, tabac d’ornement à grandes fleurs blanches, différent du tabac qui se fume, et les lavandes.

- De même que les pélargoniums simples ou doubles, qui sont à feuillage odorant, fleurant au choix la rose ou la citronnelle.

- Certains nous ont demandé s’il existait des plantes, aux vertus un tant soit peu aphrodisiaques, qui pourraient être introduites dans nos jardins minuscules. Hélas, trois fois hélas, la question vient un peu tard. Sages, jardiniers et chamans vantent gingembre, clou de girofle et avocat, tous trois bien difficiles à faire venir dans nos jardinières. L’asperge n’est à son aise qu’en pleine terre sableuse et nécessite de la profondeur. Restent l’ail, auquel nous repenserons au moment de sa plantation au printemps, le céleri et l’artichaut qui se plantent tous deux vers avril-mai. Madame de Pompadour disait : « Si la femme savait ce que le céleri fait à l’homme, elle irait le chercher de Paris à Rome ». Serait-elle sur le sujet digne de confiance ? Et sous Henri IV, les marchands des quatre-saisons criaient dans nos rues : « Le bel artichaut, pour Monsieur et Madame, pour réchauffer le cul et l’âme ! »

- Et rappelez-vous ! Ne faites ce mois-ci aucun effort intempestif et inutile dans vos jardins minuscules. Méditons plutôt sur les améliorations que nous apporterons ensemble dès cet automne, savourons les produits et les joies de l’année, et faisons deux tas de nos regrets : ceux que nous amenderons l’an prochain et ceux que nous aurons oublié…

Et apprenons à toujours mieux savourer l’instant…



Septembre
Pour celles et ceux qui trouveraient à redire sur cet été au climat fréquemment humide, qu’ils reconnaissent au moins avoir retrouvé leurs jardins minuscules le plus souvent dans une santé insolente. Et si les tomates ont eu quelque lenteur à mûrir, il ne se sera produit dans leurs plantations que peu de dégâts dus à la sécheresse...

N’oubliez pas tout de même de remercier plus que chaleureusement les amis et voisins qui veillaient pour vous sur vos plantations et avaient été chargés de leurs arrosages… Ne minimisez surtout pas les efforts qu’ils ont dû fournir !

- Retrouver son jardin après une absence apporte toujours un surcroît de travail que l’on fait toujours bien volontiers. C’est un peu une reprise affective de possession, et il n’est pas dit qu’il n’y ait pas également là-dedans une petite pointe de culpabilité. Passons… Un nettoyage, une remise en ordre, un grattage pour aérer un peu la croûte superficielle de terre, ou de nouvelles dispositions des pots et jardinières peuvent être envisagées. Les plantes ont poussé. Il faudra vraisemblablement à nouveau en tuteurer certaines. Enlever branches et feuilles mortes, fleurs desséchées, mauvaises herbes, et coupez les gourmands qui auraient poussé aux pieds des arbustes… L’ensemble peut paraître fastidieux… mais il est aussi gratifiant, ne nous le cachons pas.

- À l’automne, les plantes ont un stress hydrique moins violent qu’en été (même si ce n’était pas franchement le cas cette année), et les premiers rayons de soleil de la journée sont moins forts. En conséquence, l’arrosage, dont on peut réduire fréquence et quantité, sera certainement plus doux et favorable au matin, et évitera le risque de coup de froid nocturne qu’une météo parfois erratique rend toujours possible.

- Taillez les rosiers au-dessus d’une feuille tournée vers l’extérieur du rosier (une vingtaine de centimètres). Vous aurez peut-être d’agréables surprises, surtout avec les rosiers remontants, pour peu que l’arrière-saison soit suffisamment clémente.

- C’est le moment de tailler vos cerisiers à fruits devenant trop envahissants. À sève descendante, cela vous évitera la formation de gomme sur les plaies.

- Les plants de tomates vous attendaient avec impatience : leurs feuilles à demi-mortes ralentissent le mûrissement des derniers fruits. Encouragez les plants en les enlevant. J’imagine que les poivrons ne sont restés que décoratifs… Poêlez-les !

- Vous pouvez encore planter de nouveaux fraisiers (restons fidèles à la Mara des Bois, mais testez donc quelques pieds de la variété Charlotte aux qualités gustatives identiques à la Mara des bois mais avec des fruits beaucoup plus gros), de nouvelles salades dont la mâche bien sûr.

- Redonnez des formes à vos plantes aromatiques. Pour le basilic, enlevez les feuilles comme les fleurs abîmées, et mettez les plus belles feuilles dans un sac en plastique au congélateur pour l’hiver. Vous raccourcirez les plantes. Coupez les branches sèches des thym et romarin. Taillez la ciboulette, et redonnez un peu de tonus aux persils et aux menthes.

- Faites-vous plaisir aussi en ravivant vos balcons de quelques nouvelles plantes qui fleurissent à l’automne, comme les plumbagos arbustifs ou des céanothes à floraisons bleues, ou des lagerstroemias à floraison rose, qui peuvent être en buisson ou en arbuste.

- D’autres plantations sont possibles en cette saison, dont les conifères (cyprès, thuyas, bébés pins). Attention, car certains sont de croissance trop rapide pour nos jardins minuscules, pensez-y !

- Si vous avez la chance d’avoir de petits poiriers, pommiers, peut-être une vigne, voire un figuier, mettez votre chapeau de paille ! L’heure de la récolte (et des confitures ?) a sonné. N’hésitez pas à en cueillir les fruits, soit quand ils atteignent leur pleine maturité, soit juste un peu avant. À l’abri, chez vous, ils affineront leur mûrissement sur du papier journal, et vous enlèverez ainsi ces terribles tentations aux oiseaux et aux insectes gourmands. Une phrase de ce grand philosophe qu’était Jean-Louis me revient : « Pèle la poire à ton ami, la pomme à ton ennemi », l’une concentrant ses vitamines dans sa chair, l’autre dans sa peau.

- Sachez que, et cela s’amplifie, la tendance dans le jardinage sur balcons et terrasses accorde davantage d’importance aux fruits et aux légumes aux dépens des plantes fleuries, selon un important vendeur européen de semences. Une façon agréable, utopique, mais restant malgré tout encore marginale, de contrôler un peu ce que l’on mange ?

- Si vous ne l’avez pas déjà fait, plantez des choux pour l’hiver, à feuillages décoratifs, pommés ou choux-fleurs.

- C’est aussi le moment de discipliner à nouveau les grimpantes, vignes, vignes vierges, glycines, jasmins, chèvrefeuilles et autres lierres. Sachez prévoir et diriger de façon judicieuse leurs trajectoires à venir en évitant de trop serrer leurs liens.

- Surveillez les parasites (araignées rouges, pucerons) qui pourraient avoir profité de l’humidité estivale exceptionnelle pour s’installer. Si vous en trouvez, il vous suffira le plus souvent d’humecter feuilles et branches à l’aide d’une éponge trempée de liquide vaisselle dilué pour en débarrasser les plantes. La bière aussi par exemple déplait aux cochenilles.

- Ne vous laissez pas moralement atteindre par la venue prochaine de l’hiver. Le printemps suivra immanquablement. Placez des bulbes de printemps dans vos bacs ou jardinières, leurs fleurs vous annonceront en primeur le retour des beaux jours : narcisses, jacinthes, tulipes (superbes perroquet Texas Flame ou tulipes frangées), ou sans faire de politique Iris de Hollande. J’ai même vu au Canada de tels bulbes posés à même des galets dans de beaux aquariums géométriques. Bel effet.

- Attention. On trouve dans le commerce de grands sacs ultra résistants pour jardinage de balcons. Il est impératif de ne les accrocher qu’à l’intérieur des balustrades, contrairement à ce qui se voit parfois. Il suffirait parfois, dans le cas contraire, d’une petite tempête pour qu’une telle imprudence vire au drame.

- Pour ceux qui n’ont pas encore coupé les fleurs de lavande, il est plus que temps de le faire. Taillez-les en conférant à l’ensemble de la plante un bel arrondi, et faites sécher les fleurs avant d’en disposer dans des sachets sur vos étagères à linge, comme le faisaient nos grands-mères. Belle odeur et résultat garanti.



Octobre
On s’était plaint à juste titre d’un été variable et même pluvieux. Nos plantes s’en étaient plutôt bien sorties, mais certains d’entre vous ont eu des tomates restées immatures. Le mois de septembre est venu ré-ensoleiller nos jardins minuscules, au point que vous n’avez certainement du réduire le rythme des arrosages que modérément…

Le mois d’octobre sera certainement plus classique que ne l’aura été le mois de septembre.

- Comme les arrosages sont restés fréquents, la terre s’est naturellement tassée. Sachez qu’un binage vaut toujours deux arrosages. Passez dans les massifs, les pots et les jardinières : un petit binage ramènera de l’oxygène aux racines.

- Un sérieux nettoyage s’impose, encore, mais c’est la saison qui veut ça, pour dégager fleurs et feuilles fanées, et tailler un peu les pointes de floraisons desséchées, notamment les lauriers roses et des rosiers. Mêmes attentions pour les althæas et les fuchsias. Cela redonnera un coup de jeune à vos balcons que le soleil récent a un peu ravivé. Été indien.

- Avez-vous remarqué les nouvelles petites fleurs bleues des romarins ? Et les nouvelles roses pour ceux qui ont suivi nos conseils de taille de septembre ? Et les dernières fleurs des lauriers roses quand ils sont copieusement arrosés ?

- Belle saison pour les plumbagos, céanothes, et lagerstroemias. Ils sont fréquemment dans les jardins publics parisiens, pour les deux premiers, donc très à l’aise sous nos climats, et de plus en plus souvent dans nos rues pour le lagerstroemia, que l’on appelle aussi lilas d’Inde.

- Excellent pour le moral à l’entrée dans l’automne. Préparer les bulbes (que vous oublierez pendant 3 mois), même en petite quantité. Ce sera toujours une émotion quand leurs fleurs claironneront dès les premiers beaux jours le retour du printemps : les crocus, les narcisses, les jonquilles, les jacinthes et les tulipes.

- Nous entrons dans la période de sève descendante. Ne vous y opposez pas en poursuivant une fertilisation, qui deviendrait trop tardive à la mi-octobre. Vos plantes et arbustes ne le comprendraient pas et gaspilleraient des forces dont ils auront bien besoin pour la traversée de ces mois plus rigoureux.

- La luminosité va insensiblement décroître. Le moral et la santé de nos plantes, au moins comme les nôtres, apprécient les lux. Ne parlons-nous pas de luminothérapie ? Approchez davantage vos plantes d’intérieur de vos fenêtres ne leur fera que du bien… Apprenez à ce propos que la luminosité décroît selon le carré de la distance. Par exemple, une plante à 3m d’une fenêtre recevra 9 fois moins de lumière qu’une plante à 1m !

- Pour votre raisin, on devrait être mieux que bien. Qu’en disent les moineaux et les grives musiciennes des environs ?

- Pensez à quelques semis judicieusement disposés d’annuelles rustiques, dont les capucines toujours très gaies.

- Les grimpantes sont très en forme… ne les laissez pas vous échapper. Disciplinez-les avec le célèbre double lien en 8, dont on vous parlait en Juillet.

- Vous pouvez arracher proprement vos plants de tomates. Si vous les accrochez la tête en bas, dans un endroit isolé et sec, il n’est pas rare que les derniers fruits (eh oui, la tomate est un fruit !) mûrissent.

- Pour ce qui est de votre ensemble de plantes aromatiques (appelé aussi jardin de cuisine), il est possible que certaines vous tentent moins à l’automne… d’autant qu’elles se seront un peu… fatiguées. L’envie et leur fraîcheur reviendront.

- À sève descendante, on peut commencer à pratiquer certaines tailles, surtout celles des cerisiers à fruits…

- Commencez aussi à distinguer les plantes et fleurs qui mériteront un traitement plus protecteur ou un emplacement différent l’hiver venu. Le temps de l’action n’est pas encore venu, mais celui de la réflexion est omniprésent !

- Comme vous êtes prévoyants et que nous sommes peut-être parvenus à étendre les ambitions que vous portez à vos jardins minuscules, vous pouvez préparer par les achats de pots, jardinières, et terre en conséquence, pour dès le mois prochain planter quelques fruitiers que vous choisirez en sachant que vous êtes prêts à les accueillir… en ayant choisi au préalable leurs emplacements. Ils sauront apprécier.

- Les impatients pourront déjà en disposer, mais seulement en conteneurs : poiriers, pommiers, abricotiers, pêchers. Entre nous, les plus prometteurs seront mis en pot, mais nous ne vous en parlerons qu’en novembre. Patience… Une des qualités du jardinier !

- À cette époque où votre jardin minuscule peut vous paraître en légère perte de vitesse, ravivez votre espace avec les asters d’automne, qui peuvent, selon les variétés, faire de 30 à 150cm de hauteur : petites marguerites, blanc, rose, bleu ou violet.

- Plantez aussi des chrysanthèmes, mais de variétés vivaces, qui n’ont rien à voir avec leurs cousines des cimetières. Presque toutes auront déjà fleuri cet été et les épis vont commencer à prendre leurs belles couleurs d’automne : jaune, mordoré, or et rouge.

- Coup de cœur du mois pour les hortensias paniculés qui sont des fleurs en grappes terminales. Plantes faciles à cultiver s’il en est, elles demandent moins de terre de bruyère que l’hortensia classique. De nouvelles variétés existent avec des noms gourmands (vanille-fraise, Sunday fraise) ou luxueux (diamant rouge).

- Enfin, à l’heure du brame du cerf, pensez aussi aux bruyères. Mais dans un terreau sans calcaire, pas de terreau universel mais une terre… de bruyère ! Excellent calluna à floraison blanche, rouge ou rose, et au feuillage coloré, jaune, doré, citron ou rouge. La bruyère d’hiver Erica darlyensis conserve son feuillage vert foncé et range ses fleurs en clochette tout au long de ses tiges. Floraison de maintenant jusqu’à fin janvier.



Novembre
Profitez des tout derniers jours du Festival des Jardins de Chaumont/Loire où vous contemplerez la Haute Couture du jardinage, et allez voir à Chantilly Passion d’Orchidées, en fin de mois.

Arrangez avec précaution vos petites récoltes de fruits, de légumes ou de plantes aromatiques. Et ajoutez quelques fleurs à votre environnement.

Mais pourquoi donc s’embêter avec un jardin minuscule ? Choisissez la raison. C’est beau, c’est tranquille, et ça détend. Vous ajoutez un doigt de verdure à votre environnement, quelques taches de couleurs, quelques saveurs et odeurs. Vous émerveillez enfants ou petits enfants, et étonnez vos amis et vos voisins ?

Chiche ! Vous en faites un ?
Notre environnement est aussi ce que l’on en voit, ce que l’on sent. Parfois quelques fleurs, un peu de verdure, de la couleur et quelques agréables odeurs de plantes dans l’air suffisent à de petits bonheurs bigrement appréciables.

Faire un tant soit peu verdir un appartement, un rebord de fenêtre, un bout de balcon, ou pour les plus chanceux une terrasse, à Paris, apporte ce je-ne-sais-quoi de plus qui fera la différence.

Plantes fleuries, aromatiques, arbustes, micro-potager, le possible parfois peut surprendre, et sur des superficies réduites.

Assurez-vous bien sûr au préalable, si vous êtes dans une copropriété, que le règlement dont dépend votre logement autorise vos activités de jardinage, et soyez attentif à ne pas gêner vos voisins avec feuilles, fleurs fanées, terre ou eau d’arrosage.

Un balcon peut supporter 350kg /m2, pots au sol et suspensions comprises. Attention : les pots doivent toujours être à l’intérieur du balcon. Votre responsabilité serait engagée en cas de chute et de dommages.

Choisissez l’orientation la plus adaptée à vos projets de plantations. Souvent sud, sud-est, sud-ouest est préférable, mais certaines plantes supportent allègrement l’ombre et l’orientation nord. Le pied de tomate appréciera le soleil frontal davantage que la pensée ou la violette… De même l’exposition au vent est diversement appréciée selon les plantes.

La terre en pot demande un peu de suivi. Faites régulièrement des apports d’engrais et de matière organique. Vos terreaux doivent être de bonne qualité, « horticole » ou « spécial balcons et terrasses », et régulièrement renouvelés.

Les outils pour balcons sont mignons, de petites dimensions, mais restent des outils. Ne les laissez pas à la portée des enfants.

Eau, arrosage. On peut apprécier les pots « prêts à cultiver » avec des réserves d’eau, et trouver, en cas d’absence l’été, et si vous n’avez pas de voisins serviables et sympathiques, des solutions d’arrosage avec des bouteilles d’eau minérale renversée avec bouchons de terre poreux… Certains terreaux, spécialement conçus pour les cultures en pots, sont enrichis de matières minérales et retiennent davantage l’eau. Vous pouvez également recouvrir la terre de copeaux d’écorces. Et puis les billes d’argile, en fond de pot comme en surfaçage, peuvent aussi apporter leur part de solution… comme à leur manière les pots de terre. Mais l’arrosage devra a priori être régulier, voir quotidien (basilic et pétunia). Arroser chaque plante jusqu’à ce que l’eau s’échappe un peu du fond du pot.

Avec des lattes de bois, prenez la peine d’isoler thermiquement le sol de vos balcons, souvent de pierre (qui garde la chaleur) ou de zinc (qui l’accumule).

Rechercher les plantes simples d’entretien comme les tomates cerises, le basilic, et/ou de croissance rapide : radis, salade, plantes aromatiques (maturité précoce).

Petits balcons : privilégier les plantes qui poussent en hauteur comme tomates et petits pois. Rangements à la verticale.

Pas d’insecticides ni de désherbants. Il est bon de privilégier les produits portant le logo AB pour semences, plants, terreaux, engrais.

Il ne s’agit ici nullement de dresser un plan de bataille exhaustif de vos plantations d’ornements floraux de rebords de fenêtres, de balcons ou de terrasses à Paris, mais de suggérer quelques idées... et peut-être de recueillir celles que vous avez certainement sur ce sujet essentiel... et que vous souhaitez échanger.

Cette activité est encore bien plus gratifiante quand elle s’effectue avec des enfants...

Novembre
On pourra dire que les beaux jours auront bien résisté aux assauts de l’automne 2014. Comme le soleil persiste, certains se baignent encore impunément sur nos rivages, et les feuilles de nos plantes… semblent vouloir tomber moins vite. Profitons, profitons.

Que nous réservera novembre pour nos jardins minuscules, nos balcons, terrasses et bords de fenêtres ? Quelles précautions sera-t-il sage de prendre pour traverser l’hiver sans dommage ? Quels initiatives, quels engagements, pris à cette époque, et quelles actions nous seront bientôt les plus profitables ?

- Sachez, par exemple, que l’époque est particulièrement propice aux plantations d’arbustes, ou d’arbres, pour ceux disposant de davantage de place.

De plus en plus, on remarque que les jardins minuscules se peuplent d’arbustes forestiers. Je ne juge pas. Je constate. Ainsi voyons-nous fréquemment se dresser sur les balcons : petits noisetiers malingres, érables, parfois même du Japon et châtaigniers tout tordus, quand ce ne sont pas des noyers, ou des oliviers souffreteux ! Cela n’est pas raisonnable, car il faudra les tailler souvent, et leur système radiculaire deviendra rapidement excédentaire.

Orientez-vous plutôt vers des végétaux à croissance lente, qui apporteront les plaisirs du végétal, sans que vous n’en ayez tous les inconvénients : les abélias (c’est persistant, ça fleurit, et ça sent bon), les choisya ternata (c’est l’oranger du Mexique au feuillage persistant, vert ou jaune, découpé ou non, qui fleurit en mai-juin, souvent en plus en août-septembre, et qui sent bon la fleur d’oranger).

Un petit arbre que nous adorons, Marc Gueguen et moi-même, le prunus incisa "kojo no mai", un cerisier à fleurs qui ne dépassera pas, adulte, 1,50m. Sa tige tortueuse est rouge pourpre, son feuillage caduque vert foncé, devenant rouge écarlate à l’automne, et dont la floraison blanc rosé en clochettes pendantes arrive en mars-avril, avant le feuillage.

- Soyez aimables de ne pas imposer nos fraîcheurs à certaines espèces méditerranéennes… voire tropicales. Nos conditions climatiques les gêneraient, ou vous condamneraient à leur accorder pour l’hiver l’asile politique. A priori, le principe du chacun chez soi est conseillé. Mais comme disait le Président Mao Zedong, s’il faut être ferme sur les principes… il faut savoir rester souple dans leurs applications.

- Avant de planter un arbre à racines nues, enlevez-lui celles qui sont abîmées, tout en lui laissant les plus fines. Elles l’aideront à s’acclimater. Ôtez les branches qui ne vous plaisent pas, qu’elles soient fatiguées ou… mal placées. Enrichissez votre terre tamisée de fumier décomposé, et arrosez, même si le temps est à la pluie.

- Poiriers, pommiers, abricotiers, pêchers, privilégiez les essences avec qui vous vous sentez en sympathie. On a tous nos têtes. Sachez vous écouter, et prenez plutôt les arbustes et arbres qui vous apporteront un plaisir esthétique particulier… ou quelques fruits, toujours amusants et agréables à voir croître, mûrir… et à déguster en famille ou avec des amis.

Adaptez la forme du fruitier à l’emplacement qui lui est réservé : une « palmette » (palissée à plat), qui viendra combler un renfoncement, ou des « cordons », de préférence de 40cm de haut. L’idéal.

- Déterminez, dès leur plantation, ceux qui nécessiteront une protection particulière contre le froid, et, prévoyants, achetez en conséquence les dimensions de voiles d’hivernage nécessaires (renseignez-vous sur le pop up !). Les protections peuvent englober les bacs, et pour cela préférez le plastic à bulles, super isolant. Voyez large sur les dimensions.

- Novembre est aussi le moment de planter de nouveaux rosiers, dont vous pouvez préventivement entourer la tige d’un manchon protecteur, et pour les rosiers arbustes, buttez le pied avec de la terre fine.

- Nettoyez, binez, encore et encore, enlevez feuilles mortes, fleurs qui n’aboutiront pas et autres branchages périmés (important pour les hibiscus, les rosiers, les fuchsias et les althaeas). Profitez-en pour redonner à certaines plantes, arbustes et arbres… une allure plus en harmonie avec votre sens du beau. Équilibrez et, pour les plus imposantes, en taillant en corbeille, permettez à la lumière d’atteindre l’ensemble de la plante.

- Que ceux qui ont récolté quelque fruits ou légumes et les ont mis en réserve vérifient régulièrement leur état… et n’hésitent pas à en consommer régulièrement. N’en laissez pas périr. Ne les oubliez pas, ce serait si dommage !

- Avec la saison des risques de gelées matinales, vos arrosages, qui deviennent de toute façon moins fréquents, sont impérativement faits en matinées. C’est important de s’y tenir.

- Au cours de ce mois, sauf météo exceptionnelle, il faudra protéger, et rentrer les géraniums et autres plantes trop sensibles au froid. Mais attention ! Évitez de les placer trop proches d’une source de chaleur (lampe, radiateurs, télévision ou autres)… et ne chauffez pas trop votre intérieur. Qu’ils ne soient pas non plus collés aux vitres ! Pour les accueillir, les pièces fraîches sont à privilégier. Et les courants d’air à éviter. Et sachez que regroupées, vos plantes s’ennuieront moins. Ne souriez pas !

- Protégez aussi la terre en la paillant, ou en épandant du fumier décomposé, et laisser les vers de terre agir (et oui, ils sont chez eux aussi sur les balcons et les terrasses !) pour les plantes aromatiques les plus résistantes ou vos salades, dont la mâche, éminente et délicieuse salade d’hiver.

- Avec l’horaire d’hiver, pensez que les plantes, comme vous, apprécient la lumière. N’hésitez pas à les éclairer davantage. Vous ne serez pas ridicules. En plus, personne ne regarde. Et souvenez-vous de l’importante loi sur la distance à la fenêtre dont nous vous parlions en octobre…

- Un plaisir d’hiver. Placez dans vos arbustes aux premiers froids quelques boules de nourriture et de graisse suspendues. Ainsi, les pigeons ne les atteindront pas, et vous aurez le plaisir de recevoir des visites de petits oiseaux colorés, dont les mésanges, voire de perruches sauvages, qui commencent à pulluler en région parisienne. Ils se chargeront, sans que vous ayez à leur demander, de nettoyer votre jardin minuscule à leur manière.

- Avez-vous pensé à planter de l’ail ? Vous êtes-vous préoccupés des plantes printanières à bulbes, comme nous vous le conseillions en octobre ? Pour profiter au mieux de leurs fleurs aux premiers beaux jours (crocus, narcisses, jacinthes et tulipes).



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MessageSujet: Re: Aménager et jardiner sur une terrasse ou un balcon   Jeu 1 Déc 2016 - 0:59

Réussir un jardin suspendu

source http://www.promojardin.com/conferences-et-evenements/actions/jardin-actions/balcons-terrasses/un-marche-en-forte-progression/

> DES SUPPORTS POUR LE VOLUME> LES ÉTAGÈRES> BIEN CHOISIR LES CONTENANTS> LES SYSTÈME DE FIXATION> BALCON VENTE> LE TERREAU, SUPPORT DE CULTURE> LA FERTILISATION, NOURRITURE INDISPENSABLE> BIEN SOIGNER LES PLANTES DU BALCON> L'ARROSAGE DES PLANTES EN POTS> LA PLANTATION> POUR BIEN PLANTER UNE JARDINIÈRE…> CONSEILS DE LA COMMISSION BALCONS-TERRASSES DE PROMOJARDIN> GARNIR UN PANIER SUSPENDU

Le mot d'ordre pour réussir un joli décor en jardinière consiste à éviter l'alignement régulier des plantes et à marier plusieurs espèces dans le même contenant. Plantez toujours le centre avec des végétaux dressés ou amples et les bordures avec des formes retombantes, souples, légères. L'important est de parvenir à « faire oublier » la jardinière, afin de focaliser le regard sur l'association végétale, comme dans un massif du jardin.

Sur le plan de la composition, il n'y a pas de limites à la créativité. Vous pouvez décliner des thèmes (par exemple feuillages variés ou panachés, exotisme avec plantes d'intérieur ou méditerranéennes, plantes aromatiques, légumes, parfum, plantes grasses, fougères, etc.) ou des couleurs (monochrome, camaïeu, contraste). N'hésitez pas à répéter plusieurs fois le motif sur différentes fenêtres. Un effet d'unité est toujours très fort vu de loin. Comble de raffinement, pensez à associer des paniers suspendus reprenant les mêmes associations de plantes. Tout est affaire de goût, mais aussi d'exposition, les plantes étant forcément différentes à l'ombre et au soleil.

Sur le balcon pensez à associer des récipients de formes, de matériaux et de dimensions différents. Ne les disposez pas en rangs d'oignons, mais regroupez-les, comme s'il s'agissait de composer un massif dans le jardin. Utilisez différents supports afin de créer un décor dans le plan vertical, ce qui donnera une dimension nouvelle à votre espace. Vous compléterez la décoration de manière originale avec des paniers suspendus qui permettent d'habiller de fleurs un volume habituellement nu.

DES SUPPORTS POUR LE VOLUME
Colonnes, cubes, piédestaux, voire même pierres plates, constituent autant de moyens pour surélever les plantes en pots. Une telle position est indispensable pour mettre en valeur les végétaux à port retombant. Il est aussi utile d'employer ces artifices pour donner du volume. Tous les récipients plats comme les coupes, les jarres ou les terrines gagnent à être surélevés.

Attention, la hauteur du support doit présenter des proportions harmonieuses avec le contenant et ses plantations. Ainsi, une coupe ronde de 20 cm de hauteur, contenant des fleurs à port souple de 20 à 30 cm de haut, sera soutenue par un socle de 30 à 50 cm de haut. Si la coupe contient un arbuste de 50 à 60 cm de haut, il faudra limiter la hauteur du support à 20 cm environ. Faites des essais, c'est avant tout une question de coup d'œil et de sens des proportions. Il paraît incongru d'installer une toute petite coupe en haut d'un grand piédestal. À l'inverse, une plante fastigiée ne doit pas non plus être trop surélevée.

LES ÉTAGÈRES
Idéales pour regrouper les petits pots sur plusieurs niveaux, les étagères connaissent une vogue accrue aujourd'hui. La plupart des modèles proposés pour le balcon ou la terrasse sont en fer forgé. Ils s'inspirent des créations des époques victorienne, puis « arts déco », qui avaient fait fureur à la fin du xixe siècle et dans les années 1920. On trouve aussi des étagères en lattis de bois, mais elles sont plutôt réservées à un usage intérieur, tout comme les modèles en rotin.

Certaines étagères sont constituées d'une armature métallique qui maintient horizontalement des plaques de polycarbonate transparent sur lesquelles on dispose les pots. Le défaut principal de ce système est de jouer le rôle de soucoupe, ce qui peut conduire à des excès d'humidité en période de pluies abondantes. Préférez les étagères à claire-voie qui permettent une meilleure aération des racines. Le défaut de nombre d'étagères est de ne pas rendre possible la mise en place de pots de plus de 20 cm de diamètre, avec souvent des plantes qui se gênent les unes les autres. Optez pour un modèle aux niveaux déportés dont chaque étage est bien espacé.

BIEN CHOISIR LES CONTENANTS
Pots, bacs, jardinières, vases, coupes, etc. se déclinent dans des formes, des finitions et des matériaux très variés.
Choisir le bon récipient est affaire de goût, de budget et de dimensions.
N'hésitez pas à investir dans l'achat des contenants, car ils constituent la partie fixe et durable de votre décoration de balcon. Méfiez-vous des promotions trop alléchantes qui cachent souvent des matériaux de très bas de gamme et décevants à l'usage.

La résine (plastique) ce sont les modèles les moins chers. Ils offrent l'avantage de la légèreté, de la facilité d'entretien et de la neutralité du matériau. Préférez-les si vous devez souvent déplacer des plantes de grande taille. Outre une esthétique parfois contestable, leur principal défaut est d'être souvent trop étroites, et surtout de manquer de rigidité. Une fois plantées, elles se cintrent, ce qui n'est pas toujours très esthétique. Attention, en raison de leur légèreté, il faut les accrocher solidement sur le balcon.

Il existe aujourd'hui une offre très large de contenants en résine qui atteint même le très haut de gamme. C'est dans ce matériau que l'on trouve les formes les plus contemporaines et même certains produits très novateurs comme les bacs lumineux, sublimes le soir et la nuit.

La poterie (terre cuite) permet toutes les formes, toutes les décorations. Il existe des centaines de modèles différents dans le commerce. La poterie est appréciée pour l'authenticité de son matériau, la finesse de sa patine, son élégance et sa stabilité. Assurez-vous que le modèle choisi est garanti résistant au gel. D'une manière générale, les poteries en provenance de l'Inde ou du Mexique, ainsi que les modèles vernis ou laqués doivent être rentrés à l'abri en hiver. La porosité de la terre cuite est aussi un point fort, mais il faut la nettoyer à l'eau de Javel avant toute réutilisation, afin d'éliminer d'éventuels germes pathogènes.

Les écarts de prix peuvent être considérables (de 1 à 5, voire plus) entre une poterie « industrielle » et un modèle artisanal. Il est vrai que chez ces derniers, on trouve de véritables œuvres signées, personnalisées.

Le conseil de Promojardin : utilisez des contenants volumineux pour réduire la fréquence des arrosages. Sachez qu'il faut une profondeur d'au moins 15 cm pour réussir des fleurs annuelles et saisonnières, 20 cm pour des vivaces, de 25 à 30 cm pour des légumes, de 30 à 40 cm pour les arbustes et les rosiers et de 40 à 50 cm pour les petits arbres et les plantes grimpantes.

LES SYSTÈME DE FIXATION
Sachez que, sur le plan civil, vous êtes responsable des accidents provoqués par la chute d'une jardinière. Il est d'ailleurs interdit d'accrocher les balconnières sur l'extérieur des balustrades.
Les supports doivent être vérifiés chaque année à la sortie de l'hiver. S'ils semblent fragilisés par la rouille, n'hésitez pas à les changer.
Il y a plusieurs moyens pour maintenir les jardinières en place. Pour celles qui s'accrochent sur les balustrades, on trouve de nombreux supports métalliques dans lesquels s'insèrent les contenants. L'important est d'associer les bonnes dimensions de chacun. Mais il existe aussi des modèles réglables.
Pour les jardinières posées sur le rebord d'une fenêtre, on utilise des sortes de serre-joints en forme de cornières. Chaque angle de la partie avant de la jardinière est coincé dedans, tandis que le support serre le rebord de la fenêtre.

Le conseil de Promojardin : vous avez la possibilité de sceller définitivement la jardinière sur le rebord de fenêtre (par exemple avec de la colle pour carrelage), ce qui évite alors tout risque de chute accidentelle.

BALCON VENTE
Pour accueillir des plantations de qualité, mais également pour servir d'espace de détente, un balcon doit être abrité des vents dominants. Sur la végétation le vent a un effet notoirement néfaste. Il dessèche le terreau, casse les fleurs et les branches, ralentit la végétation, nuit à la floraison.

Le commerce propose de très nombreux modèles (en bois ou en plastique) de palissades, de claustras, des panneaux et des treillis brise-vent, qui permettent de créer un microclimat beaucoup plus favorable, tout en isolant le balcon des regards indiscrets.

Ces éléments modulaires, très faciles et rapides à installer, peuvent être associés à des pergolas et différentes structures ornementales (arches, treillages), afin de composer une base de décor qui va personnaliser le balcon.
Beaucoup de végétaux à feuillage persistant peuvent former des brise-vent naturels.

Les écrans totaux ou les éléments d'occultation entièrement opaques sont déconseillés pour couper l'effet néfaste du vent. En effet, le rôle du brise-vent est de se laisser traverser par le souffle, avec pour but de le ralentir. Un panneau plein est simplement contourné par le vent qui passe par dessus, avec aussi le risque que la pression exercée en cas de tempête provoque des dégâts.

Le conseil de Promojardin : la protection s'étend sur une longueur de cinq à dix fois la hauteur de la plante. Un arbuste ou un bambou de 2 m de haut assure donc une coupure du vent sur 10 à 20 m de distance. Pour des plantes de 2 m de haut, des bacs de 40 cm de profondeur environ conviennent idéalement.

LE TERREAU, SUPPORT DE CULTURE
Un bon terreau doit à la fois être léger, poreux, souple, aéré, fertile et bien retenir l'humidité. Pour conjuguer toutes ces qualités, il doit être composé d'au moins trois à quatre matières premières. Vérifiez-le sur la composition qui figure obligatoirement au dos des sacs.

Le terreau idéal ne se compacte pas et se gonfle comme une éponge lorsqu'on l'arrose, restituant l'eau qu'il contient dès que la plante le sollicite. Pour qu'il offre ces caractéristiques, le terreau que vous achetez ne doit pas être trop finement tamisé. Il doit contenir des écorces et de la tourbe fibreuse pour le drainage, de la tourbe noire pour sa richesse organique et de la tourbe blonde pour sa capacité de rétention en eau. Les géraniums apprécieront un substrat un peu plus compact qui peut contenir un quart de terre de jardin ou de limon.

Le conseil de Promojardin : n'oubliez surtout pas de drainer le fond du récipient avec un lit de billes d'argile expansée. Toute jardinière doit comporter au moins un trou d'évacuation de l'eau en excès. Vous pouvez l'obstruer en partie avec un petit morceau de grillage plastique à mailles fines. Vous éviterez ainsi de voir du terreau partir avec l'eau, à chaque arrosage.

LA FERTILISATION, NOURRITURE INDISPENSABLE
Dans une potée ou une jardinière, il faut considérer le terreau comme un support de culture et non comme un élément de fertilité et de croissance. Le volume disponible est trop faible pour que le substrat assure son rôle habituel de « garde-manger » des plantes. En raison du faible volume de terre contenu dans les pots et même les bacs, les éléments minéraux qui assurent la nutrition des plantes, sont épuisés entre cinq et huit semaines après la plantation. Sans engrais, les plantes restent chétives dans les jardinières. Le développement optimum des plantes nécessite donc un apport d'engrais régulier.

L'engrais doit être considéré comme de la nourriture pour les végétaux (les substances contenues dans les produits sont des minéraux assimilables par les plantes). Sur un balcon ou une terrasse, on pratique la culture hors-sol (dans des contenants), ce qui élimine tout problème de pollution des nappes phréatiques.

La solution la plus simple consiste à utiliser des engrais liquides. Pour les balconnières fleuries, utilisez de l'engrais « géraniums » ou « plantes fleuries ». Pour les jardinières de feuillage ou d'arbustes, un bon engrais « plantes vertes » convient idéalement. Si vous cultivez des légumes et des plantes aromatiques, utilisez un engrais « tomates » ou « légumes ». Si vous avez osé les fruitiers nains, des groseilliers, des fraisiers, un engrais « fruits » ou « fraisiers » est adéquat.

L'engrais doit toujours être apporté sur un sol humide, sinon vous risquez de provoquer des brûlures des racines. Certains engrais peuvent être absorbés par les feuilles (on les dit « foliaires »), vous pouvez les appliquer par pulvérisation ou aspersion. C'est le cas principalement des engrais en poudres solubles. Ne jamais fertiliser en plein soleil.

Si vous êtes débutant, utilisez des produits à action lente en granulés ou en perles, qui libèrent leurs éléments fertilisants au fur et à mesure des arrosages sans risque de brûlure pour les plantes. Une seule application suffit pour plusieurs mois. L'engrais liquide permet une fertilisation plus ponctuelle et l'utilisation de matières premières d'origine naturelle (tourteaux de betterave, guano, etc.).

Le conseil de Promojardin� : la technique la plus efficace sans aucun risque de surdosage, consiste à diluer le contenu d'un bouchon d'engrais dans un arrosoir de 8 à 10 l (et non dans 1 ou 2 l comme indiqué sur le flacon) et d'arroser les jardinières ou les potées d'avril à mi-juillet, puis en septembre avec cette solution peu concentrée.

BIEN SOIGNER LES PLANTES DU BALCON
Les espèces cultivées en bacs et jardinières posent rarement de graves problèmes de culture si elles sont bien adaptées à l'exposition et au climat du balcon ou de la terrasse. Le succès passe par la pose de brise-vent pour éviter les courants d'air et par le respect des exigences des plantes en matière d'arrosage.

Ne mouillez pas le feuillage pour éviter le développement de maladies cryptogamiques comme l'oïdium (blanc), qui prolifère lorsque l'eau stagne sur le feuillage.

En cas d'attaque parasitaire dégâts des pucerons, rouille sur les géraniums, mildiou sur les tomates et les pétunias, attaques des chenilles, etc. traitez avec un produit utilisable en culture biologique (pyrèthre et roténone pour les insecticides, cuivre et soufre pour les anti-maladies ou fongicides) Respectez scrupuleusement les doses et les conditions d'applications préconisées par le fabricant. Vaporisez le produit finement avec un pulvérisateur, sans qu'il se concentre ni ruisselle sur la plante.

Le conseil de Promojardin : renouvelez trois fois les traitements à huit jours d'intervalle pour éviter les réinfestations.

L'ARROSAGE DES PLANTES EN POTS
Savoir bien arroser les bacs et jardinières est la clé du succès. De début juin à fin août, apportez l'eau de préférence le soir « à la fraîche ». Le reste de l'année, plutôt dans la matinée. Un arrosage par semaine suffit lorsque la température ne dépasse pas 15 °C et deux fois par semaine, de 15 à 20 °C. Entre 20 et 25 °C, arrosez tous les deux jours, de 25 à 30 °C, l'apport d'eau sera quotidien. Au-dessus de 30 °C, mouillez généreusement les potées matin et soir.

Assurez-vous que le contenant choisi est bien muni d'un ou de plusieurs trous, pour évacuer l'eau en excès. Éliminez toujours l'eau qui va s'accumuler dans la soucoupe placée sous le pot. Faites aussi attention qu'elle ne déborde pas, arrosez donc avec parcimonie.

Le conseil de Promojardin : un bon arrosage doit mouiller tout le volume de terre contenu dans le pot ou la jardinière. Plongez une baguette en bambou dans le terreau. Si des particules de terreau adhèrent lorsque vous la ressortez du pot, c'est que l'arrosage a été efficace.

LA PLANTATION
Vous pouvez planter toute l'année les végétaux proposés en pot ou en conteneur, quelles que soient les espèces. En revanche, attendez que les risques de gelées soient passées pour installer les plantes estivales qui sont généralement assez frileuses (géraniums, pétunias, bégonias, etc.).

Trempez la motte dans l'eau avant d'installer la plante. Il faut saturer le terreau d'eau, c'est à dire qu'il n'y ait plus aucun dégagement de bulles d'air. Démêlez les racines si elles forment un chignon et n'hésitez pas si besoin à trancher la partie inférieure de la motte sur 1 cm d'épaisseur. Enterrez la plante jusqu'au collet (point de jonction de la tige et des racines) et tassez avec les doigts. Arrosez systématiquement.

POUR BIEN PLANTER UNE JARDINIÈRE…
Obstruez l'orifice situé au fond du pot avec un gros tesson de poterie ou un morceau de très fin grillage en plastique.

- Une épaisseur de feutre jardin posé au fond du récipient va éviter que du terreau ne s'évacue par le trou de drainage après les arrosages. Cette précaution est importante pour éviter de souiller le balcon ou la terrasse.

- Placez sur le feutre une couche drainante de 3 cm de billes d'argile expansée, de mâche fer concassé ou de gravillons. Remplissez ensuite avec le substrat.

- Mettez la plante en place, sans abîmer la motte en en desserrant les racines si elles forment un chignon épais. Plantez assez profond, la motte d'origine devant être couverte de 2 cm de terreau environ. Terminez pas un arrosage copieux.

Le conseil de Promojardin : le secret de la longévité des plantations dans les jardinières tient dans la suppression régulière des fleurs fanées et dans l'élimination des inflorescences de toutes les espèces à feuillage.

CONSEILS DE LA COMMISSION BALCONS-TERRASSES DE PROMOJARDIN
Une balconnière réussie ne doit pas comporter plus des 2/3 de plantes à fleurs, le vert des feuillages n'ayant pas son pareil pour enrichir de nuances la composition.

- Donnez de l'ampleur à votre décor de balcon, en y ajoutant chèvrefeuille ou clématite, qui habilleront le mur de façade ou la balustrade.

- Disposez au fond des pots ou des jardinières un lit de gravillons ou de billes d'argile, qui empêchera le terreau de se colmater.

- Si une jardinière ou un pot a souffert de la sécheresse, immergez-le jusqu'à la moitié de sa hauteur pendant une heure environ.

- Pour bien stimuler la floraison, coupez d'un tiers de leur longueur les jeunes tiges qui ne portent pas de fleurs.

- Pour limiter les effets réfléchissants d'un mur clair, habillez-le avec un treillage décoratif à mailles fines. Les plantes ne risqueront pas de « griller ».

- Toutes les balconnières doivent être accrochées sur la rambarde du côté de la maison, jamais à l'extérieur, même dans une maison individuelle.

- L'harmonie d'une potée nécessite une proportion équilibrée entre la hauteur du récipient et celle de la plantation. Il faut que les végétaux atteignent au minimum la même hauteur que le pot pour ne pas paraître incongrus. En revanche, ne dépassez pas 3 fois la hauteur du pot pour des raisons de stabilité et d'équilibre. Donc, dans un pot de 50 cm de hauteur, une plante de 1,50 m maximum et de 50 cm minimum.

- Ne placez pas les potées dans les zones ventées, surtout si vous les plantez avec des végétaux conduits sur tige. Un anthémis ou un fuchsia tige par exemple tombent à la moindre brise.

GARNIR UN PANIER SUSPENDU
Vous trouvez aujourd'hui dans le commerce un choix de plus en plus important de paniers à suspendre et de potences pour les accrocher. Pensez à bien associer les deux, car les systèmes d'accrochage ne sont pas toujours compatibles.

- Disposez à l'intérieur du panier, une coque en tourbe compressée. Très pratique, elle comprend des zones latérales prédécoupées qu'il suffit d'ouvrir pour y faire passer une plante retombante.

- Étalez une couche de terreau au fond de la coque. Utilisez des jeunes plants en privilégiant les espèces retombantes (Lobelia, Helichrysum, Surfinia, géranium lierre, verveine, Scaevola, Bidens, pourpier, bacopa, lotus, Glechoma, lierre panaché, Plectranthus, etc.). Faites glisser les tiges dans les orifices. Disposez la motte de racines à plat sur le terreau.

- Couvrez les racines d'une fine couche de substrat. Posez ensuite dessus les plantes verticales (fuchsia, calcéolaire, pétunia, muflier, œillet d'Inde, géranium zonale, etc.) au centre du panier, et les retombantes sur les bords. Espacez chaque plante de 10 à 15 cm environ.

- Recouvrez toutes les racines de terreau et tassez bien. Terminez par un arrosage, de préférence par trempage de la suspension dans un grand seau d'eau. Il faut éviter l'utilisation de l'arrosoir ou du jet d'eau, dont la puissance entraîne le ravinement du terreau par les orifices latéraux du panier.

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